Pour une émission de télé populaire sur l’informatique et Internet

Le soufflé de l’émission d’Envoyé Spécial au sujet de Facebook semble retombé… Je me suis expliqué avec Jérémie Drieu, les groupes dans Facebook créés à la suite de l’émission sont plus calmes… Alors, analysons à froid !

Rétablissons pour commencer certaines vérités. Jérémie Drieu dispose de deux profils Facebook, l’accès à Facebook est ouvert à partir de 13 ans désormais (grosso modo depuis la traduction de Facebook). Je ne pense pas que Jérémie Dieu ait voulu dire qu’il fallait quitter Facebook, mais plutôt que si l’on ne souhaitait pas voir des informations sur sois circuler, qu’il ne fallait pas s’inscrire.

Les réactions de beaucoup d’entre nous ont été épidermiques. On touchait à notre joujou ! Mais, c’est vrai aussi que ce reportage était trop à charge… à tel point que ma vieille maman à la suite de l’émission a déclaré ne plus vouloir dire que j’avais écrit un livre sur Facebook.

Lou et Maxime ou les jeunes sur Internet

Commencons par le problème de Lou et de Maxime… qui est une séquence trop longue, non représentative de ce qu’est Facebook ou devrait être Facebook. Cela pose plutôt la problématique des parents et Internet, des parents étrangement absents du débat d’ailleurs.

Cela me surprend peu. Lorsque je pose la question à des ados ou à des pré-ados s’ils possèdent un ou plusieurs blogs, leurs parents sont souvent surpris d’entendre les réponses. J’ai connu des petites filles de 8 ans qui possèdaient un ordinateur, équipé d’une webcam dans leur chambre…

Ce que Lou et Maxime disent écrivent et diffuse sur Facebook (au vu des images du reportage) n’est pas loin de ce qu’elle pourrait diffuser sur un blog, pardon un Skyrock ou un autre réseau social plus orienté d’jeuns. C’est d’ailleurs ce qu’elles font sans complexes, en indiquant un âge de 16 ans.

Les jeunes sur Internet est un autre sujet de débat dont il faudra un jour crevé l’abcès. Arrêtons de nous réfugier sous les termes comme digital native…

Mais fallait-il pour autant jeter l’opprobre sur Facebook ? Si tel était le débat, le reportage aurait dû s’intituler Parents, Enfants, et Internet ou les jeunes et Internet qui pose un vrai problème de société qui touche en effet le droit, l’éducation, la famille, l’école… mais cela n’était pas un élément primordial de Facebook. Pour ma part, cela fait déjà pas mal de temps que je mets en garde sur le danger de certains réseaux sociaux qui me paraissent bien pire que Facebook dans ce domaine ! D’ailleurs, la réaction de beaucoup d’entre nous à été la mise en exergue d’une situation et d’une utilisation relativement marginale dans Facebook… contrairement à d’autres supports.

Ce reportage dans le reportage explique donc en partie la frustration des passionnés de web 2 (pardon de média social) qui n’attendaient qu’une chose : que l’on parle de leur outil, que l’on montre les avantages et inconvénients de ce nouveau type de services que l’on nomme Facebook, et dans une plus large mesure les réseaux sociaux, pourquoi autant de gens en parlent, pourquoi les inscriptions continuent d’augmenter….

Ce que je craignais est aussi arrivé. La chasse aux sorcières. Les groupes anti Lou et Maxime qui ressemblent plus à OK Coral qu’à des groupes de discussion modérés. C’est à celui qui lancera le débat le plus au raz des pâquerettes avec attaques en règle défiantes toutes concurrences, etc. Bref, le côté un peu sordide de l’affaire. Difficile de dialoguer sur le sujet avec les uns ou les autres.

D’autres aspects de Facebook

Pourtant, nous sommes tous d’accord que Facebook possède une partie de notre vie privée, celle que nous voulons bien lui donner. Je rejoins en cela Jérémie Drieu qui me disait que ce n’est pas un modèle de simplicité pour paramétrer les critères de confidentialité. C’est vrai, Flickr par exemple propose des comptes softs dans un premier temps, à vous de le rendre hard ! Mais est ce mieux pour autant ?

Oui, nous donnons l’image de nous sur les réseaux sociaux que nous voulons bien nous donner. Faut-il donc être ou pas dans Facebook ? Pour moi, oui, il est nécessaire d’être dans ce réseaux (et les autres) même si vous ne l’utilisez pas pour deux raisons. La première : l’usurpation d’identité. Je vous renvoie à mon billet. Seconde raison, je préfère savoir sur quelle image je suis taggué (marqué) plutôt que de rester dans l’ignorance. D’autres raisons peuvent êtres évoqués…

L’addiction, le piratage et le phishing entre autres eux ne sont pas seulement inhérents à concurrence mais à Internet…

Complètement passé sous silence dans le reportage «la discrétion des avantages de ces mêmes outils pour des professionnels pas encore totalement convaincus par l’économie numérique : les réseaux sociaux pour tisser des liens d’affaires, la CRM pour mieux gérer sa relation clients, les outils de recherche pour être plus concurrentiel dans sa veille d’information, la visioconférence pour éviter les déplacements, les blogs pour être plus près de sa clientèle, la dématérialisation pour gagner du temps , etc. ; Rappelons aussi qu’à côté de ces reportages-catastrophes, interroger sur la meilleure façon d’inciter les 1,5 millions de TPE et PME en France à adopter les technologies de l’information et de la communication?» comme l’écrit Claire Decroix.

