Premier BarCamp à Lille

J’ai assisté je pense lors de l’apéro Blog en Nord à la naissance de ce BarCamp, entre Isabelle (Geemiks en chef de l’ESC Lile) et Christophe Willaert. Une raison de plus de venir au prochain apéro ce mardi 18 mars 🙂

Blog en Nord aurait bien été partenaire, car j’avais un temps pensé à organiser un Bar Camp à Lille, mais je ne sais pas si j’aurai eu le temps de m’en occuper (et puis mes docteurs vont encore râler que je fais trop de choses 🙂 je ne suis même pas certain de pouvoir participer, pourtant j’ai proposé une présentation sur Facebook en entreprise 🙁
Mise à jour en live, le 17 mars : blog en Nord devient co-organisateur du Barcamp de Lille ! j’ai cédé au sirènes 🙂

J’espère, suite à certaines réactions dans des forums (chtinux), que ce BarCamp Lille ne soit pas le BarCamp ESC ! le Futurcamp ESC n’est pas le BarCamp Lille enfin pour moi 😉 Pour rappel, si l’on veut créer un BarCamp digne de ce nom à Lille, un tour sur Wikipédia et sur le manifeste des barcampers n’est peut-être pas inutile 😉

Chat échaudé craint l’eau froide. Ceci est une réaction de pure défense au vue de ce qui c’est déroulé lorsque j’avais voulu ouvrir Blog en Nord, sur la main mise que voulait faire certains sur cette entité 🙁

Donc, le premier barcamp lillois aura lieu le samedi 24 mai 2008 à l’ESC Lille. Cette « non-conférence », se déroulera de 12 h à 21 h… J’avais également entendu parlé d’un raccroc le dimanche matin, nous verrons bien d’ici là 🙂 N’hésitez pas à vous inscrire sur Facebook dans l’événement Barcamp Lille ou mieux sur le wiki du Bar Camp Lillois…

Mise à jour en live, le 17 mars : blog en Nord devient co-organisateur du Barcamp de Lille ! j’ai cédé au sirènes 🙂
« mise à jour le 26 mai » : les retours du Barcamp Lille commencent à arriver sur Blog en nord

revue de livres… je ne peux pas dire du mois

Mieux vaut tard que jamais. J’avais annoncé que je maintiendrai la revue de livres mensuelle…
La voici donc avec beaucoup de retard… et ce n’est pas pour annoncer notre livre 😉

  • Guide pratique du droit d’auteur. Utiliser en toute légalité : texte, photos, films, musique, Internet, protéger ses créations d’Anne-Laure Sterin chez Maxima-Laurent du Mesnil Editeur – Isbn : 9782840014058. J’ai l’impression que ce livre est indispensable dans beaucoup de structure que je connais, et je pense que je vais régulièrement le recommander 😉
  • Objectif blogs ! Explorations dynamiques de la blogosphère d’Annabelle Klein et Nathalie Burnay chez L’Harmattan – Isbn : 978-2-296-04670-2. Amusant de trouver un livre sur les blogs dont je n’ai pratiquement pas vu d’échos dans la blogospère ! Qui l’a lu ?
  • L’entreprise mobile. Comprendre l’impact des nouvelles technologies de Charles-Henri Besseyre des Horts chez PEARSON EDUCATION – Isbn : 978-2-7440-6340-4. Premier livre sur le nomadisme ? Mais certainement pas le dernier dans le domaine de ce qui sera certainement l’un des deux sujets principaux dans les prochains mois avec l’identité numérique.
  • Utiliser les fils RSS et Atom de Serge Courrier chez ADBS – Isbn : 978-2-84365-100-7. J’avais bien aimé un livre de cette collection et l’on peut faire confiance à l’ADBS. Donc, à recommander 🙂
  • Web Design Index by Content.03. Avec 1 CD-ROM de Günter Beer et Sigurd Buchberger aux éditions Agile Rabbit – Isbn : 978-90-5768-111-0
  • 500 Grilles et feuilles de style pour l’imprimé et le Web. Avec 1 CD-ROM de Graham Davis, Leslie Eyraud (Traducteur) chez Eyrolles – Isbn : 978-2-212-12267-1
  • Penser la communication de Dominique Wolton chez Flammarion – Isbn : 978-2-08-121299-2 – Spécial Arnaud 🙂
  • La société immédiate de Pascal Josèphe chez Calmann-Levy – Isbn : 978-2-7021-3843-4
  • NetBrain. Planète numérique, Les batailles des nations savantes de Denis Ettighoffer chez Dunod – Isbn : 978-2-10-051608-7
  • Nouveaux outils en ligne pour la fonction achat. Savoir utiliser les outils Internet de e-négociation de Christian Rey chez Maxima – Isbn : 978-2-84001-526-0
  • Le son de l’image de Jean-Louis Alibert aux PUG – Isbn : 978-2-7061-1438-0
  • Communication des entreprises. 3e édition de Yohan Gicquel – Editeur : Génie des glaciers – Isbn : 978-2-84347-638-9
  • Dictionnaire d’initiation à l’info-com de Laurence Corroy et Jacques Gonnet chez Vuibert – Isbn : 978-2-7117-2560-1
  • L’e-mail marketing. 3e édition de Yan Claeyssen chez Dunod – Isbn : 978-2-10-051471-7
  • E-learning. Réussir un projet : pédagogie, méthodes et outils de conception, déploiement, évaluation de Marie Prat aux éditions ENI – Isbn : 978-2-7460-4122-6
  • Organisation 2.0 : Le knowledge management nouvelle génération de Martin Roulleaux-Dugage chez Eyrolles (18 décembre 2007) – ISBN : 2212540124
  • Réussir son référencement Web d’Olivier Andrieu chez Eyrolles – Isbn : 978-2-212-12264-0
  • Visibilité sur le Web. Ou comment optimiser le référencement naturel de votre site de Shari Thurow, Laurence Chabard (Traducteur) chez PEARSON EDUCATION – Isbn : 978-2-7440-2177-0
  • Management des systèmes d’information, DSCG 5. Manuel et applications de Michèle Gillet et Patrick Gillet chez Dunod – Isbn : 978-2-10-051112-9
  • Créez votre site web. 2e édition de Karine Warbesson chez Micro Application – Isbn : 978-2-300-01123-8
  • Créez votre business en ligne – Le guide complet – Créez facilement votre boutique en ligne de A à Z ! d’Olivier Abou chez Micro Application – Isbn : 978-2-300-01101-6
  • Gutenberg 2.0. Le futur du livre, 2e édition de Lorenzo Soccavo chez MM2 éditions – Isbn : 978-2-916260-12-9

