et une rencontre Edublogger francophone, cela vous tente ?

C’est la rentrée 🙂

Après le lancement du livre PrésentationZen et la sortie du livre Flickr, l’annonce du Podcamp Lille, comme j’ai retrouvé la forme après les soucis de santé de la première moitié de l’année (aye, faut pas que mes toubibs lisesnt ce blog, sinon, ils vont se faire des cheveux blanc), j’ai réagi au quart de tour lorsque Florence Meichel (ma papesse 😉 sur le réseau Ning apprendre 2.0 à demandé qui serait partant pour un événement du type d’Edublogger.

Edublogger est une réunion d’intervenants autour d’une thématique précise qui déclenche des discussions en live et en différé sur les différents points abordés… évidemment cela concerne le monde de l’éducation, de l’éducatif, de la formation…

Voici par exemple les intervenants et les sujets de cette année pour la version internationale et voici le meilleur de l’Edublogger 2008.

Florence proposerait le thème sur l’évolution du système éducatif vers une organisation apprenante ? Why not 🙂

À mon tour de lancer un appel. Qui serait intéressé par la mise en place dans le monde francophone d’un tel événement ?

Si cela vous intéresse, vous pouvez laisser un message en commentaire, répondre à la question dans le réseau Apprendre 2.0 ou encore me contacter en privé par courrier électronique ou sur Facebook 🙂

BlogDay J-8

Comme chaque année depuis quatre ans, le 31 août ce sera le blogday.

Pour ceux qui ne connaissent pas le blogday, le principe est explicite dans le billet de l’année dernière… Ici aussi, c’est le BlogDay ou sur le site officiel du Blogday

Commencez donc à réfléchir sur les sites que vous nominerez 🙂

Mise à jour le 31 août : Blogday2008 en ligne pour les Z’ed et également pour Blog en nord 🙂

la ville du web 2.0 en pixel art

l'affiche On retrouve sur cette affiche les principaux services du web 2 sur la ville imaginée par EBoy (collectif d’artistes allemands) en pixel art.

Avez-vous trouvez Facebook et Flickr dans cette ville ? Je n’ai pas encore visualisé Facebook 🙂 Pour vous aider, la ville plus grande 🙂

En récompense de vos efforts, comme la mode semble être aux ebooks et autres documents pdf, voici 23 Free eBooks About Social Media 🙂 euh, oui, désolé, ils sont tous en anglais 🙁 Ils rejoindront donc la revue de presse sur Facebook et les réseaux sociaux dans Facebook, mais pas sur la version édulcoré en Français de l’univers Netvibes : les z’ed Nevibes 🙁

des Miss Web 2.0

voter anissaÉvidemment, tout le monde pense à Miss TIC lorsque je parle de Miss et de web !

Erreur, ce n’est pas de cet excellent blog dont je veux vous entretenir ce soir, mais, faites un effort… Rappelez-vous ! D’accord, c’était en 2005… des décennies au niveau du temps internet 🙂 Je titrais Miss France possédait son blog.

Mais désormais changement de mœurs, les Miss utilisent les services du Web 2.0 : blog, réseaux sociaux… Pas toute, mais c’est le cas de la charmante Anissa, qui est en campagne sur Internet 🙂 Autrement dit, Miss Roubaix fait campagne pour devenir Miss Flandre à l’aide des outils du Web 2.

Comme il est dit dans son blog de Miss (vous pouvez recevoir les mise à jours par SMS) : autrement dit le site MissAnissa.fr, Anissa est une vraie Miss 2.0. Jugez plutôt, elle est présente sur :

et possède même un intranet ! euh, manque juste un petit Flickr 😉

Bon, on pourrait se dire qu’elle possède simplement ces comptes et qu’elle ne s’en occupe pas… Et bien, c’est faux. La semaine dernière Anissa m’a demandé pour devenir mon amie sur Facebook (vous comprenez maintenant pourquoi je lui fais un peu de pub 🙂

Et puis, j’ai appris que son mentor internet est Bruno Lestienne, plus connu pour leblog2roubaix que pour les Miss jusqu’à aujourd’hui. Mais avec un pareil conseillé, il y a fort à parier qu’elle sera correctement guidée, conseillée… dans le monde du web 2.0.

