Flickr – Getty Images, c'est partie

L’accord Getty Images – Flickr qui était annoncé depuis septrembre 2008 est désormais actif.

Getty Images a réuni des images Flickr dans une collection de photos : la collection Flickr qui s’enrichira de semaine en semaine.

Une nouvelle icônes fait donc son apparition dans Flickr.

Plus d’information dans le groupe Flickr Getty Images ou dans les FAQs Getty Images dans Flickr.

identite numerique : un mouton noir

Identité numérique, identité numérique…

Tout le monde à ces deux mots à la bouche actuellement. Ce n’est plus une réalité, c’est devenu une mode…

Comment, vous n’avez pas encore écrit, organisé, commenté… sur le sujet ? Vous êtes donc has been ! Si, si, je vous assure. Aujourd’hui, tout le monde se dit, croit être spécialiste de l’identité numérique.

Lors de la préparation de l’émission d’Envoyé Spécial sur Facebook, j’avais dit à Jérémie Drieu, que c’était les médias qui montaient en épingle les problèmes rencontrés dans Facebook et autres problèmes d’identité numérique. Ce ne sont plus les médias aujourd’hui, c’est nous. Avec la multiplication de nos articles, de nos manifestations, etc. nous sommes les artisans de notre propre parano.

En plus, ce que je craignais se produit. Nous avons fait rentrer le loup dans la bergerie. Le commercial fait son apparition ! Vous ne pouvez être propre, identitairement parlant si, et seulement si, vous commencer à payer ! Payer ? Mais, payer quoi ? Il n’y a rien à dépenser… L’identité numérique, c’est un peu de jugeote… et quelques problèmes qui ne sont pas résolus à coup d’Euro (dollars peut-être).

Et puis, les livres blancs vont fleurir, suivi des livres, payant cette fois, indispensables à la gestion de son identité, des officines de bas étages compléteront le tableau ! Bref l’identité numérique est en passe de devenir non pas un problème mais un commerce.

Je ne parle même pas du rôle des médias, auxquel je réponds volontier régulièrement concernant le recrutement et les réseaux sociaux (sous entendu : l’identité numérique). En schématisant, deux clans : les technophobes et les pro média social, rare sont ceux entre deux eaux ! On est pour ou ou est contre… Comme si on pouvait être pour ou contre la diffusion de données personnelles sur internet. Si on est « contre », utilisez internet seulement pour le consulter. N’envoyez même pas un courrier électronique. Aviez vous pensé que les paroles s’envolent, les écrits restes ?

On se vante de parler d’identité numérique dans nos formations respectives. Mais, nous faisons tous des formations à l’identité numérique. J’en fais par exemple régulièrement à la Fac, j’en fais avec mes étudiants dans Facebook, j’en fais… constamment. Mais, cette « formation », ce n’est pas seulement à l’université. C’est aussi chaque jour en formation en réponse aux questions qui me sont posées, avec les amis qui me porte crédit dans le domaine… J’en connais d’autres, en collège par exemple, qui font la même chose ! Doit bien y en avoir en lycée également.

Toutefois, c’est assez amusant de voir le nombre de fois où l’on nous demande un CV « papier », y compris pour des personnes utilisant les services des média sociaux pour recruter… Dernier exemple en date, le directeur général d’une école-centre de formation recrute un formateur multimédia confirmé en diffusant un message dans un « groupe » d’un réseau social français très connu. Je vous cite la dernière phrase : « merci de postuler en envoyant votre candidature et CV à (adresse mail).» Mon CV est dans ce réseau et je peux lui répondre dans ce réseau 🙁 Je ne comprends toujours pas qu’on me demande un CV). Tiens d’ailleurs, je n’ai toujours pas eu de réponse à mon courrier 🙂

Pourtant, là où il y a problème, c’est dans le nombre de spécialistes, d’experts dans le domaine de l’identité numérique. Lors d’une discussion avec Émilie Ogez (pour moi, LA spécialiste de l’identité numérique en France), j’évoquais le problème. Je pense qu’il y a une dizaine de véritables experts dans le domaine en France… Tout au plus, vingt. Je fais abstraction des juristes qui s’ils possèdent la connaissance juridique, n’offre pas la vision des ressources humaines et autres. À mon avis, ce n’est pas un hasard si le choix de Gemalto et le mien étaient quasiment identiques. J’y ajouterai 4-5 noms et le tour des spécialistes serait fait !

La paranoïa devrait atteindre son paroxysme cet été, le commerce dans le secteur dans un an et dans deux ans, plus personne ne parle d’identité numérique. Rappelez-vous, la société est en révolution !

Je sais, je suis à contre courant. Tout le monde dit : «protégez-vous, protégeons-nous». Mais qu’avons-nous à protéger. Qui a-il de si fabuleux à faire pour son identité numérique ?

Dans le fond, c’est quoi l’identité numérique ? C’est un juste équilibre entre ce que l’on publie, ce que les autres publient sur nous et ce qu’il est nécessaire de dévoiler aux autres (recruteur, ami, famille…). En corollaire, le savoir qui publie quoi ne posait pas de problème au début des blogs… Est ce toujours le cas ?

Remontons deux-trois années en arrière. Personne ou presque ne parlait d’identité numérique. Chacun vivait sa vie, peinard dans son coin, diffusait les informations qu’il souhaitait, etc. Entre temps, la vague du Web 2.0 a déferlé. J’ai trouvé le coupable. Le web 2 ! D’ailleurs en 2006, alors que je cherchais la définition du web 2.0, je pense avoir prévenu : « Ne revenons pas à la sempiternelle illusion du web village mondial. J’ai l’impression quand je lis cela que personne n’a jamais vécu dans un village. » Mais, le diable doit être ailleurs puisque maintenant le web 2 ne s’appelle plus web 2 mais média social !

