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journées du contenu web 2014 : urgent de s’inscrire

JCW - journées du contenu web
JCW – journées du contenu web 2014

Comme chaque année désormais, le printemps arrivant, les journées du contenu web pointent leur nez ! Ce sera le 20 et 21 mars à Lille.

Le programme est désormais en ligne, même si nous n’avons pas encore la confirmation de l’ensemble des intervenants (mais, qui nous en voudra… n’oublions pas qu’encore cette année, les journées du contenu reposent sur une seule personne bénévole – enfin, non, 2 personnes 😉

J’ai peu communiqué sur ces journées jusqu’ici sur les z’ed privilégiant comme de coutume le groupe Facebook dédié à l’événement et le blog concerné ! Cependant, je ne voudrais pas vous faire rater l’occasion de participer (la participation est gratuite, juste une inscription est nécessaire !).

Et là, comme chaque année, nous arrivons bientôt à la cloture des inscriptions (un mois avant l’événement). Plus d’une centaine de personnes sont déjà inscrites. Fait nouveau venant véritablement de tous les coins de France (Toulouse, Bordeaux, Chambery, Nancy…) ainsi qu’un nombre « impressionnant » de « Parisiens » en complément des Belges, Tunisiens… qui sont déjà habitués.

Ensuite, il restera juste les listes d’attente en cas de désistements ! Et, matériellement, pour des raisons de sécurité, il est impossible pour nous d’accepter plus de personnes.

Voici les titres des différentes conférences et tables rondes pour vous faire une idée avec une trentaine d’intervenants (spécialiste et experts) de prévue.

  • content marketing, moins de texte, mais désormais des images ?
  • Curating Content Or Creating It 
  • storytelling 
  • métamorphose dans les médias
  • écrire pour le web ou les mobiles ou twitter
  • Pour quelle génération écrire ?
  • Sex’écriture
  • Veille et référencement 
  • Images, vidéo et référencement 
  • Le SEO va-t-il disparaître au profit de l’Inbound Marketing ? 
  • Tunisie et référencement
  • état du référencement en 2014
  • Optimisation pour le référencement et suivi pour l’analytics vs optimisation et suivi par le référencement ou l’analytics
  • Picture marketing & web analytics, est-ce compatible ? 
  • Back to web analytics basics 
  • Test & learn : mirage ou réalité ? 
  • Attribution et déduplication dans un même bateau ? 

 

Le tout se terminera par un apéro Journées des contenus web – Blog en nord, mais j’en reparlerai 😉

Pour en savoir plus, au sujet de ces journées du contenu web 2014, rien de mieux que de rejoindre le groupe Facebook (ou la communauté Google), suivre le blog des JCW.

Vous pouvez vous inscrire en ligne et n’oubliez pas que vous pouvez également apporter votre don (nous avons mis en place également des solutions de soutiens ou de sponsorisations pour les entreprises 😉 De « la récolte » dépendra l’avenir de ces journées du contenu web…

Génération Z ou C, qui sont-ils ?

Cela fait plusieurs mois (années) que je réfléchissais à créer un blog sur le sujet de la génération Z ou C ! C’est chose faite désormais avec generation-z.fr

En effet, il me semble urgent de créer un lieu de débats au sujet de la génération Z alias génération C : la génération de purs digital natives qui arrivent, si ce n’est pas déjà fait en entreprise. En regardant du côté de Google, je me suis aperçu que de plus en plus d’articles préparent leur arrivé dans le monde du travail en tentant d’expliquer comment fonctionner avec eux !

Cette génération Z devrait en effet bouleverser pas mal de choses, j’en suis convaincu depuis plusieurs années.

Ils représentent un raz-de-marée qui va tout submerger… Je me rappelle avoir noté quelque part dans l’un des billets passés, qu’ils vont balayer la génération Y en un tour de main en prenant pour exemple le monde des influenceurs du web. Il n’y a pas de doutes à avoir, les futurs influenceurs sont parmi cette génération Z et ils prendront vite le pouvoir.

La raison en est simple ! Si la génération Y, appelée faussement digital native, a cherché à imiter les générations précédentes, le système de fonctionnement de la génération Z ou C est tout autre… Ils ne passeront pas par les mêmes chemins que nous (les vieux)… mais ils nous détrôneront sans difficulté !