C’est tout pour cette fois. J’attends vos réactions. La prochaine revue de livre, début avril 😉

Bienvenue chez les Ch'tis : préparer vos agendas

Ils sont nombreux les événements à venir dans la région du grand Nord, y compris en Belgique

L’apéro Blog en nord référenceurs du Nord

N’oubliez pas… c’est jeudi… Nous sommes une cinquantaine de personnes inscrites soit sur Bistoule, soit sur Facebook au prochain apéro Blog en nord référenceurs du Nord

Journée IDEMMATIC : Contenus web et multimédias

Comme indiqué dans la journée contenu Web, Blog en Nord, Ed Productions, Master IDEMM, e-criture se sont associés pour vous offir une journée internationale, le 18 mars de 9 heure à 17, 19, 20, 23 h… au sujet de différentes facettes des contenus web : atelier des bonnes pratiques (écriture, ergonomie…), Référencement et folksonomie, presse en ligne, Agora, Wikipédia, livres et bibliothèques numériques, l’évolution et l’avenir des contenus sur le net.

La liste des intervenants sur les contenus web s’enrichit de jour en jour (je crois que je serais bientôt mentionné, je vous laisse la surprise de mon domaine d’intervention :-)… et il est désormais possible de s’inscrire, bien que la journée soit gratuite 🙂

Rédacteur web all-inclusive

Nos amis belges de e-criture organise eux aussi outre-quiévrain, à Charleroi plus précisément (Technofutur TIC) un après-midi thématique le 10 avril sur : «Peut-on améliorer la communication entre les techniciens (le contenant) et les rédacteurs (le contenu)?» avec des interventions et témoignages de professionels de la rédaction web, mais aussi de dirigeants d’agences web et de personnalités du secteur…

Vous pourrez y croiser : Olivier De Keyser, Tanguy Pay, Jean-Marc Hardy, Mourad Amalik, Olivier De Doncker, Marina Aubert, Marie Van Humbeeck, etc. euhhhh.. je serais également sur l’estrade 🙂

Cette conférence s’inscrit dans la campagne d’information menée par e-criture asbl. Celle-ci vise à promouvoir une meilleure collaboration entre les créateurs de site web et les spécialistes de la rédaction web.

Journée ÉGIDE

La journée ÉGIDE 2008 organisé par les étudiants de Master GIDE se déroulera le jeudi 6 mars au CETE de Lille. Elle portera sur l’externalisation des systèmes et services d’information.

Seront présents M. Laurent Prevel, Mme Marie-Madeleine Salmon, M. Jean Dufour, Mme Valérie Muller, Mme Emilie Obert, M. Lionel Bouchy, M. Mickaël Ansart, Maître Blandine Poidevin et M. Guillaume Nuttin.

Vous pouvez consulter le programme complet et vous inscrire.

Je ne suis pas certain de pouvoir m’y rendre 🙁

L’accompagnement pédagogique via le numérique

Les 2, 3 et 4 avril prochain, une des sessions de l’université Vivaldi (programme de formation aux TIC des personnels de l’enseignement supérieur et IATOS) est organisée par l’UNR Nord-Pas de Calais, à Villeneuve d’Ascq, Université de Lille 3. Le thème abordé sera : « L’accompagnement pédagogique via le numérique« .

Dans le programme, on retrouve :

  • Les outils numériques de suivi et d’accompagnement des étudiants
  • Transfert d’un cours présentiel à un cours en présentiel allégé
  • Dispositifs pédagogiques pour la e-formation
  • L’évaluation et le contrôle continu en ligne
  • La communication synchrone et asynchrone
  • L’évaluation et le contrôle continu en ligne
  • Le C2i, la communication et le travail collaboratif
  • Accompagnement via le numérique : complémentarité ou substitution
  • Le travail collaboratif et les outils numériques associés
  • Le numérique et l’évolution du rôle de l’enseignant

Attention : la clôture des inscriptions est le lundi 3 mars 2008 et vous devez vous inscrire, votre demande sera examiné avant acception…

J’ai fait ma demande, j’attends pour voir si je serai retenu comme simple participant 🙂 bien que les dates me posent quelques problèmes 🙁

J’espère que je n’ai rien oublié 🙂

Et quelques informations…

Je ne pouvais pas laisser passer cette information sans réagir…

Voici le dernier outil de bureautique qui manquait à ma démonstration de l’internet 2 à notre porte. Oui, je crois toujours que l’avenir est là : nomadisme et réseaux sociaux, j’en suis même de plus en plus convaincu, et c’est pour cela que je mets en garde régulièrement sur les dangers de l’identité numérique…

D’ailleurs, j’ai mis en place une page formation réseaux sociaux sur Facebook, (n’hésitez pas à en devenir fan) car nous pouvons désormais vous la proposer chez Ed Productions même si elle n’est pas encore inscrite dans le site (quand je dis que je suis débordé en ce moment 😉

Mais cela n’explique pas la révélation du jour. La fameuse application de bureautique qui manquait à l’appel ! Un logiciel de base de données en ligne coopératif. C’est chose faite avec l’apparition de Blist. Ce qui est amusant c’est que je disais jeudi dernier à un stagiaire en formation Filemaker que ce qu’il manquait encore était un logiciel de base de données en ligne !

