Un cours avec les medias sociaux : twitter, blog… en classe pour #Internet2010

De plus en plus d’expériences de cours en liaison avec Twitter sont mises en place… Je ne voulais pas rester à la traîne, seulement, je devais trouver comment utiliser cet outil pendant mes cours et surtout rester en adéquation avec ce que j’écrivais dans Vivre et apprendre avec les médias sociaux y compris et surtout à l’université.

Donc, c’est décidé… Cette année les Masters 1 de l’UFR IDIST (on doit refaire le site) vont travailler avec moi autour de Twitter. Ils ne le savent pas encore (enfin, ceux d’entre eux qui ne me lisent pas apprendront la nouvelle dans quelques jours 🙂

Comme je le dis dans Internet 2010, l’état du net, ce projet avait pour origine un cours sur l’état des lieux d’Internet que je traite sous forme d’exposé.

Donc, comme chaque année dans quelques jours, je vais distribuer les sujets… :

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Comme à chaque fois, les étudiants effectueront leur présentation « PowerPoint » en classe que je commenterais… Ainsi, dans le site dédié à Internet 2010, chaque semaine, vous aurez deux versions des présentations et de l’exposé mis en ligne. Peut-être même que vous aurez droit à des versions en rapid elearning. Normalement, l’université est équipé d’un TBI (Tableau Blanc Interactif), reste à convaincre les étudiants de le mettre en place, de l’utiliser…

Mais, jusque-là, il n’y a pas beaucoup de différence avec ce que je pratiquais les autres années. Alors, pendant la conférence de nos amis Canadiens (et confirmé pendant Ludovia), je pense qu’il est possible d’utiliser Twitter pendant ce cours. Cela offrira en plus l’avantage que les autres élèves soient moins passifs à l’écoute de leur camarade. En effet, pendant ces cours, je vais interdire le papier et le crayon. La prise de note s’effectuera dans Twitter.

Chaque semaine ou presque d’ici la fin de l’année civile, chaque mardi de 8 h 30 à 12 h 30, je ferais sortir la fac de ses murs… En effet, vous pourrez suivre deux exposés des étudiants par semaine en direct (ou en différé) car nous utiliserons #Internet2010 pour marquer nos billets (enfin, non, ils utiliseront #Internet2010 pour marquer leurs billets) accompagné d’un autre hashtags pour la thématique du jour. Mais, vous pourrez aussi intervenir, pour commenter, annoter… !

Normalement, nous devrions avoir deux exposés sur chacune des thématiques (désolé, j’ai deux groupes !).

Un résumé de cette prose de Twitter sera également réinjecté dans le blog Internet2010 où les débats pourront également continuer.

Une fois ce matériel accumulé, je propose aux quelques personnes qui m’ont rejointes dans ce projet de mettre en forme, d’harmoniser les textes, les illustrations… afin de mettre tout ce contenu sous la forme d’un livre…

Si vous pensez que ce projet est une bonne idée, digne d’intérêt, n’hésitez pas à en parler autour de vous. Nous parlons tous (enfin, tous, ceux qui sont concernés par les réseaux et les médias sociaux, l’ex. web 2) de la nécessité de partager, de collaborer… c’est l’occasion ou jamais de prouver l’efficacité de ce que nous prêchons…

J’ai mis également en place un compte Twitter spécifique :@Internet2010 afin de répondre en ligne sur Twitter à vos questions, vous avertir du thème des prochaines séances… J’ai encore une hésitation… faire utiliser ou non ce compte par les étudiants pour publier leurs infos dans le cadre de cet exercice.

D’autres personnes autour de moi enseignent déjà avec Twitter comme David, François Jourde…

Pour aller plus loin dans l’usage de Twitter en cours, voici quelques liens :

Vivre et apprendre avec les médias sociaux y compris et surtout à l'université

Danah Boyd lors Symposium pour l’enseignement et l’apprentissage avec la technologie le 18 avril dernier donnait une conférence Vivre et apprendre avec les médias sociaux ! Je trouvais son titre explicite et correspondant bien à la situation actuelle.

J’affirme que les dangers d’internet et du web 2.0 sont déjà un débat récurrent et poussiéreux. Voilà, le décor est planté 🙂

Les réseaux sociaux ne peuvent plus être négligés

Il n’y a pas d’un côté le Web, vu comme un terrain de jeux, et de l’autre l’enseignement. La nouvelle donne globale telle que redéfinie par les réseaux sociaux: Facebook, blogues, YouTube et consort ne peuvent plus être négligés.

Ce n’est pas moi qui le dit. Ce sont les Anglais qui souhaitant que leurs universités évitent la fracture numérique ou encore que les étudiants et le personnel ne soient déphasés qui le disent ! Plus exactement, c’est dans le rapport HE in a Web 2.0 World publié par le Higher Education Academy et le JISC. Ah oui, ce sont nos amis Canadiens qui parlent de cette étude, évidemment. Merci Pierre Chicoine – biblio-fusion)

D’ailleurs nos voisins européens vont encore plus loin dans leur réflexion : et si l’on autorisait les candidats au bac à se connecter au Net ? Voilà la question à laquelle au Danemark on répond chiche, arguant qu’il vaut mieux parier sur les capacités d’analyse et de synthèse des bachelier que de leur demander de mémoriser des données déjà facilement disponibles sur Internet.

Des réponses aux risques évoqués à l’introduction du Web 2.0 dans les salles de cours

Adaptons enfin notre enseignement aux pratiques sociales des adolescents.

