Des liens et quelques modifs pour suivre ce blog

Bon, j’aurais pu écrire ces derniers temps des billets (je viens de rattraper le retard des liens à visiter depuis un an !) sur de nombreux sujets…Non, non, je ne m’intéresse pas seulement à Facebook et à Flickr. D’ailleurs, fin août, la version française de Presentation Zen de Garr Reynolds sortira en librairie et j’ai été le conseillé technique pour la traduction 🙂

Par exemple, j’aurai pu écrire quelque chose sur le Micro blogging : la messagerie instantanée 2.0 —Oups, c’est fait car j’aperçois enfin l’utilité du micro blogging ;-)— ou sur la jolie image du nuage de tag avec les thèmes du moment.

Je m’étais promis de faire écho de l’appel à témoin pour l’Opération doppelganger.name qui a pour but la rédaction d’un livre blanc sur l’identité numérique, la réputation et le e-recrutement.
De même, je voulais vous indiquer Doodle, pour trouver une date ou faire un choix de manière collective.

Et puis signaler que L’association BrailleNet a publié la nouvelle version du référentiel d’accessibilité AccessiWeb 1.1.

J’aurais pu vous parler de cre@tic 59, le centre de ressources E-administration et TIC du Centre de gestion de la fonction publique territoriale… Dommage que le fil RSS ne fonctionne pas ! Toujours dans notre grand nord, l’information géographique en région Nord – Pas de Calais version PPIGE (plate-forme publique de l’information géographique).

Mentionner que l’on parlait de Jean-Jacques Tachdjian fin octobre 2007, dans le typographe !

À moins que ce ne soit l’attrayante sélection de logiciels Mac proposée par Simon Elliott ou les outils collaboratifs en ligne présentés par Olivier.

Dans le côté BigBrother, trouver le nom de quelqu’un avec son adresse Gmail !

Pour vous amuser, j’aurai pu vous faire découvrir Les vraies raisons du conflit MEDEF-UIMM ou que Les marques Ch’ti débarquent

Côté métier, Devenir formateur, un autre moyen d’apprendre ! méritait que l’on s’y attarde ainsi qu’animer une classe virtuelle.

De plus, je ne sais pas si c’est la période estivale, mais j’ai l’impression que l’on reparle beaucoup de la veille : Organiser une veille technologique sur vos tags préférés, La veille en 4 étapes ou La veille est utile pour 5 PME sur 6 en sont quelques exemples.

Et un petit peu de Facebook, histoire de connaître quels sont Les types d’utilisateurs de Facebook.

Toujours dans le monde social dans lequel nous vivons les explications pertinentes (mais c’est presque un pléonasme lorsque c’est Jean-Marie qui écrit) sur le rapprochement de Flickr avec Getty Images dans Flickr, crowdsourcing, Web 2.0 et modèles économiques…

Enfin, un excellent billet sur Le Social bookmarking : sauvegarde, partage et gestion de vos favoris Internet… C’est grâce à lui que j’ai pu créer un nouveau flux d’information que vous trouverez dans mon univers Netvibes: Les z’ed Netvibes. Ce flux d’information est celui qui existait dans le groupe les z’ed sur Facebook. J’essaye de lister l’ensemble des personnes qui citent un lien vers l’un de mes blogs…

Au passage, ce serait sympathique de la part des utilisateurs de Facebook d’indiquer qu’il sont lecteurs de ce blog dans l’application blognetworks en recherchant « les z’ed » ou confirmer que je suis bien l’auteur de ce blog.

La liste des liens que je peux vous indiquer pourrait encore être longue, mais depuis quelques temps déjà je publie les liens que je ne mentionne pas dans ce blog dans Les z’ed Netvibes ! J’ai d’ailleurs profité de l’occasion pour modifier la manière de procéder… Désormais, je placerai régulièrement les liens avec des tags en général, au fur et à mesure de mes découvertes. Ce ne sera plus l’avalanche de liens tous les 3 mois 🙂

Pour rappel, dans les z’ed Netvibes, outre ce lien, vous retrouvez la revue de presse des réseaux sociaux et de Facebook (uniquement les liens en Français). La revue de presse Facebook complète y compris avec les liens en anglais est dans Facebook.

référencer ses images dans Flickr ou Picasa

On parle de plus en plus du référencement des images… dans l’optique (normal on parle d’images) d’une recherche universelle. N’oublions pas que la recherche d’images est le second secteur du « search » à travers le monde. En effet, le référencement s’élargit désormais à de nouveaux types de contenus : images, vidéos, cartographiques…

Pourquoi ne pas utiliser Flickr ou Picasa (par la suite, je parlerai de Flickr mais la démarche fonctionne également pour Picasa) pour nous aider dans ce référencement des photos que nous possédons puisqu’il est souvent conseillé de référencer ses images sur les sites de partage en optimisant légendes et mots-clés ?

Toutefois, s’il est relativement simple de trouver des mot-clés pour un texte (hum, je demande à voir), cela est beaucoup plus complexe me semble-t-il pour les images… et comme je suis en train de « référencer » mes images d’archives et les images actuelles dans Flickr, autant vous faire profiter de mes réflexions (le débat est ouvert) 😉

Pour rappel, les images sont opaques pour la plupart des moteurs de recherche (y compris dans la recherche Flickr) c’est-à-dire qu’ils ne sont pas capables d’indexer le contenu de l’image si celles-ci ne sont pas décrites. Des moteurs spécifiques commencent à travailler sur les couleurs, d’autres sur la reconnaissance de formes… mais ce n’est pas l’objet de ce billet.

Nous disposons donc de 6 ou 7 éléments dans Flickr pour enrichir le contenu de nos images, pour sa description….

  • Les classeurs en version Pro
  • Les albums
  • Le titre
  • La description
  • Les tags ou mot-clés
  • Les informations EXIF
  • Le géotagguage (la carte)

Classeurs et albums

Mais, comment décrire une image ? D’autant que dans le cas des logiciels de partage d’image comme Flickr, plutôt que de mots clés, nous devrions parler de Famille de mots clés !

La première analyse d’une image peut être celle-ci !