Affaire à suivre en espérant que cette initiative aidera Anissa à atteindre son objectif… Résultat le 27 septembre 2008 !

Au fait, et si Anissa adoptait le bouton Hautmont, Maubeuge, solidaire 🙂

Des liens et quelques modifs pour suivre ce blog

Bon, j’aurais pu écrire ces derniers temps des billets (je viens de rattraper le retard des liens à visiter depuis un an !) sur de nombreux sujets…Non, non, je ne m’intéresse pas seulement à Facebook et à Flickr. D’ailleurs, fin août, la version française de Presentation Zen de Garr Reynolds sortira en librairie et j’ai été le conseillé technique pour la traduction 🙂

Par exemple, j’aurai pu écrire quelque chose sur le Micro blogging : la messagerie instantanée 2.0 —Oups, c’est fait car j’aperçois enfin l’utilité du micro blogging ;-)— ou sur la jolie image du nuage de tag avec les thèmes du moment.

Je m’étais promis de faire écho de l’appel à témoin pour l’Opération doppelganger.name qui a pour but la rédaction d’un livre blanc sur l’identité numérique, la réputation et le e-recrutement.
De même, je voulais vous indiquer Doodle, pour trouver une date ou faire un choix de manière collective.

Et puis signaler que L’association BrailleNet a publié la nouvelle version du référentiel d’accessibilité AccessiWeb 1.1.

J’aurais pu vous parler de cre@tic 59, le centre de ressources E-administration et TIC du Centre de gestion de la fonction publique territoriale… Dommage que le fil RSS ne fonctionne pas ! Toujours dans notre grand nord, l’information géographique en région Nord – Pas de Calais version PPIGE (plate-forme publique de l’information géographique).

Mentionner que l’on parlait de Jean-Jacques Tachdjian fin octobre 2007, dans le typographe !

À moins que ce ne soit l’attrayante sélection de logiciels Mac proposée par Simon Elliott ou les outils collaboratifs en ligne présentés par Olivier.

Dans le côté BigBrother, trouver le nom de quelqu’un avec son adresse Gmail !

Pour vous amuser, j’aurai pu vous faire découvrir Les vraies raisons du conflit MEDEF-UIMM ou que Les marques Ch’ti débarquent

Côté métier, Devenir formateur, un autre moyen d’apprendre ! méritait que l’on s’y attarde ainsi qu’animer une classe virtuelle.

De plus, je ne sais pas si c’est la période estivale, mais j’ai l’impression que l’on reparle beaucoup de la veille : Organiser une veille technologique sur vos tags préférés, La veille en 4 étapes ou La veille est utile pour 5 PME sur 6 en sont quelques exemples.

Et un petit peu de Facebook, histoire de connaître quels sont Les types d’utilisateurs de Facebook.

Toujours dans le monde social dans lequel nous vivons les explications pertinentes (mais c’est presque un pléonasme lorsque c’est Jean-Marie qui écrit) sur le rapprochement de Flickr avec Getty Images dans Flickr, crowdsourcing, Web 2.0 et modèles économiques…

Enfin, un excellent billet sur Le Social bookmarking : sauvegarde, partage et gestion de vos favoris Internet… C’est grâce à lui que j’ai pu créer un nouveau flux d’information que vous trouverez dans mon univers Netvibes: Les z’ed Netvibes. Ce flux d’information est celui qui existait dans le groupe les z’ed sur Facebook. J’essaye de lister l’ensemble des personnes qui citent un lien vers l’un de mes blogs…

Au passage, ce serait sympathique de la part des utilisateurs de Facebook d’indiquer qu’il sont lecteurs de ce blog dans l’application blognetworks en recherchant « les z’ed » ou confirmer que je suis bien l’auteur de ce blog.

