blogs et entreprises

Aujourd’hui, j’ai participé à la sympathique journée du blog à Marquette lez Lille. Je devais y donner une conférence sur les blogs et entreprises.

J’avais préparé une carte heuristique pour cette intervention. Les possesseurs de MindMap peuvent consulter la carte dans son format natif (60 Ko), mais ceux qui ne possèdent pas cet outil peuvent visualiser le résultat au format pdf (45 Ko).

Je reprends l’enchaînement des principaux points ici :

  • J’ai commencé par une présentation de mon parcours. Il peut expliquer certaines choses concernant mes positions sur les blogs 🙂
  • Puis j’ai décrit ma découverte des blogs et des fils RSS (avant de posséder un blog) qui dura environ un an 🙁
  • Ensuite, j’ai indiqué pourquoi j’avais ouvert mon premier blog
    • utilisation de la veille que j’effectuais régulièrement
    • permettre à mes étudiants d’être informés un peu plus que ce que je leur indiquais
    • une envie d’écrire de nouveau
    • «humaniser» le site ed productions en permettant des échanges avec les clients et des formateurs
    • tirer profit de la puissance de référencement des blogs
  • Mais au fil du temps, j’ai pris conscience que le blog apportait d’autre choses… En voici quelques exemples :
    • il permettait de tester des thèmes de formation que l’on peut retrouver chez ed formations
    • le positionnement des futures formations étaient facilités
    • j’ai découvert des besoins de formation, par exemple pour les documentalistes et l’image alors qu’ils n’étaient pas notre cible au préalable
    • l’usage du blog facilitait le recrutement de formateur. Au passage, nous recherchons continuellement des formateurs sur toute la France en PAO, graphisme, multimédia, internet (d’autres sujets : cartographie, CAO, etc. peuvent également nous intéresser).
    • l’outil blog jouait le rôle d’attaché de presse 🙂
  • Une fois passé en revue les points concernant mon histoire, j’ai présenté quelques blogs, que je voulais représentatifs tout en sortant des sentiers battus (Pas toujours la primauté au même 😉 sur : qui bloggue et pourquoi, les choix de séparer ou non blog perso et blog d’entreprise… Pêle-mêle on trouve les indépendants, les patrons d’entreprise, les salariés (oups, je n’ai pas donné d’exemples), les commerciaux, les hommes de marketing, les ressources humaines et certains qui utilisent le blog à seul fin de référencement des sites qu’ils créent… On peut rapprocher ce point avec celui évoqué plus tard dans la conférence sur « quel type de blogs » : blogs d’experts, de dirigeant d’entreprise, blogs interne (je n’en connais pas qui fonctionne, je l’ai seulement lu dans les livres pour l’instant), les blogs de marque dont vichy est le célèbre contre exemple, pour l’organisation de manifestation (blog en nord), pour le recrutement, comme « SAV », dans un but marketing, pour les collectivités locales, etc.
  • Arriva la grosse partie sur comment ouvrir son blog…
    • Je conseille de s’immerger dans le monde des blogs (il n’est pas encore trop grand 🙂 La blogosphère «professionnelle» n’est pas immense. Donc, commencez par lire et commenter les blogs que vous croisez, recherchez des blogs sur les thématiques qui vous intéresse…
    • Viendra rapidement ou non, le choix de la plate-forme. Un blog ne coûte rien si l’on emploie des outils comme Dotclear ou WordPress. Ceci explique certainement la prise de possession de cet outil par de nombreux indépendants.
    • Et puis un jour, il faut se lancer 🙂 Mieux vaut commencer «petit» en réfléchissant au préalable au copyright que l’on donne à ce blog…
    • Le thème ou les thèmes au début ? C’est à vous de voir… On peut conseiller de se fixer un seul thème. C’est plus facile pour le référencement, mais rien n’empêche de parler de différents sujets dans un même blog. Cela dépend de ce que vous avez imaginé faire de votre blog. Je pense qu’il ne faut pas penser au départ à votre lectorat… Dans un premier temps, faites vous plaisir. Ecrivez ce que vous auriez envie de lire ailleurs mais que vous ne trouvez pas.
    • toujours au sujet de l’écriture, mais on en reparlera certainement dans le cadre de la table ronde sur l’écriture multimédia du 9 février, je ne pense pas qu’il faille écrire chaque jour dans un blog. Ce n’est pas une obligation. Mieux vaut être régulier, mais je connais des blogs qui cessent toutes publications pendant un certain temps (parfois 6 mois, voir plus) pour réapparaître et diffuser de nouveau une information régulière. Ma position pour l’écriture… aye, je donne des arguments aux autres pour le 9 🙁 une écriture instinctive, comme l’on pense, sans relecture, une écriture de parler vrai… Rien ne sert de mentir sur un blog sinon cela se retourne contre vous.
    • Si vous écrivez des billets, vous aurez certainement des commentaires. La gestion de ceux ci est importante. Contrairement à ce que j’ai pu entendre à différents endroits, les commentaires sont modérés sur quasiment tous les blogs. Sinon, je ne comprends pas que les messages que nous recevons tous du type : «j’adore ton site je veut faire l’amour avec toi allez baise baise ho oui !» (dernier commentaire de ce type reçu sur les zed) ne figure pas dans les sites ? Soyons encore une fois honnête. Nous modérons.
