Université et monde pro : des enseignants bloqués dans leur théorie, en marge de la réalité

Je suis libre maintenant de parler comme je l’entends de l’université… puisque mon contrat de Past (Maître de conf. associé) n’est pas renouvelé à l’UFR Idist. Ne voyez pas une vengeance quelconque dans ce texte, je cherche juste à faire un état des lieux et enfin, dire librement de ce que j’ai vécu cette décennie ! j’en ai des choses à dire… 10 ans de retard, vous imaginez !

Je ferais donc cet état des lieux en 4 étapes, 4 billets… que je publie pendant ces 2 jours :

J’en profite également pour vous signaler que je ne suis plus responsable des contenus et de la tenue de la présence dans les médias sociaux de l’UFR Idist, qui j’ai appris n’aurait visiblement plus de communication 2.0 à la rentrée !

Avant que je ne continue, il est bon de savoir que depuis l’origine de ce blog, le seul article que j’ai retiré de la circulation est un billet sur la fac. C’était à la demande du directeur de l’UFR de l’époque ! Sur les 1 831 billets de ce blog, on m’a demandé d’en retirer un seul ! Il parlait de l’UFR… et de mon souvenir, rien de transcendantal que personne ne sache déjà ! Mais, pour leur image de marque, cela ne le faisait pas…

Les enseignants bloqués dans leur théorie, en marge de la réalité

Ce devait être peu après que l’on se soit un peu moqué de moi lors d’une réunion parce que je maintenais ce blog… J’avais soi-disant du temps à perdre ! Ne cherchez pas les blogs des enseignants de l’UFR, j’ai l’impression qu’ils sont inexistants encore aujourd’hui. Les principes archaïques fonctionnent bien mieux certainement !

D’ailleurs, j’avais noté à l’époque des «débuts» des blogs la méconnaissance des enseignants (ce devait être vers 2006-2007) car lors d’une nouvelle réunion… (On aime bien les réunions à la fac !) un professeur (j’utilise le terme professeur pour ne pas distingué entre maître de conf., professeurs d’université, ATER… et aussi le terme enseignant pour ne pas indiquer le sexe de la personne), sur de son fait, m’avait expliqué que pour la publicité, c’était simple… Il suffisait de contacter les bloggers influents de l’époque et de leur dire : «parler de ceci ! » et hop, comme par enchantement…Le blogger bien gentiment relayait l’information pour les beaux yeux de l’université.

Pas de chance, cet enseignant « très important » et très sûr de lui dans cette UFR ne c’est pas arrêté en si bon chemin… Ce chercheur en SIC (Science de l’Information et de la Communication) les a cumulés. Quelques exemples : «Pour référencer un site internet et le faire monter dans Google, c’est simple, il suffit de mettre des mots en blanc sur le fond blanc» — c’était en 2006… et cela faisait quelques années que Google n’acceptait évidemment plus cette pratique ! Lors d’une soutenance d’un étudiant… j’ai dû lui montrer que l’annuaire Google avait disparu… Je passe d’autres exemples… Je ne les ai pas tous notés ! C’est ce « type » de personnes qui juge le travail de création de site ou autre en liaison avec la veille ou le référencement des étudiants lors des soutenances.

Bon, un autre maintenant, tout aussi important… qui découvre voici 3 ans si ma mémoire est bonne que le référencement est un vrai métier. Texto : «que cela ne consiste pas seulement à mettre des mots-clefs dans les métas !» Gag… Si vous saviez qui c’est, son domaine de compétence et son influence ! je pourrais vous en raconter beaucoup plus sur lui, seulement, on risquerait de l’identifier trop facilement !

Autre exemple… On explique aux étudiants que pour trouver les images, il n’y a pas d’autres solutions que le texte qui l’accompagne ou l’environne… C’était vrai, il y a quelques années. Surprenant, lorsque l’on sait un peu ce qui se passe dans le domaine de la reconnaissance faciale ou des dernières possibilités de recherches au sein de Google Image. Est-ce évoqué par quelqu’un en cours ?Peut-être un autre Past ?

Allez une dernière pour la fin… Lors du conseil d’UFR de la dernière rentrée, alors que depuis l’élaboration du quadriennal en cours et même avant je parlais d’orientation vers la communication on-line… (donc, on va dire 4 ans), un enseignant prend la parole en disant : «il serait temps que l’on forme des Community Manager à l’UFR !» Non, non… Il ne venait pas de débarquer… C’est une pure souche 🙂 Là encore si vous saviez qui c’était… La surprise serait de taille. Il faut dire qu’entre temps, je n’étais plus responsable du master IDEMM… qui sous ma responsabilité formait à l’écriture web, au référencement et au community management… et que j’aurais fait évoluer ver la fonction de strategic community manager (normal me semble t-il pour des bac +5). Mais rassurez vous, ils n’ont plus de cours en master qui évoque le web 2 ou alors de si loin ! Et puis, pourquoi former au community management puisque l’UFR le raye de sa communication !

