Des avantages pour vous de travailler avec nous

Des experts, des influenceurs de la communication sur le net, du marketing digital, du community management vous offre leurs services
Des experts, des influenceurs de la communication sur le net, du marketing digital, du community management vous offre leurs services

Depuis la rentrée de septembre, je travaille au quotidien avec Yseult qui a rejoint Ed Productions. Nous sommes désormais 2 à vous offrir nos services (le conseil, l’accompagnement et le coaching sur les médias et réseaux sociaux, le marketing social, le contenu marketing ou non, etc.) Bref, la gestion de la présence en ligne.

Et n’oubliez pas : «Sans présence sur le net, tu meurs.»

Je travaille avec des jeunes de la génération Z

Ma génération z et ses 400 000 abonnés dans Pinterest m’apporte son lot de complémentarités sur la communication, le marketing, les médias sociaux et la manière de travailler version génération z.

Sa sœur, celle de 17 ans présente au sommet de la Francophonie nous aide sur certains projets. Pour ceux qui nous suivent, il s’agit de Clara, la « qualifiée » Mondoblog de RFI. Toutefois, pour elle, cela reste avant tout l’année du bac !).

Bref, mes filles et moi pouvons vous aider à communiquer du mieux possible sur le net.

Cette communication, nous pouvons l’adapter à de multiples situations pour parler aux jeunes ou aux autres générations !

L’exemple dans le secteur grand public de la cuisine de mémé Moniq (avec une orientation BtoC) est édifiant à cet égard. Un article devrait rapidement vous éclairer 😉

Cette complémentarité rejaillit également lors de certaines conférences ou séminaires (génération z, community management…). Imaginez un spécialiste de ces domaines et Yseult (beaucoup plus rarement Clara) enrichissant ces rencontres !

Pour moi, c’est une nouvelle remise en cause de travailler avec elles. Enfin, non une adaptation plus exactement dans mes façons de voir « internet », la communication, etc.

De plus, cette situation me permet de vivre au quotidien les relations de travail avec une génération z dans l’entreprise !

On répond à vos besoins

Aussi, si vous avez des besoins, n’hésitez pas à nous contacter.

Surtout pour ceux mêlant nos 2 univers.

Mon expertise des réseaux et médias sociaux, du marketing digital et du contenu, de la curation ou du strategic community management.

Et celle d’une génération z « influenceuse » sur Pinterest et à la pointe des réseaux sociaux et médias sociaux utilisés par les jeunes. 

Les entreprises de VPC asiatique principalement dans le secteur de la mode qui l’ont contacté pour travailler avec elle sur Pinterest ne s’y sont pas trompées).

Donc, je le redis, n’hésitez pas à nous contacter.

attentats de Paris le vendredi 13, médias sociaux et attitude citoyenne

attentats de Paris le vendredi 13, médias sociaux et attitude citoyenne
attentats de Paris le vendredi 13, médias sociaux et attitude citoyenne

L’AFP dès le samedi et Atlantico quelques jours plus tard m’ont demandé par téléphone mon avis sur l’usage des réseaux et médias sociaux lors des attentats de Paris mais je n’ai rien vue de publier de ce que j’avais dit… J’ai aussi répondu à un journal d’une école de communication sur l’attitude citoyenne suite aux attentats sur les réseaux sociaux notamment Facebook (euh, c’était la question d’origine).

En complément, j’ai écrit cette réponse avant les annonces du Président de la République sur l’usage du drapeau français en hommage demain, vendredi, 15 jours après les événements !

En préliminaire, il faudrait définir ce qu’est l’attitude citoyenne dans les réseaux et médias sociaux ou ailleurs ! Parlons-nous d’adopter une attitude citoyenne dans la société de l’information comme cela est enseigné dans le B2i ?  On en est loin lorsque les termes de respecter les droits d’auteur et de propriété sont évoqués par exemple !

Alors cela veut dire quoi une attitude citoyenne ? Confondons-nous citoyenneté (exercice des droits civiques) et nationalité voir patriotisme… ?

J’ai l’impression que lors de ces derniers événements pour beaucoup, c’est le patriotisme qui ressurgit avant tout (d’ailleurs, l’éclosion des images de Facebook sous un drapeau français est pour moi dans le lot avec l’envie de certains de vouloir comme aux USA vouloir planter un drapeau dans son jardin)

À la différence des événements de janvier, on n’a pas arrêté de nous répéter que c’était les attentats de Paris, la capitale de la France ! En janvier, c’était un journal et le droit de s’exprimer… Le terme de guerre était peu employé à l’époque !

En tout cas, il semble que l’on a appris des attentats de Charlie, notamment les médias traditionnels (Les internautes se sont tournés massivement vers les médias pour s’informer lors de ces évènements… Si les médias suivaient les réseaux sociaux en janvier, cette fois, ce sont les utilisateurs des réseaux sociaux qui ont suivi en général les médias !)

À la différence du mois de janvier également tout a été vite, très vite cette fois encore.

Mais, à mon sens, rien n’a su remplacer : #jesuischarlie qui faisait l’unanimité aux moments des événements de janvier, qui avait été repris par les télévisions…

Là, j’ai plus eu l’impression de vivre une guerre pour imposer #PrayForParis #NousSommesUnis ou #JeSuisParis ! Au passage, je ne pense pas avoir vu ces hastags en tête de la liste des suggestions en cours de soirée !

À la limite, les comptes Twitter à ces noms sont plus récup. que citoyen (l’INPI a refusé les demandes d’enregistrement des marques « Pray for Paris » et « Je suis Paris » dans les jours suivants !) mais, pas malin à mon sens d’utiliser le nom d’une société qui existe depuis… 2011 !

Cela correspond à la sensation ressentie au cours de cette soirée d’attentat et du week-end qui a suivi… Avant de parler de citoyenneté, j’ai eu l’impression que pour certains cette fois, c’était une manière de se “faire voir” ! On est loin de la citoyenneté surtout si elle correspond à faire preuve de civisme et de civilité : la politesse, le respect, la capacité à venir en aide à une personne en difficulté sont les règles élémentaires de vie en commun. Effectivement, pris sous cet angle, quelques actions ont été citoyennes dans les médias sociaux.

Cependant, il est paradoxal de constater que quelques jours plus tard (une semaine environ) on ne connaît quasiment plus l’ordre des actions citoyennes dans Facebook ou ailleurs !

Ainsi difficile de savoir à quel moment Facebook a mis en place en cours de soirée l’application « I’m safe. » permettant de signaler à ses proches que l’on est en sécurité et que Twitter de son côté diffusait en haut des fils d’actualité une invitation à suivre le compte de la préfecture de Polices et un numéro de téléphone officiel pour obtenir des renseignements. Snapchat modifiait ses filtres

Les entreprises tentaient de rassurer les parents, amis… ou de leur livrer l’information la plus précise pendant que les utilisateurs des réseaux et médias sociaux organisaient la solidarité du terrain avec les “victimes”. L’exemple le plus parlant est certainement #PorteOuverte.

Notons, que rapidement les parents et amis des éventuelles victimes, on mit en place #jecherche !

Il est important aussi de ne pas laisser sous silence les fausses rumeurs qui ont également envahi les réseaux sociaux au cours de cette soirée et de la nuit qui a suivi ! Un comportement pas très citoyen pour le coup… de même pour les photos diffusées des personnes blessées ou décédé non floutées

Si je devais me résumer… Oui, les internautes ont naturellement utilisé les outils de réseaux et médias sociaux pour venir en aide aux “autres”… comme dans toutes les situations équivalentes. Mais, rien d’exceptionnel. On sait depuis plusieurs années que les internautes en général privilégient ce moyen de communication et continueront à le faire…

La question à se poser est pourquoi les municipalités et autres instances territoriales, organismes publics,… ne sont pas plus présent dans ces médias sociaux lors de telles situations

En 2011, pour l’exercice grandeur nature Grenoble Richter 38, toutes les instances : villes, région, département, préfecture… avaient refusé ma présence pour l’exercice (je “travaillais” en complément pour une société d’alerte téléphonique).

Cette fois, la préfecture de Police semble avoir “informé” a minima

À quand une réflexion plus approfondie sur le sujet.

un vieux débutant référence de Twitter, Facebook, Médias sociaux, Linkedin, Pinterest, génération Z

Un vieux débutant numéro 1 français sur Twitter selon Agilience, 5e pour les médias sociaux, 9e pour Linkedin
Un vieux débutant numéro 1 français sur Twitter selon Agilience, 5e pour les médias sociaux, 9e pour Linkedin

Ma première réaction a été de répondre qu’il devait y avoir une erreur à julien Binet qui publiait l’info 😉 Mais, j’ajoutais rapidement : «ceci dit, ça fait toujours plaisir» 🙂 Oui, c’est humain, numéro 1 Français sur Twitter, 5e pour les médias sociaux et 9e au sujet de Linkedin, çà place son homme 😉

C’est à mettre en parallèle avec la récente annonce des 100 influenceurs de 10 marques influentes sur le web social d’Alban Jarry associé à Traackr qui me place en 5e et 6e position respectivement pour Facebook et Linkedin !

Heureusement, il n’y a pas Pinterest dans le lot et les outils chers à la génération Z où je suis présent également 😉 Heu… J’espère que vous le prenez au second degré…

C’est aussi à mettre en relation avec ce que j’évoquais concernant les influenceurs, l’influence… (voir Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer) et sans fausse modestie, je ne suis toujours pas investi de la fibre de l’influenceur 😉

Comme je le dis d’entrée, évidemment, cela ravi mon ego 😉 Mais cela s’arrête là… Pas de triomphalisme à tout va… je suis avant tout et reste un vieux débutant, ayant soif de découvertes… et qui mets en application ses connaissances au quotidien du mieux qu’il peut !

Ah, j’entends dans la fond de la salle réagir… «Malgré tes blogs, tu n’es pas présent dans la sélection des blogs lillois du week-end dernier !» Dans mon coin, j’ai pensé lorsque j’ai lu la Voix du Nord… «Je m’en fous, je n’avais rien à faire dans ce classement… » D’autres ont plus à râler que moi de ne pas y être. Mais, de surcroît, je ne comprends pas l’axe du reportage et surtout, pour moi, depuis des années, le principal n’est pas d’être bon dans un secteur : blog, Twitter, Facebook, Linkedin, YouTube, Pinterest… il est nécessaire aujourd’hui d’être bon « partout » !

Je ne cesse de répéter, depuis l’apparition des réseaux et médias sociaux que sans présence, tu meurs… Une présence globale sur Internet est indispensable aujourd’hui !

Alors que je répondais à une offre d’emploi pour une entreprise, le patron que je connais bien me répondait : «…ton profil est super atypique et donc pas facile à intégrer dans une entreprise…». J’en sais quelque chose… Le paradoxe est là… Y’a quelqu’un qui a déjà dit cela : les premiers seront les derniers ou les derniers seront les premiers 🙂 Enfin, si vous rechercher un profil atypique, je suis là 😉

Oui, je revendique mon particularisme… doux mélange, sans langue de bois, entre mes multiples activités : marketing, communication, enseignement, formation… pour n’en citer que quelques-uns… autour de convictions sur le marketing, la communication, la génération Z, le communuty management…

Et puis, c’est vrai, que parfois, il y a des choses qui me choquent dans le monde des entreprises actuelles (voir conseil médias sociaux : de l’incompréhension des entreprise) ! Je ne dois pas être à ma place dans l’époque actuelle ;-(

Visiblement, je me demande parfois si l’on est du même monde… Si j’ai raison ou si j’ai tort… et c’est là que je m’aperçois que je commence vraiment à en avoir marre des conneries des uns et des autres…

Je n’en veux pas particulièrement à Gilles pour sa question mais elle fait un peu goutte d’eau qui déborde du vase… Je suis désolé de la réponse que je lui ai fourni… car il est vrai que dans certains cas très rares, on peut acheter des fans, mais bien souvent un « bon » travail de community management suffit… un travail de community management basique, quoi !

@erdelcroix @antoon619 Conseillez-vous d’acheter des fans (FB ou TW) à vos clients ? Y a-t-il des cas ou c’est justifié ? #CommunityManager

Je donnais l’exemple du travail que je réalise actuellement pour le compte de mémé Moniq ! Un graphique sera plus explicité qu’un long discours…

courbe des abonnés au Twitter de mememoniq
courbe des abonnés au Twitter de mememoniq

À la base, un travail de community manager inévitable : une réflexion sur une stratégie de contenu et une politique de recrutement à mettre en place (qui sont les personnes qui peuvent être intéressées par nos informations et qui pourrait devenir des leads ou des influenceurs ou des RP 2.0 !)

Mais, non, je ne dirais pas comment j’ai fait… Il y a quelques années, je l’aurais donné… plus maintenant, car je n’ai plus de contre-parties en retour ! C’est ma valeur ajoutée… Je sais faire, c’est tout ! Et je ne sais pas faire que cela, croyez-moi 😉

L’objectif était d’atteindre les 500 abonnés dans Twitter ! Nous en sommes à plus de 800 désormais (au début du mois de mai, les abonnés étaient moins de 100) et ce sont des abonnés dont le principal intérêt est la cuisine française, ce qui explique l’activité autour des publications en général (je repense à une vieille discussion sur les taux de retweet 😉

Le pari de faire progresser ce compte @mememoniq m’intéressait pour différentes raisons. Le secteur des sites et blogs de cuisine (le vrai nom du blog est la cuisine de mémé Moniq) n’est pas le plus simple : beaucoup de participants pour peu d’élus (reste encore à savoir élus pour quoi ;-).

J’avais déjà diffusé les courbes de progression en BtoB avec le salon VAD quand je m’en occupais (environ 1 000 abonnés de plus par an) et là, j’avais l’occasion de tester mes théories sur le BtoC voir CtoC. Cette stratégie de présence dans Twitter est nécessaire également pour d’autres projets. Je pense à Niouf-Niouf qui prend doucement ses marques lui-aussi depuis peu (voir le début du Tumblr Niouf-Niouf) !

Bref, je continue de me perfectionner… le vieux débutant apprend toujours… bien loin des considérations de savoir si je suis ou non mentionné en tête ou non des différentes études ! Mais, peut-être aimeriez-vous que votre entreprise en profite 😉 Dans ce cas, n’hésitez pas à me contacter !

 

conseil médias sociaux : de l’incompréhension des entreprises

Comme vous le savez, j’exerce avant tout la fonction de conseil dans les médias sociaux, dans la communication on line, l’e-reputation… Parfois, il m’arrive de regarder ce que mes successeurs réussissent à ma place ou ce que les comptes dont j’ai eu la charge deviennent… Oui, je m’instruis… Ils sont meilleurs que moi normalement ! Non ? Si, ils devraient puisqu’ils ont réussi à me « chiper » le contrat 😉 Et puis, on peut comprendre ses erreurs et ses échecs…

Toutefois, parfois, je reste un peu abasourdi par ce que je constate. D’ailleurs, le titre d’origine de l’article était : des incompréhensions qui m’écoeurent et me donne envie de tout plaquer ! Voici donc quelques exemples qui m’inquiètent et qui ne font qu’animer mes incompréhensions…

conseil en stratégie digitale : incompréhensions par l’analyse des chiffres

J’avais pensé publier mes statistiques sur les évolutions notamment de Facebook et Twitter, mais je ne veux pas que l’on reconnaisse l’entreprise ;-). Par contre, je peux ajouter que chaque année, j’ai fait des propositions qui n’ont jamais été entendue pour encore améliorer la présence dans les médias sociaux de cette structure… Mais non, visiblement, cela ne les intéressait pas ! Je savais qu’il y avait moyen de bien mieux faire encore, pour vraiment pas beaucoup plus cher… bref, j’assumais mon rôle de conseil en médias sociaux ! Mais, je n’étais pas décideur dans l’affaire et les médias sociaux, même si l’entreprise savait que c’était important pour elle n’en n’a jamais compris le sens et l’utilité !

J’ai été déçu bien entendu lorsque je voyais des organismes différents, parfois concurrents, mettre en place 1 an ou 2 après mes propositions ce que j’avais proposé… Mais, là n’est pas le problème… Je peux comprendre le manque de vision des dirigeants… même si j’avais réussi à positionner seul la marque (Oui, je n’ai pas d’équipe 😉 comme leader dans son secteur sur les médias sociaux avec un Klout (je sais, il vaut ce qu’il vaut !) au-dessus de la barre des 60 (il est désormais aux alentours des 40 !) 😉

Allons-y pour un graphique… C’est l’évolution du compte Twitter. Les autres statistiques dans les réseaux et médias sociaux sont du même type. Pas difficile à faire… À croire que les dirigeants de l’entreprise concernée ne savent pas utiliser un tableur ! Encore les réseaux et médias sociaux, on peut comprendre… Mais un tableur ! Je pourrais même croire que les chiffres n’ont plus de sens pour les entreprises !

l'évolution du compte Twitter au fil du temps… en années ! Je pense que vous devinez quand je n'étais plus là ;-)
l’évolution du compte Twitter au fil du temps… en années ! Je pense que vous devinez quand je n’étais plus là 😉

Petite précision, je pense, si mes infos sont bonnes, que mes remplaçants perçoivent le même montant que moi ! La courbe n’est plus la même… Autrement dit, moins de progression pour le même montant dans un secteur où la concurrence croit au rythme qui était le mien désormais !