    • Reste le cas des critiques. Si je prends mon cas, je n’ai pour l’instant jamais censuré la critique. Je tente d’y répondre… Mais, je ne dis pas que si la critique me semblait inadaptée, je ne la censurerai pas ! D’ailleurs, à la réflexion, j’ai peut-être certainement censuré des commentaires sur le billet des grèves concernant le CPE. Autre remarque importante, répondre aux questions dans les commentaires et par mail… me semble être le rôle du blogueur (quelqu’un doit me maudire, car je dois répondre à son mail d’avant noël 🙂 . Enfin dans notre blog, nous devons gérer le spam 🙁
    • lorsque l’on crée un blog, il est nécessaire de penser au référencement, même si la plupart des blogs s’auto-référence. Mais n’est ce pas aussi le but premier de nombreux blogs professionnels ? Ensuite, que l’on soit d’accord ou non, que l’on pense que ce soit efficace ou non, il peut être intéressant de s’investir à différents niveaux dans les outils sociaux : Delicious, Blogmarks, Technorati et les digg likes. Aussi, pensez à mettre en place vos étiquettes de tags pour vos billets dés la création de votre blog 🙂 La recherche en texte intégral ou par tag n’est pas l’objet du débat d’aujourd’hui.
    • Il faut également laisser des commentaires sur les autres blogs. Attention de ne pas inonder la blogosphère de vos commentaires. Ce n’est pas ce que l’on vous demande. Commentez à bon escient, si vous avez une information pertinente à ajouter… Pas pour dire simplement : «génial l’article» sans avoir oublié de mettre son adresse de blog. Il m’est arrivé de demander des explications à certaines personnes sur l’intérêt de leurs commentaires. Généralement, elles sont furieuses, ne comprennent pas ma demande, crois que les commentaire sont des surfaces publicitaires gratuitre mais je ne diffuse pas leur texte. D’autres doivent agir comme moi 🙂 Idem pour les trackbacks
    • dernier détail, ne négligeais pas les statistiques de visite de votre blog et de vos fils RSS.
    • Enfin, n’espérez pas gagner votre vie grâce à votre blog. Quelques exceptions existent, mais elles sont tellement rares 🙂
  • Les freins aux blogs existent.
    • L’outil blog n’est pas utilisable par tous. Déjà, il ne faut pas confondre aujourd’hui blog et site institutionnel par exemple. Ce ne sera peut-être plus le cas demain.
    • Mais avant tout pour travailler sur un blog, il est nécessaire d’aimer écrire, de savoir écrire et avoir régulièrement des idées de billets… Malgré ce que j’entends souvent, ce n’est pas le cas de 100 % de la population.
    • Second écueil, le temps. Ne le cachons pas, les blogs sont chronophages.
    • Nous pouvons également reprocher aux blogs ce qui fait leur intérêt ailleurs la hiérarchie de l’information qui y est pratiqué, même si la longue traîne peut avoir des effets positifs. Il est assez difficile de rédiger un dossier chapitré dans un blog. D’autres outils sont nécessaires en général.
    • Enfin, le blog reste un outil de «solitaires». Peu de blogs communautaires perdurent. En général, un blog égal un homme (ou une femme).
  • Le pas, depuis ces freins, est vite franchi pour aller vers l’avenir des blogs. Peu de solutions semble aussi «révolutionnaire» que le blog. Pourtant, le blog en tant que tel est appelé à disparaître sous peu…
    • Les photos blogs ? Quel est leur intérêt ? Mis à part pour des blogs personnelles, pour diffuser les photos de famille à la qualité parfois redoutable, je vois mal comment les entreprises pourraient l’employer exception faite du secteur de l’immobilier. On ne s’improvise pas photographe… (j’dois défendre mon premier métier là 🙂
    • Le podcasting jusqu’à aujourd’hui n’a rien changer, sinon, la mode. Fin des années 70, tout le monde possédait son walkman. Il s’appelle Ipod maintenant. Le podcasting remplace jusqu’à maintenant les K7 d’antan. Rien de plus ou quasiment. Il est encore cher et réclame une technique : prise de son, montage… qui n’est pas à la porté du premier venu. Dans l’avenir, cela pourrait changer par des utilisations qui ne sont pas encore entrées dans nos moeurs, si les médias traditionnels ne mettent pas la main dessus au préalable.
    • Pour les vidéo blog, mes critiques sont un mélange de celles sur les photos blogs et le podcasting.
    • Alors qu’est ce qui va fonctionner… Je parie sur les flux RSS ou Atom, et l’émergence du XML. Une grande partie de la prochaine révolution est là, accompagné par les avancés de la téléphonie et de la géolocalisation. Donc, pourquoi pas un avenir pour le moblogging… L’autre aspect de l’évolution et de la disparition des blogs, ils seront au fil du temps de plus en plus intégrés au sein de sites eux-même avec la confirmation des espoirs mis dans les CMS voici quelques années… Des outils comme Drupal, Joomla sont promis à un bel avenir 🙂

Difficile de réduire en quelques ligne une heure trente de conférence… mais le principal y est. Je peux bien entendu redonner cette conférence dans d’autres endroits 😉

Ah, si, j’allais oublier : un blog est un système d’information, pas de communication 😉

l'écriture web et dans les blogs pour les prochaines rencontres blog en nord

la bannière

La vendredi 9 février 2007 se dérouleront les prochaines rencontres Blog en nord – Meet the blogger Lille comme je l’annoncais en passant le relais sur les cinq choses que vous ne savez probablement pas à mon sujet.