  • Qui : ami, inconnu, parent, mon chien, mon chat…
  • Dates : pas seulement la date réellement mais aussi la période de l’année au besoin (Noël, Pâque, anniversaire, automne, hiver, etc.)
  • Lieux : géotag
  • Stockage : Si vous archivez vos images car vous ne diffusez pas sur Flickr les images en haute définition, il peut être intéressant de conserver la trace de l’information du lieu de stockage.
  • Sujets : animaux autos, bateaux, fleur…
  • Domaine : effets spéciaux, macro, paysage, portrait, Noir et blanc, etc.
  • Technique : appareil photo, objectifs, ouvertures, vitesse, ISO, etc.
  • Qualité : Excellent Bon Moyen Non diffusable (pour ceux qui utilise Flickr comme stockage complet)
  • Autres : texture, à traiter…

Première remarque, une partie des réponses sont fournies par données EXIF (Exchangeable Image File) sont produites automatiquement par votre APN (Appareil Photo Numérique), elles vous indiquent la date et l’heure de la prise de vue, ou encore le type d’appareil utilisé. C’est pourquoi il convient de toujours régler avec minutie l’horodateur de votre appareil. De même, certains APN fournissent les informations nécessaires au géotagguage des images (les indications de longitude et latitude de prise de vue).

Mais revenons à nos questions de départ. En fait, si on extrapole cette analyse sur l’ensemble de notre production, assez rapidement, on arrive à définir les grands thèmes que l’on aborde : paysage, nature, nu, portrait, reportage, animaux, fleurs… Il suffit de les ordonner par la suite…

Comme Flickr permet d’organiser ses photos en album et classeurs (un classeur comprend plusieurs albums) et qu’il est possible de glisser une photo dans plusieurs albums… Vous voyez où je veux en venir ? Cette réflexion vous permet de définir la hiérarchise du classement que vous devrez mettre en place pour les classeurs et les albums !

À vous donc de déterminer la structure de votre banque d’images par thèmes et par sujets.Par exemple, le classeur Nature contiendra les albums Flore, animaux, arbres, ciels… celui sur les paysages, les paysages, le classeur sur les voyages, les sets Nord, Pas-de-Calais, Reims, Californie, New-York, Angleterre, Ecosse… dans lesquels on retrouvera des images de paysage, peut-être de flore ou de faune…


Bref, voyez si le classement des classeurs et des albums doit être par catégorie, thème, genre, lieu, temps, ou quoi que ce soit d’autre.

Certains ajoute des classeurs du type des photos les plus populaires, les plus regardées, mises en favoris, qui comportent des commentaires…

Pensez également aux groupes auxquels vous avez adhéré ou adhérez. Il est en effet plus simple lorsque vous êtes dans un groupe dédié aux fleurs de posséder un album ou un classeur dédié ! Il est plus facile ainsi d’ajouter les images au groupe 🙂

Titre des images dans Flickr

Vous pouvez titrer vos images comme bon vous semble, mais il est plus facile pour vous de les appeler avec des mots-clés en rapport avec l’image, sauf si vous souhaitez vraiment apporter un titre spécifique. En fait, c’est la même problématique que pour le titre d’un billet de blog.

Description des photos dans Flickr

La description est la légende de l’image. Elle ajoute du contenu textuel et permet surtout d’ajouter du texte au sein d’une galerie de photos. Les moteurs qui analysent le contexte sémantique de l’image devraient se baser entre autres sur cette légende.

Tentez donc de décrire l’image en répondant aux questions : qui, quoi, quand, où, comment, pourquoi… avec des termes légèrement différents de ceux qui sont utilisés dans les tags (mot-clé), tout en écrivant en français. Quelques lignes, voir 7 à 10 mots devraient suffire.

Tiens, un exemple, qui vient de Wikipédia…

Quelques pistes issues de Wikipédia sur les éléments importants à inclure dans la description d’une image.

Monuments

Donnez avant tout le nom complet, ainsi que sa localisation. Exemple : Cathédrale Notre-Dame, Le Havre. Préciser la partie photographiée (façade, portail, clocher, colonne, etc), sa situation (orientation, pièce du bâtiment), l’angle de prise de vue, la distance de prise de vue, le lieu où vous vous tenez, en particulier pour les photos à longue distance.
Compléter ces renseignements par des indications sur le sujet, en particulier s’il peut y avoir des confusions, de style par exemple : date de construction, matériaux, détails architecturaux à souligner, etc., l’architecte ou le sculpteur si possible.

Végétaux

L’essentiel est bien sûr le nom, nom commun et nom scientifique, le nom latin (wikipedia est d’une aide fabuleuse dans le domaine), parfois la famille suffit. Indiquer aussi l’étape du développement : bourgeonnement, premières feuilles quand elles changent de teinte (vert tendre au printemps pour certains arbres, plus sombre ensuite), etc. Précisez le lieu, l’altitude, l’exposition, le type de milieu (terrain humide, inondable, rocailleux) qui explique son implantation et son développement.

Paysages et plans larges

La date est importante, mais aussi l’endroit d’où vous prenez la photo, cela éclaire sur la perspective et peuvent expliquer certains effets (utiliser le géotag par la carte de Flickr). Le lieu doit préciser le continent, le pays… Vous compléterez par une description plus ou moins détaillée des composantes du sujet : éléments naturels (forêts, rivière), monuments ou rues visibles, etc.

Objets

Il est bon de préciser la date de fabrication ou de création, ainsi que la date du cliché et donner les dimensions si nécessaire. Vous pouvez préciser l’histoire de l’objet, ce qui relève de l’état d’origine de l’objet et de l’usure ou autres dégradations subies. Le nom du fabricant (usine ou société) ou de l’artiste.

J’ajouterai pour les personnes

Si cette personne est un tant soit peu connu son nom, mais également le cadre dans lequel a été pris la photo : manifestation, journée spécifique, son âge (jeune, vieux, etc.), l’action que la personne ou le groupe de personne est en train de réaliser, sa nationalité ou son ethni… et des détails physiques. Vous compléterez par une description plus ou moins détaillée des composantes de l’image : vêtements, bijoux, maquillages, etc.

En plus, vous devez considérer l’image comme une œuvre et pas seulement sous son seul aspect documentaire. Il y a mille et une manière d’analyser ou de lire les images. La lecture du cours l’image et sa légende sur La Page des Lettres pourra vous y aider.

Ainsi, vous aborderez les notions de sentiments, de valeurs affectives, de couleurs, etc. Toutes des notions subjectives… Certains recherche les portraits romantiques… Portrait dans la description est objetctif ! C’est un portrait. Romantique ! Non.

