Abattre les murs

Faire signe sur le mur de berlin, 1961
c’était le mur à abattre… il l’est désormais… pourquoi pas dans le domaine de la politique, de l’école, des sciences ?

Un lendemain d’élection me semble approprié pour ce billet sur la destruction de certains murs !

D’ailleurs, je note, que celui à qui je dois cette « formule » abattre les murs, mon inspirateur, Mario Asselin l’applique aujourd’hui lui aussi en politique, dans son pays, le Canada en reprenant son slogan ouvrir les fenêtres et abolir les murs qu’il avait employé dans un 1er temps dans le monde scolaire : «Le passage d’une société de la connaissance à une société des connaissants se fera au moment où les écoles cesseront d’ériger des murs et donneront toute la place aux fenêtres». En effet, il écrit «Je veux ouvrir les fenêtres et abolir les murs qui isolent les gens en politique, des citoyens».

Abattre les murs de la politique

En écoutant un peu, les résultats du second tour des municipales, j’étais de nouveau ébahi devant le comportement de la plupart des hommes politiques entre les pas de ma faute, mais de leur faute (un responsable PS régional parlant du gouvernement), nous avons gagné devant la négligence des prédécesseurs, le peuple Français pense que…, la liste pourrait encore être longue ! Qui était réellement honnête dans ces déclarations ? Qui parlait vrai ?

Retournons une quinzaine de jours en arrière ? Hormis dans quelques villes qui se souciait des élections municipales justement dans le peuple Français ? Pas grand monde à vrai dire ! On avait peur de l’abstention à juste titre ! Et encore, cela aurait pu être pire sans le sens du devoir qui a poussé certains à aller voter !

Les raisons ? Assez simple à mon humble avis ! Nos hommes politiques, pour la plupart, ne font plus de politique mais son avide avant tout de pouvoir et il s’enferme dans une tour d’ivoire y compris au niveau local !

La phrase de Mario résonnait donc en moi ce soir : ouvrir les fenêtres et abolir les murs… Abattre les murs en quelque sorte ! Il serait grand temps de la faire dans le domaine politique, même si je sais que parmi les nouveaux élus certains le pratique (il se reconnaîtra je pense 😉

Abattre les murs de l’école

Bon, voilà pour la politique… Côté éducation, évidemment, je suis du même avis que mon ami Mario… L’éducation elle aussi avec sa classe et ses murs ne demandent qu’à exploser… Qu’attend l’Éducation Nationale en France pour franchir le pas ?

Ce que nous inculquons à nos chères têtes blondes est un pseudo-mixte de nouveauté mais très en retard sur la réalité de la vie courante. Nous ne leur apprenons pas à se préparer à leur vie future (je vous invite à regarder du côté de Génération Z) en restant accrochés à notre mode de fonctionnement et à nos héritages passés !

Pas question pour moi quand je dis cela de faire du Descartes en faisant table rase du passé ou de penser à la nuit historique de l’abolition des privilèges lors de la révolution ! Non, nous devons trouver l’alliance qui permettra d’arriver à un système éducatif équilibré intégrant réellement les nouvelles technologies et les comportements qui vont avec dans nos écoles (Je ne parle pas du cycle 1 ou du cycle 2, mais de l’ensemble du système éducatif, université y compris et peut-être surtout là).

Et, par pitié, arrêtons de vouloir ressembler à nos voisins, à vouloir appliquer telle ou telle formule qui fonctionne dans tel ou tel pays. Nous ne sommes pas assez grands pour trouver notre propre système ?

Et surtout, rappelons-nous que l’école, c’est fait avant tout pour apprendre à lire et à compter ! Ce sont pour moi les 2 piliers… J’entends déjà en rédigeant ce billet la réaction des enseignants des autres matières 😉 Je parlais juste des 2 piliers 😉 Je ne limite pas l’école à cela, bien au contraire… Savoir penser, réfléchir, communiquer, s’informer, se cultiver sont également du rôle de l’école ! Mais, devons-nous obliger nos enfants à penser comme nous, par exemple, ou encore retenir comme nous le faisions à l’école ?

Lors de l’une de mes dernières conférences sur l’éducation, des enseignants d’université expliquaient qu’ils avaient réalisé une étude sur ce que retenaient les jeunes lorsqu’ils naviguaient sur Internet. Ils, les profs., s’offusquaient du résultat : la plupart se rappelaient de l’adresse de la page où ils avaient trouvé l’information, pas de son contenu !

Une fois rentré à la maison, je posais la question à mes filles sur ce qui était importante pour elle : savoir retrouver la page ou connaître son contenu ? La réponse a été : retrouver la page !

Cela ne me surprend pas… J’aurais même tendance à pratiquer de la sorte ! D’ailleurs, pour d’autres conférences on me demande de donner des chiffres comme le nombre d’utilisateurs de Pinterest, de Facebook, de Linkedin. Je n’ai jamais compris l’intérêt de ces chiffres en conférence ! Ils sont faciles à trouver sur le net, non ? Y’a d’autres choses à dire plus importantes que cela à mon avis !

Bon, vous l’avez compris, il devient urgent que les maîtres du monde enseignants prennent conscience de ces problèmes sinon, ce qu’il craigne, la sortie des élèves du système scolaire traditionnelle pour une éducation à la maison qui se développe actuellement dans tous les sens, sera la seule alternative qui restera aux parents ! Je dois reconnaître que les parents d’élèves ne sont pas tout blanc non plus dans cette affaire bien souvent !

