Abattre les murs

Faire signe sur le mur de berlin, 1961
c’était le mur à abattre… il l’est désormais… pourquoi pas dans le domaine de la politique, de l’école, des sciences ?

Un lendemain d’élection me semble approprié pour ce billet sur la destruction de certains murs !

D’ailleurs, je note, que celui à qui je dois cette « formule » abattre les murs, mon inspirateur, Mario Asselin l’applique aujourd’hui lui aussi en politique, dans son pays, le Canada en reprenant son slogan ouvrir les fenêtres et abolir les murs qu’il avait employé dans un 1er temps dans le monde scolaire : «Le passage d’une société de la connaissance à une société des connaissants se fera au moment où les écoles cesseront d’ériger des murs et donneront toute la place aux fenêtres». En effet, il écrit «Je veux ouvrir les fenêtres et abolir les murs qui isolent les gens en politique, des citoyens».

Abattre les murs de la politique

En écoutant un peu, les résultats du second tour des municipales, j’étais de nouveau ébahi devant le comportement de la plupart des hommes politiques entre les pas de ma faute, mais de leur faute (un responsable PS régional parlant du gouvernement), nous avons gagné devant la négligence des prédécesseurs, le peuple Français pense que…, la liste pourrait encore être longue ! Qui était réellement honnête dans ces déclarations ? Qui parlait vrai ?

Retournons une quinzaine de jours en arrière ? Hormis dans quelques villes qui se souciait des élections municipales justement dans le peuple Français ? Pas grand monde à vrai dire ! On avait peur de l’abstention à juste titre ! Et encore, cela aurait pu être pire sans le sens du devoir qui a poussé certains à aller voter !

Les raisons ? Assez simple à mon humble avis ! Nos hommes politiques, pour la plupart, ne font plus de politique mais son avide avant tout de pouvoir et il s’enferme dans une tour d’ivoire y compris au niveau local !

La phrase de Mario résonnait donc en moi ce soir : ouvrir les fenêtres et abolir les murs… Abattre les murs en quelque sorte ! Il serait grand temps de la faire dans le domaine politique, même si je sais que parmi les nouveaux élus certains le pratique (il se reconnaîtra je pense 😉

Abattre les murs de l’école

Bon, voilà pour la politique… Côté éducation, évidemment, je suis du même avis que mon ami Mario… L’éducation elle aussi avec sa classe et ses murs ne demandent qu’à exploser… Qu’attend l’Éducation Nationale en France pour franchir le pas ?

Ce que nous inculquons à nos chères têtes blondes est un pseudo-mixte de nouveauté mais très en retard sur la réalité de la vie courante. Nous ne leur apprenons pas à se préparer à leur vie future (je vous invite à regarder du côté de Génération Z) en restant accrochés à notre mode de fonctionnement et à nos héritages passés !

Pas question pour moi quand je dis cela de faire du Descartes en faisant table rase du passé ou de penser à la nuit historique de l’abolition des privilèges lors de la révolution ! Non, nous devons trouver l’alliance qui permettra d’arriver à un système éducatif équilibré intégrant réellement les nouvelles technologies et les comportements qui vont avec dans nos écoles (Je ne parle pas du cycle 1 ou du cycle 2, mais de l’ensemble du système éducatif, université y compris et peut-être surtout là).

Et, par pitié, arrêtons de vouloir ressembler à nos voisins, à vouloir appliquer telle ou telle formule qui fonctionne dans tel ou tel pays. Nous ne sommes pas assez grands pour trouver notre propre système ?

Et surtout, rappelons-nous que l’école, c’est fait avant tout pour apprendre à lire et à compter ! Ce sont pour moi les 2 piliers… J’entends déjà en rédigeant ce billet la réaction des enseignants des autres matières 😉 Je parlais juste des 2 piliers 😉 Je ne limite pas l’école à cela, bien au contraire… Savoir penser, réfléchir, communiquer, s’informer, se cultiver sont également du rôle de l’école ! Mais, devons-nous obliger nos enfants à penser comme nous, par exemple, ou encore retenir comme nous le faisions à l’école ?

Lors de l’une de mes dernières conférences sur l’éducation, des enseignants d’université expliquaient qu’ils avaient réalisé une étude sur ce que retenaient les jeunes lorsqu’ils naviguaient sur Internet. Ils, les profs., s’offusquaient du résultat : la plupart se rappelaient de l’adresse de la page où ils avaient trouvé l’information, pas de son contenu !

Une fois rentré à la maison, je posais la question à mes filles sur ce qui était importante pour elle : savoir retrouver la page ou connaître son contenu ? La réponse a été : retrouver la page !

Cela ne me surprend pas… J’aurais même tendance à pratiquer de la sorte ! D’ailleurs, pour d’autres conférences on me demande de donner des chiffres comme le nombre d’utilisateurs de Pinterest, de Facebook, de Linkedin. Je n’ai jamais compris l’intérêt de ces chiffres en conférence ! Ils sont faciles à trouver sur le net, non ? Y’a d’autres choses à dire plus importantes que cela à mon avis !