Cette zone de description est aussi un moyen de faire pointer des liens texte y compris vers les pages contenant l’image avec des mots clé en rapport avec l’image au besoin.

Les tags de Flickr

Les 75 tags de Flickr laissent dubitatif un référenceur… et pourtant Inscrire un maximum de métadonnées (tags et données EXIF) sur vos photographies revient à les décrire dans le détail, ce qui facilitera leur classement et leur recherche à l’avenir d’un point de vue l’archivage et du catalogage des images (que voulez-vous, il me reste des traces de mon ancienne activité de photographe :-). Et plus les mot-clés précis, plus l’image a de chance d’être trouvée et donc exploitée, même à des usages imprévus. Par exemple, cette image tagguée Cartable qui a été récupéré ici.

Donc, nous devons trouver les mot-clé de cette image… Déjà nous pouvons reprendre les termes des classeurs et des albums contenant l’image. Notre description doit fournir quelques mot-clés également. Ensuite, nous pouvons nous lancer dans une description précise de l’image, sous toutes ses formes, y compris d’un point de vue technique (appareil photo, technique de prise de vue, travail sur Photoshop…).

De plus, certains groupes réclame la présence de tag spécifique pour pouvoir afficher les images dans leur pool. Donc, n’employez pas les 75 tags systématiquement 🙂

Cette limite de 75 mots clés qui semble énorme peut-être toutefois rapidement atteinte. À la différence d’un texte, les images n’ont pas besoin de connaissance de la langue pour être lu ! C’est le domaine de l’international qui s’ouvre à vous 😉 Déjà, les tags en langue anglaise sont « obligatoire ». Et pourquoi pas d’autres langues… Espagnol, Allemand…

Wikipédia qui permet de regarder si le terme employé existe dans une autre langue (en descendant dans la colonne de gauche) est de bons conseils. Panimages, le moteur qui interroge Google Images et Flickr en 100 langues avec la traduction de requêtes automatique est aussi une bonne aide.

Si les tags sont faciles à traduire (en général le titre également), cela est différent pour la description qui nécessite des connaissances de la langue.

Les géotags

Comme je l’écris précédemment, il est important pour de nombreuses prise de vue de préciser l’endroit précis de prise de vue… En plus, avec l’arrivée du nomadisme, cette présence des images sur les cartes revêt de plus en plus d’importance. Donc, je serai tenté de dire qu’il faudrait géotagguer toutes ses images dans Flickr, les placer sur la carte Flickr. Heureusement, le traitement par lot nous aide dans cette démarche…

Maintenant, reste à connaître les liaisons qui peuvent exister entre Flickr et Google Map ou Google Earth… Mais cela fera l’objet, je pense, d’un autre billet 🙂

Reste un facteur… Le temps. Il est en effet relativement long de légender et de décrire complétement une série d’images malgré le traitement par lot…

Enfin, pour ceux qui s’intéressent au référencement sur Google images, on trouve des ressources et informations diverses sur la solution Google de recherche d’images sur le blog Googr :-).

Sinon, une bonne partie d’un chapitre du livre Flickr, on s’y retrouve concerne l’organisation de sa photothèque dans Flickr. Avis aux amateurs 😉

Ce billet est également disponible dans le groupe Flickr, le livre en français et je lance le débat dans le groupe Facebook 😉

Service minimum

Tiens, bonne nouvelle, les z’ed est dans les premiers 10 % des 500 blogs les plus réputés de la blogosphère 🙂 Ce n’est pas moi qui le dit. Mais, je n’ai pas encore compris comment été effectué ce classement !

Sinon, vous avez remarqué… Je suis assez silencieux en ce moment ! Pudiquement, on va dire que je me retape… Service minimum, même si cela est difficile à comprendre pour certains(es) 🙂

Bon cela ne m’empêche pas de terminer le livre sur Flickr et d’assurer autant que je peux les formations en ce moment !

De même, le 4 juillet, dans quelques jours donc, j’interviens dans le cadre de la journée d’étude de l’ADBS (réservée aux adhérents de l’ADBS — L’association des professionnels de l’information et de la documentation) qui a pour titre : Réseaux personnels, réseaux professionnels : apports et complémentarité.

À 15h40 : Réseau professionnel virtuel : marketing, communication, publicité …. à quoi peut servir pour moi et mon entreprise, l’investissement dans un réseau : Eric Delcroix , Directeur de Ed productions, Professeur Associé à l’UFR IDIST Lille III !

Un peu plus tard, je participerai également à la table ronde : les apports réels et les limites du réseau dans la vie personnelle et professionnelle, perte de temps ou retour sur investissement ?

Pour mémoire, j’étais intervenu pour l’ADBS Nord Pas-de-Calais Picardie sur le thème : une décennie charnière pour la communication et l’information électronique. Les cartes conceptuelles sont là. Je mettrai aussi en ligne ma présentation de Paris quelques jours plus tard !

Enfin, pour clore ce semestre, avant l’OpenCoffee Club Lille du 10 juillet, la ville de Fourmies, plus exactement le Centre Socio-Culturel de Fourmies m’a demandé d’intervenir sur le sujet des blogs, de la législation… auprès des jeunes. Une nouvelle expérience d’animation sur les blogs avec des lycéens et des collégiens !

Je pense que j’y reviendrai dans quelques jours plus en détail.

Cette année, c’est évident que j’aborderai également les réseaux sociaux… Bizarre, une journaliste m’a contacté voici quelques jours sur les problèmes des réseaux sociaux et des jeunes, dès 13 ans ! Mon appel dans les blogs d’enfants (ou ici) sur les dangers de certains réseaux du mois de mai de l’année dernière n’était peut-être pas superflu !

J’arrête là. Service minimum oblige 😉

Les droit à la différence sur le web !

Sectaire, nous sommes sectaires…

Le monde de l’internet est spécial quand même vous ne trouvez pas ? Nous sommes dans une course en avant effréné où nous sommes êtes has-been au moindre retard… C’est à peine si l’on vous parle encore car vous n’êtes plus dans ces mouvances à la pointe des nouvelles technologies.

Lors du Barcamp Lillois, je répondais lors d’une interview que le Barcamp était un endroit où quiconque pouvait venir ! À la réflexion, oui et non. Oui, car l’utilisateur lambda peut découvrir des choses (mais pourquoi cela l’intéresserait ?), non, dans l’esprit (même si j’exagère un peu dans la suite) !