Pour ceux que cela intéresse, lors des journées du contenu web, il y aura une table ronde sur le sujet avec au moins une génération Z 😉 Pas facile de les faire venir… ils sont dans leurs écoles à cette heure là 😉

En attendant cette table ronde, vous pouvez déjà venir débattre sur cette génération C ou Z… Je continue d’alimenter le blog grâce à une centaine de liens que j’ai conservé au fil des années passées en attendant vos participations 😉

Collaboratif ne veut pas dire sans chef

Depuis l’avènement du Web 2.0, il est de bon ton de parler de collaboratif, de travail en équipe, de travailler en groupe, etc. S’il est indéniable que cela apporte de nombreuses satisfactions, que cette manière de fonctionner outre l’émulation permet d’ouvrir des possibilités insoupçonnées, je reste souvent dubitatif sur sa mise en place !

Je me suis fait cette réflexion suite à la lecture de différents articles (Vous savez ceux où tout est beau dans le meilleur des mondes, donc dans un monde où tout les individus sont égaux et où d’un coup de baguette magique tout fonctionne…. sur le papier !). Mais, encore plus, c’est une discussion avec mes générations Z qui sont toujours scolarisées qui évoquaient leur travail de groupe.

Du travail collaboratif à l’école

Commençons donc par la dure réalité du terrain de l’école. J’ai noté depuis longtemps maintenant l’attrait grandissant pour les travaux de groupe ou en équipe de la part des instituteurs des professeurs des écoles et des enseignants du secondaire ou du supérieur !

C’est un bon point (ou alors une bonne intention, allez savoir), désormais les élèves travaillent en équipe. De mon temps, cela n’arrivait jamais ! On était constamment seul (d’ailleurs, j’y reviendrai peut-être un peu plus loin sur les conséquences actuelles !

Donc, ma progéniture m’explique qu’effectivement, elles travaillent « souvent » en groupe de travail ! Mais, vous imaginez bien qu’il y allait y avoir un mais…. Mais, donc, personne ne leur a expliquer comment en travaillait en groupe. Oui, selon moi cela s’apprend…

La force de caractère des uns et des autres prend vite le pouvoir. Les « grandes gueules » sont ceux qui impulsent la direction et la qualité du travail… Ce ne sont peut-être pas les plus aptes dans le domaine.

Résultat, très souvent, ce n’est pas un travail d’équipe qui est rendu, mais le travail d’une personne, voir de 2 si le groupe est important ! Il(s) fait(font) le boulot à la place des autres. Le collaboratif ne devrait pas être l’arbre qui cache la forêt comme c’est trop souvent le cas !

D’expérience, je sais pour en avoir eu l’expérience comme enseignant que parfois on remarque le travail des uns et des autres, et, certains d’entre nous (la plupart) ne réagissent pas.

Il est urgent d’apprendre aux élèves (ou dans le monde de l’entreprise) ce qu’est un groupe de personnes, comment ils fonctionnent… Un peu de psychologie sociale pour comprendre qu’il peut exister des contestataires nés, des personnes qui seront toujours d’accord, celles qui suivront, celles qui suivent l’argumentation des uns et des autres pour choisir celui qui a la meilleure idée…

J’ai le souvenir d’un exercice que nous avions pratiqué en école de commerce lors de mes études… un débat sur un problème avec 2 solutions opposées mais aucune n’était fausse ! C’était édifiant sur les rapports dans le groupe !

Un responsable de groupe de collaboration

Mais, pourtant, à mon sens, il serait déjà simple d’appliquer une formule de base : désigner un responsable de l’équipe ! À lui de gérer les conflits internes au groupe. C’est une lourde responsabilité. Je sais. Mais, elle a le mérite de pouvoir s’adresse comme prof., comme supérieur hiérarchique un responsable à qui s’adresser pour savoir où en est le travail, comment les uns et les autres avances…

J’ai pratiqué cela à l’Université dans le cadre de projets tutorés ! Je nommais un responsable de projet et à lui de coordonner l’ensemble ! On me l’a reproché parfois (pas les étudiants curieusement) car, et j’en étais conscient, ce travail est « lourd », important dotant plus que le ou la responsable devait structurer et articuler le travail avec l’ensemble de la classe (une quinzaine de personnes).

Les années où nous avons mis en place ce système, nous avons obtenu de bons résultats (voir de très bons résultats au final). Les années où cela n’était pas organisé (Je n’ai pas toujours pu le faire, mais je ne m’étendrais pas sur les raisons 😉 Y avait-il un lien de cause à effet ? Je le pense !