Une table-ronde concernera l’écriture multimédia, pour le web et dans les blogs de 14 h à 17 h.

Une soirée «apéro» Blog en Nord – Meet the bloggers Lille pour des rencontres conviviales dès 19 h 30.

La table ronde sur l’écriture multimédia, l’écriture web et dans les blogs se déroulera à l’Université Charles-de-Gaulle – Lille 3 avec le soutien de l’UFR IDIST . L’animation de cette table ronde sera assuré par les étudiants de Master IDEMM (Ingénierie Documentaire, Edition et Médiation Multimédia), spécialistes de la médiatisation du contenu.

Devraient être présents et réunis ensemble pour la première fois 😉 :

Seconde partie de la journée, la soirée. Une rencontre apéro ouverte à tous dès 19 h 30.

Attention, ces conférences sont gratuites mais vous devez réserver dès à présent en laissant un commentaire sur blog en nord par exemple ou en écrivant à Blog en Nord. Merci de nous indiquer également si vous pensez participer à la soirée.

TBI = tableau blanc interactif

Qu’est ce qu’un tableau blanc interactif ?

Selon wikipedia, le tableau blanc interactif ou TBI est «un écran blanc tactile relié à un ordinateur via un câble (généralement USB). Il est capable de lui transmettre diverses informations, dont la nouvelle position du curseur de la souris, par toucher. Un vidéoprojecteur se charge d’afficher l’écran de l’ordinateur, sur le tableau blanc.»
Je le définirais de manière différente… C’est une surface blanche (tableau, feuille de papier, mur) identifiée comme tableau par un ordinateur (avec ou sans fils) à l’aide d’un vidéoprojecteur. Comme sur un tableau traditionnel, il est possible d’écrire, de dessiner, etc. à l’aide de stylets ou de « crayons » ou de « feutres » virtuels. L’ordinateur peut enregistrer l’évolution de ce qui est inscrit à l’écran, l’imprimer mais aussi de manipuler les textes et images tracés (redimensionnement, rotation). Il est aussi possible d’afficher une image, une photo ou une animation. Résumons nous en simplifiant : c’est à la fois un tableau traditionnel que l’on sauvegarde, et un écran de projection permettant de conserver les annotations réalisées sur les éléments projetés qui sert éventuellement d’interface avec l’ordinateur.
En complément, Juliette a fait le point sur les types de tableaux blancs interactifs existent et Christine propose une présentation interactive de ce qu’est un tableau blanc interactif.

Quel usage pour les TBI ?

Les tableaux blanc interactifs sont principalement employé dans le système scolaire (surtout en primaire) mais en entreprises pour des conférences et des réunions les TBI devraient se développer, surtout en relation avec les applications de rapid elearning. Pensez-vous que Bill Gates utilise le tableau blanc pour être à la mode ? Mais en entreprise, l’usage du TBI ne fait que commencer. Un exemple, à la SNCF.
Si peu de ressources sur internet concernent l’usage en entreprise, par contre, en milieux scolaire, l’usages des tableaux interactifs et des activités réalisables avec un tableau interactif sont largement disponibles.

Les avantages des TBI ?

Des études semblent prouver l’intérêt de ce matériel en milieux scolaire (à quand les même études pour le monde de l’entreprise ?). Ainsi, les conclusions de l‘Expertise relative aux usages du tableau blanc interactif en école primaire (pdf de 44 pages pour 679 Ko), du laboratoire de recherche ERT34 – Hypermédias et apprentissages – à la demande de la SDTICE (Sous-direction des technologies de l’information et de la communication pour l’éducation du ministère de l’Éducation nationale) confirme les apports du tableau blanc interactif dans les classes. « un bon moyen de promouvoir non seulement l’utilisation de l’outil informatique mais également de nouvelles approches pédagogiques, voire l’acquisition et le développement de nouveaux savoirs.

Quelques avantages en bref
  • Plus besoin de prendre des notes de ce qui est inscrit au tableau, celui-ci peut être sauvegarder et imprimé
  • Pas de perte d’informations.
  • La diffusion et la communication de l’information est facilité (copies imprimées, par mail ou sous format HTML)
  • Rembobiner, feuilleter, visualiser, retravailler, corriger, comme un film
  • Incorporer dans une présentation de type PowerPoint la session ou quelques pages.
  • Éventuellement, se servir du TBI comme d’une télécommande de votre ordinateur.
  • Éventuellement travailler ensemble en temps réel sur le tableau y compris par intranet et internet.

Les freins

  • Vous devez remettre en cause votre travail au tableau…
  • La présence de points chauds (reflet de la lampe du vidéoprojecteur sur la surface de projection) surtout sur les TBI de poche sur les projections sur les surfaces brillantes
  • Certains craignent pour la fatigue visuelle des auditeurs

L’avenir

De nouveaux tableaux blancs interactifs devraient voir le jour. Cette vidéo sur YouTube présente un exemple de tableau blanc interactif «intelligent». Attention toutefois, Pierre Vandeginste relativise et rend à César ce qui lui appartient… pardon, à Christine Alvarado ce qui lui appartient depuis 2000 :-)…
Certains, comme Thierry Klein se pose également la question de savoir si des tablettes sans fil complètent ou remplacent l’usage d’un tableau interactif ? Le TBI de poche à l’avenir devant lui.