D’ailleurs, les « connaissances » parfois des enseignants font fuir les élèves… J’ai l’exemple en tête, d’une personne qui a quitté en Master 1 trouvant trop important l’écart entre le monde réel et les théories d’un temps passé qu’on lui enseignait, sans esprit d’ouverture sur le monde actuel. Évidemment, cet ex-étudiant n’est pas « n’importe qui » dans le monde d’Internet actuel. Il se reconnaîtra 😉 Le souvenir me revient également de jugements par des enseignants sur l’un des auteurs du « The social network mosaic » et donc l’un des fondateurs d’Hobbynote, une des rares agences Française accréditées du label Facebook Preferred Marketing Developer (PMD) ! Passons le sujet !

Je ne vous ai jamais « tout » raconté concernant mon cours fait avec Twitter. Si je pouvais tout vous dire… Mais résumons ce qui apparaît pour moi l’essentiel… Vers la fin du semestre, j’ai dû prévenir que la presse risquait de passer… Branle-bas de combat… Je suis convoqué par des « supérieurs » car ce n’était pas le cours que je devais donner, ce qui était prévu (en réalité, je faisais ce même cours depuis 3 ans… mais sans Twitter !), on m’explique gentiment que pour apprendre Twitter, une séance de 2 h suffit… Pourquoi l’utiliser à chaque cours. Le pompon c’est quand ces enseignants bien intentionnés ont indiqué aux étudiants que leur identité numérique allait être mise en cause ! La plupart des étudiants ne sont pas venus en cours le jour que les journalistes venaient (j’ai décommandé également certains médias ayant eu mèche du « complot »…) ou pour ceux qui étaient présents ils refusaient d’être filmé !

Je crois que c’est à partir de ce moment-là que certains enseignants ne me disaient même plus bonjour quand je les croisais dans les couloirs !

Je ne sais si cela reflète ou pas ce qui se passe dans l’université Française… À vous de me le dire, sans corporatisme, s’il vous plait 😉 Ceci n’est que le regard que je porte sur l’UFR dans lequel j’étais…

Retrouvez les autres parties de ce billet :

0 comments for “Université et monde pro : des enseignants bloqués dans leur théorie, en marge de la réalité

  1. Regina Celia Scheer
    12 juillet 2012 at 9 h 56 min

    I have the opportunity to be one of your students in Lille. As I have already mentioned your course during the Master program at Idist was the one I could associate theory in practice. I had more than 20 years of experience as an educator and my main interest was exactly to understand how the new technologies could contribute for a more effective learning process. I can state your program was dynamic, hands-on, with lots of interaction , openess in the discussions , a real learn-by-doing approach. Perfect for the ones that would leave the university and have the challenges in the professional market. If my memory is good, most of the students in my group could get a job opportunity. I bet your course made the difference. Keep on doing a great job.

  2. Regina Celia Scheer
    12 juillet 2012 at 9 h 56 min

    I have the opportunity to be one of your students in Lille. As I have already mentioned your course during the Master program at Idist was the one I could associate theory in practice. I had more than 20 years of experience as an educator and my main interest was exactly to understand how the new technologies could contribute for a more effective learning process. I can state your program was dynamic, hands-on, with lots of interaction , openess in the discussions , a real learn-by-doing approach. Perfect for the ones that would leave the university and have the challenges in the professional market. If my memory is good, most of the students in my group could get a job opportunity. I bet your course made the difference. Keep on doing a great job.

  3. Alice V.
    12 juillet 2012 at 10 h 09 min

    Ancienne Etudiante de ce même UFR, du master IDEMME et parfaitement d’accord avec votre avis sur ce décalage entre le monde de la fac et le monde pro. Sur mon année d’IDEMM seuls les cours dispensés par des PASTS ayant un pied dans le monde pro m’auront été utiles…ce qui est bien révélateur. Heureusement que j’ai eu 6 mois de stage durant lequel j’ai appris bien plus qu’en 1 an et demi de cours. Après pour avoir discuté avec d’autres personnes, d’autres formations, je pense que c’est un problème présent dans nombres de formations et pas seulement dans le milieu universitaire…

  4. Alice V.
    12 juillet 2012 at 10 h 09 min

    Ancienne Etudiante de ce même UFR, du master IDEMME et parfaitement d’accord avec votre avis sur ce décalage entre le monde de la fac et le monde pro. Sur mon année d’IDEMM seuls les cours dispensés par des PASTS ayant un pied dans le monde pro m’auront été utiles…ce qui est bien révélateur. Heureusement que j’ai eu 6 mois de stage durant lequel j’ai appris bien plus qu’en 1 an et demi de cours. Après pour avoir discuté avec d’autres personnes, d’autres formations, je pense que c’est un problème présent dans nombres de formations et pas seulement dans le milieu universitaire…

  5. Maureen
    12 juillet 2012 at 11 h 48 min

    Je ne peux qu’être d’accord avec vous et avec le commentaire d’Alice. J’ai bien manqué de m’étrangler en apprenant que cette année, le master Idemm était encore plus orienté recherche et plus du tout « monde du travail ».
    Heureusement, ça n’a pas empêché notre promotion de trouver pour la majorité rapidement du travail.