Bon, vous l’avez compris, il devient urgent que les maîtres du monde enseignants prennent conscience de ces problèmes sinon, ce qu’il craigne, la sortie des élèves du système scolaire traditionnelle pour une éducation à la maison qui se développe actuellement dans tous les sens, sera la seule alternative qui restera aux parents ! Je dois reconnaître que les parents d’élèves ne sont pas tout blanc non plus dans cette affaire bien souvent !

Mais, ces décalages entre monde actuel dans lequel nous vivons et monde de l’enseignement font que nous en arrivons parfois à des situations ubuesques… Vendredi ou samedi dernier, je donnais un exemple dans Facebook qui suscita quelques commentaires « amusants » ou « désespérant » selon les avis !

Il est grand temps que les écoles cessent d’ériger des murs et qu’elles donnent toute la place aux fenêtres ! (cela fait plus de 10 ans que Mario en parle) Il en est de même dans le monde universitaire…

Mais, je reviens sur le monde de la science et des universitaires, entre autres, juste après !

Et je conseille à tous les enseignants, quel que soit leur niveau qu’ils viennent prendre un « coup » de jeunesse lors des journées de l’Université d’Été de Ludovia… Au pire, l’éducation nationale devrait enregistrer la petite semaine et « obliger »  » leurs enseignants à regarder ce qui se dit, se fait… pendant ces quelques jours ! Ce serait une cure de jouvence pour eux !

Abattre les murs dans le domaine des sciences

Le monde universitaire est aussi celui des sciences puisque chaque universitaire digne de ce nom, même moi lorsque j’étais maître de conférence associé, est rattaché à un laboratoire… La transition est toute trouvée avec une journée de rencontres « scientifiques » voici quelques temps !

Là aussi, il y a un grand ménage à faire. Je n’en croyais pas mes oreilles ! J’avais déjà entendu des « experts » du livre dire à une autre journée : «De quel droit un lecteur peut-il juger un livre » en complétant car il n’a pas les connaissances nécessaires pour le faire !

Et bien, lors de cette journée entre scientifiques, au sens large du terme : enseignants de fac, musée, structures diverses, etc. toute la journée j’ai entendu ces spécialistes évoquer le grand public en se positionnant systématiquement au-dessus de lui ! Et pour le coup, personne ne comprenait que le « grand public » ne s’intéressait pas à leurs activités !

Pour moi, c’était bluffant ! J’avais l’impression d’être dans un congrès de scientifiques lorsque j’étais étudiant (et ça date !). On me rejouait le coup des mandarins à la science infuse qui délivrent selon leur bon vouloir les informations à qui le mérite selon eux. Et encore, pas tout ! Le bas peuple, c’est bien comme cela qu’il faut le comprendre, par contre, peux nous être utile pour nous faire remonter des informations du terrain donc dans ce cas, les outils de réseaux sociaux sont utiles ! Le reste du temps se sont des outils dangereux (je ne fais que répéter ce que j’ai entendu !)

Heureusement, tous les scientifiques ne sont pas de cet avis et j’attends avec impatience le Café Open Science, organisé par 2 étudiantes de l’ESJ (École Supérieure de Journalisme) qui se déroulera le 14 avril à Euratechnologies.

J’y évoquerais entre autres l’ouverture qui est nécessaire aussi bien au niveau des réseaux et médias sociaux que celle pour l’ouverture des articles scientifiques (researchgate par exemple a été créé dans ce but et l’impact de cette nouvelle forme de communication entre scientifique — adieux les mandarins)

Et, certainement, si j’en ai le temps, je raconterai une petite histoire 😉 Oui, j’aime les p’tites histoires vraies 😉

Pour l’occasion, je vais « réactiver » le groupe Facebook C@fé sciences Lillois 😉 Et bien, lors de la 1er rencontre IRL de ce groupe, j’ai vu quelqu’un arriver que je connaissais via les blogs mais pas scientifique selon moi pour 2 sous ! Au cours du tour de table, il nous a expliqués qu’il était passionné d’un insecte particulier et qu’il faisait partie des 4-5 sites de références au monde sur le sujet ! Bel exemple de pro-am (professionnel – amateur) car il est comptable si je me souviens bien de profession !

Voilà, une raison de plus pour que la ou les sciences abattent les murs de leurs labos ou tout au moins ouvre largement leurs fenêtres ! Plus personne désormais quel que soit son métier ne peut rester reclus dans son coin ! Ouvrez-vous au monde et à tout le monde !

J’hésite à écrire une dernière partie qui aurait pour titre : abattre les murs de l’entreprise… Et pourtant, là aussi, il y a beaucoup à dire ! Mais, à la différence des domaines précédents, le verdict pour les entreprises sera sans appel ! Elles subsisteront ou pas !

En plus, dans le domaine des entreprises, encore plus que dans les secteurs précédents (même si ces secteurs incluent des entreprises) je vois les rapaces tourner autour d’eux ! Tenter de les influencer, non pas pour passer le cap, mais pour que le rapace en question puisse se faire son beurre, l’argent du beurre et la crémière et je n’ai pas envie de discuter avec ces gens là ! Donc, pour éviter toutes tentations, je m’abstiendrais !

En attendant, quel que soit votre activité, un seul mot d’ordre : abattez les murs !

les liens de la semaine (weekly)

Posted from Diigo. The rest of my favorite links are here.