Dans les limites des réseaux sociaux (qu’est ce que les réseaux sociaux) j’évoquais le vol d’identité, la fraude et surtout une question : quel sera l’usage des données que nous inscrivons dans ces réseaux ?

J’écrivais aussi à l’époque (1er octobre 2007) : La notion de confiance est également un soucis. Je ne pense pas comme j’ai pu le lire que les internautes inscrits sur un réseau social se sentent plus proches d’un autre membre du même réseau que d’un parfait inconnu, ce qui améliore a priori la qualité des échanges entre eux. C’est un discours de marchand…

En effet, les algorithmes de confiance et d’anonymisation sont très discutés

 »Comment peut-on avoir la certitude que l’«ami» de mon contact est véritablement son «ami» ! Peut-on faire confiance dans la réponse de telle personne ?
Nicolas Guillaume explique bien mieux que moi ce problème de confiance 🙂 »

Bref, rien de nouveau sous le soleil hormis le nombre de personnes concernées.

J’écrivais en conclusion, en 2007 : «j‘espère que les limites des réseaux sociaux sont abordées dans les formations au réseautage et networking 🙂 Oui, oui, certains centres de formations proposent des formations au réseautage et au networking. Tiens, je devrais y penser pour Ed Productions :–)». J’ose espérer que ces formations ont abordé cette problématique. Enfin, moi au niveau des formations que je donne dans le cadre d’Ed Produtions (je sais cela fait longtemps que je n’ai pas mis à jour la partie formation… demandez la liste des nouvelles formations et conférences 😉 donc, dans le cadre de mes formations que ce soit sur les médias sociaux, le web 2, l’internet d’aujourd’hui et de demain, je signale toujours les limites (pas seulement celles de l’identité numérique d’ailleurs ;-).

Lorsque j’aborde le domaine de l’identité numérique, je ne nie pas le problème, mais je l’explique, j’essaye de le circoncire, d’alerter sans effrayer…

Le souci de l’identité numérique n’est pas l’identité numérique en tant que telle. Nous en connaissons tous les éventuels dangers et dérives. Mais, justement l’inconvénient est le nous que j’ai employé. Nous, c’est qui ?

Le gamin de onze ans qui discute le soir en cachette de ses parents (oups, l’ordinateur dans la chambre… jamais. À quand la formation des parents ;-), l’étudiant dans sa fac qui pense plus à faire la fête qu’à suivre ses études, l’arnaqueur qui se fait dénoncer (non, je ne mettrai pas le lien ;-), les personnes sensibilisées aux problèmes ou les spécialistes ? Une grande partie de la population se moque des dangers et des dérives (ou à l’inverse est complètement méfiante). Il existe pourtant un juste milieu entre naïveté et parano, nous (je vous laisse définir qui) le savons.

Pourtant, je suis toujours surpris de la naïveté des internautes. Suffit de voir l’engouement pour Facebook, l’expérience interdite ! Facile de dire : «on s’est inscrit pour voir !» Voir, quoi. Il n’y avait rien à voir ! Parfois aussi, des messages reçus à la suite de la publication d’un billet me laissent pantois… Les internautes savent-ils lire ? je suis en droit de me poser la question…

Allez, un exemple, pour la gag. J’ai un site dédié à la formation, orienté région Nord. Je m’en occupe plus guère ces derniers temps, mais j’y ai mis une série de reportage sur le Nord que j’avais effectué dans les années 80, ainsi qu’un tour du Nord en cyclomoteur… Cela renforce la notion du Nord… en attendant que j’illustre l’ensemble des textes 🙂 Et bien, il y a quelques semaines de cela, j’ai reçu un courrier vindicatif. Au cours d’une recherche sur Internet, elle était arrivé sur l’article intitulé Frites, bière et le reste sur la gastronomie de la région. En effet, cette personne ne comprenait pas que je pollue un sité dédié à la bière en proposant des formations. Le nom du site : Lille aux formations 🙂

Je pourrais multiplier les exemples à foison. Le type qui menace de mort Morandinie et qui ne savait pas que cela ne se faisait pas ! Faut arrêter quand même. Comme l’écrivait Bertrand Duperrin, je le cite : «Imaginez que vous sortiez de chez vous pour aller faire un petit tour en ville. A la première personne que vous croisez dans la rue vous lancez un “espèce de c#%! va ! Au fait je m’appelle Robert Dupont”. Vous rejoignez un groupe d’amis pour boire un café. Le ton de la conversation monte et vous les agonissez d’injures. Bien entendu vous faites en sorte que tout le café sache qui vous êtes. Rebelotte avec des collègues de travail que vous rejoignez quelques minutes plus tard. En route vous passez devant un magasin de disques et vous volez un CD sur un présentoir, non sans laisser votre carte de visite. Sur le chemin du retour vous prenez ostensiblement une photo sous la jupe d’une jeune fille, mineure de préférence, mais sans oublier de laisser une carte de visite à ses parents qui l’accompagnaient. Vos collez les dites photos sur les murs du voisinage, ainsi quelques affiches litigieuses. Bien sur vous n’omettez pas de signer votre forfait.»

Lors de la table ronde blog en nord, je donnais quelques conseils suite à des visites sur des sites de rencontres entre adultes ! Naïveté, là encore. On se croit protégé car on à payer parfois un appel téléphonique. Naïf aussi la confiance dans l’autre… comme dans le cas des photos des « amies » diffusées dans la face cachée de Flickr. Naïf également les profils complètement ouverts des enseignants de collège dans Facebook…

Je m’attends au pire lorsque la reconnaissance faciale fera partie intégrante des moteurs de recherche… Qui se rappelle de l’émoi lorsque Google avait indexé et publié les premiers fichier Word et Excel ? Pourtant, les personnes concernées (l’armée entre autre) savait depuis longtemps que Google indexait les .doc, etc.

