publication de photos d’enfants par les parents dans les réseaux sociaux dont Facebook

publication de photos d'enfants par les parents dans les réseaux sociaux dont Facebook
publication de photos d’enfants par les parents dans les réseaux sociaux dont Facebook

Mon interview et ma phrase lâchée au sujet du problème des images d’enfants publiées et de la possibilité des enfants de porter plaintes contre leurs parents dans un media national m’a valu un petit tour du monde de la presse… puisque j’ai été appelé depuis la Russie jusqu’au Brésil en passant par la Grande-Bretagne 😉

Ces derniers temps la presse me contacte au sujet de Facebook suites aux soubresauts du réseau social avec l’affaire Cambridge Analytica : comme sur Atlantico ou sur les arpenteurs.

Mais, c’est un étudiant, Nelson Vieira de l’Institut supérieur des sciences sociales et politiques de l’Université de Lisbonne qui me contacte pour répondre à quelques questions. C’est un retour sur la publication des images d’enfants par les parents dans les réseaux sociaux et notamment de Facebook.

Quelle est votre opinion sur la publication et le partage de photos d’enfants sur les réseaux sociaux comme Facebook ?

Disons que la publication et le partage de photos d’enfants sur des réseaux sociaux de façon publique peut poser quelques soucis.

Ce ne sont pas tant les photos où les enfants sont « normaux » qui pose problème, mais celle où l’enfant n’est pas à son avantage, où il est ridicule…

Ainsi, je me souviens d’une connaissance qui a publié des photos de son nouveau-né où il est super joli, mignon… Il n’y a à mon sens aucun inconvénient à publier cette image des premiers jours d’un enfant…

Par contre, cela se corse rapidement… pour un enfant de quelques années. Nous avons le cas autour de nous d’une petite fille dont les parents mettent en ligne régulièrement son portrait… Ils sont persuadés que c’est une jolie photo de leur enfant, mais elle n’est vraiment pas à son avantage.

On a l’impression qu’elle fait une grimace à chaque fois (ce qui n’est pas le cas). Et, nous sommes plusieurs à penser que, plus tard, elle aura honte que l’on trouve cette photo d’elle dans Facebook ou ailleurs, car elle est diffusée en public. Idem pour les photos trop intimes.

Pas besoin d’évoquer le cas des enfants barbouillés de nourriture ou autres images hilarantes pour les parents. Pas pour les enfants plus grands. On se doute que les enfants ne soient pas contents de ces images plus tard.

Attention également aux grands-parents qui eux aussi sont fier de leur descendance et qui publient parfois à tour de bras des images de leurs petits enfants !

Considérez-vous comme sûr ou même éthique de publier des images d’enfants sur les réseaux sociaux sans votre consentement ?

Le réflexe des parents lorsque l’on évoque le sujet de la publication des images de leurs enfants et que ce sont justement leurs enfants. Ils ont l’impression d’avoir tous les droits sur ces images !

Ceci est en parti faux… car les parents sont responsables de la protection de l’image de leurs enfants.

D’ailleurs, en Allemagne, une campagne de publicité a sensibilisé à la question du droit à l’image des enfants : « #MeinBildGehörtMir » (« Mon image m’appartient »).

Donc, publier les images des enfants, pourquoi pas, à condition de leur avoir demandé l’autorisation au préalable !

C’est ce que j’ai fait depuis que les filles sont très petites. Comme pour un adulte, je demandais si je pouvais ou non publier l’image si elles étaient l’élément principal de la photo. Cela est beaucoup plus simple qu’il n’y paraît !

Parfois, elles m’ont demandé de retirer une photo quelques années plus tard et je me suis exécuté dans la seconde.

Le partage de vidéos et de photos constitue-t-il une violation du droit à la vie privée et à l’identité d’un enfant ou un simple geste pour rester en contact avec ses amis et sa famille ?

Cette question demande beaucoup de réponses et différentes réflexions.

Il est souvent confondu les photos de l’album de famille qui il est vrai comportait parfois des photos gênantes d’un enfant, mais que seul un nombre très restreint de personnes pouvait voir.

Et surtout, les copains, les amis et l’environnement d’un enfant ou d’un enfant devenu adulte ne pouvait pas voir cette image qui restait au sein de la famille.

Ce n’est pas le cas si l’on diffuse une image dans les réseaux ou médias sociaux y compris au sein d’un groupe privé. Il est facile et parfois tentant pour l’un des membres de ce groupe de partager cette image ailleurs…

On parle souvent de la vie privée des jeunes sur Internet, mais rarement dans le sens évoqué dans cette question. Et la difficulté d’en parler provient du fait qu’à la base un profil Facebook par exemple est considéré comme un espace privé (surtout, s’il n’est pas ouvert à tout le monde).

De la notion de vie privée

C’est ce que j’explique aux parents lorsque l’on parle des profils des enfants. C’est avant tout un espace de leur vie privée. Et je fais souvent le parallèle entre un jeune dans les années 70-80 et un jeune de maintenant.

Dans les années 70-80, nous recevions du courrier postal avec parfois des photos à l’intérieur. Il était hors de question que nos parents ouvrent ce courrier. Désormais, plus de courrier, mais des échanges dans les réseaux et médias sociaux… Les parents n’ont pas grand chose à y faire encore moins à juger les contenus.

Alors, oui, lorsqu’un parent publie une image de son enfant sans son consentement, c’est une violation de sa vie privée. L’enfant peut publier, s’il est en âge de le faire, l’image qu’il veut de lui, pas ses parents…

L’autre effet piège est également le comportement des adultes dans les commentaires de l’image. Ainsi, j’ai déjà vu des images de petits filles de 13 ans maquillées telles des prostituées et les amis de la famille d’indiquer : que tu es mignonne, très jolie…

Que devraient considérer les parents lorsqu’ils partagent les photos de leurs enfants en ligne ?

La question est difficile… car il n’existe pas une réponse mais plusieurs en fonction des familles qui ont pour habitude de s’exposer aux parents qui refusent toutes les publications des photos de leurs enfants parfois même sur les photos des groupes d’élèves par années dans les écoles !

De même, méfiance dans les couples divorcés sur « l’utilisation » qui peut être faite de l’image de l’enfant dans le profil de l’un ou de l’autre…

Après pour ceux qui publient des photos de leurs enfants, la réflexion avant de cliquer sur le bouton partage est de se demander si cela est nécessaire, si cela n’est pas pour montrer aux autres que j’ai un enfant, si l’image ne peut pas être « mal » interprétée, que cela devienne un sujet de moquerie, que cela « dérange » plus tard l’enfant… Mais, avouons le ce n’est pas toujours facile, nous sommes tellement fier de notre progéniture 😉

Et surtout que les parents demandent l’avis de leurs enfants le plus tôt possible sans chercher à les influencer sur l’acceptation ou non de la publication des images.