La liste des liens que je peux vous indiquer pourrait encore être longue, mais depuis quelques temps déjà je publie les liens que je ne mentionne pas dans ce blog dans Les z’ed Netvibes ! J’ai d’ailleurs profité de l’occasion pour modifier la manière de procéder… Désormais, je placerai régulièrement les liens avec des tags en général, au fur et à mesure de mes découvertes. Ce ne sera plus l’avalanche de liens tous les 3 mois 🙂

Pour rappel, dans les z’ed Netvibes, outre ce lien, vous retrouvez la revue de presse des réseaux sociaux et de Facebook (uniquement les liens en Français). La revue de presse Facebook complète y compris avec les liens en anglais est dans Facebook.

référencer ses images dans Flickr ou Picasa

On parle de plus en plus du référencement des images… dans l’optique (normal on parle d’images) d’une recherche universelle. N’oublions pas que la recherche d’images est le second secteur du « search » à travers le monde. En effet, le référencement s’élargit désormais à de nouveaux types de contenus : images, vidéos, cartographiques…

Pourquoi ne pas utiliser Flickr ou Picasa (par la suite, je parlerai de Flickr mais la démarche fonctionne également pour Picasa) pour nous aider dans ce référencement des photos que nous possédons puisqu’il est souvent conseillé de référencer ses images sur les sites de partage en optimisant légendes et mots-clés ?

Toutefois, s’il est relativement simple de trouver des mot-clés pour un texte (hum, je demande à voir), cela est beaucoup plus complexe me semble-t-il pour les images… et comme je suis en train de « référencer » mes images d’archives et les images actuelles dans Flickr, autant vous faire profiter de mes réflexions (le débat est ouvert) 😉

Pour rappel, les images sont opaques pour la plupart des moteurs de recherche (y compris dans la recherche Flickr) c’est-à-dire qu’ils ne sont pas capables d’indexer le contenu de l’image si celles-ci ne sont pas décrites. Des moteurs spécifiques commencent à travailler sur les couleurs, d’autres sur la reconnaissance de formes… mais ce n’est pas l’objet de ce billet.

Nous disposons donc de 6 ou 7 éléments dans Flickr pour enrichir le contenu de nos images, pour sa description….

  • Les classeurs en version Pro
  • Les albums
  • Le titre
  • La description
  • Les tags ou mot-clés
  • Les informations EXIF
  • Le géotagguage (la carte)

Classeurs et albums

Mais, comment décrire une image ? D’autant que dans le cas des logiciels de partage d’image comme Flickr, plutôt que de mots clés, nous devrions parler de Famille de mots clés !

La première analyse d’une image peut être celle-ci !

  • Qui : ami, inconnu, parent, mon chien, mon chat…
  • Dates : pas seulement la date réellement mais aussi la période de l’année au besoin (Noël, Pâque, anniversaire, automne, hiver, etc.)
  • Lieux : géotag
  • Stockage : Si vous archivez vos images car vous ne diffusez pas sur Flickr les images en haute définition, il peut être intéressant de conserver la trace de l’information du lieu de stockage.
  • Sujets : animaux autos, bateaux, fleur…
  • Domaine : effets spéciaux, macro, paysage, portrait, Noir et blanc, etc.
  • Technique : appareil photo, objectifs, ouvertures, vitesse, ISO, etc.
  • Qualité : Excellent Bon Moyen Non diffusable (pour ceux qui utilise Flickr comme stockage complet)
  • Autres : texture, à traiter…

Première remarque, une partie des réponses sont fournies par données EXIF (Exchangeable Image File) sont produites automatiquement par votre APN (Appareil Photo Numérique), elles vous indiquent la date et l’heure de la prise de vue, ou encore le type d’appareil utilisé. C’est pourquoi il convient de toujours régler avec minutie l’horodateur de votre appareil. De même, certains APN fournissent les informations nécessaires au géotagguage des images (les indications de longitude et latitude de prise de vue).

Mais revenons à nos questions de départ. En fait, si on extrapole cette analyse sur l’ensemble de notre production, assez rapidement, on arrive à définir les grands thèmes que l’on aborde : paysage, nature, nu, portrait, reportage, animaux, fleurs… Il suffit de les ordonner par la suite…

Comme Flickr permet d’organiser ses photos en album et classeurs (un classeur comprend plusieurs albums) et qu’il est possible de glisser une photo dans plusieurs albums… Vous voyez où je veux en venir ? Cette réflexion vous permet de définir la hiérarchise du classement que vous devrez mettre en place pour les classeurs et les albums !