Les arguments avancés à l’encontre des médias sociaux sont grosso modo les mêmes que ceux qui ont été employés lors de l’introduction d’internet, du courrier électronique, des blogs… J’ai l’impression au sein des entreprises et maintenant dans le cadre universitaire, à chaque évolution de me battre comme Don Quichotte devant ses moulins ! C’est fatiguant à force 🙁 Bon, une bonne fois pour toute rappelez vous ce que vous disiez à chacune de ces étapes ! Les dangers annoncées ! L’importance de ces « évolutions »… Vous les avez pourtant acceptées une à une.

Oui, le web 2.0, les outils sociaux, les médias sociaux peuvent stimuler la collaboration et la productivité ! Les risques ? Donner plus d’autonomie et de responsabilité aux étudiants ! Dramatique, non ? Mais cela pose le tracas de la relation enseignant-étudiant ! Sommes nous le clan majestueux des enseignants à opposer les misérables étudiants ?

Autre souci souvent avancé : notre temps de travail (je parle côté enseignants) ! Mais, depuis longtemps, cette notion de temps de travail nous l’avons perdue. J’écrivais moi-même en juin 2007 : Et si les enseignants faisaient du e-learning et des TIC sans le savoir ?. Y a-il une différence entre recevoir un courrier électronique un dimanche soir et recevoir un message de Twitter à la même heure ? Nous avons la liberté pour l’un ou l’autre de répondre dans la minute ou de laisser « tomber ».

Petite anecdote, la seule fois qu’un étudiant m’a dérangée un dimanche à 9 h du matin, c’était lorsque j’utilisais les groupes de discussion ! L’étudiante s’était trompée de liste pour l’envoi de son message. Maintenant, si une telle situation arrivait, je recevrai un tweet ou un message dans Facebook et ne serait pas réveillé 😉

Passage obligatoire : l’aspect mélange de la vie privée et de la vie publique dans ces réseaux. Oui, lorsque nous sommes « amis » avec nos étudiants dans les réseaux sociaux, nous connaissons ce qu’ils veulent bien dévoiler de leur vie privée !Mais, pensez vous si je prends mon cas qu’avec mes 664 amis dans Facebook je fasse une fixation sur mes étudiants. C’est à peine parfois si je consulte leur profil ! Par contre, cela ne dérange pas certains enseignants de rechercher si les étudiants n’ont pas créé un groupe « secret » sur le net afin de surveiller ce qu’ils peuvent dire en cachette !

Enfin, la sacro-sainte entité : notre université… Nous avons mis en place des outils dans notre université, tout doit rester au sein de notre université ! J’ai même entendu dire : «en entreprise, lorsque l’entreprise mets des outils à la disposition de ces employés, ceux-ci les utilise». Seulement, les entreprises mettent des outils adéquats à disposition des salariés, aurais-je tendance à répondre. L’utilisation d’une plate-forme d’elearning comme outil de communication, d’échange et de stockage à durée de vie limité sans faire de elearning n’est pas pour moi l’outil adéquat !

De nouveaux rapports enseignants-étudiants

Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde où les médias sociaux sont partout présents et jouent un rôle important. Que l’on soit pro ou anti-médias sociaux, c’est un fait ! Et, ne nions pas la réorganisation de la circulation de l’information par ces médias sociaux.

Les médias sociaux relient les éducateurs et les apprenants d’une nouvelle façon et rien ne sert de se camoufler dans une réaction de panique qui consiste généralement à diaboliser les médias sociaux !

Les enseignants ont pourtant un rôle essentiel à jouer dans ce contexte : aider les étudiants à utiliser les médias sociaux. Apprendre aux étudiants à vivre dans notre société moderne. Mais, pour cela nous ne devons pas rejeter ce qu’ils font en disant par exemple : «c’est du domaine privé !». Ouvrons le dialogue. N’hésitons pas à leur demander de nous enseigner certaines technologies et commençons à exploiter ses nouveaux outils et à co-participer dans la vie quotidienne.

Évidemment dans ce contexte, il est nécessaire de reconsidérer notre position vis-à-vis du pouvoir de l’enseignant. Nous devons réapprendre à apprendre et à évoluer avec les changements autour de nous chaque jour.

Reste à définir quand et où la technologie est utile dans la salle de classe. Cette démarche doit être pensé pédagogiquement et il est nécessaire de comprendre au préalable comment on utilise ces médias sociaux dans la vie quotidienne avant de les apporter dans la classe. J’ai souvent mis une année d’usage personnel avant d’introduire ses outils dans mes enseignements. Ensuite, à nous d’en découvrir les innovations possibles !

Notre réflexion peut se bâtir autour des nouveaux comportements des étudiants sur la recherche d’informations et le partage avec leurs amis et leurs pairs.

Des universitaires ou enseignants tentent des choses pendant nos temps d’errances… ils prennent des longueurs d’avances sur nous ! Je prends l’exemple extrême de Twitter, mais il est peut-être le plus significatif. Combien d’enseignants universitaires sont dans Twitter ? Combien l’utilisent en cours ? En France, je connais un ou deux enseignants du supérieur qui l’utilisent ! (d’autres doivent exister, mais ils me sont inconnus). La vidéo How to Use Twitter in the Classroom à fait le tour de tous les officionados de l’éducation 2.0 ! Twitter, une salle de classe étendue pourra vous apporter également quelques éclairages.

Un parallèle avec l’entreprise peut-être fait Le paradoxe du web 2.0 au travail: oui pour mes clients, non pour mes employés…, il suffit de remplacer entreprise par enseignant comme dans la phrase : Les entreprises ont peur des nouveaux outils sociaux sur internet ; employé par étudiant ! Édifiant !