En amont, je préparais rapidement les « responsables » à leur travail et j’avais l’honnêteté de les prévenir que ce ne serait pas de tout repos pour eux 😉 D’ailleurs, plus d’une fois, j’ai reçu des appels « au secours » pour leur venir en aide. Mais c’était aussi mon rôle !

Un responsable ne veut pas dire une unité obligatoirement. Il est tout à fait possible de diviser l’équipe de travail en 2, et donc avec 2 responsables, afin de voir quelle est la meilleure solution (je pense notamment à des méthodes de travail différentes ou des approches différentes). La collaboratif ne doit pas être un moyen de freiner la créativité qui manque tant en général !

Donc, oui, un chef est nécessaire… Les chefs de projets ont une raison d’être même à petite échelle !

Dernièrement, dans le monde professionnel, j’ai eu connaissance d’un projet un peu flou. La personne à l’initiative de ce projet semblait hésiter à en prendre la direction ! Les premiers résultats sont édifiants pour moi ! Le flou est devenu que chacun y voit le projet qu’il a envie, chacun essaye de tirer la couverture à soi… Je me demande comment le créateur va réussir à revenir à son idée de base ! Je prends le pari qu’il abandonne son projet !

De l’importance de la taille du groupe de travail et des responsabilités de chacun

Oui, nous nous vantons tous de faire du collaboratif, mais, je ne sais pas si vous avez remarqué que la taille de l’équipe à une importance 😉 Je vais prendre 2 exemples que je connais bien : Blog en Nord pour le premier et les Journées du Contenu Web pour le second.

À une époque, pour Blog en Nord, jugeant la charge de travail qui m’incombait trop importante, j’avais voulu ouvrir la structure (Dans la pratique, Blog en Nord est toujours une seule personne, moi 😉 même si j’ai vu apparaitre un groupe dans Facebook qui porte ce nom, avec une fille comme administratrice… Oups…

Bref, j’ai donc voulu ouvrir Blog en Nord me disant que ce que l’on ferait à plusieurs serait plus intéressant que ce que je ferais seul ! Mais, et c’est là l’une des limites, j’ai vu débouler des agences de communication qui voulaient surtout récupérer le nom à l’époque ! Évidemment, ce n’était pas mon but… et ce comportement m’a tellement écoeuré que depuis, j’ai continué seul 😉

Les journées du contenu web sont-ce qu’elles sont certainement par la légèreté de la structure ! Mis à part Nicolas Malo et Yann Kervarec avec qui je « travaille » sur le projet, il n’y a personne d’autre. Les décisions sont rapides à prendre et nous pouvons facilement discuter, nous opposer… l’un à l’autre…

Cependant, nous faisons un peu dans le collaboratif, mais pas sous la forme dont on l’entend régulièrement. Nous sommes constamment à la recherche d’idées, etc. Le groupe Facebook ainsi que l’écoute des participants pendant les 2 jours est énormément pris en compte….

Toutefois, les choix finaux sont toujours de ma responsabilité… Cela changera peut-être le jour où je passerai la main 😉

Cela m’amène à une autre remarque, travailler en groupe veut aussi dire prendre ses responsabilités. Ce n’est pas dire : «C’est le groupe qui a pensé cela» ou pire «C’est la faute au groupe». Autant le travail d’équipe peut être valorisant, enrichissant, créatif… autant cela peut-être un moyen de se rassurer parfois ou un moyen de masquer son incompétence, il faut le reconnaître (si, si, j’ai connu des personnes qui l’étaient, incompétentes, qui jouaient très bien ce rôle de participant à des groupes de travail et parfois s’en attribuaient les honneurs 🙂

Confusion entre partage et collaboratif ?

C’est là que j’en revient à mon aparté de tout à l’heure lorsque j’évoquais mes études où nous étions constamment seuls. Aussi, lorsque je me suis installé en travailleur indépendant, jamais il ne m’est venu à l’esprit de travailler dans un centre de co-working ou autres (on dit des tiers lieux désormais, c’est cela ?). Cela n’existait même pas dans les années 80.

