Vie privée vie publique, à chacun son dosage

L’un des freins souvent évoqués lors de mes interventions dans les séminaires concernant le Web 2.0 ou les réseaux/médias sociaux est le partage de notre vie privé avec le grand public et le mélange vie privée – vie professionnelle sur le net.

Il n’est en réalité pas question de dévoiler entièrement sa vie privé sur la toile ! Le propos n’a jamais été celui-là. Lorsque l’on évoque le mélange de la vie privée – vie professionnelle, je prends souvent l’image de la rencontre autour de la machine à café, de la cigarette au bas de l’immeuble dans lequel on travaille.

Qui n’a jamais parlé du match de foot en Europe, de hockey au Canada, d’une émission de télévision autour d’un café avec ses collègues ? Phénomène plus féminin, j’observe souvent pendant ces pauses, des réclamations pour voir des photos familiales entre femmes ! etc.

C’est cette partie qui vous rend humain que l’on évoque en disant : «donner de votre vie privée sur les réseaux sociaux.»

En fait, désormais, nos deux sphères de connaissances – privée/professionnelle – possèdent une partie commune ! On peut la résumer en disant : je mets un peu de privé dans mon monde professionnel et je mets un peu de professionnel dans ma vie privée.

Pour illustrer, on pourrait prendre l’exemple de la recherche d’une information professionnelle ou privée. Jusqu’ici, la question était posée à un ami ou à un collègue (on sait qu’il est spécialiste d’un domaine ou qu’il possède le contact que l’on cherche).

Les outils de réseautage font la même chose : ils permettent de poser sa question auprès de ses connaissances privées (ses amis, sa famille) et professionnelles en une seule fois. Plus besoin de courriers électroniques ou de coups de fil multiples !

À chacun de placer le curseur là où il l’entend dans la part vie privé qu’il entend diffuser sur les médias sociaux. En tout cas, il est difficile de le laisser à zéro !

Cet article a été publié au préalable dans Résopointzero. Même s’il date un peu, il est toujours d’actualité 🙂

Confidist : des conférences sous un nouveau jour

Conf’idist sont les conférences de Master 1 de l’ufr IDIST qui sont ouvertes à tous au moins le 2e et 3e vendredi de chaque mois, hors vacances universitaires…

Si vous me suivez dans ce blog ou sur Twitter, Facebook… vous le savez certainement, je suis co-responsable du Master 1 de l’UFR IDIST de l’université de Lille 3 (en plus de la charge de community manager de l’UFR, je viens d’accepter également d’assurer le co-pilotage de la licence Gestion et édition de fonds photographiques et audiovisuels ;-).

Mais revenons à ce qui nous occupe aujourd’hui : les conférences. En effet, l’une de mes fonctions au sein du M1 est d’organiser des conférences destinées aux étudiants du master ICCD (Information, Communication, Culture et Documentation) Spécialité : Sciences de l’information et du document.

Mais, vous commencez à me connaître… j’aime les évolutions.

Aussi, ces conférences, qui pour moi doivent être également un moyen de confronter les étudiants au monde de l’entreprise dans toutes ses dimensions, et par la même occasion de montrer ce que fais l’UFR au sein de l’université et en dehors, devaient devenir publiques. Donc, désormais, les conf’idist (oui, je leur ai même trouvé un titre 😉 seront ouvertes à tous !

Ma réflexion ne s’est pas arrêtée en si bon chemin ! Fort du constat de ce qui se déroulait lors des années précédentes —on imposait des conférences, moi y compris, sans préparer les étudiants à ce que pourrait dire l’intervenant, à son point de vue… — notamment la « passivité » des étudiants, je souhaite tenter une nouvelle approche des conférences au sein de l’enseignement !

Donc, les conf’idist ne seront pas simplement un intervenant qui se présente devant les étudiants, qui débite son intervention et où, ensuite, tout le monde repart tranquille chez lui !

Premier changement : le lieu ! Pourquoi devrions-nous toujours faire des conférences « universitaires » dans le sacro-saint campus ! Nous allons sortir des murs de l’université pour certaines de nos conférences… D’autres lieux sont prévus : Euratechnologies, dans des cafés Lillois…

Ensuite, le programme est ambitieux… Trop diront certains, mais je préfère tirer vers le haut 🙂 Je vous passe les détails mais en résumé, il y aura un avant, un pendant et un après conférence. Je m’explique.

Nous allons mettre en place des outils de communication et de partage comme un blog où les étudiants pourront préparer les conférences, découvrir le ou les intervenants, bref, se faire une idée concrète du sujet qui sera traité lors de la conférence. Ce blog grâce à un compte-rendu minimum par conférence assurera une partie de  « l’après ».

Toujours en amont, les étudiants doivent utiliser un compte Diigo afin d’apprendre à partager leur veille sur les sujets qui seront traités !

Pendant les conférences, il va de soi que Twitter sera à l’honneur (une suite de l’expérience de Twitter en classe de l’année dernière ?).

Pour les suites des conférences, une page YouTube au moins accueillera les vidéos des conférences (oui, nous allons mettre en place un enregistrement vidéo des conférences) et pourquoi pas de petites interviews complémentaires, un compte Flickr, les photos officielles et non-officielles de ces rendez-vous, un Slideshare pour les présentations des conférenciers.

Une page Netvibes agrégera l’ensemble des informations.