En complément

Pour finir cette partie, je vous conseille la lecture du philosophe Bernard Stiegler lors d’un entretien pour la revue Mediadoc : «Les élèves d’aujourd’hui développent ces pratiques, et sont en avance sur leurs professeurs, sur un mode empirique et nécessairement naïf, qualificatif qui n’a rien de péjoratif ici. Le retard du professeur peut devenir un point de repère s’il donne à penser la question du retard et donc le processus qui l’a produit. Mais si ce retard n’est pas pensé, cela devient un décrochage entre le professeur et ses élèves, c’est-à-dire aussi entre deux générations. Il y a donc trois questions à traiter : la formation des enseignants sur l’importance des supports, l’industrialisation des activités informationnelles, la production et le contrôle des métadonnées.»

et plus loin : «Sur les technologies numériques, les jeunes en savent souvent plus que nous, cela fait partie de la structure même de ces technologies, il faut l’accepter et même s’en réjouir. Cela veut dire qu’il faut inventer une nouvelle dialectique au sens de Platon : quand l’élève se pose une question, cela nourrit le maître et le fait réfléchir. La dia-lectique, c’est très participatif : c’est la base même du dia-logue. Le cours doit intégrer cet espace dia-logique. À l’époque où les technologies du web 2 et du collaboratif se développent, il faut en tenir le plus grand compte. Les technologies collaboratives sont des hypomnémata dialogiques. Si j’étais professeur de collège, j’essaierais de créer un réseau social de ma classe, par exemple. Pour cela il faudrait créer des cours spécialisés, mais qu’il faudrait d’abord dispenser aux enseignants eux-mêmes.»

La recherche, également à la traîne

Peut-être ne le savez-vous pas, mais la vie d’un enseignant d’université est divisée en deux : l’enseignement d’un côté, de l’autre, la recherche. Même moi, avec mon statut de PAST (maître de conférence associé), je dois faire de la recherche, c’est-à-dire participer à des conférences et publier ses résultats de recherche. Publier, pas dans mon blog, cela ne compte pas… Publier dans une publication scientifique. C’est ce que nous avons fait l’année dernière. J’ai appris par hasard que la publication avait eu lieu en fin d’année (pour une enquête sur Facebook du début d’année) mais je n’ai toujours pas un exemplaire sous les yeux !

En fait, ces revues scientifiques permettaient à un spécialiste d’un domaine de lire tout ce qui se publie dans sa spécialité. Je vous renvoie à l’article d’Hervé Le Crosnier : Libre-accès aux publications scientifiques repéré sur @-Brest.

Je dis «permettaient » car je ne comprends pas pourquoi ces publications ne sont pas encore mise « obligatoirement » en ligne… Seule explication : le système des revues scientifiques génère des bénéfices considérables actuellement ?

D’ailleurs, c’est à un tel point, qu’après nous avoir fait retirer les informations sur les chiffres de notre enquête dans notre article, on nous a « interdit » de publier les chiffres par exemple sur ce blog !

Quand je dis que l’université Française doit vivre et apprendre avec les médias sociaux, comme vous pouvez vous en apercevoir le chemin risque d’être encore long ! Pourtant, des journées comme celle sur les enjeux de la publication numérique pour la valorisation de la recherche de Grenoble (30 avril 2009) confirme l’importance de cette publication numérique !

J’aurais pu prendre l’exemple des actes des congrès et conférences… souvent payant. On est loin de l’ambiance qui règle lors des séminaires web 2.0 comme lors de la venue de mes amis Canadiens à Lille 🙁

Par extrapolation, d’autres questions méritent réflexion : les travaux des étudiants doivent-ils être mis en ligne ? Si vous connaissez mon blog, vous connaissez ma réponse 😉

Une citation pour terminer

«Je suis fils d’enseignant: j’ai eu la problématique enseignante et la pédagogie à l’école et à la maison, en même temps, y compris la nuit. Je sais qu’un enseignant, pour le meilleur et pour le pire, ne peut rien faire d’autre – c’est sa fonction, c’est sa nature, c’est son but et c’est son « droit » – que de tout transformer en matériel pédagogique. Donc, en tant qu’auteur, je n’y peux rien. Ça me fait plaisir quand c’est intéressant de mon point de vue, ça m’ennuie quand c’est inintéressant de mon point de vue. Je ne demande qu’une chose, c’est que personne ne s’imagine que je fais des livres pédagogiques et que personne ne s’imagine que je suis au service de l’enseignement.»
PONTI (Claude), L’école des lettres, n°4. J’ai découvert cette citation dans le blog vocespaginarum.

Mise à jour le 8 juin : Peut-on ne pas réseauter au doctorat?

Blocage Lille3 (Lille III) : la grève ! #blocageLille3

Une nouvelle page a été créée pour ceux qui souhaitent avoir des informations sur le blocage de Lille  3  et la grève Lille3 d’octobre 2010.

La semaine dernière, un collègue m’avait dit : «Ton bilet va reprendre du service !». J’obtempère au cas où la grève et le blocage ne se terminerait pas ce soir à l’université de Lille3.

Je reprends le texte désormais habituel :
Si vous êtes étudiants de l’université de Lille 3 ou enseignant, vous ne savez peut-être pas que la fac est en grève. L’assemblée générale des étudiants réunie jeudi 12 mars a voté le blocage de l’université pour la journée de grève du 19 mars.