Attention, je précise dès maintenant que je n’ai rien contre ces tiers lieux 😉 Au contraire.. Ce sont juste des remarques de ma part sur le sujet 😉

Peut-être que le fait d’avoir appris à travailler en solitaire pendant mes années d’études à fait que la solitude du travailleur indépendant ne m’a jamais ennuyé ! Pourtant, dès mes débuts professionnels, j’ai toujours cherché à « collaborer » d’une façon ou d’une autre avec des personnes de mon entourage, souvent en très petits effectifs 😉

L’arrivée du web 2.0 et de ces possibilités de découvertes et d’échanges m’a comblé de ce point de vue…. Mais je n’ai toujours pas l’instinct grégaire de rejoindre un lieu spécifique pour travailler, pour échanger à longueur d’année, pour confronter mes idées ! Je crois que pour beaucoup de monde il y a confusion entre collaboration (participation à l’élaboration d’une œuvre commune) et partage à ce niveau.

Je n’ai toujours pas l’impression que l’homme soit prêt à basculer dans le monde collaboratif dis en passant ! L’Homme est beaucoup trop personnel et égoïste pour cela ! Une œuvre commune, c’est bien, c’est beau.. je n’ai rien contre, loin de là puisque je l’ai déjà pratiqué. Cependant, au final, en général, on vient à se poser la question : qui tire les profits ? Le collaborateur ou celui qui détient les rennes ? Quelques expériences, ces dernières années, me font aussi me poser, de nouveau, ce type de questionnement de plus en plus souvent ! La même remarque pouvait s’appliquer en effet sur certains mouvements associatifs dans les années 70-80 !

Cela se complique encore quand j’écris qu’un chef est nécessaire pour qu’une collaboration fonctionne… Si le responsable n’est pas honnête intellectuellement, les lauriers lui reviennent… et rares, sont les personnes à la tête d’un projet qui font rejaillir les récompenses à leurs équipes !

C’est souvent l’un des arguments de ces lieux de rencontre et de travail ! Et en corollaire, je me pose souvent des questions sur la prise de responsabilités dans ce type de structures. Nos choix doivent être passés à la moulinette des idées des autres autour de nous (dans le mauvais sens du terme évidemment) !

Par exemple, la créativité. La créativité est-elle améliorée ou diminué par l’effet de la masse (les personnes qui nous entourent au quotidien lorsqu’ils sont « nombreux ») ? Je sais que pour moi (mais peut-être est-ce un fonctionnement personnel) les choses les plus créatives que j’ai pu « sortir » ont une émergence personnelle ou avec une autre personne… une équipe très réduite ! Une seule fois, quelque chose est sorti d’une « réunion » qui ressemblait plus à un brainstorming (donc, là, pour moi, c’est différent) composé d’une petite dizaine de personnes (et pour tout avouer, la soirée avait été passablement arrosée 😉

Mais au final, Steve Job, aurait pu créer son Apple s’ils avaient été plus de 2 ? Je ne le pense pas… où alors, si, à la condition qu’il réunisse autour de lui une équipe « sous ses ordres ». Là, je ne pense plus que l’on parle de collaboratif, mais de management d’équipe ! Remarquez, c’est ce qu’il a fait pour développer Apple 😉

Mise à jour le 16 avril 2014 : Je viens de retrouver ce cours sur le travail en équipe pour les étudiants ! Des pistes à suivre 😉

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Idemm : le retour du joueb de 2005

Depuis le début de cette année, les étudiants de la formation IDEMM (vous savez la formation dont je me suis occupé à une époque pour en faire un master orienté communication contenu web mais qui a pris d’autres voies depuis) me « poursuivent »…

Pour ceux qui n’aurait pas tout suivi de mon passé de maître de conf. associé et notamment de responsable du Master Idemm, de ma « mise à l’écart », etc., il vous suffit de rechercher un peu dans ce blog (je ne donne pas de liens ne voulant pas ajouter d’huile sur le feu).

Une conférence ?

Bref, j’ai reçu dans un 1er temps une demande de la part d’étudiants pour participer à une journée de conférence… qui se déroule quelques jours avant les journées du contenu web, sur un contenu quasi identique, au même endroit !

Pas facile pour moi de répondre oui ou non quand on connaît les circonstances et les raisons de mon départ de l’université !

D’ailleurs après quelques échanges de mails, je m’aperçois que fin janvier ils n’ont toujours pas de personnes qui participent ! Je suis en droit de me poser la question de savoir si je ne suis pas un pis aller !