  6. Maureen
    12 juillet 2012 at 11 h 48 min

    Je ne peux qu’être d’accord avec vous et avec le commentaire d’Alice. J’ai bien manqué de m’étrangler en apprenant que cette année, le master Idemm était encore plus orienté recherche et plus du tout « monde du travail ».
    Heureusement, ça n’a pas empêché notre promotion de trouver pour la majorité rapidement du travail.

  7. Valentin
    12 juillet 2012 at 12 h 00 min

    Que dire de plus ! Tu résumes tellement bien l’image que j’en avais.
    J’allais te dire bon courage pour la suite, mais en fait… tu dois te sentir libre non ? 😉

  8. Valentin
    12 juillet 2012 at 12 h 00 min

    Que dire de plus ! Tu résumes tellement bien l’image que j’en avais.
    J’allais te dire bon courage pour la suite, mais en fait… tu dois te sentir libre non ? 😉

  9. 12 juillet 2012 at 12 h 14 min

    je dirai … sexe féminin, et son prénom est un diminutif. Gagné ? 🙂
    Bon sinon, je te trouve quand même un peu dur. C’est le lot de toutes les collectivités humaines de plus de 2 personnes de traîner quelques boulets. ça n’enlève certes pas les problèmes d’inadéquation entre recherche et monde pro que tu soulignes, mais ça n’en fait pas non plus une généralité (me semble-t-il).

  10. 12 juillet 2012 at 12 h 14 min

    je dirai … sexe féminin, et son prénom est un diminutif. Gagné ? 🙂
    Bon sinon, je te trouve quand même un peu dur. C’est le lot de toutes les collectivités humaines de plus de 2 personnes de traîner quelques boulets. ça n’enlève certes pas les problèmes d’inadéquation entre recherche et monde pro que tu soulignes, mais ça n’en fait pas non plus une généralité (me semble-t-il).

  11. 12 juillet 2012 at 12 h 49 min

    Bonjour,

    Merci pour cette vision intéressante que je partage et constate en partie (je suis à la fois professionnel et universitaire en devenir).
    Malheureusement, cela ne s’applique pas qu’à l’université (au vu du nombre de billets de blogs sur les « experts auto-proclamés »).

    Au-delà, j’aimerai aussi inverser le prisme : le nombre impressionnant de professionnels pour qui seule la pratique constitue un bagage valable. De mon point de vue cela est faux : si les étudiants et les pros s’intéressaient un poil plus à la « théorie » (même juste à la méthodologie) cela éviterait de voir chaque jour un peu plus des pros réinventer la roue…
    Que l’on parle « d’influenceur » sans avoir définie la notion d’influence, les écrits sur les leaders d’opinions, l’approche structurale des réseaux et j’en passe (un exemple parmi des centaines d’autres)… Revient à tourner en rond! Qu’un étudiant sache créer une page Facebook est une bonne chose (a-t-il réellement besoin d’un cours pour ça ?) mais qu’il ne connaisse pas certaines réflexions sur les relations sociales des groupes et (de mon point de vue) préjudiciable à long terme (peu d’évolution possible lorsqu’on apprend seulement à presser sur un bouton). Je parle bien ici de certain constats que je fais, pas de votre expérience…

    Après, je pense que c’est assez français comme vision : l’université est là pour produire de la pensée, et l’entreprise des résultats (ce qui n’est pas le cas dans de nombreux autres pays). C’est dommage, et effectivement il reste encore pas mal de boulot pour arriver à quelque chose qui réponde aux attentes des étudiants, des chercheurs et des professionnels…

    Merci pour ce retour d’expérience (inquiétant) en tout cas!

  12. 12 juillet 2012 at 12 h 49 min

    Bonjour,

    Merci pour cette vision intéressante que je partage et constate en partie (je suis à la fois professionnel et universitaire en devenir).
    Malheureusement, cela ne s’applique pas qu’à l’université (au vu du nombre de billets de blogs sur les « experts auto-proclamés »).