Les étudiants ont annoncé que ce blocage sera sélectif et laissera l’accès aux locaux de l’université aux personnels administratifs et enseignants, aux usagers de la crèche et du Kino…

Comme lors de la grève contre le CPE, celle de novembre 2007, je compte sur vous pour compléter suivant l’évolution par les commentaires. Je ne suis pas en direct à l’université 🙂

Cette année, je mets en place également un sujet Tweeter : #blocageLille3 pour suivre les évolutions en live 🙂

Le propos n’est pas de dire si vous êtes pour ou contre la grève, mais de dire ce qui se passe, savoir si Lille 3 est bloqué ou savoir si le blocage de Lille3 continue.

Mise à jour le 25 mars : l’anti-spam peut bloquer vos messages… Ne soyez pas surpris si votre message n’est pas diffusé immédiatement, c’est certainement que l’Anti spam l’a mis à l’écart. Je contrôle régulièrement si vos messages sont restés coincés. De même, ne vous fiez pas à l’heure de diffusion des commentaires, ils sont à l’heure américaine, mon site étant hébergé outre-atlantique et je sais Jérôme, je n’ai pas encore fait la modif. du code 😉

Après la réunion de la commission permanente et suite à l’examen de la faisabilité technique de l’événement, il est apparu que le Forum Master Doctorat prévu ce vendredi 27 mars ne pourra pas avoir lieu.

Mise à jour le 4 mai : blocage reconduit jusque la semaine prochaine…
« Mise à jour le 11 mai » : « Une AG tenue ce lundi 11 mai a adopté le principe de la non-tenue des examens, à l’exception des épreuves du SEAD.
Pour éviter tous débordements, j’ai décidé que la session d’examens est suspendue – hors SEAD –
Jean-Claude Dupas
président de l’université »

Mise à jour le 18 mai :
Lors de l’Assemblée étudiante réunie ce lundi 18 mai, après-midi, le vote a porté sur la levée du blocage et la tenue des examens, selon le calendrier qu’avait fixé le Conseil d’administration. Voici les résultats : POUR 745 – CONTRE 496.

L’accès aux bâtiments étant assuré, j’appelle l’ensemble des étudiants et des personnels à rétablir au plus vite les liens pédagogiques nécessaires à la préparation des examens et à l’organisation des contrôles continus.

Les contrôles continus prévus cette semaine sont reportés. Les examens terminaux se tiendront selon le calendrier arrêté par le conseil d’administration.

Je demande aux responsables des formations et aux directeurs des composantes de mettre en place, dès demain et en concertation avec leurs collègues, les modalités des dispositifs de soutien et leurs calendriers.

Jean-Claude Dupas,

président de l’université

IDEMM : une formation d'experts en référencement et en écriture web

Les étudiants de la cuvée 2007-2008 du Master Professionnel IDEMM (Ingénierie Documentaire, Edition et Médiation Multimédia) de l’UFR IDIST de Lille3 achevaient leur année en soutenant leur mémoire de stage dernièrement…

Voici quelques problématiques abordées :

  • Être conseillère en référencement
  • Quels sont les impacts du référencement lié à la rédaction de contenu sur le web
  • L’interdépendance de la rédaction web et du référencement à l’heure actuelle
  • Vers une interface multicanale pour la recherche en ligne ou l’avenir des moteurs de recherche
  • Mettre en oeuvre une sitothèque dans une bibliothèque municipale : pertinence, organisation, techniques, évaluation
  • du guide papier au guide en ligne : nouvelles pratique de l’information touristique
  • Les réseaux sociaux : créateurs de communautés web ?
  • Quels sont les enjeux et les apports du Web 2.0 pour la circulation, la diffusion et l’échange de l’information dans l’entreprise ?

Pour vous donner une idée de la qualité et de l’intérêt de ces mémoires, voici celui d’Aline (Vers une interface multicanale pour la recherche en ligne ou l’avenir des moteurs de recherche) suite à son stage chez Pole Positioning, qui au sens du jury a fait un travail remarquable… Ne lui répétez pas, nous avons découvert des choses sur les pistes à explorer sur l’avenir des moteurs de recherche 😉

Je vous reparlerais plus tard du mémoire sur les enjeux et les apports du Web 2.0 pour la circulation, la diffusion et l’échange de l’information dans l’entreprise. Vous pouvez compter sur moi 😉

Comme vous le remarquez pas mal d’étudiants ont fini leurs études dans le domaine du référencement ou du contenu web (écriture ;-).

Toutes les personnes qui travaillaient dans le référencement se sont vu proposer un contrat à durée indéterminé (CDI) à l’issue de leur stage. Concrétement, à la fin de cette année, 2 étudiantes souhaitent continuer dans le domaine de la recherche universitaire, une est embauché pour un CDD de 3 mois dans une administration, 4 ont un CDI. Il en reste 5 sans emploi pour l’instant (pour une personne, elle peut-être embauché dans quelques mois en CDD, l’offre lui a été faite), mais déjà je pense que le rendez-vous avec une grande enseigne commerciale devrait réduire ce nombre et en vérité, je ne m’inquiète pas trop pour que ces étudiants trouvent du travail…

Une remarque, la plupart des embauches en durée indéterminé a été effectué par des entreprises dans le domaine du référencement. Souhaitons la même réussite à la licence pro de Mulhouse… mais au passage cela confirme bien que la formation Idemm a été l’une des premières formations au contenu web et au référencement a être sur le terrain universitaire.