Je trouve également que beaucoup d’applications en ligne du type Photoshop, PowerPoint (ou diffusion de PowerPoint), pour le PDF… sortent actuellement.

Au passage, je souhaiterais également faire remarquer que si l’on parle souvent, et pour cause du Triumvirat : Google – Yahoo – Microsoft, auquel il convient d’ajouter me semble t-il Facebook, on oublie un peu trop facilement Adobe et Apple !

Ah, l’avenir nous réserve encore des surprises dans les alliances, les rachats…

Vivement que je puisse reprendre mes billets car en plus de cela, il y a pas mal de rapports ou d’informations intéresants qui sont sortis ces derniers temps sur l’école (les TIC à l’école, l’éducation 2.0, sur les TBI – Tableau Blanc Interactif – Le TBi est une semi-joke pour quelqu’un qui se reconnaitra), sur les TPE, sur la formation professionnelle… je ne sais vraiment pas comment je vais faire pour rattraper tout ce retard 🙁 Je ne vois qu’une solution, redifuser mes annonces de stages en espérant avoir plus de succès 🙂

Et déjà se profile à l’horizon, le Forum du e-commerce et du webmarketing de Lille, les 8e RSI Nord – Pas de Calais le jeudi 27 mars 2008 à la CCI de Lille dont j’extrait certains thèmes : Blog marketing : bienvenue dans la blogosphère commerciale ; les 11 étapes afin de promouvoir votre entreprise via Facebook.com et les principaux réseaux sociaux…

Dommage que l’on ne connaisse pas encore l’ensemble des intervenants, car cela risque de m’amuser. Au cas où, il parait que dans la région Nord, il y a des spécialistes dans certains domaines 🙂 Blog en Nord par exemple est toujours vivant !

Mise à jour dans les minutes qui suivent : un rapide passage dans Facebook. Aucune information sur les RSI. Donc, comme cela a le don de m’énerver, j’ai créé de suite le groupe RSI Nord, Groupe non officiel ! Comme l’une des conférences est « les 11 étapes afin de promouvoir votre entreprise via Facebook.com et les principaux réseaux sociaux… « , chiche que l’on se fait la conférence dans le groupe Facebook. A vos idées 😉 Eric, tu ne devrais pas t’énerver comme cela, ton coeur, tu dois le ménager 😉

Sur les ondes et en live : d'Internet aux réseaux sociaux

Je vous dois un p’tit compte rendu des événements de ces deux dernières journées.

A la Radio Suisse Romande

Hier, lundi, comme prévu, la première partie de l’avis du «spécialiste des réseaux sociaux» (c’est pas moi qui le dit 😉 a été diffusé sur les ondes Suisse de la 1ère, (Radio Suisse Romande) dans l’émission de Médialogues, qui analyse quotidiennement le fonctionnement des médias.

Je ne connaissais pas cette émission avant la semaine dernière, mais elle mérite à être connu 😉 Vous pouvez la suivre réglièrement en vous abonnant à son Podcast soit dans Itunes ou grâce au flux RSS avec fichiers audio. Au passage, je trouve efficace la page dédiée au Podcast de la Radio Suisse Romande.

Comme vous le savez peut-être, je suis un grand bavard, donc, la suite de l’interview sur les réseaux sociaux était diffusée ce matin.

Mais comme le signale à juste titre Pascal Bernheim (au passage, un grand merci à lui), je suis un touche à tout de la communication, spécialisé en formation et maître de conférence associé à l’Université de Lille 3 🙂 En effet, hier pendant la diffusion de l’émission, je donnais un cours sur le e-marketing, et aujourd’hui, j’étais invité par l’ADBS Nord à donner une conférence (demain, je forme à XPress ;-).

À la CCI de Lille pour l’ADBS

Comme je l’ai indiqué dans Une décennie charnière pour la communication et l’information électronique, je devais intervenir pour une conférence du club informatique documentaire, conférence qui tournait autour des nouveaux modes de communication, d’information et d’écriture documentaires…

Comme promis lors de ma prestation, je mets en ligne mes graphiques (pour une fois, ce n’est ni du PowerPoint, ni du MindMapping, mais une carte conceptuelle issue de IHMC CmapTools).

Ces cartes conceptuelles sont peut-être difficile à interpréter car non commentées pour celui qui n’a pas suivi la conférence, car primo, ellles sont imparfaites, secundo, il manque des liens, tertio, j’ai pris quelques liberté par rapport aux dates, mais elles permettent de comprendre l’évolution d’Internet, de ce que l’on trouve comme outils sur le réseau, les raisons de l’intêret d’entreprises comme Microsoft, Adobe, Google, Yahoo…


Les voici au format html :

J’en profite pour remercier l’équipe organisatrice : Bruno, Bruno-Bernard, Françoise et Isabelle pour l’acccueuil, etc.

Demain mercredi, je retrouve le rthyme habituel de mes activités. Humm, radio et conférences font également partie de mes activités. La raison en est simple. Je coordonne la journée du 18 mars. En effet, les étudiants d’IDEMM organise ce jour là, leur journée Idemmatic, dédié au contenu web (Atelier des bonnes pratiques de l’écriture web, référencement et folksonomie, livre et bibliothèque numérique, écrire dans le web ainsi qu’une table ronde).

J’ai également reçu une invitation à donner «une approche du contenu rédactionnel» au mois d’avril en Belgique…

Suisse, Belgique, France… À quand le Canada 😉

Apple en marche vers l'internet 2 par Mac Book Air interposé

Beaucoup de monde focalise sur les 1,9 cm d’épaisseur du Mac Book Air.