En effet, il ne fait pas partie de nos hautes sphères (et puis, reconnaissons le, cela n’apportera pas grand-chose à mon réseau social si le pauv’ type du coin est l’un de mes amis (pour moi, je parle, pour mon ego…, pour lui, il aura l’impression de pénétrer dans ce que l’on a coutume d’appeler le web 2.0). Nous sommes entre gens du même milieu…

Reconnaissons le, le monde de la blogosphère, du web 2, de Facebook et de toutes les dernières tendances, c’est quand même «prise de tête». On est surpris de ceux qui se la joue ! (pour l’organisation des rencontres Blog en Nord, je vous raconte pas le cinéma de certains…).

Soyons clairs, il existe un aréopage de personnes qui se la pètent ! Non, non, je ne citerai pas de nom, mais j’en connais 😉 Mais, vous comprenez, moi je suis… Tu es quoi toi pour me demander quelque chose.

On pourrait facilement transformer le propos en parlant de «Parisianisme», terme compréhensible par les provinciaux. D’ailleurs, ces effets pervers se font quand même moins sentir en province… enfin, jusqu’ici, mais je sens le changement se propager.

Mais arrêtez les mecs, dans 5 ou 10 ans à l’exception d’un ou deux, personne ne se souviendra de vous ! Je parle d’expérience, j’ai eu mon heure de gloire (locale 😉 lorsque je travaillais à la revue Icônes. Que sont devenus les rédacteurs de l’époque ? Pour prendre un exemple plus célèbre que le mien, qui se souvient encore de Jean-Pascal Grevet hormis quelque uns ? Pour mémoire, Icônes était l’une des principales revues Macintosh francophone dans les années 80 et 90 !

Le monde du web est ainsi fait que vous devez être addict à toutes les nouveautés… sinon, vous n’êtes rien. La semaine dernière je rencontrais une blogger (je n’ose pas dire influent 😉 il se reconnaîtra) qui me disait : «j‘suis devenu un vieux chnoc, je n’ai qu’un blog !» En effet, il n’est pas inscrit dans les réseaux sociaux ou si peu, pas sur twitter… Son heure de gloire est passée 😉

J’évoquais avec lui les souvenir d’anciens combattants. Peu avant l’explosion de la bulle internet, je passais pour un ringard fou lorsque je déconseillais aux étudiants de faire un stage dans les célèbres Flash agency Lilloise, leaders nationaux ! Qui se souvient aujourd’hui des Chman, Oeil pour Oeil ou de la bordelaise Kalisto ?

J’ai longtemps été opposé aux réseaux sociaux, je n’ai pas pris le virage Second Life… Que d’erreurs… Entre temps, il est vrai que j’ai créé mon blog et là encore, je revendique une utopie : «ne pas vouloir être influent», comme je soutien que «expérimenté ne veut pas dire expert, moi je préfère les indépendants amateurs avertis» (oups, je viens de m’apercevoir que j’ai perdu ce billet :-(. De même, j’ai toujours dit que j’utilise le web 2.0 mais je ne m’en vante pas, même si j’emploie désormais parfois le terme !

Que voulez-vous je n’ai pas envie d’être un vieux chnoc, moi, même si je n’ai toujours pas accroché à Twitter et Seesmic ! Et puis, histoire de me faire encore plus « mal voir », je dis à qui veut l’entendre que le wiki, ça ne fonctionnera jamais mis à part quelques rares exceptions (wikipedia, sans entrer dans la polémique de sa qualité en est un exemple, Bibliopedia un autre)… Le partage de document, oui, mais pas le wiki, c’est trop compliqué pour les utilisateurs en général !

Alors, qu’est ce que je fais sur Facebook vous demandez vous, moi qui suis tant démodé ? J’ai répondu à cette question dans la fin du billet Facebook du dimanche. J’ai l’impression que le type d’interface sous forme de réseau social avec ses applications, genre Facebook, pourrait être l’interface de travail de demain !

Mon autre préoccupation du moment, outre les contenus web : l’identité numérique ! Au passage, l’usurpation d’identité : un faux Fred Cavazza dans la nature me surprend. Comment une personne comme Fred Cavazza n’a pas pensé à se protéger en s’inscrivant dans Viadeo… Je suis également surpris car je pensais qu’il avait testé Viadeo et donc, était inscrit pour garder un œil sur les évolutions réelles !

J’ai également l’impression que parfois il faut crier haut et fort pour que cela existe faire savoir que l’on fait du web 2.0…

Bon, je sais, vous n’êtes pas concerné puisque vous lisez comme tout bon officionados du web 2 ce billet par son flux RSS… Vous avez donc l’excuse ! Laquelle ? De ne pas m’avoir laissé un message sur mon nouveau répondeur en ligne (il y est bien depuis une quinzaine de jours, en haut à gauche de ce blog), mais ne vous inquiétez pas, personne n’a laissé de message… Et puis, après tout, pour quoi dire ? Si c’est «Salut, c’est bien ton blog» cela n’a pas beaucoup d’utilité 🙁

De même, j’étais un peu jaloux lorsque Lionnel a mis en place les réponses en vidéo dans ses commentaires… Cela me semble impossible à mettre en place rapidement sur ce blog ! Mais après touts, là encore… Pour quels commentaires ? Et je ne parle pas ici des utilisateurs de base…

Vous savez les utilisateurs qui ne comprennent rien…Ceux comme cette personne que j’ai formé en juin de l’année dernière et qui a mis péniblement un an à créer le site de son entreprise dans un Joomla, avec plein de GIF animé en page d’accueil, avec des menus bleu et rose 🙁 et que j’ai du aider ces derniers jours pour mettre à jour sa liste de ses membres, installer le site sous son vrai nom de domaine car il était toujours sur un hébergement temporaire gratuit et qui a bien du mal à comprendre qu’une adresse Wanadoo et orange, ce n’est pas la même chose ! Non, je ne noircis pas le tableau.

Je pourrai prendre l’exemple pour rester dans le web, de cette structure qui c’est fait faire un site par une agence (correct le site) mais qui ne sait toujours pas s’en servir un an après pour les mises à jour et les évolutions (c’est également un Joomla), même qu’ils ont manqué de faire recréer un nouveau site sur une autre plate-forme car l’habillage ne leur plaisait plus et qu’ils ne savaient pas que cela pouvait se changer !

Oui, ceux qui ne comprennent rien et que je côtoie régulièrement en formation, ceux qui ont une bulle internet de retard !