D’ailleur, l’attrait de cette formation se confirme d’année en année… Nous avons admis 17 étudiants cette année 2008-2009. Pour l’instant, une juste répartition entre chef de projet, référenceur, spécialiste du contenu et elearning compose le public ! Verdict, l’année prochaine à la même époque 🙂

En attendant, les étudiants de cette année travailleront sur différents projets d’année : La rencontre édublogger Francophone, le podcamp de Lille et comme d’habitude allais-je dire organiseront la journée Idemmatic 🙂

Université Vivaldi : Intégrer les TICE à sa pratique pédagogique

J’ai assisté à plusieurs conférences et ateliers de l’université Vivaldi. Vous pouvez voir les conférences en différé. Enfin, seulement sur PC car sur Mac, j’ai l’impression que cela ne fonctionne pas… 🙁

Une découverte pour commencer : le système de vidéo-conférence Evo.

Sinon, je reprendrai le débat que j’ai commencé par le jeu des questions-réponses suite à la conférence de Daniel Peraya de l’Université de Genève : Intégrer les TICE à sa pratique pédagogique (l’évolution du rôle et/ou du métier d’enseignant ?)

Ce propos n’a rien de scientifique, mais est plutôt du genre narratif, je préviens !

Cette conférence était intéressante… J’aime le métier d’apprenant, les segmentations effectuées… Seulement, une chose me chiffonne. C’était d’ailleurs le but de ma question. Daniel Peraya séparait distinctement les usages des TICE au niveau personnel et professionnel pour les enseignants et les étudiants.

Sa réponse me laisse à demi sur ma faim. Vous pouvez l’écouter à la fin des questions de sa conférence dans les différés. Je pense que justement il y a une forte corrélation entre le privé et le professionnel et ne vois pas le rapport avec l’infobésité ! Je l’avais écrit dans Et si les enseignants faisaient du e-learning et des TIC sans le savoir ? en juin 2007. C’est l’une des chances de la transition pour que l enseignant utilise petit à petit les TICE dans leur enseignement.

De même, difficile de ne pas avoir d’interaction, comme je le disais, dans des réseaux sociaux comme Facebook. Le point sur les nouveaux outils du web 2 a d’ailleurs été éludé par le conférencier, mais nous étions loin du web 2 dans cette université, hormis pour le sacro-saint wiki.

Mais, même le courrier électronique, même le chat… Comment peut-il ne pas entrer dans notre vie privée ?Nous possédons effectivement des adresses de courrier électronique universitaires. Mais pour ma part, elle correspond à un usage spécifique. Je suis certainement un cas par rapport aux maîtres de conférences, chercheurs… présents dans la salle. Mais, justement, cela me permet de porter peut-être un autre regard sur le phénomène.

Donc, si je reviens sur la solution préconisée, un délai de 36 h pour la réponse semble normal, je ne réponds qu’au message qui arrive dans ma plate-forme… Bien. Ok. Félicitation à l’enseignant qui reproduit ce schéma. C’est un choix. C’est vrai. Mais même ce choix interfère sur notre vie privée. M. Peraya récupère si j’ai bien compris l’ensemble de ces courriers le soir. Déjà, je pense qu’il est chez lui et n’est pas à son bureau, donc, cela interfère dans sa vie privée.

Mais prenons le cas des vacances scolaires. Devons nous répondre ou non aux messages des étudiants pendant cette période ? Moi, je le fais. Je préviens les étudiants que je suis en vacances, donc qu’ils ne me dérangent pas pour des peccadilles, que je ne répondrai peut-être pas… Mais, si j’en ai la possibilité je lis (et parfois réponds à leur message) pendant cette période.

Le cas des « grandes vacances » est encore plus terrible. Qu’est ce que je dois faire ? Ne pas répondre à mes étudiants ? Les laisser deux mois sans réponses (certains pratique cette méthode) alors qu’ils sont en stage et ont parfois besoin de notre aide ? Nous devons également préparer leur soutenance en commun… Là encore, j’essaye de répondre, alors que je suis également en vacances universitaires.

Quid des demandes de l’extérieur, de personnes qui prennent contact avec nous pour une raison universitaire, car elles souhaitent des renseignements sur nos masters… Je ne les lis plus qu’entre 9 h et 19 h. Avant ou après, c’est trop tard. Ah, oui, mais là, cela fait partie de la facette gestion. C’est différent ! Pas pour moi.

Et même, je vais pousser le raisonnement plus loin, désormais, lorsqu’un enseignant me contactera en dehors des heures de bureau, je ne réponds pas dans la foulée même si c’est pour une réunion le lendemain. Désolé, tous les enseignants ne sont pas des amis, se sont de simples relations de travail. En plus, ils ont utilisé mon adresse universitaire, celle que je ne consulte plus après 19 h.

Précédemment, à l’époque du téléphone, du courrier… effectivement ce genre de problème n’existait pas. Devons-nous pour autant reproduire le même schéma aujourd’hui ? Les usages des différents outils se sont modifiés.

Pour l’anecdote, alors que je ne suis pas chat, je crois avoir fait le seul chat de ma vie avec deux étudiants un dimanche soir 🙁 Le problème à régler était urgent, très urgent même. La vie professionnelle interférait bien dans ma vie privée.

Aucune disposition n’est prise sur cette problématique, qui je le rappelle est peut-être l’une des plus fabuleuse porte d’entrée vers l’usage des TICE en cours. On ne peut pas, on ne doit pas la balayer d’un revers de main. Combien d’enseignants se posent des questions sur ce sujet en coulisse. Je n’ai toujours pas trouvé quoi leur répondre à ceux qui me posent la question !