Mais comme à l’époque de la sortie de l’Imac, certains critique le choix d’Apple et considère que l’absence de lecteur CD, la taille du disque dur sont ces concessions à l’épaisseur du portable.

En effet, Apple nous refait le coup de l’Imac avec son Mac Book Air. À l’époque, si tout le monde trouvait les bonbons menthe à l’eau révolutionnaire au niveau design deux innovations faisaient couler beaucoup d’encre : l’USB alors que les périphériques étaient très peu nombreux lors du lancement de la machine (nous étions habitué au SCSI) et l’abandon du lecteur de disquette 3″ 1/2 au profit d’un lecteur CD. Moi le premier, je râlais.

Au connaît désormais le succès de ces deux innovations.

L’arrivée du Mac Book Air correspond de nouveau à un changement d’époque dans l’informatique. Pour ma part, il ne me surprend pas. Cela correspond à ce que j’écrivais dans Internet 2 à notre porte et donc, ce n’est pas une concession au volume de l’ordinateur mais à un changement d’usage.

Une autre annonce est passé plus inaperçue… Times capsule, le disque dur sans fil qui fait routeur. Nos machines seront bientôt vide et tout sera en ligne (ou stocké à l’extérieur) !

de la déontologie et de l'éthique dans les blogs ?

Je ne me suis pas exprimé en son temps sur l’«affaire Laure Manaudou». Je souhaitais prendre un peu de recul vis-à-vis de la situation.

Rappelons, car cela me semble utile, que j’aie été l’un des premiers à parler de netiquette pour les blogs. Bien avant que les humains associés ne s’approprient la nethique. Pour moi, cette netiquette ou nethique comme on voudra l’appeler s’apparente plus à du savoir-vivre du visiteur des blogs qu’à autre chose, et surtout à rien de plus, surtout pas à de la déontologie ou à de l’éthique !

Soyons clairs, la déontologie des blogs est le code moral dans le domaine des blogs et l’éthique des blogs : l’ensemble des principes moraux qui encadrent la pratique et l’usage des blogs. Ma netiquette concernait les commentaires dans les blogs…

Mais déontologie et éthique des blogs seraient-ils vraiment utiles ? La tentation est grande dans notre monde actuel de vouloir tout encadrer, codifier… mais à terme quelle place restera-t-il à la liberté ? Je n’ai pas envie que l’on me dicte un code de bonne conduite (oui, oui, la déontologie et l’éthique dans les blogs devient un marronnier). Je suis encore libre de définir moi-même comment je conduis mes blogs.

Les cris d’effraie rencontrés lors de la diffusion des images m’ont autant énervé d’ailleurs que les titres et billets racoleurs sur le sujet. On se serait cru à un concours de référencement (hummm surtout de visites en vue des classements) et l’hypocrisie de nombres de personnes qui donnent l’impression d’être « libérées », sans tabou… (oui, pour ma part, j’ai vu les photos, pas besoin d’avouer comme si c’était un pêché:-)

Si c’était Madame Gros Mollets et pas Laure Manaudou

Si c’était Madame Gros Mollets qui avait diffusé ses images comme des dizaines (des centaines ?) de personnes puisque cela se voit tous les jours sur les sites dédiés, personne n’aurait fait des gros titres. Personne ne titre d’ailleurs aujourd’hui sur le sujet et je suis pourtant certain qu’autant d’images, sinon plus, que celles de notre nageuse de Madame Gros Mollets sont exposées.

Je vous sens déjà réagir. Oui, mais les images ont été diffusées sans son accord. Oui, oui, je sais, encore que je vais jouer au naïf et être de très mauvaise fois : je ne sais pas si elle a donné ou non son accord.

Bon, mais revenons à Madame Gros Mollets. Est ce que vous pensez que l’ensemble des images qui se trouvent sur le net de Madame Gros Mollets ont été déposées avec son accord ? Parce que c’est Madame Gros Mollets, vous pensez que c’est le cas ? J’en doute pour l’ensemble des personnes « anonymes ».

L’écho donné à la publication des images de Laure Manaudou montre également que les personnes publiques doivent surveiller leur vie privée de près. J’espère (mais je ne le pense pas) que cette expérience serve d’exemple sur les dangers de la communication actuelle, et en premier lieu des téléphones portables (attention, nous nous dirigeons vers le nomadisme 🙁

Les téléphones appareil photos – vidéo sont la mort de la vie privée. N’avez vous jamais entendu des « vedettes » se plaindre d’avoir été photographié pendant leurs vacances par des inconnus à l’aide de ces appareils en douce ? Les problèmes des enseignants pris en photos dans leur classe et diffusés sur les blogs d’ados sont du même ordre.

Chacun est devenu un paparazzi en puissance. Des sites permettent même de surveiller les faits et moindres gestes des uns et des autres. Reste à savoir ce qu’est et à partir de quand on devient un personnage public.

Je trouve aussi grave sinon plus cette perpétuelle recherche à l’information, au scoop concernant tout le monde et n’importe qui. Est-ce une dérive du web 2.0 : le grand partage communautaire de tout et de n’importe quoi ?

Avant, à l’époque où l’on ne faisait pas croire que tout le monde était un blogeur citoyen ou un journaliste citoyen (encore aujourd’hui, mais pour combien de temps), l’information n’avait pas la liberté actuelle mais les journalistes possédaient une déontologie, se posaient la question de savoir s’ils avaient le droit ou non de publier telle ou telle information. Un rédacteur en chef, un comité de rédaction émettait un avis. C’était un garde-fou, un mal nécessaire.