Cela fait plusieurs fois que je mets en garde contre cette nouvelle fracture numérique… et j’ai beaucoup de difficultés à assumer cette nouvelle forme d’élitisme… Il serait grand temps de ce côté-ci que l’on arrête de se « branler » l’esprit pour savoir comment être à la pointe… sans se soucier le moins du monde de l’homme de la rue !

L’éducation nationale doit jouer son rôle dans ce domaine, c’est certain.Même si je critique souvent son intervention (faite une recherche sur B2I dans ce blog, vous aurez un aperçu), les instits professeurs des écoles,… bref, l’enseignement des TIC dans les établissements, mais l’éducation nationale tente quelque chose.

Elle ne doit pas être la seule ! Ne rejetons pas les « simples d’esprits » car ils ne comprennent rien à rien… et n’oublions pas que pour eux, nous donnons l’impression d’avoir réponse à tout dans le mauvais sens du terme ! Lundi, une personne appartenant à cette catégorie me disait : «Mais, comment savez vous cela, y’a personne qui le dit !»

D’ailleurs, à la réflexion, est ce que le monde de l’entreprise sera meilleur une fois que l’ensemble des sociétés auront mis en place tous les systèmes web 2 et web 3 et web 4 qu’on leur proposera ou dans la plupart des entreprises, cela restera-il un bordel ambiant comme actuellement dans la plupart des structures ? J’aurai tendance à pencher vers la seconde solution, malgré tout ce que l’on nous dit ! L’homme reste humain, avec ses qualités et ses défauts quel que soit l’outil.

Et d’ailleurs parlant d’outil, on confond trop souvent nouvelle technologie et simple changement de support. Prenons le lecteur MP3 et les podcast. Révolutionnaire, non ?

Et bien, pour moi, non, le podcast n’a rien de révolutionnaire. Ipod et autres lecteurs MP3 sont de simples substituts à nos ancêtres walkman. À la fin des années 70, on ne comptait pas le nombre de personne avec des écouteurs sur les oreilles. L’arrivé de l’Ipod était similaire. Que possède réellement un lecteur MP3 de plus qu’un baladeur dans le fond ? C’est la forme moderne du lecteur de K7 de notre jeunesse (euhh, pour ceux qui ont un certain âge). Nous avons ensuite connu le lecteur de CD portable… puis le lecteur Mp3 : un disque dur miniature.

Autre élément qui m’a amené à écrire ces lignes, le billet de Bastien Preudhomme : une étude intéressante sur le positionnement et le principe des réseaux sociaux, qui commence comme cela : « On devrait selon certain assister à l’avènement de réseaux sociaux, non plus généralistes comme facebook, mais de plus en plus la création ou le développement de réseaux sociaux de niche dédiés aux communautés d’intérêts dites virtuelles mais bien réelles…»

Non… pas d’accord à plus d’un titre… L’abandon des réseaux généralistes pour des réseaux sociaux de niche me semble être l’argument massue en général de ceux qui prônaient l’utilisation des réseaux sociaux à l’époque du vieux bon dieu !

J’ai déjà dû écrire qu’il me semblait que toute une partie de cette population ne se reconnaît pas dans ce qu’elle attendait d’un réseau social (oui, c’est dans réseaux sociaux : du passé à l’avenir). Pour elle, Facebook pour ne pas le citer ne correspond pas à leur attente. En fait, je me demande si derrière ce rejet de Facebook, il ne s’agit pas plus simplement d’une manière de se situer au-dessus de la mêler, de se donner l’impression d’être en avance sur son temps !

Désolé, mais pour moi, Ning et consort sont maintenant une régression. C’est les retrouvailles du cocon dans lequel personne n’apportera de contradiction puisque l’on est entre nous et que nous sommes tous du même avis !

Rien à voir avec les possibilités d’échanges et d’ouverture d’un réseau généraliste, où l’on peut aussi bien s’inscrire à des groupes public ou privé… Pourquoi personne n’évoque le développement de réseaux sociaux de niche au sein d’un réseau généraliste. Cela me surprend !

Enfin, Cédric Rainotte sur son blog Wow Effect proposait en fin de semaine dernière une lettre ouverte aux blogueurs “influents”.

Si Romain dans le journal du blog trouve : «Un fond de vérité sur des propos exagérés», pour ma part, je ne pense pas que ce qui est dit est tant exagéré que cela !

Il serait temps que l’on joue carte sur table ! Pour ma part, mon assistante qui termine bientôt sa formation en alternance et donc son activité chez moi, me donne parfois un coup de main… notamment pour la saisie de liens comme par exemple dans le billet sur le manuel Facebok.

En forme d’excuse ou pour me justifier, (pourtant, je n’ai pas l’impression d’en avoir besoin), je trouve ce billet mal écrit, mal organisé… c’est un peu comme un texte écrit sous la colère… pourtant, cela fait trois jours que je travaille dessus !

Les soucis de santé qui agissent ? L’âge ? Une vision d’un monde ouvert qui s’écroule ? Un changement dans la mentalité de la société ? Des responsabilités que je ne veux pas assumer ? Voir un monde qui m’échappe ? Je n’en sais rien, et je me suis forcé à publier ce billet dans son intégralité ! À vous de juger…

Par contre, je ne suis pas certain d’assumer et de répondre aux commentaires… Allez savoir pourquoi. Cela ne vous empêche pas de donner pourtant votre opinion sur ces sujets !

Les TIC de 7 à 77 ans

Pendant que l’Association Nord Internet Solidaire (ANIS) prépare une nouvelle édition des roumics sur le thème « Intergénérationnel et TIC » ; un centre social me demande d’animer des séances « blog » auprès des jeunes.

Le mercredi 25 juin 2008 à la Faculté de Droit de Lille 2 se dérouleront conférences, débats et démonstrations pour mieux comprendre les enjeux des TIC dans le domaine de l’intergénérationnel (L’intergénérationnel, un enjeu majeur pour notre société ; Rapports des Seniors aux TIC et aux usages technologiques ; Vieillissement et TIC – et demain ? ; TIC et liens entre les générations ; Echanges, transmission bilatérale des savoirs, collecte de mémoires : les TIC, vecteurs de lien entre les générations ; Comment amener les personnes âgées à utiliser davantage les TIC ?..).
L’inscription est obligatoire, car le nombre de place est limité.