Parce qu'un Master ne s'obtient pas seul

Je reprends la « devise » du forum des Masters 1 ICD (Information, communication, Documentation) qui permet de postuler aux master spécialité RSIC (Recherches en Sciences de l’Information et de la Communication) et aux masters spécialité SID (Sciences de l’Information et du Document) comme titre de ce billet car cela me semble vrai et j’en profite pour vous faire un rapide tour d’horizon de mes activités dans le cadre des enseignements que je donne à l’IDIST (Information, Documentation, Information scientifique et technique) cette année.

Mon quota d’heure a augmenté en Master 1 professionnel (au détriment entre autres des Licences 3). Généralement, je ne vous parle pas trop de mes activités dans ce niveau d’enseignement, mais cette année, j’ai l’ensemble des étudiants pour deux EC (European Credit ; deux cours en fait). Petit gag, dans le guide des études, je suis mentionné comme Professeur Associé à Temps Plein (à la place de plein devrait se trouver Partiel…).
Mais c’est l’une de ces EC qui fera régulièrement l’actualité pendant ce premier semestre. En effet, je vous livre la description qui en est donné : «Découverte de ce qui se cache sous le terme générique de site Internet : sites en html, XML, en flash, en Php-MySql, sous forme de blog, de CMS, de Wiki, de forums, etc. et quelques notions fondamentales de la création de sites : accessibilité, web sémantique…». Donc, je diffuserai les présentations réalisées par les étudiants (brutes d’utilisation, sans correction) dont voici les grands thèmes :

Je devrais diffuser en général, deux présentations… L’ensemble des étudiants est réparti en deux groupes 🙂 Donc, ce billet sera mis régulièrement à jour jusqu’en décembre en direction d’autres billets afin que vous puissiez vous aussi compléter, analyser et commenter ces productions. J’espère pouvoir mettre en place également des sessions de rapid elearning au sein de ce projet.
Tiens, personne n’a choisit les blogs… Ils m’ont laisser faire l’exposé. On se demande pourquoi ?

Passons au plus grand, les masters 2 IDEMM… Là, rien n’a changé. Enfin, si.

Et pour commencer, une excellente nouvelle pour laquelle je suis ravi… Vous connaissez mon admiration (je ne suis pas le seul sous le charme) pour l’un des papes du rapid elearning, qui a pour cheval de bataille actuel le web 2.0 ? Et bien, oui. Adrien Ferro, en personne donnera des cours aux étudiants d’IDEMM cette année. Je pense qu’ils vont faire des envieux 😉 Merci Adrien d’avoir accepté (au passage, merci pour les compliments sur ce blog dans la lettre Noventura).

Autre nouveauté cette année, ce n’est pas un projet d’année commun, mais plusieurs projets qui devrait voir le jour. Un projet devrait être consacré au référencement. Ce projet fait suite à la conférence organisée en début d’année universitaire par Blog en Nord dont Ed Productions est partenaire. De plus, comme nous le remarquions avec les différents participants hors conférences, aucune école n’est spécialisé en référencement actuellement. Les IDEMM fournissent déjà des référenceurs car justement leur formation qui associe technique et rédaction correspond parfaitement au profil du référencement.
Un autre projet devrait tourner autour de la cartographie et le dernier projet serait plus axés sur les métiers de la médiatisation multimédia… Sans oublier le rapid elearning qui ne sera plus projet d’année mais qui resterait intégré dans l’un des cours.

Mise à jour le 3 nov. : Mise en ligne des exposés sur les Wikis, listes de diffusion, groupes de news et forums
Mise à jour le 8 nov. : Mise en ligne des exposés sur le html, XML, XHtml ; Php-MySQL et de celui sur les CMS et SPIP
Mise à jour le 15 nov. : Mise en ligne de l’exposé sur Flash
Mise à jour le 17 nov. : Mise en ligne vers les exposés sur JavaScript, Ajax et le web 2.0
Mise à jour le 24 nov. : Mise en ligne vers les exposés sur le Pdf, le web sémantique et l’accessibilité