En plus, c’est vrai que l’on passe complètement sous silence les évolutions du domaine informatique et le comportement des uns et des autres vis-à-vis de ces nouveaux système. Bientôt, j’en suis intimement convaincu, nous allons tous basculer « obligatoirement » sur des réseaux sociaux. Pour l’instant, il est simple de dire : «Non, je ne veux pas partager mes informations avec les autres».

Cependant, si j’en crois mon expérience sur Facebook, sur Viadeo… mais plus particulièrement sur le premier, nous sommes deux enseignants dans notre UFR à être inscrit officiellement. Tous les deux nous avons reçu des demandes des étudiants pour être nos «amis» virtuels. Que devions nous faire ? Refuser ? Accepter ?

Pour ma part, sachant que je ne diffuse rien de ma vie privée que les étudiants ne peuvent savoir, car j’utilise ses outils dans une optique professionnelle, je penche plutôt sur l’intégration des étudiants dans mon réseau, ce qui leur permet d’être en contact facilement avec d’autres personnalités du domaine.

J’assume (mais là c’est un autre problème des réseaux sociaux et de l’identité numérique, il est nécessaire d’assumer l’ensemble de ces choix) le fait que les étudiants soient à côté de personnes un peu plus connues, voire célébrées aussi bien qu’à côté d’un illustre inconnu.

Mais maintenant, comment devons-nous réagir lorsqu’un étudiant nous contacte le soir parce qu’il a vu que nous étions en ligne ? On ne lui répond pas ? On lui répond ? Eux, travaillent parfois le soir, comme nous. Il n’est pas question de se comporter en enseignant-poule, qui couve ses étudiants. C’est un transfert assez naturel des listes de diffusion ou groupe Moodle qui s’établit… Seulement, vous vous trouvez dans un environnement qui mélange tout : vie privée, vie professionnelle…

Le métier d’enseignant évolue vers un mélange épisodique entre vie privée et vie professionnelle… Reste à savoir comment évoluera la relation enseignants – étudiants avec l’arrivée du nomadisme ! Je parie pour une plus forte présence de la vie professionnelle dans la vie privée que ce que nous connaissons actuellement.

Au fait, quand commence et se termine l’usage des TICE dans la vie privée d’un enseignant ? Et dans celle des étudiants ?

Pour ma part, je m’en vais lire le compte-rendu de la journée d’étude sur les usages des TIC et pratiques communicationnelles électroniques des jeunes.

Université Vivaldi à Lille

Demain, à partir de 9 h jusque vendredi, je participe à l’université Vivaldi de Lille. J’ai réussi à me libérer. Donc, si vous lisez ce blog et que vous participez à ces journées sur l’accompagnement pédagogique via le numérique n’hésitez pas à prendre contact avec moi.

Pour les autres, j’essayerai de faire mon rapport journalier des ateliers auxquel je participerai 😉

L’université Vivaldi (programme de formation aux TIC des personnels de l’enseignement supérieur et IATOS) est organisée par l’UNR Nord-Pas de Calais (Universités Numériques en Région), à Villeneuve d’Ascq.

Dans le programme, on retrouve :

  • Les outils numériques de suivi et d’accompagnement des étudiants
  • Transfert d’un cours présentiel à un cours en présentiel allégé
  • Dispositifs pédagogiques pour la formation en ligne
  • L’évaluation et le contrôle continu en ligne
  • La communication synchrone et asynchrone
  • L’évaluation et le contrôle continu en ligne
  • Le C2i, la communication et le travail collaboratif
  • Accompagnement via le numérique : complémentarité ou substitution
  • Le travail collaboratif et les outils numériques associés
  • État des lieux de la e-formation
  • Intégrer les TICE à sa pratique pédagogique : évolution du rôle et/ou du métier d’enseignant ?

Blocage – Lille3 (Lille III) est en grève ! bis répétita

Mars 2009 : Blocage Lille3 (Lille III) : la grève ! #blocageLille3

Si vous êtes étudiants de l’université de Lille 3 ou enseignant, vous ne savez peut-être pas que la fac est en grève.
L’assemblée générale des étudiants réunie ce mardi 6 novembre a voté le blocage de l’université avec effet immédiat.

Les étudiants ont annoncé que ce blocage sera sélectif et laissera l’accès aux locaux de l’université aux personnels administratifs et enseignants, aux usagers de la crèche et du Kino, aux étudiants préparant les concours nationaux, aux étudiants en master 2 professionnel, aux étudiants du DEFI.

L’assemblée générale a décidé la tenue d’une consultation de tous les étudiants, organisée avec l’administration de l’université, sur présentation de la carte d’étudiant.

Cette consultation aura lieu lundi 12 novembre.

Comme lors de la grève contre le CPE, je compte sur vous pour compléter suivant l’évolution par les commentaires. Je ne suis pas en direct à l’université 🙂

Le propos n’est pas de dire si vous êtes pour ou contre la grève, mais de dire ce qui se passe, savoir si Lille 3 est bloqué ou savoir si le blocage de Lille3 continue.

Mise à jour le 12 novembre : Le blocage est reconduit jusque vendredi inclus.

Mise à jour le 12 novembre : devant le manque de sagesse de certains qui ne peuvent s’empêcher de politiser le débat sur ce blog… qui au passage est également le blog de mon entreprise, je viens de créer un groupe sur Facebook Lille3 – Lille 3 – Lille III où vous pourrez vous exprimer comme vous le désirez et sans censure au sujet du blocage de Lille 3, du déblocage de Lille 3, de la grève à Lille3 et de bien d’autres sujets, j’espère :-).