    Au-delà, j’aimerai aussi inverser le prisme : le nombre impressionnant de professionnels pour qui seule la pratique constitue un bagage valable. De mon point de vue cela est faux : si les étudiants et les pros s’intéressaient un poil plus à la « théorie » (même juste à la méthodologie) cela éviterait de voir chaque jour un peu plus des pros réinventer la roue…
    Que l’on parle « d’influenceur » sans avoir définie la notion d’influence, les écrits sur les leaders d’opinions, l’approche structurale des réseaux et j’en passe (un exemple parmi des centaines d’autres)… Revient à tourner en rond! Qu’un étudiant sache créer une page Facebook est une bonne chose (a-t-il réellement besoin d’un cours pour ça ?) mais qu’il ne connaisse pas certaines réflexions sur les relations sociales des groupes et (de mon point de vue) préjudiciable à long terme (peu d’évolution possible lorsqu’on apprend seulement à presser sur un bouton). Je parle bien ici de certain constats que je fais, pas de votre expérience…

    Après, je pense que c’est assez français comme vision : l’université est là pour produire de la pensée, et l’entreprise des résultats (ce qui n’est pas le cas dans de nombreux autres pays). C’est dommage, et effectivement il reste encore pas mal de boulot pour arriver à quelque chose qui réponde aux attentes des étudiants, des chercheurs et des professionnels…

    Merci pour ce retour d’expérience (inquiétant) en tout cas!

  13. 12 juillet 2012 at 14 h 43 min

    merci aux ex-étudiants pour leurs premiers commentaires 🙂
    Je suis entièrement d’accord avec toi Camille, pour dire qu’il n’y a pas qu’à l’université que nous rencontrons ce problème…
    Cela fait longtemps que moi aussi je pense qu’il serait temps que l’on travaille « sérieusement » sur l’exemple que tu donnes : la notion d’influenceur du web .
    Pour la page Facebook, je pense qu’une écriture web spécifique peut être décrite… de même, pour un cours sur la création d’une page Facebook, peut-être intéressante si l’on met en perspective : profil, page, groupe, événements… mais comme vous le dite à juste titre… en parallèle il est nécessaire d’apporter une réflexion sur les relations sociales dans un groupe…
    Je pense qu’on pourrait arriver à ce genre de pratiques dans les universités justement… mais, pas tant que les cursus sont dirigés par des personnes qui sont toujours dans le « monde » du passé ! Je crois que pour eux… le web 2.0, les réseaux sociaux… sont toujours une mode

  14. 12 juillet 2012 at 14 h 43 min

    merci aux ex-étudiants pour leurs premiers commentaires 🙂
    Je suis entièrement d’accord avec toi Camille, pour dire qu’il n’y a pas qu’à l’université que nous rencontrons ce problème…
    Cela fait longtemps que moi aussi je pense qu’il serait temps que l’on travaille « sérieusement » sur l’exemple que tu donnes : la notion d’influenceur du web .
    Pour la page Facebook, je pense qu’une écriture web spécifique peut être décrite… de même, pour un cours sur la création d’une page Facebook, peut-être intéressante si l’on met en perspective : profil, page, groupe, événements… mais comme vous le dite à juste titre… en parallèle il est nécessaire d’apporter une réflexion sur les relations sociales dans un groupe…
    Je pense qu’on pourrait arriver à ce genre de pratiques dans les universités justement… mais, pas tant que les cursus sont dirigés par des personnes qui sont toujours dans le « monde » du passé ! Je crois que pour eux… le web 2.0, les réseaux sociaux… sont toujours une mode

  15. Tu te fous de nous Eric !
    12 juillet 2012 at 16 h 19 min

    Vous n’avez pas froid aux yeux Eric Delcroix.

    Pourquoi ne pas aborder les cours vides de contenus où nous nous contentions de naviguer sur le Web ?

    Où vous laissiez toute la séance livrés à nous mêmes, sans aucun accompagnement ?

    Où nous n’apprenions rien d’autre que l’esbroufe !

    Ou bien les absences camouflées au secrétariat ?

    Ou bien le fait que Maureen et Valentin étaient vos adeptes aveugles ?

    Que ma promotion de Master 1 a zappé IDEMM parce que vous en étiez responsable ?

    Que votre départ de l’UFR aurait dû arriver plus tôt, de manière à sauver les meubles ?

    L’UFR a bon dos…

    PS : Corrigez vos fautes d’orthographes sur vos billets, ce sera déjà ça !

  16. Tu te fous de nous Eric !
    12 juillet 2012 at 16 h 19 min

    Vous n’avez pas froid aux yeux Eric Delcroix.

    Pourquoi ne pas aborder les cours vides de contenus où nous nous contentions de naviguer sur le Web ?

    Où vous laissiez toute la séance livrés à nous mêmes, sans aucun accompagnement ?

    Où nous n’apprenions rien d’autre que l’esbroufe !

    Ou bien les absences camouflées au secrétariat ?

    Ou bien le fait que Maureen et Valentin étaient vos adeptes aveugles ?