Mais, ces décalages entre monde actuel dans lequel nous vivons et monde de l’enseignement font que nous en arrivons parfois à des situations ubuesques… Vendredi ou samedi dernier, je donnais un exemple dans Facebook qui suscita quelques commentaires « amusants » ou « désespérant » selon les avis !

Il est grand temps que les écoles cessent d’ériger des murs et qu’elles donnent toute la place aux fenêtres ! (cela fait plus de 10 ans que Mario en parle) Il en est de même dans le monde universitaire…

Mais, je reviens sur le monde de la science et des universitaires, entre autres, juste après !

Et je conseille à tous les enseignants, quel que soit leur niveau qu’ils viennent prendre un « coup » de jeunesse lors des journées de l’Université d’Été de Ludovia… Au pire, l’éducation nationale devrait enregistrer la petite semaine et « obliger »  » leurs enseignants à regarder ce qui se dit, se fait… pendant ces quelques jours ! Ce serait une cure de jouvence pour eux !

Abattre les murs dans le domaine des sciences

Le monde universitaire est aussi celui des sciences puisque chaque universitaire digne de ce nom, même moi lorsque j’étais maître de conférence associé, est rattaché à un laboratoire… La transition est toute trouvée avec une journée de rencontres « scientifiques » voici quelques temps !

Là aussi, il y a un grand ménage à faire. Je n’en croyais pas mes oreilles ! J’avais déjà entendu des « experts » du livre dire à une autre journée : «De quel droit un lecteur peut-il juger un livre » en complétant car il n’a pas les connaissances nécessaires pour le faire !

Et bien, lors de cette journée entre scientifiques, au sens large du terme : enseignants de fac, musée, structures diverses, etc. toute la journée j’ai entendu ces spécialistes évoquer le grand public en se positionnant systématiquement au-dessus de lui ! Et pour le coup, personne ne comprenait que le « grand public » ne s’intéressait pas à leurs activités !

Pour moi, c’était bluffant ! J’avais l’impression d’être dans un congrès de scientifiques lorsque j’étais étudiant (et ça date !). On me rejouait le coup des mandarins à la science infuse qui délivrent selon leur bon vouloir les informations à qui le mérite selon eux. Et encore, pas tout ! Le bas peuple, c’est bien comme cela qu’il faut le comprendre, par contre, peux nous être utile pour nous faire remonter des informations du terrain donc dans ce cas, les outils de réseaux sociaux sont utiles ! Le reste du temps se sont des outils dangereux (je ne fais que répéter ce que j’ai entendu !)

Heureusement, tous les scientifiques ne sont pas de cet avis et j’attends avec impatience le Café Open Science, organisé par 2 étudiantes de l’ESJ (École Supérieure de Journalisme) qui se déroulera le 14 avril à Euratechnologies.

J’y évoquerais entre autres l’ouverture qui est nécessaire aussi bien au niveau des réseaux et médias sociaux que celle pour l’ouverture des articles scientifiques (researchgate par exemple a été créé dans ce but et l’impact de cette nouvelle forme de communication entre scientifique — adieux les mandarins)

Et, certainement, si j’en ai le temps, je raconterai une petite histoire 😉 Oui, j’aime les p’tites histoires vraies 😉

Pour l’occasion, je vais « réactiver » le groupe Facebook C@fé sciences Lillois 😉 Et bien, lors de la 1er rencontre IRL de ce groupe, j’ai vu quelqu’un arriver que je connaissais via les blogs mais pas scientifique selon moi pour 2 sous ! Au cours du tour de table, il nous a expliqués qu’il était passionné d’un insecte particulier et qu’il faisait partie des 4-5 sites de références au monde sur le sujet ! Bel exemple de pro-am (professionnel – amateur) car il est comptable si je me souviens bien de profession !

Voilà, une raison de plus pour que la ou les sciences abattent les murs de leurs labos ou tout au moins ouvre largement leurs fenêtres ! Plus personne désormais quel que soit son métier ne peut rester reclus dans son coin ! Ouvrez-vous au monde et à tout le monde !

J’hésite à écrire une dernière partie qui aurait pour titre : abattre les murs de l’entreprise… Et pourtant, là aussi, il y a beaucoup à dire ! Mais, à la différence des domaines précédents, le verdict pour les entreprises sera sans appel ! Elles subsisteront ou pas !

En plus, dans le domaine des entreprises, encore plus que dans les secteurs précédents (même si ces secteurs incluent des entreprises) je vois les rapaces tourner autour d’eux ! Tenter de les influencer, non pas pour passer le cap, mais pour que le rapace en question puisse se faire son beurre, l’argent du beurre et la crémière et je n’ai pas envie de discuter avec ces gens là ! Donc, pour éviter toutes tentations, je m’abstiendrais !

En attendant, quel que soit votre activité, un seul mot d’ordre : abattez les murs !

Idemm : le retour du joueb de 2005

Depuis le début de cette année, les étudiants de la formation IDEMM (vous savez la formation dont je me suis occupé à une époque pour en faire un master orienté communication contenu web mais qui a pris d’autres voies depuis) me « poursuivent »…

Pour ceux qui n’aurait pas tout suivi de mon passé de maître de conf. associé et notamment de responsable du Master Idemm, de ma « mise à l’écart », etc., il vous suffit de rechercher un peu dans ce blog (je ne donne pas de liens ne voulant pas ajouter d’huile sur le feu).