À quel âge les enfants devraient-ils pouvoir décider si les parents peuvent poster quelque chose en ligne à leur sujet ?

Là encore, il n’y a pas une réponse toute faite… Cela dépend des familles, des échanges et des relations parents-enfants…

Allez, je me lance… Dès 5 ans, un enfant sait s’il veut que sa photo soit publiée ou non… Même avant !

Et surtout, ce qu’il ne faut pas oublier… qu’il puisse demander à retirer n’importe quelle image de lui qui est en ligne !

Quel contrôle les enfants ont-ils sur leur propre empreinte digitale ?

En tant qu’enfant, actuellement ils n’ont aucune possibilité à ma connaissance d’intervenir.

Ils doivent attendre la majorité en France (ou à partir de 16 ans s’il est émancipé) pour poursuivre en justice leur(s) parent(s) comma l’a fait un ado en attaquant sa mère en justice pour des photos Facebook à Rome.

Mais déjà des fakes sur le sujet circule comme celle de cette Autrichienne de 18 ans qui aurait décidé d’intenter un procès à ses propres parents pour 500 photos personnelles d’elle sur Facebook !

Quel genre d’informations les enfants voudront-ils voir publiés sur eux-mêmes sur les réseaux sociaux à l’avenir ?

Encore une question sans réponse ou presque. On aurait tendance à répondre : «Des informations qui les avantages ». Mais, qu’est ce que cela veut dire… Et puis, je remarque qu’une fois plus grand (en général adolescent), ce sont eux qui choisissent de publier des images de leur passé marquant un événement, un rassemblement de personnes…

Cela va plus loin que leur image. À la maison, nous avions l’habitude, toujours avec leur accord de publier leurs travaux d’art plastique (et ils sont toujours en ligne). C’était une fierté pour eux enfants de recevoir des commentaires parfois d’artistes sur leur travail…

Bref, le monde évolue et les enfants sont de plus en plus jeune à intégrer les réseaux et médias sociaux… et honnêtement je serais de mauvais conseil sur le sujet 😉

Comment pouvons-nous apprendre à un enfant à ne pas partager trop d’informations sur les réseaux sociaux si les parents ont un comportement opposé?

Avec cette question, vous mettez le doigt sur l’une des grosses difficultés de l’apprentissage des réseaux sociaux. Normalement, c’est aux parents à apprendre à leurs enfants les dangers et les risques des réseaux sociaux, comment communiquer au mieux grâce à ces outils, etc. et des études nous montre l’inverse.

Souvent, les parents sont pires utilisateurs des réseaux sociaux que leurs enfants… Les enfants ont beau être de la génération Z (ou pour ceux nés depuis 2010 de la génération Alpha), la 1re génération qui apprend à ses parents… ce n’est certainement pas la panacée.

Il y aurait l’école… mais à de rares exceptions près, les enseignants sont du même type que les parents !

C’est pour moi une guerre sans fin… qui devait s’éloigner avec l’arrivée de nouvelles générations successives qui géreront « normalement » ce type de problèmes.

Comment assurer la protection de l’identité en ligne et de la vie privée des enfants ?

Il faudrait définir les limites de la vie privée de l’enfant que l’on expose (indiquer son école est déjà sujet à débat) et aussi l’identité en ligne que l’on laisse ou non transparaître…

Déjà, il existe un âge légal (13 ans en général) qui permet l’usage des réseaux. En dessous de cet âge, normalement, même si je suis bien conscient que de nombreux jeunes de moins de 13 ans sont déjà dans les réseaux, c’est aux parents de savoir ce qu’ils publient au sujet de leurs enfants.

Très tôt, je conseille d’expliquer de manière simple que l’on ne sait pas qui vient voir ce que nous publions.

Mais aussi expliquer que l’on ne sait pas qui est l’internaute qui est derrière un profil et également apprendre à « communiquer » correctement : savoir ce que l’on peut publier, ne pas publier…

Donner quelques explications sur le droit (droit à l’image notamment)

Mon maître-mot reste l’éducation, éduquer les enfants. Mais aussi éduquer les parents qui croient savoir utiliser ces outils, mais qui ne savent pas le faire en réalité !

Influenceurs de père en filles

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Ce mois de mars est assez amusant à la maison et par la même pour Ed Productions car nous (Clara Delcroix, Yseult Delcroix et moi, Eric Delcroix) avons tous été appelé en tant qu’influenceur, chacun dans son domaine ! Bref, nous sommes une famille influente 😉

Eric Delcroix au Com’ en or day

En effet, cela a commencé l’invitation à participer à la journée Com’ en or day que j’ai reçu.

J’ai déjà été invité à intervenir à cet événement il y a quelques années.

L’événement de Com’ en or existe depuis moins de 10 ans. Déjà, lorsque j’organisais les journées du contenu web, cette sorte de salon de la communication commençait à exister.

Norcom, blog en nord…

L’usage du nom Com’ en or m’amuse beaucoup.

Après avoir réalisé plusieurs années de suite le guide Norcom, j’avais tenté de reprendre la suite du travail que je faisais avec J. P. Grevet en créant ‘comm-nord 😉 Pas la suite, j’ai aussi créé blog en Nord 😉

Bref, l’équipe d’organisation de l’événement me contacte pour intervenir lors d’une keynote et pour participer à une table ronde.

Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer

Ce ne sera pas une première pour moi de parler en public au sujet de l’influence et des influenceurs, je l’avais déjà fait lors d’une soirée Traackr.

À l’époque j’avais dans la foulée écrit 3 articles : Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer. Pas grand chose n’a changé si ce n’est que cela c’est accentué !

Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer – 1

Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer – 2e partie

Influents, influence, RP 2.0… maelstrom d’influenceurs à influencer – au final

Le 20 mars à 9 h 40 je lancerai la journée du congrès avec la keynote d’ouverture : qu’est-ce qu’un influenceur ? une manière de faire le point 3 ans plus tard sur mes articles sans langue de bois comme toujours du marketing d’influence.

Voici le pitch : le marketing d’influence est à la mode. Pourtant, de tout temps, l’influence a existé. pour un véritable marketing d’influence, il est nécessaire de redefinir ce qu’est un influenceur, avec des influenceurs désormais de la génération Z. (si vous ne connaissez pas la génération Z, je vous conseille le site et l’émission génération Z (l’émission où la génération z parle d’elle).