À vous donc de déterminer la structure de votre banque d’images par thèmes et par sujets.Par exemple, le classeur Nature contiendra les albums Flore, animaux, arbres, ciels… celui sur les paysages, les paysages, le classeur sur les voyages, les sets Nord, Pas-de-Calais, Reims, Californie, New-York, Angleterre, Ecosse… dans lesquels on retrouvera des images de paysage, peut-être de flore ou de faune…


Bref, voyez si le classement des classeurs et des albums doit être par catégorie, thème, genre, lieu, temps, ou quoi que ce soit d’autre.

Certains ajoute des classeurs du type des photos les plus populaires, les plus regardées, mises en favoris, qui comportent des commentaires…

Pensez également aux groupes auxquels vous avez adhéré ou adhérez. Il est en effet plus simple lorsque vous êtes dans un groupe dédié aux fleurs de posséder un album ou un classeur dédié ! Il est plus facile ainsi d’ajouter les images au groupe 🙂

Titre des images dans Flickr

Vous pouvez titrer vos images comme bon vous semble, mais il est plus facile pour vous de les appeler avec des mots-clés en rapport avec l’image, sauf si vous souhaitez vraiment apporter un titre spécifique. En fait, c’est la même problématique que pour le titre d’un billet de blog.

Description des photos dans Flickr

La description est la légende de l’image. Elle ajoute du contenu textuel et permet surtout d’ajouter du texte au sein d’une galerie de photos. Les moteurs qui analysent le contexte sémantique de l’image devraient se baser entre autres sur cette légende.

Tentez donc de décrire l’image en répondant aux questions : qui, quoi, quand, où, comment, pourquoi… avec des termes légèrement différents de ceux qui sont utilisés dans les tags (mot-clé), tout en écrivant en français. Quelques lignes, voir 7 à 10 mots devraient suffire.

Tiens, un exemple, qui vient de Wikipédia…

Quelques pistes issues de Wikipédia sur les éléments importants à inclure dans la description d’une image.

Monuments

Donnez avant tout le nom complet, ainsi que sa localisation. Exemple : Cathédrale Notre-Dame, Le Havre. Préciser la partie photographiée (façade, portail, clocher, colonne, etc), sa situation (orientation, pièce du bâtiment), l’angle de prise de vue, la distance de prise de vue, le lieu où vous vous tenez, en particulier pour les photos à longue distance.
Compléter ces renseignements par des indications sur le sujet, en particulier s’il peut y avoir des confusions, de style par exemple : date de construction, matériaux, détails architecturaux à souligner, etc., l’architecte ou le sculpteur si possible.

Végétaux

L’essentiel est bien sûr le nom, nom commun et nom scientifique, le nom latin (wikipedia est d’une aide fabuleuse dans le domaine), parfois la famille suffit. Indiquer aussi l’étape du développement : bourgeonnement, premières feuilles quand elles changent de teinte (vert tendre au printemps pour certains arbres, plus sombre ensuite), etc. Précisez le lieu, l’altitude, l’exposition, le type de milieu (terrain humide, inondable, rocailleux) qui explique son implantation et son développement.

Paysages et plans larges

La date est importante, mais aussi l’endroit d’où vous prenez la photo, cela éclaire sur la perspective et peuvent expliquer certains effets (utiliser le géotag par la carte de Flickr). Le lieu doit préciser le continent, le pays… Vous compléterez par une description plus ou moins détaillée des composantes du sujet : éléments naturels (forêts, rivière), monuments ou rues visibles, etc.

Objets

Il est bon de préciser la date de fabrication ou de création, ainsi que la date du cliché et donner les dimensions si nécessaire. Vous pouvez préciser l’histoire de l’objet, ce qui relève de l’état d’origine de l’objet et de l’usure ou autres dégradations subies. Le nom du fabricant (usine ou société) ou de l’artiste.