Oui, j’avais bien compris rapidement que nous n’avions pas la même stratégie eux et moi (mes successeurs) ! C’est visible sur les graphiques, non ? Simple question… Quelle partie préféreriez-vous ? avant n-2 ou après ? Ma stratégie ou la leur ?

Toutefois, le résultat est là et je ne comprends pas la décision des dirigeants de la structure de s’entêter dans cette perspective…

Bref, je pense que vous comprenez mes incompréhensions… comme conseil dans les médias sociaux !

Pour moi, le principal but de la présence dans les médias sociaux est d’améliorer la visibilité de son entreprise… Le résultat n’est semble-t-il pas folichon désormais ! Non, je ne veux pas d’explications aussi saugrenues les unes que les autres… Je reste sur mon seul constat, la stratégie employée n’est pas la bonne et surtout que l’on ne vienne pas me dire que le public qui me suivait n’était pas adéquat, car pour ainsi dire, mes successeurs ont gardé le même ! Pas plus des remarques concernant le nombre de Tweet avec le hashtag ou je ne sais quoi… Je connais l’analytics de ces comptes 😉

Donc, si j’étais dirigeant de l’entreprise concernée, je considérerai le résultat de ce changement de partenaire comme nul, voir négatif selon ce critère de la notoriété. Ce changement de prestataire, de conseil en médias sociaux n’a rien apporté !

OK, le but de tout le monde dans les réseaux et médias sociaux est de vouloir vendre ! Déjà, ils n’ont rien compris ceux qui pensent cela… On fait du lead dans les médias sociaux et on doit avoir le comportement adéquat envers ces personnes (à la décharge de la société de services qui m’a remplacé, certains grands chefs habitués au commerce BtoC ne semblent pas avoir compris qu’ils sont dans le secteur du BtoB désormais ! )

Donc, là, c’est aux dirigeants en question de se remettre en cause et se former, s’informer (Auprès des bonnes sources, pas des bonimenteurs de la profession…) Mon Dieu, n’y penser pas… Voyons, le grand Manitou de l’affaire connaît tout mieux que vous ! Je ne parle pas de la fidélisation client au travers des réseaux et médias sociaux… Le terme fidélisation clients doit être une inconnue dans la stratégie de cette direction !

Dernier point, mais celui-là, je n’avais pas réussi à le mettre en place non plus… Le recrutement ! C’est du domaine du RHRelations Humaines… Au vu de la manière dont je me suis fait éjecter, ne parlons pas de relations humaines dans le cadre ce cette entreprise !

Bon, je garde le meilleur pour la fin… Cette organisation se casse la figure d’année en année aux yeux de tous, sans jamais savoir enrayer la chute malgré quelques cautérisations par ci, par là ! Les explications de ce déclin sont abracadabrantesques à chaque fois. Ils ne convainquent visiblement que les personnes qui dirigent (et encore…)

Mais, à la vue des résultats dans les médias sociaux, c’est certain que ce n’est pas de cette façon dont ils vont s’en sortir…

Si vous rencontrez une situation similaire… Je peux vous faire un audit et si je vois des opportunités différentes, je veux bien prendre la situation en main 🙂 Contactez moi pour cela

Conseil en médias et réseaux sociaux :  l’analyse des contenus et du positionnement marketing

Si je regarde cette fois d’anciens projets auprès de TPE et de free-lance que j’ai suivis comme conseil en présence digitale et qui pour la plupart vivotent depuis, les raisons sont autres !

Nous sommes en plein dans la problématique des contenus et des rêves et fantasmes liés aux médias sociaux !

«Comment avec le nombre de personnes qui vous suivent aussi peu de personnes viennent sur mon site !» Certains soupçonne même que j’aurais acheté des fans ou autres… 😉

Et bien, Monsieur, Madame, il peut y avoir plusieurs raisons que vous ne voulez pas entendre. Pour commencer, moi, j’ai une stratégie de longue date qui s’est établie au fil des ans ! Vous, vous débutez et mon public n’est peut-être pas le vôtre !

Et puis, non, on ne recopie pas le contenu des plaquettes, ce n’est pas le but. Vos seules photos de catalogue ne collent peut-être pas à l’outil. Vos produits s’adressent peut-être à un marché très étroit avec peu d’acheteurs

Au lieux de vouloir m’imposer votre vision des réseaux et médias sociaux… vous auriez mieux fait de me faire un peu plus confiance ! Je peux comprendre que ce que je dis est déroutant pour vous… n’empêche, cela fonctionne… 

Le pire quand même dans le secteur a été ce site super bien référencé, avec des milliers de visiteurs par jour… qui espérait du jour au lendemain, grâce aux médias sociaux, plus que doubler sont nombre de visiteurs sur son site ! Il n’avait que des offres d’emploi à proposer… et 2 jours après avoir créé les comptes Twitter et Facebook (impossible de négocier et de parler d’autres réseaux), le patron râlait, car le résultat espéré n’était pas là !

Oui, la durée est nécessaire également pour mettre en place une stratégie de présence correcte dans les médias sociaux… Un mois, deux mois ne suffisent pas ! 

Et puis, la stratégie digitale s’inclut dans la stratégie beaucoup plus large du marketing avec notamment la politique de prix, de promotion, de mise en place et de produit ! Si vous avez un produit nul ! N’espérez pas le vendre via le net ou pas d’ailleurs… Internet ne rendra pas votre produit meilleur et les réseaux et médias sociaux encore moins. (Oui, j’ai connu des cas… avec eux, j’ai refusé de travailler…)

Je retrouve ces cas de figure dans les TPE (Très Petites Entreprises) bien souvent et j’ai souvent tendance à les excuser… Ce n’est pas simple pour elle de se confronter au monde des médias sociaux sans la culture « afférente ». Beaucoup de TPE ont l’idée du siècle, mais sans le marketing qui va avec !

Un peu dans la même mouvance, les indépendants. Toutefois, il me semble plus facile de corriger leur défaut, même pour ceux qui refusent de « passer » du temps dans les médias sociaux ! En général, on trouve un compromis… ;) et lorsque je regarde leur travail, la plupart réussissent plus ou moins bien, mais c’est normal à voler de leurs propres ailes.

Il faut dire que j’ai trouvé la formule adaptée avec eux ;) Elle peut s’appliquer aux autres situations également ! Après une journée ou deux de formation, on peut mettre en place un système de tickets conseils 😉 En général, cela suffit ! Mais, il est vrai que pour un free-lance, sa présence et son é-reputation sont son personal branding !

Conseil en contenu : une incompréhension graphique

le bandeau Facebook du salon #conext qui m'étonne
le bandeau Facebook du salon #conext qui m’étonne

Bon, pour ce cas, je peux citer qui est concerné, car il est de notoriété publique que je m’occupais du salon Vad qui n’arrête désormais pas de changer de nom…

Bref, je passe ces derniers jours sur la page Facebook… et je vois un nouveau bandeau, un nouvel habillage… Pourquoi, mais pourquoi cette image… Même moi tout seul, c’est-à-dire sans graphiste… Je n’aurais pas fait pire ! Nous sommes dans le monde du e-commerce, de la vente à distance…

Par acquit de conscience, je vais voir le site de l’événement… ! Autant les habillages dans les médias sociaux sont sombres, autant celui du site est clair (Non, je n’ai pas envie de faire de pub pour eux, mais vous trouverez rapidement le site, j’en suis certain ;-)… Allez comprendre !

Que ce soit dans le print ou sur le web, on m’a toujours appris (Rire… j’ai même fait des formations dans ce sens) qu’il est nécessaire de garder une cohérence dans l’identité visuelle

Mais revenons en à l’image… Bon, déjà, elle est sombre… et cela m’interpelle !

De plus, rapidement, on remarque que nous sommes à Londres et non à Lille, sans parler de l’impression qui se dégage de l’image, l’impression que les personnages vont à une manifestation, pas à un salon professionnel ! Ou encore, vu l’éclairage, les mecs qui se dépêchent le matin pour aller au boulot, mais pas à un salon à Lille !

Et, il y a ce personnage qui retient mon attention ! Vous l’avez remarqué ? Celui au-dessus du t ! Bref, pour moi, rien à voir entre les personnes sur l’image et le public du salon concerné !

Évidemment, je pense à une image « piquée » sur le web en la voyant ! Un p’tit tour dans Google Image s’impose 😉 Gagné… 14 pages de résultats… Elle a servi à tout ou presque ! Plus de 4 000 utilisations pour illustrer des articles ou des sites avec cette image complète… Un peu moins retaillée comme ici ! Vous n’avez pas fait dans la demi-mesure Messieurs les créatifs 😉

la photo d'origine
j’aime bien la photo d’origine mais pas pour un salon professionnel à Lille

C’est vrai que j’ai un peu de mal à comprendre ce choix d’image… Je n’en reviens toujours pas ! Comment peut-on ?

Qui plus est ! C’est bien une agence qui s’occupe toujours des comptes sociaux ? Ils n’ont pas de graphistes ? Ils doivent se contenter de récupérer des images sur le net ! À moins que cela ne soit lié à une autre de mes remarques générales sur beaucoup d’agences : leur manque de créativité ! Vendre, ils savent le faire, être créatif, beaucoup moins (créatif pas seulement au niveau du graphisme… des stratégies de présence dans les médias sociaux y compris)

En tout cas, l’image n’aura pas coûté très cher… Elle est libre de droit sur Pexels.

Vraiment pour un événement de cette importance, jamais je n’aurais utilisé une photo prise dans une base de données d’images libre de droit tel quel… Je continue de rester perplexe ! Le salon n’a pas de photographe ? Pas de photos à fournir ?

Dommage, car j’aime bien le gros # dans l’avatar ! Quand je dis que parfois voir ce que font mes successeurs m’inspire 😉

Ah oui… Je note également que si le bandeau a été modifié, certaines mises à jour de base ne l’ont pas été dans la page 😉 Un peu gros quand même pour une page qui semble désormais seulement communiquer lors de l’événement… C’est un choix… Pas le bon selon moi, mais cela n’engage que moi !

C’est justement la difficulté de communication d’un salon ou d’un événement annuel : faire vivre l’événement en dehors des quelques jours de l’événement. Cette année en suivant une étudiante, nous en étions arrivé à la même conclusion dans le secteur des festivals !

Ludovia fait cela très bien… La rencontre est la cerise sur le gâteau ! C’est un bon exemple à suivre. Mais c’est vrai aussi que l’organisateur, Eric a mis en place une véritable stratégie par rapport à cela en compagnie d’Aurélie !

Si vous aussi êtes organisateur d’événements et que vous souhaitez une présence à l’année dans les médias sociaux… Je pense qu’il y a un deal à faire. Contactez-moi 😉 Rire… surtout dans le domaine du e-commerce, du marketing… Cela me ferait plaisir de retrouver une première place dans le domaine 😉

Tiens, d’ailleurs, je note… Désormais, le principal concurrent du salon est passé devant lui sur Facebook et Twitter !

Comme quoi, avec ma politique, je ne devais pas être si mauvais que cela puisque j’occupais les premières places 😉 et donc, c’était une bonne raison de m’évincer ;- ) Il faut toujours changer une pièce gagnante 😉 je n’ose même pas regarder les autres concurrents… Ils font peut-être mieux eux aussi… Qui sait !

Je veux tout plaquer…

Ne voyez pas dans les exemples que je mentionne une quelconque réaction d’animosité… Non, comme je l’ai dit en commençant, il est important pour moi de voir ce que deviennent les comptes dont je m’occupais… et souvent, de constater que le baratin de certains ou l’incompétence d’autres à souvent plus d’impact que les résultats attendus ! Je suis certainement trop exigeant !

Quand je vois ces gâchis… Je suis dans l’incompréhension totale… Nous sommes dans un monde qui marche sur la tête, notamment les entreprises. 10 ans pour en arriver là… C’est décevant pour moi ! Très décevant !

Mes états d’âme n’y changeront pas grand chose. Tout le monde s’en fout… quand je constate ce genre de situation au quotidien.

J’ai à plusieurs reprises lancé des appels pour occuper un poste, même à mi-temps de responsable marketing et communication, car j’atteins le niveau maximal de ras-le-bol de la gouvernance de l’information et des médias sociaux et des systèmes marketing et de communication avec mes activités de conseil ! Au moins, en intégrant une entreprise « pour de vrai », pas comme consultant, je serais aux manettes à 100 % ! J’attends vos appels 😉 Je me berce peut-être de douce illusion… mais au moins, je vous promet une chose ; je ne laisserais pas faire des choses pareilles pour votre entreprise ou votre structure !

Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer – au final

influents, influence, RP 2.0 maelstrom d'influenceurs à influencer.
influents, influence, RP 2.0 maelstrom d’influenceurs à influencer. Source Flickr ©yaph

Bon, après avoir fait le point sur ce que j’avais dit jusqu’ici dans ce blog au sujet des influenceurs et de l’influcence dans le 1er billet, puis sur mes lectures du moment, il est temps que je vous donne mon point de vue actuel sur l’influence, les influenceurs, les RP 2.0… C’est l’objet de ce billet !

J’avais promis de l’écrire en début de semaine… j’ai quelques jours de retard 😉

Influents, influenceurs, influencer, influence…

Pour commencer, essayons d’y voir plus clair dans ces termes employés par tout un chacun selon des sens différents, notamment l’influenceur.

Bien sûr, certains d’entre vous commencent à me connaître et donc bêtement, je cherche la signification du mot dans mon dictionnaire chéri : le CNRTL ! (ne vous inquiétez pas, j’en consulte parfois d’autres comme le Littré et nous possédons au moins 3 encyclopédies à la maison… Encyclopédies papier bien sûr 😉 Je connais la réponse d’avance. Le mot influenceur n’existe pas, il n’est même pas dans les correcteurs orthographiques !

Ça commence bien, moi qui voulais trouver une définition toute faite 😉 Mais, je triche, je le savais… Par contre, influent, influence et les verbes correspondants existe, donc il n’est pas difficile de construire une définition à partie de là !

Faisons un peu de sémantique. On va donc dire que l’influenceur est une personne, une structure ou même un objet ou une chose (On dit bien désormais que le web est influent ;-). Jusque-là, je pense que tout le monde est d’accord ! Allez, pour simplifier, je dirais le maelström : mouvement d’agitation intense qui entraîne irrésistiblement 🙂

Donc, nous avons un maelström influent. Vite la définition de ce qui est influent. L’entrée Influent(e) dans mon dictionnaire donne plusieurs définitions du mot :

  1. Qui agit sur une chose (généralement, de façon lente et continue) en la modifiant à long terme
  2. Qui agit progressivement sur les dispositions psychiques ou sur les opinions morales, intellectuelles, politiques de telle personne ou collectivité
  3. Qui a le pouvoir (reconnu ou conféré par tel groupe social) de régir l’opinion, de jouer un rôle important dans les affaires publiques
  4. [En parlant d’une chose] Qui est l’instrument ou la marque de ce pouvoir

En complément, je regarde du côté de Wikipédia :

  • En psychologie, l’influence est le processus par lequel une personne fait adopter un point de vue par une autre
  • L’influence en politique a pour objectif de modifier le comportement d’une cible sans recours à la contrainte ou la coercition
  • L’influence sociale ou la pression sociale est l’influence exercée par un individu ou un groupe sur chacun de ses membres dont le résultat est d’imposer des normes dominantes en matière d’attitude et de comportement.
    Cette influence entraîne la modification des comportements, attitudes, croyances, opinions ou sentiments d’un individu ou d’un groupe suite au contact avec un autre individu ou groupe.

Intéressant toutes ces définitions, non ? Je vous laisse le temps de choisir la définition qui vous convient (avec une attention soutenue sur la définition d 🙂

Une définition marketing de l’influenceur

marketing de l'influenceur ou comment l'influenceur intervient dans un processus d'achat
marketing de l’influence ou comment l’influenceur intervient dans un processus d’achat

Pendant ce temps, je m’en vais faire un tour sur les explications fournies par les sites de définitions ou glossaires de termes marketing ! C’est vrai que lorsque l’on évoque l’influence, surtout dans mes activités, on pense en 1er lieu au marketing. Pourtant, l’influence est une thématique beaucoup plus large… que celle du marketing !

Eh bien, sans surprise, pas grand monde de d’accord entre ces sites !

Toutefois, je remarque les mentions de prescripteur, de préconisateurs, de recommandation, de leaders d’opinions comme les journalistes… Cela me rappelle mes vieux cours de marketing… c’était en 1979 et au début des années 1980 😉 Et si, on parlait déjà d’influence à l’époque ?

J’y vais de mémoire… Alors, le rôle des intervenants à chaque étape du processus d’achat

Il y avait :

  • Les informateurs : à l’époque, les journaux professionnels et les salons, aujourd’hui Internet
  • Les conseillers suggèrent le choix d’un produit ou d’un fournisseur selon leur fonction au sein de l’entreprise ou de leur statut (syndicat professionnel par exemple)
  • Les prescripteurs définissent les caractéristiques du produit à acheter. Ils sont reconnus par les autres membres du « centre d’achat » pour leurs compétences techniques. C’était les bureaux d’études, des méthodes, les architectes, etc.
  • Les utilisateurs, souvent à l’origine du besoin, sont parfois conseillers, voire prescripteurs…
  • Les décideurs par essence décident du choix et ont le pouvoir de décision dans l’achat
  • Les acheteurs effectuent les achats de l’entreprise. Contrairement à une idée répandue, l’acheteur n’est pas toujours le décideur…

Toutes ces personnes interviennent dans le processus d’achat soit sous la forme de personnes différentes, soit réuni en une seule personne !