Reste toujours en suspend la question : suis-je un influenceur encore aujourd’hui ? J’ai été, je suis, je serai…

L’influence de mémé Moniq et de Clara Delcroix

Quelque temps après que j’ai reçu l’invitation au Com’ en ord day, nous avons reçu une invitation pour intervenir lors de la soirée organisée par la Place de la Communication et Cision.

En réalité, c’était une double invitation un mail pour mémé Moniq et un pour Yseult.

La cuisine de mémé Moniq

Pour mémoire, la cuisine de mémé Moniq est une marque développé par les filles : Clara et Yseult auxquelles je me suis associé.

L’année dernière Yseult et moi avions fait une conférence lors du SEO Campus : Marketing d’influence au travers de la communication de la génération z qui expliquait les raisons du succès de mémé Moniq.

L’importance de la cuisine de mémé Moniq ne se dément pas… Au contraire !

L’une des valeurs de notre présence qui est désormais un peu plus visible : nous essayons de ne pas favoriser un réseau par rapport à un autre… en tentant de garder des nombres d’abonnés dans les mêmes zones.

Quel influenceur de la famille participera à la table ronde

Nous avons mis en débat familial qui interviendrait à cette table ronde sur le marketing d’influence : quelles sont les attentes des blogueurs ? Il n’est pas toujours simple d’être une famille « d’influenceurs » 😉

Comme je ne veux plus effectuer en général des interventions gratuites sur Lille lors d’événements payants, il était hors de question pour moi d’intervenir. Yseult de son côté rechignait à intervenir dans le lieu (vous aurez certainement l’explication un jour) et nous étions tous assez d’accord pour proposer l’intervention de Clara.

Petit détail intéressant, Cision (l’argus de la presse) avait demandé à Yseult de répondre à leurs questions pour leur étude sur le rôle des influenceurs sur les réseaux sociaux auprès des consommateurs.

Clara Delcroix

Clara a intégré l’équipe de RFI (Radio France Internationale) via les blogs Mondoblogs et était même blogueuse officielle pour le dernier sommet de la Francophonie.

Depuis, en poursuivant ses études dans un double cursus économie et journalisme (Académie ESJ), elle a rejoint les Hauts parleurs (TV5 monde).

Pour le gag, ces différentes activités sur le web lui ont permis de croiser les 2 derniers Présidents de la République française ! Pas mal à 18 ans…

Clara connaît suffisamment les blogs, mais aussi la communication de la génération Z à laquelle elle appartient (l’un de ses blogs s’appelle Pure génération Z et elle est très active sur l‘émission Génération Z)… pour proposer sa vision de la relation du blogueur dans le marketing d’influence.

Et puis, elle a un rôle également important dans le cadre de la cuisine de mémé Moniq. Donc, oui, Clara possède une autre forme d’influence que celle d’Yseult ou de la mienne… mais qui est loin d’être inintéressante.

Vous pourrez donc retrouver Clara le 27 mars 2018 à 18 h 30 à la CCI de Lille.

Marketing d’influence : quelles sont les attentes des blogueurs ?
Marketing d’influence : quelles sont les attentes des blogueurs ?

À noter que les 2 autres, Yseult et moi seront dans la salle 😉

Com’ en or day acte 2 : Yseult Delcroix

Yseult, peut-être la plus importante influenceuse au sens propre du terme se trouvait « exclu » de ce mois d’influence au niveau de la famille…

Yseult Delcroix

En effet, Yseult qui fait équipe avec moi et avec qui je propose nos services aux entreprises pour la communication on-line, la présence dans les réseaux sociaux, possède un compte Pinterest avec plus de 425 000 abonnés (ce qui lui permet de négocier des partenariats ou du conseil avec des marques françaises, mais surtout Asiatique ou US) ; elle est aussi contactée comme influenceuse sur Instagram et elle est co-fondatrice de la cuisine de mémé Moniq.

Un scoop… Je sais qu’elle ne veut pas que j’en parle de trop, mais elle vient de lancer Àmamode 😉

Yseult à une table ronde de Com’en or Day

Mais c’était sans compter la réception d’un mail des organisateur de Com’ en or day qui invitait Yseult à participer.

Nous serons tous les 2 dans une table ronde avec « beaucoup » de beau monde pour traiter du sujet : Influenceurs et micro-influenceurs, sommes nous tous devenus des médias ? Les autres participants sont Raymond Morin, Benoît Renard, Stéphane Attal, Camille Jourdin, Yseult et moi autour de Frédérick Warembourg qui aura la lourde tâche de nous maîtriser 😉

Yseult delcroix dans les différents acteur de la table ronde sur l'influence
une infographie de Camille ? sur la table ronde

Depuis ces derniers événement il a été demandé à Yseult d’intervenir à Paris X lors d’une manifestation pour des licences au sujet du commerce et les influenceurs. Ne pouvant se déplacer le jour de cet événement, elle a choisi d’envoyer une vidéo en répondant aux questions qui lui était posée…

Bref, vous l’avez compris vous allez croiser la famille Delcroix si vous vous intéressez à l’influence au mois de mars 😉

la 1er web émission : Génération Z

génération Z n°1, là où la génération Z répond
génération Z n°1, là où la génération Z répond

Je vous l’avais annoncé : de nouvelles cuisines du net, orientées génération Z. voici la première émission sur la génération Z où des jeunes de la génération Z répondent 🙂

Autour de moi (qui joue le rôle du « vieux con », 2 générations Z répondent à mes questions : Clara, la future journaliste et Yseult, l’influenceuse aux 415 000 abonnés Pinterest (mais aussi désormais influenceuse Instagram si l’on considère 5 000 abonnés comme base à partir de laquelle nous sommes influenceurs)

Merci de ne pas être trop sévères sur le résultat de le vidéo… notamment pour la 1er partie de l’émission fortement dégradée au niveau de l’image.

Nous devons nous roder et nous avons décidé d’attendre un peu (histoire de voir le succès de cette nouvelle émission avant d’investir dans du matériel. On pense notamment au micro par exemple.

Mais, pour l’instant, rien ne reste figé… y compris sur le choix de la plate-forme  !

Vous pouvez retrouver les articles mentionnés de l’émission Génération Z n°1.