Un point sur Pinterest me semble nécessaire

La semaine dernière, lors des journées du contenu web, j’avais embêté Nicolas Malo pour que dans la partie Web Analytics de l’événement, il puisse parler de picture marketing. Et donc, Nicolas, en reconnaissant qu’il n’était pas spécialiste du sujet, et je ne lui en veux pas 🙂 commença par présenter des comptes Pinterest d’entreprises importantes… et de se poser la question de savoir s’il était intéressant ou non de se mettre à Pinterest au vu des abonnés !

légitime de parler de Pinterest
légitime de parler de Pinterest. Pour les entreprises qui souhaitent une aide… contactez moi 😉

Évidement, comme il est facilement possible de le faire, je pris la parole pour apporter mon grain de sel 😉 J’ai une certaine légitimité je pense sur le sujet avec mes bientôt 17 000 abonnés, et le regard notamment sur les activités d’une de mes filles qui a plus de 2 300 abonnés mais qui a eu le problème de réellement partir de zéro ou presque. C’est une illustre inconnue. De plus, ses tableaux sont dans des domaines différents des miens (qui sont aussi orientés en partie vers les nouvelles technologies) comme le nail art, beauté, musique… (je me suis réservé la cuisine même si elle y est active 😉

Pinterest Eric Delcroix
la page Pinterest d’eric Delcroix http://www.pinterest.com/erdelcroix/

Suite à cet épisode et, comme le dirait ma fille très en colère après des lectures de «spécialistes éminents» qui donnent des conseils sur ce qu’il faut faire alors qu’elles (houps lapsus il doit y’avoir aussi des mecs 😉 possèdent de tout petit compte Pinterest qui ne décollent pas, je viens un peu faire le point sur Pinterest, et vous, de votre côté, demandez des preuves de ce qu’on réussit vos prestataires…

Vous l’avez compris, je peste sur les analyses qui pourraient être faites sur un outil (c’est la même chose pour moi avec Linkedin, Facebook, Twitter…) suite à son mauvais usage et non à son potentiel !

Non, je ne vous donnerais pas de recettes miracles… Je souhaite juste réagir à la mauvaise utilisation de Pinterest qui est faite par les entreprises ! Donc, rien sur l’animation, la gestion des personnes qui pintent ou repintent une image, sur la gestion des commentaires, des tableaux « secrets », sur les likes… mais tout est dit dans mon tableau sur Pinterest (et j’en parle aussi dans le séminaire en ligne 😉

Mon raisonnement se limitera à 3 niveaux : le nombre de tableaux, le nombre de pins(image, vidéos, etc.) et les thèmes des boards !

Le nombre de tableaux

Je ne sais pas qui a dit cela, mais j’ai l’impression que la vingtaine de tableaux est un chiffre magique (à moins que ce ne soit parce que ces tableaux remplissent certains écrans dits standard ?) pour se lancer dans Pinterest et aller droit à l’échec si l’on n’a pas la matière pour, autrement dit, les images, vidéo, présentations… !

Je prends en référence comme mauvais élève une société de VPC, pardon, on dit VAD désormais… La vingtaine de tableaux est garnie en moyenne de moins de 50 images ! Ce n’est rien sur Pinterest, peanuts !

En comparaison quand j’ai commencé à être sur Pinterest, j’ai fonctionné pendant quelques jours avec moins de 5 tableaux afin de tester, de comprendre le fonctionnement, les réactions, etc. Mon tableau vedette de l’époque était celui sur les QR codes où je mettais chaque jour beaucoup d’images mais que j’ai délaissé depuis ! Et, mes présences dans d’autres médias sociaux : Facebook et Twitter ont permis de me créer dès le « début » une « communauté » plus rapidement que ma fille par exemple !

Puis, assez vite, je suis passé au stade suivant… et ainsi en 3 ou 4 étapes, je suis arrivé à 66 tableaux, incluant au passage les tableaux collaboratifs. Il y a beaucoup à dire sur eux… mais là n’est pas le sujet, sinon on va encore dire que je fais des articles trop longs 😉

D’ailleurs, si vous êtes familier de Pinterest, il doit vous arriver de rencontrer des profils avec un nombre très important de tableau vide ! Quelle est votre impression ? La personne ou l’entreprise a eu plus gros yeux que gros ventre…

Donc, conclusion, ne créer pas plus de tableaux que le nombre que vous serez capable de gérer et d’animer ! Mieux vaut commencer petit…

Le nombre de pins

Lorsque j’arrive sur un profil Pinterest ou directement dans un tableau, ce que je regarde souvent, c’est le nombre d’images dans le tableau ! S’il est insignifiant, hormis sur une thématique hyper précise, je ne descends même pas l’ascenseur de mon navigateur… Et, autre réflexe toujours sur ce nombre d’images, si le tableau m’intéresse et que je me dis : «Tiens, cela pourrait être un profil intéressant, que fait-il d’autres ?», je jette un coup d’oeil rapide sur le nombre total de pins ! Et, si il me semble dérisoire en fonction du nombre de boards (de tableaux), je ne vais même pas voir ! Je me dis que je trouverais certainement ces pins ailleurs, sur des comptes de référence !

Pour qu’un tableau soit attractif, ils (ma fille et moi) nous sommes rendus compte que le nombre de pins nécessaire dépassait les 200 ! C’est ce que j’avais voir un peu plus pour mon tableau sur les QR code ! Toutefois, vous remarquerez sur mon compte ou dans les stats. que je possèdent des tableaux avec moins de pins… soit ils sont en construction, soit ils sont l’exception qui confirme la règle !