L’identité numérique est le genre de problématique où l’on se mord la queue… Comment est-il possible apprendre, à la fois aux adultes et aux enfants, à se comporter de façon raisonnable (alors, là, je suis certains que vous lecteur, vous vous dites… ben oui, pourquoi ne font-ils pas tous comme moi !). je vous rassure, moi aussi parfois je dépasse les bornes et je ne suis pas nickel (faites ce que je dis, pas ce que je fais ;-)…

Mais, qu’est ce qu’être raisonnable ? On en revient à la question : c’est quoi l’identité numérique ? Bref, à l’essence même de la vie et de notre liberté : choisir !

PS. Cela ne doit pas vous empêcher d’aller retrouver Emilie qui vient à Lille le 28 mars (pour répondre une bonne fois pour toute, non, je ne fais pas partie des organisateurs de youontheweb, même si je parle parfois d’identité numérique, même si j’étais dans les organisateurs du Barcamp de l’année dernière :-), de participer quelques jours plus tard au Barcamp de Paris (je sais, j’ai déjà dit que pour moi ce n’était pas le format idéal pour traiter d’Identité numérique) donc au barcamp ereputation (le seconde édition Parisienne) ou encore au mois d’octobre prochain pour notre acte 2 (moi aussi je suis à blâmer !)

La presence avant le referencement

Désormais, nous devons penser présence et participation sur Internet avant (ou en plus de) la création de sites et donc le référencement des pages web.

Dans le livre blanc TIC CHTI, j’ai écrit dans cet esprit Pas de classement sans présence, M. Toto !

Pour mémoire voici les autres articles du livre blanc : Du site vitrine au site service, Facebook ou le spam entre amis consentants ; Avocat pour quoi faire ? ; Du discours sur le futur ; Pédalant de bon matin ; Les cartes heuristiques et la navigation hyperbolique pour optimiser la quantité d’informations sur votre écran ; Le pôle Nord du numérique ; C’est pas demain la veille ; Le tout digital.

Pas de classement sans présence, M. Toto !

Voici le texte que j’avais proposé, mais vous pouvez récéupérer le livre blanc gratuitement en ligne 🙂

Je clos ce premier livre blanc des gourous du grand Nord. Il est aussi difficile pour moi d’écrire ce texte que pour les acteurs précédents. Je dois commencer par choisir la casquette dont je vais m’équiper ce soir ! Est ce que je mets en avant ma spécificité référencement, contenu web (écriture, image…), identité numérique, blog, marketing, réseaux sociaux (Facebook, Flick ou Twitter), le elearning ou l’éducation, etc.

Et bien, je voudrais attirer votre attention sur les classements de blogs. Cela m’amuse ces classements. C’est pour cela que j’y suis inscrit. Chaque mois maintenant un nouveau classement apparaît. Bon, dans le dernier en date, je suis dans les cent premiers, je ne devrais pas me plaindre ! Je vais même aller plus loin dans mon raisonnement. On entend souvent dire, outre quel est le classement de ton blog, quel est ton nombre de visiteurs ou encore quelle est ta position dans Google sur telle ou telle requête pour ton site ! Mais à la réflexion est-ce encore raisonnable pour les entreprises et les individus les plus en avance sur le plan des TIC de se référer seulement à ces critères d’évaluation pour leur présence sur Internet.

Monsieur Toto

Prenons l’exemple d’un indépendant, qui est à mi-chemin de l’individu et de la PME (ou l’association au choix). Monsieur Toto, appelons le comme cela (toutes ressemblances avec une personne existante n’est pas du pur hasard).

Monsieur Toto possède un compte Flickr dans lequel il place ses images qui lui servent d’illustration dans ses sites, ses blogs mais aussi des images de qualité… Pour ses présentations en Power Point, il privilégie SlideShare. Évidemment, il possède un profil sur Facebook, Linkedin et Viadeo. Il vient aussi de se créer son compte Twitter. Netvibes et Friendfeed font partie de ses agrégateurs de contenu qu’il alimente grâce à différents flux RSS issue de sa veille, y compris des commentaires qu’il laisse sur les blogs ! Il crée également des revues de presse qu’il diffuse toujours par les flux RSS, il commence à partager des calendriers.

Je pourrais allonger la liste encore pendant longtemps. Et bien, après cette longue litanie, vous vous dites que Monsieur Toto est un jeune geek qui n’a que cela à faire, qu’il passe son temps sur Internet, qu’il n’a plus de vie de famille, etc. Détrompez vous.

Pas un geek, un pépére tranquille

Monsieur Toto, vous pouvez le croiser au supermarché avec ses enfants, le rencontrer à le fête de l’école, il partage ses soirées avec ses enfants y compris surveiller leurs devoirs et s’occuper au passage de leur éducation informatique (cela à toujours surpris beaucoup de monde mais il a pendant longtemps interdit l’usage de l’ordinateur à ses enfants, y’a tellement de choses à faire dans la vie), fait régulièrement la cuisine, est parent d’élève dans toutes les écoles de ses enfants, choisit si possible de manger midi et soir un repas correct à sa maison, etc. Vous pourriez également le rencontrer chez lui alors qu’il lit un livre (pas obligatoirement un livre au sujet d’internet ou d’informatique), qu’il construit une maquette d’avion ou de bateau…

Je pense que Monsieur Toto est un bon père de famille, un bon copain, un bon mari ! Rien à voir donc avec l’image du geek avec ses boîtes de coca et ses pizzas surgelées. Loin de là. Non, c’est un homme «normal» qui essaye d’intégrer dans sa vie les nouveaux modes de communication et de gestion de l’information aussi bien dans sa vie personnelle, avec ses amis ou au niveau professionnel, bref dans sa vie de tous les jours.