Maintenant, l’internaute est seul juge de ce qu’il peut ou doit publier. Se pose-t-il les questions dans les mêmes termes que les journalistes passés ? Non, je ne le pense pas pour la plupart d’entre nous. Désolé, mais combien ne voient pas plus loin que leur nombril centre du monde. Que leur petite vie, que leur projection en termes de j’aime, je défends untel mais celui-là rien à f…, je déteste celui-ci, etc. et de projeter ses sentiments sous toutes les formes possibles. Tous les coups sont permis.

Pensez vous que les propos émis par Ségolène Royal lors de la campagne, enregistrés et diffusés par l’un de ces proches au cours d’une réunion privée, font beaucoup avancer la démocratie ? La vidéo provenait d’un téléphone portable pour mémoire 🙁

J’imagine bien les futures stratégies dans les différents camps pour les prochaines élections : «Bon, Coco, tu te fais passer pour un sympathisant de leur cause, tu t’infiltres et tu enregistres et diffuses les boulettes sur Internet». Cela nous promet de sérieuses parties de plaisir.

Donc, attention, tout le monde n’est pas et ne sera jamais un blogeur citoyen ou un journaliste citoyen, au choix. Et n’est pas qui dit, qui est, n’est pas qui veut, qui est !

Bien sûr, vous pouvez rétorquer, ce n’est pas grave, c’est la politique. Si vous avez pris en photo une vedette en douce avec votre téléphone portable en vous dépêchant de diffuser l’image à tous vos amis, vous vous dites certainement : «Je n’ai rien fait de mal, j’ai juste pu frimer que j’ai croisé telle personne, je l’ai juste montré à mes connaissances car sinon elles ne m’auraient pas cru».

Et bien si, c’est grave. Les personnages publics peuvent être pris en photo (et les images diffusées) lors de l’exercice de leurs fonctions. Par contre, ces personnes aussi bien des politiques, des vedettes de cinéma, des chanteurs, des artistes… elles ont le droit au respect de leur vie privée, chacun a le droit à sa vie privée aussi bien.

Trouveriez-vous normal d’être pris en gros plan, seul sur l’image, pour l’illustration d’une manifestation à laquelle vous souhaitez que certaines sphères de votre entourage ne sachent pas que vous fréquentez tel lieu ou soutenez telle cause. C’est la même chose pour les autres, qui que ce soit.

C’est amusant pour vous de vous retrouver en photo dans une plaquette publicitaire pour ce lieu de villégiature, même si vos vacances s’y sont mal déroulées parce que pour une fois vous êtes une vedette. C’est lassant pour celui qui fait déjà régulièrement la couverture des magazines.

Parfois les professionnels utilisent les paparazzis, c’est un choix de leur part. Elles ont choisi, librement, l’image qu’elle souhaiter diffuser d’elle !

«La liberté des uns s’arrête où commence celle des autres !» Combien de fois dans ma jeunesse nous avons évoqué entre amis, copains, etc. cette phrase. Dans la vie actuelle, j’ai l’impression que l’expression à la mode serait plutôt : «C’est ma liberté !» sans notion de l’autre.

En conclusion, si c’était Madame Gros Mollets qui avait vu ses photos diffusées, il n’y aurait pas eu d’affaire.

La réputation serait une responsabilité collective ?

Fin de l’acte 1. Acte 2. Aux détours de commentaires, je m’aperçois que la réputation serait une responsabilité collective. Là, je dis stop. Il ne faut pas tout mettre sur le dos de la responsabilité collective. L’opinion que le public a d’une personne, ce n’est pas le collectif qui la crée seul. Les agissements de la personne influent l’opinion favorable ou défavorable attachée à cette personne. D’ailleurs, je n’ai pas l’impression que le grand public possède une opinion très défavorable de la championne !


C’est un peu trop simple le «c’est la faute des autres, ils sont tous méchants avec moi». J’ai l’impression que l’on a retiré un mot de la langue française : assumer. Savoir assumer ce que l’on a fait, avoir le courage de ses opinions, de ses actes.

Si je reprends la genèse de l’histoire, Mlle Manaudou qui fait ce qu’elle veut dans la vie a visiblement accepté d’être prise en photo. Il n’est même pas question de réputation, c’est un fait ! Cela ne me choque pas car je suis un grand partisan du chacun fait ce qu’il lui plait à partir du moment que cela n’ennuie pas son voisin. Raison de plus pour la vie privée.

Mais, ni vous, ni moi ne l’avons contraint à se dévoiler lors de ces prises de vue. Seulement, si je fais une comparaison avec ce qui se déroulait voici encore 20 ans… maintenant, il y a les appareils photos numérique, les téléphones portables appareil photo, Internet.

Pourtant, j’ai l’impression que nous vivons dans un siècle plus ouvert, que tout le monde fait ce qu’il a envie de faire sans se soucier du quand dira ton, confiant dans le monde des bons et des gentils dans lequel nous vivons… Personne ne semble imaginer le « pire » et crie au scandale lorsque cela arrive (au passage, je n’ai pas entendu de déclaration de la demoiselle à ce sujet et je l’en félicite).

Lors des formations, lorsque nous abordons les droits sur les images, je répète à qui veut m’entendre : lorsque vous diffusez l’image d’une personne sur votre site, qui que soit cette personne, demander son autorisation écrite.Ce n’est pas parce que c’est votre ami(e) du moment qu’elle vous laissera toujours le droit de diffuser cette image après l’engueulade de la rupture ! Ah, l’amour !

Donc, si la belle n’avait pas posé et qu’il n’y avait pas eu de photo, il n’y aurait pas eu d’affaire.

Qui a déposé les photos ?

Acte 3, qui a déposé les images. Le modèle doit bien savoir qui a réalisé les images. Pourtant, ce n’est pas dit que ce soit celui qui a effectué les prises de vue qui soit l’auteur du dépôt.