Cerise sur le gâteau, j’ai également prévu une conférence en ligne vers la fin de l’année ! Pourquoi pas en relation avec nos cousins d’outre-Atlantique (c’est un appel du pied à Mario 😉 sinon, j’ai une autre idée en tête !

Ah, je vous sens impatient d’en savoir plus… Si cela est le cas, la page de l’IDIST dans Facebook (d’ailleurs, les plus observateurs ont peut-être remarqué l’onglet conf’idist qui est vide pour l’instant) devrait vous indiquer rapidement les informations nécessaires pour nous suivre 😉 Les premières conférences sont pour le mois de novembre, à raison de 2 par mois : les 2e et 4e vendredi après-midi, plus quelques autres en soirée… Autre possibilité pour être informé, voir les annonces dans le compte Twitter de l’IDIST.

Parfois, être enseignant et community manager a du bon 🙂

Nicolas Nova et Convi'table, on a parlé veille, stratégie réseaux et médias sociaux

J’avais annoncé début septembre mon choix pour venir en « aide » en réseaux sociaux et médias sociaux suite au concours de l’été.

Comme promis, je vous tiens informé de nos relations et de l’évolution. Nous avons eu un premier contact pour commencer avec Nicolas Nova, par Skype et ensuite avec ConviTable (en face à face).

Les deux approches et les deux demandes sont différentes bien entendu puisque pour l’un, acteur, le but de d’augmenter sa e-reputation ; pour les autres, il s’agit de mettre en place leur stratégie marketing et de communication y compris à travers les outils de réseaux sociaux et de médias sociaux.

Mon propos à été d’expliquer qu’il était nécessaire d’adopter une stratégie réfléchie pour pouvoir réussir sur les réseaux et les médias sociaux, afin de créer une « communauté » et une marque autour de soi. Mais, nous avons parlé d’une multitude de choses. Il suffit de consulter la présentation qu’avait préparé Convi’table pour s’en convaincre 😉

Des étapes sont incontournables pour une  présence de qualités sur les réseaux et les médias sociaux. Vous admettrez tous qu’il ne suffit pas de posséder un compte et de publier de temps à autre, sans ligne éditoriale…

La phase de découverte de la plupart des réseaux sociaux est acquise par mes protégés 🙂 Même, si j’aurais de temps à autre à revenir sur l’un ou l’autre des services ! Mais, je pense que cette connaissance préalable des outils sociaux évitera le genre de message que je reçois parfois qui montre que certaines entreprises n’ont toujours pas mis en place un réflexion sur comment aborder le Web 2, les réseaux et les médias sociaux.

Et puis, j’ai insisté lors de cette première rencontre sur la veille, le e-réputation ! L’incontournable avant d’aller plus loin ! Veille et e-reputation étaient le seul message que je voulais faire passer lors de cette première rencontre, même si d’autres point ont été abordés. Ce « mal » nécessaire permettra également de mesurer les progrès que nous ferons au fil des mois et permettra d’essayer de définir le ROI (Retour sur investissement) des opérations. L’objectif de la mise en place de cette veille est également de comprendre assez rapidement ce que les internautes disent de Convi’table et de Nicolas Nova.

Nous avons bien entendu parlé outils de veille. La panoplie disponible est importante.

Mais, j’avais aussi besoin d’un état des lieux de leur présence actuelle sur le web !

Commençons par Nicolas qui est déjà bien présent 😉

  • Gravatar Nicolas Nova où il liste ses présences sur le web
  • Facebook : le profil de Nicolas Nova dans Facebook
  • Facebook – Page : la page de Nicolas comme comédien
  • Flickr : Nicolas Nova fait également de la photo 🙂
  • Foursquare : il est donc possible de géolocaliser Nicolas 😉
  • Linkedin : Nicolas Nova est présent dans Linkedin comme beaucoup de monde dans le milieu du cinéma…
  • Myspace : qui dit spectacle dit Myspace, qui s’il est sur le déclin n’en reste pas moins incontournable. Donc, Nicolas s’y trouve
  • Twitter : le compte Twitter de Nicolas Nova
  • Viadeo : Nicolas est également présent sur le réseau social Français
  • Vimeo :
  • Youtube : avec notamment une vidéo vue 3 350 926 fois : Dis Maman !

Et un site, qu’il est en train de revoir 😉

Une jolie présence est déjà en place 🙂

Pour Convi’table, la liste est moins étoffée !

Pour ceux qui veulent rencontrer l’équipe de Convi’table, elle est l’une des invités de l’Open Coffee spécial médias sociaux du mercredi 6 octobre.

La suite le mois prochain..

Si vous souhaitez bénéficier d’une prestations de conseil pour la définition ou la mise en place d’une stratégie, un audit de faisabilité, une étude d’opportunités, une assistance à maîtrise d’ouvrage ou à maîtrise d’œuvre, le conseil dans le choix de solutions, l’accompagnement dans la mise en place de projets, la gestion de votre e-réputation, dans le domaine des réseaux sociaux et des médias sociaux, de la communication on line ou du community management, n’hésitez pas à me contacter afin d’étudier ce qu’il est possible de faire ensemble 🙂

Twitter : la fin d'un monde ? Peut-être mais pas du micro-blogging

Comme l’indique Simon Tripnaux, l’auteur du billet Twitter : la fin d’un monde ? c’est par un DM (Direct Message ou Message privé dans Twitter) que j’ai reçu sa demande pour récolter mon avis sur le sujet. Et, je réponds par mon blog 😉

Retweets

Oui, seulement 6% des tweets sont retweetés, 71% des messages n’obtiennent ni réponses ni retweets et sortir du lot devient difficile. J’en conviens. Et alors, aurais-je tendance à répondre !