André Gunthert généralise d’ailleurs sur le comportement des médias français à l’égard des nouvelles technologies.

Pourtant, si Laure Dessaux organise une enquête sur Facebook et l’entreprise. Est-ce anodin ?

et la télé dans tout cela ?

Promesse en l’air, pour donner à manger à un baudet (il te rira au nez ;-), volonté profonde, phrase lancé pour se débarrasser du débat ? je ne sais pas qu’elle est la teneur réelle de la proposition de Pierre Mathieu, le responsable des sites internet du groupe France Télévision ? Certains l’ont pris au mot pour tenter d’organiser un contre-reportage.

Mais plutôt qu’un contre-reportage (un cataplasme sur une jambe de bois ?), je pense que ce qui manque dans le paysage audio visuel si cher à nos écrans de télévision, c’est une bonne, voire une très bonne émission sur l’informatique et Internet.

Pas une émission simplement destinée à des jeunes. Non, une émission de débats. Pas une émission seulement bâtie autour des futures nouveautés, mais plutôt une émission autour de ce qui se fait actuellement avec quelques perspectives d’avenir. Une émissions qui montre à la fois ce que font les entreprises aujourd’hui d’Internet, avec l’informatique… aussi bien la grande entreprise que la petite PME, l’artisan… les avantages et inconvénients que peut tirer d’Internet la ménagère de moins de 50 ans, etc.

Bref, une bonne et vraie émission de télévision où il serait possible d’éduquer le public, de réduire la fracture numérique entre ceux qui savent et ceux qui ne savent pas… Émission évidemment complétée par tout un arsenal d’outils sur Internet, y compris la diffusion en Live ! Un peu la télévision de demain quoi 😉

Je vous laisse rêver.

Ah oui, si vous cherchez des idées, des collaborateurs pour cette émission Monsieur les directeurs de programmes, Monsieur des Maisons de productions… Je suis votre homme 🙂

En marge, on me dit souvent que cela prend du temps d’écrire pour le blog. À titre d’information, j’ai rédigé ce texte en moins d’une heure. Un aller Lille-Paris dans le train 🙂

nomade = telephone portable

Je voudrais revenir sur l’atelier Génération Mobile 2.0 auquel j’ai participé jeudi dernier, où je jouais le rôle du vieux ronchon vis-à-vis des nouvelles technologies 😉

Soyons clairs, je ne suis pas anti-téléphone portable même si je n’utilise pas mon téléphone portable (oui, j’ai un téléphone portable) car j’irais même plus loin, à terme, chez les particuliers, les téléphones fixes dans l’état actuel disparaîtront.

Pourquoi je n’utilise pas mon téléphone portable pour Ed Productions

Je dois déjà une première explication : pourquoi je « n’utilise pas » mon téléphone portable de manière professionnelle, c’est-à-dire que je ne laisse pas mon numéro de portable pour que l’on m’appelle régulièrement. Dans certains cas, je le laisse ouvert et communique mon numéro, mais ces périodes sont exceptionnelles.

La raison de ce refus est double : pour une notion d’urgence galvaudé et pour pouvoir différencier ma vie privée de ma vie publique. En plus, de par mes différentes fonctions, je ne vois pas l’intérêt d’employer le téléphone portable !

Quelques éclaircissements au sujet de ce dernier point. Lorsque je suis en formation en entreprise, je dois me rendre sur le lieu de formation… J’aime utiliser ce temps pour trouver des idées, réfléchir… donc, je n’ai pas envie d’être dérangé par une sonnerie de téléphone. Ensuite, une fois sur le lieu de stage, si j’avais un portable, je devrais le « couper » pendant la formation… Arrive l’heure de la pause… pendant laquelle j’utilise cette brève interruption du travail pour prendre un café, me ressourcer… Donc, pas question pour moi de consulter les messages qui seraient en attente. C’est presque la même situation à l’heure du midi, seulement je pense que tout le monde déjeune et je n’aime pas avoir mon repas interrompu par le téléphone et j’imagine qu’il en est de même pour les autres. L’après-midi reprend sur le même rythme jusqu’à la fin de la formation. Ensuite, c’est le retour !

Si j’avais dû répondre aux différents messages que je reçois au cours d’une journée, je me serai certainement inquiété, j’aurai stressé… car je n’aurais pas pu répondre efficacement à la demande formulée (celle qui demande du temps) par exemple. Je me serai créé des situations d’urgences qui n’ont rien d’urgent dans le cadre de mes activités.

Urgence, le mot est lâché. Pourquoi est-il nécessaire d’appeler un correspondant sur un téléphone portable s’il est possible de le joindre par une multitude d’autres moyens ? Pour dire : «T’es où ?», non, parce qu’il y a une urgence à régler… Trouver une information que l’on a besoin dans la minute. Lorsque j’organise les rencontres Blog en Nord, mon téléphone est ouvert et les intervenants en ont possession… J’ai besoin de savoir rapidement s’ils ont un problème et eux de me joindre en cas de soucis.

C’est vrai que je refuse à ma manière ce monde où tout va vite, trop vite…

Mon second argument est de protéger ma vie privée. Le téléphone fixe est pour moi la vie professionnelle, le téléphone portable, celui de ma vie en dehors du travail. Je sens que vous allez me dire qu’il est possible de mettre le téléphone sur répondeur si je ne veux pas être dérangé… Effectivement, si je possédais un téléphone portable spécifique pour le travail et un pour le privé, je pourrais le faire. Mais, je n’aime pas multiplier les outils ! Donc, un seul téléphone portable ! Mais, lors des vacances, je mets également mon téléphone sur répondeur ? Donc, j’en conclue que je dois me priver des possibilités de garder le contact avec ma famille pour ne pas être dérangé par le travail !