On remarque que l’influence ne vient pas seulement de ceux qu’on appelle communément « influenceurs » comme on tente à nous le faire croire régulièrement… : informateurs, conseillers et prescripteur peuvent se targuer du titre d’influenceur.

Mais, si je parle de l’influence pour un acte d’achat, et aux « influenceurs 2.0 » (les influenceurs du web ou influenceurs sociaux) en particulier, je me dis naturellement, qu’ils doivent faire partie des informateurs !

Ils ne peuvent être conseiller puisqu’ils ne sont pas présents dans l’entreprise ou le ménage, ni appartenir au monde des prescripteurs, car ils pourront rarement définir les caractéristiques du produit que vous devez acheter. À moins que ce ne soit des influenceurs experts qui factureront, dans ce cas, leurs services 😉 Si vous me considérez comme tel, n’hésitez pas à me contacter 😉

Donc, je résume… l’influenceur informe… Ok. Reste à savoir qui il informe ! Les utilisateurs, bien entendu, et les décideurs évidemment

Donc, on pourrait écrire une définition parcellaire, celle de l’influenceur marketing : c’est un maeltrom qui informe les utilisateurs et les décideurs en vue d’un achat !

Je passe sous silence l’aspect promotionnel du marketing… Mais j’entends toujours dire que si l’on est sur Internet, c’est pour gagner de l’argent… donc acte ! Pour gagner de l’argent, il faut vendre (même si la promotion y aide 🙂

N’est-ce pas là que la notion d’influenceurs et d’amplificateurs divergeL’un est là pour faire vendre, l’autre pour communiquer ! Idem pour l’influence et la popularité. Mais, c’est une nouvelle manière d’expliquer ce que j’ai lu : si quelqu’un fait un achat sur la base de l’avis d’une personne, cette personne est un influenceur !

Le maelstrom d’influence au sens large du terme est-il seulement à réserver et à analyser en termes de marketing ? Je ne le crois pas… Ou alors, en effectuant une vaste boucle pour y revenir !

Et si tout cela venait du web 2.0, des pairs et des pro-am

Kodak, précusseur des pro-am avec ses amateurs avertis
Kodak, précusseur des pro-am avec ses amateurs avertis

Non, je ne vous donnerais pas encore ma définition de l’influenceur… Je continue de réfléchir « à haute voix ».

Qu’est-ce qui est à l’origine des influenceurs sur le net ? Dans le web 1.0, l’influenceur n’existait pas pour ainsi dire… Alors qu’est-ce qui a changé entre-temps ? L’arrivée des blogs et du web 2.0.

En effet, plusieurs phénomènes conjoints ont mis les influenceurs sur le devant de la scène !

L’arrivée des blogs a créé les premiers influenceurs

Les blogs ont permis à ceux qui voulaient s’exprimer de le faire… et à l’époque, les blogrolls marchaient à plein régime ! Certains s’en sont mieux sorties que d’autres étant lus et commentés par pas mal de personnes (Vous savez les 600 visiteurs jours arbitraires dans les précédents épisodes 😉 Donc, certains blogueurs sont devenus « influent » (un terme qu’on leur a claqué comme cela au départ pour les démarquer de la masse).

Ce qu’ils écrivaient (Je n’ai pas dit recopier d’un communiqué de presse ou traduit d’un site anglais) avait un poids. À l’époque, on pouvait encore croire que la majorité des « grands » blogs pouvaient se confondre avec le média presse… Il y avait du contenu ! Du vrai ! C’est aussi ce qui a expliqué leurs succès !

Évidemment quand je parle de blog, je ne parle pas des Skyblogs de l’époque… (Parfois, j’ai l’impression pour certaines personnes aujourd’hui qu’elles pensent avoir connu les blogs avec leurs aventures du « lâche ta com » qui faisait fureur dans les Skyblogs ! Pour une fois, je serais péjoratif… Ne confondons pas les torchons et les serviettes… Mais, c’est une piste de réflexion à avoir, les ex-possesseurs de Skyblogs continuent à alimenter leurs blogs de la même manière aujourd’hui qu’à l’époque me semble t-il, fait de copier-coller (éventuellement traduit désormais) !

Je tiens à signaler que je n’avais rien contre les Skyblogs, ils avaient leur utilité pour le public concerné !

L’avis des pairs influence

L’une des grandes vérités du web 2.0 est l’importance de l’avis des pairs (À opposer aux hors-pair : sans égal, exceptionnel, hors du commun) : ces semblables ! La génération Z fait cela très bien constamment et on lui reproche d’ailleurs 😉 Bref, je reviendrais sur la génération Z plus tard !

L’avis des pairs va au-delà de l’achat de quelque chose, même si ça l’inclue… mais vous pouvez poser la question autour de vous pour savoir quoi penser, quoi acheter, comment réagir…

Intéressant, si on rapproche le pair du terme influenceur… La notion de communauté parasite le discoursLa communauté est rarement un groupe de pairs… c’est avant tout un rassemblement fluctuant de personnes intéressées par une ou des thématiques communes à un instant T !

Si je regarde qui me suit aujourd’hui, les personnes avec qui j’interagis… la plupart ne sont plus les mêmes qu’au début, sur les blogs par exemple ! Hier, quelqu’un me disait encore : «Je dois l’avouer, je ne te lis plus».

Donc, l’avis des pairs est aussi une piste sur l’influence (à mon sens l’une des seules qui fonctionnera avec la génération Z !) Ceci vous éclaire peut-être sur la difficulté à les « rencontrer ».

L’avis des pairs est désormais souvent passé sous silence dans les ébauches de stratégies sociales ou digitales ! Pourtant, tout le monde (chacun est pair d’au moins une autre personne) désormais peut être un jour ou l’autre influent envers quelqu’un d’autre ! La phase d’Andy Warrol résonne perpétuellement à l’oreille de chacun : «À l’avenir, chacun aura droit à 15 minutes de célébrité mondiale.»

Quand les pro-am s’en mêle, l’influence est au rendez-vous

Dernière personnage de la série après le blogueur et le pair, le pro-am (non, je ne parle pas de golf) ! Spécialiste ou pas des médias sociaux, je suis quasi certain que plus de 80 % des internautes ne savent pas ce qu’est un pro-am ! Enfin, vous lecteurs chéris 😉 et surtout habitué à mes écrits en avez connaissance 😉

Le terme pro-am, contraction de professionnel-amateur, est un mot apparu avec le web 2.0 même si son existence est beaucoup plus vieille…

Je raconte souvent dans les conférences que Kodak avait identifié les pro-am dès les années 1970. Leurs clients étaient répartis en 3 segments : les Klic-klac Kodak (la majorité des familles), les professionnels et les amateurs averties, ceux qui développaient et agrandissaient leurs photos eux-mêmes dont une bonne partie d’entre eux pouvait discuter d’égal à égal avec un professionnel sans appartenir à cette catégorie !

Le pro-am, c’est typiquement cela et on le retrouve dans de multiples domaines : le comptable qui est expert en ornithologie, la caissière qui voue une passion à la culture des roses et que tout le monde consulte pour son savoir-faire… Mon frère est un pro-am… Apiculteur amateur, mais en contact avec les services de secours pour récupérer un essaim… est ébéniste de son métier ! D’ailleurs, untel, chauffeur de poids lourd rivalise avec lui en ébénisterie !

Vous avez compris ce qu’est un pro-am ? Un dernier pour la route… Dans le domaine de l’astronomie, on ne compte plus le nombre de découvertes qui leur sont attribuées et l’appel aux pro-am par les scientifiques.

Bref, l’arrivée des blogs et par la suite des médias sociaux à mis en exergue les pro-am.

Pour l’anecdote… Je suis moi aussi un pro-am… Je ne suis spécialiste de rien du tout à l’origine… J’ai tout appris seul… en pur autodidacte que je suis (vieux débutant n’est pas anodin) dans une multitude de domaines et pourtant cette série sur l’influence et les influenceurs, vous êtes assez nombreux à la lire…

Avec le site génération Z, on pense souvent que je suis sociologue alors que j’ai dû entendre pendant 3 mois un cours de socio, à raison d’une ou 2 heure par semaine dans mes lointaines études 😉 Je pourrais multiplier les exemples et c’est la raison pour laquelle je veux conserver ce blog généraliste, qui correspond assez bien à mon parcours d’étude : techniques pour finir dans une école de marketing 🙂

Évidemment, les pro-am intéressent le public. Pensez donc, quelqu’un qui a un avis censé sur quelque chose, qui n’est pas inspiré par la publicité, qui a un savoir qu’il peut offrir sans être teinté de courbettes pour une marque ou un produit !

Donc, naturellement, les pro-am ont vite été repéré par les internautes, et ces derniers leur font entièrement confiance ! C’est d’ailleurs souvent dans cette catégorie, ainsi que dans celle des « grands » blogueurs que vous allez retrouver ceux qui ne veulent pas être considéré comme influenceurs (même si dans les faits, ils le sont !).

De là à penser que le monde du DIY est l’un des enfants des pro-am, il n’y a qu’un pas à franchir… mais seulement un pas 😉

Y’a Influenceurs et influenceurs

le paysage de l'influence
le paysage de l’influence

La situation aurait été simple si, il faut toujours un si, il n’y avait eu que ces éléments à prendre en compte. C’est oublié un peu trop vite la nature humaine

Je me rappelle un jour avoir réagi à la publication d’un petit jeune qui avait affiché : je veux devenir influenceur !

Eh oui, contrairement à ce que certains pensent, ce n’est pas nous-même qui décidons de devenir ou pas influenceur ou considéré comme tel !

Demandez à Yseult, ma fille, suivi dans Pinterest par 380 000 personnes (Je sais le nombre monte vite entre quelques jours 😉 Elle n’a jamais demandé à être suivi de la sorte…

Moi, non plus d’ailleurs, je n’ai jamais demandé à avoir 50 000 personnes dans Pinterest, avoir 1 000 – 1 500 visites par jour à une époque sur ce blog, 17 000 abonnés dans Twitter…  Mais le résultat est là… un certain nombre de personnes nous suit ! Sommes nous influenceurs pour autant ?

Cette constatation m’amuse… une génération Z qui a beaucoup de followers et un vieux à la marge des génération X et baby boomers… qui gardent leur libre-arbitre et qui ne se prennent pas la tête avec l’influence, qui « travaillent » comme ils le sentent sans chercher à devenir influenceur, sans aller à des soirées people entre influenceurs (On habiterait Paris, centre de décision « mondial » de l’hexagone, ce serait peut-être différent 😉

C’est à mettre en parallèle avec certaines personnes de la génération Y qui pleurent pour être dans les influenceurs ((j’insiste sur le phénomène de génération car il me semble important) !

Ils font tout pour le devenir… Eux montent aux soirées mondaines des influenceurs à Paris dans l’espoir de se faire repérer, s’affublent de titres… et draguent tellement bien certaines marques qu’on les voit parfois être cité ici ou là comme référence… Avoir une tête à se la péter, avec un seul mot à la bouche : moi, je – moi, je ! et être certain de détenir la vérité (vérité en général lu ailleurs). Quelques-uns en ont même perdu leur honnêteté intellectuelle, leur franchise au bout de quelque temps !

Influenceur, Monsieur, ce n’est pas rien 😉 Laissez moi rire… Évidemment, je vois leur compte grossir… Entre influenceur (comme à l’époque, je dois l’avouer dans les blogrolls), cette caste des influenceurs au sang mêlé se congratule et le sang bleu n’est pas très loin… Le tout est d’en sortir !

En sortir, mais pas par la petite porte ! Rire, il faudrait établir la courbe de vie d’un influenceur… Souvent rattrapé par sa famille, son métier ou je ne sais quoi d’autre, peut-être un « qu’être influenceur ce n’est que cela ? » ou plus prosaïquement, que cela ne rapporte pas ce qu’on espérait ? ou mieux, avoir atteint le poste ou l’emploi souhaité ! le pseudo influenceur quitte le monde de l’influence (parfois la planète numérique tout court).

Bref, après quelques années de semblant de brillance au firmament, si proche du soleil, ils s’y brûlent et s’évanouissent aussi beaucoup plus rapidement qu’ils ne sont apparus !

Et puis, parfois il y a quelque chose qui me dérange avec certaines personnes dites « influenceurs » : l’irrespect de leur « public »… je repense à celui qui un jour m’avait expliqué que le public de la « marque » pour laquelle était une « bande de cons et d’attardés » qui ne comprenaient rien. J’avais traduit à l’époque… Ils ne me suivent pas où je voudrais les conduire. Il était question d’outils 😉

Oui, selon moi, il existe différentes races d’influenceurs, reste à savoir laquelle il faut utiliser et pour quoi faire !

Mais regardons d’un peu plus près ce microcosme des influenceurs. Et si, après tout, c’était un panier de crabes ? Un monde où chacun tente de tirer la serviette à soi ?

On me rapportait dernièrement un entretien entre 2 influenceurs dans 2 secteurs différents mais qui ont une partie commune… L’un des influenceurs qui me racontait cette histoire me disait qu’il était tombé des nues devant le comportement de son confrère hautain et j’en passe… J’imagine bien entendre dans la tête du second : « mais nous n’avons pas le même niveau d’influence toi et moi… mon influence est bien plus importante que la tienne… « . Ce qui est fondamentalement faux ! Mais que voulez-vous, y’en a qui ont toujours besoin de se faire mousser encore et encore… À moins que ce ne soit la guerre Province – Paris ! Celui qui me racontait est de province, l’autre de Paris !

Autre remarque de longue date, le jeu entre 2 influenceurs ; qui sera le premier à demander à l’autre d’être « ami » dans un réseau social. Un peu comme si le fait de demander à une autre personne, donc pair, donne de l’importance selon que l’on demande ou accepte ! Cela m’amuse toujours 😉

Oui… Peu de personnes osent en parler mais le monde des influenceurs devant un « mur » d’unité n’est peut-être pas si rose que cela, surtout lorsqu’ils veulent s’influencer l’un l’autre… sans parler de ceux qui s’accrochent à leur savoir et connaissances sans évoluer dans le temps, avec leur regard qui date parfois des années 2005 à 2010 mais qui sont loin de suivre le mouvement et qui par exemple ne comprenne rien au mouvement des Youtubeurs et autres manifestations propres à la génération Z !

popularité, portée et influence

C’est ici que je rejoins la confusion souvent faite entre la popularité, la portée et l’influence.

Je ne sais pas si Yseult ou moi-même sommes influents dans la réalité… D’ailleurs, difficile à nous de le dire et on aurait plutôt tendance à s’en moquer… C’est l’internaute qui dit qui est influent, c’est l’internaute qui fait l’influence, jamais l’influenceur lui-même.

Je sais juste que la portée de la publication d’une image dans un board d’Yseult, c’est près de 370 000 personnes qui la voit à coût sûr ! Je connais la portée de la diffusion d’une image chez elle

La popularité… difficile de l’évaluer notamment sur les médias sociaux si ce n’est par des systèmes comme Klout (même si ce service n’est pas exempt de reproches, il donne une indication… ) : 64 pour moi, 53 pour elle…

Avec ces 2 types de données, nous sommes dans le domaine du mesurable… mais pas pour l’influence !

Et j’ajouterai une anecdote… Lorsque j’étais enseignant à l’université (Tiens, je crois que je vais postuler pour un nouveau poste de PAST – Maître de conf. associé ;-), dans un cours, j’avais posé une question à des masters 2 du genre : pour une veille sut une thématique précise, quelles sont les influenceurs que vous choisiriez dans les médias sociaux et pourquoi… Le top des influenceurs en quelque sorte 😉

J’avais été très surpris de leur réponse à l’époque : ceux qui ont publié des livres « papier » ont plus de poids que les autres ! On est loin des critères d’influence cités en général… et à la réflexion, ce n’était pas si mal vu que cela, je pense… et au passage, cela confirme aussi que l’expert domine toujours.

Dans le même ordre d’idée, on pourrait citer les personnes « fréquemment » interviewées par les médias… Doit bien y’avoir une raison 😉

D’ailleurs à la réflexion, je me pose la question. Est-ce que la notoriété ne concerne pas les RP 2.0, tandis que la popularité est du domaine du SEO (pour les liens)… Reste les influenceurs qui peuvent se retrouver à la fois dans les personnes à forte notoriété et dans ceux qui sont populaire, mais en partie seulement… certains ne sont qu’influenceurs (les plus difficiles à trouver) mais aucun « critère » mesurable ne leur est applicable !  La confusion que beaucoup commettent vient peut-être de là !

Influence et entreprise

Je suis toujours surpris que le réflexe de l’entreprise est de chercher à mener une politique de marketing de l’influence. Cela me donne trop souvent l’impression que l’entreprise elle-même ne se considère pas comme un influenceur ! C’est assez curieux et paradoxal pour moi !

Avant d’aller chercher des influenceurs, les entreprises devraient commencer par se pencher sur leur propre « présence », car il s’agit bien de présence pour devenir influenceur, avant d’aller voir ailleurs. C’est souvent là que le bas blesse… La France à un retard énorme dans la présence dans les médias sociaux et un grand nombre d’entreprise n’a toujours pas compris le fonctionnement du marketing social !