J’ajouterai pour les personnes

Si cette personne est un tant soit peu connu son nom, mais également le cadre dans lequel a été pris la photo : manifestation, journée spécifique, son âge (jeune, vieux, etc.), l’action que la personne ou le groupe de personne est en train de réaliser, sa nationalité ou son ethni… et des détails physiques. Vous compléterez par une description plus ou moins détaillée des composantes de l’image : vêtements, bijoux, maquillages, etc.

En plus, vous devez considérer l’image comme une œuvre et pas seulement sous son seul aspect documentaire. Il y a mille et une manière d’analyser ou de lire les images. La lecture du cours l’image et sa légende sur La Page des Lettres pourra vous y aider.

Ainsi, vous aborderez les notions de sentiments, de valeurs affectives, de couleurs, etc. Toutes des notions subjectives… Certains recherche les portraits romantiques… Portrait dans la description est objetctif ! C’est un portrait. Romantique ! Non.

Cette zone de description est aussi un moyen de faire pointer des liens texte y compris vers les pages contenant l’image avec des mots clé en rapport avec l’image au besoin.

Les tags de Flickr

Les 75 tags de Flickr laissent dubitatif un référenceur… et pourtant Inscrire un maximum de métadonnées (tags et données EXIF) sur vos photographies revient à les décrire dans le détail, ce qui facilitera leur classement et leur recherche à l’avenir d’un point de vue l’archivage et du catalogage des images (que voulez-vous, il me reste des traces de mon ancienne activité de photographe :-). Et plus les mot-clés précis, plus l’image a de chance d’être trouvée et donc exploitée, même à des usages imprévus. Par exemple, cette image tagguée Cartable qui a été récupéré ici.

Donc, nous devons trouver les mot-clé de cette image… Déjà nous pouvons reprendre les termes des classeurs et des albums contenant l’image. Notre description doit fournir quelques mot-clés également. Ensuite, nous pouvons nous lancer dans une description précise de l’image, sous toutes ses formes, y compris d’un point de vue technique (appareil photo, technique de prise de vue, travail sur Photoshop…).

De plus, certains groupes réclame la présence de tag spécifique pour pouvoir afficher les images dans leur pool. Donc, n’employez pas les 75 tags systématiquement 🙂

Cette limite de 75 mots clés qui semble énorme peut-être toutefois rapidement atteinte. À la différence d’un texte, les images n’ont pas besoin de connaissance de la langue pour être lu ! C’est le domaine de l’international qui s’ouvre à vous 😉 Déjà, les tags en langue anglaise sont « obligatoire ». Et pourquoi pas d’autres langues… Espagnol, Allemand…

Wikipédia qui permet de regarder si le terme employé existe dans une autre langue (en descendant dans la colonne de gauche) est de bons conseils. Panimages, le moteur qui interroge Google Images et Flickr en 100 langues avec la traduction de requêtes automatique est aussi une bonne aide.

Si les tags sont faciles à traduire (en général le titre également), cela est différent pour la description qui nécessite des connaissances de la langue.

Les géotags

Comme je l’écris précédemment, il est important pour de nombreuses prise de vue de préciser l’endroit précis de prise de vue… En plus, avec l’arrivée du nomadisme, cette présence des images sur les cartes revêt de plus en plus d’importance. Donc, je serai tenté de dire qu’il faudrait géotagguer toutes ses images dans Flickr, les placer sur la carte Flickr. Heureusement, le traitement par lot nous aide dans cette démarche…

Maintenant, reste à connaître les liaisons qui peuvent exister entre Flickr et Google Map ou Google Earth… Mais cela fera l’objet, je pense, d’un autre billet 🙂

Reste un facteur… Le temps. Il est en effet relativement long de légender et de décrire complétement une série d’images malgré le traitement par lot…

Enfin, pour ceux qui s’intéressent au référencement sur Google images, on trouve des ressources et informations diverses sur la solution Google de recherche d’images sur le blog Googr :-).