Je dois préciser que je suis en profession libérale. La situation est un peu différente pour les salariés. Bien que, j’entends souvent les salariés se plaindre qu’ils ont été contactés pendant leurs vacances par leur entreprise… Je passerai sous silence les appels matinaux ou tardifs sur les portables ! C’est aussi pour moi une protection pour ma tranquillité 🙂

Dernière remarque, qu’est ce que je dois inscrire sur mon site ? Un numéro de portable ou un numéro de fixe ? Après réflexion en son temps (mais je pense que c’est toujours d’actualité), lorsque je visite un site internet et que je vois que partout il est écrit nous, nous, nous… et que pour seul contact, j’ai un numéro de portable, je me dis : il, il, il ! Encore une fois, c’est un réflexe d’indépendant (au sens free-lance)… mais, niveau marketing, ne faut-il pas rassurer le client ? Donc, j’opte et je continuerai d’indiquer mon numéro de fixe sur mes sites.

Le nomadisme est le téléphone portable

Bon, je crois que tout le monde est du même avis sur ce point, le téléphone n’est que l’un des outils du nomadisme… Le reste n’est qu’une affaire de marketing. Pour l’instant, on nous fait croire un peu trop souvent que tout va passer sur les téléphones portables ! Reste à savoir comment ce téléphone évoluera ! Pour quelles pratiques (je fais mienne la distinction usage et pratique de Christian Fauré) vais je employer mon téléphone dans le cadre du nomadisme ?

Réfléchissons dans un premier temps à ce qui va évoluer (ou ce qui a évolué) dans les téléphones : la géolocalisation, les médias images, vidéos et son (on pourrait simplifier en disant que le téléphone portable deviendra appareil photo, caméra et magnétophone), radio (je ne crois pas à la télé sur le téléphone car l’écran est trop petit), disque dur…

Déjà les pratiques changent. Il est possible de prendre une photo ou un film avec son téléphone… Si cela induit des comportements différents (demandez aux commerçants ce qu’ils pensent des photos prises dans leurs magasins en cas de soucis), jeudi, je racontais l’anecdote des vacances alors que je prenais en photo un panorama avec mon « bon vieux » reflex numérique, l’une de mes filles, pris rapidement une vidéo de mon panorama…
J’ai été bluffé sur le coup en me disant qu’elle avait tout compris et qu’elle avait raison ! Aussitôt en ligne sur Internet, la famille pouvait suivre notre périple de vacances en direct ou presque… (à moins que cela n’arrive sur un tableau numérique qui ornerait le salon de leur cousine 🙂

Moi, je devais encore recoller les morceaux de mon panorama… Mais, après cette découverte et ma première réaction enchanté… Mon côté professionnel de la photo et du print a repris rapidement le dessus. Comment pouvais-je mettre son magnifique panorama filmé en fond sur une plaquette publicitaire ? Impossible pour deux raisons : la qualité de sa vidéo et comment remettre cette image animé en image fixe ! Chacun de notre côté, nous faisions le même usage de nos appareils : photo pour moi, caméra pour elle mais dans des pratiques différentes. Elle voulait communiquer avec la famille et ses amis, moi, je pensais « travail », production, imprimerie…

C’est en cela que je réfute la plupart des outils que les services marketing nous vendent aujourd’hui sur les téléphones. Ce sont des outils pour communiquer ou garder le contact avec sa communauté de copains (je n’emploie pas volontairement le terme ami, trop connoté réseaux sociaux).


De nouvelles applications nomades peuvent naître du téléphone portable, sans parler de l’aspect domotique… Je suis persuadé que de nouveaux usages (cf. Christian Fauré) c’est-à-dire de nouvelles fonctions et services qui permettent de nouveaux usages deviendront des pratiques courantes. Nous évoquions à la suite de la présentation de Cédric la possibilité grâce à la réalité enrichie des possibilités qui pourraient se développer au niveau du tourisme ou du commerce ; par la géolocalisation, le guidage de randonnées, la réunion dans un lieux de rencontre, les prises de vue géotaggées, etc.

Toutefois, ne cherchons pas à tout vouloir faire passer sur un téléphone portable ! Votre site en l’état a peu de chance de pouvoir être lisible sur le téléphone… et d’ailleurs, quel en serait l’intérêt ? Rien de surprenant que le premier service de Goojet soit la météo (je vous conseille le blog de Cédric pour vous tenir informé des tendances de la mobilité à l’aide de téléphone portable)… Le téléphone fournit des informations précises et ponctuelle : une adresse, un conseil, un prix… pas un article complet, sauf exception… Je félicite celui qui lira ce billet sur un portable 🙂

Twitter semble être la solution avec ses 140 caractères. Mais là encore, n’est-ce pas une évolution du SMS vers un langage compréhensible par tous ? La question est posée.

Je peux comprendre l’interaction pour un jeu par téléphone (en extrapolant, on pourrait même imaginer un radio guidage par téléphone interposé dans le futur) mais, je ne pense pas qu’en dehors de la tranche 18-35 ans beaucoup d’adultes, pardon de vieux, imitent le bruit de la moto afin de gagner à un jeu.