Enfin, depuis notre échange, plus de nouvelles… Cela m’évite à devoir choisir !

Petite réflexion personnelle, j’aurai préféré un échange en amont, avec la possibilité pourquoi pas de les accoler aux journées du contenu web… mais je pense que les universitaires ne connaissent pas ces journées !

Joueb IDEMM

IDEMM
Le Joueb IDEMM de tous les débats

J’avais décidé de ne rien dire jusque là sur cette journée ! Mais, aujourd’hui, un événement « imprévu » me fait réagir… et donc, je raconte la « totale ».

En effet, dans mes courriers électroniques, un message de joueb.com (que je remercie au passage de m’avoir averti 😉 qui me demande si le site http://idemm.joueb.com/ peut être supprimé ?

La raison, les étudiants d’IDEMM visiblement souhaitent créer leur site IDEMM 2014 et le joueb leur pose un problème de référencement.

Comme ils n’ont pas du faire beaucoup de recherches sur qui avait fait quoi dans le passé, ils ont demandé directement à joueb de supprimé le site ;-(

Le premier article est signé edfrench et quand je clique sur ce nom, il parait que c’est la signature d’un certain Eric Delcroix !

Je retrouve un esprit universitaire où parfois je me demande s’ils ont compris quelque chose à Internet ! Je ne parle évidemment pas de tous les universitaires mais de certains d’entre eux.

Alors que j’étais encore en poste, j’avais appris que pour certains enseignants il était naturel de vouloir modifier à leur convenance un site dont ils n’étaient pas propriétaire…

AInsi, le site Idemmatic, qui est aujourd’hui en vente 😉 appartenait à l’un des anciens étudiants et les IDEMM de l’année en question avait pensé refondre le site… mais le gag était que le propriétaire n’était pas au courant !

Selon certains enseignants cela ne posait pas de problème devant les « améliorations fulgurantes » (sic) qui étaient proposées 😉 Là, c’est un peu la même chose…

Je sens que l’on va me répondre… «mais on ne savait pas !» C’est bien ce que je reproche aux étudiants de cette promo ou aux personnes qui les encadrent.

Donc, pour information, ce site sur les IDEMM qui date de 2005/2006 au passage, pose des problèmes de référencement semble t-il pour un site en 2014 ! Dont acte !

Mais au-delà de cela, la mémoire est parfois courte et montre « l’intérêt » de mes confrères de l’époque pour le travail que nous avions mené…

C’est vrai que l’un d’entre eux m’avait dit : «mais pourquoi tu perds ton temps sur les blogs». j’oubliais.

Comme d’autres plus tard m’ont expliqué que je devais parler du Web 2.0 et des réseaux sociaux seulement pour en indiquer les dangers !

Bref, ce blog réalisé par les Idemm avait été cité en exemple comme l’un des premiers (sinon le premier) blog en France utilisé dans le cadre de l’éducation au niveau universitaire !

Si je prends ma casquette marketing, je vous parie que j’en fait un argument promotionnel ! Mince, j’ai lâché un mot qui fâche à l’université où j’étais… Marketing…

D’ailleurs, j’utilise toujours cette référence dans certaines manifestations, séminaires… mais c’est vrai que contrairement à d’autres, je ne vis pas sur une « action » passée.. depuis, j’ai réalisé d’autres première en matière d’éducation avec Facebook, Twitter… donc, je ne mentionne pas perpétuellement ce blog, mais là n’est pas le propos.

Sur d’autres sites réalisé par les étudiants pas loin des années précédemment citées (je pense à un site de rapid elearning), des enseignants d’autres universités me demandent de le laisser en ligne quand celui-ci tombe car ils l’utilisent toujours  😉

Et la réaction d’aujourd’hui me donne envie de réactiver le site sur l’objet livre pour tout dire ! Encore un travail des Idemm qui aurait toute sa place sur le web !

Donc, pourquoi retirer ces vieux sites qui dérangent ? Je n’en vois pas l’intérêt.

De plus, certains ex. étudiants mentionnent toujours dans leur CV ces sites… je trouve que quelque part c’est un peu leur manquer de respect envers eux !

Ou alors, cela voudrait-il dire qu’il n’y a plus (pas) de communauté d’étudiants autour de la formation IDEMM ?

On est loin là de l’esprit communautaire dont on parle chaque jour !