Depuis l’arrivée d’Internet la quinzaine de magazines auquel il était abonné est réduite à un seul abonnement pour la qualité des images imprimées et son journal de la presse quotidienne locale qu’il lit pendant son petit-déjeuner ! C’est incontestable que la vie de Monsieur Toto a profondément été modifiée depuis l’aube du xxie siècle. La seule chose que Monsieur Toto fait beaucoup moins que par le passé : regarder la télé !

De la présence

Mais après cette digression, revenons au travail. On a l’impression que Monsieur Toto est omniprésent sur la toile (ce n’est pas pour cela qu’il est toujours derrière son ordinateur). Ce n’est pas loin d’être vrai. Mais à l’écouter, il vous dira que du côté des vidéos, il est absent. De même dans le domaine des podcasts. Il juge simplement qu’il n’a pas les compétences requises pour intervenir, pour l’instant, dans ces domaines. Pour l’instant, car Monsieur Toto est du genre goulu en matière de connaissances. Il est curieux de tout ce qui concerne de près ou de loin le domaine de la communication !

Me voici bien loin dans mes explications des classements du blog de Monsieur Toto ou de l’entreprise (oui, Monsieur Toto est une marque). Et pourtant ! Effectivement, le blog principal de Monsieur Toto au fil des années a pris de l’ampleur et naturellement, il est facilement identifiable sur Internet. Il est présent dans la plupart des classements. Son site a bénéficié d’un référencement naturel qui le situe correctement sur ses domaines d’activité. Déjà, comment peut-on parler de classement de blog sans tenir compte du (des) sites qui lui appartiennent ? Et désormais, il se découvre depuis le web 2.0 des connaissances virtuelles (je n’aime pas le terme «ami» des médias sociaux) qui ne visitent pas obligatoirement son blog, ni son site. Alors, comment comptabiliser ces personnes, ces prospects, ces clients…
De nouveaux outils

Aucun classement, résultat ne prend en compte aujourd’hui la présence d’une personne, d’une entreprise sur Internet. Nous avons en notre possession juste une vision partielle de notre présence sur la toile. Un vrai travail reste à faire dans le domaine. Qui sera le premier à fournir la liste “exacte” de l’ensemble des communautés, contacts, visiteurs… bref de la totalité des “touches” de ceux qui ont vu apparaître le nom de l’entité que l’on veut vendre ?

En plus des contacts directs : visiteurs, amis, abonnés… dans ces statistiques d’un nouveau genre qu’il serait nécessaire de posséder, le nombre de fois où le nom de la marque est vu devrait être pris en compte.

Si je me réfère à la pratique du print (les documents imprimés), il est fréquent de parler pour un magazine par exemple du nombre d’exemplaire achetés, mais également de son taux de circulation… Justement. Quel est le taux de circulation sur Internet ! Je ne pense pas qu’il se limite aux pages recommandées soit par courrier électronique ou par un autre procédé. Si l’on continue notre parallèle de la presse papier et de la présence sur Internet, il est courant d’indiquer pour une publicité le nombre de fois que cette page a été vue (d’ailleurs, il en est de même sur internet avec les bandeaux publicitaires sur un site. Vous l’achetez en prévision d’un certain nombre d’affichages, on ne parle même pas de clic).

Et bien, notre bon M. Toto réalise la même chose que pour cette bannière publicitaire, il est présent. Donc, même si untel n’est pas ami avec lui dans son réseau social, il voit la présence de Monsieur Toto. C’est encore la présence de ce Monsieur Toto qu’ll remarquera lors de la consultation dans les commentaires de ce blog auquel il fait toute confiance. Et par chance pour Monsieur Toto, une personne qui l’identifierait sur un moteur de recherche au cours d’une recherche sur un sujet donné (par exemple, une recherche pour un produit), il y a fort à parier que l’internaute se dirigera naturellement vers cette page déjà mis en confiance par la perception et l’image qu’il aura acquises de la marque (de M. Toto).

Donc, arrêtons de fabuler sur les classements de blog, pour certains sur leur position dans Google. Le client, mais aussi le recruteur, le prescripteur… peuvent venir de partout ! Si, je vous assure… Ce n’est pas seulement par mon blog, par mon site… que j’ai récupéré certains contrats… mais par des « présences » annexes, celles que l’on ne mesure jamais et pour lesquels aucun outil n’existe actuellement !
Donc, stop aux classements de blogs et vive la mesure de la présence (et du nombre de fois où cette présence a été vue) sur la toile dans sa globalité.

D’autres lectures permettent d’approfondir le sujet !

Le livre blanc TIC CH'TI Les gourous du grand Nord

Le teasing de Blog en Nord est terminé… C’est un livre blanc sous forme de compilation d’experts d’Internet, du web…

TIC CH’TI – Les gourous du grand Nord est disponble sur Scrib, Docstoc, Blog en Nord et chez Lulu (possibilité d’obtenir une version livre imprimé).

Voici la table des matières :

  • Du site vitrine au site service – Arnaud Meunier
  • Facebook ou le spam entre amis consentants – Aurélien Bardon
  • Avocat pour quoi faire ? – Blandine Poidevin
  • Du discours sur le futur – Bruno-Bernard Simon
  • Pédalant de bon matin – Bruno Richardot
  • Les cartes heuristiques et la navigation hyperbolique pour optimiser la quantité d’informations sur votre écran – Pierre Mongin
  • Le pôle Nord du numérique – Thierry Klein
  • C’est pas demain la veille – Xavier Delengaigne
  • Le tout digital – Yann Kervarec
  • Pas de classement sans présence, M. Toto – Eric Delcroix

Vous pouvez retrouver l’édito de TIC CH’TI Les gourous du grand Nord, sur Blog en Nord !

Bonne lecture… et bonnes fêtes de Noël !

Nous, maintenant, on attend juste vos réactions 😉

Vous pouvez également aider blog en nord en diffusant la bannière des influenceurs.