Une multitude de possibilités existent. Les images stockées sur un ordinateur « visité » par une personne indélicate, un disque dur oublié quelque par qu’une personne a «ausculté» pour savoir à qui il appartenait, un ordinateur mis en réparation… Rien que du basique.

Bref, je crois que l’on ne saura jamais qui est l’auteur du méfait, pourtant, c’est certainement lui le plus responsable dans l’affaire.

Donc, s’il n’y avait pas eu de dépôt des photos, il n’y aurait pas eu d’affaire.

Et les bloggers dans cette galère

Acte 4 où l’on retrouve un parallèle entre la presse et les blogs. Qu’est ce qui fait vendre la presse à « scandale ». Pourquoi se porte t-elle si bien ?Nous trouvons tous que c’est dégueulasse ce qui arrive à cette « petite » mais nous avons tous dans notre grande majorité cherché à trouver les images. C’est comme les journaux « People » qui s’arrachent en kiosque mais que personne ne lit !

Comme le fait remarque fort justement Yannick Lejeune «la course à l’audience ne sent pas bon et la monétisation des blogs et de leur rôle d’influence amène à certaines dérives.»

J’irais même plus loin, je dirai que le Web 2 est responsable. Internet à l’origine nous a été vendu comme le village mondial où tout le monde est beau, tout le monde est gentil. Puis, dans ce village, on a vu qu’il existait des requins. Les internautes ont trop rapidement oublié. Le web 2.0 est arrivé. On nous a presque refait le coup du village : je partage tout avec mon frère. Seulement beaucoup d’entre nous oublient qu’il y a Abel et Caïn 🙁 L’Homme reste Homme.

Posséder un blog pour de trop nombreuses personnes, c’est aujourd’hui être calife à la place du calife ou vouloir absolument gagner de l’argent grâce à son blog. Les deux objectifs étant bien sûr compatible. Pour cela, vous avez besoin de faire venir le maximum de visiteurs sur votre blog par tous les moyens.

J’ose. Si les blogs de la « belle époque » pouvaient se comparer à la presse de référence de la « belle époque » elle aussi : Le Monde, Libération… beaucoup des blogs aujourd’hui ressemblent à la presse que vous ne lisez pas mais qui cartonne en kiosque (je lis cette presse quand je trouve un numéro, mais ne l’achète pas). Mais les générations des émissions de télé-réalité sont arrivées entre temps.

Donc, rien de surprenant à ce que les bloggers « nouvelle génération » se soit battus pour celui qui ferait le plus d’audience. C’est la course au scoop.

Certain l’on fait aussi sous forme de gag : Guillaume Frat, Sébastien Billard… comme parfois j’ai pu le faire à un moindre degré pour Sébastien Chabal par exemple.

Bref, s’il n’y avait pas eu l’appât du gain et de course au nombre de visiteurs, il n’y aurait pas eu d’affaire.

Déontologie et d’éthique dans les blogs

Reste à savoir jusqu’où l’on peut aller pour faire de l’audience ? Est-ce une question de déontologie et d’éthique ? Je ne pense pas. Pour ceux qui voudraient en savoir un peu plus sur la notion d’éthique des blogs je vous renvoie aux excellents articles d’Alain Giffard, notamment Ethique de l’Internet: désirs, normes, pratiques et Ethique et blogs: l’exemple de Loïc Le Meur.


Vous allez être surpris (cela ne me surprend pas outre mesure) mais peu de mes abonnements RSS mentionnaient ce buzz. J’ai dû explorer le web pour consulter les sites incriminés quelques jours après le début de l’affaire.

Ce qui a été le plus gênant, pour moi, ce ne sont pas les blogs qui ont diffusé les images… mais ceux qui ont fait de la récupération.

Les premiers, ceux qui ont publié les images, sont justes irresponsables (ce qui tend à prouver qu’y compris dans les bloggers, il serait bon de revenir aux bases et d’expliquer le B A BA du droit par exemple).

Sans vouloir les défendre, je pense que certains d’entre eux ont diffusé les images car ils étaient exaspérés de la mascarade de certains et d’autres devaient également considérer que « notre » sportive nationale (si, si parfois j’ai lu des commentaires comme quoi c’était honteux de s’attaquer a elle car elle représentait la France) devait assumer ses actes.

Je ne comprends pas pourquoi s’insurger outre mesure devant la diffusion des images ou la mise en place de liens vers les images. Des lois encadrent cela.

Par contre, aucune loi n’existe à ma connaissance pour la révélation de l’existence de telles images (à moins que le motif d’incitation pourrait être retenu. Si un spécialiste juridique passe par là, il peut nous dire ce qui en est).

Ne serait-ce pas les mêmes qui s’insurgeaient contre la publicité Chabal Poweo ? C’est vrai, c’est les enfants qui étaient concernés. Ah bon, tiens, les enfants n’effectuent pas de recherches sur Laure Manaudou 🙁 Deux poids, deux mesures !

Reste à savoir si l’on doit ou non diffuser l’information, toutes les informations. Parfois, cela m’arrive de trouver une information et je me pose la question : diffusable ou pas ? Je choisis en âmes et conscience. Eux aussi ont choisi. Ils avaient la liberté de mentionner l’existence des images ou de s’en abstenir.

Comment faire confiance à ces bloggers « indélicats » après cet épisode. En tant que bloggers parfois comme au journaliste, on nous donne des embargo. Nous sommes informés de certaines choses mais nous n’avons pas le droit de diffuser l’information avant telle date. (Comme journaliste à l’époque d’Icônes, nous connaissions à l’avance les dates de sortie des machines, leurs caractéristiques… mais nous n’avions pas le droit de diffuser l’information avant la date fatidique. Ceci est normal car comment pourrions-nous prévoir nos papiers pour le jour de la sortie des machines ? Et normal également de ne pas le divulguer car comment le constructeur écoulerait ces dernières machines de ce qui sera l’ancien modèle ?)