Une conférence ?

Bref, j’ai reçu dans un 1er temps une demande de la part d’étudiants pour participer à une journée de conférence… qui se déroule quelques jours avant les journées du contenu web, sur un contenu quasi identique, au même endroit !

Pas facile pour moi de répondre oui ou non quand on connaît les circonstances et les raisons de mon départ de l’université !

D’ailleurs après quelques échanges de mails, je m’aperçois que fin janvier ils n’ont toujours pas de personnes qui participent ! Je suis en droit de me poser la question de savoir si je ne suis pas un pis aller !

Enfin, depuis notre échange, plus de nouvelles… Cela m’évite à devoir choisir !

Petite réflexion personnelle, j’aurai préféré un échange en amont, avec la possibilité pourquoi pas de les accoler aux journées du contenu web… mais je pense que les universitaires ne connaissent pas ces journées !

Joueb IDEMM

IDEMM
Le Joueb IDEMM de tous les débats

J’avais décidé de ne rien dire jusque là sur cette journée ! Mais, aujourd’hui, un événement « imprévu » me fait réagir… et donc, je raconte la « totale ».

En effet, dans mes courriers électroniques, un message de joueb.com (que je remercie au passage de m’avoir averti 😉 qui me demande si le site http://idemm.joueb.com/ peut être supprimé ?

La raison, les étudiants d’IDEMM visiblement souhaitent créer leur site IDEMM 2014 et le joueb leur pose un problème de référencement.

Comme ils n’ont pas du faire beaucoup de recherches sur qui avait fait quoi dans le passé, ils ont demandé directement à joueb de supprimé le site ;-(

Le premier article est signé edfrench et quand je clique sur ce nom, il parait que c’est la signature d’un certain Eric Delcroix !

Je retrouve un esprit universitaire où parfois je me demande s’ils ont compris quelque chose à Internet ! Je ne parle évidemment pas de tous les universitaires mais de certains d’entre eux.

Alors que j’étais encore en poste, j’avais appris que pour certains enseignants il était naturel de vouloir modifier à leur convenance un site dont ils n’étaient pas propriétaire…

AInsi, le site Idemmatic, qui est aujourd’hui en vente 😉 appartenait à l’un des anciens étudiants et les IDEMM de l’année en question avait pensé refondre le site… mais le gag était que le propriétaire n’était pas au courant !

Selon certains enseignants cela ne posait pas de problème devant les « améliorations fulgurantes » (sic) qui étaient proposées 😉 Là, c’est un peu la même chose…

Je sens que l’on va me répondre… «mais on ne savait pas !» C’est bien ce que je reproche aux étudiants de cette promo ou aux personnes qui les encadrent.

Donc, pour information, ce site sur les IDEMM qui date de 2005/2006 au passage, pose des problèmes de référencement semble t-il pour un site en 2014 ! Dont acte !

Mais au-delà de cela, la mémoire est parfois courte et montre « l’intérêt » de mes confrères de l’époque pour le travail que nous avions mené…

C’est vrai que l’un d’entre eux m’avait dit : «mais pourquoi tu perds ton temps sur les blogs». j’oubliais.

Comme d’autres plus tard m’ont expliqué que je devais parler du Web 2.0 et des réseaux sociaux seulement pour en indiquer les dangers !

Bref, ce blog réalisé par les Idemm avait été cité en exemple comme l’un des premiers (sinon le premier) blog en France utilisé dans le cadre de l’éducation au niveau universitaire !

Si je prends ma casquette marketing, je vous parie que j’en fait un argument promotionnel ! Mince, j’ai lâché un mot qui fâche à l’université où j’étais… Marketing…

D’ailleurs, j’utilise toujours cette référence dans certaines manifestations, séminaires… mais c’est vrai que contrairement à d’autres, je ne vis pas sur une « action » passée.. depuis, j’ai réalisé d’autres première en matière d’éducation avec Facebook, Twitter… donc, je ne mentionne pas perpétuellement ce blog, mais là n’est pas le propos.

Sur d’autres sites réalisé par les étudiants pas loin des années précédemment citées (je pense à un site de rapid elearning), des enseignants d’autres universités me demandent de le laisser en ligne quand celui-ci tombe car ils l’utilisent toujours  😉

Et la réaction d’aujourd’hui me donne envie de réactiver le site sur l’objet livre pour tout dire ! Encore un travail des Idemm qui aurait toute sa place sur le web !

Donc, pourquoi retirer ces vieux sites qui dérangent ? Je n’en vois pas l’intérêt.

De plus, certains ex. étudiants mentionnent toujours dans leur CV ces sites… je trouve que quelque part c’est un peu leur manquer de respect envers eux !

Ou alors, cela voudrait-il dire qu’il n’y a plus (pas) de communauté d’étudiants autour de la formation IDEMM ?

On est loin là de l’esprit communautaire dont on parle chaque jour !