TIC CH'TI - Les gourous du grand Nord

Recommandé par des Influenceurs

J-1 pour TIC CH'TI

Bon, je sais que certains ont lancé quelques idées sur ce que pouvait être la surprise, pardon la cadeau de Blog en Nord pour Noël.

Blog en Nord d’ailleurs viens de mettre en ligne les derniers indices :

  • Une nouvelle image qui tend à faire penser que TIC Ch’ti semble être leur cri de guerre 😉

  • Il parait que c’est déjà en ligne
  • On connait certains noms : Arnaud Meunier, Aurélien Bardon, Blandine Poidevin, Bruno-Bernard Simon, Bruno Richardot, Pierre Mongin, Thierry Klein, Xavier Delengaigne, Yann Kervarec… Rien que du beau monde 😉

Alors, une idée plus précise ? Encore quelques heures… J’suis curieux de savoir qui le découvrira le premier ou la première. En tout cas, nous attendrons avec impatience vos réactions 🙂

Une adresse, à 0h0:1, le 25 décembre, le Père Noel sera passé. La preuve, chez les influenceurs 😉 à 0h0:1, je vous ais dit 😉

Noel ch'ti

Le teasing continue sur Blog en Nord…

  • Ils sont 10 !
  • Vous devez vous entrainer à prononcer Tic ch’ti, tic ch’ti, tic ch’ti…
  • Un indice visuel…

bannière tic ch'ti

Une rumeur… il paraît que les fans de web 2.0, de blogs, de nouvelles technologies… et bien sûr gens du Nord, de Lille et d’ailleurs seront ravis !

Vivement le 25 décembre sur Blog en Nord 😉

Pour une émission de télé populaire sur l’informatique et Internet

Le soufflé de l’émission d’Envoyé Spécial au sujet de Facebook semble retombé… Je me suis expliqué avec Jérémie Drieu, les groupes dans Facebook créés à la suite de l’émission sont plus calmes… Alors, analysons à froid !

Rétablissons pour commencer certaines vérités. Jérémie Drieu dispose de deux profils Facebook, l’accès à Facebook est ouvert à partir de 13 ans désormais (grosso modo depuis la traduction de Facebook). Je ne pense pas que Jérémie Dieu ait voulu dire qu’il fallait quitter Facebook, mais plutôt que si l’on ne souhaitait pas voir des informations sur sois circuler, qu’il ne fallait pas s’inscrire.

Les réactions de beaucoup d’entre nous ont été épidermiques. On touchait à notre joujou ! Mais, c’est vrai aussi que ce reportage était trop à charge… à tel point que ma vieille maman à la suite de l’émission a déclaré ne plus vouloir dire que j’avais écrit un livre sur Facebook.

Lou et Maxime ou les jeunes sur Internet

Commencons par le problème de Lou et de Maxime… qui est une séquence trop longue, non représentative de ce qu’est Facebook ou devrait être Facebook. Cela pose plutôt la problématique des parents et Internet, des parents étrangement absents du débat d’ailleurs.

Cela me surprend peu. Lorsque je pose la question à des ados ou à des pré-ados s’ils possèdent un ou plusieurs blogs, leurs parents sont souvent surpris d’entendre les réponses. J’ai connu des petites filles de 8 ans qui possèdaient un ordinateur, équipé d’une webcam dans leur chambre…

Ce que Lou et Maxime disent écrivent et diffuse sur Facebook (au vu des images du reportage) n’est pas loin de ce qu’elle pourrait diffuser sur un blog, pardon un Skyrock ou un autre réseau social plus orienté d’jeuns. C’est d’ailleurs ce qu’elles font sans complexes, en indiquant un âge de 16 ans.

Les jeunes sur Internet est un autre sujet de débat dont il faudra un jour crevé l’abcès. Arrêtons de nous réfugier sous les termes comme digital native…

Mais fallait-il pour autant jeter l’opprobre sur Facebook ? Si tel était le débat, le reportage aurait dû s’intituler Parents, Enfants, et Internet ou les jeunes et Internet qui pose un vrai problème de société qui touche en effet le droit, l’éducation, la famille, l’école… mais cela n’était pas un élément primordial de Facebook. Pour ma part, cela fait déjà pas mal de temps que je mets en garde sur le danger de certains réseaux sociaux qui me paraissent bien pire que Facebook dans ce domaine ! D’ailleurs, la réaction de beaucoup d’entre nous à été la mise en exergue d’une situation et d’une utilisation relativement marginale dans Facebook… contrairement à d’autres supports.

Ce reportage dans le reportage explique donc en partie la frustration des passionnés de web 2 (pardon de média social) qui n’attendaient qu’une chose : que l’on parle de leur outil, que l’on montre les avantages et inconvénients de ce nouveau type de services que l’on nomme Facebook, et dans une plus large mesure les réseaux sociaux, pourquoi autant de gens en parlent, pourquoi les inscriptions continuent d’augmenter….

Ce que je craignais est aussi arrivé. La chasse aux sorcières. Les groupes anti Lou et Maxime qui ressemblent plus à OK Coral qu’à des groupes de discussion modérés. C’est à celui qui lancera le débat le plus au raz des pâquerettes avec attaques en règle défiantes toutes concurrences, etc. Bref, le côté un peu sordide de l’affaire. Difficile de dialoguer sur le sujet avec les uns ou les autres.

D’autres aspects de Facebook

Pourtant, nous sommes tous d’accord que Facebook possède une partie de notre vie privée, celle que nous voulons bien lui donner. Je rejoins en cela Jérémie Drieu qui me disait que ce n’est pas un modèle de simplicité pour paramétrer les critères de confidentialité. C’est vrai, Flickr par exemple propose des comptes softs dans un premier temps, à vous de le rendre hard ! Mais est ce mieux pour autant ?