Si je consulte le profil de référence que j’ai pris en mauvais exemple : la majorité des tableaux est composée d’une vingtaine d’images ! L’erreur à mon sens chez eux est d’avoir voulu trop segmenter dans un 1er temps (regarder mon tableau « fourre-tout » qui devra être éclaté dans le futur…) mais comme souvent patience est mère de sureté. C’est souvent la quantité (la qualité doit aller de pair) qui fait que l’internaute adopte un tableau.. il va s’y passer des choses… j’attends de connaître la suite indique t-il en s’abonnant !

Comme j’évoque la patience, comme souvent, les créateurs de compte Pinterest semblent ne pas être patient… Combien de comptes commencés inachevés, abandonnés… Rome ne c’est pas fait en un jour… et comme sur les autres médias sociaux, le seul miracle consiste à s’occuper de son compte quotidiennement surtout au début !

Par la suite, on peut effectivement mettre en place de « petits tableaux » spécifiques (comme le trombinoscope d’un événement) où il y a peu d’images, mais simplement pour occuper la place, par anticipation à un événement… c’est par exemple comme cela que j’ai créé le tableau sur les dernières élections présidentielles !

La conclusion de cette partie : pas de tableau à moins de 200 images pour débuter une activité dans Pinterest. Il est aussi nécessaire, comme pour tout média social d’avoir une réelle stratégie en amont et de bien réfléchir au système d’information (cette partie est d’autant plus difficile que l’image prime !)

Les thèmes des tableaux dans Pinterest

Recopier son catalogue ou son blog en le plaçant dans des cases ne suffit pas dans Pinterest.

Comme souvent, il ne s’agit pas de se faire plaisir, autrement dit montrer des images pour montrer des images, mais nous devons nous mettre à la place de l’autre… Qu’est-ce qui peut intéresser de façon visuelle mon client, mon lead, mon prospect dans le cadre d’une entreprise ?

Pour l’instant, je vois encore trop souvent un raisonnement catalogue ou offre promotionnelle telle qu’on l’aurait fait sur papier (parfois, ce sont même les images de ces documents qui sont mis en ligne…) J’aurais tendance à dire : quel intérêt ?

J’attends de voir les images qui n’ont pas été utilisées dans le catalogue ou la promo ou sur le site, je veux voir pourquoi pas au lieu du catalogue de printemps, les tendances de la mode qu’il y aura cet été, je veux voir comment est utilisé mon produit par les clients finaux (ce sont eux qui en parleront le mieux !), je veux voir ces vêtements portés par d’autres personnes que des mannequins… ou des astuces pour être joliment habillé à peu de frais…

Bref, je veux voir des choses pratiques, des choses que je ne vois pas ailleurs et donc qui ne sont pas le catalogue. Après, en complément, oui, je peux ajouter les photos de mon catalogue, mais c’est mon complément ! Et quel que soit le procédé, l’internaute saura bien trouver mon entreprise… Mais, là encore pour le catalogue, il existe 1000 et 1 manière de le présenter… par couleur, par forme, par… , par…

Si vous consulter mon profil, compter le nombre de tableaux directement lié à mes activités ou ceux où je parle de moi ! Combien sur les 62 ? Pourtant, pour certains sites où j’ai la main comme celui de mémé Moniq, Pinterest est l’une des principales sources de visites, sinon la source principale !

Allons faire un tour du côté de mon mauvais exemple !

En regardant d’un peu plus près, le plus gros « tableau » de la société est dédié aux blogueuses ! Des portraits de blogeuses… ok… On est dans le monde de l’image, c’est bien ! L’agence qui a dû pondre cela a eu une bonne idée, mais là encore méconnaissance de Pinterest ! Je vois des photos de filles et un nom qui ne m’évoque rien ! Cela doit faire du bien aux nombrils de ces demoiselles, mais, pour moi Internaute lambda, je n’en ai rien à faire, même si certaines sont mignonnes !

J’aurai aimé avoir un peu plus de détails sur chacune d’elle, avoir des hashtags et que lorsque je clique sur leur image j’arrive dans leur Pinterest ! (je ne suis pas tout à fait honnête, j’ai cliqué sur une seule personne…, j’arrive sur un blog où je ne trouve que difficilement la trace d’un compte Pinterest.

Allez, rien que pour vous, je retente avec une autre. Même tabac, mais la reconnaissance n’est pas au rendez-vous puisque si elle cette personne est présente au moins 2 fois dans le tableau des bloggueurs, elle n’a pas jugé utile de s’abonner à l’un des boards de la marque 😉 Je n’ai pas vérifié pour la 1er !

Au passage, j’aurais préféré un tableau des comptes à suivre sur Pinterest ! Là, on a l’impression que la marque est présente dans Pinterest parce qu’il faut y aller… et aussi, j’aurais mis en place dans ce cas un tableau : repéré sur Pinterest par exemple !