Parfois aussi, on nous donne des informations off. J’en possède quelques-unes, mais vous ne les lirez jamais dans ce blog avant que d’autres en aient parlé (si elle est de notoriété publique parfois je la publie), que l’événement se déroule, que le produit soit distribué ou mis en ligne… ou que l’on ne me donne le feu vert pour publier l’information.

Mais c’est vrai aussi que parfois nous avons la tentation, journaliste comme bloggers, pour différentes raisons de nous laisser aller. Peu de temps avant que Nico s’affiche avec Carla, j’ai longuement hésité à publier un billet sur les rumeurs qui circulaient sur les « femmes » du Président. Toutefois, je n’ai rien publié me disant que ce n’était pas le rôle de ce blog. Que je n’étais pas un blog politique. Que je deviendrais de ce fait un « blog de voyeur », que j’alimentai le buzz même si le contenu du billet posait justement des questions sur l’implication des blogs dans ce buzz politique….

Je comprend que d’autres blogs en aient parlé. Pour en revenir à l’histoire de notre nageuse et des blogs, dans l’optique des blogs qui ont tout fait pour obtenir du trafic, il est normal de publier de tels articles, de tels titres, etc. Leur rôle, leur objectif veut cela.

Par contre, rien n’oblige les lecteurs à les lire, à continuer à être abonné à leur fil. C’est un type de blog qui est mis en accusation dans la masse des blogs. Ils l’ont fait avec Laure Manaudou, ils le referont à la prochaine occasion… Soyez en certain.

Ces bloggers n’ont juste pas la même déontologie et éthique des blogs que moi. C’est tout. Mais, par contre, ils ont eu de nombreux lecteurs visiblement comme ils le souhaitaient.

Comme quoi, s’il n’y avait pas de lecteurs aussi intéressés par ce genre d’anecdotes et d’images, il n’y aurait pas eu d’affaire !

Nous avons les blogs que nous méritons 😉

Fadhila Brahimi et Sandrine Joseph, ulcérées par l’affaire ont créé un group sur Facebook : Pour une éthique dans la blogopshère.

Une décennie charnière pour la communication et l’information électronique

Concours de circonstances ou besoin vers une notion dont je parlais voici peu de temps : le retour aux présentations telles qu’elles se pratiquaient au début d’Internet pendant lesquelles on expliquait à quoi pouvait bien servir Internet, comment employer au mieux le net, ce que le web changerait dans nos comportements…

En tout cas, sur le mois de janvier, je suis ravi… il m’a été proposé de faire une formation et une conférence dans cette optique.

Une formation à Internet

La formation, je la termine. Un responsable informatique d’un « grand » groupe d’assurance avait demandé une formation pour la création des sites internet, mais il avait précisé que sa demande était particulière 🙂

Il voulait en réalité savoir un peu où l’on en était dans le monde d’Internet, comment on pouvait référencer son site… Bref, connaître les tendances dans la création des sites, l’avenir d’Internet, connaître un peu les avancées dans le référencement, un aperçu de la veille… bref, un état des lieux d’Internet en quelque sorte pour se positionner par rapport à ce média.

Vous êtes surpris par cette demande, par ce type de personne ? Pas moi.

La demande est plus fréquente que vous ne le pensez dans de nombreuses entreprises, mais elle est rarement exprimée de manière aussi concrète.

Généralement, les personnels en place dans les différents services d’une entreprise pensent savoir employer Internet car chaque jour ils effectuent leur petit tour sur le net, piochant par ci, par là l’information qui leur est nécessaire sans se poser la question. Rares sont ceux qui se disent consciemment : est ce que je connais Internet ? Comment pourrais-je mieux l’utiliser ? Qu’est ce qui se passe aujourd’hui sur le réseau et qu’elles sont les directions et les tendances pour demain…

Un monde insoupçonné existe sous leurs yeux. Comme me le disait mon stagiaire, «certainement que les jeunes connaissent parfois telle ou telle chose mais ils n’arrivent pas à l’instaurer, à faire passer le message. Il faut des années avant que les évolutions arrivent chez nous».

Il m’arrive souvent d’adapter ce type de formations à Internet « en direct » en fonction de mon public et de sa demande précise. Aussi, je commence en général la formation par un historique des évolutions sur Internet grosso modo depuis la situation qui existait en 2000 (voir un peu avant) pour arriver à la situation actuelle en passant par les étapes intermédiaires et finir sur de la prospective à court et moyen (euhhh parfois long) terme.

Pour le gag, depuis la fin des années 90, j’annonce l’arrivée et l’explosion de la domotique que je lie avec l’utilisation des connections internet sur le réseau électrique 🙂 Depuis dix ans, je barbe mes auditoires avec cette domotique qui n’éclot jamais 🙁

Enfin, les personnes qui ont du supporter mes élucubrations avant 2000 doivent maintenant reconnaître que j’avais raison lorsque je leur expliquais que comme dans les films de sciences-fictions, se téléphoner en se visualisant les uns les autres serait chose courante dans un proche avenir…

Une décennie charnière pour la communication et l’information électronique

Dernièrement j’ai été contacté par l’ADBS Nord Pas-de-Calais Picardie (Association des professionnels de l’information et de la documentation) pour animer une conférence dans le cadre du club informatique documentaire.

Voici grossièrement ce qui m’était demandé : «le thème tourne autour des nouveaux modes de communication, d’information et d’écriture documentaires, vous pouvez parler des blogs, CMS, wiki et tutti quanti. Le titre n’est pas fixé. Libre à vous d’en proposer un, à votre convenance. …Une présentation sur les aspects que vous voulez (sociaux, psychologiques, techniques voire sociotechniques, etc.) dans la problématique très large que j’ai énoncée. Vous pouvez également prendre ça sur le mode : concernant tous ces machins-là, voilà ce que j’ai déjà fait, je fais et ce que je compte faire… Je veux dire que ce n’est pas forcément académique comme intervention.»