Oui, nous donnons l’image de nous sur les réseaux sociaux que nous voulons bien nous donner. Faut-il donc être ou pas dans Facebook ? Pour moi, oui, il est nécessaire d’être dans ce réseaux (et les autres) même si vous ne l’utilisez pas pour deux raisons. La première : l’usurpation d’identité. Je vous renvoie à mon billet. Seconde raison, je préfère savoir sur quelle image je suis taggué (marqué) plutôt que de rester dans l’ignorance. D’autres raisons peuvent êtres évoqués…

L’addiction, le piratage et le phishing entre autres eux ne sont pas seulement inhérents à concurrence mais à Internet…

Complètement passé sous silence dans le reportage «la discrétion des avantages de ces mêmes outils pour des professionnels pas encore totalement convaincus par l’économie numérique : les réseaux sociaux pour tisser des liens d’affaires, la CRM pour mieux gérer sa relation clients, les outils de recherche pour être plus concurrentiel dans sa veille d’information, la visioconférence pour éviter les déplacements, les blogs pour être plus près de sa clientèle, la dématérialisation pour gagner du temps , etc. ; Rappelons aussi qu’à côté de ces reportages-catastrophes, interroger sur la meilleure façon d’inciter les 1,5 millions de TPE et PME en France à adopter les technologies de l’information et de la communication?» comme l’écrit Claire Decroix.

André Gunthert généralise d’ailleurs sur le comportement des médias français à l’égard des nouvelles technologies.

Pourtant, si Laure Dessaux organise une enquête sur Facebook et l’entreprise. Est-ce anodin ?

et la télé dans tout cela ?

Promesse en l’air, pour donner à manger à un baudet (il te rira au nez ;-), volonté profonde, phrase lancé pour se débarrasser du débat ? je ne sais pas qu’elle est la teneur réelle de la proposition de Pierre Mathieu, le responsable des sites internet du groupe France Télévision ? Certains l’ont pris au mot pour tenter d’organiser un contre-reportage.

Mais plutôt qu’un contre-reportage (un cataplasme sur une jambe de bois ?), je pense que ce qui manque dans le paysage audio visuel si cher à nos écrans de télévision, c’est une bonne, voire une très bonne émission sur l’informatique et Internet.

Pas une émission simplement destinée à des jeunes. Non, une émission de débats. Pas une émission seulement bâtie autour des futures nouveautés, mais plutôt une émission autour de ce qui se fait actuellement avec quelques perspectives d’avenir. Une émissions qui montre à la fois ce que font les entreprises aujourd’hui d’Internet, avec l’informatique… aussi bien la grande entreprise que la petite PME, l’artisan… les avantages et inconvénients que peut tirer d’Internet la ménagère de moins de 50 ans, etc.

Bref, une bonne et vraie émission de télévision où il serait possible d’éduquer le public, de réduire la fracture numérique entre ceux qui savent et ceux qui ne savent pas… Émission évidemment complétée par tout un arsenal d’outils sur Internet, y compris la diffusion en Live ! Un peu la télévision de demain quoi 😉

Je vous laisse rêver.

Ah oui, si vous cherchez des idées, des collaborateurs pour cette émission Monsieur les directeurs de programmes, Monsieur des Maisons de productions… Je suis votre homme 🙂

En marge, on me dit souvent que cela prend du temps d’écrire pour le blog. À titre d’information, j’ai rédigé ce texte en moins d’une heure. Un aller Lille-Paris dans le train 🙂

Facebook et entreprises

 »Un sondage a été mis en ligne par Laure Dessaux au sujet de Facebook et l’entreprise qui porte pour nom : comment l’utilisez-vous Facebook pour votre entreprise ?

Je recopie le texte de Laure en préambule au questionnaire :
« Au delà des fonctionnalités, comment est-il possible de mesurer les retours d’une communication sur ce média pour une entreprise ? Pour l’instant, on plutôt tendance encore à tatillonner, à tester, essayer mais je ne pense pas qu’il existe une formule gagnante, en tous cas tant que l’on aura pas suffisamment de retours sur les actions de communication, quelque soit la fonctionnalité utilisée.
Je nous ai donc confectionné un petit sondage, très court, visant à recueillir quelques informations sur l’usage que vous pouvez faire de Facebook pour la promotion de votre entreprise, votre activité ou encore un produit / service que vous offrez. J’espère que vous vous prêterez au jeu.»

Pré-requis pour ce questionnaire :

  • Être sur Facebook
  • S’en servir pour son entreprise, son activité professionnelle

Si vous êtes concerné, merci d’apporter votre aide, c’est vrai que le questionnaire n’est pas très long et il me semble important d’obtenir une vision des utilisateurs de Facebook en entreprise. Vous ne pensez pas ? Donc, direction… le questionnaire 🙂

Mise à jour le 26 déc : Le résultat de l’enquête Facebook et entreprises est en ligne !

Linkedin est en Français

La version françasise de Linkedin est en ligne ! Un menu déroulant en haut à droite permet de choisir la langue de l’interface lorsque l’on est inscrit à ce réseau social. Toutefois, la page de profil accessiible à tous est toujours en anglais !

La question que l’on peut se poser ? Est ce que je vais enfin utiliser d’avantage Linkedin que jusqu’ici ? La question est posée. Je ne suis pas concerné par Le partenariat que Linkedin a signé avec l’APEC en mars dernier !

Pour l’instant, j’utilise Facebook… Je commence à investir un peu plus Viadéo (qui ne sait pas compter le nombre d’amis car il affiche 12 contacts à la place des 192 🙁 et Linkedin qui est plutôt pour moi une présence qu’un outil (grosso-modo, on peut dire que c’est un CV que je laisse trainer sur la toile). La version française changera-t-elle mes habitudes ?