Pour le gag, je « travaille » depuis quelques semaines pour la cuisine de mémé Moniq de mes filles. Elles veulent « exister » sur Twitter… et je leur monte doucement le nombre d’abonnés… Elles, enfin, mémé Moniq a gagné plus de 300 abonnés en 1 mois… avec une recherche « sélective » de personnes intéressées par la cuisine… et au passage une augmentation de plus de 110 % d’impressions du Tweet (16,9 K en mai), de visites du profil et de mentions pour un contenu resté constant… Si c’est faisable dans ce secteur… Pourquoi pas dans d’autres étant bien entendu que la cuisine de mémé Moniq n’a pas la prétention d’être un compte influent !

Mais revenons sur le retard des entreprises. Suffit parfois de constater ce que propose les entreprises aux influenceurs ou comment elles les contactent pour travailler avec eux ! C’est assez effarant parfois… On propose aux influenceurs de parler d’un produit ou autre… mais sans stratégie sociale ou de réflexion sur le rôle de l’influenceur !

Elles n’en connaissent que des informations par ouï dire et surtout veulent faire comme le conçurent. Il faut avouer qu’elles ne sont souvent pas aidé avec des pseudos experts qui les entourent (cf. ne m’appelez plus expert pour les réseaux et médias sociaux, génération Z, e-marketing, e-éducation…) qui ont pour certains une piètre connaissance des médias sociaux.

Donc, oui, avant de chercher à débusquer les influenceurs, les entreprises feraient bien de regarder ce qui existe chez elle ou autour d’elle (je pense à leurs partenaires éventuels).

Comme je l’expliquais dans mon livre Linkedin chez Pearson, l’entreprise possède une force et une quantité énorme d’influenceurs en son sein : le salarié. Qui mieux que le salarié peut mettre en évidence une entreprise, un produit de l’entreprise… ? J’ai bien dit précédemment que n’importe qui peut être influenceur.

Bon, je sais… On va me dire… Tu as vu l’audience d’un salarié ? À quoi je réponds… oui, mais ce sont de « véritables » pairs que l’on arrivera à joindre ! Autre aspect de la question si j’ai une entreprise qui possède 10 salarié… le petit nombre de contacts est multiplié par 10 ! Imaginons une moyenne de 10 contacts par personnes, cela fait 100 contacts pour l’entreprise… Je vous laisse faire le calcul pour connaître dans ce cadre-là… Combien de contacts pour chaque employé sont nécessaire pour obtenir l’audience d’un « influenceur » considéré comme standard…

Cerise sur le gâteau… Vos salariés sont peut-être en contact avec l’un de ces « influenceurs » qui relayera à son tour (simplement par connaissance) le message qui a transité par le salarié de l’entreprise ou l’un de ces contacts 🙂 Cela rejoint la phrase : les « gros » influenceurs sponsorisés peuvent émettre des commentaires gratuits pour des marques 🙂

J’ajouterais que les « influenceurs » qui se refuse au jeu du marketing d’influence (En étant méchant, à publier des communiqués de presse, pardon, non de communication 😉 sont souvent enclin à réagir de la sorte… diffuser une information qui leur semble intéressante sans y avoir été convié !

Je pense qu’une fois ce travail effectué, on peut commencer à penser véritablement marketing et influenceur d’autant plus que, dans l’article précédent, je présentais les  6 principes de persuasion qui s’adressent en direct aux entreprise.

Et influencer, c’est savoir mettre en scène des arguments sensibles pour persuader. Donc, pour mémoire, les voici de nouveau :

  • réciprocité : favoriser, répondre et / ou retweeter les influenceurs dans votre secteur d’activité ou d’un réseau
  • Engagement (et cohérence) : offrez quelque chose de valeur à des clients potentiels (le principe du modèle free qui disait qu’on ne pourrait plus vendre sans donner au préalable !)
  • Preuve sociale : la satisfaction du nombre qui passe par les pairs et aussi un regard sur qui les influenceurs (les vrais) suivent.
  • Affection : je résumerai en disant humaniser
  • Autorité : Être un expert sur un sujet
  • Rareté :

La seule objection que j’accepte est que l’internaute à plus confiance à une personne ne représentant pas une entreprise qu’un discours de l’entreprise elle-même (mais à l’entreprise à ne pas confondre publicité et communication dans les médias sociaux). Donc, oui, « l’influenceur » externe dans ce cas à plus de poids… même parfois plus que le journaliste 😉

La génération Z et l’influence

J’ai évoqué à plusieurs reprises la génération Z 😉 J’avoue, c’est mon dada actuel avec un autre sujet : comment peut-on collaborer sans avoir appris à le faire ?

Bref, revenons au sujet de ce billet en se posant une question simple : qui a le plus d’influence sur les adolescents et les jeunes ? Les médias traditionnels ? Non. Ceux qui sont sur les mobiles… Oui ! Les grands comptes de blog ? Ils s’en contre-fichent… ils ne lisent pas les blogs et ne s’abonnent pas à eux ! J’ai parlé des YouTubeurs précédemment. Pas faux, mais je considère qu’ils sont déjà sur le déclin… Leur temps est passé ! Tiens donc, bonne question, est-ce qu’un influenceur peut durer si l’on prend en compte seulement la quantité de personnes qui le suit sachant que les personnes restent abonnés mais ne viennent plus ?

L’arme secrète de l’influence de la génération Z est simple : le pair et rien que le pair ! D’ailleurs, regarder le nombre d’articles sur comment rencontrer les jeunes, comment atteindre les adolescents, etc. dans les revues de presse au sujet de la génération Z ! Tous vous disent qu’il devient impossible à le faire… à moins que vous ne changiez complètement de stratégie.

Les stratégies proposées restent foncièrement simples… Je l’évoquais dans la partie Influence et entreprise, c’est aux entreprises de se mouiller le maillot pour devenir « ami » et pair de la génération Z !

La contre-partie à payer pour l’entreprise est qu’elle doit être présente désormais partout (Sous forme de test, je vous rassure. Un article, dernièrement, parlait de paris à faire pour l’entreprise en se disant : je parie qu’ils iront là, on teste ! Ce n’est pas faux… mais aller expliquer cela à vos dirigeants qui ne sont déjà pas chaud pour le web social !) afin de trouver le canal utilisé par la segmentation de jeunes qui l’intéresse… car les membres de la génération Z ont pris l’habitude d’utiliser l’outil qui leur convient le mieux dans l’instant quitte à ne plus l’utiliser quelques mois plus tard (ou beaucoup moins… c’est le cas de Facebook par exemple)car une autre apps. est apparu, plus facile, plus ludique, mieux « foutu » selon eux…

Je vous laisse juste imaginer le retard que nous avons dans le domaine dans notre beau pays !

Pourtant, en réfléchissant à la situation, je me dis souvent que pendant des années, nous avons tenté d’expliquer ce qu’était le Web 2.0 (partager, collaborer, interagir) avec l’avis des pairs comme référence… sans que les entreprises fassent tilt (ou du moins ne comprennent que le web 2.0 est une philosophie) ! Les jeunes de la génération Z le font à leur place…

Je crois que si l’on prend les principes de base du marketing social issue du web 2.0 à l’origine, nous l’avons en « plein » dans le comportement au quotidien de cette génération qui arrive sur les différents marchés. Revenons aux basiques 😉

C’est une erreur de croire qu’il ne faut pas les viser dès à présent malgré parfois leur jeune âge, car dans la réalité des faits, ils sont souvent informateurs, conseillers et mêmes parfois les prescripteurs des achats familiaux y compris dans le domaine de l’électroménager ! Imaginez donc leur rôle au niveau des vêtements, de l’alimentation, des loisirs…

Vous pouvez penser que c’est des élucubrations… mais non ! Ah, dommage, je ne publie plus la revue de presse anglophone sur la génération Z, car elle semble ne pas intéresser les francophones ! Pourtant, chaque semaine apporte son lot de confirmations sur ces sujets… qui touche évidemment le monde de l’influence et des influenceurs !

Times ne s’y trompe pas avec son nouveau classement sur les influenceurs de la génération Z 😉 Je ne parle pas du dossier de Elle sur le sujet qui était à mon sens une vaste mascarade !

Alors, c’est quoi un bon influenceur

Il est temps de revenir à notre question du début… Comment pourrait-on définir un influenceur ? Attention, je parle bien de l’influenceur… et non de ces variantes comme il a été vu précédemment, notamment dans la partie popularité, portée et influence ou Y’a Influenceurs et influenceurs.

Avant de vous livrer mon point de vue, j’ai redécouvert cette . Elle m’inspire 😉

Bref, comme écrit en début de billet, nous savons que c’est une entité : personne, structure (y compris entreprise) ou même objet ou chose (le web par exemple).

Si maintenant, j’essaye de prendre en compte au mieux les définitions de mon dictionnaire, enrobé de Wikipédia, cela pourrait donner cela : un maelstron qui à la pouvoir (reconnu ou conféré par tel groupe social) de régir l’opinion et d’agir progressivement (Généralement de façon lente et continue) afin de modifier ou de faire adopter à long terme les opinions morales, intellectuelles, politiques ou commerciale de telle personne ou collectivité (une cible) sans recours à la contrainte ou la coercition, afin d’exercer et d’imposer sur chacun des membres d’un groupe des normes dominantes en matière d’attitude et de comportement.

Donc la définition de l’influenceur serait pour moi : une personne, une structure ou un objet ou une chose qui à la pouvoir (reconnu ou conféré par tel groupe social) de régir l’opinion et d’agir progressivement (Généralement de façon lente et continue) afin de modifier ou de faire adopter à long terme les opinions morales, intellectuelles, politiques ou commerciale de telle personne ou collectivité (une cible) sans recours à la contrainte ou la coercition, afin d’exercer et d’imposer sur chacun des membres d’un groupe des normes dominantes en matière d’attitude et de comportement.

Quand je mets cette définition en parallèle à ce qui se passe dans le domaine du marketing, on s’aperçoit qu’il y a de grosses zones d’ombre… la plus flagrante pour moi est la durée qui est nécessaire ! On est loin du coup par coup des OP ! Et c’est aussi là que le pair prend toute sa valeur

J’aime beaucoup la notion de reconnaissance par le groupe social (qui constitue la cible également). Oui, on ne fait pas jouer un influenceur dans un terrain qui n’est pas le sien !

Les objectifs définis dans cette définition de l’influenceur mettent également le doigt sur une chose importante : ce n’est pas de la simple reproduction de com. dont il s’agit… L’influenceur est impliqué sinon il sera difficile pour lui d’être crédible et de pourvoir « imposer » une norme dominante par exemple dans le comportement d’achat 😉

Cela revient à dire qu’il serait peut-être nécessaire pour beaucoup d’entre vous de revoir votre stratégie d’analyse ! On en revient à la popularité, la portée et l’influence… Ce n’est pas le nombre de liens qui pointe vers la page qu’il faut mesurer, ni le positionnement dans Google (laisser cela au SEO…) mais bien dans la réalité concrète du nombre de leads : un prospect qualifié intéressé par le produit ou le service d’un fournisseur (pour mémoire, les réseaux et médias sociaux n’apportent en général que cela) et surtout de clients !

En plus, cette définition inclut le bad buzz éventuel fait par une personne influente ! En effet, le conseil de l’influenceur par exemple peut-être : achetez ou n’achetez pas ce produit, il y a tel problème avec cette marque ! Mais comme déjà écrit au préalable, nous ne sommes plus dans le marketing de l’influence généralement entendu, mais dans le domaine de la e-reputation du produit ou de l’entreprise !

Ce que je dis après tout n’est qu’un point de vue, à vous désormais de trouver votre bon influenceur (de juger et de définir ce qu’est un influenceur pour votre activité, car contrairement à l’idée qui transparaît en général, le rôle de l’influenceur ne s’arrête pas au commerce) tout en gardant à l’esprit que nous sommes tous influencés, et nous influençons !

 

Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer – 2e partie

mon identité numérique au travers de Googlemii qui crée un nuage de tags (de mots clés) en googlant eric delcroix sur internet, pas de trace comme influenceur
mon identité numérique au travers de Googlemii qui crée un nuage de tags (de mots clés) en googlant eric delcroix sur internet, pas de trace comme influenceur

Dans le précédent article de la série Influents, influence, RP 2.0… maelström d’influenceurs à influencer, je finissais en écrivant qu’au prochain épisode, je vous donnerai un compte-rendu de mes dernières lectures concernant l’influence. Nous y voici ! (le 3e épisode est également en ligne avec une tentative de définitions d’un influenceur) Ce sont celles des 2 mois écoulés… que je place grosso-modo dans leur ordre d’apparition !

Je ne fais que commenter les lectures qui sont remontées dans mes flux de veille (je n’ai pas effectué une recherche dans Google pour savoir ce qui parait important aux yeux du moteur de recherche sur l’influence et les influenceurs)… mais cela me semble important de mentionner ces lectures, car outre qu’elles font partie de mon quotidien, je suis influencé par elles dans mes prises de décision…

Seulement, je ne lis pas pour dire être obligatoirement en accord avec les auteurs, et même pire, j’apprécie les lectures avec des contenus pour lesquels je suis totalement opposé ! C’est un enrichissement personnel constant qui me permet de me forger des idées plus précise !

C’est une certitude, en 2015, l’influenceur fait du contenu

Comme nous sommes en 2015… le contenu est devenu image, donc, une infographie pour commencer ce billet 😉

Sans oublier toutefois de lire le texte accompagnant l’infographie originale (et de citer mes sources. Je ne dois pas être influenceur, je cite encore mes sources, pire, j’utilise le embed proposé ;)… dans lequel on apprend que l’influence marketing désormais qui n’ennuie pas les consommateurs comme peuvent l’être le référencement payant, les annonces Facebook, les  tweets sponsorisés, les bannières publicitaires… est devenu un outil essentiel de la boîte à outils au sein des marques.

Le décor est planté… en plus, les influenceurs, on peut les utiliser comme on veut : pour augmenter les ventes, le page rank, l’exposition de la marque, la fidélisation de la clientèle, pour l’UGC (la génération de contenu par les utilisateurs), la croissance sur les réseaux sociaux, le contenu viralisé, etc.

Il parait que les consommateurs aiment cela parce que l’influenceur parait plus authentique. Ah, petit bémol, une approche contextuelle concernant les actions avec les influenceurs est nécessaire ce qui n’est souvent pas le cas… Si l’on parle de chaises ou de domotique, il semblerait qu’il faudrait mieux cibler des influenceurs dans les mondes concernés donc ceux respectivement de la maison-décoration et de la domotique et non, les habituels « gros comptes »… Je feins de noter, mais cela me parait l’évidence même !

Enfin, on arrive à l’infographie (je ne sais pas si vous avez remarqué, mais livres blancs et infographies pullulent désormais… J’allais écrire polluent… Pensez donc !

Influencer Marketing Is The New King Of Content

Courtesy of: The Shelf

Quand travaille les influenceurs ?

Et me voici replongé dans le passé… à la lecture d’une Lettre ouverte aux Bloggers “Influents”. Elle date de 2008. Non, je ne suis vraiment pas le seul au long de toutes ces années à avoir réagi au monde de l’influence 😉

Cédric Rainotte y brocarde déjà un peu ces nouveaux supers héros des temps modernes qui occupent selon lui, en plus, une position à responsabilité dans une société ou dans un grand groupe (même si certains pensent que je travaille chez Facebook -ce qui est faux-, ce n’est pas mon cas, mais je n’ai toujours pas reçu de propositions pour mon appel à être directeur marketing et communication ;-). Mais justement, c’est cette inadéquation sur laquelle, l’auteur insiste et demande : comment faites-vous pour fournir en même temps un travail de qualité à votre employeur suite à un calcul « scientifique » qui est fourni 🙂

Pour mieux enfoncer le clou, il ajoute : certains (pas tous heureusement) ne se contentent pas de la journée, mais mettent également au service de leurs supports de promotion une bonne partie de leurs soirées et du week-end sacrifiant en même temps la vraie vie sociale…

Influenceur devient un métier à part entière ! Cela donne à réfléchir sur le « métier » d’influenceur, non 😉 Il est vrai que parfois moi aussi, je me pose des questions… Comment font-ils !

7 astuces infaillibles pour attirer l’attention d’un influenceur

Après tout, surfons sur la vague… c’est tellement simple d’attirer à soi les influenceurs 🙂 J’adore ce type d’article en général… Ils me rappellent toujours la presse magazine de création d’entreprise des années 90 avec laquelle on avait toujours l’impression que l’on allait être riche sans rien faire… Juste un claquement de doigts ! Mais, on le sait tous… 5, 7, 10 astuces, ça marche toujours pour attirer le chaland… moi le premier 😉

Attirer l’attention des influenceurs sur les réseaux sociaux, sortir du lot et se faire remarquer parmi les millions de personnes utilisant Facebook, LinkedIn, Twitter, et les autres plates-formes sociales, est une tâche très difficile. Ouf, on est sauvé ! Voilà qui est reconnu ! Au passage, on est influenceur dans ces conditions bien souvent 🙂 Par contre, le « il suffit d’être… remarquable » est facile à dire, en effet.