    Que ma promotion de Master 1 a zappé IDEMM parce que vous en étiez responsable ?

    Que votre départ de l’UFR aurait dû arriver plus tôt, de manière à sauver les meubles ?

    L’UFR a bon dos…

    PS : Corrigez vos fautes d’orthographes sur vos billets, ce sera déjà ça !

  17. 12 juillet 2012 at 16 h 32 min

    je m’attendais à ce genre de réaction, étant bien conscient que je ne peux pas plaire à tout le monde… donc, merci, pour votre commentaire… mais je ne sais comment vous appeler puisque votre message est en réalité anonyme !

    Toute une séance livrée à vous-même ! Euh… je n’ai pas l’impression… mais vous l’avez peut-être pris comme cela. Enfin, si nous savions dans quel cours, cela serait certainement plus facile… pour moi permettre de répondre !

    Pour les absences camouflées au secrétariat, je pensais que j’étais l’un des enseignants qui même lorsqu’il était malade rattrapait ces cours… ce que je n’étais pas obligé de faire ! Donc, votre remarque est surprenante ! Mais, je note votre perception !

    Je laisse Vatentin et Maureen juger de votre commentaire…

    Petite erreur me semble t-il si vous étiez de la promo de Vatentin et Maureen car je n’étais plus à l’époque responsable du Master 😉 Donc, acte… ce n’est pas de moi que vous parlez !

    Quels meubles voulez vous sauver ?

  18. 12 juillet 2012 at 16 h 32 min

    je m’attendais à ce genre de réaction, étant bien conscient que je ne peux pas plaire à tout le monde… donc, merci, pour votre commentaire… mais je ne sais comment vous appeler puisque votre message est en réalité anonyme !

    Toute une séance livrée à vous-même ! Euh… je n’ai pas l’impression… mais vous l’avez peut-être pris comme cela. Enfin, si nous savions dans quel cours, cela serait certainement plus facile… pour moi permettre de répondre !

    Pour les absences camouflées au secrétariat, je pensais que j’étais l’un des enseignants qui même lorsqu’il était malade rattrapait ces cours… ce que je n’étais pas obligé de faire ! Donc, votre remarque est surprenante ! Mais, je note votre perception !

    Je laisse Vatentin et Maureen juger de votre commentaire…

    Petite erreur me semble t-il si vous étiez de la promo de Vatentin et Maureen car je n’étais plus à l’époque responsable du Master 😉 Donc, acte… ce n’est pas de moi que vous parlez !

    Quels meubles voulez vous sauver ?

  19. 12 juillet 2012 at 16 h 49 min

    Je suis d’accord avec toi Olivier 🙂 Je sais que dans mon billet cela donne un peu l’impression que tout l’UFR est comme cela… Non, évidemment… pour les besoins de l’article j’ai pris des exemples « marquants » mais tout le monde, y compris dans l’UFR n’est pas à mettre dans le même « sac ».
    De même, il n’est pas question pour moi de généraliser… J’apporte juste un témoignage qui correspond à « mon expérience », et je sais qu’à d’autres endroits c’est différent mais je ne peux le raconter ne l’ayant pas vécu. Lors des rencontres de Ludovia par exemple, je peux m’apercevoir de ces écarts ! En croisant d’autres enseignants également… 
    Je considère plus ma série de 4 billets comme une possibilité d’échanges pour faire « avancer » les choses et au final que l’ensemble : billets et commentaires donnent une vision réelle de l’université aujourd’hui… Donc, oui, j’ai été dur… je confirme… mais cela change également des discours policés que nous entendons trop souvent…

  20. 12 juillet 2012 at 16 h 49 min

    Je suis d’accord avec toi Olivier 🙂 Je sais que dans mon billet cela donne un peu l’impression que tout l’UFR est comme cela… Non, évidemment… pour les besoins de l’article j’ai pris des exemples « marquants » mais tout le monde, y compris dans l’UFR n’est pas à mettre dans le même « sac ».
    De même, il n’est pas question pour moi de généraliser… J’apporte juste un témoignage qui correspond à « mon expérience », et je sais qu’à d’autres endroits c’est différent mais je ne peux le raconter ne l’ayant pas vécu. Lors des rencontres de Ludovia par exemple, je peux m’apercevoir de ces écarts ! En croisant d’autres enseignants également… 
    Je considère plus ma série de 4 billets comme une possibilité d’échanges pour faire « avancer » les choses et au final que l’ensemble : billets et commentaires donnent une vision réelle de l’université aujourd’hui… Donc, oui, j’ai été dur… je confirme… mais cela change également des discours policés que nous entendons trop souvent…