brèves et liens de rentrée

portrait photo 3D

  • J’espère, même si je ne suis pas un utilisateur effreiné de Flash (« on doit utiliser Flash quand on en a besoin !« ), que ce produit vedette de Macromédia dans le passé, Adobe actuellement à fêté ses 10 ans ! N’oubliez pas que cela fait longtemps que nous possédons dans nos programmes des formations Flash initiation jusqu’aux formations Actions Script 🙂
  • Par contre, qui a entendu parlé de la Journée du blog ! Je vous aide, c’était le 31 août !
  • En ce moment se déroule l’Apple Expo. Encore une fois cette année je ne passerai pas à la porte de Versaille et je laisse les Keynotes aux officionados (et ils sont nombreux) le soin de nous rapporter les informations. En réalité, je vais rarement à Apple Expo depuis que je ne travaille plus sur un des stands…
  • Comme je parle d’Apple et donc du Macintosh, savez-vous qu’Apple à mise en ligne Mac OS Forge : plate-forme d’hébergement de projets OpenSource.
  • À vos agendas, le congrès Net 2006 Lille Métropole se tiendra à Lille Grand Palais le 7 décembre 2006.
  • Toujours dans les événements, sachez que l’appel à contributions pour le MoodleMoot Francophone 2007 est lancé (3ème conférence des utilisateurs et développeurs francophones de la plate-forme Moodle dont j’ai déjà mentionné les précédentes éditions). Le MoodleMoot se déroulera du 11 au 13 juin à Castres (Tarn) à l’IUT « A » Paul Sabatier.
  • Le Guide d’utilisation du Dublin Core non qualifié à la BnF est en ligne et aussi en 10 pages pdf
  • Tiens, un blog pour le CAPES de documentation
  • Fred Cavazza a trouvé un exemple d’intégration de la Société de l’Information dans l’enseignement avec le Web Pédagogique.
  • Un guide pratique des communications électroniques (Internet, téléphonie fixe ou téléphonie mobile) de 22 pages en pdf (1,6 Mo)…
  • La boîte à images propose une étude sur la guerre des images. Les trucages ont existés de tout temps 🙁
  • Ah oui, quelques explications sur la photo de ce billet… Photo ? Les explications sont là !

TIC et PME, TIC et TPE : La saga de l'été selon ed

Vous connaissez, je pense mes positions et mon attachement à l’usage des TIC ou TICE dans les TPE (Très Petites Entreprises) ou les PME…
Non, alors, je vous conseille les lectures des billets suivants 😉

Aussi, même si cela « date » de 2003, j’ai découvert dernièrement le livre TIC et PME : des usages aux stratégies. (édition l’Harmattan – Isnb : 2 -7475-4971-2). Un ouvrage collectif sous la direction de Martine Boutary. Les auteurs outre Martine Boutary sont Catherine Madrid, Marie-Christine Monnoyer, Dorsaf Omrane, Angélique Roix et Béatrice Vacher. Toutes des universitaires !

Voici la présentation de l’éditeur de cet ouvrage :
L’insuffisante intégration des Technologies de l’Information et de la Communication dans les PME et la faible appropriation de ces technologies par les acteurs de ces entreprises sont-elles inéluctables ?
A partir d’un travail de terrain et d’un fort ancrage sur les spécificités des PME, six chercheurs ont croisé leurs regards pour identifier les variables stratégiques, organisationnelles ou environnementales pouvant expliquer des situations très diverses et parfois paradoxales.
Il n’y a pas de modèle de  » PME branchée « . En revanche, les auteurs mettent en lumière des profils plus prometteurs que d’autres, et attirent l’attention sur le fait que les PME ne sont pas des acteurs économiques  » désargentés  » ni des opérateurs ayant toujours  » le nez sur le guidon « .

J’ai commencé la lecture du livre : la préface de Louis Raymond puis l’introduction et ma méthodologie. J’ai aussi survolé la table des matières :

  • Le dirigeant confronté à lé décision d’investissement en TIC
  • La proximité, facteur d’influence sur l’intégration et l’appropriation des TIC
  • Scénarios d’évolution : entre adaptation et mutation
  • À quoi servent les TIC ? Ce qu’en disent les PME
  • Les problématiques marketing associées aux usages commerciaux des TIC dans les PME
  • Regards croisés pour une analyse systématique des sites web
  • Des adaptations organisationnelles à l’organisation stratégique.

Rapidement, je me suis dit : qu’est ce que je dois faire… Lire le livre et en dire ce que j’en pense ? l’annoter au fur et à mesure et livrer mes remarques ? traiter un chapitre à la fois ? m’appuyer sur cette lecture commenté pour fournir mes positions, mes points de vue, mes exemples ? J’ai hésité… puis j’ai décidé de mélanger ces différentes approches pour en faire une saga des TPE et des PME face aux TIC. Ce qui m’a poussé à employer cette façon de faire ? La fabuleuse aventure de l’ami Adrien (pensez à lui pour vos formations, vos conférences… sur le elearning, le web 2.0 et bien d’autres sujets) et sa fable : Le lièvre et la tortue gagneront ensemble. Autre facteur déterminant, la possibilité que l’ensemble des auteurs puissent réagir à mes propos et à vos points de vue. En effet, les adresses mail des auteurs sont dans le livre, et une fois terminé la rédaction de ce billet, je les préviendrais de mon projet. Je pense que ce peut-être un usage du blog d' »éplucher » un livre de référence.

Donc, à vos clavier à toutes et tous, afin d’enrichir au maximum cette réflexion commune que je vous propose sur l’usage des TIC ou des TICE (selon son origine) dans les TPE ou les PME…

A bientôt pour le premier billet (la diffusion ne sera pas régulière, ne vous attendez donc pas à la diffusion d’un billet chaque dimanche :-)).

Culture numérique des enseignants

Je suis heureux d’apprendre aujourd’hui (en réalité hier soir), qu’un forum intitulé : La culture numérique des enseignants et des établissements scolaires c’est déroulé à Lille (la ville où je vis) dans le cadre d’une importante manifestation organisé par l’ARF (association des régions de France) les 7 et 8 juin à l’occasion du 20e anniversaire de la loi de décentralisation.