Autre question qui n’a pas été abordé lors de l’atelier est ce que les créateurs de services pour la téléphonie mobile tente un coup (se faire beaucoup d’argent en peu de temps en surfant sur la vague de la mobilité) tout en sachant que cela n’a pas d’avenir ou pensent-ils à des solutions pérennes ? Où est le Tam-tam, Tatoo ou Kobby de leur jeunesse ? Ne me dites pas que France Telecom, Cegetel ou Bouygues Telecom ne savaient pas que les téléphones portables arrivaient (le lien conduit à un article de 1997 :-)… Ah, marketing, quand tu nous tiens, tu nous fais croire n’importe quoi 😉

Ma conclusion… Il est urgent d’attendre… à moins que vous n’apparteniez aux early adopters (on en trouve à tout âge ;-). Sagesse, grand âge, génération différente… Je ne sais, mais j’aurai plutôt tendance à ne rejoindre les précurseurs dans ce domaine 🙂 J’attends autre chose du nomadisme que la vision restreinte du téléphone portable comme nous le connaissons aujourd’hui… mais quand nous en seront là, promis… je l’adopte de suite (au fait, vous avez remarqué la taille des écrans 🙂 cela rejoint ce que j’écrivais dans nomadisme, vous avez dit mobilité 2.0 ? pour lancer le débat, non ? Et l’idée de la transformation des portables actuels en montre, me plait bien 😉

Je viens de découvrir cette vidéo déniché par les étudiants du Master ICD (Information, communication, Documentation) Spécialité SID (Sciences de l’Information et du Document) qui doivent me faire un exposé demain sur le nomadisme 😉 D’autres vidéos de DOCOMO sont disponibles sur YouTube comme NTT DoCoMo Mobile Future ou leur vision à 2010 (dans deux ans !)

à 24 h, de la generation mobile

Que me reste-t-il à dire de plus que ce que viens de présenter ces derniers jours Christian Bensi lors de la conférence sur la téléphonie mobile dans le cadre de sa manifestation « Culture en tête ». Nous semblons avoir la même vision de la téléphonie mobile : faut-il décrocher ? 😉

Je ne peux qu’approuver sa présentation à 100 % !

Bon, mais c’est vrai, demain, 14 h 30, la thématique est un peu différente. L’atelier s’appelle Génération mobile 2.0. Selon les échos, il devrait y avoir pas mal de monde de présents (Merci Yann), mais vous pouvez toujours vous inscrire venir directement au jeudi 27 novembre, à Lille Grand Palais 😉 Je vous rassure, nous ne serons pas 700 dans la salle de notre atelier 😉

Pour ceux qui ne l’on pas déjà fait, je vous conseille la (re)lecture de nomadisme, vous avez dit mobilité 2.0 ?, cela vous donnera déjà un point de départ 😉

Profitez du week-end pour (re)découvrir le Buzz internet

Émilie nous a rappelé l’existence de la vidéo de 13ème rue sur le buzz internet incontrôlables

La vitesse et le potentiel de diffusion de l’information change tout… : votre cyber réputation (identité numérique) est en jeu !

Moi, j’aime bien la réaction de Santini… «empêchera les gens d’avoir un double langage… Soyez honnêtes, assumez le !» C’est aussi la thèse que je soutiens depuis longtemps. Assumons nos actes et nos paroles !

Apprenons à gérer et à réagir par la veille, la mise en place de son identité…

Attention, réservez une partie de votre samedi ou de votre dimanche pour visualiser la totalité du reportage. Ne vous laissez pas piégé par la vue de l’écran de démarrage, la politique et les personnes connues ne sont pas l’élément principal de cette vidéo… Allez, installez vous confortablement ! Une séance d’une heure (52′) de reportage vous attend.

En complément et pour atteindre l’heure promise, la vidéo sur l’analyse de propagation d’un buzz (controverse générée autour de l’iphone 3G et d’Orange) réalisée par Linkfluence

Reussite d'une TPE grace à Internet

La semaine dernière j’étais dans l’espace Web 2.0 du salon des micro entreprises en compagnie de Lionel (avec un n ;-). Lors du passage d’une journaliste, j’ai entendu une nouvelle fois la sempiternelle question : «…mais qu’est ce que peut apporter le web 2.0 aux petites entreprises (sous-entendu de l’indépendant à la PME). Avez-vous des exemples ?».

Je faisais remarquer à Lionel que nous n’avions pas besoin de chercher loin des exemples de « réussite » grâce au web de manière générale. Nous étions les meilleurs exemples… et nous en connaissons beaucoup d’autres : Julien, Thierry, etc. (spéciale dédicasse aux organisateurs de manifestations dans la région qui ne trouvent pas d’experts dans le domaine 🙂

Un exemple : Ed Productions

Je sais, ce n’est pas poli, mais je vais prendre mon exemple. Au XXe siècle, après avoir travaillé principalement dans la presse informatique, je me suis consacré à mon activité de formateur. Je donnais des formations en délégation (en sous-traitance pour des centres de formation). Puis à la fin des années 90, j’ai mis en place un site internet dans le dessein de proposer aux centres de formation avec qui je travaillais simplement mes programmes de cours. Le site n’était donc pas un site commercial.

Pourtant, rapidement j’ai reçu des appels téléphoniques pour effectuer les formations directement dans les entreprises. Entre temps, pour « m’amuser » j’avais référencé mon site… Normal, je proposais ce type de formation : les formations au référencement 🙂 J’ai donc fait évoluer progressivement le site afin de vendre mes prestations de formation et j’ai même créé d’autres sites sur le sujet, simplement dans l’objectif de vendre des formations.