  21. Luc Hu
    12 juillet 2012 at 18 h 01 min

    Le Master est proposé dans un cadre universitaire, donc on peut se plaindre à l’infini de l’aspect « théorique » et « démodé » de l’enseignement mais c’est ainsi. On ne peut pas obtenir un diplôme universitaire, qui plus est Bac+5 sans maitriser cet aspect plus théorique, écrit et recherche. De plus être bac+5 implique d’avoir des connaissances et des outils intellectuels qui ne sont pas que techniques. Alors oui c’est rébarbatif, y’a plusieurs cours au contenu très abstrait, y’a des profs assez éloignés de la réalité professionnelle mais on parle là d’un cursus universitaire.
    Maintenant, je crois que personne ne va pleurer le départ de Mr Delcroix dont les cours étaient, de l’avis de beaucoup d’étudiants, souvent vides de contenus, complétement déstructurés et qui se résumaient souvent à des « moi j’ai fait ci, moi j’ai fait ça… ».
    Désolé d’être désagréable mais faut un peu équilibrer les choses, parce qu’à lire cet article, on pourrait penser que Mr Delcroix était le seul prof viable au milieu d’un océan d’idiots déconnectés du vrai monde. C’est très loin de la réalité.

  22. Luc Hu
    12 juillet 2012 at 18 h 01 min

    Le Master est proposé dans un cadre universitaire, donc on peut se plaindre à l’infini de l’aspect « théorique » et « démodé » de l’enseignement mais c’est ainsi. On ne peut pas obtenir un diplôme universitaire, qui plus est Bac+5 sans maitriser cet aspect plus théorique, écrit et recherche. De plus être bac+5 implique d’avoir des connaissances et des outils intellectuels qui ne sont pas que techniques. Alors oui c’est rébarbatif, y’a plusieurs cours au contenu très abstrait, y’a des profs assez éloignés de la réalité professionnelle mais on parle là d’un cursus universitaire.
    Maintenant, je crois que personne ne va pleurer le départ de Mr Delcroix dont les cours étaient, de l’avis de beaucoup d’étudiants, souvent vides de contenus, complétement déstructurés et qui se résumaient souvent à des « moi j’ai fait ci, moi j’ai fait ça… ».
    Désolé d’être désagréable mais faut un peu équilibrer les choses, parce qu’à lire cet article, on pourrait penser que Mr Delcroix était le seul prof viable au milieu d’un océan d’idiots déconnectés du vrai monde. C’est très loin de la réalité.

  23. 12 juillet 2012 at 22 h 17 min

    Ah, second message anonyme… Donc, le 1er provenait d’un « tpbio » de lyon1, le second, même si j’ai un doute sur son auteur, passe par no-ip.com 🙁 Donc, donnez l’avis que vous voulez, sois disant représenter l’avis de « beaucoup » d’étudiants… sur les cours vides de contenu, complétement déstructurés et qui se résumaient souvent à des « moi j’ai fait ci, moi j’ai fait ça… »
    C’est un point de vue, il peut se défendre… mais, j’aimerai, si je devais le défendre… savoir face à qui, en quelle années… bref, des éléments inexistants afin que j’apporte une réponse !
    Vous n’êtes pas désagréable… et contrairement à ce que vous écrivez, je ne suis pas «le seul prof viable au milieu d’un océan d’idiots déconnectés du vrai monde.» Il existe, je le répète comme dans ma réponse à Olivier, et pour reprendre votre expression des profs viables…

  24. 12 juillet 2012 at 22 h 17 min

    Ah, second message anonyme… Donc, le 1er provenait d’un « tpbio » de lyon1, le second, même si j’ai un doute sur son auteur, passe par no-ip.com 🙁 Donc, donnez l’avis que vous voulez, sois disant représenter l’avis de « beaucoup » d’étudiants… sur les cours vides de contenu, complétement déstructurés et qui se résumaient souvent à des « moi j’ai fait ci, moi j’ai fait ça… »
    C’est un point de vue, il peut se défendre… mais, j’aimerai, si je devais le défendre… savoir face à qui, en quelle années… bref, des éléments inexistants afin que j’apporte une réponse !
    Vous n’êtes pas désagréable… et contrairement à ce que vous écrivez, je ne suis pas «le seul prof viable au milieu d’un océan d’idiots déconnectés du vrai monde.» Il existe, je le répète comme dans ma réponse à Olivier, et pour reprendre votre expression des profs viables…

  25. Maureen
    13 juillet 2012 at 10 h 09 min

    Personnellement, je ne juge en rien le contenu des cours de M. Delcroix dans mon commentaire (pas le sujet), mais plutôt la volonté universitaire de s’éloigner du monde professionnel.
    Mais bien entendu, il est indispensable d’avoir des connaissances théoriques à un niveau bac +5. Je pense que nous sommes tous en accord avec cela. Le problème est de trouver le juste milieu, et malheureusement, dans le cas Idist, nous en sommes bien loin.