Mais pas de panique (sic), il existe quelques astuces et bonnes pratiques qui vous aideront à briser la glace. Et oui, certains possèdent des ressources cachées, sont dans le secret des Dieux 😉 Pas vous ? Pas moi dans le cas présent, j’ose l’avouer !

Bon, je reconnais que pour le coup, un effort a été fait… il y a une tentative de définition d’un influenceur : personne jouissant d’une certaine notoriété et qui par son exposition publique devient un réel vecteur médiatique ! Voilà des définitions comme je les aime. C’est quoi une certaine notoriété ? Je parlais de 600 visiteurs jours pour un blog ? C’est combien d’abonnés ? Et, je note que l’on se moque de savoir si l’influenceur publie des choses de qualité… non, juste besoin de la notoriété avant tout… Donc, si je traduis… vous voulez devenir influenceur, c’est simple… je vous livre l’astuce géniale : achetez des followers ou si vous manquez d’argent organiser un concours… vous aurez une chance d’acquérir de la notoriété !

Heureusement, il est souligné que chaque secteur ou niche possède ses propres influenceurs. Cela devient un leitmotiv, mais j’ai l’impression que souvent cela n’est pas suffisant… Donc, allons-y pour les concours et « utiliser » les gros comptes par qui tout le monde passe !

Je réagis quand je lis que l’avis d’un influenceur sur un produit, un service, un livre, qu’il soit positif ou négatif, pourra modifier à la hausse ou à la baisse le chiffre d’affaires de la société commercialisant ce bien. Vous avez noté le « pourra » ? Moi, je le lis éventuellement, il peut… avec quelques retournements de casaques que j’ai pu observer au fil des années de certains en fonction de leur public et de l’avis général émis par « leur communauté » 😉

Ah oui… Les conseils ! Euh, y’en a 7 c’est vrai… mais j’ai plus l’impression qu’ils correspondent à une pratique simplement cohérente des médias sociaux… donc, inutile de les citer, car ce n’est pas cela à mon sens qui fera pencher la plupart des influenceurs à parler de vous !

Les relations presse (RP 2.0) doivent devenir des relations influenceurs

Certains vont loin désormais… Les RP, c’est devenu de la relation avec les influenceurs à l’exclusion du reste si j’ai bien compris cet article de marketing professionnel ! Pour une partie des RP 2.0, c’est vrai… Quid  des relations presse traditionnelles ou pour contacter certains journalistes, à moins qu’ils ne soient eux aussi influenceurs (cela dépend du nombre d’abonnés… Mince, tous les journalistes n’ont pas de « grosse » présence dans les médias sociaux… Comment cela se fais-ce ?) Par effet de vase communiquant, je pose la question : les RP 2.0 sont-elles toujours suffisantes ?

Une question intéressante est posée dans cet article : doit-on considérer comme influenceur toute personne ayant réussi à fédérer une communauté importante ? (je réagis juste sur la notion de communauté importante… c’est à partir de quel nombre d’abonnés que cela devient important ?)

Certains différencient ainsi les influenceurs « experts » des animateurs de communautés ce qui implique qu’il y a différents degrés d’influence qui correspondent plus ou moins bien aux objectifs que la marque s’est fixés. Autre segmentation, l’influence peut être propre à une zone géographique !

Je ne peux laisser passer que le distinguo journalistes/blogueurs n’a plus lieu d’être : ce sont tous des influenceurs, sur leurs sujets de prédilection ! Mais le distinguo est certainement à faire à d’autres niveaux… Allez, je l’appellerai l’impact 😉 Donc, difficile de dire si on doit ou non les contacter de la même manière… même si j’admets que pour ceux présents dans l’univers d’Internet, il est dans ce cas concevable d’agir de la sorte…

Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit… Bien souvent, un passage dans les grands médias traditionnels d’un influenceur n’aura que peu d’effet sur les visites de son blog ou de ces comptes de médias sociaux… donc sur l’linfluence de cet influenceur sauf, s’il s’en fait lui-même le relais ! Je pense aux radios et TV… Un peu comme si toujours on ne mélangeait pas torchons et serviettes… Chacun son public !

Cet article peut être complété pour ceux qui le souhaitent par la lecture de l’article précédent sur le site d’origine (201409 pour l’un, 201410 pour l’autre) : la mutation des relations médias passe par les stratégies de contenus qui notamment dans un schéma au sein de la page positionne influenceurs et journaliste dans 2 circuits différents ce qui contredit partiellement ce qui est écrit dans le 1er article 😉 Cela me fait sourire quand on connaît l’existence d’officines spécialisées dans les relations avec les influenceurs, mais il n’en est pas fait mention dans le graphique 😉 Le monde n’est pas si simple dans l’univers de la communication !

Journaliste, influenceurs… même combat ?
Journaliste, influenceurs… même combat ? Source marketing-professionnel.fr

Comment définir l’influence et les influenceurs ?

C’est assez amusant parfois de lire une autre version d’un compte-rendu d’un même événement. C’est le cas ici avec le précédent !

Cette fois, on ajoute 2 catégories d’influenceurs : l’influence qui repose sur la pertinence, et l’influence qui repose sur la sympathie.

J’aime bien pour ma part la remarque de Gael Clouzard : l’influenceur est quelqu’un qui doit produire du contenu, apporter une vraie réflexion sur les sujets qu’il traite, qui a une vision, une expertise. S’il ne s’agit que de viraliser des contenus, alors on parlera plutôt de leaders d’opinion, ou d’amplificateurs.

Je pense qu’on confond trop souvent les 2 univers…  influenceurs et amplificateurs, faisant trop fréquemment croire à ces derniers qu’ils sont influenceurs… Facile, il est vrai de jouer sur la nature humaine et de dire à quelqu’un qu’il est influenceur plutôt qu’amplificateur (Instrument qui sert à amplifier 😉 Vous aimeriez vous faire qualifier d’objet ? Pourtant, je ne compte plus ceux qui le sont… en se croyant influenceur !

Influencer Marketing: How to Work With Influential People

J’ajoute ici l’interview de Doug Karr, l’auteur de Corporate Blogging for Dummies dans social media examiner, car elle est idéale pour compléter les 2 articles précédents.

Doug Karr semble apprécier les influenceurs de niches… et il « reproche » au SEO l’optimisation pour des mots-clés sur d’énormes volumes de recherches massives. Il y voit une dérive d’ailleurs du marketing par influence qui se rapproche de sa vision du « SEO ». Lui croit aux influenceurs : des personnes au sein de son secteur d’activité qui ont déjà établi une relation de confiance avec leur public.

Sa méthode est simple : trouver un influenceur dont l’audience correspond à ce que vous avez besoin et atteindre cette audience. Ensuite, vous déterminerez si la portée de l’influenceur est assez large pour convenir à votre campagne d’un point de vue du temps et de l’argent. Tiens, on est aux US… On ose parler d’argent ! Je vois peu de choses équivalente sur le sujet en France 😉

Il différencie la portée, la popularité et l’influence ! Pour ma part, j’ai trop souvent l’impression dans le monde Francophone que l’on confond de nouveau les 2 premiers termes avec le dernier. Quelque part, nous en sommes resté à une forme que je qualifierais d’influenceur SEO : on maximise la portée et la popularité au détriment de la réelle influence : celle qui consiste à « vendre » !

Doug Karr indique que la moitié du temps, une entreprise ne parvient pas à son but parce qu’ils se concentrent sur la portée et la popularité, mais pas nécessairement sur l’influence (c’est ce que je disais pour le monde Francophone juste avant ;-). L’influence n’est pas sur le retweets ou l’action, mais sur les conversions. Par exemple, si quelqu’un fait un achat sur la base de l’avis d’une personne, cette personne est un influenceur !

Il livre aussi au passage un exemple où l’utilisation des influenceurs a mal été conduite (sans jeux de mots 😉 et à la suite de cela, il donne son point de vue sur la manière d’aborder les influenceurs avec quelques questions clefs.

Évidemment,  on est toujours aux US donc, on mesure « réellement » les résultats… pas en termes de SEO (je suis 1er sur Google), mais en mesurant réellement l’impact de la campagne !

Ce qui se dit sur l’influence dans le monde anglophone ?

Continuons d’explorer après ce dernier point ce que diffusent les Anglo-saxons concernant l’influence et les influenceurs ? Car inutile de le cacher, nous les copions 😉

The 6 Elements of Persuasion

L’entrepreneur a publié une infographie d’Everreach (Royaume-Uni), basée sur les recherches du Dr Robert Cialdini, auteur de The Psychology of Persuasion, qui explique aux entreprises les éléments qu’elles peuvent utiliser pour influencer leurs clients et obtenir des «oui». C’est toujours intéressant à consulter… On est dans le monde de l’influence, oui ou non ? Resterait à savoir quels sont les critères que doivent posséder les influenceurs 🙂

Les 6 éléments de la persuation
Les 6 éléments de la persuation

Why You Should Use the Science of Persuasion in Your Social Media Strategy

L’article du Search Engine Journal complète l’article précédent car lui aussi fait référence à Robert Cialdini et ses 6 principes de persuasion !

le paysage de l'influence
le paysage de l’influence

Ma première remarque ira vers cette image du paysage de l’influence…  On voit bien qui sont les influenceurs (aucune notion d’audience si ce n’est les célébrités – j’imagine bien parler des célébrités du net Français 😉 mais aussi en y regardant de plus près Everyone (tout le monde) ce qui me semble de plus en plus vrai est influenceur ! Autre fait incontestable, l’influence ne vient pas seulement des influenceurs comme on pourrait nous le faire croire régulièrement…

La suite de l’article est une reprise des 6 principes de la persuasion décrits dans l’infographie précédente, enrichis de leur utilisation dans les médias sociaux :

  • Réciprocité : favoriser, répondre et / ou retweeter les influenceurs dans votre secteur d’activité ou d’un réseau
  • Engagement (et cohérence) : offrez quelque chose de valeur à des clients potentiels (le principe du modèle free qui disait qu’on ne pourrait plus vendre sans donner au préalable !)
  • Preuve sociale : la satisfaction du nombre qui passe par les pairs et donc par un regard sur qui les influenceurs suivent.
  • Affection : je résumerai en disant humaniser
  • Autorité : Être un expert sur un sujet, mais si vous n’êtes pas, trouver un porte-parole ou une personnalité célèbre qui l’est
  • Rareté : euh… Là se pose selon moi un gros problème, notamment en France… Pour beaucoup de marques, ce sont toujours les mêmes influenceurs sur le devant de la scène (Quelle que soit la marque) ! Ah oui, c’est vrai, chez nous on a tendance à confondre influenceur et amplificateur 🙂

Marketers Embrace Influencer Marketing: New Research

Cet autre article de social media examiner fait un peu le point sur l’influence actuelle ! Il offre l’avantage d’être « tout frais » ! D’ailleurs, on le remarque d’entrée car, on n’y parle pas de blogueurs, mais des influenceurs sociaux pour gagner plus de crédibilité et de ventes !

C’est assez amusant la réflexion concernant les « gros » influenceurs… qui sont sponsorisés,  mais qui peuvent émettre des commentaires gratuits pour des marques… 🙂 Je me demande d’ailleurs si des droits d’exclusivités vont bientôt être demandés aux influenceurs… à moins que cela ne soit déjà le cas ?

Bonne nouvelle si vous êtes influenceur… Le marketing de l’influence semble la meilleure méthode de marketing pour acquérir de nouveaux clients et les marques prévoient d’augmenter leur budget de marketing dans le secteur de l’influence au cours des 12 prochains mois ! On n’a pas fini de parler de l’influence cette année 🙂

Cela ne me surprend pas de retrouver la question : qui a le plus d’influence sur les adolescents ? J’y reviendrais dans mon 3e billet… en attendant, vous pouvez toujours aller consulter le blog sur la génération Z 😉 J’ajouterai juste qu’il est intéressant d’examiner pourquoi une star des médias sociaux peut avoir plus d’influence sur l’achat qu’une star hollywoodienne !

Toujours dans la même veine, il est indiqué que le jeune public consomme plus de médias sociaux que de télévision ! (je pense au débat influenceurs/journalistes précédent 😉 mais cela reste une problématique de cible… euh… regardez quand même dans generation-z.fr qui sont les influenceurs au sein des familles y compris dans des secteurs inattendu !

Le type de contenu diffusé n’est pas anodin… lui aussi évolue ! Normal… puisque visiblement, le message subliminal de l’article semble être… Utiliser la génération Z et ses influenceurs pour communiquer !

10 reasons influencers are great for promoting your product

Il est clair en effectuant ce focus sur les Influents, l’influence, les influenceurs… que je pense en effet que les véritables influenceurs peuvent servir à promouvoir vos produits, votre marque… Reste à savoir comment 😉

Je ne reprendrais pas les 10 points de l’article de collectivebias, mais quelques phrases commentées par ci, par là.

Évidemment, l’influence fonctionne seulement si vous proposez un très bon produit ! Ne pensez pas que c’est la remède universel qui se substitue à tout !

Le contenu doit vivre partout parce que les internautes sont désormais multi-canal. Les Influenceurs aiment diffuser leur contenu à travers tous les canaux comme Facebook, Twitter, Instagram et Pinterest…  me semble très US comme phrase. J’ai l’impression qu’en France, nous en restons souvent aux blogs, aux blogs et aux blogs !

Le rôle de l’influenceur est de renseigner les acheteurs sur vos produits à travers un contenu pertinent auquel les consommateurs font confiance.

Les influenceurs peuvent créer de nouvelles utilisations inattendues de vos produits. Là encore, j’ai l’impression que le monde francophone se repose un peu sur ses lauriers… mais on en revient toujours à la même question… Qui sont les influenceurs ?

Un influenceur peut apporter de nouveaux publics à votre produit ou à votre marque ! C’est vrai… j’ai pu le constater à plusieurs reprises, mais cela demande une véritable politique de marketing de l’influence dans les entreprises et de la part de l’influenceur qui sera aux premières loges pour le rapporter. Cela va de pair avec la mise en place de stratégies qui vont au-delà du simple : être positionné correctement dans Google !

Key Take Aways : Les Trois ‘i’ du CMO – Influence, Impact, Investissement

Petite pause… 😉 En effet, j’ai été invité à prendre la parole lors de la conférence organisée par Traackr le 24 mars dernier ! sur le thème de l’influence et des influenceurs. Pour ceux qui ne connaissent pas, Traackr est une plateforme du marketing de l’influence.

Oui, oui… Il m’arrive de parler d’influence 😉 D’ailleurs, dans le compte-rendu, Nicolas Chabot met en exergue l’une de mes phrases : La communication avec les influenceurs a beaucoup changé et il faut qu’il y ait un véritable échange, il faut réellement chercher à développer une relation et surtout comprendre comment fonctionne les réseaux sociaux et les médias sociaux.

Évidemment, je n’ai pas pu m’empêcher de parler de la génération Z également qui bouleverse(ra) les codes et les manières d’influencer ! Euf, Nicolas, on ne peut pas mettre d’accent dans une URL 😉

Je ne peux que vous recommander évidemment la lecture de cet article suite à la conférence Traackr 😉 et ce n’est pas à moi de le commenter 😉

Pour compléter, la vidéo de Bruno

Twitter et la perception de l’information : comment se construit une opinion en ligne ?

Revenons à des lectures en français… L’influence chez le récepteur de l’information s’adapte en fonction de la perception que l’on a de l’information… Aussi, cette étude de 2 chercheurs sur les ravages de l’ouragan Sandy à New York et son impact sur Twitter du 29 octobre au 1er novembre 2012 reprise dans diplomatie-digitale à l’époque de la sortie de l’étude est intéressante.

Les critères pris en compte étaient :

  • L’autorité, l’émetteur de l’information (Qui ?)
  • La vraisemblance du texte et de l’image (Quoi ?)-
  • Le partage de l’information (Combien ?)
  • La présentation de l’information (Comment ?)
  • L’ensemble du Tweet

L’autorité, la vraisemblance du texte et le nombre de partages sont les données qui influent le plus sur la perception d’un internaute. L’expérience de Milgram est donc confirmée ! L’expert domine l’audience et la répétition d’une information fait qu’elle devient acceptable. Oui, il s’agit bien du Milgram généralement connu pour sa théorie des petits mondes si chère à tous ceux qui s’intéressent aux médias sociaux.

Toutefois, c’est l’ensemble du Tweet permettant d’obtenir une vision globale qui participe à la construction d’une opinion.

Dans la conclusion, et c’est là que cela nous concerne, il est dit : dans une démarche d’influence, s’adresser aux communautés qui composent les parties prenantes d’une entreprise est un travail fondé sur la crédibilité et la confiance. Cela requiert une cohérence entre l’émetteur et le message que l’on veut transmettre, un travail sur la présentation (le visuel) et la vraisemblance…

Influence, mot magique ?

On apprend dès le début de l’article de e-marketing que l’influence ne date pas d’hier puisqu’en 1956, la Fondation for Resarch on Human Behavior remarque l’influence des groupes d’individus référents dans le marketing et les relations publiques…

Ces groupes d’individus possèdent le pouvoir de faire pression, d’influer sur la consommation et d’inciter à l’achat. OK… euh… faire pression ! Cette expression m’interpèle… Je parle depuis 2 billets de l’influence, des influenceurs… et c’est la première fois, je pense, que j’évoque le revers de la médaille, les effets influent du bad buzz… Oui, un influenceur peut aussi être mécontent et là, on ne parlera plus d’influenceur ou d’influence, mais de e-reputation !