Par chance (là, tu exagères Eric), j’ai longtemps été placé dans les premières positions de Google et sur d’autres moteurs sur des requêtes comme formation PAO, formation Photoshop… Bref, un vrai bonheur… Encore aujourd’hui si vous effectuez une recherche comme formation Photoshop Lille sur Google je ne suis pas mal placé 😉 Idem si je teste avec formation PAO. Mieux encore, parfois, je suis plusieurs fois présent en première page avec ed productions, ed formations… Cela dure depuis le début des années 2000. Je vous laisse compter.

Dans les faits, mes sites sont mes seuls agents commerciaux. Je vends exclusivement de cette manière soit par des échanges de courriers électroniques, soit à la suite d’un appel téléphonique ou à la réception d’un fax auquel je réponds par mail ! Devant le succès de la formule, j’ai grandi au fur et à mesure devant déléguer à mon tour les formations aux quatre coins de la France pour arriver à un point tel que la seule solution pour continuer mon évolution était de trouver un partenaire (on ne reviendra pas sur cette époque 🙁 À la suite de cet échec, j’ai tenté de maintenir le rythme que m’imposait le centre de formation, mais c’est l’une des causes de mes problèmes de santé du début d’année et du choix de la revente d’Ed formations (si vous êtes intéressé, vous pouvez faire une proposition :-).

Le choix d’un blog

L’avantage des TPE et des PME est certainement leur liberté dans leurs choix, leur réactivité et la possibilité qu’elles ont de tenter des « choses ».

Ainsi, j’ai choisi de m’orienter vers les blogs en 2004. À cette époque-là, personne ne pouvait dire quel serait l’avenir des blogs… À mon niveau, j’y voyais plusieurs avantages outre la mise en ligne d’informations à destinations de mes étudiants, je trouvais par les blogs un palliatif à la newsletter que je n’ai jamais réussie à m’imposer par exemple (Vous pouvez vous reporter à mon billet Blogs et entreprises pour plus de détails 🙂

Puis ce fut Blog en nord qui était un complément naturel au blog les z’ed (ce blog).

Petit à petit, notamment grâce à ce blog, mon statut de formateur ou de dirigeant de centre de formation c’est transformer en consultant ou expert dans différents domaines : elearning, blog, contenu web, écriture multimédia… On a fait appel à mes compétences pour des conférences, etc. Pourquoi, simplement par mes prises de position dans les pages de ce blog !

Pourtant, je ne dirai jamais que le blog est la panacée. Ce blog n’est rien sans son corollaire : le site ed productions principalement ! De plus, je ne dirais jamais à une personne ou à une entreprise… : «faites un blog c’est simple !» sans ajouter «à condition que vous aimiez écrire et que vous vous engagez à écrire régulièrement» (je n’ai pas dit tous les jours :-). Oui, un blog est relativement simple à installer, à paramétrer, à utiliser, à référencer… mais prenez également en compte que vous devez faire vivre votre blog : répondre ou modérer les commentaires, mentionner la présence de votre blog sur les commentaires d’autres blogs…

Les blogs m’ont conforté dans la pensée qu’il ne fallait pas obligatoirement suivre les modes qui entourent les différents outils de communication qui nous sont proposées. Faites vous votre propre modèle. Je m’explique. Si j’en crois mes lectures au début des blogs : les textes longs étaient à proscrire, un blog ne doit traiter que d’une seule thématique… Bref, l’inverse de ce que je faisais. À l’époque, la référence était Technorati… aujourd’hui, on ne jure plus que par Wikio. Je n’ai jamais été bon sur l’un ou l’autre ! On estimait un blog à son nombre de visiteurs ; actuellement, les gourous des blogs disent que cela ne sert à rien d’avoir beaucoup de visiteurs, il faut que les visiteurs soient ciblés… (curieusement, ces gourous semblent recevoir moins de visiteurs que par le passé)

L’idée que je me suis faite des blogs au fil du temps était à l’image des magazines hebdomadaires de news : on peut y parler de tout (enfin, selon ses intérêts), ce qui explique que je mélange à la fois vie professionnelle et privée (je me suis définie une sorte de charte éditoriale ;-), mais aussi que plus le nombre de visiteurs est important, plus le nombre de lecteurs pourra se transférer sur mon site et donc devenir un prospect pour mes activités professionnelles.

Déjà avec les blogs, j’étais dans le monde des médias sociaux… On ne dit plus web 2.0, mais médias sociaux maintenant. Encore un effet de mode ? En tout cas, je préfère ce terme à celui de web 2. Mais, autour de moi, entouré par l’ensemble des fervents admirateurs du partage à tout va, c’est vrai que j’ai pendant longtemps été réticent aux réseaux sociaux, au partage des signets… Je ne fais certainement pas partie des précurseurs dans le domaine. Âge ou raison, j’ai appris qu’il était important d’attendre. L’une des seules technologie que j’ai rapidement acquis fut celle des flux RSS, dont peu de personnes parlent mais qui sont la pierre angulaire de nombres de services actuellement.

Et le web 2.0, pardon les médias sociaux

Puis, après quelques expériences notamment au niveau des réseaux Ning (mais je ne voyais pas comment les employer dans le cadre de mes objectifs), je me suis investi principalement sur Facebook, (Viadeo et Linkedin dans une moindre mesure). Jusque-là, j’étais opposé aux réseaux sociaux, je n’en voyais pas l’utilité. Le ratio investissement-temps passé par rapport aux bénéfices me semblait infime. Ma vision des réseaux sociaux a évolué en même temps que l’évolution de la société, mais je reste conscient que ces outils (oui, oui, pour moi cela reste des outils dans le dessein de se faire connaître) ne sont utilisés que par une infime partie de la population, même si certains pensent que la loi de Moore pourrait s’y appliquer.