Petit rappel au passage, Linkedin a levé plus de 22 millions de dollars et licencié 10% de ces effectifs en début de mois malgré en septembre un son trafic de 11,9 millions de visiteurs uniques, en augmentation de 193% sur un an.

Je profite de l’occasion de ce billet qui traite des réseaux pour signaler que France Miremont continue sa démarche vis à vis des mauvaises pratiques de Viadeo en créant un groupe dans Facebook : Viadeo, les mauvaises pratiques. Info receuilli dans la Revue de presse et de blog au sujet de Facebook et des réseaux sociaux (la version édulcoré en Français).

Pas vraiment un mauvaise pratique, mais qui me gêne… Lorsque vous êtes dans un lieu et que vous vous connectez sur Viadeo… j’ai l’impression que l’adresse IP est utilisé pour proposer des personnes proches de l’endroit où l’on se trouve ! Merci l’anonymat 🙁

Reussite d'une TPE grace à Internet

La semaine dernière j’étais dans l’espace Web 2.0 du salon des micro entreprises en compagnie de Lionel (avec un n ;-). Lors du passage d’une journaliste, j’ai entendu une nouvelle fois la sempiternelle question : «…mais qu’est ce que peut apporter le web 2.0 aux petites entreprises (sous-entendu de l’indépendant à la PME). Avez-vous des exemples ?».

Je faisais remarquer à Lionel que nous n’avions pas besoin de chercher loin des exemples de « réussite » grâce au web de manière générale. Nous étions les meilleurs exemples… et nous en connaissons beaucoup d’autres : Julien, Thierry, etc. (spéciale dédicasse aux organisateurs de manifestations dans la région qui ne trouvent pas d’experts dans le domaine 🙂

Un exemple : Ed Productions

Je sais, ce n’est pas poli, mais je vais prendre mon exemple. Au XXe siècle, après avoir travaillé principalement dans la presse informatique, je me suis consacré à mon activité de formateur. Je donnais des formations en délégation (en sous-traitance pour des centres de formation). Puis à la fin des années 90, j’ai mis en place un site internet dans le dessein de proposer aux centres de formation avec qui je travaillais simplement mes programmes de cours. Le site n’était donc pas un site commercial.

Pourtant, rapidement j’ai reçu des appels téléphoniques pour effectuer les formations directement dans les entreprises. Entre temps, pour « m’amuser » j’avais référencé mon site… Normal, je proposais ce type de formation : les formations au référencement 🙂 J’ai donc fait évoluer progressivement le site afin de vendre mes prestations de formation et j’ai même créé d’autres sites sur le sujet, simplement dans l’objectif de vendre des formations.

Par chance (là, tu exagères Eric), j’ai longtemps été placé dans les premières positions de Google et sur d’autres moteurs sur des requêtes comme formation PAO, formation Photoshop… Bref, un vrai bonheur… Encore aujourd’hui si vous effectuez une recherche comme formation Photoshop Lille sur Google je ne suis pas mal placé 😉 Idem si je teste avec formation PAO. Mieux encore, parfois, je suis plusieurs fois présent en première page avec ed productions, ed formations… Cela dure depuis le début des années 2000. Je vous laisse compter.

Dans les faits, mes sites sont mes seuls agents commerciaux. Je vends exclusivement de cette manière soit par des échanges de courriers électroniques, soit à la suite d’un appel téléphonique ou à la réception d’un fax auquel je réponds par mail ! Devant le succès de la formule, j’ai grandi au fur et à mesure devant déléguer à mon tour les formations aux quatre coins de la France pour arriver à un point tel que la seule solution pour continuer mon évolution était de trouver un partenaire (on ne reviendra pas sur cette époque 🙁 À la suite de cet échec, j’ai tenté de maintenir le rythme que m’imposait le centre de formation, mais c’est l’une des causes de mes problèmes de santé du début d’année et du choix de la revente d’Ed formations (si vous êtes intéressé, vous pouvez faire une proposition :-).

Le choix d’un blog

L’avantage des TPE et des PME est certainement leur liberté dans leurs choix, leur réactivité et la possibilité qu’elles ont de tenter des « choses ».

Ainsi, j’ai choisi de m’orienter vers les blogs en 2004. À cette époque-là, personne ne pouvait dire quel serait l’avenir des blogs… À mon niveau, j’y voyais plusieurs avantages outre la mise en ligne d’informations à destinations de mes étudiants, je trouvais par les blogs un palliatif à la newsletter que je n’ai jamais réussie à m’imposer par exemple (Vous pouvez vous reporter à mon billet Blogs et entreprises pour plus de détails 🙂

Puis ce fut Blog en nord qui était un complément naturel au blog les z’ed (ce blog).

Petit à petit, notamment grâce à ce blog, mon statut de formateur ou de dirigeant de centre de formation c’est transformer en consultant ou expert dans différents domaines : elearning, blog, contenu web, écriture multimédia… On a fait appel à mes compétences pour des conférences, etc. Pourquoi, simplement par mes prises de position dans les pages de ce blog !

Pourtant, je ne dirai jamais que le blog est la panacée. Ce blog n’est rien sans son corollaire : le site ed productions principalement ! De plus, je ne dirais jamais à une personne ou à une entreprise… : «faites un blog c’est simple !» sans ajouter «à condition que vous aimiez écrire et que vous vous engagez à écrire régulièrement» (je n’ai pas dit tous les jours :-). Oui, un blog est relativement simple à installer, à paramétrer, à utiliser, à référencer… mais prenez également en compte que vous devez faire vivre votre blog : répondre ou modérer les commentaires, mentionner la présence de votre blog sur les commentaires d’autres blogs…