Un peu plus loin, il est mentionné un mécanisme de persuasion, un peu comme si la persuasion était une science… Pour moi, la persuation est avant tout un art. Mais ceci explique peut-être que sur les réseaux sociaux (et avant cela sur les blogs), la quête d’influenceurs devient la panacée des marques.

En lisant entre les lignes… rapidement, on comprend qu’avant les influenceurs, le Web est un média d’influence. J’avais pour ma part prédite lors d’une interview il y a quelques années l’arrivée des influenceurs en concurrence avec les journalistes et qu’à terme les journalistes deviendraient eux aussi des influenceurs (pas pour autant que je crois au journalisme citoyen, mais c’est un autre débat)… Le quatrième pouvoir basculant du monde de la presse et des médias traditionnels à celui des influenceurs sur Internet… Nous y arrivons, car même si j’ai beaucoup focalisé sur l’usage des influenceurs par les marques, l’influenceur par essence peut influer dans n’importe quel domaine y compris la politique… (danger pour lui cependant en cas de confusion du genre).

Et la phrase dans la conclusion : influencer, c’est savoir mettre en scène des arguments sensibles pour persuader… Me fait réfléchir !

Les influenceurs du web : les avantages et les inconvénients

L’article sur le blog d’envergure digitale nous livre une autre définition de l’influenceur : un individu, qui a un statut et une notoriété sur le web, avec un large public qui le suit régulièrement et qui exprime ses opinions et ses idées sur divers sujets à travers la Toile en publiant des contenus réguliers.

Questions… Quel statut ? Qu’est-ce que la notoriété ? C’est quoi un large public ? C’est quoi des contenus réguliers ? Toutes ces notions sont bien subjectives.

Ensuite, une tentative de définition d’un bon influenceur est proposé. Cela offre un début de réponse sur la régularité de publication : que les informations qui sont diffusées soient régulièrement mises à jour. Le bon influenceur doit avoir des contenus de qualité et être actif sur les réseaux sociaux. La qualité des relations nouées avec leur communauté est mentionnée…

J’aurais résumé en disant que c’est un bon communiquant digital ! Par contre, je suis beaucoup moins d’accords avec le résumé fourni : un bon influenceur est celui qui sait accroître sa notoriété, sa visibilité et améliorer son image en entretenant sa communauté de fans sur la Toile. Vite, tous à vos stats. Klout 😉 C’est un indicateur… pas une certitude que ce soit un bon influenceur selon moi !

Ne soyons pas sévère cela au moins à le mérite d’exister et de fournir des axes de réflexion.

Allons-y pour quelques avantages de l’influenceur pour les marques et les e-commerçants piochés dans la liste.

Un large public à son écoute… Ok pour l’intertitre 🙂 mais je note quelque chose selon moi de très intéressant… Il interagit aussi avec les autres influenceurs en commentant leurs articles sur les blogs et leurs statuts sur les réseaux sociaux. Je le savais… les influenceurs sont une mafia, surtout sur Paris selon certains articles 😉

Ah… Personnellement, je me pose souvent la question… Est-ce que les marques proposent à certains influenceurs bien sélectionnés (c’est là ma question, sont-ils bien sélectionnés) de tester leurs produits et de donner leurs avis.

J’vais vous avouer quelque chose… J’ai très rarement trouvé un influenceur qui ait testé un produit que j’ai dû acheter… Je ne dois pas suivre les « bons » influenceurs 😉

Les influenceurs, des consommateurs comme les autres. Bon d’accord, mais ce n’est pas pour autant qu‘ils ont une très bonne connaissance de l’univers de la marque (je viens encore de le constater avec une opération que j’ai suivi de près… les influenceurs concernés ne connaissait pas la marque ni d’Éve, ni d’Adam… là, on est dans le mythe même s’il est vrai qu’il semble que les influenceurs inspirent davantage confiance aux internautes que les marques (et plus que les journalistes bien souvent).

Je suis, par contre, un peu déçu sur les inconvénients… seuls le contact avec l’influenceur et le bad-buzz sont mentionnés. Mais après tout, ce sont peut-être les seuls… On verra dans mon 3e mouvement si j’en reparle 😉

Qui est un influenceur ?

En voilà une bonne question : qui est un influenceur ? L’êtes-vous vous-même ? Je commence la lecture de la réponse que propose communication influence.

Pourquoi ne pas débuter par une énième définition de l’influenceur : individu qui par son statut ou son exposition médiatique peut influencer les comportements de consommation dans un univers donné. Son rôle est moins direct en terme de recommandation que celui d’un prescripteur, mais son influence peut être plus étendue.

Oui, bon, je ne suis pas beaucoup avancé… par contre, j’apprécie le parallèle avec le prescripteur.

On apprend un peu plus loin qu’«Un étude a analysé la communication politique, et a conclu que la majorité des gens sont influencés par des informations de seconde main et des leaders d’opinion. Cependant, la notion que les gens sont influencés par haut profil des leaders d’opinion peut être évidente à travers l’histoire» (c’est juste un copier-coller extrait de l’article !)

Alors, qui est influenceur selon l’article (au passage, une traduction du précédent paysage de l’influence est traduite en français, mais sans les liens vers la source… 🙂

«Il n’existe pas, de fait, d’influenceur type» mais tous auraient une vie sociale et familiale dense. Ils témoignent d’une grande ouverture d’esprit sur le monde et sont plutôt optimistes quant à l’avenir (sic)

«La définition d’un influenceur souvent besoin d’être clairement défini pour chaque programme de marketing des influenceurs»

J’arrête là… et vous laisse juge de savoir si communication influence est un blog influent ou pas !

Un influenceur se lasse des médias sociaux et alors ?

L’article de Yann Gourvennec dans son blog Visionary marketing me semble un peu plus sérieux…

Il revient sur Chris Brogan, un des grands influenceurs américains qui considère que les médias sociaux sont devenus ennuyeux. Je ne suis pas loin de penser la même chose, mais pas pour les mêmes raisons à la différence de Yann 😉

Pourtant, Yann et moi avons les mêmes points de vue : il vaut mieux revenir aux fondamentaux du content marketing et du marketing du bouche à oreille, sans rester obsédé par des plateformes qui après tout ne sont que des outils et les médias sociaux ne sont qu’un rouage dans l’ensemble de la communication digitale.

Cette réaction des 2 influenceurs opposées… est certainement à prendre en compte dans l’analyse de l’influence aujourd’hui !

Influence, influence, est-ce que j’ai une gueule d’influence…

Quand Influencia sort sa sa nouvelle revue avec pout thème l'influence
Quand Influencia sort sa sa nouvelle revue avec pout thème l’influence

Je ne vais pas le cacher, j’ai un faible pour Influencia. Donc, impossible pour moi de passer sous silence cet édito au sujet de l’influence.

Et dès l’introduction, je tombe sous le charme… Il y a des mots qui ne veulent plus rien dire, ou qui disent tout et son contraire… Le mot «Influent» en fait partie.

Isabelle Musnik réagit au classement annuel de Time Magazine des «100 personnes les plus influentes au monde» et pose la question : peut-on vraiment parler d’influence concernant ce classement ?

La vraie influence ?

Bis repetita ou presque, puisque c’est toujours Influencia, toujours sous la forme d’un édito d’Isabelle Musnik qui parle de la vraie influence. Il faut dire que le journal y consacre un numéro avec une partie sur Robert Cialdini et ses 6 leviers 🙂

Je ne retiens que 2 phrases : Nous sommes influencés, et nous influençons ;  Quant aux fameux «influenceurs» eux-mêmes, ils ne sont trop souvent que des propagateurs de buzz, sans beaucoup de fond

Mais, c’est vrai l’influence n’est pas que cela 😉

La suite au prochain épisode final

Bon, d’accord, je sais… j’ai oublié des liens et certains date de 2014 voir 2008, mais ce sont ceux que ma veille standard m’ont fait remonter… y compris avec les effets de la longue traine… Rien n’est parfait dans ce bas monde…

Toutefois, ces dernières lectures ont enrichi ma réflexion, m’ont influencées

Je vous synthétise tout cela (combiner, réunir des éléments de connaissance, des faits par une synthèse, pas court pour autant… ca je ne saurais pas faire court 😉 dans le dernier épisode de ma réflexion sur les influents, l’influence, les RP 2.0, les influenceurs dans quelques jours ! Le temps que tout incube 😉

Donc rendez-vous en début de semaine prochaine (je vous laisse le temps de « décanter » ce billet) en même temps ou presque que la revue de presse sur la génération Z 😉

Vers la suite, dernier épisode de la série où j’essaye de répondre à la question : c’est quoi un influenceur !

médias sociaux et propriété intellectuelle

médias sociaux et propriété intellectuelle
médias sociaux et propriété intellectuelle

Un futur ingénieur avait besoin du point de vue d’un spécialiste des réseaux sociaux dans l’urgence pour répondre à 4 questions sur les médias sociaux et la propriété intellectuelle

Enfin, quand je dis médias sociaux, en réalité, il s’agissait des réseaux sociaux, c’est moi qui ai étendu ma réponse… 🙂

Voici ce que je lui ai répondu…

Propriété intellectuelle et réseaux sociaux sont-ils compatibles ?

En préambule, je voudrais préciser certains termes… notamment celui de réseaux sociaux qui concerne Facebook, Linkedin, Viadeo et Google+… mais je pense que la question concerne les médias sociaux ce qui inclue Pinterest, SlideShare, YouTube, Vine, Periscope… C’est ce dernier terme que je prendrais pour répondre… même si les questions concernent seulement les réseaux sociaux.

À la lecture de la question, il semble simple de répondre… on se dit : «Est-ce que ce que l’on publie est compatible ou non avec la propriété intellectuelle ?»

C’est une erreur et je commencerai par là. Beaucoup de choses qui sont publiés dans les médias sociaux semblent tomber d’office dans le domaine public, qu’on l’ait ou non protégé par une licence.

Je suis charlie
Je suis charlie

Je prends 2 exemples. Le logo «je suis Charlie» a été diffusé sur Twitter par son auteur et le soir même, toutes les chaînes de télévision l’utilisaient pour faire leur habillage.

Le second me concerne directement avec des images déposées dans Flickr ou dans les médias sociaux qui sont réutilisé par des sites commerciaux alors que la licence créative common l’interdit… Je pointe les sites des médias traditionnels là aussi, mais également de purs sites commerciaux qui grâce à des routines illustrent leurs articles de mes photos en citant ou non mon nom !

Bref, il est désormais difficile de faire respecter ses droits à la propriété intellectuelle dans les réseaux et médias sociauxMais cela ne date pas d’hier, car depuis l’arrivée des blogs notamment (en réalité depuis que l’internaute est capable de publier lui-même sur le net et avant, c’était dans les groupes de discussion de Usenet) la propriété intellectuelle est bafouée

Je me rappelle avoir retrouvé un article de mon blog reproduit à l’identique dans un autre blog… Le but de la personne était simplement de se faire mousser auprès de la gente féminine visiblement…

Mais, ce droit à la propriété intellectuelle prend des chemins inattendus ! Ainsi, lorsque j’étais enseignant à l’université, un jour j’entre dans une salle de classe… Le tableau n’avait pas été effacé ! J‘ai pu lire toute la structure d’une série d’articles que j’ai rédigée sur la mort numérique… Exactement, les mêmes inter-titres… Je savais d’où venait le cours de l’enseignant ! De ce blog, les z’ed… Il aurait pu simplement donner mon lien en pâture… mais le prof s’est certainement servi de mon contenu pour faire « son » cours ! Il aurait pu aussi m’en informer… mais visiblement ce n’était pas la peine alors que nous étions dans le même UFR ! La question que je me pose désormais est : était-il pour ou contre mon départ de l’université !

Pour ma part, je ne suis pas dupe… Oui, je suis copié… et alors, aurais-je tendance à dire !

Ayant eu des ouvrages de publier chez des éditeurs traditionnels, j’ai aussi connu l’autre versant de la propriété intellectuelle mise à mal par les médias sociaux… comme par exemple retrouver son livre en version PDF sur un site de partage

En face de cela : j’ai 3 réactions possibles ! L’on se met en colère et on active tous les processus pour supprimer la copie illicite et on attaque la personne au tribunal… ; on est en colère… et on fait supprimer le document en expliquant que c’est illégal (oui, pour beaucoup de personnes, même si nul n’est censé ignorer la loi… ce n’est pas toujours su… Beaucoup de monde désormais pense que tout est « libre »… ) ; dernière solution, on se dit que l’on a été rémunéré pour ou que le document, désormais, est « trop vieux » et que cela nous fait de la pub !

Juste une remarque, ayant travaillé dans le passé, soit comme photographe, soit comme rédacteur alors qu’Internet n’existaient pasLes mêmes problèmes se posaient

Souvenirs, souvenirs… Une de mes photos a été utilisée par une structure para-régionale pendant 4 ans de mémoire… Ils ont juste payé les droits une année et les 3 années suivantes ont prétexté avoir perdu mon ekta (ce qui ne justifiait en rien l’utilisation de l’image). L’ekta est réapparu quand ils ont décidé de changer leur « panneau » de publicité !

Autre mésaventure… une série d’articles qui avait été copier-coller depuis un magazine dans un catalogue publicitaire… sans accord ni rémunération…

J’aurais d’autres exemples… sur les erreurs d’attribution d’auteur et j’en passe !

L’évolution des « communications » et des mentalités joue également dans ces évolutions…

Prenons un cas concret… Dans les années 1970, j’étais membre d’un club photo. Pour l’exposition annuelle, nous avions retiré d’office notre travail sur des bouteilles d’une boisson pétillante… La forme de la bouteille est protégée ! Maintenant, au cours des années 2000, j’avais une discussion avec des photographes amateurs qui ne comprenaient pas qu’ils ne pouvaient pas, à titre d’œuvre photographique, exposer ces mêmes bouteilles sans accord préalable avec la marque. Et nous n’étions pas sur Internet, ni les réseaux sociaux…

La différence avant internet et depuis internet est le nombre et la facilité de ces « copies » y compris les traductions ! Je suis toujours surpris de voir des traductions d’articles US sans autorisation visiblement et parfois même sans citer la source.

Alors difficile de dire si la propriété intellectuelle et les médias sociaux sont compatibles… Ce qui est certain, c’est que les systèmes actuels de propriétés intellectuelles sont un peu à la « ramasse » vis-à-vis de l’évolution des technologies… et ce sera de pire en pire…

Prenons l’exemple de Pinterest, personne ne se soucie des droits intellectuels sur les contenus… Moi le premier… Mais il est vrai que personne ou presque n’a compris ou ne comprend que les contenus quel qu’ils soient sur Internet ne sont pas des ressources libres. C’est même l’inverse. Par défaut, tout est protégé et sous « copyright ».

On évoquait avec une étudiante qui réalise un mémoire sur les festivals de musique l’arrivée de Periscope et du streaming live… Quid de la propriété intellectuelle des concerts

Quelles sont les démarches à suivre pour protéger sa propriété intellectuelle sur les réseaux sociaux ?

Pour la France, la propriété intellectuelle est un domaine où la loi est bien définie… Il existe même un Code de la propriété intellectuelle. Comme il existe des lois sur le droit à l’image (voir mon article Droits et images). Donc, dans les réseaux et médias sociaux, la loi française s’applique… c’est le premier point.

Encore faut-il avoir la preuve que nous soyons l’auteur… La solution de l’enveloppe Soleau pour la création de design d’un site est une solution… il en existe d’autres.

L’indication d’une licence ou de la mention tout droit réservé (le copyright est la protection aux Etats-Unis, pas en France et ne correspond pas à la même chose) permet de gérer et de protéger la propriété intellectuelle selon ses envies.

Quand on parle de ces licences sur la propriété intellectuelle, on pense évidemment aux 6 licences créative commons qui offre un outil juridique qui garantit à la fois la protection des droits de l’auteur d’une œuvre artistique et la libre circulation du contenu culturel de cette œuvre. Toutefois, les licences creatives commons ne sont pas les seules… Elles appartiennent aux licences de libre diffusion (voir Wikipédia).

Donc, contrairement à ce qui se dit en général, on peut protéger sa propriété intellectuelle dans les médias sociaux ! La difficulté reste à faire valoir ses droits de façon simple.

L’autre difficulté est de trouver les « copies »… Des outils de plagiat aident en cela, Google image permet de retrouver la diffusion d’images… et la mise en place d’une veille « efficace » sur ses oeuvres, à moins, comme dans les images d’utiliser des marquages invisibles qui permettent de retrouver les utilisations d’images quelle que soit leur taille, le travail effectué dessus…

Des projets sont-ils en cours afin de mieux protéger la propriété intellectuelle sur les réseaux sociaux ?

On entend régulièrement des annonces pour mieux protéger la propriété intellectuelle sur les médias sociaux. Cela me fait souvent sourire… On ne pourra pas dans l’avenir protéger la propriété intellectuelle que ce soit sur Internet ou dans les médias sociaux… c’est cause perdu !

Par contre, je suis toujours autant surpris, que les jeunes dans nos écoles ne soit pas réellement formés à cela ! Allez leur dire les montants encourus avec des exemples réels à la clef et vous verrez leur tête changer (c’est ce qui est arrivé à des quatrièmes devant moi une année) ! Il ne s’agit pas de vouloir faire peur… juste de prévenir et d’expliquer

Mais reconnaissons le, c’est d’autant plus difficile que leurs parents n’arrêtent pas de piller le web avec comme excuse… «tout le monde le fait !»