En effet, c’est à la lecture du Café pédagogique, que j’apprends que « les usages pédagogiques des TIC peinent à progresser, alors même que toutes les études montrent que les enseignants sont bien accoutumés à ces technologies, à titre personnel, voire professionnel (mais hors de la classe) » Là, j’ai failli m’étrangler. heureusement, ce n’est que l’introduction. Dans la suite de l’article, Serge Pouts-Lajus contredit me semble t-il ses propos. Je simplifie. C’est difficile d’utiliser les ordinateurs dans les classes pour des raisons d’ordre technique. Plus loin, la formation des enseignants est également abordée (J’adore ce genre de phrase : « L’enseignement est en soi un métier anxiogène rappelle-t-il ; si les TIC ajoutent de l’anxiété, elles échouent« . Je me revois en train d’écrire Les enseignants, des non bloggers ? ou pourquoi TIC et TICE ne fonctionnent pas ? 🙁
Un passage obligé par les ENT (la nouvelle mode ?), la satisfaction sur les ressources multimédias disponibles (oups).
Première conclusion : « il faut des enseignants formés, préparés, accompagnés et des équipements qui fonctionnent bien. Et pour cela, il manque une dernière pièce à l’édifice : la maintenance. » Et là, nous retrouvons la préoccupation d’Algora : L’Etat ou la Région ?
Je n’en reviens pas de la conclusion, je suis sur le cul (excusez l’expression) : « en moins de deux heures, nous avons eu l’impression de faire le tour de la question. La solution nous a paru à portée de main. Illusion peut-être. Mais tout de même, lorsque les partenaires s’entendent, qu’ils partagent la même analyse, tous les espoirs sont permis. » Nous ne devons pas avoir la même notion pour une portée de main… Les TIC, TICE… seront employés correctement dans disons 10 ans, en étant optimiste et à condition que l’informatique et ses corélaires n’évolue pas trop vite 😉
Arretons auto-satisfaction et prenons les problèmes les uns à la suite des autres… j’suis un peu déçu sur ce coup là par le café pédagogique.

Je reviens sur l’information au sujet de cette rencontre… J’ai du être mal informé. J’ai des excuses, je suis malade depuis un certain temps, mais je n’avais rien vu, ni entendu au sujet de ce débat… où je me serais peut-être rendu si j’en avais eu connaissance (et si l’accès était possible). De plus, je n’ais rien lu d’autres que cette réaction, y compris dans la Voix du nord, la quotidien local, ce qui me surprend pour une manifestation de cette importance 🙂 (Il est possible qu’un article soit paru dans la voix du nord mentionnant cette rencontre effectivement, mais je n’ai pas souvenir d’une trace sur ce forum TICE.

au secours les TPE PME PMI

J’ai l’impression qu’un SOS est entrain d’être lancé… Enfin, non, voyons les choses autrement. On bichonne les TPE (Très Petite Entreprise) PME PMI 😉

J’étais d’humeur joyeuse à la lecture de net pme. La PME est l’avenir de l’entreprise écrit Gilles Lecointre, auteur du livre La PME l’avenir de l’entreprise édité par les éditions Gualino. Rien à redire… Enfin si, mais si peu par rapport à la suite…

Ainsi à la lecture du journal du net on apprend qu’un guide informatique au secours des PME-PMI de 20 à 250 salariés (mince, les TPE ne sont pas concernées) a été élaboré par Ernst & Young à la demande du Ministère français de l’industrie. Ce guide, outil de diagnostique, pour les petites et moyennes entreprises devrait les aider dans leur démarche d’informatisation. Pmi-diag, tel est son nom est un guide qui «permet de réaliser un état des lieux sur la cohérence entre le système d’information de l’entreprise, sa stratégie et son organisation». Ce guide se décompose en un fichier .doc de fiches de mise en oeuvre de la méthode (1,3 Mo pour 57 pages) et un pdf (2,7 Mo – 79 pages) le prédiagnostic stratégique par l’exemple qui décrit la mise en œuvre des fiches. Bref, ERP, supervision, outil de partage de connaissances, CRM, etc. n’auront bientôt plus de secrets pour les dirigeants des PME-PMI de 20 à 250 salariés. Ah bien non, il est indiqué :«Cependant, ce n’est que par l’intervention d’un consultant expérimenté, extérieur à l’entreprise, que celle-ci en tirera le maximum de bénéfices. L’intervention « Pmi-diag » est calibrée pour une durée d’environ 3 jours.»

Puis un retour vers notre cher Passeport pour l’économie numérique dont j’ai déjà mentionné ce que j’en pensais en mal TIC choc TPE … Cette fois, le Ministère des PME lance un son appel à candidature soit des « points d’accueil », soit des « points d’accueil avec animateur qualifié » afin de favoriser la passation du « Passeport pour l’Economie Numérique » auprès des TPE.
Gag, Le Ministère n’apporte aucune rémunération, ni pour la mise à disposition du lieu, ni pour le rôle d’animateur. Par contre, il fournit les 20 modules de formation, la formation des « animateurs ». Donc, ceux qui participeront le feront pour la gloire… (si, si, j’vous jure, il parleront meme de vous grâce à une communication importante (TV, radio,…).
Si cela vous tente, pour être un « point d’accueil » , l’espace doit répondre aux caractéristiques suivantes :

  • posséder un « correspondant » qui sera l’interlocuteur permanent du prestataire ;
  • disposer d’une salle pouvant accueillir une dizaine de personnes autour d’une table de réunion avec un ordinateur connecté à internet permettant d’accéder au site officiel du programme et mettre à disposition un ordinateur équipé d’un système audio, d’un lecteur de DVD, d’un vidéoprojecteur et d’un écran (ou une TV équipée d’un lecteur DVD).
  • de mettre le lieu à disposition 2 fois 3 heures par semaine.