Nous commençons déjà à préparer l’émission suivante, celle du lundi 24 avril à 18 h, toujours en ligne (voir l’article) 

On attends vos questionnements pour les traiter…

En attendant, vous pouvez retrouver également un autre article sur le blog d’une pure génération z : Émission sur la génération Z — Épisode n°1 😉

de nouvelles cuisines du net, orientées génération Z

La génération Z à désormais son émission en live
La génération Z à désormais son émission en live

Qui se souvient du  mercredi 16 décembre 2009 à 20 h 30 ! C’était les premières des cuisines du net de l’époque. Un duo vous a apporté pendant quelques semaines son regard sur Internet, les réseaux sociaux (je ne me rappelle plus si l’on parlait déjà de média social ;-)…

Une émission sur la génération Z

Quelques années plus tard, je reprends la même principe mais cette fois en l’orientant génération Z. La première de cette nouvelle mouture arrive ce soir lundi 10 avril à partir de 18 h (heure française) pour une demi-heure d’émission à parler de la génération Z.

C’est un nouveau rendez-vous pour tous ceux et celles qui s’intéressent aux jeunes de la génération Z aussi bien dans le domaine de l’éducation, que du marketing et du commerce, du RH et du travail avec eux…

Ce rendez-vous sera bi-mensuel, les lundi de 18 h à 18 h 30.

Qui parle de la génération Z ?

Dans un premier temps, nous serons 3 devant la « caméra »

  • Yseult Delcroix, 19 ans, qui travaille avec moi depuis le mois de septembre. L’an dernier, nous lui avons interdit d’arrêter ses études… car forte de ses 400 000 abonnés dans Pinterest, elle gagne de ‘l’argent » depuis quelle était en 1er !
    Très orienté marketing, comportement d’achat, utilisation des réseaux et médias sociaux, elle donne des conférences avec moi comme celle très remarquée au SEO Campus : Le marketing d’influence au travers de la communication de la génération Z ? mais aussi seule au sujet de Pinterest par exemple.
    Yseult réalise également des audits pour les entreprises sur leur présence dans Pinterest ou d’autres média sociaux…
  • Clara Delcroix, 17 ans, a commencé à se faire repérer par RFI (Radio France Internationale) dans le cadre du projet Mondoblog. Elle est la benjamine à avoir été acceptée en tant que blogueuse l’année dernière alors qu’elle était âgée de 16 ans (elle a aussi eu la chance de participer à la formation Mondoblog et ainsi être blogueuse officielle au sommet de la Francophonie. Le nom de son blog : Pure génération Z. Elle réagit beaucoup sur ce qui est dit au sujet de la génération Z, mais aussi analyse ce qui fait encore son univers : l’éducation nationale.
  • Eric Delcroix… euh, oui… c’est moi… Vis à vis de la génération Z j’ai commis le blog generation-z.fr. Je suis fréquemment appelé par les médias pour donner mon avis au sujet de la génération Z et j’interviens lors de séminaires ou de conférences pour expliquer qui sont ces jeunes de la génération Z, comment ils travaillent, comment ils achètent, comment ils communiquent…

D’ailleurs, nous avons un autre projet commun avec Yseult et Clara ; la cuisine de mémé Moniq dont je vous ai déjà parlé 😉 dans
Communiquer par l’image comme la génération z, ça marche !
De plus, nous préparons un livre, au moins tout les 3 sur la génération Z 😉
Si vous souhaitez suivre l’émission, tout est expliqué pour nous retrouver ce soir dans l’article : l’émission sur les z ce soir, ce sera dans Ustream  ou en utilisant le menu cuisine du net de cette page 🙂

pas de bonnes résolutions pour 2017, mais du concret

mes objectifs (eric Delcroix, Ed Productions) pour 2017
mes objectifs pour 2017

Je profite de l’occasion pour vous souhaiter une bonne et heureuse année 2017 avec tous mes vœux de bonheur et de réussite au niveau privé ou professionnel.

Difficile au passage à la nouvelle année de ne pas répondre aux sirènes des bonnes résolutions. Je n’y crois pas à ces résolutions (selon une enquête, 88% des résolutions de la nouvelle année échouerait). Quand j’ai arrêté de fumer, je ne savais en janvier que le 14 juillet suivant j’arrêterai du jour au lendemain.

Je pense toujours que ces bonnes résolutions sont une façon de se donner bonne conscience sur un aspect de son comportement, une habitude ou son mode de vie sans engagement… Une façon de dire, vous avez vu… Je sais que ce point n’est pas bon et j’aimerai vous faire croire que je vais en changer ! Je dois être trop honnête pour pratiquer de telles choses !

En plus, c’est surtout au niveau professionnel que mes intentions se portent… Une sorte d’horoscope sur ce qui arrivera à moi-même et par la force des choses à Ed Productions 😉

La génération Z

L’axe majeur de cette année 2017 sera pour moi la génération Z !

Déjà, vous savez que je fais équipe désormais avec ma fille aînée Yseult y compris pour des conférences au sujet de la génération Z. Ce que vous savez peut-être moins c’est que le Mondoblog (RFI) de la benjamine s’intitule Pure génération Z (c’est aussi la benjamine de Mondoblog) Et donc, oui, je vis chaque jour entouré de 2 générations Z avec qui je travaille, collabore… au quotidien

De plus, depuis 2010, pour la rédaction d’un article dans une revue scientifique, j’avais mis le doigt sur cette génération… et donc, j’avais des « exemplaires » à la maison qui correspondaient dans l’esprit à ce qui décrivait déjà la génération Z à l’époque !

J’ai attendu quelques années pensant que les médias allaient s’approprier le sujet… Ne voyant rien venir, je me suis résolu à publier sous la forme d’un blog une revue de presse sur cette génération Z, notamment pour préparer les entreprises au niveau marketing et ressources humaines à l’arrivée de cette génération… C’est ainsi que generation-z.fr est né !

Devant la couardise de certaines entreprises (et pour moi un manque total de déontologie) j’ai cessé de mettre en ligne ma revue de presse ! Mais, c’est décidé, pour 2017, generation-z.fr repart du bon pied car trop de choses fausses sont actuellement publié sur cette génération z !