  26. Maureen
    13 juillet 2012 at 10 h 09 min

    Personnellement, je ne juge en rien le contenu des cours de M. Delcroix dans mon commentaire (pas le sujet), mais plutôt la volonté universitaire de s’éloigner du monde professionnel.
    Mais bien entendu, il est indispensable d’avoir des connaissances théoriques à un niveau bac +5. Je pense que nous sommes tous en accord avec cela. Le problème est de trouver le juste milieu, et malheureusement, dans le cas Idist, nous en sommes bien loin.

  27. Soleil immonde
    13 juillet 2012 at 11 h 00 min

    Quelle suffisance ! Je n’en crois pas mes yeux, et jamais je n’aurais cru lire un jour autant d’aberrations, si ce n’est plus, que dans un programme d’IDIST.
    Certes, la formation est loin d’être imperfectible, mais à tout ce chaos universitaire que vous décrivez avec tant d’aisance, vous oubliez surtout d’ajouter votre concours, oh combien notoire.

    Je rejoins volontiers l’avis de Jundabitch lorsqu’il parle d’absence de contenus, de séances vides (tant dans le fond que dans la forme d’ailleurs), ou encore d’absences camouflées (et très loin d’être rattrapées, ce qui est le cas, sans vouloir contrarier Sa Sainteté, pour la plupart des professeurs.

    Avant même de vous avoir rencontré, les avis étaient, au risque de décevoir votre ego, unanimes. Un escroc, un fainéant, un usurpateur, un menteur, etc. on est bien loin du pauvre PAST (professionnel, certes, mais il serait plus qu’urgent de désormais cerner le domaine de compétences, ne croyez-vous pas ?) incompris de tous ses collègues, et malmené de tous bords.

    Mais vous crachez dans la soupe, M. Delcroix ! Ou alors aimez-vous vous faire lapider sur la place publique pour trouver quelque affection sur les blogs et autres sacro-saints réseaux sociaux, sur lesquels vous vous posez, visiblement, comme chef de file.

    Cependant, vous avez contribué à au moins un enseignement tant universitaire que professionnel. Un enseignement de la vie en quelque sorte. Vous avez appris à un nombre incalculable d’étudiants que l’incompétence est partout (sans clivage université/entreprise) et qu’il ne fallait surtout jamais prendre toutes les leçons distillées par l’université pour argent comptant.

    J’imagine fort bien que tous vos billets d’humeur doivent agrémenter vos soirées 2.0, et faire saliver les gens qui croient encore – les pauvres – que tout ce qui est écrit dans votre biographie (qu’en est-elle d’ailleurs ?) n’est pas une œuvre de fiction. Ces billets, et j’en suis sûr, feront encore les beaux jours de la stupidité 2.0.

    Je ne vous remercierai jamais assez de ne plus faire partie de nos vies.
    Merci pour les étudiants à venir. Pour les autres, les choses sont faites. Nous devrons vivre avec ce douloureux souvenir.

    Quoi qu’il en soit, merci de ne plus faire partie de nos vies. Une bonne fois pour toutes.

  28. Soleil immonde
    13 juillet 2012 at 11 h 00 min

    Quelle suffisance ! Je n’en crois pas mes yeux, et jamais je n’aurais cru lire un jour autant d’aberrations, si ce n’est plus, que dans un programme d’IDIST.
    Certes, la formation est loin d’être imperfectible, mais à tout ce chaos universitaire que vous décrivez avec tant d’aisance, vous oubliez surtout d’ajouter votre concours, oh combien notoire.

    Je rejoins volontiers l’avis de Jundabitch lorsqu’il parle d’absence de contenus, de séances vides (tant dans le fond que dans la forme d’ailleurs), ou encore d’absences camouflées (et très loin d’être rattrapées, ce qui est le cas, sans vouloir contrarier Sa Sainteté, pour la plupart des professeurs.

    Avant même de vous avoir rencontré, les avis étaient, au risque de décevoir votre ego, unanimes. Un escroc, un fainéant, un usurpateur, un menteur, etc. on est bien loin du pauvre PAST (professionnel, certes, mais il serait plus qu’urgent de désormais cerner le domaine de compétences, ne croyez-vous pas ?) incompris de tous ses collègues, et malmené de tous bords.

    Mais vous crachez dans la soupe, M. Delcroix ! Ou alors aimez-vous vous faire lapider sur la place publique pour trouver quelque affection sur les blogs et autres sacro-saints réseaux sociaux, sur lesquels vous vous posez, visiblement, comme chef de file.

    Cependant, vous avez contribué à au moins un enseignement tant universitaire que professionnel. Un enseignement de la vie en quelque sorte. Vous avez appris à un nombre incalculable d’étudiants que l’incompétence est partout (sans clivage université/entreprise) et qu’il ne fallait surtout jamais prendre toutes les leçons distillées par l’université pour argent comptant.