Je peux reprendre une partie de la conclusion sur le nombre de pints. La stratégie en amont est encore plus importante sur ce point. Elle doit être « écrite » comme une ligne éditoriale (type d’images, intérêt de l’image, contexte…). C’est d’ailleurs une ligne éditoriale iconographique qu’il faut mettre en place et non une réflexion marketing de quel tableau je dois mettre en place pour vendre mes produits !

Je vous ajoute un extrait de mes statistiques (environ la moitié de mes boards) qui corrobore ce que je viens d’écrire 🙂 Et dites vous bien qu’il est possible à partir de ces informations d’affiner sa stratégie de communication sur Pinterest ! Sans oublier que cette présence dans Pinterest doit être reliée aux autres médias sociaux… bref, avoir une politique claire de sa stratégie sur les médias sociaux, grande maladie des entreprises Française !

Stat Pinterest erdelcroix by Delcroix

J’en reste-là, même s’il y a encore beaucoup à dire… On est loin des 7 – 8 points de pseudo articles de référence sur comment avoir une présence sur Pinterest 😉 Excusez-moi pour cela !

J’en profite pour répondre à ceux qui me demandent régulièrement quand sortira mon livre sur Pinterest ! Pour parler sans langue de bois, je devais en faire un avec une maison d’édition, mais nous avons eu quelques conflits entre temps… j’ai eu une autre idée depuis sur la manière de faire ce livre mais il me semble qu’elle devient irréalisable pour le moment… Donc, honnêtement, je n’en sais rien !

Par contre, ce que je sais, c’est que je parle de Pinterest et de l’ensemble des autres outils de réseaux et médias sociaux et des stratégies à adopter dans mon séminaire en ligne 🙂

séminaire en ligne pour la mise en place d’une stratégie de présence avec les médias sociaux

logo ed formations
bientôt, un séminaire sur la stratégie pour les médias sociaux

Désormais, plus besoin de vous déplacer pour suivre mon séminaire pour la mise en place d’une stratégie de présence par les médias sociaux, plus besoin de mettre en place une salle spécifique pour l’organiser dans vos locaux, puisque vous pouvez suivre depuis votre entreprise ou chez vous la formation, via le réseau, accessible par Internet.

En effet, afin de mieux répondre à vos besoins, j’ai mis en place 2 sessions, de 6 séances de 3 h sous forme de conférence en ligne pour évoquer avec vous la stratégie dans les médias sociaux ce que j’aurais pu appeler pour aller plus loin que Facebook, Google+, Twitter…. Une le lundi soir, l’autre le mardi après-midi. Ces séminaires débuteront fin avril – début mai, et chaque séance sera espacée en général de 2 semaines (voir sur ED Productions).

L’objectif de ce séminaire sur les médias sociaux est de pouvoir au terme des 18 h mettre en place une stratégie sur les médias sociaux (Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest) afin d’établir une présence sociale cohérente de l’entreprise (pour le recrutement, le marketing, la communication) et gérer son e-réputation.

Ce type de séminaire sur la mise en place d’une stratégie de présence par les médias sociaux s’adresse à toutes personnes amenées à communiquer pour l’entreprise depuis les services marketing au services communication en passant par les RH, la direction… mais aussi, aux community manager ou aux personnes qui vont (veulent) prendre en charge le social media management comme pour les postes  de strategic social media manager…

Les principaux axes de progrès seront :

  • (re) découvrir le web 2.0
  • Savoir utiliser les réseaux et médias sociaux
  • Savoir adapter sa communication au contexte et mettre en place une stratégie de présence sociale
  • Savoir gérer se présence sociale en terme de RH, e-repuation, marketing, commercial, SAV… 

Seule, une connaissance de base de la navigation sur Internet est nécessaire pour participer.

La méthode pédagogique employée sera l’alternance entre des exposés illustrés d’exemples concrets, questions réponses et des applications concrètes dans l’entreprise.Il est également possible de transformer ce séminaire en ligne en formation mixte (blended learning) avec l’ajout d’une session d’une demi-journée ou d’une journée afin par exemple de travailler sur votre propre stratégie d’entreprise.

Afin de pouvoir échanger un maximum et rendre ces séminaires les plus interactifs possibles, le nombre de participants sera limité à 6. De plus, un accompagnement à distance est mis en place tout au long de la formation : chats, mail…

Si vous êtes intéressés, programme, coût, inscriptions, etc. sont sur le site Ed Productions.

Vers les 10e journées du contenu web ?

journées du contenu web
journées du contenu web

Vendredi, le rideau s’est tiré sur les journées du contenu web qui selon certains participants était un grand cru !

Comme les années précédentes nous avions joué à guichet fermé. Cependant, cette année, le « no show » a été un peu plus important que les années précédentes…

Stéphanie Mitaux a mis en ligne 2 storify, un par journée :

Vous pouvez également retrouver les prises de note sous forme de carte heuristique de 4 des 7 tables rondes de la 1er journée orientée création contenu (l’image a été privilégiée lors de cette édition ainsi que la rencontre avec la génération Z —leur conception d’Internet, de leur vie, la notion de plaisir surprend toujours autant le public ! J’ai remis entre autre la vidéo d’Octave Nitkowski dans GénérationZ).

Pour vous replonger dans l’ambiance, en attendant celles de Virginie Pruvot 🙂 vous pouvez retrouver quelques photos sur la page d’Euratechnologies ici pour la 1er journée, là pour la seconde.