Pour le pourcentage de retweet que signifie les 6 % ? Par rapport à quoi effectuons nous une comparaison ?

Prenons un exemple…

Admettons qu’à l’origine il y avait 100 personnes dans Tweeter. La plupart des personnes se connaissent de manière directe…Les 6 retweets (c’est peu, je sais…) Étaient des messages très certainement remplie d’une valeur importante au niveau informationnel…

Maintenant, prenons le chiffre de 125 000 utilisateurs en France (juin 2009) en extrapolant et en prenant comme base un tweet par personne… Cela fait 7 500 retweets.
Cependant, nous ne sommes plus à l’ère du Minitel où nous étions confiné dans l’hexagone… Prenons plutôt les 20 milliards de tweets postés sur le site au 31 juillet 2010 selon les statistiques Gigatweet http://gigatweeter.com/ . Appliquons le taux de retweet ? je vous laisse faire le calcul !

Alors que j’écris ce billet… il y a 1 086 tweets/sec soit 65 retweets à la seconde !
Dans notre postulat de départ, il y avait 6 reweets importants au niveau informationnel… Il y en a désormais 65 à la seconde ! Je trouve déjà ce chiffre énorme concernant des informations importantes.

En plus, je ne fais pas état du jour, de l’heure… qui ont aussi leurs poids dans l’histoire.

Alors, oui, sortir une information qui possède le poids nécessaire afin qu’elle soit retweetée est difficile ! D’autant plus, et je vous l’accorde volontiers, certains se sont spécialisés dans le vol de Tweet ! Cela m’arrive de retrouver l’un de mes messages… reproduit sans retweet ! Je dois avouer qu’il m’arrive de le faire également à cause de ma manière de fonctionner !Désolés pour ceux à qui cela arrive lorsque je remets une source dans mon Diigo qui renvoie vers Twitter !

Mais, je me rappelle à mes débuts dans Twitter, à l’époque où je ne voyais pas d’intérêt à l’outil, je lisais beaucoup de messages du type : «La soirée va être longue, j’vais me cherche une bière !» Le niveau d’intérêt de retweetté ce genre de chose était quasi nul ! Pourtant, il est bon de se rappeler que c’est sur cette base que tout a débuté…

D’ailleur, le sondage du dimanche Votre usage des RT dans Twitter, le résultat indique clairement que sont retweetés seulement les messages avec des liens ou des outils intéressants ou pour une information importante ou utile.

Cela n’empêche pas la publication de messages plus personnels. Nous sommes dans le monde du Web 2.0 où professionnel et privé se croise comme dans l’entreprise à la machine à café !

Réfléchir avant de créer son compte Twitter

Mais, reprenons le cours de l’histoire au travers de mon cas. Dans un premier temps,  j’ai principalement observé comment fonctionnait cet outil, quel usage je pouvais en faire, ses avantages et ses inconvénients, les limites dans un sens ou dans un autre… Bref, je me suis approprié Twitter pour en faire ce dont j’avais envie ! D’ailleurs cette démarche me vaut quelques désagréments puisque dans certains système de classement je suis pénalisé par mon silence des premiers mois !

J’en étais arrivé à l’époque à la conclusion suivante (c’était avant les listes, etc.). Il existe une multitude d’utilisation possible de l’outil et tout reste à inventer ! Si je prends mon cas, je n’attends pas la même chose de mon compte @erdelcroix et de @tweeteenord (un fil Twitter d’information sur la région nord-Pas de Calais) ou encore du profil de l’UFR IDIST dont je m’occupe (@ufr_idist). D’autres comptes me servent à d’autres choses.

Je ne gère d’ailleurs pas mes différents comptes de la même manière au niveau des followers/followings et au niveau des contenus (y compris de la manière de les alimenter). Pour chaque création de compte, j’ai mené une réflexion pour savoir ce que j’allais en faire, ce que j’en attendais…Aussi, je sais que certains comptes ne sont pas retweetés… mais ce n’est pas le but !

C’est d’ailleurs pour cela que je dis de plus en plus souvent lors des conférences au public de ne pas suivre notre exemple ! Notre exemple nous concerne, est adapté à notre situation pas à celle des autres !

D’ailleurs, d’autres personnes ont trouvé des usages spécifiques à Twitter ! Je pense au restaurant qui envoie son menu vers 11h à ses clients ! Et puis, pourquoi Twitte t-on dans les conférences ? Par effet de mode ? Posez la question à Ludovia 😉 Et pourquoi, on tente des expériences dans les différents échelon de l’éducation sur l’emploi de Twitter en classe, à l’image de ce cours que je donnais l’année dernière à l’université ? Pour le plaisir ?

Bref, chacun utilise Twitter à sa façon soit comme outil de communication, soit comme outil de veille ! L’erreur est de croire que Twitter se résume à Twitter ! Twitter, c’est aussi un ensemble de services qui gravitent autour ! À nous de les utiliser à bon escient !

Twitter : un outil de présence

Mais, Twitter est aussi un service qui permet de générer de la présence sur Internet. Soyons clairs… Nous sommes aussi sur Twitter pour nous faire « voir ». N’en déplaise à la plupart des gens, cela s’appelle l’influence ou le personal branding pour quelqu’un en indépendant par exemple ! Il faudra bien qu’un jour les internautes  (c’est-à-dire tout le monde) comprenne que sans présence sur le net, l’existence professionnelle n’existe plus !