Sinon, une bonne partie d’un chapitre du livre Flickr, on s’y retrouve concerne l’organisation de sa photothèque dans Flickr. Avis aux amateurs 😉

Ce billet est également disponible dans le groupe Flickr, le livre en français et je lance le débat dans le groupe Facebook 😉

Flickr, qu'est ce que vous en dites ?

Bon, je pensais pouvoir dégager du temps libre dans les prochaines semaines.

Mais, j’ai pris goût à l’écriture des livres depuis mon expérience du livre Facebook, on s’y retrouve.En réalité, c’est depuis bien plus longtemps car j’avais plusieurs projets dans ma besace à différents stades d’avancement :-). Et puis, à une époque, j’éditais des supports de cours et, dans le passé, j’ai écrit ou traduit des manuels ou mode d’emploi. Facebook, on s’y retrouve !, étant une commande, c’était « juste » plus sérieux.

Aussi, lorsque l’on m’a proposé d’écrire le livre sur Flickr, je n’ai pas hésité longtemps pour accepter. Je boucle la boucle. Alors que l’expérience de l’agence de presse et d’illustration photo Tour du monde avait capoté (j’étais dirigeant fondateur), au milieu des années 80, je m’étais dit à l’époque qu’il me manquait deux qualifications.

La première dans le monde de la vidéo (je n’ai pas encore assumé cette partie, mais je me forme quand j’ai le temps, c’est-à-dire quasiment jamais) et reste donc un piètre vidéaste.

La seconde, et c’est celle-là qui nous intéresse, l’informatique. En ce moment, je commence à en faire le tour (façon de parler !) 😉 Mais plus précisément, je souhaitais créer à l’époque une base d’image, où je pourrais inscrire facilement les légendes et qui me permettrait d’archiver correctement mes images. Nous ne parlions pas de diffusion, de partage dans ces temps ancestraux, mais comme certains me considèrent comme un spécialiste des réseaux sociaux, le pas est vite franchi 😉

Mais je vous réserve d’autres surprises prochainement qui permettront de me coller d’autres étiquettes 😉

Pour ceux qui le souhaitent, j’ai créé un groupe dans Flickr : livre-flickr.

Voici ce qui est inscrit comme description pour ce groupe : j’espère que vous m’apporterez vos idées, vos réflexions, vos pistes, vos usages, vos joies et vos déceptions suite à l’emploi de ce réseau de partage d’images et une source d’information sur les liens sur Flickr que vous découvrez qui peuvent intéresser la communauté.
Il peut être également une sorte de FAQ sur l’utilisation de Flickr.

La même description a été utilisée pour un groupe Facebook Flickr ouvert pour l’occasion.

Alors, vous de votre côté, pourquoi vous êtes sur Flickr ? Que faites-vous dans Flickr ? Quels sont vos groupes et albums favoris ? Quelles sont vos applications préférées et pourquoi ? Qu’est ce qui vous manque dans cet outil ? allez-y, j’vous écoute 😉

Fractures numériques

Parfois, il suffit de presque rien pour avoir une idée de billet !

• Pendant longtemps, on nous a parlé de la fracture numérique souvent confondue avec la fracture sociale. Mais d’ailleurs de quelle fracture numérique (équipé en informatique et Internet) parlons nous ? De celle entre ville et campagne, de celle entre pays du Nord et pays du Sud ? de celle entre les foyers modestes et les foyers « aisés » ?

Cependant, ces fractures numériques n’indiquent pas quel est l’usage des TIC de ceux équipés qui peuvent accéder à la «société de l’information».

• Pour ma part, je prêche depuis un certain temps l’ajout d’une nouvelle fracture numérique entre les « utilisateurs à la base » et un dessus du panier sur l’utilisation des outils mis à leur disposition, mis en image dans fracture numérique d’un nouveau type à ma conférence à la CCI de Lille pour l’ADBS.

Cet après-midi, lors de la conférence pour la campagne d’information sur les métiers de la rédaction web organisé par e-criture (prononcer écriture, c’est ça Marie ? 😉 alors que nous tentions d’expliquer le rôle des « rédacteurs » web, cela m’évoquais cette distance dans les savoirs et les usages que nous avons tous d’Internet. Comment expliquer à une PME ou a une structure plus importante qu’il ne suffit pas de recopier le contenu de la plaquette commerciale pour faire un site, pour qu’il soit naturellement référencé ! Comment pouvait-on vendre ce besoin. Et de me remémorer, que le même débat existe concernant l’accessibilité… J’avais en son temps répondu à un billet qui posait la question : «comment vendre l’accessibilité».