Et puis, comme le mentionne Clara dans son dernier article, 2017 est l’année de la génération Z 🙂

Un livre : une famille 2.0 ou comment vivre avec des générations Z

J’ai certainement une analyse de la génération Z facilité par la présence à la maison de 2 spécimens à qui nous avons donné une éducation très orientée pour leur avenir… Un peu sans le savoir. Désormais, nous avons la plus grande qui possède plus de 400 000 abonnés à son compte Pinterest et la plus jeune a rejoint le « clan » Mondoblog (plus exactement a été sélectionné pour publier chez eux)

Lors des conférences Parents-enfants-internet, en expliquant qui sont les gen Z, je m’appuie sur des exemples que j’ai à domicile (mais aussi de personnes de notre entourage et sur des études de différents pays)

Aussi, devant de désarroi et l’incompréhension de certains adultes à l’égard de cette jeunesse (pour d’autres, c’est souvent une mauvaise observation ou l’envie de reproduire un schéma d’éducation du passé alors que nous devons éduquer nos enfants pour un monde à venir), donc devant ce désarroi, nous avions réfléchi en famille à la possibilité d’écrire un livre sur comment vit-on entre ces générations Z désormais au sein de la famille

Nous avions différentes propositions d’éditeurs… mais nous n’étions pas certains d’avoir le courage d’écrire ce livre ! Comme l’année 2017 sera l’année de la génération Z, nous devions le faire, car on (Clara et moi notamment) lit tellement d’âneries sur cette génération dans les articles Français que l’on devait faire quelque chose pour expliquer ce qu’est le quotidien de nos rapports et de cette génération z.

La décision a été prise lors de notre périple pour suivre le cercle polaire entre Rovaniemi en Finlande et Mo I Rana en Norvège en passant par Jookmokk en Suède pendant ces dernières vacances de Noël (6 500 km environ, cela laisse le temps de discuter entre nous en voiture 🙂

Ce sera un ouvrage à 8 mains : les 2 filles, ma femme et moi-même.

Une partie en introduction présentera la génération Z, une partie sera consacrée à la génération Z à l’école, une autre au travail en entreprise et une partie sur le marketing et ces jeunes.

Nous nous sommes fixé une parution pour ce livre avant les grandes vacances… mais il y a de fortes chances pour que vous en entendiez parler davantage d’ici là !

La cuisine de mémé Moniq

Cela m’amuse de parler de la cuisine de mémé Moniq, car dans ce que je montre de mon activités professionnelles après avoir mis en place la stratégie BtoB du salon VAD Conext pour en faire le 1er compte sur les réseaux et médias sociaux à l’époque (ce n’est plus le cas depuis que je ne travaille plus avec eux !), la cuisine de mémé Moniq me confronte au monde du BtoC, qui plus est dans un secteur hyper concurrentiel puisque comme pour l’entraîneur de l’équipe de France où chaque Français est l’entraîneur de l’équipe nationale, les français sont tous experts en cuisine (et c’est sans parler des autres pays et nationalités 🙂

Donc, faire de la cuisine de mémé Moniq une référence dans le monde de la cuisine est un enjeu passionnant même si la « marque » la cuisine de mémé Moniq appartient déjà aux influenceurs de ce secteur.

Cette année 2017, je vais encore m’investir davantage dans ce projet aussi bien en stratégic Community management (mais en partenariat avec mes 2 générations Z de fille) que pour les contenus, le CM et les éventuelles négociations « commerciales » 😉

Et puis, là, on parle d’utopie, se serait bien de se trouver une marque partenaire pour augmenter encore un peu plus vite notre évolution désormais.

L’objectif que nous nous fixons (euh, les chiffres des objectifs restent chez nous) est d’augmenter encore notre poids au niveau des présences de façon uniforme dans les différents médias sociaux, augmenter les types de contenu dans le blog et dans les réseaux, etc.

Reste la problématique de Niouf-niouf. J’aimerais beaucoup lui faire suivre le chemin de mémé Moniq, mais il est toujours difficile de se découper en 15 pour travailler sur de nombreux projets !

Donc, je le garde à l’esprit et je verrais ce que je pourrais faire de ce projet cette année.

Ed Productions = Eric et Yseult Delcroix

Pas grand chose à ajouter sur l’évolution de Ed Productions suite à l’article : Des avantages pour vous de travailler avec nous où j’explique l’arrivée d’Yseult (celle aux 400 000 abonnés dans Pinterest) pour travailler avec moi.

Désormais, reste à chacun de nous, Yseult et moi, à trouver sa place exacte et aussi à préparer éventuellement le terrain pour Clara 😉

Sinon, concernant cette partie, elle dépend entièrement de vous et de vos besoins… Nous attendons vos contacts pour vous apporter notre aide.

Cette collaboration familiale débouchera peut-être sur la création de quelques chose en ligne sur la stratégie de présence sur le web et sur les stratégies de contenu… Ce sera basé sur certains séminaires que nous donnons parfois sur ces sujets… Mais, nous ne connaissons pas encore la forme que nous donnerons à ce travail.

Une émission de radio-télévision

Je dois l’avouer faire de la radio-« télévision » me manque. L’expérience des cuisines du net que j’avais réalisé pendant plusieurs mois il y a quelques années me démange toujours.

Encore une fois, c’est pendant notre périple dans le grand Nord que nous avons peaufiné le concept 😉 Nous car il inclue désormais les filles.

Mais, pour tout vous avouer, il n’est pas encore complètement au point. Il nous reste des zones d’ombre. Cela va d’une émission de radio (dans le cadre d’une véritable radio) filmée en direct à la possibilité de reprendre le principe des cuisines du net

Les filles et moi avons envie de faire partager nos découvertes dans les médias sociaux, les évolutions, les tentatives des influenceurs de se risquer sur tel ou tel outil et de plein d’autres choses

Mais, vous devrez attendre que l’on se lance pour connaître exactement notre contenu… mais pour cette émission de radio-télévision, vous devez patienter que nous soyons to be on the air.

Encore une fois, bonne année 2017 à vous, la nôtre sera bien chargée à n’en pas douter 😉

Communiquer par l’image comme la génération z, ça marche !

les 2 fondatrices de la cuisine de mémé Moniq
les 2 fondatrices de la cuisine de mémé Moniq

Je ne reprendrais pas la déjà longue vie de la cuisine de mémé Moniq. Il vous faut juste savoir que depuis plusieurs années maintenant, ce sont Yseult et Clara qui donnent l’impulsion, la ligne de conduite pour mémé Moniq.

Mon rôle se limite à une fonction de conseiller technique. Je maintiens le blog côté technique et mets à leur service mes qualités de curateur et de community manager pour donner un coup de main 🙂

Le choc des photos

le blog publie seulement les recettes demandées suite au partage des images dans les médias sociaux
le blog publie seulement les recettes demandées suite au partage des images dans les médias sociaux

Depuis l’arrivée d’Yseult en septembre pour travailler avec moi chez Ed Productions, la cuisine de mémé Moniq « explose » ! Allez savoir pourquoi 😉 Moi, je le sais !

Je le constate chaque jour : la communication par l’image choisie par les filles avec une diffusion sur les réseaux et médias sociaux fonctionne bien.