De mon côté (enfin, y’a quand même un lien avec ANIS ;-), je prépare une rencontre équivalent à celle que j’avais mis en place à Halluin (une animation au sujet des blogs avec des lycéens et des collégiens), mais dans l’Avesnois. Prévu pendant l’année scolaire, cette intervention auprès des jeunes, se déroulera en définitive pendant les grandes vacances. Nous avons prévu deux journées sur les blogs, l’identitée numérique, les droits et devoirs des internautes… La première sera debut juillet (je me ferais accompagner de O et E 😉 qui pourront parler de leur expérience de blog)… et une autre fin août, car pendant les deux mois, un ou des blogs seront mis en place par ces jeunes, et nous fairons le point sur ce qu’ils ont réalisé !

Autre originalité que j’ai réclamé, lors de la première journée, en début de soirée pendant 2 h, les parents sont invités pour que je leur présente ce qu’est un blog, les « dangers » d’internet pour leurs enfants, etc. !

BarCamp Lille en direct

Demain, c’est le BarCamp de Lille ou si vous préféré le 1er BarCamp ch’ti dont la thématique sera Usage et entreprise 2.0.

Il n’est plus possible de vous inscrire car nous avons atteind le nombre maximum de participants (voir le wiki du BarCamp). Donc, impossible pour vous de nous rencontrer en chair et en os. Cependant, tout n’est pas perdu…

En effet, la webTV Live BarCamp Lille mise en place par Novastream permettra de suivre l’événement en live, avec un chat s’il vous plait. Donc pas de problème pour les personnes qui ne peuvent se rendre sur l’événement, vous allez pouvoir le suivre en live via ce site dédié de l’événement.

Pour rappel, voici une liste des projets de présentation 🙂

  • Facteur clé de succès pour la mise en place de communauté de pratiques : retour d’expérience de l’entreprise AMADEUS — Alexandra Lederer
  • L’utilisation du gestionnaire de code source Git pour le développement Web — Alexis von Glasow
  • Mener une démarche de travail collaboratif, d’intelligence collective ou de knowledge management quand on ne fait pas partie du « top management », c’est difficile, pas impossible… — Anne Wiener
  • IBM souhaite présenter son expérience de l’intégration des technologies web 2.0 dans ses solutions d’entreprises, qui a pour but de rendre l’entreprise agile, faciliter l’innovation par la collaboration et renforcer la capacité des individus à être plus efficace dans leur contexte de travail quotidien — Benoit Lamblin
  • L’entreprise 2.0 pour manager l’intelligence collective au quotidien — Bertrand Duperrin
  • je pense pas proposer d’atelier mais plutot venir podcaster les participants. Au pire, je veux bien expliquer iMovie mais tout le monde connait :p. Pas sur d’etre là dès le début car je reviendrai d’une AG à Bruxelles. — Bruno Lestienne
  • De google.com pour l’Internet à google.com pour l’entreprise : « let’s keep it simple and powerful ». — Christophe Pépin
  • Lifehack session : pastilles de micro-learning – trucs, astuces et bonnes pratiques pour se faciliter la vie grâce au web et aux nouvelles technologies — Christophe Willaert
  • Introduction au « web des données » (Web sémantique, microformats, web programmable) — Christophe Willaert
  • Initiation au framework Ruby On rails avec présentation de celui-ci — Cyril Mougel
  • (Si je viens…) Présentation du meeting 2600 Lille, présentation du projet de création d’un Hacker Space à Lille. — DecereBrain
  • La mise en valeur d’un projet innovant, formalisation de scénarii d’usage et développement du réseau d’une jeune entreprise innovante — Denis Pansu
  • Utilisation de technologies inédites d’analyse statique des codes sources (VB et Java) afin de détecter en phase de développement des défauts latents difficiles à déceler par des tests (over/under flow, division/0, références nulles, débordement de format, valeur de fonction non testée). Retours d’expériences sur des projets Open Source et le jdk de Sun. — Didier Cruette
  • Sur la réputation et l’identité numériques et les pratiques de e-recrutement — Emilie Ogez
  • Facebook en entreprise – Eric Delcroix, co-auteur du livre Facebook, on s’y retrouve ! — Eric Delcroix
  • Faire moche pour faire vrai, la 3D au service de la télé sans en avoir l’air — Fabrice Lété
  • Présentation de solutions facilitant la mise en ligne de vidéos sur Internet. Ces solutions permettent aux entreprises de faciliter leur communication interne et externe. — Farès Khrouf
  • Projet de Co-working space et animation des communautés de pratique à l’ESC Lille — Isabelle BRISSET
  • Enrichissement et S.I. — Jacques Terrier
  • Veille et Web dans les entreprises non-technologiques — Jeremy Viault
  • (Si je viens…) Quand utiliser (ou ne pas utiliser) d’interface riche — Julien Saumande
  • 1 – Utilisation des différents médias sociaux dans une stratégie de micro marketing ou comment mixer ebay/blog/myspace/facebook, … 2 – La démarche de e-merchandising sur un site de e-commerce ( stratégies, outils, techniques, innovations, … ) — Laurent Evain
  • Projet d’atelier : Du grand public à l’entreprise, la difficile acculturation des outils collaboratifs Web 2.0 ! Comment les « digital natives » peuvent aider les entreprises dans cette acculturation ? — Louis Naugès
  • Présentation de l’analytics 2.0 — Martial Ribeiro
  • L’Entreprise 2.0 et l’école de commerce 2.0. Que peut-on faire pour accélérer les choses? — Martin Roulleaux Dugage
  • Le Management des connaissances au travers des communautés de pratiques — Matthias Viry
  • « Ta boulangère sur Internet » ou le web des non-geeks — Maxime Hurtrel
  • Introduction au CMS Typo3 — Miguel Gomez et Paul Blondiaux
  • Design web = Art ou nécessité commerciale ? Tentative de présentation sur les liens entre l’Art et le design web. — Monsieur M
  • Cartographie des risques sur Internet. L’intelligence collective au service de la veille. — Mounir Rochdi
  • Utilisation d’outils de micro-blogging (Twitter, Pownce, …) dans un contexte professionnel — Nicolas Mérouze
  • LiFE2Front : une plateforme sociale « ouverte » orientée lifestream/friendstream — Olivier Duprez
  • Le modèle de computation à ‘nuage’ et les nouvelles plateformes de communication et collaboration — Paderni Luca
  • Potentiel humain et social des méthodes agiles — Patrice Petit
  • Tendances du Corporate Learning en Allemagne > devenir des applications Web2.0. — Philippe André Royer
  • Modèle d’animation de 26 communautés professionnelles rassemblant 22 000 utilisateurs en France — Philippe Boyer
  • Le MindMapping puissance 10 avec MindManager — Philippe Laugel et Eugène Amengoua
  • Organisez vos idées avec le mind mapping Pierre Mongin co-auteur du best seller Organisez vos idées avec le mind mapping Dunod 2007, et du Petit manuel d’intelligence économique au quotidien Dunod 2006 — Pierre Mongin
  • Problématique des communautés au sein des entreprises à partir de quelques exemples vécus — Pierre Prével
  • L’utilisation des technologies 3D temps réel provenant du jeux videos et de la demos a des fins de ecommerce et autres — Sebastien Chevalier
  • Le Capital Altruiste: comment concilier profit économique et bien commun ? — Thierry Klein
  • Présentation de SCRUM par un SCRUM Master Certified — Vianney Lecroart
  • J’aimerais présenter un site que j’ai réalisé (www.pikaboo.be) et qui est un excellent showcase de ce qu’il est possible de faire en JavaScript avec les frameworks actuels. — Vincent Battaglia
  • Organiser sa veille, Xavier Delengaigne auteur du livre Organiser sa veille avec les logiciels libres chez Territorial Editions, Auteur du blog www.collectivitenumerique.fr — Xavier Delengaigne
  • Les tags et WordPress — Yann L’hostis
  • Dixi conseil — Yves-Marie Théodore