À la lecture de cette demande, il me semblait que la meilleure manière de présenter les nouveaux modes de communications, d’information et d’écriture documentaire ou autres d’ailleurs était de refaire l’état de lieux des évolutions (z’avez vu, je n’ai pas mis révolution 🙂 et l’enchaînement des différents types de sites, des différents moyens de communication, etc. pour arriver à aujourd’hui et donner des pistes pour demain (la révolution ?).

De plus, cette manière de présenter la communication électronique permet de se sortir du carcan technique du net. Différents aspects peuvent ainsi êtres évoqués.

Des utopies sous-jacentes dans l’instant, mais qui deviendront réalités dans un avenir plus ou moins lointain, des modes, de simples évolutions qui ne change pas profondément l’usage, des détails anodins qui se relèvent induire des changements profonds dans notre utilisation de chaque jour d’Internet et des NTIC

(Je ne dis pas TIC volontairement, car je pense que les NTIC, que les nouvelles technologies de l’information et de la communication possèdent un avenir devant elles…

Voilà ce que je dirai lors de cette conférence sur la décennie charnière pour la communication et l’information électroniques le mardi 29 janvier de 9h30 – 12h30 à la CCI Lille-Métropole 🙂

Consultant Web 2.0, spécialiste !

Qu’est-ce qu’un consultant Web 2.0 exactement ? Question intéressante à laquelle tente de répondre Savoirs en réseau.

Je dois correspondre à six des sept critères, donc je peux me considérer comme consultant Web 2.0 🙂

J’ajoute à mon palmarès : spécialiste de la transmission de savoirs, blogueur à caractère éducatif, spécialiste elearning (blog, marketing, référencement…) sans oublié que je suis « l’un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet » 😉 celle de consultant Web 2.0 qui n’oublie pas le Web 1.0… (je parie pour la prochaine spécialité à mon tableau : Facebook — Lionel, tu es prié de ne rien dire — 🙂

Le meilleur moyen pour moi qui refuse de se voir apposer une étiquette est d’en avoir plusieurs… 🙂

N’hésitez pas à me contacter si vous recherchez un spécialiste, un expert, un conseil ou un consultant qui requiert toutes ces compétences ou une partie seulement 🙂

L'un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet, étudiant ?

ma carte d'entrée au congrès Net 2007

Contraste amusant lors de cette journée du congrès Net 2007 Lille Métropole|fr].

Ce matin, en arrivant tôt au congrès où les étudiants d’IDEMM devaient assurer l’animation du blog en cours de journée, une présence sur Second Life…, on m’a remis cette carte ce qui a évidemment beaucoup amusé mes étudiants. Lionel, n’était pas mieux loti.

Évidemment, nous comprenons tous le raccourcis employé lorsque nos noms ont été fournis pour établir les badges… «eux, ce sont les étudiants, je te donne la liste». L’année prochaine, je demande qu’il soit indiqué IDIST ou IDEMM à la place d’étudiant.

À la fin de cette journée, dont vous pouvez consulter les comptes rendus sous différentes formes : texte, vidéos… depuis le blog tenu par les futurs spécialistes du contenu multimédia, je regarde rapidement les commentaires de ce blog, les messages et Facebook. Un message : «Je ne sais pas si tu me connais, moi en tous cas j’ai déjà croisé ton nom à de nombreuses reprises sur le net. Je voulais te poser une petite question : est-ce que tu es prof à Lille 3 ? Si oui je viens de te voir dans La Voix du Nord 🙂»
(j’aime de plus en plus Facebook 😉 et l’auteur de ce message :-).

Qu’est-ce que vous pensez que j’ai fait ? Je me suis précipité sur le site de la Voix du Nord… &@$*$$@&@ Je dois payer pour lire la page… concernée (merci à Tom de m’avoir répondu aussi rapidement). Qu’importe, je dois bien cela aux étudiants, j’espère qu’ils seront heureux que l’on parle d’eux 🙂

Oui, oui, effectivement, je suis en « grand » devant les étudiants dans l’article intitulé : les webmasters de demain passent leur master à Lille 3 🙂 mais, l’encadré retient mon attention.

encadré article

Je ne peux résister au plaisir immense de vous l’écrire en toute lettre 🙂
Éric Delcroix n’est pas que professeur associé. Il s’occupe également de ses sociétés Ed Productions et Ed Formations. Il anime le réseau Blog en Nord et est l’un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet.

Waouhhhhh… J’ai les chevilles qui enflent… Vous avez bien lu : l’un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet. Qu’on se le dise. C’est écrit dans le journal 🙂 Maman, je t’apporte la coupure du journal ce dimanche 😉

Merci à Franck Bazin, qui s’occupe également des pages multimédia du journal, pour cet énorme compliment 🙂 et aussi d’avoir rétabli aussi rapidement la vérité.

Je ne suis pas étudiant, mais effectivement enseignant au statut spécifique : maître de conférence associé à temps partiel (PAST), responsable d’année de master pro Idemm au sein de l’UFR IDIST de Lille 3.

Mais pour obtenir ce statut, je dois avoir une activité principale et donc, je dirige Ed Productions qui inclue Ed Formations, etc., qui ont pour blog : les z’ed et dont l’une des émanations est le réseau Blog en Nord…

J’en profite au passage pour rappeler que je reste à votre disposition pour toutes interventions comme l’un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet, puisque c’est dit, si vous rechercher un intervenant, un conférencier ou un conseillé 😉 et bien entendu j’ouvre les portes à tous les journalistes qui veulent venir voir ce que nous faisons à l’IDIST en Idemm ou dans les autres formations (du DEUST aux Masters) 🙂