• Pourquoi je parle de fracture numérique aujourd’hui ? Pour deux raisons :

  • hier soir, j’ai lu en coup de vent le début de l’article la fracture amicale d’Olivier Ertzscheid. En fait, j’ai juste lu « La nouvelle fracture numérique opposera les gens disposant d’un réseau d’amis et ceux sans amis. L’ancienne fracture numérique entre les riches (ceux disposant d’une connexion internet) et les pauvres continuera d’exister. » Non, ce n’est pas Olivier qui parle mais Robert Scoble.
  • ce midi, en voiture, j’écoutai la radio. On y évoquait l’importance pour les médias de s’intéresser à la banlieue. Fin des années 1970, début 1980, la presse avait un problème. Elle était trop parisianiste ! Elle cherchait à trouver des relais d’information pour parler de la province. Depuis, la province n’est plus la priorité, ce sont les banlieues.

Et de me dire, que si la fracture « amicale » dénoncée par Robert Scoble se réduisait, que la fracture des usages que je mentionne se rétrécissait, que les fractures précédentes étaient résolues, la presse n’aurait plus de problèmes vis-à-vis de son lectorat. D’ailleurs, elle servirait encore à quelque chose la presse ? (euh, je crois que j’exagère un petit peu là 😉

Et vous, cela vous évoque quoi la fracture numérique ?

J’ai été surpris de voir le nombre de pages qui traite de la fracture numérique alors que j’effectuais une recherche en cours de rédaction de ce billet. En voici quelques-uns, que je n’ai lu qu’après la rédaction du billet 🙂

et même l’Association for Learning Technology pour sa Conférence du 9-11 septembre 2008 à Leeds, Grande-Bretagne aura pour thème : Repenser la fracture numérique

Une décennie charnière pour la communication et l’information électronique

Concours de circonstances ou besoin vers une notion dont je parlais voici peu de temps : le retour aux présentations telles qu’elles se pratiquaient au début d’Internet pendant lesquelles on expliquait à quoi pouvait bien servir Internet, comment employer au mieux le net, ce que le web changerait dans nos comportements…

En tout cas, sur le mois de janvier, je suis ravi… il m’a été proposé de faire une formation et une conférence dans cette optique.

Une formation à Internet

La formation, je la termine. Un responsable informatique d’un « grand » groupe d’assurance avait demandé une formation pour la création des sites internet, mais il avait précisé que sa demande était particulière 🙂

Il voulait en réalité savoir un peu où l’on en était dans le monde d’Internet, comment on pouvait référencer son site… Bref, connaître les tendances dans la création des sites, l’avenir d’Internet, connaître un peu les avancées dans le référencement, un aperçu de la veille… bref, un état des lieux d’Internet en quelque sorte pour se positionner par rapport à ce média.

Vous êtes surpris par cette demande, par ce type de personne ? Pas moi.

La demande est plus fréquente que vous ne le pensez dans de nombreuses entreprises, mais elle est rarement exprimée de manière aussi concrète.

Généralement, les personnels en place dans les différents services d’une entreprise pensent savoir employer Internet car chaque jour ils effectuent leur petit tour sur le net, piochant par ci, par là l’information qui leur est nécessaire sans se poser la question. Rares sont ceux qui se disent consciemment : est ce que je connais Internet ? Comment pourrais-je mieux l’utiliser ? Qu’est ce qui se passe aujourd’hui sur le réseau et qu’elles sont les directions et les tendances pour demain…

Un monde insoupçonné existe sous leurs yeux. Comme me le disait mon stagiaire, «certainement que les jeunes connaissent parfois telle ou telle chose mais ils n’arrivent pas à l’instaurer, à faire passer le message. Il faut des années avant que les évolutions arrivent chez nous».