Bienvenue chez le Ch'ti BarCamp Lille

Comment pas encore inscrit au Ch’ti BarCamp de Lille dont je vous avais signalé l’organisation.. voici quelques semaines 🙂

Pour mémoire, ou pour le lecteur inattentif, pour vous rafraîchir la mémoire, le premier BarCamp Lille se déroulera dans le nord de la France évidemment, à mi-chemin de Paris et de Bruxelles, le samedi 24 mai 2008 de 12h30 à 21h (horaire officiel) dans les locaux de l’ESC Lille – Campus Lille, Avenue Willy Brandt à Euralille donc, au pied des gares Lilloises (ceci afin d’éviter les éventuelles excuses des Bruxellois et Parisiens).


Histoire de vous donner un peu de regrets de ne pas être présent dès à présent à ce BarCamp dont la thématique sera : Usage et entreprise 2.0, je pourrais vous lister le nom des personnes qui se proposent d’intervenir ou vous fournir le descriptif des présentations, ateliers ou projets envisagés, mais le wiki du BarCamp Lille rempli très bien cet office.

Nombre de participants et inscription au BarCamp Lille

Le nombre des participants attendu dans le wiki est partiel. Nous avons largement dépassé les 100 inscrits. Comme nous l’indiquons nous sommes limités à 150 personnes. Donc, si ce n’est pas encore fait, allez vite, très vite vous inscrire soit sur le wiki ou plus facilement encore dans le blog dédié au 1er BarCamp Lillois car, je peux vous l’avouer les places sont comptées.

Faites connaissance dans les réseaux sociaux avant de vous retrouver à Lille

Cela ne vous empêche pas de rejoindre les communautés créées sur Facebook ou Viadeo afin d’échanger, de vous connaître avant la date fatidique… par contre, attention, votre inscription dans ces réseaux sociaux ne vous exempte pas d’effectuer votre inscription sur le wiki ou le blog.

Des petites mains pour le 1er BarCamp de Lille

Par contre, nous sommes à la recherche de « petites mains » pour la journée du 24 ! Vous pouvez laisser un message avec votre mail, nom… afin que l’on puisse vous contacter. Ben, oui, il faut bien trouver des personnes pour passer les p’tits fours et le champagne, non ? (Éric arrête, tu exagères 🙂

Pour ceux qui veulent finir le BarCamp Lillois au restaurant

Par contre, j’ai une question… On se quitte comme cela à 21 h ? Un peu tôt et un peu triste. Donc, nous aurions besoin de connaître le nombre de personnes qui souhaiteraient continuer la soirée dans un (ou des) restaurants Lillois proches du lieu de rencontre. Nous sommes certain que vous souhaiterez poursuivre la soirée… Aussi, laisser dans ce billet ou dans les groupes Facebook ou Viadeo qui concernent ce 1er Barcamp dans le Nord de la France un signe, une remarque… du genre : «je souhaite continuer le BarCamp après 21 h», éventuellement suivi de «en compagnie de…». Sans cette information, nous ne pourrons pas tenter de réserver des restaurants qui puissent accueillir un certain nombre de personnes.

Gif animé du Barcamp Lille Enfin, pour faire un tour complet de la question, nous devons donner la résonance nécessaire en termes de communication afin de montrer le dynamisme de notre région au niveau des TIC ! Alors n’hésitez pas à relayer l’information sur vos blogs, sur vos sites en utilisant ou recopiant le bandeau, ou en passant par les influenceurs.

Pour ceux qui désirent il existe également une affiche… au format A4 !

mise à jour le 26 mai : les retours du Barcamp Lile, compte-rendus du Barcamp Lillois et autres réactions commencent à arriver sur Blog en nord

Flickr, qu'est ce que vous en dites ?

Bon, je pensais pouvoir dégager du temps libre dans les prochaines semaines.

Mais, j’ai pris goût à l’écriture des livres depuis mon expérience du livre Facebook, on s’y retrouve.En réalité, c’est depuis bien plus longtemps car j’avais plusieurs projets dans ma besace à différents stades d’avancement :-). Et puis, à une époque, j’éditais des supports de cours et, dans le passé, j’ai écrit ou traduit des manuels ou mode d’emploi. Facebook, on s’y retrouve !, étant une commande, c’était « juste » plus sérieux.

Aussi, lorsque l’on m’a proposé d’écrire le livre sur Flickr, je n’ai pas hésité longtemps pour accepter. Je boucle la boucle. Alors que l’expérience de l’agence de presse et d’illustration photo Tour du monde avait capoté (j’étais dirigeant fondateur), au milieu des années 80, je m’étais dit à l’époque qu’il me manquait deux qualifications.

La première dans le monde de la vidéo (je n’ai pas encore assumé cette partie, mais je me forme quand j’ai le temps, c’est-à-dire quasiment jamais) et reste donc un piètre vidéaste.