Mise à jour le 16 novembre : Le prochain vote devrait avoir lieu jeudi 22 (ou mercredi 21). L’université de Lille 3 sera bloquée jusque là.

Mise à jour le 21 novembre : Le prochain vote sera organisé le lundi 26 novembre.

Mise à jour le 23 novembre : le lundi 26 novembre, à l’université de Lille 3 de 13 h à 17 h, vote à bulletin secret sur présentation de la carte d’étudiant 2007-2008 de Lille 3 pour ou contre le blocage de Lille 3

Mise à jour le 26 novembre : A la question « Etes-vous pour la reconduction du blocage comme outil de mobilisation afin d’obtenir l’abrogation de la loi L.R.U.? »
1596 étudiants ont répondu OUI.
1517 étudiants ont répondu NON.
Les conditions de la levée du blocage ne sont pas réunies

« mise à jour le 2 décembre » :
La consultation annoncée, organisée à bulletin secret, a donné le résultat suivant : POUR la reconduite du blocage: 594 CONTRE la reconduite du blocage: 1 052 Blancs ou nuls : 6
L’AG des étudiants a décidé de ne pas reconnaître la mise en place de ce vote. Elle a mis en place un vote parallèle (comptage par portail) dont le résultat a été : POUR la reconduite du blocage: 1 201 CONTRE la reconduite du blocage: 812
Il est très dommageable qu’une procédure de vote incontestable n’ait pas été reconnue par tous. J’appelle l’ensemble de la communauté universitaire à trouver rapidement les conditions permettant de sortir de cette situation de crise et d’aller vers la reprise des enseignements.
Jean-Claude Dupas, président de l’université.

Mise à jour le 4 décembre : Le président DUPAS appelle enseignants et étudiants à être présents dans leurs UFR, demain mercredi 5 décembre. Ils envisageront les conditions de la poursuite et de la validation du semestre.

« mise à jour le 5 décembre » : les cours reprennent normalement demain, jeudi 6 décembre !

« mise à jour le 6 décembre » :

  • la fac est complétement bloquée. Pas de cours
  • Communiqué de Lille 3 : L’AG étudiante annonce qu’elle organisera une consultation lundi 10 décembre.

Mise à jour le 10 décembre : L’Université de LIlle3 restera bloqué jusqu’au lundi 17, date du prochain vote.

« Mise à jour le 13 décembre à 17 h 38 » : Communiqué du président qui demande l’intervention des forces de l’ordre : «J’appelle les personnels et les étudiants à reprendre le cours normal de toutes les activités universitaires.
Dès demain vendredi 14 décembre, et jusqu’aux vacances, les enseignants pourront retrouver leurs étudiants afin de les aider à préparer au mieux les examens

De la documentation… au plagiat sur Internet : enquête sur Internet à l'Université

L’enquête sur les usages d’Internet réalisée à l’Université de Lyon a pour objectif d’observer le comportement de documentation sur Internet dans l’enseignement supérieur. Elle est intitulé : de la documentation au plagiat et dresse des typologies d’étudiants ainsi qu’un comparatif des résultats de l’enquête menée en 2006 avec les résultats de cette année.
L’ensemble des informations sur cette enquête, celle de l’année dernière ainsi que des liens au sujet du plagiat sur Internet sont disponible sur le site Compilatio.

Une mise en parallèle entre cette enquête sur le plagiat et l’enquête européenne en éducation aux médias serait intéressante. Qui s’y colle ? 🙂

Voici les principaux indicateurs des usages d’Internet dans l’enseignement supérieur :

  • Les étudiants favorables à une « formation à la documentation » plagient plus que les autres.
  • Les formations méthodologiques menées seules (sans contrôle) ne font que faiblement baisser le recours au « copier-coller ».
  • 4 étudiants sur 5 (79,7 %) déclarent avoir recours au “copier-coller” !
  • 9 enseignants sur 10 ont déjà été confrontés au “copier-coller”.
  • 3 professeurs sur 5 estiment que les citations sont mal identifiées dans les travaux des étudiants.
  • Plus de 4 élèves sur 5 ont été formés à la « recherche documentaire ».
  • 4 travaux rendus sur 5 existent sous forme numérique, mais 3 travaux sur 5 sont rendus sur papier.
  • Les E.N.T. (Environnements Numériques de Travail) sont utilisés de manière privilégiée pour collecter les travaux par seulement 6% des enseignants.

Cette étude (Pdf de 42 pages – 555 ko) de septembre 2007 a été menée entre avril et juillet 2007 auprès de 1 100 étudiants et 120 enseignants, au sein de trois établissements de l’Université de Lyon.

Info découverte grâce aux infostratéges

Des soutenances de Master 2 Pro variées

Comme chaque année, après l’accueil des nouveaux Master IDEMM (Ingénierie Documentaire Édition et Médiation Multimédia), en fin de semaine dernière, nous avions les soutenances des stages en entreprises qui clôturent la formation pour les futurs ex-étudiants de Master.

Les sujets étaient encore variés cette année. Pour preuve, voici quelques titres de soutenances…

  • Adaptation de l’informatisation informatisée pour un centre de ressources
  • Analyse de l’idée du e-learning pour un grand groupe éditorial
  • Créer et gérer une communauté web d’utilisateurs
  • La mise en ligne du patrimoine archivistique : les archives départementales et internet
  • Le marketing web et le rôle d’un webmaster dans une TPE
  • Le référencement à l’heure du web sémantique
  • Les moyens à disposition des producteurs de spectacles pour atteindre leur public cible
  • Optimisation de l’orientation pédagogique du site internet
  • Refonte d’un site web : présentation et valorisation des sites de fouilles archéologiques

Les étudiants ont ainsi travaillé pendant six mois dans l’animation de communauté, dans la communication, dans la conception, dans la e-formation (FOAD), en gestion de projet multimédia ou dans le référencement. Un bon aperçu des métiers du multimédia et du web auquel il est possible d’accéder à la fin de la formation en IDEMM, comme décrit sur le site des étudiants.