Il m’arrive souvent d’adapter ce type de formations à Internet « en direct » en fonction de mon public et de sa demande précise. Aussi, je commence en général la formation par un historique des évolutions sur Internet grosso modo depuis la situation qui existait en 2000 (voir un peu avant) pour arriver à la situation actuelle en passant par les étapes intermédiaires et finir sur de la prospective à court et moyen (euhhh parfois long) terme.

Pour le gag, depuis la fin des années 90, j’annonce l’arrivée et l’explosion de la domotique que je lie avec l’utilisation des connections internet sur le réseau électrique 🙂 Depuis dix ans, je barbe mes auditoires avec cette domotique qui n’éclot jamais 🙁

Enfin, les personnes qui ont du supporter mes élucubrations avant 2000 doivent maintenant reconnaître que j’avais raison lorsque je leur expliquais que comme dans les films de sciences-fictions, se téléphoner en se visualisant les uns les autres serait chose courante dans un proche avenir…

Une décennie charnière pour la communication et l’information électronique

Dernièrement j’ai été contacté par l’ADBS Nord Pas-de-Calais Picardie (Association des professionnels de l’information et de la documentation) pour animer une conférence dans le cadre du club informatique documentaire.

Voici grossièrement ce qui m’était demandé : «le thème tourne autour des nouveaux modes de communication, d’information et d’écriture documentaires, vous pouvez parler des blogs, CMS, wiki et tutti quanti. Le titre n’est pas fixé. Libre à vous d’en proposer un, à votre convenance. …Une présentation sur les aspects que vous voulez (sociaux, psychologiques, techniques voire sociotechniques, etc.) dans la problématique très large que j’ai énoncée. Vous pouvez également prendre ça sur le mode : concernant tous ces machins-là, voilà ce que j’ai déjà fait, je fais et ce que je compte faire… Je veux dire que ce n’est pas forcément académique comme intervention.»

À la lecture de cette demande, il me semblait que la meilleure manière de présenter les nouveaux modes de communications, d’information et d’écriture documentaire ou autres d’ailleurs était de refaire l’état de lieux des évolutions (z’avez vu, je n’ai pas mis révolution 🙂 et l’enchaînement des différents types de sites, des différents moyens de communication, etc. pour arriver à aujourd’hui et donner des pistes pour demain (la révolution ?).

De plus, cette manière de présenter la communication électronique permet de se sortir du carcan technique du net. Différents aspects peuvent ainsi êtres évoqués.

Des utopies sous-jacentes dans l’instant, mais qui deviendront réalités dans un avenir plus ou moins lointain, des modes, de simples évolutions qui ne change pas profondément l’usage, des détails anodins qui se relèvent induire des changements profonds dans notre utilisation de chaque jour d’Internet et des NTIC

(Je ne dis pas TIC volontairement, car je pense que les NTIC, que les nouvelles technologies de l’information et de la communication possèdent un avenir devant elles…

Voilà ce que je dirai lors de cette conférence sur la décennie charnière pour la communication et l’information électroniques le mardi 29 janvier de 9h30 – 12h30 à la CCI Lille-Métropole 🙂

Consultant Web 2.0, spécialiste !

Qu’est-ce qu’un consultant Web 2.0 exactement ? Question intéressante à laquelle tente de répondre Savoirs en réseau.

Je dois correspondre à six des sept critères, donc je peux me considérer comme consultant Web 2.0 🙂

J’ajoute à mon palmarès : spécialiste de la transmission de savoirs, blogueur à caractère éducatif, spécialiste elearning (blog, marketing, référencement…) sans oublié que je suis « l’un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet » 😉 celle de consultant Web 2.0 qui n’oublie pas le Web 1.0… (je parie pour la prochaine spécialité à mon tableau : Facebook — Lionel, tu es prié de ne rien dire — 🙂

Le meilleur moyen pour moi qui refuse de se voir apposer une étiquette est d’en avoir plusieurs… 🙂

N’hésitez pas à me contacter si vous recherchez un spécialiste, un expert, un conseil ou un consultant qui requiert toutes ces compétences ou une partie seulement 🙂