Alors, oui, les précurseurs, les gros comptes ont un gros avantage sur les autres ! Ils sont plus visibles. Mais, n’est-ce pas leur but également ? Et, bien évidemment, ils font tout ce qui est possible pour ne pas se faire dépasser… Le temps que Tweeter marquera leur présence sur Internet de cette manière. Je trouve souvent un brin de jalousie dans ces critiques. Être calife à la place du calife !

Je pense que le débat sur : faut-il ou non limiter le nombre de personne que l’on suit n’a pas lieu d’être ! Avant de porter un jugement… regardons, enquêtons sur la manière dont travaille les gens ! Prenons mon cas avec @erdelcroix. Évidemment, je ne peux pas suivre tout ce que racontent mes 2 700 abonnements ! Ce n’est pas le but de ce compte ! Les personnes que je suis sont beaucoup moins nombreuses… et je consulte ce qu’elles diffusent dans Tweeter dans un autre endroit 🙂 Par contre, DM et les messages contenant @erdelcroix sont surveillés. La preuve, je réponds à un DM.

La veille avec Twitter

Ensuite, lorsque l’on me parle de veille dans Twitter, je ne vois pas l’intérêt de parler des Retweets… La veille, je la mets en place par des flux RSS ! Même pas besoin d’aller dans Twitter… Je pioche dans la base de connaissances qui est mise à ma disposition ! Twitter dans ces cas-là, n’est pas un outil de communication mais une source d’information ! J’avais écrit un article sur la veille dans Twitter, il est toujours d’actualité.

Alors, oui, la facilité même de poster un tweet entraîne une masse de messages de plus en plus immense, ce qui m’arrange dans le cadre de ma veille ! Continuez à publier de plus en plus ! Je vous remercie 🙂

Twitter et l’information

Twitter est de toute évidence étroitement «lié à la notion de vitesse. Le culte de l’information tout de suite». J’ai moi-même mis en garde et regretté cette fuite en avant dans le monde du tout, tout de suite !

Mais, qu’on le veuille ou non, que l’on accepte ou non, nous sommes entrés dans le monde du Web Temps Réel. Twitter et les moteurs en temps réel ne sont que la partie émergée de l’iceberg.

Cependant, dans le cas de Twitter a mon niveau, cela me dérange beaucoup moins ! Twitter est pour moi aussi un média d’information généraliste ! L’actuallité qui se faisait quand j’étais enfant dans les transistors repris entre temps par France Info est désormais dans Twitter !

Les journalistes ont perdu la bataille de l’information… La mort de Michael Jackson, c’était dans Twitter. L’avion dans la baie d’Hudson, c’était dans Twitter, les attentats de Bombay, toujours twitter… L’actu se fait désormais dans Twitter ! Twitter est aussi un outil d’information.

Restera aux journalistes l’analyse et le commentaire…

De la conversation dans Twitter

Cela n’empêche pas les conversations sur Twitter. Mais, là encore, elles ont évolué au fil du temps… D’ailleurs, si l’on prend la conversation dans les blogs comme référence, n’a-t’elle pas évoluée elle aussi ? Désormais, lorsque je publie un billet, je retrouve des commentaires de ce billet dans Twitter, dans Friendfeed, dans Facebook, sur Viadeo, etc.

Pourquoi en serait-il autrement de Twitter ? La dimension qui est rarement évoquée est la propagation des Tweets sous différentes formes…

Même pas besoin de parler des conversations qui ne sont pas publiques mais qui existe dans la partie cachée de chacun dans Twitter : les messages privés !

Pour enfin, répondre au titre de l’article qui m’étais soumis, Twitter : la fin d’un monde ? Je dirais plutôt que Twitter disparaîtra peut-être mais pas le micro blogging 😉

Open Coffee spécial medias sociaux à Lille

Comme vous êtes des gens bien informés vous savez tous que ce 23 septembre, c’est l’apéro Blog en Nord Yulbiz SEO Camp Référenceur du Nord à Lille 🙂

Mais, quelques jours plus tard, comme d’ordinaire le 1er mercredi de chaque mois, nous nous retrouverons pour un Open Coffee spécials Facebook (c’est quoi un Open Coffee ?). Ce sera donc le 7 octobre, toujours au Café Citoyen où chacun doit prendre deux consommations 😉 à partir de 19 h 30 😉

En effet, rappelez vous au mois d’août j’avais mentionné :  créons ensemble la première affiche du film sur Facebook, The Social Network.

Les deux protagonistes étaient présent lors de notre rencontre de rentrée en septembre ! La sortie du film étant pour le 13 octobre, Nicolas Blondel et son compère à l’origine du projet viendront nous raconter leur surprise devant le succès du social Network Mosaic : 100 000 visiteurs en 2 jours (22 000 participations au 30 juillet), un contact de Facebook depuis les États-unis entre autre et peut-être nous décrirons t-il en scoop ce qu’ils vont faire de ce concept…

Seconde intervention… celle de Convitable, l’un des vainqueurs du concours pour l’accompagnement sur les médias sociaux que j’organisais pendant l’été. Vous pouvez également aller jeter un coup d’oeil sur leur blog 😉

Enfin, l’organisme officiel qui viendra se présenter est la CCI et Applica avec l’intervention de Frédérick Warembourg à qui il est a peut près certain que des explications sur le nouveau site réseau social. En effet, lorsque l’on s’inscrit à Lille, place Tertiaire, on reçoit dans la foulée un magnifique message vous signifiant que vous n’avez pas pris votre adhésion  !