Prochainement, nous devrions avoir également des enregistrements vidéo de certaines tables rondes.

Dès que les photos et vidéos seront en ligne, je vous en informerais dans ce billet 😉

Comme évoqué lors de ces dernières journées, nous (Nicolas Malo et moi-même) nous posons des questions sur l’avenir des journées du contenu web.

Le no-show général y compris celui de l’apéro final —pour une fois Morel avait demandé que nous engagions sur un montant de consommation et demain, je reçois la facture ;-( nous a un peu déçu. Toutefois, il faut relativiser… comme certains le disent, à Lille, il y a plein d’idées mais aucune synergie entre les uns et les autres ! Pour ma part, je dis souvent qu’il y a trop de personnes sur Lille qui veulent être calife à la place du calife (reste à savoir qui est le calife 🙂 et je ne parle pas que de personnes !

Pour mémoire, depuis le début des journées du contenu web, aucune structure n’apporte de soutien à notre action (hormis Euratechnologies qui nous fournit les salles)… alors que nous sommes le seul événement en France (en pays francophone) autour des contenus web (rédaction, contenu, content marketing…) et du web analytics également ! Surprenant, non ? Bon, c’est vrai que nous ne demandons jamais rien à personne…

Enfin, pas tout à fait ! Cette année nous avions mis en place une possibilité de dons (elle est toujours ouverte alors si vous avez apprécié ces JCW, il est toujours possible d’effectuer un don ! ) mais aussi une possibilité pour les entreprises de soutenir ou de sponsoriser l’événement !  Le résultat est loin de nos espérances ! Seule, par exemple, Aseox a joué le jeu au niveau des entreprises (merci encore à cette entreprise) !

Bref, nous nous posons des questions sur l’avenir des journées, quelle forme leur donner, poursuivre ou pas, devenir payant et pour quel tarif d’entrée ! Nous devrions prendre notre décision dans les jours qui viennent car, vous ne le savez certainement pas, mais les journées du contenu web une fois terminées, nous préparons les suivantes !

Les félicitations, remerciements, encouragements verbaux que nous avons reçu pendant ou à la fin de ces journées nous disent que nous devons continuer… Réponse dans quelques jours pour ce qui serait les 10e journées du contenu web.

les liens de la semaine (weekly)

Posted from Diigo. The rest of my favorite links are here.

les liens de la semaine (weekly)

Posted from Diigo. The rest of my favorite links are here.

mes réponses aux 10 questions d’une chaîne

Voici quelque temps, je me disais en voyant des chaînes dans Facebook (sur les oeuvres d’art par exemples) que le retour en grâce des blogs devrait donner naissance à de nouvelles chaînes, comme aux heures de gloire des blogs… Effectivement 🙂 Sébastien Billard a mis au défi de répondre à dix questions la plume interactive d’Ève Demange… qui n’a pas hésité à me lancer cette patate chaude 😉 J’y réponds de bon coeur 😉

Si le Net n’existait pas, aurais-tu cherché malgré tout un moyen d’exprimer tes idées à l’attention des autres ?

Allez, je vous livre un scoop 😉 Enfant, vers 10-12 ans, je voulais devenir reporter photographe. C’était au début des années 70 😉 Ma vie a été consacré à l’envie de m’exprimer et donc bien avant le web… et pas seulement au moyen de l’écriture textuelle mais aussi par l’image évidemment (et un peu radiophonique) puisque lors de mes études je travaillais pour des agences d’illustration photo, que j’ai créé à la sortie de mes études une agence de presse sur Paris (bon, d’accord, cela a été un échec, mais j’ai tenté et c’est à cette période que j’ai ajouté l’écriture), que j’ai travaillé pendant plusieurs années au magazine Icônes (des souris et des hommes) ou collaborer à Micro-impression entre autres… Internet n’existait pas à l’époque et avant de travailler dans les journaux, l’ordinateur non plus !

Donc, le net et avant lui le Minitel, AOL et Compuserve… ont été passés à la moulinette. Plus que les moyens d’exprimer mes idées, c’est avant tout une recherche des moyens de communication et d’informations que je mettrais en avant. J’ai d’ailleurs longtemps officier dans le domaine de la PAO (Publication Assistée par Ordinateur). Je suis en fait un pur produit du print 🙂

Il est vrai que mon parcours mêlant Image, texte, son (j’suis mauvais dans le domaine) associé pour une part de mes études au marketing et un apprentissage du journalisme sur le terrain, ainsi qu’une connaissance de l’imprimerie, de la mise en page en autodidacte (n’empêche, j’ai ma certif. Adobe Illustrator ;-), et l’apprentissage au fil des ans d’Internet sous ces différentes formes font un cocktail un peu détonnant 🙂

Vous noterez qu’il manque un pan complet, et je le regrette, la vidéo ! J’aurai aimé explorer et me servir de ce média… Qui sait, si un jour j’ai le temps de m’y mettre 😉

A ton avis, le Web a-t-il créé du lien social ou contribué à éloigner les gens les uns des autres ?

Cette question semble être à la mode. Nous l’avons évoqué dans le livre Les réseaux sociaux sont-ils nos amis, et pas plus tard que ce vendredi, j’en parlais dans une interview pour France Culture. Comme beaucoup de personnes qui ont connu les débuts du web, j’ai eu peur qu’Internet cantonne les internautes à leur canapé ou à leur bureau.