Aujourd’hui, je partage mes signets (principalement pour établir des systèmes de veille), j’utilise des services tels que Flickr, Netvibes, Friendfeed, SlideShare… et je viens même de me créer depuis quelques jours un compte Twitter ! Je me pose des questions sur l’avenir comme toute personne responsable de son entreprise et j’essaye d’imaginer comment sera l’Internet de demain, afin d’y être toujours à la pointe… J’essaye de comprendre les interactions possibles entre ces différents services : l’architecture du système d’information diraient certains et comment gérer les contenus (comment écrire, quoi écrire, quel type de documents…) en fonction de ces nouveaux supports.

Tiens, je remarque que dans la colonne de gauche de ce blog, mon identité numérique a pris du retard 🙂

Si je devais prouver l’utilité de ces nouveaux outils, je pourrais prendre mon expérience d’auteur de livres. C’est bien grâce à ma présence sur Facebook que l’on m’a demandé d’écrire des livres au sujet de FaceBook, Flickr ! Mon activité de conférencier a augmenté en flèche depuis lors, tout comme les appels des journalistes ! Ma notoriété a bondi de nouveau vers une strate supérieure. Je suis devenu spécialiste du web 2.0, des réseaux sociaux… et du marketing web 😉

Une idée, je pourrais écrire un livre : comment une TPE doit investir le net… Allo, Pearson 🙂

Du coût et du temps

Vous pouvez vous poser légitimement la question : «mais, à quoi cela sert d’être présent partout, de tester tous ces services…» La réponse tiens en une phrase. Afin de garder ma position de 1er de la classe. Un peu comme lorsque j’avais créé mon site web dont le référencement me maintenait dans les premières positions de Google. Désormais, le positionnement de Google seul ne suffit plus. Nous devons être présent également ailleurs !

Évidemment, parfois, je suis simplement inscrit à tel ou tel service afin de me réserver la place, au cas ou ! Pour d’autres, l’expérience fini en queue de poisson (j’avais beaucoup mis d’espoir dans … mais je reste persuadé que la géolocation sur une carte prendra de plus en plus d’importance).

Ne me dites pas que je suis le surhomme qui est partout à la fois… je suis absent, pour l’instant ;-), du secteur de la vidéo, du podcast, du partage des vidéos… pour différentes raisons. Par contre, je surveille de près d’autres secteurs comme l’identité numérique, le nomadisme… même si cela ne se voit pas toujours. Ceci implique que derrière toutes ces activités visibles, l’activité de veille de mon secteur et des nouveaux supports de communication est prépondérante.

Enfin, l’argument de choc… Toutes ces utilisations ne m’ont rien coûté si ce n’est du temps. On pourrait presque dire que la réussite est proportionnelle au temps passé. Mais là encore, la signification de chronophage pour les uns ou les autres n’est pas similaire. Deux petites heures entre midi et deux auront suffi à écrire ce long billet par exemple 🙂

Bref, que vous soyez TPE, artisant, commercant, indépendant, PME… usez et abusez d’Internet, du web, qu’il soit de la première génération, de la seconde… cela ne pourra que vous être bénéfique 🙂 À vous de choisir les outils qui vous semblent adaptés à votre situation, en fonction de votre activité… Votre présence sur le web est un tout dont vous seul pouvez prendre conscience (enfin, j’peux vous y aider car je suis centre de compétence TPE 😉

AccessiWeb recherche un développeur en web dynamique

Quand c’est pour une bonne cause, je relaie les offres d’emploi. Aussi lorsque Pierre Guillou m’a fait parvenir sa demande pour AccessiWeb (accessibilité du Web), je n’ai pas hésité.

Pour mémoire, AccessiWeb est le centre de ressources et de recherche sur l’accessibilité du Web mis en place par l’association BrailleNet. AccessiWeb marque la volonté de l’association BrailleNet d’apporter une assistance effective à tous ceux qui sont concernés par l’accessibilité du Web.

Développeur Web Dynamique Accessibilité du Web** Domaine & métier
Développement en Web dynamique (HTML/XHTML, CSS 1&2, PHP, MySQL, Flash, AJAX, WAI-ARIA…).

** Description du poste
AccessiWeb est spécialisée dans l’accessibilité des sites Internet. Dans le cadre de l’extension de nos activités, nous recherchons un développeur Web Dynamique (HTML/XHTML, CSS 1&2, PHP, MySQL, Flash, AJAX, WAI-ARIA…).

En liaison directe avec le responsable AccessiWeb, vous aurez en charge l’analyse fonctionnelle des besoins, la rédaction des spécifications techniques, le développement, et les tests dans un environnement Web dynamique. Vous serez amené à participer à des séminaires et à des groupes de travail concernant la thématique de l’accessibilité du Web.

** Compétences informatique

– Obligatoires : Environnement Linux, serveur Web, PHP/MYSQL, HTML/XHTML, CSS 1&2, Flash (langage actionScript), Javascript/AJAX.
– Souhaitées : Normes W3C/WAI (WCAG), WAI-ARIA (WAI – Accessible Rich Internet Application), Environnement Windows, Silverlight, Java.

** Profil
De formation Bac+2/5 en informatique, vous avez une expérience réussie d’intégrateur/développeur en environnement Web dynamique, de préférence en Agence Web.

Ayant déjà exercé ce type de fonction pendant 1 à 5 ans, vous êtes opérationnel immédiatement et vous êtes autonome, organisé et rigoureux.
Vous avez le sens du service, une bonne capacité d’assimilation et d’adaptation, un bon relationnel et l’aptitude à vous intégrer rapidement dans une équipe.