Cher Monsieur,

nous avons bien reçu votre demande concernant les accès aux communautés
« marketing vallée » et « Lille place tertiaire » et nous vous remercions de
l’intérêt que vous portez à notre association.
Cependant, pour pouvoir vous donner accès à ces communautés, il faut être
membre s’étant acquitté d’une cotisation pour l’année 2010.
Sauf erreur de notre part, vous n’êtes pas adhérent de Lille Place
Tertiaire et par conséquent nous ne pouvons vous donner accès.

Des personnes qui viennent à l’Open Coffee mon déjà demandé des explications à ce sujet. Je pense que ce n’est pas ce qui effrayera Frédéric 😉 et qu’il ne nous fera pas faux bond comme a pu le faire le PRN (Pôle Régional Numérique) au mois de juillet !

Comme d’habitude, les inscriptions, même si la manifestation est gratuite mais pour un soucis d’organisation, peuvent se faire en laissant un message dans ce blog, sur Facebook, Viadeo ou Linkedin.

Le compte rendu est en ligne :  The Social Network Open coffee Lille

Une année d'aide et de conseils sur les médias sociaux : le choix

Juste avant les vacances, fin juin exactement, j’avais lancé un avis aux entreprises qui veulent passer aux médias sociaux. L’appel a été entendu !

Le choix n’a pas été facile… mais, ne faisons pas durer le suspens.

J’ai hésité, peser le pour et le contre, etc. pour finir par ne pas savoir départager deux des choix parmi ceux qui m’étaient proposés.

Le premier élu est ConviTable : une startup qui  conjuge plaisir de la table et rencontres professionnelles autrement dit aide les commerciaux, chefs d’entreprise, télétravailleurs, etc. à ne plus être au restaurant à une table seuls devant leur repas !

Mon second choix est particulier. On va dire que c’est un coup de coeur car il ne correspond pas exactement aux critères de départ, mais l’originalité du challenge a retenu mon attention… car  outre l’aspect réseaux sociaux,  community management… l’aspect personnal branding est très prégnant !

Voici la demande que j’ai reçu : «Et pour un comédien qui souhaite se mettre en avant sur dans le monde du 2.0, ca marche aussi ?». Et donc, Nicolas Nova bénéficiera de mon aide pour l’année qui vient !

Comme toujours dans ces cas là, on est triste pour les postulant mais qui n’ont pas connu le succès de Convitable et de Nicolas Vol. Je pense notamment à Franck Plasse qui est en phase de création d’une entreprise exploitant leurs savoirs-faire en matière de game design, serious game, formation et communication ; à Nicolas Gal et son agence Next DNA ; Isabelle Quentin, présidente de l’association le manège (Laboratoire expérimental de mutualisation d’actions novatrices en économie gestion) qui avait même un appui pendant Ludovia 😉 ou encore Olivier Laplace à la tête de Balumpa, un projet de géolocalisation lié aux loisirs (Olivier, la porte de la maison te reste cependant ouverte 🙂

Bon, il me reste à me mettre au travail maintenant 😉

Elle arrive dans Facebook

Je voulais profiter de ce Ludovia 2010 dont je ferais un compte-rendu dans le prochain billet pour publier cet éclairage peut-être différent sur l’utilisation d’Internet (notamment des réseaux sociaux) par les jeunes, sur le rôle des parents et sur le « livre ».

Mi-juillet était un grand jour pour la plus grande de mes filles : la date anniversaire de ses 13 ans. L’âge requis pour pouvoir légalement se créer un profil sur Facebook !

C’est avec curiosité que j’ai observé ces premiers pas dans le célèbre réseau social.

Inscription dans Facebook

J’avais décidé de lui permettre de créer son compte Facebook à cette date, pour la simple raison de l’inscription dans la durée à son nom. Pas besoin ainsi de changer de profil dans l’avenir ! En observant ce qu’on fait certains de ces « amis », l’une d’entre elles à 37 ans au lieu de 13 et désormais il est impossible de modifier la date de naissance !

Bon, mais revenons à ma fille. L’une des conditions, de sa part, était que je sois son ami dans Facebook 🙂 J’ai même indiqué que c’était ma fille 😉 Le problème de ce lien « amical » est plus important qu’on ne le pense. Devons-nous en tant que parent être ami avec nos enfants dans les réseaux sociaux ? Je ne le pense pas ! Toutefois, j’ai accédé à sa demande et j’ai donc été son premier ami à la création de son profil. Mais, je sais qu’à terme (moins d’une année, j’espère) je la laisserai voler de ces propres ailes ! Son profil Facebook lui appartient et je ne veux rien savoir de ses « amours », de ce qu’elle choisi dans la vie… Je redeviendrais ami avec elle dans quelques années, une fois l’adolescence passée…

Donc, le dimanche de son anniversaire aux premières heures de la matinée nous avons mis en place son profil ! Je l’ai aidé un peu, notamment dans la partie confidentialité !