Nous étions, fin des années 90, dans la grande polémique avec comme débat : «les personnes ne bougent pas de chez elles, elles se contentent de regarder leur TV» et oui, nous avons eu peur que Internet ne remplace la TV !

L’arrivée des blogs à changer quelque peu la donne. Avant eux, les forums également.

Je me rappelle la 1er rencontre Blog en Nord qui était symptomatique à ce sujet (avec le recul). Nous avions donné rendez-vous dans un café dans le Vieux Lille. Il devait nous être réservé ! À l’époque, les blogs étaient encore peu connus. À notre arrivée, le propriétaire n’avait rien prévu de spécial pour nous… et donc, le café en question était déjà bien rempli… et au fil des minutes à l’heure dite, il a vu débarqué au fur et à mesure une cinquantaine de personnes, de blogueurs… L’établissement n’était pas assez grand… un peu submergé par cette foule, le propriétaire a téléphoné à un ami restaurateur qui était fermé ce jour là, afin qu’il nous ouvre et que nous puissions nous réunir !

Blog en Nord et les apéros Blog en Nord réunissent près de 10 ans plus tard toujours autant de monde (en général de 80 à une petite centaine de personnes).

N’est ce pas la preuve que les blogs et désormais les réseaux sociaux sont des lieux de socialisation… d’une nouvelle forme. Les apéros géants Facebook était, je pense, de la même veine !

Je vais même plus loin dans ma réflexion en disant que les réseaux sociaux sont désormais le prétexte pour avoir une meilleure vie sociale dans la rue ! Des études semblent le prouver : ceux qui ont la vie la plus riche sur les réseaux et médias sociaux sont ceux qui ont aussi la vie IRL la plus intense…

Je dois reconnaître que j’aurais pu l’imaginer bien avant ! Le succès du chat, enfin de MSN, et des rencontres qu’il produisait avant l’an 2000 aurait du être un indicateur pour moi de cette transformation dans l’établissement des liens sociaux. Je suis passé à côté même si je l’avais observé et que j’avais dès le Minitel perçu ce potentiel !

Comme quoi, parfois nos propres craintes (que les internautes restent chez eux à l’image des télévores) peut fausser les jugements !

Du lien social virtuel au lien social dans la vie réelle, il n’y a donc qu’un pas ! Toutefois, il est toujours bon de rappeler que c’est principalement du lien faible qui est établi (Pour ceux qui ne connaissent pas la notion de liens forts – liens faibles, une recherche sur le net vous éclairera 😉

La notion de distance est balayé par le lien social virtuel qui s’établit et pour l’avoir testé à maintes reprises, lors des rencontres IRL, la glace est déjà brisés entre relations sociales virtuelles. Mieux, on se reconnaît sans se « connaître » tout en sachant des « choses » sur l’autre. 

Comment vois-tu ton avenir ?

Dans l’immédiat ? Les journées du contenu web, le nouveau blog Génération Z ou C, qui sont-ils ? ou encore le conseil pour la Cuisine de mémé Moniq 😉

Plus sérieusement, je dois parler de mon avenir dans quel domaine ? Même, si j’ai souvent fait de la prospective sur l’évolution de notre société (y compris en l’affirmant haut et fort, comme la disparition de l’écriture manuscrite 😉 à titre privé, je n’ai jamais prévu mon avenir… C’est peut-être grâce à cela que j’ai pris ce que je considère être les bons chemins 😉

Je suis un peu comme une éponge… Je prends ce qui se présente, l’absorbe et j’en garde les traces, puis j’absorbe, je garde…

Là, j’attends de voir l’éclosion de la génération Z qui m’intéresse beaucoup et qui transformera fondamentalement nos systèmes de valeurs, de communication, de rapport les uns aux autres… et j’essayerai de m’adapter !

Je dis j’essayerais de m’adapter car jusqu’ici il était toujours possible pour moi de rattacher ce qui apparaissait au passé ! L’émergence de l’arrivé, enfin, d’une véritable communication par l’image ne m’effraie pas, car je connais l’image…

Non, ce qui m’inquiète d’avantage —tant pis, je serais largué– c’est l’apparition de services, de sites, d’apps… auquel je ne peux rien rattacher de mon passé ! J’illustre d’un exemple : voici quelques années, l’une de mes filles alors que je prenais un panorama en photo utilise la vidéo pour le même panorama. Effectivement, je peux comprendre : les usages et les médias ont changé ! Dont acte. Mais, j’ai vite pris un coup de vieux un peu dépassé par les événements au début de l’été dernier ! Fier d’avoir compris 😉 je fais une vidéo du lieu où l’on se trouve ! Et une de mes génération Z produit une vue 360° 🙁 Et çà, je ne peux pas y penser « naturellement », cela n’a pas d’histoire pour moi, mes neurones n’en sont pas imbibées… Je ne sais même pas si j’ai une apps sur mon Smartphone pour le faire !

Si tu devais recommander 3 sites à des gens qui découvrent Internet ?

Cette question m’en pose une autre avant tout ! Qui découvre encore Internet aujourd’hui et sur quel appareil ?