Vous êtes disponible le plus rapidement possible.

Lieu : Paris
Contrat : CDD, CDI
Rémunération : Rémunération selon expérience
Date de début : dès que possible

Candidature à envoyer
emploi@accessiweb.org (Tel : 01 44 27 26 25)

Employeur : AccessiWeb Association BrailleNet
Association spécialisée dans l’accessibilité des sites Internet.
Date de création : 1997
Adresse : INSERM – UPMC B23, 9 quai Saint Bernard, 75252 Paris cedex 05
Pays : France

IDEMM : une formation d'experts en référencement et en écriture web

Les étudiants de la cuvée 2007-2008 du Master Professionnel IDEMM (Ingénierie Documentaire, Edition et Médiation Multimédia) de l’UFR IDIST de Lille3 achevaient leur année en soutenant leur mémoire de stage dernièrement…

Voici quelques problématiques abordées :

  • Être conseillère en référencement
  • Quels sont les impacts du référencement lié à la rédaction de contenu sur le web
  • L’interdépendance de la rédaction web et du référencement à l’heure actuelle
  • Vers une interface multicanale pour la recherche en ligne ou l’avenir des moteurs de recherche
  • Mettre en oeuvre une sitothèque dans une bibliothèque municipale : pertinence, organisation, techniques, évaluation
  • du guide papier au guide en ligne : nouvelles pratique de l’information touristique
  • Les réseaux sociaux : créateurs de communautés web ?
  • Quels sont les enjeux et les apports du Web 2.0 pour la circulation, la diffusion et l’échange de l’information dans l’entreprise ?

Pour vous donner une idée de la qualité et de l’intérêt de ces mémoires, voici celui d’Aline (Vers une interface multicanale pour la recherche en ligne ou l’avenir des moteurs de recherche) suite à son stage chez Pole Positioning, qui au sens du jury a fait un travail remarquable… Ne lui répétez pas, nous avons découvert des choses sur les pistes à explorer sur l’avenir des moteurs de recherche 😉

Je vous reparlerais plus tard du mémoire sur les enjeux et les apports du Web 2.0 pour la circulation, la diffusion et l’échange de l’information dans l’entreprise. Vous pouvez compter sur moi 😉

Comme vous le remarquez pas mal d’étudiants ont fini leurs études dans le domaine du référencement ou du contenu web (écriture ;-).

Toutes les personnes qui travaillaient dans le référencement se sont vu proposer un contrat à durée indéterminé (CDI) à l’issue de leur stage. Concrétement, à la fin de cette année, 2 étudiantes souhaitent continuer dans le domaine de la recherche universitaire, une est embauché pour un CDD de 3 mois dans une administration, 4 ont un CDI. Il en reste 5 sans emploi pour l’instant (pour une personne, elle peut-être embauché dans quelques mois en CDD, l’offre lui a été faite), mais déjà je pense que le rendez-vous avec une grande enseigne commerciale devrait réduire ce nombre et en vérité, je ne m’inquiète pas trop pour que ces étudiants trouvent du travail…

Une remarque, la plupart des embauches en durée indéterminé a été effectué par des entreprises dans le domaine du référencement. Souhaitons la même réussite à la licence pro de Mulhouse… mais au passage cela confirme bien que la formation Idemm a été l’une des premières formations au contenu web et au référencement a être sur le terrain universitaire.

D’ailleur, l’attrait de cette formation se confirme d’année en année… Nous avons admis 17 étudiants cette année 2008-2009. Pour l’instant, une juste répartition entre chef de projet, référenceur, spécialiste du contenu et elearning compose le public ! Verdict, l’année prochaine à la même époque 🙂

En attendant, les étudiants de cette année travailleront sur différents projets d’année : La rencontre édublogger Francophone, le podcamp de Lille et comme d’habitude allais-je dire organiseront la journée Idemmatic 🙂

Wikipedia : une nouvelle exploration

l'écran de wikipedia-roll

Je ne connaissais pas voici quelques heures cette possibilité de naviger avec une vision dynamique et globale dans les pages de Wikipedia (est ce nécessaire que je présente Wikipedia ?).

Pour mon test, j’ai choisi le terme Flickr. Des petites soucoupes volantes (des rotonde du contenu selon les auteurs) se déploient à l’écran. On peut les déplacer pour organiser son espace de travail différement. Pour les plus grosses soucoupes (comme sur historique dans mon exemple), un système de rotation permet d’afficher les termes cachés. Évidemment, il est possible de cliquer sur les termes qui s’affichent ce qui renvoie l’article Wikipedia concerné et sa galerie de soucoupe…

Si nécessaire des fléches en bas à gauche et à droite de l’écran permettent d’afficher la totatlité du contenu.

Vous pouvez consulter l’image de l’écran de wikipedia-roll en taille réelle 🙂

Dévellopé par la Garage Team – BetaExplore, cette solution s’appelle wikipedia-roll

Livre sur Flickr en Français – sortie 12 septembre

la couverture du livre Flickr Bon, j’imagine que tout les habitués du blog sont déjà informés 🙂 Après le livre Facebook, on s’y retrouve, Pearson m’a demandé d’écrire le premier livre sur Flickr en français.

Les premiers envois presse sont en train de se faire ! Je dois encore dédicacer quelques livres avant leur expédition… et il sera disponible dès le vendredi 12 septembre dans presque toutes les librairies et aussi sur Amazon ou la FNAC (il y est déjà en pré-commande).