    J’imagine fort bien que tous vos billets d’humeur doivent agrémenter vos soirées 2.0, et faire saliver les gens qui croient encore – les pauvres – que tout ce qui est écrit dans votre biographie (qu’en est-elle d’ailleurs ?) n’est pas une œuvre de fiction. Ces billets, et j’en suis sûr, feront encore les beaux jours de la stupidité 2.0.

    Je ne vous remercierai jamais assez de ne plus faire partie de nos vies.
    Merci pour les étudiants à venir. Pour les autres, les choses sont faites. Nous devrons vivre avec ce douloureux souvenir.

    Quoi qu’il en soit, merci de ne plus faire partie de nos vies. Une bonne fois pour toutes.

    • 13 juillet 2012 at 14 h 10 min

      Soleil immonde encore un commentaire anonyme !
      Si je juge votre commentaire à l’aune par votre phrase «tout ce qui est écrit dans votre biographie (qu’en est-elle d’ailleurs ?) n’est pas une œuvre de fiction.», je ne peux mettre qu’en doute le reste du contenu.
      Ma biographie reflète certainement un parcours atypique, largement autodidacte, ne vous en déplaise, et tout est vérifiable… Donc, pas de soucis de mon côté pour cela !

  29. Soleil immonde
    13 juillet 2012 at 11 h 00 min

    Quelle suffisance ! Je n’en crois pas mes yeux, et jamais je n’aurais cru lire un jour autant d’aberrations, si ce n’est plus, que dans un programme d’IDIST.
    Certes, la formation est loin d’être imperfectible, mais à tout ce chaos universitaire que vous décrivez avec tant d’aisance, vous oubliez surtout d’ajouter votre concours, oh combien notoire.

    Je rejoins volontiers l’avis de Jundabitch lorsqu’il parle d’absence de contenus, de séances vides (tant dans le fond que dans la forme d’ailleurs), ou encore d’absences camouflées (et très loin d’être rattrapées, ce qui est le cas, sans vouloir contrarier Sa Sainteté, pour la plupart des professeurs.

    Avant même de vous avoir rencontré, les avis étaient, au risque de décevoir votre ego, unanimes. Un escroc, un fainéant, un usurpateur, un menteur, etc. on est bien loin du pauvre PAST (professionnel, certes, mais il serait plus qu’urgent de désormais cerner le domaine de compétences, ne croyez-vous pas ?) incompris de tous ses collègues, et malmené de tous bords.

    Mais vous crachez dans la soupe, M. Delcroix ! Ou alors aimez-vous vous faire lapider sur la place publique pour trouver quelque affection sur les blogs et autres sacro-saints réseaux sociaux, sur lesquels vous vous posez, visiblement, comme chef de file.

    Cependant, vous avez contribué à au moins un enseignement tant universitaire que professionnel. Un enseignement de la vie en quelque sorte. Vous avez appris à un nombre incalculable d’étudiants que l’incompétence est partout (sans clivage université/entreprise) et qu’il ne fallait surtout jamais prendre toutes les leçons distillées par l’université pour argent comptant.

    J’imagine fort bien que tous vos billets d’humeur doivent agrémenter vos soirées 2.0, et faire saliver les gens qui croient encore – les pauvres – que tout ce qui est écrit dans votre biographie (qu’en est-elle d’ailleurs ?) n’est pas une œuvre de fiction. Ces billets, et j’en suis sûr, feront encore les beaux jours de la stupidité 2.0.

    Je ne vous remercierai jamais assez de ne plus faire partie de nos vies.
    Merci pour les étudiants à venir. Pour les autres, les choses sont faites. Nous devrons vivre avec ce douloureux souvenir.

    Quoi qu’il en soit, merci de ne plus faire partie de nos vies. Une bonne fois pour toutes.

    • 13 juillet 2012 at 14 h 10 min

      Soleil immonde encore un commentaire anonyme !
      Si je juge votre commentaire à l’aune par votre phrase «tout ce qui est écrit dans votre biographie (qu’en est-elle d’ailleurs ?) n’est pas une œuvre de fiction.», je ne peux mettre qu’en doute le reste du contenu.
      Ma biographie reflète certainement un parcours atypique, largement autodidacte, ne vous en déplaise, et tout est vérifiable… Donc, pas de soucis de mon côté pour cela !

  30. Soleil immonde
    13 juillet 2012 at 14 h 25 min

    Si je juge votre commentaire à l’aune DE votre grammaire, je ne peux mettre qu’en doute la totalité du contenu.

    Salutations

  31. Soleil immonde
    13 juillet 2012 at 14 h 25 min

    Si je juge votre commentaire à l’aune DE votre grammaire, je ne peux mettre qu’en doute la totalité du contenu.

    Salutations

  32. Pingback: Veille Antic
  33. Pingback: Veille Antic

Laisser un commentaire