Je ne vois que les personnes du 3e âge… qui peuvent être concernée et encore ! Donc, pour elles, les personnes âgées, j’essayerais de connaître leurs centres d’intérêts et je commencerai par leur expliquer ce qu’elle peuvent faire sur Internet en fonction de leur matériel (je ne recommanderais pas les mêmes choses sur un Smartphone, une tablette ou un ordinateur !).

Par contre, cette question reste ambigüe pour moi. En effet, qu’est ce que veut dire découvrir Internet en 2014 ? J’écrivais juste avant : Qui découvre encore Internet aujourd’hui ?

Mais de quel internet parlons nous ? Posons la question à la population qui nous entoure. Tout le monde répondra qu’il connait internet. La plupart, y compris une partie de la génération Y a une connaissance de l’Internet 1.0 ! Ils ne savent toujours pas ce qu’est le web 2.0, n’en comprennent pas l’esprit, etc.

Je dis souvent : que j’ai formé des personnes avant et un peu après l’an 2000 à Internet. Certains ont toujours ce niveau de connaissance du web et c’est celui qu’ils utilisent au quotidien (et qui parfois leur suffit pour ce qu’ils ont à y faire) mais cela n’a plus rien à voir avec l’internet de nos jours. Et difficile de leur dire, on peut vous former à Internet… ils croient savoir, ils connaissent Internet !

À choisir, tu préfères lire un livre sur un écran ou bien sur un truc avec des pages en papier qu’il faut tourner à la main ?

Tout dépend du livre ! Je pratique les deux mon général.

Par exemple, cela fait des années que je n’ai pas ouvert l’une des encyclopédies papier de la maison. J’alterne les livres de cuisine papier ou sur écran. Les manuels, je préfère sur l’écran par contre, c’est l’inverse pour les BD. Les beaux livres d’art ont ma préférence au format papier et pour certains romans, je préfère parfois l’écran comme pour les guides touristiques !

Outre les avantages généralement cités pour la lecture à l’écran (sa bibliothèque avec soi, la possibilité de lire en tout lieu, à n’importe quel moment, etc.) je n’ai pas encore su définir exactement pourquoi je choisi ou non la lecture à l’écran.

Cependant, cette question je la relativise au regard des pratiques de mes enfants qui lisent beaucoup plus que moi de choses sur leur tablette notamment !

Ah oui, il m’arrive aussi de regarder une pièce de théâtre plutôt que de lire cette pièce 😉 Cela compte aussi dans la question ?

Je suis de la génération « objet livre ». Un étage de la maison est envahie de ces objets… donc difficile pour moi de m’en défaire. Mais j’observe que cela intéresse peu ma progéniture…

On t’offre la possibilité d’un voyage dans l’espace qui va durer plusieurs années et on ne t’autorise à emporter avec toi que 5 objets pour un poids maximum de 5 kg. Que choisis-tu ?

Un super canif de survie, une pelote de ficelle, un télescope, une tablette ou un smartphone (seulement si on peut le recharger et avec une connexion avec la terre) sinon un bloc note et un ou 2 crayons de bois, et le reste du poids en barres de Bounty (ou alors de véritables curly nature 😉

Si tu devais dissuader quelqu’un de te fréquenter, que lui dirais-tu pour le décourager ?

Suis trop lâche pour lui dire quelque chose… 🙂

Penses-tu, comme certains experts, que l’économie numérique constitue la nouvelle « Révolution Industrielle » du XXIe siècle ?

Je ne me sens jamais à l’aise avec ce type de question… car pour moi, trop imprécise La révolution industrielle correspond au passage de la société à dominante agraire et artisanale à une société commerciale et industrielle et ce qui a accompagné ce changement : développement du capitalisme, des techniques de production et des moyens de communication.

Je me méfie beaucoup des effets d’annonces, des effets marketing ! D’ailleurs, je connais un grand nombre de personnes déçu par le projet de la 3é révolution industrielle en Nord Pas de Calais et j’en fais partie. Pour beaucoup la montagne semble accoucher d’une souris… mais on en reparlera en 2050 🙂

Notons que l’on évoque la 3e révolution… (qui sait encore qu’elle est la seconde ?). Je pencherai plutôt pour une révolution politique et sociale concernant l’économie numérique, pas pour une révolution industrielle. La révolution numérique se rapproche plus de la révolution de l’imprimerie.

Si tu devais corriger quelque chose dans ton parcours professionnel ou personnel, ce serait quoi ?

Tout et rien selon l’humeur !

Qu’aurais-tu aimé inventer ?

Quelque chose qui empêche la mort par maladie, accident, etc. ou qui rende les populations heureuses. Sinon dans un autre domaine être l’auteur de l’île au Trésor, L’Étrange Cas du docteur Jekyll et de M. Hyde, Voyage avec un âne dans les Cévennes, La descente des canaux d’Anvers à Paris…

A mon tour maintenant !

Enfin, pas sans avoir été voir les réponses de la rédactrice en chef pour le moment de KitchenLife de Cuisinella alias Anne Lataillade alias papilles et pupilles 😉 qui doit relevé également le défi d’Ève !
Donc, je choisis…  Nicolas Malo (normal en cette période de journées du contenu web) et Émilie Ogez qui doivent se mettre au boulot 😉

les liens de la semaine (weekly)

Posted from Diigo. The rest of my favorite links are here.