Près de 70 % des entreprises ayant accueilli un stagiaire a souhaité pérenniser leur travail soit par un contrat en CDI, soit par un contrat en CDD à la sortie du stage.

Merci à quelques entreprises : Altima, C2RP, Défifoo, Hachette, Linkyou, Théâtre Sébastopol, Vauban Humanis, V-Technologies.

 »Master IDEMM = diplôme de référenceur ?
Je ne résiste pas à reproduire quelques extraits de rapports de soutenance d’étudiants ayant obtenu une offre d’emploi à l’issue du stage :

  • C’est également pour toutes ces raisons que le Master Idemm est parfaitement cohérent dans le cadre d’un projet professionnel orienté référencement. Les enseignements techniques de base permettent d’appréhender et de comprendre les problématiques liées aux technologies web, les enseignements relatifs à la médiation et à l’écriture multimédia trouvent une résonance dans les problématiques éditoriales du référenceur et enfin les aspects conduite de projet peuvent prendre appui sur les fondements de la gestion de projets et les mises en situation de travail collaboratif éprouvés au cours de l’année.

Petite précision : cette année, des cours spécifiques au référencement seront assurés 🙂

  • Ce travail, c’est donc inscrit dans une continuité logique par rapport à mes travaux passés, et s’accorde tout à fait avec les thématiques abordées en cours d’IDEMM, notamment l’impact des NTIC sur la circulation de savoirs, le partage des informations et l’ouverture des ressources documentaires au public, dans la société de la connaissance et de la communication.

Pour la petite histoire sachez que dès le mois de juillet, nous recevions une demande d’information pour l’inscription en IDEMM pour l’année 2008-2009 ! Et voici quelques jours, une nouvelle demande… Il reste au Master 1 ICD (Information, communication, Documentation) Spécialité SID (Sciences de l’Information et du Document) à bien se tenir 😉

le couple, l'ordinateur, la famille

le couple, l'ordinateur, la famille
Comme chacun le sait, les blogs sont chronophages. D’ailleurs, il était amusant de lire le billet des travailleurs du web sur les travailleurs de web et le sommeil

Nous sommes donc tous concernés, tout au moins ceux qui sont en famille, par le livre qui traite d’un sujet encore rarement abordé : le couple, l’ordinateur, la famille de Laurence Le Douarin. dans la collection «Essais» aux Éditions Payot (ISBN : 2-228-90189-X).

Petite précision, Laurence Le Douarin, sociologue de son état, est maître de conférences à l’Université de Lille 3, et plus précisément, devinez où, à l’ufr d‘information, documentation, informations scientifique et technique : l’IDIST où elle intervient par exemple dans la Licence 3 pro “Chargé de valorisation des ressources documentaires”.

Voici la présentations qu’en fait l’éditeur (je dois avouer ne pas encore l’avoir lu, l’expresso du café pédagogique ne semble pas être dans ce cas) :
Contrôle parental, peur des jeunes, émancipation féminine, nouvelles formes d’intimité, rivalités entre enfants et parents, affirmation de soi par le biais de la compétence technologique, etc. : comment l’ordinateur, objet devenu banal, redessine-t-il les contours de la famille contemporaine ? Pourquoi certaines familles décident-elles de ne pas avoir d’ordinateur ? Existe-t-il différents types de famille-à-ordinateur ? Quelle importance accorder à son emplacement ?
Un essai passionnant sur l’ordinateur comme miroir de la famille, les tensions qu’il génère, les questions de pouvoir qu’il met en lumière, la redistribution des rôles familiaux qu’il accompagne.

Images en texte
Laurence Le Douarin n’est pas la seule à publier des ouvrages qui nous intéresse au plus haut point. Annette Beguin, ancienne directrice de l’UFR, a publié voici un an, Images en texte / Images du texte (Dispositifs graphiques et communication écrite) au Presses Universitaires du Septentrion (ISBN 2859399380). Attention toutefois, même si l’ouvrage concerne directement le monde de la communication, son niveau de lecture est assez élevé… La lecture est plutôt à réserver aux étudiants et chercheurs, mais les enseignants, maquettistes et autres publicitaires de tout poils peuvent se l’approprier.


Cette spécialiste de la lecture, de la lisibilité des documents et de l’utilisation de dispositifs graphiques dans les apprentissages offre dans ce livre une réflexion sur le rapport entre espace graphique et pensée visuelle. En quoi les dispositifs graphiques orientent-ils la lecture et l’interprétation des documents écrits (images et textes) ? Comment l’attention du lecteur est-elle captée, comment sa mémoire est-elle sollicitée par une maquette ?

Cette méthode d’analyse sémiotique et pragmatique des documents pour évaluer leur lisibilité est réparti en neuf chapitres :

  • le discours visuel,
  • fonction indexicale du cadre,
  • fonction partitive du cadre entre contexte et inscription,
  • fonction relative du cadre,
  • le cadre dans la construction du sens,
  • rhétorique du cadre,
  • les figures d’exacerbation,
  • les figures de transgression,
  • autorité, pouvoir et appropriation.