Enfin, je note avec plaisir le choix effectué à l’époque du Joueb… comme quoi nous avions choisi la bonne plate-forme notamment pour le référencement (c’est vrai que nous avions remarqué que les billets des étudiants de l’époque avait été repéré dans les médias 😉

Autre remarque, je ne pense pas que les étudiants soient réellement responsable de cette situation ! J’ai l’impression que ces 2 activités sont des projets tutorés. La responsabilité est pour moi d’avantage du côté des tuteurs !

Et moi, qui voulait écrire un billet sur une réflexion que je m’étais faite suite à la journée de colloque au Sénat : La technologie et ses effets sur la scolarité de nos enfants, organisé par Étude Plus, c’est râpé, ce sera pour une prochaine fois !

Université et monde pro : La désignation des enseignants et le choix des partenaires

Je suis libre maintenant de parler comme je l’entends de l’université… puisque mon contrat de Past (Maître de conf. associé) n’est pas renouvelé à l’UFR Idist. Ne voyez pas une vengeance quelconque dans ce texte, je cherche juste à faire un état des lieux et enfin, dire librement de ce que j’ai vécu cette décennie ! j’en ai des choses à dire… 10 ans de retard, vous imaginez !

Je ferais donc cet état des lieux en 4 étapes, 4 billets… que je publie pendant ces 2 jours :

J’ai dit plus avant que, comme partout, le copain du copain est roi… Moi-même, j’ai fait intervenir des personnes de mon entourage… Je l’avoue sans complexe. Je pense qu’ils correspondaient à la situation et aux besoins donnés… et qu’il y avait pénurie de compétences dans ce domaine dans la maison

Est ce le cas pour toutes les personnes « recrutées », j’en suis moins certains !

Prenons un exemple… Vous le savez peut-être je possède une certification Adobe Illustrator. Et bien, pour l’une des formations de l’UFR, on ne m’a même pas proposé le cours d’Illustrator alors que j’intervenais dans la formation. Plus exactement on m’a retiré le cours ! La raison, une des personnes qui « dirigeait » cette formation connaissait une amie « super graphiste » qui pouvait tout faire de chez Adobe.

Ce qui me rassure sur mes compétences, c’est que cette même personne toute fière m’annonce le nouveau partenariat que va signer l’UFR avec une société locale. À l’annonce du nom, j’ai manqué de tomber à la renverse… C’est l’une des entreprises que je déconseille aux étudiants pour leur stage et l’UFR devient partenaire. Ce qui m’a fait sourire, c’est la réaction des étudiants à qui l’on dit d’aller faire leur stage dans cette entreprise. Ils me racontaient que naturellement il avait effectué une recherche sur l’e-réputation de l’entreprise avant de postuler… et aux vues des nombreux bad buzz sur l’entreprise, ils n’ont même pas contacté l’entreprise. Je les comprends… Le choix m’a été justifié par un «Ils font des choses intéressantes !». Gloups !

Il faut, à la décharge de cette personne, reconnaître qu’elle n’est pas dans le milieu d’Internet ni des SIC… D’aucune manière ! Mais, elle a un pouvoir de décision.

Après, il y a le cas des PAST… Le cas des castes devrais-je dire ! Oui, si vous ne le savez pas, à l’université, on mélange rarement torchons et serviettes. Donc, il y a les professeurs d’université, les maîtres de conf, les ATER, les PAST, les PRCE… ça en fait des catégories et surtout que chacun reste à sa place.

Je me souviens de discussion autour d’une personne qui pour des problèmes de statuts demandait à devenir PAST. Au lieu d’expliquer simplement que c’était impossible visiblement en fonction justement de son statut de l’époque, j’ai entendu dire : «Mais attend, il faut que chacun reste à sa place… J’crois rêver… C’est du n’importe quoi ! Il n’a pas le niveau pour être PAST» (sic). Je peux vous dire qu’au vu les responsabilités et les compétences de cet ingénieur, elle a largement le niveau, pire, elle est certainement meilleure que pas mal de maître de conférence sur des thématiques communes !

Donc, le principal rôle du PAST est d’apporter une caution à la mention Pro des licences et des Masters. Alors, je ne vous raconte pas la guerre entre les responsables lorsque des postes de PAST sont mis au mouvement ! En plus, la tradition voudrait que l’on choisisse la personne et que l’on établisse le profil du PAST recherché en fonction de cette personne. Les dés sont donc parfois pipés lors de l’annonce de ces postes…

Dommage, car le contrat PAST est intéressant, financièrement parlant. Les vacataires vont se tirer les cheveux, je le sens ! Pour 96 h de cours par mois, mon salaire mensuel net pour chaque mois de l’année était de 1 270 €.  Il est possible de doubler ce nombre d’heures. Dans ce cas, à Noël, vous recevez les heures supplémentaires 😉 On comprend que beaucoup de personnes sont à la recherche de tels postes…

Juste une remarque… Quand je dis 96 h, ce n’est pas 96 h de cours effectives… Par exemple, le « suivi » d’un étudiant en stage, c’est 3 h… Vous pouvez obtenir des décharges pour telle ou telle chose (par exemple, ma fonction de community manager) et 1 h de cours compte selon les endroits parfois pour 2 h !