Le blog de mémé Moniq tourne désormais à une moyenne de 600 vues par jour (18 000 par mois – 500 à 700 visites par jour) ce qui laisse parfois songeurs certaines  entreprises.

Cela ne s’arrête pas là puisque prochainement le compte Twitter de mémé Moniq devrait dépasser les 4 000 abonnés, dans Facebook, certaines images sont « vues » plus 14 000 fois !

Influenceurs du secteur culinaire

récapitulatif Twitter sur les 28 derniers jours avec des pourcentages à 2 chiffres
récapitulatif Twitter sur les 28 derniers jours avec des pourcentages à 2 chiffres

Oui, depuis quelques mois déjà, certaines structures nous plaçaient dans le top 100 des influenceurs dans le secteur de la cuisine ou des comptes culinaires. Nous avons dû évoluer depuis le temps et nous rapprocher de la tête 😉

Au passage, cela me fait sourire… Je suis influenceur concernant les médias sociaux, de mémoire Facebook, Twitter et Linkedin, etc. et désormais cuisine 😉

Rire… On retrouve d’ailleurs ma patte avec la volonté avoir des présences « appréciables » partout plutôt qu’un compte spécifique énorme.

À ce sujet si vous consultez le compte Pinterest de mémé Moniq, vous verrez que les tableaux créés par Yseult avec largement plus de 360 000 abonnés sont noyés dans la masse ! C’est un choix (nous profitons de temps en temps de mémé Moniq comme d’un laboratoire grandeur nature).

la communication inversée

la portée des publications ne cesse d'augmenter sur Facebook
la portée des publications ne cesse d’augmenter sur Facebook depuis septembre

Ah oui,  évidemment, le blog n’est pas l’outil principal mis en avant, même si elles y pensent parfois. Je ne rentrerai pas dans le secret des Dieux 😉 Par contre, elles ont complètement inversé le système d’information autour du blog.

Dans le secteur de la cuisine, nous sommes habitué à ce que les internautes publient leurs recettes dans leur blog et ensuite les images dans les réseaux sociaux.

La technique des générations z est complètement inverse. Elles publient les images du plat, du gâteau  dans les réseaux sociaux où les internautes leur demandent la recette qui sera dans ce cas publiée le blog !

Ne cherchez pas, la cuisine de mémé Moniq n’est pas dans YouTube ! Non, non, ce n’est pas une erreur 😉 c’est un choix réfléchi de leur part… Pour d’autres projets, elles y seraient évidemment !

là, pour vous aider 🙂

Donc, si vous cherchez des « influenceurs » concernant la cuisine (pas lifestyle, mais exclusivement cuisine) vous savez où frapper désormais. Enfin, visiblement pas sur Lille, car nous ne devions certainement pas être intéressant pour les organisateurs de Food et halles).

De même, si vous souhaitez être accompagné, coaché.… sur la présence dans les médias sociaux, communiquer avec la génération z, etc. comme d’autres le sont déjà ou pour des séminaires et conférences, n’hésitez pas à contacter Yseult ou moi (ou encore Clara 😉

Des avantages pour vous de travailler avec nous

Des experts, des influenceurs de la communication sur le net, du marketing digital, du community management vous offre leurs services
Des experts, des influenceurs de la communication sur le net, du marketing digital, du community management vous offre leurs services

Depuis la rentrée de septembre, je travaille au quotidien avec Yseult qui a rejoint Ed Productions. Nous sommes désormais 2 à vous offrir nos services (le conseil, l’accompagnement et le coaching sur les médias et réseaux sociaux, le marketing social, le contenu marketing ou non, etc.) Bref, la gestion de la présence en ligne.

Et n’oubliez pas : «Sans présence sur le net, tu meurs.»

Je travaille avec des jeunes de la génération Z

Ma génération z et ses 400 000 abonnés dans Pinterest m’apporte son lot de complémentarités sur la communication, le marketing, les médias sociaux et la manière de travailler version génération z.

Sa sœur, celle de 17 ans présente au sommet de la Francophonie nous aide sur certains projets. Pour ceux qui nous suivent, il s’agit de Clara, la « qualifiée » Mondoblog de RFI. Toutefois, pour elle, cela reste avant tout l’année du bac !).

Bref, mes filles et moi pouvons vous aider à communiquer du mieux possible sur le net.

Cette communication, nous pouvons l’adapter à de multiples situations pour parler aux jeunes ou aux autres générations !

L’exemple dans le secteur grand public de la cuisine de mémé Moniq (avec une orientation BtoC) est édifiant à cet égard. Un article devrait rapidement vous éclairer 😉

Cette complémentarité rejaillit également lors de certaines conférences ou séminaires (génération z, community management…). Imaginez un spécialiste de ces domaines et Yseult (beaucoup plus rarement Clara) enrichissant ces rencontres !

Pour moi, c’est une nouvelle remise en cause de travailler avec elles. Enfin, non une adaptation plus exactement dans mes façons de voir « internet », la communication, etc.

De plus, cette situation me permet de vivre au quotidien les relations de travail avec une génération z dans l’entreprise !

On répond à vos besoins

Aussi, si vous avez des besoins, n’hésitez pas à nous contacter.

Surtout pour ceux mêlant nos 2 univers.

Mon expertise des réseaux et médias sociaux, du marketing digital et du contenu, de la curation ou du strategic community management.

Et celle d’une génération z « influenceuse » sur Pinterest et à la pointe des réseaux sociaux et médias sociaux utilisés par les jeunes. 

Les entreprises de VPC asiatique principalement dans le secteur de la mode qui l’ont contacté pour travailler avec elle sur Pinterest ne s’y sont pas trompées).

Donc, je le redis, n’hésitez pas à nous contacter.

1,2,3 message (s) par jour me fait marrer

J’aurais pu titrer ce billet un message par semaine au lieu d’un message par jour, c’est pour moi du pareil au même. Vous avez d’ailleurs déjà dû entendre cette phrase a accompagné sa consoeur :«On ne doit pas publier de trop, car cela dérange l’internaute !»

Autre excuse souvent énoncée : «Cela évite d’avoir des abonnés pour des abonnés sous-entendu il existe des abonnés beaucoup moins intéressant que d’autres ! Je ne parle pas des abonnés achetés… ceux là ne sont pas intéressants évidemment !

Combien de messages dans les médias sociaux

Je pense que vous l’avez compris, je parle des contenus dans les médias sociaux ! Ce discours de la mise en exergue du message unique m’horripile !