La seconde, et c’est celle-là qui nous intéresse, l’informatique. En ce moment, je commence à en faire le tour (façon de parler !) 😉 Mais plus précisément, je souhaitais créer à l’époque une base d’image, où je pourrais inscrire facilement les légendes et qui me permettrait d’archiver correctement mes images. Nous ne parlions pas de diffusion, de partage dans ces temps ancestraux, mais comme certains me considèrent comme un spécialiste des réseaux sociaux, le pas est vite franchi 😉

Mais je vous réserve d’autres surprises prochainement qui permettront de me coller d’autres étiquettes 😉

Pour ceux qui le souhaitent, j’ai créé un groupe dans Flickr : livre-flickr.

Voici ce qui est inscrit comme description pour ce groupe : j’espère que vous m’apporterez vos idées, vos réflexions, vos pistes, vos usages, vos joies et vos déceptions suite à l’emploi de ce réseau de partage d’images et une source d’information sur les liens sur Flickr que vous découvrez qui peuvent intéresser la communauté.
Il peut être également une sorte de FAQ sur l’utilisation de Flickr.

La même description a été utilisée pour un groupe Facebook Flickr ouvert pour l’occasion.

Alors, vous de votre côté, pourquoi vous êtes sur Flickr ? Que faites-vous dans Flickr ? Quels sont vos groupes et albums favoris ? Quelles sont vos applications préférées et pourquoi ? Qu’est ce qui vous manque dans cet outil ? allez-y, j’vous écoute 😉

Fractures numériques

Parfois, il suffit de presque rien pour avoir une idée de billet !

• Pendant longtemps, on nous a parlé de la fracture numérique souvent confondue avec la fracture sociale. Mais d’ailleurs de quelle fracture numérique (équipé en informatique et Internet) parlons nous ? De celle entre ville et campagne, de celle entre pays du Nord et pays du Sud ? de celle entre les foyers modestes et les foyers « aisés » ?

Cependant, ces fractures numériques n’indiquent pas quel est l’usage des TIC de ceux équipés qui peuvent accéder à la «société de l’information».

• Pour ma part, je prêche depuis un certain temps l’ajout d’une nouvelle fracture numérique entre les « utilisateurs à la base » et un dessus du panier sur l’utilisation des outils mis à leur disposition, mis en image dans fracture numérique d’un nouveau type à ma conférence à la CCI de Lille pour l’ADBS.

Cet après-midi, lors de la conférence pour la campagne d’information sur les métiers de la rédaction web organisé par e-criture (prononcer écriture, c’est ça Marie ? 😉 alors que nous tentions d’expliquer le rôle des « rédacteurs » web, cela m’évoquais cette distance dans les savoirs et les usages que nous avons tous d’Internet. Comment expliquer à une PME ou a une structure plus importante qu’il ne suffit pas de recopier le contenu de la plaquette commerciale pour faire un site, pour qu’il soit naturellement référencé ! Comment pouvait-on vendre ce besoin. Et de me remémorer, que le même débat existe concernant l’accessibilité… J’avais en son temps répondu à un billet qui posait la question : «comment vendre l’accessibilité».

• Pourquoi je parle de fracture numérique aujourd’hui ? Pour deux raisons :

  • hier soir, j’ai lu en coup de vent le début de l’article la fracture amicale d’Olivier Ertzscheid. En fait, j’ai juste lu « La nouvelle fracture numérique opposera les gens disposant d’un réseau d’amis et ceux sans amis. L’ancienne fracture numérique entre les riches (ceux disposant d’une connexion internet) et les pauvres continuera d’exister. » Non, ce n’est pas Olivier qui parle mais Robert Scoble.
  • ce midi, en voiture, j’écoutai la radio. On y évoquait l’importance pour les médias de s’intéresser à la banlieue. Fin des années 1970, début 1980, la presse avait un problème. Elle était trop parisianiste ! Elle cherchait à trouver des relais d’information pour parler de la province. Depuis, la province n’est plus la priorité, ce sont les banlieues.

Et de me dire, que si la fracture « amicale » dénoncée par Robert Scoble se réduisait, que la fracture des usages que je mentionne se rétrécissait, que les fractures précédentes étaient résolues, la presse n’aurait plus de problèmes vis-à-vis de son lectorat. D’ailleurs, elle servirait encore à quelque chose la presse ? (euh, je crois que j’exagère un petit peu là 😉

Et vous, cela vous évoque quoi la fracture numérique ?

J’ai été surpris de voir le nombre de pages qui traite de la fracture numérique alors que j’effectuais une recherche en cours de rédaction de ce billet. En voici quelques-uns, que je n’ai lu qu’après la rédaction du billet 🙂

et même l’Association for Learning Technology pour sa Conférence du 9-11 septembre 2008 à Leeds, Grande-Bretagne aura pour thème : Repenser la fracture numérique

Les livres du mois

Je n’ai pas titré le livre du mois et nous ne sommes pas fin avril, donc je tairais Facebook, on s’y retrouve ! même si vous pouvez déjà le pré-comandé sur Amazon 😉

Par contre, je commencerai par un livre qui est désormais disponible en France : Pourquoi bloguer dans un contexte d’affaires de nos amis Canadien sous la direction de de Claude Malaison à La Librairie du Québec à Paris. On peut se le procurer sur place ou par Internet. ISBN : 978-2-922417-68-5.

Plus traditionnelle, les parutions du mois :

  • Le e-marketing de Sophie Carole et Richard Lanneyrie, chez Génie des Glaciers – Isbn : 978-2-84347-647-1
  • Le mobile marketing de Sophie Carole et Richard Lanneyrie, chez Génie des Glaciers – Isbn : : 978-2-84347-646-4
  • La face cachée de Google d’Ippolita, Maxime Rovere (Traducteur) chez Payot – Isbn : 978-2-228-90284-7
  • Les dix plaies d’Internet. Les dangers d’un outil fabuleux de Dominique Maniez chez Dunod – Isbn : 978-2-10-051586-8
  • L’édition du manuscrit. De l’archive de création au scriptorium électronique d’Aurèle Crasson chez Academia-Bruylant – Isbn : 978-2-87209-884-2
  • Créer des applications pour Facebook de Jean-Marc Delprato collection Focus O’Reilly -seulement disponible en ligne – 57 pages ISBN : 2-35402-295-6