Autres rôles du PAST, enfin c’est ce qui devrait être, le PAST doit apporter son côté pro, ses relations professionnelles, des partenariats… Mais il faut savoir, que le bruit courait dans l’UFR que j’organisais, pour mon plaisir très certainement, des conférences volontairement pour que les étudiants n’aillent pas en cours ! Il faut dire que l’électron libre (ce ne serait pas un surnom que l’on m’avait également donné ?) que je suis, préférais organiser seul dans son coin ses conférences, sans mêler les autres enseignants car nous n’aurions pas fait beaucoup de conférences avec Blog en Nord et dans l’esprit Blog en Nord !

Je me rappelle d’un projet en partenariat avec une autre université Lilloise. Nous avions prévu que la conférence que nous envisagions devait se tenir dans les 2-3 mois qui suivaient… La réponse cinglante a été : «Il faut au moins un an pour préparer cela». L’exception a été le Web Master Week et les premières rencontres Idemmatic (Je ne pense pas que les actuels étudiants d’Idemm sachent que le site existe et j’informe, car il me semble que beaucoup d’enseignants ne le savent toujours pas, la journée Idemmatic est devenu les journées du contenu web et n’ont plus de lien avec l’UFR !

C’est du même tabac lorsque j’entends dire que l’on ne peut pas ouvrir un nouveau master car, on passe à la possibilité d’alternance  pour un autre master ! C’est le genre de choses qui me font bondir !

J’ai l’impression que pour beaucoup d’enseignants, il ne faudrait pas qu’ils se retrouvent en entreprise… Ils auraient du mal à suivre le rythme !

Question rythme, le sujet de l’organisation de stage de formations continue était à l’ordre du jour à une époque ! Et je me souviens de l’une des justifications sur la manière d’organiser la formation continue. Il s’agissait d’une formation pour apprendre à digitaliser des documents ! De mon côté, je propose des formations au scanner d’une journée maximale ! Le personnel encadrants (des enseignants) avec lequel j’étais voulait proposer des formations continues d’une semaine ! C’est qu’il y a de la réflexion à avoir autour du document à digitaliser pour la secrétaire… Je n’en disconviens pas… mais, cela me semble un tantinet inadapté au monde de l’entreprise.

Si vous avez le malheur de faire une remarque, on vous dit aussitôt : «Mais, nous ne sommes pas une école d’application !» Sous entendu, ici on réfléchit, les autres non. Pour exemple, l’École Supérieur de Journalisme est une école d’application… 🙂

Réfléchir, on réfléchit beaucoup pour sûr à l’université, car chaque formation est adossé à un laboratoire… et les PAST sont rattachés à un laboratoire de recherche ! Ce sera l’objet de mon dernier billet sur le sujet.

Je ne sais si cela reflète ou pas ce qui se passe dans l’université Française… À vous de me le dire, sans corporatisme, s’il vous plait 😉 Ceci n’est que le regard que je porte sur l’UFR dans lequel j’étais…

Université et monde pro : des cursus et des programmes selon les enseignants qui dirigent la mention

Je suis libre maintenant de parler comme je l’entends de l’université… puisque mon contrat de Past n’est pas renouvelé. Ne voyez pas une vengeance quelconque dans ce texte, je cherche juste à faire un état des lieux et enfin, dire librement de ce que j’ai vécu cette décennie ! j’en ai des choses à dire… 10 ans de retard, vous imaginez !

Je ferais donc cet état des lieux en 4 étapes, 4 billets… que je publie pendant ces 2 jours :

Les enseignants boudeurs de l’épisode précédent m’ont reparlé le jour où j’ai eu le titre officiel de community manager de l’UFR… Ils avaient parfois besoin de moi pour leur communication ! Il faut dire qu’entre temps, j’avais été viré de mon poste de responsable du Master IDEMM… L’explication était simple. Un PAST donc un professionnel ne peut pas être responsable d’un Master 🙂 Enfin, cela a varié dans le temps… Quand cela arrangeait l’UFR c’était possible, que cela ne lui convînt plus… ce n’est pas possible ! Un mystère de l’université de plus !

Bref, après quelques années comme seul responsable du master, on m’a ajouté un maître de conf. (enfin quelqu’un du sérail) qui selon les termes du courrier que j’ai toujours en trace devait être «une simple potiche ! » La potiche n’a pas dû aimer… et dès l’année en cours a voulu prendre les rênes du master… Évidemment, j’ai mis en jeu ma responsabilité… Réunion avec la direction de l’époque… Elle choisit de me débarquer… Je n’ai retenu qu’une seule phrase de cet entretien… Car pour moi cela indiquait bien l’état d’esprit de l’UFR : ‘ Tu peux parler du web-2.0 mais tu dois en expliquer surtout les limites et les contraintes… !» Autrement dit, car c’est cette formulation qui était sous-entendue : «Tu peux parler en mal du web 2.0 et des réseaux sociaux, mais surtout tu ne dois pas les utiliser en cours !» (Difficile selon mon point de vue pour un cursus entre autre qui conduit au community management ! Notre Dieu Moodle est là (au passage, la fac n’est toujours pas passée au dernier Moodle car il y a trop de bogues… selon moi, car il est trop ouvert !)