Je le comprends encore de la part des mauvaises agences (Fuyez les agences qui vous proposent la publication d’1 message par jour, par semaine où tout ce qui peut ressembler à cela en changeant éventuellement le 1 par 2, 3, 4…).

En cela aussi, je vais à contre-sens de pas mal d’infographies censées indiquer ce qu’il y a de mieux à faire (mais c’est vrai que je deviens allergique à l’industrialisation du community management)

Je m’appuie sur différentes raisons pour prôner la diffusion multiple et variée, toujours à valeur ajoutée évidemment.

On sait désormais, il est nécessaire de publier souvent, et plusieurs fois, le même message afin que le public en prenne connaissance sinon il n’apparaîtra pas dans les fils d’info des abonnés. C’est une évidence que moins on publie d’informations, moins on aura de partages, de retweets, de Like, etc.

Alors pourquoi se contenter d’un seul message par jour ?

Voici quelques années, je me rappelle participer à un débat sur Tweeter lancé par une personne se posant la question de savoir s’il était intéressant de publier ou non dans Twitter au vu du faible taux de retweet observé !

J’y expliquais qu’il est important dans Twitter de posséder une masse critique d’abonnés et de publier à maintes reprises chaque jour afin d’être facilement relayé de plus ou moins nombreuses fois !

Et c’est là qu’intervient la politique éditoriale définie par le community manager des comptes concernés.Vous savez le truc qui définit quoi, quand, où publier et sur quelle forme ! Je ne connais pas de secteurs ou d’entreprises sans un ensemble d’informations à publier.

C’est plutôt l’inverse qui se produit (lorsque j’accompagne les entreprises on réfléchit toujours sur ce que l’entreprise possède déjà en son sein et on est toujours surpris dès possibilité que l’on trouve !).

Donc arrêtons de dire que l’on teste, que l’on vend un message par jour, etc. ! Disons plutôt que l’on publie un nombre de messages non définis variable selon l’actu des différents jours.

Assez d’excuses

Ah oui, stop également aux excuses comme :«l’internaute sature si les textes sont longs, si vous publiez trop souvent…» Les excuses sont faites pour s’en servir, mais ce n’est pas une raison.

Vous savez l’internaute possède une arme absolue. Il peut se désabonner de vos comptes. Je peux vous garantir qu’il fait cela plus facilement que l’effort qui lui a été nécessaire pour vous suivre !

Donc plutôt que définir un nombre de publications à ne pas dépasser par jour observons les taux de désabonnement !

Des exemples concrets

Enfin, je dis cela, je ne dis rien, mais c’est comme cela que j’ai monté la communauté Twitter de la cuisine de mémé Moniq ou celles des différents réseaux employés pour communiquer pour le salon Conext qui pour moi devait vivre 365 jours sur 365 et pas seulement les 3 jours du salon ou presque, soit dit en passant !

Je ne saurais pas vous donner une quantité moyenne de messages à publier chaque jour (pour d’autres comptes, cela serait hebdomadaire)car elle est fonction des contenus à publier (merci la veille)et de la fréquence qui me semble être juste sur le moment afin « d’exister » sur le web avec une politique des abonnés propre à chaque compte.

Résultats, à l’époque où j’animais la présence du salon Conext, nous étions largement leaders par rapport aux salons concurrents sur les médias sociaux.

Désormais la cuisine de mémé Moniq est considéré comme un influenceur dans le secteur culinaire selon certains organismes, grâce à son Twitter, son blog, son Pinterest… (Nous sommes en train de « monter » en puissance le compte Instagram… )!

Si l’envie vous prend de vous aussi avoir une présence digne de ce nom dans les médias sociaux, n’hésitez pas à me contacter d’autant plus que désormais, je travaille avec ma spécialiste maison de Pinterest (400 000 abonnés), nous pourrons évoquer le sujet 😉

Je passe la main… 

Mise à jour le 2 avril : ceci n’est que mon poisson d’avril pour 2016 ! Bon, j’y écrivais des choses vraies comme le travail en équipe dès la rentrée de septembre… avec l’arrivée officielle d’Yseult ! Lorsque vous contacterez Ed Productions, vous aurez une équipe de choc : un vieux du web 2.0 et des médias sociaux, de l’autre, une génération Z avec 400 000 abonnés à Pinterest 🙂 Et, évidemment, nous intégrerons Clara qui aura 16 ans en octobre au fur et à mesure 🙂

Comme vous avez pu le constater ici ou sur génération z par exemple, je ne m’exprime plus beaucoup !

Je pense avoir fait mon temps… en plus, je ne suis plus à la page ! Je ne fais pas partie de ceux qui pensent pouvoir éternellement « savoir ». Je laisse la main à la génération Z qui est à l’orée de sa vie et de sa main-mise sur la gestion de ce monde ! Les vieux cons comme moi doivent laisser leur place. Être évangélisateur ne dure qu’un temps et quand je vois ce qu’on a fait du web 2.0… quand je vois l’absence de réactions à mon silence, je me dis que j’ai beau être reconnu comme référence de Twitter, Facebook, Médias sociaux, Linkedin, Pinterest, génération Z ces derniers mois… la notoriété ne fait pas tout… Il y a d’autres choses beaucoup plus importante dans la vie à 55 ans et je n’ai vraiment rien à faire dans un monde où je ne comprends plus les entreprises pour le conseil en médias sociaux ! 

Bon d’accord, mon absence était lié à un souci de santé qui est du passé désormais… mais je peux compter sur les doigts d’une main ceux qui se sont inquiétés ! Je ne vis pas dans un monde de bisounours, juste dans un monde humain !

Et puis, je dois dire que la succession est arrivée ! Encore les jours derniers Yseultdel était citée dans les comptes Pinterest à suivre selon Paris Match ! Rire… je pense n’avoir jamais été cité comme référence dans des sites grand public que ce soit pour Twitter, Facebook, Linkedin… ou la génération Z 😉

Cladelcroix de son côté suit les traces de sa soeur, différemment… mais elle n’est pas loin derrière avec des présences différentes : Instagram, WeHeartIt, Snapchat…

Donc, oui, je passe la main… Comme visiblement certains me boudent (mais je ne sais pas pourquoi…) puisque sans nouvelles d’eux depuis plus d’un an… qu’ils sachent que désormais ED Productions, c’est Yseult et Clara, mais plus Eric Delcroix et je pense qu’en secret, ils vont dire : «bon débarras !» !