Par chance, si vous répondez en tant que simple « point d’accueil », un animateur spécialisé recruté par le Ministère interviendra dans vos locaux.
Bof, pas très intéressant…

Pour être éligible en tant « qu’animateur », il faut avoir une activité de conseil dans un réseau d’appui aux entreprises. « Ces professionnels devront d’avantage être des généralistes de l’entreprise, bénéficiant d’une culture générale des TIC appliquées à la TPE, plutôt que des techniciens ou des conseillers TIC ». L’exemple qui est donné : une personne intervenant dans une CCI. Cela m’amuse beaucoup car étant en profession libérale, je n’ai rien à faire ni à voir avec les CCI. Je pense que les artisans seront dans le même cas… Euhhh, y reste qui comme TPE ? (c’est de la provoc, pas la peine de me donner les statuts possibles).
Et bien, c’est râpé pour moi… je ne peux même pas postuler comme animateur (ils sont peut-être payé eux…) car même si j’exerce une activité de conseil, je n’interviens dans aucun réseau d’appui aux entreprises ! Donc, je suis inapte :-((

Si cela vous tente, je vous laisse quand même le contact, direction : « Passeport pour l’économie numérique » – Appel à candidature pour les points d’accueil et les animateurs mais dépêchez vous car les documents doivent être complétés et renvoyés par courrier postal avant le 23 juin. Tiens, un ministère qui cherche à développer les TIC mais qui emploie encore le courrier du siècle dernier. Même pas un Pdf dont on peut transmettre les informations en retour (Chez Ed Productions, nous pouvons mettre en place une formation Acrobat à cet effet pour les administrations et les TPE, PME, PMI, etc.). Ah, mais c’est vrai… J’oubliais la soutenance que j’ai effectué la semaine dernière où l’étudiante décrivait la situation déplorable de l’e-administration où elle avait fait son stage. Son cas ne semble pas unique.

Merci à Artesi IDF grâce à qui j’ai découvert cette dernière information.

Mise à jour à 9 h 50 : Même l’Europe s’y met. L’Europe débloque 720 M€ pour les TIC dans les PME par l’intermédiaire du programme cadre pour l’innovation et la compétitivité (PIC) qui vise au développement des TIC dans les PME. Merci Info-PME

Jean-Marc Hardy blogue

Dans écrire dans un blog, je titillais Jean-Marc Hardy en me demandant où était le blog de Rédaction.be.

La réponse ne c’est pas fait attendre. Lecteurs des Newsletters de Redaction.be ou de 60 questions.net, vous êtes déjà informé depuis quelques jours. Jean-Marc Hardy viens de mettre en ligne son blog professionnel. Voici comment ils nous le présente :« Le but premier de ce blog sera d’identifier de bonnes et mauvaises pratiques en matière de conception de sites web. Je compte sur vous pour y participer pleinement à travers vos commentaires. Vu la maturité croissante du média Internet, je propose de mettre un accent particulier sur les innovations qui permettent d’enrichir ou de simplifier le Web. Sur ce blog, je partagerai également avec vous certaines lectures ou certaines expériences professionnelles.»

Si le site Redaction.be correspond aux activités journalistiques de Jean-Marc Hardy, le site 60 questions reprend le sous titre de son livre : Check-list pour réussir son site web — Les soixante points clés publié aux éditions DUNOD.

écrire dans un blog

L’article «Écrire pour les blogs» est une étude de cas touchant à la conception de contenus en ligne proposé par le site Rédaction.be… Juste une remarque, pas méchante, car cet article ne doit pas être pris pour un excés de fierté, de couroux car j’apprécie leur newsletter depuis pas mal de temps… mais qui aime bien, châtie bien, donc, première remarque, où est leur blog ?

Voici le contenu de la réponse adressé par mail à Jean-Marc Hardy.

Je reprend votre texte depuis le début…
• Pas d’accord avec « sur un blog professionnel, nous vous conseillons de maintenir cette ligne éditoriale. Quitte à créer plusieurs blogs distincts couvrant différentes matières auxquelles vous vous intéressez. »

Pourquoi : Le travail pour s’occuper de plusieurs blog correctement est énorme… (déjà pour un alors si l’on multiplie, cela devient ingérable).
Je ne sais pas si le lecteur tient absolument à rester fidèle à son domaine. D’ailleurs dans le monde actuel, il y a tellement de sujets qui concernent tel ou tel publics très différent qu’il ne me semble pas inintéressant de voir ce qui se passe dans le domaine voisin alors que cela n’a pas encore effleuré le mien. Un exemple issu de mon blog : le rapid elearning est un sujet propre actuellement au domaine de l’éducation… Pourtant, son avenir n’est pas là. Les hommes du marketing, les communicants de tout poils vont l’utiliser dans les prochaines années… Un blog sans ligne éditoriale précise… Peut répondre à ce type de problèmes… Je suis par nature un touche à tout (mes activités le prouve), je ne veux surtout pas être LE spécialiste d’une discipline… Je n’ai donc pas de ligne éditoriale.
Toute ma vie j’ai lutté pour ne pas avoir une étiquette… Je continue cette démarche dans le blog de mon entreprise même si cela est anti-marketing, anti-communicationnel… Je vous accorde que le référencement est moins aisé.