C’était amusant navrant d’assister à la pré-rentrée suivante du master IDEMM lorsque l’on a dit aux étudiants : «La communication officielle pour ce qui concerne le master se fera sur le tableau en bois à côté du bureau des secrétaires !» J’ai vu l’ensemble de la classe se tourner vers moi avec un regard d’incompréhension ! C’était un master qui était vendu pour devenir Community manager…

Au lieu de cela, nous nous dirigions vers ce qu’était l’ancien DESS à mon arrivée à l’université, il y a 10 ans… Un mélange entre le webmaster avec une couche de e-learning (version, je fais des sites clos et propriétaires) et une formation au référencement, au web analytics et de retour depuis l’an dernier à l’écriture web (toutefois, les cours de marketing, d’initiation au référencement… ont disparu du master 1). C’est vrai, la raison d’être du master est depuis toujours la médiatisation des contenus ! Médiatisez, médiatisez dans le web 1 surtout… 🙂

Phénomène bizarre, ce master découle de ce qui s’appelle le quadriennal. Voici ce qu’en dit par exemple l’université de Lorraine : «Minutieusement préparé et négocié depuis des mois, le nouveau contrat quadriennal liant l’université Paul Verlaine-Metz et le ministère de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche…» donc, vous comprenez bien que ce document est un document officiel qui concerne les enseignements. Effectivement, au vue du nombre de réunions, il est minutieusement préparé et négocié ! J’ai participé à la rédaction du quadriennal pour l’UFR Idist, plus particulièrement du Master Idemm. Et comme je l’ai déjà mentionné, j’avais orienté le master vers la communication on-line ayant pressenti l’arrivée et l’importance des appareils mobiles.

À ce sujet, je m’étais permis d’objecter que nous n’avions pas en Master 1 et en master 2 le moindre espace pour parler de l’arrivée de la mobilité ! On m’avait répondu que ce n’était pas grave, qu’on réussirait bien à l’intégrer dans d’autres cours ! Depuis, je n’ai pas eu connaissance sur l’ensemble de l’UFR au niveau Master de cours qui évoquaient de près ou de loin la mobilité ! Curieux, non… La mobilité n’est toujours pas de mise… Allez lire le livre de Luke Wroblewski : Mobile first !

En résumé, on s’est assis sur le quadriennal… Les intitulés sont suffisamment flous pour y mettre ce que l’on veut dedans ! Je le vois bien avec ce qu’est devenu à ma grande tristesse le master Idemm. Comme quoi, en fonction de qui dirige une mention, un UFR… Tout peut changer !

Concernant le contenu de ces intitulés, je vous rassure, ils sont assurés en fonction des enseignants qui sont disponibles dans la structure… et aussi, selon le copain du copain… Enfin, enseigné, il faudrait parfois qu’on nous explique clairement ce que l’on attend de nous, du type de formation que l’on doit donner, du thème précis… et que l’on ne se retrouve pas à 4 enseignants voulant expliquer la même chose pendant plusieurs heures devant les étudiants…

Mais réfléchir à ce qui est important dans un cursus, c’est un sujet que l’on aime bien à l’UFR… Une mémorable réunion d’une journée, repas inclus dans la salle pour gagner du temps concernait la refonte du contenu du Master 1. Je peux vous dire que pour une fois on avait bien bossé… Il y avait un résultat mais cette journée a duré 1/4 h de trop. J’ai été stupéfait… J’ai vu les enseignants commencer à regarder le nombre d’heures qu’ils avaient, ce qui avait disparu… et ope, celui-ci fait rechanger cela, cet autre indique qu’il manque tel cours… Au final, vous savez quoi ? Nous sommes ressorti avec le même programme à proposer que les années précédentes, donc avec les mêmes erreurs, les mêmes manques qui nous avaient fait réunir ! À croire que certains enseignants délivrent le même cours chaque année (une raison pour laquelle il ne fait pas parler du web 2 ? Une raison du refus de faire de la formation à distance, de mettre les cours en lignes… Allez savoir ! Ce n’est pas la seule, j’en connais d’autres 😉

La transition est toute faite avec l’une des dernières réunions à laquelle je participais sur l’avenir du l’UFR à moyen terme (4-5 ans). Bizarre, les enseignants n’ont pas de vision à cette échelle, seuls les problèmes immédiats les intéressent et encore, leur petit problème. Parmi eux, j’ai eu le malheur en donnant une réponse de parler d’enregistrer en vidéo les cours ! J’aurais pas dû, c’était un scandale, c’est inimaginable !

Je ne sais si cela reflète ou pas ce qui se passe dans l’université Française… À vous de me le dire, sans corporatisme, s’il vous plait 😉 Ceci n’est que le regard que je porte sur l’UFR dans lequel j’étais…

Retrouvez les autres parties de ce billet :

Université et monde pro : des enseignants bloqués dans leur théorie, en marge de la réalité

Je suis libre maintenant de parler comme je l’entends de l’université… puisque mon contrat de Past (Maître de conf. associé) n’est pas renouvelé à l’UFR Idist. Ne voyez pas une vengeance quelconque dans ce texte, je cherche juste à faire un état des lieux et enfin, dire librement de ce que j’ai vécu cette décennie ! j’en ai des choses à dire… 10 ans de retard, vous imaginez !

Je ferais donc cet état des lieux en 4 étapes, 4 billets… que je publie pendant ces 2 jours :

J’en profite également pour vous signaler que je ne suis plus responsable des contenus et de la tenue de la présence dans les médias sociaux de l’UFR Idist, qui j’ai appris n’aurait visiblement plus de communication 2.0 à la rentrée !