Dans la foulée, avant même de rechercher ses propres amis de collège, elle a examiné les personnes de mon réseau et m’a demandé si elle pouvait demander à certaines personnes que je connaissais d’être ami avec elle ! Deuxième questions que l’on doit se poser en tant que parents : nos enfants doivent-ils avoir les mêmes amis que nous sur les réseaux sociaux ? J’ai donné mon accord pour qu’elle puisse contacter les personnes qu’elle avait déjà rencontrées (merci Émilie, Charles, Gina, Marie-Julie et Yann de l’avoir acceptée) parmi les professionnels qui m’entourent. Au passage, je lui ai expliqué que le but n’était pas d’écumer la liste d’amis des personnes qu’elle connaissait et qu’il ne servait à rien de courir vers la médaille en chocolat de celui qui a le plus d’amis !

Enfin, elle a recherché une amie, une autre… son réseau amical dans la vraie vie !

Comme ce jour-là des membres de la famille étaient invités, elle leur a signalé qu’elle les avait ajoutés à sa liste d’amis (en même temps, elle a établi le lien avec quelques parents éloignés ou amis de la famille très proche) et m’a demandé si elle pouvait publier une photo d’une partie de la famille 😉

Petit à petit son réseau s’est constitué par l’ajout dans un premier temps d’amis de collège qu’elle « aimait » bien. Le plus surprenant a été les demandes de personnes avec qui selon ses dires, elle ne serait pas du tout copine dans l’établissement scolaire. À la réflexion, je me demandais si la socialisation sur les réseaux sociaux ne correspondait pas également à une autre forme de socialisation. Le lien social avec les vrais amis est évident, mais un autre lien social semble exister : nous sommes dans le même établissement scolaire ; même si je ne t’aime pas, tu fais partie de la même communauté que moi ! En est-il de même en entreprise ? Le phénomène serait à observer. J’aurais tendance à dire que cela me paraît vrai pour les professionnels qui ont le même travail !

Et puis, certains de mes amis professionnels lui ont demandé pour devenir ami ! Elle m’a posé la question sur ce qu’elle devait faire ! Je lui ai laissé le choix de devenir ami ou non avec eux en lui expliquant cette fois que normalement si elle est amie avec eux c’est qu’elle a quelque chose à partager et qu’elle devait réfléchir à ce qu’elle pouvait partager avec ces amis « inconnus ». Le verdict est rapidement tombé ! Non, je ne les mets pas en ami !

Après un mois et demi d’utilisation pendant ces vacances scolaire, elle possède désormais 24 amis !

Autre question que nous avons rapidement due résoudre. Les demandes que j’ai reçues de la part de ses amis ! Je ne les aie pas acceptés. Elle comprend d’autant mieux qu’elle me disait qu’elle ne comprenait pas pourquoi ils voulaient devenir amis avec moi et qu’elle n’avait pas envie d’être amie avec la mère d’une de ses relations par exemple. Et de justifier son choix en disant qu’elle était ami avec la fille, pas avec la mère !

Son appropriation de l’outil dont j’avais réduit les explications à sa plus simple expression (mais, elle me voit depuis longtemps sur Facebook) a été immédiate ! Elle a compris le principe du mur, du chat… et évidemment des jeux ! Rapidement, elle a reçu une demande pour rejoindre CafeWorld dont elle est assez accro 🙂

Mais, même dans ce jeu, rapidement elle a acquis une posture responsable. Nous (les adultes) recevons rarement des propositions de sa part pour ce jeu ! Cela reste entre « copains » du même âge !

Dernière remarque. Elle qui a des problèmes d’écriture du Français à cause de dyslexie fait d’énormes efforts pour écrire le mieux possible et presque sans faute sur Facebook ! Quand on voit le nombre d’erreurs lorsqu’elle écrit à la main ou si elle tape un texte à l’ordinateur, cela surprend.

Regarder un livre ou chercher sur Internet ?

Mais, ce n’est pas la seule remarque que je me suis faite sur le rôle des parents concernant l’éducation numérique de nos enfants pendant ces vacances.

Exposons la situation. Nous étions dans la maison de campagne et nous discutions au sujet des activités des uns et des autres. La plus petite souhaitait faire des activités nature, la plus grande des travaux de couture… Aussi, le réflexe pour la plus petite a été de la rapporter des livres de notre bibliothèque sur le thème qu’elle avait choisi. Pour la couture par contre, nous trouvons peu de choses dans nos rayonnages.

Le réflexe, il y a quelques années, aurait été de dire : «on va chercher un livre». Mais aujourd’hui faut-il acheter un livre ou consulter Internet ?

La question est d’autant plus importante pour moi que lorsque les enseignants donnent des recherches à effectuer, systématiquement, ils disent aux jeunes de rechercher sur Internet. Et dans ce cas-là, vieux réflexe de ma part, je fais chercher la date de naissance, la date de mort, la nationalité… d’un compositeur dans un dictionnaire papier. Je pourrais aussi le faire dans un dictionnaire du même genre sur le net, mais je crains toujours la « facilité » qui n’en est pas une dans ce cas du passage sur Wikipédia.

Bref, devons-nous en tant que parent apprendre à nos enfants à privilégier Internet ou faut-il leur apprendre à lire les livres papier ? Un fait est certain. Si l’on recherche une information, le passage sur Internet est de rigueur. Mais, un livre ou l’équivalent d’un livre ?

Je n’ai toujours pas une réponse définitive. Dans le futur, les livres papier de ce type existeront seulement sous forme électronique. Aussi, devons-nous dès à présent leur inculquer cette culture de la lecture sous cette forme ou devons-nous continuer à leur apprendre à trouver le livre papier qui leur est nécessaire ?