Je m’éloigne progressivement, sur la pointe des pieds dans le monde du web 2.0, des réseaux sociaux, des médias sociaux… et laisserais encore quelques traces dans certains simplement pour mon plaisir ou pour aider cuisine de mémé Moniq qui a une présence plus que remarquée et des chiffres en constante progression comme sur Twitter : @mememoniq, sur la page Facebook de mémé Moniq, Instagram, WeHeartIt (où une photo vient d’avoir encore plus de 150 hearts), Foodreporter… et j’aiderai au Snapchat, aux Vines… de mémé Moniq qui est désormais un site « influent » du monde de la cuisine selon certains cabinets d’analyse.

Pour le reste, silence radio ou presque… je ne vois pas l’intérêt de m’investir pour m’entendre dire : «On ne peut pas travailler avec toi, tu as 5 ans d’avance !» ou d’autres remarques qui me blessent car totalement erronées ou qui… non, j’arrête là et garde ma rancoeur envers ceux qui le mérite (ils sont plus nombreux qu’on ne le pense… )

Allez, salut, je ne m’inquiète pas… vous saurez survivre à mon absence 😉

attentats de Paris le vendredi 13, médias sociaux et attitude citoyenne

attentats de Paris le vendredi 13, médias sociaux et attitude citoyenne
attentats de Paris le vendredi 13, médias sociaux et attitude citoyenne

L’AFP dès le samedi et Atlantico quelques jours plus tard m’ont demandé par téléphone mon avis sur l’usage des réseaux et médias sociaux lors des attentats de Paris mais je n’ai rien vue de publier de ce que j’avais dit… J’ai aussi répondu à un journal d’une école de communication sur l’attitude citoyenne suite aux attentats sur les réseaux sociaux notamment Facebook (euh, c’était la question d’origine).

En complément, j’ai écrit cette réponse avant les annonces du Président de la République sur l’usage du drapeau français en hommage demain, vendredi, 15 jours après les événements !

En préliminaire, il faudrait définir ce qu’est l’attitude citoyenne dans les réseaux et médias sociaux ou ailleurs ! Parlons-nous d’adopter une attitude citoyenne dans la société de l’information comme cela est enseigné dans le B2i ?  On en est loin lorsque les termes de respecter les droits d’auteur et de propriété sont évoqués par exemple !

Alors cela veut dire quoi une attitude citoyenne ? Confondons-nous citoyenneté (exercice des droits civiques) et nationalité voir patriotisme… ?

J’ai l’impression que lors de ces derniers événements pour beaucoup, c’est le patriotisme qui ressurgit avant tout (d’ailleurs, l’éclosion des images de Facebook sous un drapeau français est pour moi dans le lot avec l’envie de certains de vouloir comme aux USA vouloir planter un drapeau dans son jardin)

À la différence des événements de janvier, on n’a pas arrêté de nous répéter que c’était les attentats de Paris, la capitale de la France ! En janvier, c’était un journal et le droit de s’exprimer… Le terme de guerre était peu employé à l’époque !

En tout cas, il semble que l’on a appris des attentats de Charlie, notamment les médias traditionnels (Les internautes se sont tournés massivement vers les médias pour s’informer lors de ces évènements… Si les médias suivaient les réseaux sociaux en janvier, cette fois, ce sont les utilisateurs des réseaux sociaux qui ont suivi en général les médias !)

À la différence du mois de janvier également tout a été vite, très vite cette fois encore.

Mais, à mon sens, rien n’a su remplacer : #jesuischarlie qui faisait l’unanimité aux moments des événements de janvier, qui avait été repris par les télévisions…

Là, j’ai plus eu l’impression de vivre une guerre pour imposer #PrayForParis #NousSommesUnis ou #JeSuisParis ! Au passage, je ne pense pas avoir vu ces hastags en tête de la liste des suggestions en cours de soirée !

À la limite, les comptes Twitter à ces noms sont plus récup. que citoyen (l’INPI a refusé les demandes d’enregistrement des marques « Pray for Paris » et « Je suis Paris » dans les jours suivants !) mais, pas malin à mon sens d’utiliser le nom d’une société qui existe depuis… 2011 !

Cela correspond à la sensation ressentie au cours de cette soirée d’attentat et du week-end qui a suivi… Avant de parler de citoyenneté, j’ai eu l’impression que pour certains cette fois, c’était une manière de se “faire voir” ! On est loin de la citoyenneté surtout si elle correspond à faire preuve de civisme et de civilité : la politesse, le respect, la capacité à venir en aide à une personne en difficulté sont les règles élémentaires de vie en commun. Effectivement, pris sous cet angle, quelques actions ont été citoyennes dans les médias sociaux.

Cependant, il est paradoxal de constater que quelques jours plus tard (une semaine environ) on ne connaît quasiment plus l’ordre des actions citoyennes dans Facebook ou ailleurs !

Ainsi difficile de savoir à quel moment Facebook a mis en place en cours de soirée l’application « I’m safe. » permettant de signaler à ses proches que l’on est en sécurité et que Twitter de son côté diffusait en haut des fils d’actualité une invitation à suivre le compte de la préfecture de Polices et un numéro de téléphone officiel pour obtenir des renseignements. Snapchat modifiait ses filtres

Les entreprises tentaient de rassurer les parents, amis… ou de leur livrer l’information la plus précise pendant que les utilisateurs des réseaux et médias sociaux organisaient la solidarité du terrain avec les “victimes”. L’exemple le plus parlant est certainement #PorteOuverte.

Notons, que rapidement les parents et amis des éventuelles victimes, on mit en place #jecherche !

Il est important aussi de ne pas laisser sous silence les fausses rumeurs qui ont également envahi les réseaux sociaux au cours de cette soirée et de la nuit qui a suivi ! Un comportement pas très citoyen pour le coup… de même pour les photos diffusées des personnes blessées ou décédé non floutées

Si je devais me résumer… Oui, les internautes ont naturellement utilisé les outils de réseaux et médias sociaux pour venir en aide aux “autres”… comme dans toutes les situations équivalentes. Mais, rien d’exceptionnel. On sait depuis plusieurs années que les internautes en général privilégient ce moyen de communication et continueront à le faire…

La question à se poser est pourquoi les municipalités et autres instances territoriales, organismes publics,… ne sont pas plus présent dans ces médias sociaux lors de telles situations

En 2011, pour l’exercice grandeur nature Grenoble Richter 38, toutes les instances : villes, région, département, préfecture… avaient refusé ma présence pour l’exercice (je “travaillais” en complément pour une société d’alerte téléphonique).

Cette fois, la préfecture de Police semble avoir “informé” a minima

À quand une réflexion plus approfondie sur le sujet.