Les blogs m’ont conforté dans la pensée qu’il ne fallait pas obligatoirement suivre les modes qui entourent les différents outils de communication qui nous sont proposées. Faites vous votre propre modèle. Je m’explique. Si j’en crois mes lectures au début des blogs : les textes longs étaient à proscrire, un blog ne doit traiter que d’une seule thématique… Bref, l’inverse de ce que je faisais. À l’époque, la référence était Technorati… aujourd’hui, on ne jure plus que par Wikio. Je n’ai jamais été bon sur l’un ou l’autre ! On estimait un blog à son nombre de visiteurs ; actuellement, les gourous des blogs disent que cela ne sert à rien d’avoir beaucoup de visiteurs, il faut que les visiteurs soient ciblés… (curieusement, ces gourous semblent recevoir moins de visiteurs que par le passé)

L’idée que je me suis faite des blogs au fil du temps était à l’image des magazines hebdomadaires de news : on peut y parler de tout (enfin, selon ses intérêts), ce qui explique que je mélange à la fois vie professionnelle et privée (je me suis définie une sorte de charte éditoriale ;-), mais aussi que plus le nombre de visiteurs est important, plus le nombre de lecteurs pourra se transférer sur mon site et donc devenir un prospect pour mes activités professionnelles.

Déjà avec les blogs, j’étais dans le monde des médias sociaux… On ne dit plus web 2.0, mais médias sociaux maintenant. Encore un effet de mode ? En tout cas, je préfère ce terme à celui de web 2. Mais, autour de moi, entouré par l’ensemble des fervents admirateurs du partage à tout va, c’est vrai que j’ai pendant longtemps été réticent aux réseaux sociaux, au partage des signets… Je ne fais certainement pas partie des précurseurs dans le domaine. Âge ou raison, j’ai appris qu’il était important d’attendre. L’une des seules technologie que j’ai rapidement acquis fut celle des flux RSS, dont peu de personnes parlent mais qui sont la pierre angulaire de nombres de services actuellement.

Et le web 2.0, pardon les médias sociaux

Puis, après quelques expériences notamment au niveau des réseaux Ning (mais je ne voyais pas comment les employer dans le cadre de mes objectifs), je me suis investi principalement sur Facebook, (Viadeo et Linkedin dans une moindre mesure). Jusque-là, j’étais opposé aux réseaux sociaux, je n’en voyais pas l’utilité. Le ratio investissement-temps passé par rapport aux bénéfices me semblait infime. Ma vision des réseaux sociaux a évolué en même temps que l’évolution de la société, mais je reste conscient que ces outils (oui, oui, pour moi cela reste des outils dans le dessein de se faire connaître) ne sont utilisés que par une infime partie de la population, même si certains pensent que la loi de Moore pourrait s’y appliquer.

Aujourd’hui, je partage mes signets (principalement pour établir des systèmes de veille), j’utilise des services tels que Flickr, Netvibes, Friendfeed, SlideShare… et je viens même de me créer depuis quelques jours un compte Twitter ! Je me pose des questions sur l’avenir comme toute personne responsable de son entreprise et j’essaye d’imaginer comment sera l’Internet de demain, afin d’y être toujours à la pointe… J’essaye de comprendre les interactions possibles entre ces différents services : l’architecture du système d’information diraient certains et comment gérer les contenus (comment écrire, quoi écrire, quel type de documents…) en fonction de ces nouveaux supports.

Tiens, je remarque que dans la colonne de gauche de ce blog, mon identité numérique a pris du retard 🙂

Si je devais prouver l’utilité de ces nouveaux outils, je pourrais prendre mon expérience d’auteur de livres. C’est bien grâce à ma présence sur Facebook que l’on m’a demandé d’écrire des livres au sujet de FaceBook, Flickr ! Mon activité de conférencier a augmenté en flèche depuis lors, tout comme les appels des journalistes ! Ma notoriété a bondi de nouveau vers une strate supérieure. Je suis devenu spécialiste du web 2.0, des réseaux sociaux… et du marketing web 😉

Une idée, je pourrais écrire un livre : comment une TPE doit investir le net… Allo, Pearson 🙂

Du coût et du temps

Vous pouvez vous poser légitimement la question : «mais, à quoi cela sert d’être présent partout, de tester tous ces services…» La réponse tiens en une phrase. Afin de garder ma position de 1er de la classe. Un peu comme lorsque j’avais créé mon site web dont le référencement me maintenait dans les premières positions de Google. Désormais, le positionnement de Google seul ne suffit plus. Nous devons être présent également ailleurs !

Évidemment, parfois, je suis simplement inscrit à tel ou tel service afin de me réserver la place, au cas ou ! Pour d’autres, l’expérience fini en queue de poisson (j’avais beaucoup mis d’espoir dans … mais je reste persuadé que la géolocation sur une carte prendra de plus en plus d’importance).

Ne me dites pas que je suis le surhomme qui est partout à la fois… je suis absent, pour l’instant ;-), du secteur de la vidéo, du podcast, du partage des vidéos… pour différentes raisons. Par contre, je surveille de près d’autres secteurs comme l’identité numérique, le nomadisme… même si cela ne se voit pas toujours. Ceci implique que derrière toutes ces activités visibles, l’activité de veille de mon secteur et des nouveaux supports de communication est prépondérante.

Enfin, l’argument de choc… Toutes ces utilisations ne m’ont rien coûté si ce n’est du temps. On pourrait presque dire que la réussite est proportionnelle au temps passé. Mais là encore, la signification de chronophage pour les uns ou les autres n’est pas similaire. Deux petites heures entre midi et deux auront suffi à écrire ce long billet par exemple 🙂

Bref, que vous soyez TPE, artisant, commercant, indépendant, PME… usez et abusez d’Internet, du web, qu’il soit de la première génération, de la seconde… cela ne pourra que vous être bénéfique 🙂 À vous de choisir les outils qui vous semblent adaptés à votre situation, en fonction de votre activité… Votre présence sur le web est un tout dont vous seul pouvez prendre conscience (enfin, j’peux vous y aider car je suis centre de compétence TPE 😉