L’autre vecteur serait de (ré)apprendre à citer ses sources… Là encore l’Èducation Nationale est en cause à mon sens ! Apprenons à nos élèves à citer leurs sources… éduquons-les dans ce sens !

Je ne parle évidemment pas des copy-party d’Olivier et de quelques autres enseignants 😉

Les réseaux sociaux peuvent-ils être un avantage pour la propriété intellectuelle ?

Dans l’état actuel de la propriété intellectuelle, visiblement, la réponse est catégoriquement non, les réseaux sociaux ne peuvent pas être un avantage pour la propriété intellectuelle ! Cependant, nous parlons de l’état actuel et le droit est une matière qui évolue avec son époque… Il n’y a pas à douter que la propriété intellectuelle est appelée à se transformer dans les prochaines années

Le droit a l’image sur les objets possédés a bien évolué ces dernières années suites aux images de maisons, de bâtiments, d’objets, de terrains… qui avaient posées problèmes au niveau juridique…

Dans un premier temps, ce sera la jurisprudence qui transformera la propriété intellectuelle (ce qui est déjà en train de se faire) puis un jour, il faudra remettre à plat le secteur

Qui plus est, le problème est international et par exemple, le droit d’auteur n’est pas de la même durée en France et au Canada… et qu’est-ce qui nous empêche de lire des livres numériques édités au Canada ?

Pour compléter cette réponse, je vous renvoie au PDF de la Table ronde de l’IREDIC 2014 – Quels droits pour les réseaux sociaux ? Propriété intellectuelle et réseaux sociaux.

Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois – 4

Je ne voudrais pas quitter cette série de billets sur le monde digital, sur le web 2.0, les blog, réseaux et médias sociaux de façon triste, mais plutôt pleine d’espoir …

La bonne digestion du web 2.0, des réseaux et médias sociaux

Le tableau que j’ai dressé de l’état du web 2.0, des réseaux et médias sociaux est très noir Enfin, son état… Non… Son environnement… Il ne faut pas jeter le bébé et l’eau du bain ! web 2.0, des réseaux et médias sociaux sont de merveilleux outils Ceux qui le corrompent, ce sont les marchands du temple.

Mais, je me fais une raison. Je l’ai dit… Il y a eu l’euphorie de l’accouchement, de la jeunesse… Nous étions dans la phrase turbulente de l’adolescence. Nous en arrivons à l’âge adulte… Comme la génération Z ! Bizarre, non ?

Ah, si vous ne connaissez pas la génération Z, je vous conseille « l’excellent » blog qui leur est consacré ;)

En effet, la génération Z à la différence des générations précédentes est une génération « pur digital native« . Je donne souvent l’exemple qu’elle ne connaît même pas le bruit d’un modem !

Et être pur digital native, en opposition au migrant digital que nous sommes tous dans les générations précédentes, cela change tout !

L’image est simple… Prenez un immigré dans notre pays… Pour la plupart des immigrés que vous croisez, vous reconnaissez assez vite sa situation (cela n’a aucun sens péjoratif quand je dis cela… j‘ai été moi-même immigré pendant presque une année en Martinique… et si à la fin de l’année en question, certains me demandait si j’étais béké (un antillais), l’illusion était de courte durée.

Et bien, c’est la même chose entre un natif et un non-natif du numérique… Il y a des choses, des usages que l’on ne peut pas comprendre ou alors au prix d’efforts surhumain quand on est un migrant !

En plus de cela, il y a l’esprit même des jeunes de la génération Z En France, on semble les découvrir avec la dernière enquête (la grande invaZion) de la BNP à leur sujet vis-à-vis de l’entreprise… Enfin, on les découvre par le petit bout de la lorgnette (je vous conseille vraiment la lecture de generation-z.fr).

D’expérience, je peux vous dire que les générations Z ne comprennent absolument pas le raisonnement des génération Y notamment qui veulent gagner du fric pour gagner du fric, qui ne font pas le boulot jusqu’au bout (version Z, le jusqu’au bout va beaucoup plus loin encore que tout ce que vous pouvez imaginer), qui veulent se la péter plus haut qu’ils ne sont et qui ne travaillent pas par plaisir Impensable, tout cela pour eux ! On fait son job parce qu’on l’aime et on le fait bien, ou alors on fait autre chose !

Tiens, le mot plaisir du travail, cela résonne… Se faire plaisir en travaillant, aimer son travail Ce sont des mots qu’avait prononcés Michelle Blanc lors de sa venue à Lille ! Elle n’a pas dû être entendu par ceux qui l’écoutaient à l’époque ;) Elle sera ravie de travailler avec la génération z, j’en suis persuadé ;)

Mais, la génération Z n’est pas le seul facteur qui fait que le web 2.0, les réseaux et médias sociaux vont être enfin digérés correctement ce qui m’évitera de reproduire ce genre d’articles dans les années futures…

Je pourrais évoquer l’évolution de la societé et l’intrégration du web 2.0 d’une façon générale, mais l’autre élément important est l’entreprise elle-même…

Aujourd’hui, les entreprises se posent la question, pour les plus avancée, de savoir et de connaître le réel intérêt d’être présent notamment dans les réseaux et médias sociaux Elles sont en train de regarder les factures… Combien avons-nous dépensé jusqu’ici dans ces foutus réseaux et médias ? Et, de se poser la question en parallèle : combien cela m’a rapporté ! Avec en suspend la question de savoir si les réseaux et médias sociaux doivent rapporter directement ou non de l’argent Rire… J’ai dit plus avant que c’était un état d’esprit que l’on devait avoir ;)

Il sera désormais impossible à une entreprise de virer quelqu’un au profit d’un autre alors que le 1er apportait 1 000 abonnés de plus ici par an, une centaine d’autres là… et le second une centaine sur ici et était à la limite d’en perdre là ! Si, j’ai des exemples… 

Pour les autres, la question ne se pose même plus selon moi… Elles doivent intégrer le web 2.0, les réseaux et médias sociaux au risque de disparaître L’arrivée dans les années à venir de la génération Z donnera le coup de sifflet final à la non-présence dans les réseaux et médias sociaux notamment…

De ce fait, nous allons arriver à une véritable professionnalisation du secteur Reconnaissons-le, le côté spécialistes et experts actuels fait un peu amateur, non ? Ah, évidemment… Les vrais experts ont un coût… y compris dans le domaine de la formation (mais là, cela a toujours été vrai ;) mais les résultats au moins sont là ! On peut les mesurer. 

Replongeons à nouveau pour les plus anciens au début de notre siècle. Vous vous rappelez ce qui se passait pour la création des sites ? C’était le cousin de l’ami de la copine puis les amateurs qui se déclaraient webmaster. Pour finir avec l’appel à de vrais « pros » dans le domaine ! Bon, d’accord, il existe encore quelques « cas » Notamment avec la disparition lente du web au profit du mobile. Mais, bon, je ne suis pas idiot. Je ne crois pas à un monde parfait…

Et bien, maintenant, effectuons la comparaison… Les entreprises sont passées par le cousin de l’ami de la copine qui a mis en place un semblant de stratégie sociale (il avait un compte Facebook, lui, pas le chef d’entreprise). Puis, caractéristique de ces dernières années, c’est l’amateur qui a prédominé (notez l’évolution, il connaît en plus Twitter, au moins de nom, dépose des images comme tout le monde dans Instagram, c’est fait un profil Viadeo – Linkedin pour les plus doués, en plus, s’il connaît Tumblr ou Pinteerest, c’est un as !). En plus, ce n’est pas parce que vous avez pinceaux, couleur et tableau que vous êtes Léonard de Vinci… Ce sont avant tout des outils pour mémoire !

Demain, arrivent sur le marché des personnes qui connaissent des services du web 2.0 que je ne connais probablement pas (ou très peu)qui les utilisent au quotidien en fonction de leurs usages (le « dédain » de la génération Z pour Facebook ne s’explique pas seulement par le discours qui arrange pas mal de monde de la présence des parents… cela correspond à d’autres choses).

Ils ont une vision marketing et communicationnelle innée Inconsciemment, bien souvent chez eux, c’est le résultat qui compte Et ils l’obtiennent ou font tout pour l’obtenir… Ceci devrait contenter les entreprises, à condition, qu’elles savent les accueillir… Mais ça, c’est un autre débat ;)

En attendant qu’ils arrivent, si vous cherchez une personne qui connaît un peu les blogs, les réseaux et médias sociaux, qui possède une certaine vision de l’avenir d’Internet, etc., je vous renvoie à mon précédent billet : conseil, séminaires et formations en présence sur le net et mes autres activités.

En attendant de vous lire, je retourne à mes activités, à ma curation et à la préparation d’un article ou d’un dossier sur les sites de rencontres ! Si, si… Je vous assure… On a eu un jour le malheur lors d’une conférence de me poser la question quelle était la différence entre un site de rencontre et les réseaux sociaux… Je crois que j’ai maintenant la réponse, et même un peu plus ;)

Pour compléter cette série d’articles, quelques liens :

Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois – 3

3e opus de ma série…  :

Communauté d’experts et classements… dans le web 2.0, les blogs, les réseaux et médias sociaux

C’est vrai également qu’a votre décharge, pseudo experts-spécialistes, vous n’êtes pas aidé ! Tout le monde pense (Ou plutôt vous fait croire…) que votre travail correspond à l’existence de rêve dans le monde du digital : réseaux et médias sociaux sous couvert de web 2.0.

Je haïs ces rassemblements de pseudo-experts qui pensent et répètent tous la même chose… mais, j’ai découvert depuis longtemps le pot au rose ! Comment pouvez-vous scier la branche sur laquelle vous êtes ! Vous n’allez pas dire que ceux que vous connaissez évolue dans une autre direction… C’est aussi cela l’avantage d’être touche-à-tout et pas spécialisé… On peut dire qu’une chose évolue… On a toujours d’autres branches pour s’accrocher !

Et comment sortir de l’infernal cercle des amis de mes amis sont mes amis sans froisser l’un d’entre eux au passage ! Impossible… puisque par essence, ils sont comme nous ! Et comme vous avez trop peur d’être différent des autres… c’est silence radio !

Au début de ce blog, à l’époque où Viadeo s’appelait encore Viaduc (rire… Si vous ne saviez pas que Viadeo s’appelait à une époque Viaduc, vous êtes de la génération Y ;-), je réagissais  en disant que les réseaux sociaux n’apportaient rien…

Être l’ami d’un ami n’a pas d’intérêt pour moi sauf si je peux faire des « choses » avec ce nouvel ami, confronter nos idées, etc. C’est bien le but des réseaux et médias sociaux, non ? Attendez, c’est quoi le web 2.0 : partager, ok… collaborer, ok… interagir… Je sens que l’explication de texte s’impose ! Interagir : Avoir une action réciproque, produire une, des interactions (source CNRLT) ! Il n’a jamais été dit d’être tous de la même opinion, d’avoir tous le même point de vue !

Les blogs, puis les réseaux sociaux et les médias sociaux permettent ce genre de choses, mais j’ai l’impression que la plupart des pseudos experts-spécialistes passent souvent à côté par cause de nombrilisme aigüe !

C’est à se demander si l’effet du petit monde (Pas la peine de donner de lien explicatif, vous connaissez, je suppose… Non… Ah, alors vous devez le connaître sous un autre nom à moins qu’il n’y ait véritablement un problème puisque c’est l’une des bases de l’existence des réseaux sociaux !), donc je disais si l’effet du petit monde ne se résume qu’à une seule personne : vous et par gentillesse ceux qui vous ressemblent… pas question d’aller voir ailleurs.

Pourtant, je vous assure… C’est bien de s’ouvrir sur le monde, de regarder en dehors de sa sphère ce qui se passe… C’est enrichissant et cela évite la consanguinité. Et, on sait tous que la consanguinité ce n’est pas bon !

Mais, c’est vrai que c’est beaucoup plus agréable de rester « entre nous », amis d’un même petit monde, dans sa communauté « d’experts » avec tous la même vision étriquée ! C’est bien. Bravo… Je sens que vous progressez. À moins que vous ne régressiez… Allez savoir !

Les classements de toutes sortes n’aident pas non plus, surtout ceux faits au feeling ! Ils sont désormais nombreux et je ne sais pas si vous avez remarqué, mais au fil des temps, ils se sont personnalisé ! On avait les classements de blogs dans le passé (j’ai l’impression que cela n’existe plus d’ailleurs), désormais, ce sont des comptes ou mieux des noms de personnes…

Vous avez les 50, 75, 100 comptes à suivre, enfin, non, personnes (individus) à suivre… les indispensables… Ils nous ressemblent… Ils sont « hyper spécialisés » dans leur domaine… et je veux bien prendre les paris pour dire que c’est l’amis de mon ami qui s’y trouvent ! Ou alors, ceux que l’on croise dans les expositions de mas-tu-vu. Quel intérêt ! Pourtant, on a souvent l’impression que ce sont les seuls à suivre ou suivi ! Je vous renvoie à l’article précédent !

J’en parle d’autant plus facilement que j‘ai déjà fait partie de ces classements, y compris pour ce blog qui a déjà été dans les 50 premiers blogs français à une époque où avoir un blog signifiait réellement quelque chose par exemple (avoir un blog est devenu une normalité avec des axes rédactionnels complètement différents notamment pour les marques et j’ai déjà dit dans cet ensemble d’articles ce que je pensais des blogs persos…).

Mais d’ailleurs, à la réflexion, n’y aurait-il pas un lien entre la disparition des classements de blogs (bon, d’accord, y’a plus de blogs sauf pour La voix du nord et sa rubrique sur le sujet et nos influenceurs, commerciaux des marques (voir article précédent !) et l’arrivée des classements de personnes ! Les blogs représentaient des personnes bien souvent, mais le blog collaboratif a mis un peu de zizanie dans tout cela ! Ce n’est plus l’individu qui était mis en valeur !

Je dois reconnaître que cela fait toujours plaisir de « voir » son nom apparaître, mais je ne tire aucune gloriole de cela… J’aurais même tendance à m’en moquer comme dans une présentation sur l’un de mes sites… C’est là que l’on rejoint le côté influenceur, expert… Je m’amuse des étiquettes que l’on me colle… J’ai suffisamment de recul pour savoir de quoi je peux parler ou non, de quoi je suis expert ou pas… Je renvoie d’ailleurs souvent des journalistes vers d’autres sources, par exemple 😉

Par contre, lorsque je vois certains résultats, je jubile… Untel dans les incontournables ne doit plus se sentir « pisser »… Il pisse déjà tellement que le grand public en a marre de lui… Ce n’est pas qu’il est incontournable… C’est qu’il devient oppressant par son insistance… Je pense en effet à quelqu’un en particulier… mais il n’est pas le seul 🙂

Et puis, revers de la médaille… à mon sens, l’influence hormis pour quelques-uns n’est pas d’être dans un domaine hyper précis, mais plutôt avoir une connaissance précise dans une vision globale et d’avenir… Être le meilleur sur tel ou tel outil n’a pas beaucoup de sens pour moi, il y a parfois des concours de circonstance heureux…

D’ailleurs, je sais très bien que je ne suis pas le super hyper spécialiste de tel ou tel domaine… Même si j’ai écrit ou participer à des livres sur Facebook, Linkedin, Flickr, Twitter, sur les réseaux et médias sociaux, sur les outils collaboratifs…

Je suis avant tout éclectique… C’est ma force de pouvoir parler outre des sujets précédents, de e-éducation puis de marketing, de e-commerce, de la génération Z, etc. Pour moi, cela forme un tout indissociable…

Je ne pourrais pas percevoir ce monde du numérique et ses évolutions sans cette inter-pénétration des domaines, des outils, des pratiques les uns par rapport aux autres… Je me suis déjà déclaré touche-à-tout de la communication vu mon parcours, mais, je suis même plus, un curieux et un touche-à-tout du numérique, du management, du digital…

Plus intéressant pour moi, ce sont ceux qui ont ce que j’appelle une présence globale, c’est-à-dire qui sont présents dans tel outil, dans tel autre et ils les utilisent d’une façon sensée, on une « vision » sur ce que sera demain… L’automatisme parfois de Buffer et consorts à des limites…

Enfin, c’est ma position… D’autres sont défendables, je suis ouvert au dialogue… 🙂

J’ai depuis plusieurs années désormais mis en descriptif à différents endroits : vieux débutant… Ce n’est pas un hasard…

Comme je le disais en début d’article, je ne détiens en aucune manière la vérité sur quoi que ce soit… Nous sommes au cœur de sciences expérimentales aussi bien dans le monde du marketing, de la communication, du commerce, des sciences, de l’éducation… qui plus est des sciences dites molles, donc, je me garderai, à la différence de beaucoup d’experts ou de pseudo experts, de dire : c’est comme cela, pas autrement

Je continue mon petit bonhomme de route à travers tout cela… essayant d’apprendre au fil des jours, de m’enrichir au contact d’untel ou de tel autre… Parfois pestant, comme c’est le cas ces jours ci sur ce qui se passe… Je peux vous certifié que j’en ai vu passer des feu-follets d’experts qui ont disparu aussi vite qu’ils étaient apparus…

Ce que je sais par contre, c’est que le chemin depuis le début des années 2000 est fait de choix ! Il ne faut pas se tromper… J’ai eu, je pense, cette chance jusqu’ici… Clairvoyance ou chance ? Un peu des 2 certainement.