Le réflexe de chercher une recette de cuisine sur le net est devenu naturel chez nous. La centaine de livres de cuisines que nous possédons commencent à prendre la poussière ! Mais, là encore, c’est une information que nous cherchons en général (une recette).

Donc, je n’ai pas acheté de livre spécifique sur la couture et nous avons cherché sur Internet. Cela m’a amené une réflexion sur la lecture en tant que telle ? Lisons-nous un ouvrage pratique papier en piochant par-ci, par-là… ou le lisons nous comme un roman, de la première à la dernière page ? Même pour un roman, ne passons nous pas du stade de la lecture de l’ensemble de l’œuvre à celle d’extraits (j’entends déjà les hauts cris). Est ce que la lecture n’est pas en train de se transformer sous nos yeux ?

Cette lecture itinérante où la comparaison d’un texte est perpétuelle à d’autres texte est celle que nous avons pratiquée pour l’activé couture.

Au passage, Internet a servi de complément à la lecture des livres papiers… notamment pour la fabrication d’un séchoir à pomme 🙂

De la façon d’écrire et de publier des livres

Ces réflexions que nous avions ensemble sur la lecture complétaient celles que nous avions eues quelque temps avant concernant un travail que nous effectuons ensemble : les filles et moi ! En effet, nous avons profité de ces vacances pour terminer les recettes de Mémé Moniq, des recettes faites par des enfants pour des enfants et continuer le travail sur le Tour de France par 2 enfants. Les deux projets sont sur leur blog de façon partielle car je bascule leur site sur un BuddyPress 😉

La réflexion entre elles et moi fut dense une fois encore. Au début du projet notamment du livre de cuisine sur les recettes (en 2007), nous nous étions dit que l’on diffusait les recettes dans le blog et que l’on en faisait un livre. Aujourd’hui, les évolutions étant ce qu’elles sont… la version papier et PDF ne suffisent plus ! Nous devons prévoir les versions pour les lecteurs, pour l’IPhone, pour l’Ipad… Même la partie Internet a évolué. Du simple blog, nous passons à l’idée de communauté autour du livre, avec une mise à jour par l’ajout de recettes…

La structure pour le Tour de France par deux enfants a elle aussi évolué. Elle est passée d’une structure en chapitre (un chapitre par trajet) à celui d’une structure sous forme « d’encadrés ». Sans nous en apercevoir, nous avons trouvé une nouvelle structure qui convient bien mieux à la consultation sur Internet mais qu’il est encore possible de publier en version papier !

D’ailleurs, dans le cadre de Ludovia et notamment de la table ronde : ressources, manuels, livres et jeux numériques interactions des acteurs et modèle économique, la question que l’on pourrait désormais se poser est également l’implication des familles dans le processus créatif de ses ressources ? La famille a t-elle ou non un rôle à jouer ? Seule contrainte, la validation de la ressource… comment une famille peut faire valider sa ressource auprès des instances concernées ? Et ne faut-il pas revoir le système de validation de ces ressources : qui valide quoi ?

Mes travaux d'été : mes carnets d'adresses

L’été est là, il fait chaud, le soleil brille, les enfants sont en vacances…

Comme chaque année, pendant cette période, je sens l’irrésistible envie de ranger, de réorganiser mes ordinateurs, ma vie numérique et virtuelle… reprendre le dessus. En plus, la lecture de Top 10 Ways to Declutter Your Digital Life, 2010 Edition m’y incite.

Premier de ces travaux d’été, la mise à jour de mes carnets d’adresses et de l’ensemble de mes adresse email !

Commençons par l’état des lieux ! Sur les Macintosh, je possède mon Carnet d’adresses (le logiciel natif en OS X) mais comme je n’utilise pas Mail (l’application Mac) au profit de Gmail, les contacts sur le webmail de Google sont à harmoniser.

L’affaire ne serait pas amusante si je ne prenais pas en compte mes principaux réseaux sociaux, je veux dire : Facebook, Linkedin, Viadeo, Friendfeed et Twitter. Pour corser le tout, il y a aussi Plaxo ! Par contre, pas de Flickr, de SlideShare, de Diigo… qui possèdent des usages spécifiques et donc pas d’export pour eux 😉

Comment procéder ?

Il est possible de synchroniser les contacts Gmail avec le Carnet d’adresses du Mac (en attendant la synchronisation Plaxo-Gmail) et Plaxo et le Carnet d’adresses sont synchronisés (en plus, notons que Plaxo permet d’intégrer automatiquement ses « amis » Facebook).

Sur le Mac, la synchronisation (récupération des « amis » sur Facebook est possible via par exemple l’application AddressBookSync ou FacebookSync.

Les exports sont possibles depuis Linkedin ce qui ne pose pas de problèmes particuliers.

Il n’en est pas de même de Viadéo qui ne propose pas ce service ! On parie vers le dévellopement d’une solution payante versus Viadéo ? En attentant, il est nécessaire de se rabattre sur des solutions basées sur Greasemonkey et d’employer le script de bruno Catteau par exemple :
script d’export de Viadéo.

Je n’ai pas cherché à récupérer les coordonnées de mes contacts dans Friendfeed (ils sont pour la quasi totalité présents dans d’autres réseaux), ni ceux de Twitter… qui, par leur nombre ne me semble pas opportun.