Avant que je ne continue, il est bon de savoir que depuis l’origine de ce blog, le seul article que j’ai retiré de la circulation est un billet sur la fac. C’était à la demande du directeur de l’UFR de l’époque ! Sur les 1 831 billets de ce blog, on m’a demandé d’en retirer un seul ! Il parlait de l’UFR… et de mon souvenir, rien de transcendantal que personne ne sache déjà ! Mais, pour leur image de marque, cela ne le faisait pas…

Les enseignants bloqués dans leur théorie, en marge de la réalité

Ce devait être peu après que l’on se soit un peu moqué de moi lors d’une réunion parce que je maintenais ce blog… J’avais soi-disant du temps à perdre ! Ne cherchez pas les blogs des enseignants de l’UFR, j’ai l’impression qu’ils sont inexistants encore aujourd’hui. Les principes archaïques fonctionnent bien mieux certainement !

D’ailleurs, j’avais noté à l’époque des «débuts» des blogs la méconnaissance des enseignants (ce devait être vers 2006-2007) car lors d’une nouvelle réunion… (On aime bien les réunions à la fac !) un professeur (j’utilise le terme professeur pour ne pas distingué entre maître de conf., professeurs d’université, ATER… et aussi le terme enseignant pour ne pas indiquer le sexe de la personne), sur de son fait, m’avait expliqué que pour la publicité, c’était simple… Il suffisait de contacter les bloggers influents de l’époque et de leur dire : «parler de ceci ! » et hop, comme par enchantement…Le blogger bien gentiment relayait l’information pour les beaux yeux de l’université.

Pas de chance, cet enseignant « très important » et très sûr de lui dans cette UFR ne c’est pas arrêté en si bon chemin… Ce chercheur en SIC (Science de l’Information et de la Communication) les a cumulés. Quelques exemples : «Pour référencer un site internet et le faire monter dans Google, c’est simple, il suffit de mettre des mots en blanc sur le fond blanc» — c’était en 2006… et cela faisait quelques années que Google n’acceptait évidemment plus cette pratique ! Lors d’une soutenance d’un étudiant… j’ai dû lui montrer que l’annuaire Google avait disparu… Je passe d’autres exemples… Je ne les ai pas tous notés ! C’est ce « type » de personnes qui juge le travail de création de site ou autre en liaison avec la veille ou le référencement des étudiants lors des soutenances.

Bon, un autre maintenant, tout aussi important… qui découvre voici 3 ans si ma mémoire est bonne que le référencement est un vrai métier. Texto : «que cela ne consiste pas seulement à mettre des mots-clefs dans les métas !» Gag… Si vous saviez qui c’est, son domaine de compétence et son influence ! je pourrais vous en raconter beaucoup plus sur lui, seulement, on risquerait de l’identifier trop facilement !

Autre exemple… On explique aux étudiants que pour trouver les images, il n’y a pas d’autres solutions que le texte qui l’accompagne ou l’environne… C’était vrai, il y a quelques années. Surprenant, lorsque l’on sait un peu ce qui se passe dans le domaine de la reconnaissance faciale ou des dernières possibilités de recherches au sein de Google Image. Est-ce évoqué par quelqu’un en cours ?Peut-être un autre Past ?

Allez une dernière pour la fin… Lors du conseil d’UFR de la dernière rentrée, alors que depuis l’élaboration du quadriennal en cours et même avant je parlais d’orientation vers la communication on-line… (donc, on va dire 4 ans), un enseignant prend la parole en disant : «il serait temps que l’on forme des Community Manager à l’UFR !» Non, non… Il ne venait pas de débarquer… C’est une pure souche 🙂 Là encore si vous saviez qui c’était… La surprise serait de taille. Il faut dire qu’entre temps, je n’étais plus responsable du master IDEMM… qui sous ma responsabilité formait à l’écriture web, au référencement et au community management… et que j’aurais fait évoluer ver la fonction de strategic community manager (normal me semble t-il pour des bac +5). Mais rassurez vous, ils n’ont plus de cours en master qui évoque le web 2 ou alors de si loin ! Et puis, pourquoi former au community management puisque l’UFR le raye de sa communication !

D’ailleurs, les « connaissances » parfois des enseignants font fuir les élèves… J’ai l’exemple en tête, d’une personne qui a quitté en Master 1 trouvant trop important l’écart entre le monde réel et les théories d’un temps passé qu’on lui enseignait, sans esprit d’ouverture sur le monde actuel. Évidemment, cet ex-étudiant n’est pas « n’importe qui » dans le monde d’Internet actuel. Il se reconnaîtra 😉 Le souvenir me revient également de jugements par des enseignants sur l’un des auteurs du « The social network mosaic » et donc l’un des fondateurs d’Hobbynote, une des rares agences Française accréditées du label Facebook Preferred Marketing Developer (PMD) ! Passons le sujet !

Je ne vous ai jamais « tout » raconté concernant mon cours fait avec Twitter. Si je pouvais tout vous dire… Mais résumons ce qui apparaît pour moi l’essentiel… Vers la fin du semestre, j’ai dû prévenir que la presse risquait de passer… Branle-bas de combat… Je suis convoqué par des « supérieurs » car ce n’était pas le cours que je devais donner, ce qui était prévu (en réalité, je faisais ce même cours depuis 3 ans… mais sans Twitter !), on m’explique gentiment que pour apprendre Twitter, une séance de 2 h suffit… Pourquoi l’utiliser à chaque cours. Le pompon c’est quand ces enseignants bien intentionnés ont indiqué aux étudiants que leur identité numérique allait être mise en cause ! La plupart des étudiants ne sont pas venus en cours le jour que les journalistes venaient (j’ai décommandé également certains médias ayant eu mèche du « complot »…) ou pour ceux qui étaient présents ils refusaient d’être filmé !