Ma seule erreur de jugement pour l’instant à certainement était Wave de Google ! Toutefois, on retrouve une grande partie de ce qui faisait son charme dans les outils Google actuel.

Ainsi, prenons l’exemple de Second Life et Facebook, j’ai pris le chemin du dernier, laissant de côté Second Life qui me semblait trop précoce. Lors de l’arrivée de Quora, je me suis presque fait insulter, car je disais que je ne croyais pas en l’avenir de ce produit et que d’autres services du même ordre existaient alors que mon opposant assurait que tout le monde l’utiliserait à 200 % un an plus tard. Non, je ne plonge pas dans les Moocs.

Oui, j’ai dit au journaliste au moment de l’introduction en bourse de Facebook que l’avenir de Facebook était le mobile et non plus le web, à contre-courant de tout ce que les experts de l’époque disaient !

Oui, j’ai écrit dans le livre Linkedin chez Pearson sorti voici 2 ans, je crois, que Linkedin deviendrait un incontournable des réseaux sociaux, que l’on s’en servirait pour « vendre » et que cela deviendrait un intranet (regarder le nombre de livre sur Linkedin désormais en préparation ou sorti des presses) alors que les utilisateurs de l’époque y déposait principalement leur CV !

Oui, je rechigne à écrire des livres désormais pour des éditeurs… On a tout à disposition sur le net Il suffit de se pencher et de saisir les informations qui nous intéressent, toutes les réponses à nos questions, voir ou revoir ceci ou cela, à se demander si cela vaut encore le coup d’assister à une conférence, de voir un spectacle…

Oui, je garde un œil attentif sur l’impression 3D, sur les objets connectés, sur le commerce collaboratif, sur la société de partage, sur l’évolution des médias dit traditionnels et de l’information, sur l’avenir du livre, sur la société en général… tout en sachant que je ne pourrais pas être à la pointe dans tous les domaines.

Mais cela participe à ma vision d’ensemble, des évolutions qui sont en train de naître dans notre monde digital ou pas d’ailleurs.

Oui, je crois à Pinterest et au picture marketing qui va changer fondamentalement nos manières de communiquer depuis 2 ans je pense. Et enfin, oui, je maintiens que l’arrivé de la génération Z (voir la revue de presse à leur sujet 🙂 va chambouler beaucoup de choses dans notre vie quotidienne et notamment numérique dans et en dehors de l’entreprise…

L’avenir nous dira si j’ai eu raison de croire au moins en cela... Tiens, je remarque… Pas un mot sur le mobile ! Pourtant, je penche pour la version de la disparition du World Wide Web (au passage, je note qu’il est impossible désormais d’effectuer une recherche simple sur la signification de WWW sur Google) au profit du mobile !

Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois – 2

La suite de mon coup de gueule en 4 parties, sur 4 jours. Les liens seront actifs une fois la publication en ligne :

C’est quoi un influenceur de nos jours et un expert digital

Bref, vous l’avez compris, j’ai une dent contre l’ensemble de tous ceux qui se disent expert ou autres… mais qui se contente en général de « reproduire » ce qu’ils ont lu ici ou là sans aucune créativité. Et, je vous assure, ils sont nombreux même si ils donnent parfois l’illusion d’être originaux (cette illusion est d’autant plus importante et proportionnelle aux titres qu’ils s’attribue.

On peut donner tous les liens, les outils que l’on veut, le web 2.0, les réseaux et médias sociaux, c’est un état d’esprit avant tout ! Et ce n’est pas gagné pour la plupart d’entre eux !

On ne passe pas de l’esprit print, newsletters et base de données aussi facilement à l’ère du digital même s’il ne faut pas tomber dans l’excès inverse du tout numérique (c’est toujours là encore selon les entreprises, leur stratégie, ce qu’elles font…)

Encore une fois, je vais taper sur la génération Y (j’emploie le terme ici pour désigner principalement une classe d’âge). Une simple recherche dans Viadeo et Linkedin et l’on découvre que vous êtes tous community manager par exemple… voir strategic community manager (en anglais souvent c’est mieux) ou autres titres divers et variés qui ont tendance à vouloir vous donner de l’importance !

Le pire est que les entreprises plongent tête baissée dans votre arnaque ! L’exemple affolant que j’ai vécu est quand un community manager est venu nous voir lors d’un atelier pour nous demander si c’était grave de ne pas connaître du tout Twitter ! Il venait d’être embauché en CDI comme community manager ! Heureusement encore, vous n’êtes pas tous comme lui !

Toutefois, une petite analyse de votre présence réelle et de vos capacités de community management (simplement sur les outils… je ne parle pas ici de stratégie, c’est beaucoup trop demandé) lors de mes interventions pour du recrutement me laisse souvent perplexe ! «Euh… et ça se dit community manager !»

Un autre exemple… J’ai la chance ou pas, c’est selon, d’avoir une fille qui possèdent près de 200 000 followers à son compte Pinterest (pas mal à 17 ans 😉 et pas plus tard qu’en ce début de semaine, je lui faisais lire un article sur une manière d’optimiser son Pinterest… Je rigolais intérieurement… car je la voyais fulminer… «Non, je ne fais pas cela… On n’a vraiment pas les mêmes méthodes…» Bref, à la fin de l’article, elle me dit : «c’est nul… c’est pas comme cela qu’il faut faire».

L’expert en question (ouf, sauvé, le mot expert n’est pas dans sa présentation) revendique quand même aider les entreprises à trouver leur place sur Internet afin de maîtriser votre e-réputation, élargir votre audience et à trouver de nouveaux clients. Tiens donc !

J’avais vérifié avant de lui montrer l’article sachant qu’elle allait me demander d’aller voir…  Son compte Pinterest, parlons en puisque cette personne dit haut et fort la démarche à suivre… Une dizaine de personnes 🙂 Après on reprochera que les jeunes ne vérifient pas leurs sources, l’auteur… 🙂

Ma fille voyant cela, évidemment, réagit : «Mais de quel droit elle écrit sur Pinterest… c’est du grand n’importe quoi… Qu’elle commence par avoir des gens qui la suivent et elle en parle après ! Elle se fout de la gueule du monde»

Moi, de mon côté, vous pensez que je suis les conseils de quelle personne : la génération Y qui possède un master ou ma gamine de 17 ans qui n’a pas encore son bac ? Laquelle est l’expert entre les 2, celle qui a 10 followers ou celle qui est suivi par 200 000 personnes

Ajout juste avant publication… je viens de lire un article comme quoi au niveau marketing désormais il faut employer absolument Pinterest ! Visiblement l’auteur au titre ronflant n’y est visiblement pas présent (dans Pinterest) et le blog en question à 4 épingles et 0 followers et aussi 0 abonnement… Il est dit dans l’article qu’il faut absolument être dans Pinterest 😉 je suis entièrement d’accord que ce serait pas mal pour beaucoup de structures… mais pourquoi ils n’y sont pas nos « experts » !

Ce petit exemple pour moi est plein de sens concernant la génération Y (la classe d’âge toujours). Depuis des années, je répète à qui veut l’entendre que c’est la génération perdue (pour plusieurs raisons) C’est elle au passage, je le répète qui a dévoyé la conjugaison des verbes du web 2.0 : partager, collaborer, interagir…

Je comprends facilement la réaction du grand public sur le dédain qu’ils ont ensuite à vouloir parler de la génération qui les suit, celle de ma fille, la génération Z ! Beau travail les gars… Il nous reste à constater le gâchis !

En effet, reprenons un peu d’histoire… Les personnes de la génération Y comme leurs prédécesseurs ne sont pas de purs digital native ! Ils sont comme moi et tous ceux de mon âge des (im)migrants numériques (digital immigrants).

À notre différence (je parle des gens de mon âge ;-), ils n’ont presque pas connu ce qui se passait avant, quand « rien » n’existait du digital… C’est notre avantage, je crois : pouvoir jouer sur les évolutions, les comparaisons… Nous n’avons pas fait table rase du passé 😉

Naturellement, la plupart des vrais influenceurs de la toile se sont retrouvés dans les générations les plus âgées (y compris les plus âgés de la génération Y). Dès 2005, j’avais anticipé cette arrivée des influenceurs sur la toile avec l’émergence des blogs… Mes craintes se sont confirmées au cours des années !

Et bien sûr, la génération Y dont l’un des buts est de devenir « influenceur » reconnu (oui, oui, j’ajoute le reconnu, très reconnu même… dans le style, vous voyez, c’est moi ! 😉 a tenté de nous (les vieux) dépasser… Pas de chance pour eux, ils ont dû apprendre à utiliser les outils comme nous, donc plus ou moins bien (plutôt moins que plus d’ailleurs) pour essayer de se frayer un chemin pour tenter de devenir influenceur… Pas de bol pour eux… Les vieux ont pris la plupart des places avant eux 😉 et impossible de les déloger avec les mêmes techniques ! On s’en excuse. Le haut est donc bouché pour cette génération perdue (je rappelle que c’est la génération Y).

Dans le bas, ce n’est pas mieux pour eux… les outils ont changé, les codes ont changé, la communication a changé ! Le pur digital native occupe l’espace !

Voyant cette possibilité obstruée, ils se sont rabattus sur d’autres solutions… Ils se sont tous affublés de titres. Le plus simple qu’ils emploient est celui d’experts ou s’ils ne se le donne pas, ils en ont l’apparence… un peu à l’image de notre spécialiste de Pinterest par exemple !

Pour la gag, j’en connais quelques uns, y compris devant des experts US (des vrais, à la notoriété mondiale) qui se permettent de mettre en doute et de penser que ce sont eux qui ont raisons et que l’expert en question à tort… Pas difficile pour moi de les remarquer, ce sont les mêmes qui remettent en cause ce que je dis dans des conférences sur du B-A-BA… J’ai toujours cette sensation qu’ils sont meilleurs que le conférencier. Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi on ne leur demande jamais d’être sur l’estrade ! Il doit y avoir un problème quelque part. Ah, oui, évidemment, ce sont des dirigeants d’agences… Pauvres clients !

Autre réaction qu’ils ont parfois, ils nous prennent pour des cons… Le dernier exemple en date, l’un d’entre eux qui me connaît très bien me dit lors d’une passation de comptes (il me succédait sur un projet)  : «…Moi, je ne suis plus community manager (sous-entendu dans sa bouche sous-fifre), je m’occupe seulement de stratégie (je le fais simple ;-)… ! Toi, tu fais seulement du CM !» Gloups… Vas-y que je te rabaisse… J’ai peur de rien… J’suis un dieu (ou pas loin), t’es une merde. Je suis certain que celui-là, si, il lit cette série de billets dira que je prends la grosse tête 😉 Mais, j’ai des doutes sur ces lectures… j’écris trop long pour lui 😉

Petite précision, le contrat qu’il venait de récupérer incluait les 2 : stratégie et CM… mais selon lui, je ne faisais pas grand chose de bon en stratégie, je pense, car celle que j’avais mis en place n’était pas du tout fait comme indiqué dans les articles que l’on peut souvent lire, autrement dit pas à la mode ! (oui, oui, il y a des modes dans le domaine 🙂 Pas besoin de donner de résultats… L’agence dont il a la charge a réussi à faire perdre pas mal de notoriété à la marque en ligne, mais ce n’est plus mon problème !

Le monde a bien changé mon bon Monsieur… Je me rappelle encore, comme si c’était hier, le premier apéro Blog en Nord vers 2004… !! Dans l’esprit, à l’époque personne ne tentait de tirer la couverture à lui, c’était réalisé dans un véritable esprit de pur réseautage, de pure rencontre. C’est vrai aussi que nous étions les seuls à organiser sur la métropole ce type d’événements…

Désormais, sur Lille, vous donnez un coup de pied dans la fourmilière… il y a des événements presque tous les jours… à tel point que j’ai mis en stand by les apéros et rencontres blog en nord et que je suis en train de faire de même pour les Open Coffee ! Je les mets en veille, car je ne retrouve plus l’esprit du début aussi bien dans l’un que dans l’autre.

Je ne vois pas l’intérêt de se rencontrer pour se montrer, pour dire : je suis le meilleur, pour faire la fête… Je comprends que ce type de manifestations puisse se produire… pourquoi pas ! Mais, je préfère le vrai réseautage où personne n’est mis en avant, où chacun est sur un pied d’égalité

Remarquez, j’avais répondu à l’époque, les débuts de blog en nord, à une interview vidéo qui n’a jamais été public. Dommage ! Je disais ne pas vouloir me mettre en avant lorsque j’organisais (je reste persuadé que les réseaux sociaux sont le prétexte à faire des rencontres dans la vraie vie – IRL) mais pour que les gens puissent se rencontrer, amateurs comme professionnels… et que Blog en Nord ne devait être que l’élément précurseur, l’élément moteur pour que d’autres événements et rencontres se créent… indiquant au passage que les structures locales devaient s’impliquer d’avantage !

Je n’avais pas anticipé la dérive de celui qui a la plus grosse (je vous laisse choisir le mot qui accompagne) ni que cela ne soit plus des rencontres de réseautage (dans le pur sens du terme) mais des salons où il faut se faire voir ! À moins que ce soit pour les organisateurs afin de pouvoir se vanter d’avoir ramené X personnes.

De même, j’avais imaginé que nous pourrions cohabiter dans une ambiance cordiale en évitant de nous marcher sur les pieds… mais hormis quelques structures avec qui nous avons tenté d’organiser différents événements en bonne intelligence, ce n’est pas ce qui se produit, cela ajoute à la cacophonie et à des rencontres où surtout, il ne faut pas voir ce que fait le voisin (et si je peux l’écraser au passage, tant mieux)… De l’ouverture, on rejoint le « ptit nombril centre du monde ».

Ce sont certainement des « influenceurs » qui organisent cela… à n’en pas douter…

J’ai écrit à plusieurs occasions sur l’influence toute relative même si elle existe, sur les influenceurs, ce qu’ils sont

D’ailleurs, selon moi, c’est comme pour les experts, y’a influenceurs et influenceurs… Est-ce que parce que vous relayez des informations piochées ici ou là, je ne parle pas de curation ici car, c’est un autre boulot (tiens, d’ailleurs, j’ai l’impression qu’ils font un rejet de la curation… c’est pas leur monde :-), donc d’informations piochées ici ou là réécrite à la sauce qui brosse le public dans le sens du poil ou encore… être la chambre d’écho des marques avec qui vous avez des deals est être un véritable influenceur ? Je ne le crois pas…

Les marques d’ailleurs l’ont bien compris car elles en jouent.

Je suis toujours surpris de voir nos experts-influenceurs se gargariser d’avoir des accords avec les marques «mais en toute liberté»…

Moi, j’ai jamais eu cette chance avec les annonceurs concernant la liberté (à moins que le mot n’ait pas la même signification)… je parlais rarement comme ils le souhaitaient… j’ai mon franc parlé ;-), donc, j’suis rarement invité, je ne reçois pas grand chose… Alors la liberté oui, mais à condition de parler de la marque, dans le bon sens bien souvent.

Et, je le reconnais bien volontiers, si j’étais dans la posture de l’entreprise, je ferais de même… je leur donnerai une liberté toute relative certainement !

Cela me rappelle la règle des 4 C que j’avais appris dans mon cours de marketing, y’a longtemps 😉 Contact, connaître, convaincre, conclure… C’était dans la technique de vente, je crois… Mis à part le conclure, Messieurs, Mesdames les influenceurs experts qui publiez les communiqués de presse des marques ou les tests des produits, vous êtes donc des vendeurs, rien d’autre pour moi !

Vendeur à petite échelle certes, car lorsque j’observe le nombre de lecteurs du blog (un peu comme pour le spécialiste qui donnait des leçons pour Pinterest), je souris… en me disant : «Qu’est-ce que vous pouvez être naïf ! Grande gueule mais naïf !»

A une époque… un chiffre avait été donné… 600 lecteurs journaliers d’un blog permettaient d’influencer ! On en est loin bien souvent ! C’est comme si je disais que mes filles avec leur seul blog de la cuisine de mémé Moniq influençait le monde de la cuisine ! Ils en sont pour la plupart au même stade !

Mais c’est vrai… certains m’ont déjà répondu à cette remarque… «Mais, on ne veut pas être lu d’avantage…» En plus, l’honnêteté intellectuelle vous manque ! si vous tenez un blog, comme pour une entreprise, c’est le résultat qui compte (à moins de l’intégrer dans une vaste présence et que ce soit un élément parmi d’autres mais ce n’est jamais votre cas). Et le résultat attendu de tous les blogueur comme de toutes personnes qui écrivent est d’être lus… Où alors, ne dites pas que votre blog influence, ne cherchez pas à monétiser votre blog… Stop aux simulacres.

Arrêtons de rêver… Il serait temps d’atterir… Pour moi, ce n’est pas cela être influenceur  (vous êtes juste l’équivalent des tee-shirts publicitaires sur la toile… ). Commençons par le début… quelles sont vos idées originales ? Désolé, je n’en vois pas… Quelle est votre approche singullière selon un axe précis ? Il n’y en a pas ! etc.