Une fois ces données accessibles… je dois les rassembler en un seul endroit ! Je choisis pour cela Gmail qui permet d’importer pas mal de chose et surtout l’ensemble des réseaux sociaux propose de ce connecter à ce webmail assez facilement 🙂

Évidemment, ce n’est pas nickel du premier coup… Y’a des doublons (voir plus). Bref, au final, après le déherbage à la main et la recherche des doublons proposé par Gmail, mon carnet d’adresses fait quand même plus de 3 000 noms ! Au passage, je vous conseille la lecture du complete guide to fixing google contacts avant de commencer (l’anglais n’y est pas très difficile ;-).

Maintenant, la phase finale… La mise à jour de Facebook, Linkedin, Viadeo, Twitter, Friendfeed et Plaxo des relations que j’ai avec les uns ou les autres !

Toutefois, pour chacun des imports, je dois surveiller qui j’ajoute (non, non, tout le monde n’a pas cette faveur 😉 et au passage, je remarque que la plupart de mes rares collègues de l’université présents dans ces réseaux sociaux ne sont pas « ami » avec moi ! Je ne valide que les personne présentent dans ces réseaux sociaux et n’envoie pas, par choix, d’invitation à ceux qui n’y sont pas encore ! Peut-être seront-ils inscrits l’année prochaine 😉

L’air de rien cette mise à jour de mes carnets d’adresse a pris une journée !

Mais, le résultat est là. Un dimanche d’été avec le beau temps, etc. en moins de 2 h, 71 personnes ont accepté par exemple mon invitation à nous rapprocher dans Linkedin 🙂 Me manque qu’une ou deux recommandations ici ou là 🙂

Prochain travail, la mise à plat des flux RSS  auxquels je suis abonné et l’ajout des informations complémentaires dans les réseaux pour chacun de mes nouveaux contacts (listes Facebook, tags Viadéo…) dans quelques jours 😉

Avis aux entreprises qui veulent passer aux médias sociaux

Lors de conférences ou en discutant avec des auteurs de livres sur le sujet des médias sociaux, du community management, etc. on achoppe souvent sur ce qu’une petite entreprise (ou une grande) doit mettre en place et comme elle peut s’investir pour rendre plus efficace sa présence sur les médias sociaux, comment elle peut l’intégrer dans sa stratégie de communication, de gestion de sa communauté, pour vendre davantage…

Aussi, j’ai eu une idée 😉 Une sorte de concours 😉

Je propose mes services pendant un an pour aider à mettre en place la présence d’une entreprise (TPE ou PME) dans le monde du Web 2.0.

Dans la pratique, cela va fonctionner comment ?

Si le projet vous intéresse, vous pouvez me contacter seulement par mail dans un premier temps en m’expliquant votre activité et les raisons pour lesquelles vous voulez vous approprier du Web 2.0 et être présent sur les médias sociaux !

Je prendrais contact avec les projets qui me semblent les plus intéressants pour au final en conserver un seul !

Le « partenariat », si je trouve « chaussure à mon pied », sera effectif à partir de septembre, jusque septembre de l’année prochaine !

En contrepartie de mon apport, outre un pourcentage sur les augmentations de chiffres d’affaires, chaque mois, nous ferons le point dans un article sur ce blog de ce que nous avons mis en place, comment nous l’avons mis en place, ce que cela apporte, des chiffres…

Évidemment, cela demande à la structure retenu une transparence à toute épreuve et une volonté d’évoluer si possible de la part de l’ensemble du personnel 🙂

De mon côté, je m’engage outre le rôle de conseil de mettre la main à la pâte aussi bien du côté veille, que dans le domaine du marketing, du community management… Vous l’avez bien compris… je dois monter un projet qui réussisse même si les fruits de ce travail ne sont pas immédiats…

Donc, avis aux amateurs 🙂 Mon mail ? Eric Delcroix ou par la page de contact 🙂

Ah oui, si un homme politique veut faire de même, on peut y regarder 😉

les cuisines du net… réintégrent leurs cuisines

Après les problèmes rencontrées lors des dernières cuisines du net du mois de mai, nous nous mettons de nouveau à table ce mercredi.

Donc, une nouvelle fois, en ligne, nous (Yann Kervarec et moi-même évoquerons nos points de vue  sur le petit déjeuner de ce mardi à la mairie de Roubaix, sur le Twunch Lillois, sur l‘apéro Yulbiz Blog en Nord référenceurs de jeudi, sur les Open Coffee Lillois (le prochain est le mercredi 7 juillet) mais aussi nous évoquerons le sujet proposé aux étudiants de l’ESJ Lille (École supérieur de Journalisme) qui pour leur entrée devaient plancher sur sur la vie privée et les réseaux sociaux tels que Facebook et Twitter !

Bref, une heure de points de vue, de commentaires sur les évolutions du web entre le virtuel et le réel ! Et si tout ce passe bien, une annonce spéciale (je pense que vous en saurez plus dans la journée de mercredi en suivant ce blog 🙂

Comme pour les fois précédentes, vous pouvez intervenir en direct soit par Twitter, soit dans Facebook, directement depuis le compte des Cuisines du net dans Ustream ou encore depuis ce blog comme explique dans Cuisines du net on air 😉

Pour mémoire, vous pouvez également nous suivre dans @cuisinesdunet ou depuis la page fan de Facebook (un événement a été mis een place 🙂

Donc, rendez-vous à tous, le mercredi  30 juin de 20 h 30 à 21 h 30 (heures françaises) en live sur le net 🙂