Je crois que c’est à partir de ce moment-là que certains enseignants ne me disaient même plus bonjour quand je les croisais dans les couloirs !

Je ne sais si cela reflète ou pas ce qui se passe dans l’université Française… À vous de me le dire, sans corporatisme, s’il vous plait 😉 Ceci n’est que le regard que je porte sur l’UFR dans lequel j’étais…

Retrouvez les autres parties de ce billet :

Barcamp pratiques de l’internet participatif et des médias sociaux dans l’enseignement supérieur

J’ai été invité au Barcamp de décembre (mardi 6 décembre au matin au vendredi 9), sur les pratiques de l’internet participatif et des médias sociaux dans l’enseignement supérieur organisé au Centre International d’Etudes Pédagogiques (CIEP).

des projets tout azimut à l'UFR IDIST

Ce matin, il y avait un conseil d’URF et je rejoins la capitale pour une table ronde sur l’identité numérique. Quoi de mieux que ce déplacement en train pour faire le point de mes activités de cette année dans les différents parcours de l’UFR Idist où je garde l’activité de community manager ! Au fait, vous connaissez d’autres UFR où un community manager est identifié ?

Une semaine de conférences

En master 1, dont je suis  co-responsable, je suis en charge d’une semaine au mois de janvier d’un nouveau type : une semaine de conférences… que nous effectuerons en relation avec Blog en Nord. Une nouvelle formule pour les conf’idist 😉 Je laisse passer VAD e-commerce et je vous annonce cela 😉
D’autres conférenxces auront certainement lieu en cours d’année, y compris les journées des contenus web (vous pouvez toujours nous aider à préparer le programme 🙂

des projets tutorés sur le personal Branding mais aussi e-recrutement

J’ai également proposé toujours aux Master 1 de travailler sur un projet tutoré sur l’identité numérique, la e-réputation dans le cadre du partenariat que nous avons entre l’UFR et la ville de Marcq en Baroeul pour la Journée de l’emploie (le 17 février 2012).

Pour le jour J outre le stand d’audit de la présence numérique pris en charge par les étudiants, j’aimerai en amont proposer une table ronde sur l’identité numérique, En supplément, nous ne refairons pas de livre blanc cette année… Nous innovons.avec une ou plusieurs vidéos sur l’e-réputation, le personnal branding… Je m’appuie à la fois sur la présence dans ce master d’anciens étudiants de la Licence Image et aussi de la possibilité de mettre en place un projet tutoré pour la réalisation des vidéos avec les étudiants de cette année en licence. Au passage, Google+ me sera peut-être utile 🙂

Projet avec Keolis, Euratechnologies…

Keolis m’a contacté avant l’été pour mettre en place avec les étudiants du Master Idemm un travail exploratoire qui allie les transports public, les réseaux sociaux et les médias sociaux… Tout est à inventer 😉 Tiens, cela me rappelle que je dois contacter d’urgence SRF innovation pour leur parler de ce projet 😉 Mais, je crois que ce département me suit… donc, ils sont prévenus maintenant 😉

Mais, en Idemm, chaque année, ce sont 2 projets d’années que je leur propose. Comme cette année Net2011 n’aura pas lieu (Digiport n’existe plus), nous gardons cependant le contact avec notre partenaire Euratechnologies. Et, comme par hasard, c’est avec Yann Kervarec que nous travaillerons pour « Euratech » en animation web 😉

Des cours en master Prisme

Oh, certains n’aiment pas que je dise cela, mais il existe une formation de curators à Lille3. À l’UFR Idist, en effet, le Master Prisme fournit pour moi l’un des modèles de ce que devrait être la formation de curator ! Des masters 2 spécialistes de la veille…
Désormais, j’officierais également dans ce master pour parler des médias sociaux, de la communication de crise via ces outils et aussi de la veille sur ou par les médias sociaux.

mention spéciale

Je ne suis pas impliqué dans le projet 🙂 Juste un regarde de l’extérieur… mais peut-être aurais je la chance de suivre un ou une étudiant(e) qui travaillera en alternance sur un projet de roman relié à des médias sociaux à destination des collégiens. Ce projet que je surveille du coin de l’oeil sera peut-être mis en place dans le collège où sont mes filles.

On m’a fait parvenir ce message diffusé en septembre 2011 dans une université Française. Non, je ne dirais pas laquelle :-) Retard, vous avez dit retard ? Quand je disais à Ludovia que les exemples donnés cachaient le reste :-)

Les secrétaires reçoivent régulièrement des demandes de reproduction de polycopiés par mail avec en pièce jointe des PDF de taille assez conséquente.
Pour l’instant, nous n’avons pas encore la possibilité de transférer la demande directement à l’imprimerie.
En attendant, nous vous demandons de bien vouloir continuer à remplir comme avant les documents papiers et à joindre un exemplaire imprimé de votre demande de polycopiés.