D’ailleurs, si je me réfère à mon premier billet j’écrivais : «je vais tenter de tenir régulièrement à jour ce blog qui me permettra de faire partager mes découvertes, mes coups de gueules, mes coups de foudre, mes impressions sur le web, la PAO, le graphisme, le multimédia…, des astuces d’utilisation et peut-être de dévoiler un peu de ma vie de PAST» mais pour moi cela n’est pas une ligne éditoriale puisque, reconnaissons le, le blog a des « aspects cachés » : communiquer pour faire connaître nos activités de formation par exemple… Il n’est nullement indiqué que c’est le blog de Ed Productions ou ed formations… (je dois reconnaître que parfois cela pose un problème d’images mais qui doit être analyser dans un autre contexte et pas seulement celui du blog).

Vous écrivez que la ligne éditoriale permet de fidéliser les intéressés sur des questions qui les tiennent à coeur. Oui, c’est peut-être vrai. Je n’en suis pas certains. D’ailleurs, je m’oppose à cette notion de communauté… Je n’y crois pas. Combien de lecteur son abonnés a un blog et combien de lecteur arrive sur le blog par les moteurs de recherche ? Je fond du problème est peut-être celui là. Écrivons nous pour nos lecteurs (en considérant que nous avons notre cours) ou pour l’ensemble des internautes ? Je privilégie la seconde solution tout en sachant que j’ai moi aussi quelques lecteurs assidues. Ceci pose en outre le problème de savoir si Les blogueurs sont des leaders d’opinion ?.
J’ajouterai également par rapport à mon mail, que dans l’absolue, je suis pour une politique éditoriale qui définie ce dont on évitera de parler… Exemple : pas de prise de position pour ou contre la gève à lille 3, pas de politique… mais pas pour celle qui définie les axes de communication choisis. D’ailleurs plutôt que de politique éditoriale, je préfererai parle d’angle d’attaque des billets.

• pas d’accord : ne publiez qu’un sujet par billet ! Mais c’est un conseil que je donne en formation 🙂 Faites ce que je dis pas ce que je fais !

Pourquoi : Parfois, il peut-être intéressant, toujours selon le principe précédent d’amener le lecteur sur d’autres horizons, d’autres sujets… Et dans ce cas, pourquoi pas plusieurs sujets sur un billet. Un exemple incontournable : les billets qui offre une série de liens…
Je ne suis pas certains que la rédaction d’un blog suive complètement la logique de la rédaction journalistique. Elle peut s’en inspirer… Pas la copier.

• pas d’accord : un billet de plus de 2000 signes est à bannir

Pourquoi : je dirais plutôt pourquoi pas… Le billet des explications… Et ces 13 000 caractères est celui qui a eu le plus fort taux de retour par messagerie privée ou par téléphone… Et pourtant il est « mal » mis en page… Pourquoi ? Pourquoi ne pas profiter de la possibilité qui nous est offerte de diffuser des informations de différentes longueurs ?

• Pas d’accord : Certains vont jusqu’à dire que cette spontanéité doit primer sur les fautes d’orthographe, de syntaxe ou de style.

Pourquoi : je fais parti des certains 😉

• Pas d’accord : Le minimum est de présenter vos catégories dans l’ordre alphabétique

Pourquoi : je répondrai par une simple question. Le sommaire d’une revue est classé par ordre alphabétique ? On pourrait d’ailleurs organisé un concours qui découvrira le classement effectué dans mes catégories… car un classement existe qui n’est pas alphabétique.

J’ai ommis dans mon courrier électronique de préciser :
• Par d’accord : avec ce qui est écrit sur Comment créer un dossier dans le cadre d’un blog ?

Pourquoi : Juste pour information, WordPress par exemple permet très facilement la mise en place de page statiques qui permettent de créer des dossiers. Je ne suis d’ailleurs pas certains que les blogs ressembleront toujours à des blogs… Si je prends le développement du site de l’UFR IDIST… Il a le goût d’un site, l’apparence d’un site et pourtant c’est un blog… (plus exactement il a été réalisé avec des outils de blogs). Pareil pour le site du rapid elearning, rel zone même si cela est plus visible dans ce dernier cas.
Le blog : un moyen de publication….de dossiers documentaires de DossierDoc semblerai prouver le contraire.

En conclusion, je citerai la phrase de Dominique Hébert : «J’ai l’impression que les attentes des clients et des prospects sont en train d’évoluer de manière radicale car ils en ont marre d’entendre des discours bien enrobés réalisés par les boîtes de communication» et de nouvelles règles d’écritures sont peut-être à découvrir.

Quelques liens
Si je n’avais pas répondu à cet article, j’aurais cité dans mon billet sur l’écriture (histoire de ne pas dépasser les 2 000 caractères – oups, c’est déjà foutu) 😉 j’indique juste les adresses !)

et sur les communautés issues des blogs Les blogueurs : usages d’une communauté virtuelle