Cinq exemplaires du livre Flickr dédicassé sont à gagner comme pour Facebook 🙂 Les explications sont en fin de billet.


Le sommaire du livre Flickr

  1. Introduction et historique
  2. L’image et le droit
  3. Inscription et stockage des images
  4. L’organisation de la photothèque
  5. Flickr et vos amis
  6. A la recherche de photos
  7. Flickr et les autres applications
  8. Le compte Pro.

Avec plus de 200 captures illustrant tutoriels, fiches pratiques et explications pas à pas ! Sans compter de nombreux conseils des spécialistes du domaine et le cahier central en couleur.

le « pitch » du livre Flickr

Vous cherchez un moyen simple et économique pour stocker et archiver vos images, partager vos prises de vue des dernières vacances ou promouvoir vos créations ?
Que vous soyez photographe débutant, amateur ou professionnel, graphiste ou simplement amateur d’images, Flickr vous est consacré !

Plateforme d’échange et de découverte, Flickr est, avec plus de deux milliards de photographies hébergées, la plus importante photothèque au monde. Et désormais, Flickr accueille les courtes vidéos !
Mais, comment distinguer vos images au cœur de cette multitude ? Comment assurer à vos photographies la visibilité la plus large ou au contraire garantir qu’elles ne soient accessibles qu’à vos proches ?

Photographe indépendant et formateur multimédia, Éric Delcroix vous livre dans cet ouvrage toutes les astuces et les conseils pour mieux utiliser Flickr.

Vous organiserez vos images au sein d’albums et apprendrez comment leur ajouter des mots-clés ou les géotaguer. Vous découvrirez les différentes méthodes qui garantiront à vos photos une visibilité maximale et vous laisserez guider dans une exploration du travail des autres, à la recherche d’une image spécifique sur un lieu ou un événement.
Au fil de ces pages, vous pourrez également vous enrichir de témoignages de divers artistes disposant d’espaces sur Flickr et partager ainsi leur expérience.
Flickr est aussi une formidable communauté de passionnés, un incroyable espace d’échange et de découverte photographique et de vidéos courtes. Alors, on s’y retrouve ?

des groupes pour en discuter

Vous pouvez rejoindre le groupe que j’ai mis en place sur Flickr ou l’équivalent sur Facebook.

Ces groupes du livre Flickr dans la collection on s’y retrouve !, vous permettront de recevoir :

  • des infos régulières sur le guide de Flickr en français
  • des trucs et astuces pour vous faciliter la vie
  • des mises à jour du guide !

Ce sont aussi des moyens simples de suivre ma veille sur Flickr et l’image numérique donc des trucs, des astuces sur Flickr régulièrement… comme je l’indiquais dans un billet précédent.

Pour la presse

Pour les journalistes et blogueurs influents 🙂 le communiqué de presse est disponible en ligne.

Gagner un exemplaire dédicacé du livre Flickr

Un jeu-concours vous permet donc de gagner des exemplaires du guide de Flickr. Dès aujourd’hui grâce à la cause Facebook : Le livre Flickr – On s’y retrouve est indispensable… et je le fais savoir ! les cinq recruteurs les plus actifs au 30 septembre minuit gagneront chacun un exemplaire dédicacé du livre.

Le nombre de membres recrutés, ainsi que tous les membres recrutés par les membres que vous avez recrutés seront comptabilisés.

En supplément
Pour le fans de Facebook, n’oubliez pas le billet Facebook et Flickr et pour le référencement : référencer ses images dans Flickr ou Picasa. Enfin, méfiez vous, l’image est-elle vérité ? Des portraits pour le dire ! vous éclaireront.

Enfin, le même jour, le 12 septembre, un livre sur MySpace complètera la collection : On s’y retrouve ! Vous pouvez rejoindre le groupe MySpace on s’y retrouve sur Facebook pour plus d’informations 😉

Blog en Nord, les référenceurs du Nord, Facenordbook… : l'apéro de rentrée

Le 26 septembre à partir de 19 h, Blog en Nord – Meet the blogger Lille, les référenceurs du Nord, Facenordbook… organisent leur apéro de rentrée. Pour mémoire c’est un apéro convivial gratuit des acteurs de NTIC du grand nord de la France et tout est expliqué dans Apéro Blog en Nord kesako.

Comme d’habitude, on devrait y parler référencement, marketing, ecommerce, blog, CMS, Facebook et autre réseaux sociaux…

Difficile à croire, mais je n’ai rien fait pour que ce soit la semaine de sortie des livres sur Flickr et MySpace dont les auteurs locaux seront parmi nous (ils sont dispos dans les bonnes librairies dès le 12 septembre) 🙂 D’autres surprises pourraient suivre !

En principe, la La soirée est prévu au Barbitur’Hic 26, Rue Nicolas Leblanc à Lille.

Si vous souhaitez nous rejoindre, merci de nous laisser un message en commentaire, ou sur Blog en nord, chez Yann ou chez Bistoule (Damien ou Renaud, faut pas oublier de mette le billet 😉 ou mieux de vous inscrire à l’événement Facebook consacré à cet apéro, histoire que l’on prévoit le nombre de présents 😉

D’autres rendez-vous sur la métropole lilloise sont en train de se mettre en place : Podcamp, Yulbiz Lille et toujours les OpenCoffee Club Lille-France en attendant la prochaine rencontre Blog en Nord sur l’identité numérique, en octobre, sans oublié peut-être une rencontre à… Bergues

Mise à jour le 2 septembre : quelques confirmations et le lien vers l’annonce de Yann 🙂