Enfin, je note avec plaisir le choix effectué à l’époque du Joueb… comme quoi nous avions choisi la bonne plate-forme notamment pour le référencement (c’est vrai que nous avions remarqué que les billets des étudiants de l’époque avait été repéré dans les médias 😉

Autre remarque, je ne pense pas que les étudiants soient réellement responsable de cette situation ! J’ai l’impression que ces 2 activités sont des projets tutorés. La responsabilité est pour moi d’avantage du côté des tuteurs !

Et moi, qui voulait écrire un billet sur une réflexion que je m’étais faite suite à la journée de colloque au Sénat : La technologie et ses effets sur la scolarité de nos enfants, organisé par Étude Plus, c’est râpé, ce sera pour une prochaine fois !

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Pourquoi la marque Ed Productions

Parfois, on me demande pourquoi j’ai pris le nom de société Ed Productions alors que je suis en profession libérale, le cas est rare ! Pourquoi ne pas avoir fait comme tout le monde garder simplement Éric Delcroix ?

La carte de visite de Jean-Pascal Grevet (à cause) grâce à qui mon activité pro s'appelle Ed Productions
La carte de visite de Jean-Pascal Grevet (à cause) grâce à qui mon activité pro s’appelle Ed Productions

Comme je suis en train de mettre à jour pour le prochain site Eric-Delcroix.com les pages dédiées à Jean-Pascal Grevet, le génial créateur de la revue leader à l’époque de la presse Mac, Icônes, le journal des souris et des hommes (mais aussi du guide Nordcom) que les moins de 40 ans ne doivent pas connaître, je repense à juste titre au nom de ma structure, normal puisqu’elle est liée à JP. En attendant la mise en ligne de ces pages, vous pouvez retrouver les couvertures du magazine dans Pinterest.

Je travaillais à l’époque pour ce journal Icônes, étant quotidiennement présent dans les locaux, quand JP ne m’envoyait pas à sa place aux conférences de presse parisiennes ou que je n’étais pas sur le stand du Journal ou du guide dans l’un des salons de la région ou au Salon PAO ou à Apple Expo à Paris !

Et, Jean-Pascal avait décidé de créer une page de publicité à destination des PME qui ne pouvait s’offrir un quart de page, et encore moins une demie ou une page dans la revue !

Il avait imaginé une page avec 8 modules. Seulement, pour la 1er « édition » de la page, il devait trouver 8 annonceurs. Aussi, pendant plusieurs jours, il me répétait sans cesse : «Si tu avais un vrai nom d’entreprise, une marque, on pourrait t’y mettre !». Cela parait simple de l’extérieur… C’était genre une semaine avant le bouclage cette histoire… et comme tout le monde, j’étais en profession libérale sous le nom Eric Delcroix ! JP ne voulait pas entendre parler d’une publicité offerte en nom propre mais avait besoin d’une marque !

Je comprends aussi pourquoi j’ai proposé le soutien aux journées du contenu web 🙂

La naissance d’Ed Productions

La 1er apparition du nom Ed Production dans la page Module du journal Icônes
La 1er apparition du nom Ed Production dans la 1er page de Modules commerciaux du journal Icônes de janvier 1990.

Je devais donc trouver rapidement un nom qui me convenait, que je pouvais décliner… Je cherchais, cherchais… Rien ! Et, un mardi alors que je regardais tranquillement la télévision, à la fin de l’émission Ciel mon mardi de Christophe Dechavane, j’ai eu l’illumination en voyant le générique de fin défiler ! Dans la seconde, c’est devenu une évidence pour moi, je devais m’appeler ED Productions à l’image du CD Productions que je venais de voir !

Ed Productions me permettait de pouvoir garder une structure de nom identique pour créer éventuellement Ed Formations, Ed Éditions, etc.

Mon nom trouvé, je me rappelle avoir créé mon module le week-end suivant et Jean-Pascal, grâce au choix d’Ed Productions pouvait enfin compléter sa nouvelle page de pub 😉

Et désormais, dans le contexte d’Internet, parfois on m’appelle « ed productions » (prononcer à l’Américaine) et çà, je dois l’avouer, je ne l’avais pas prévu 🙂

extensions WordPress : dans la série, je mets mes sites à jour

Logo wordpress
Logo wordpress

Pendant les vacances de Noël, vous avez certainement remarqué que j’ai mis à jour l’ensemble de mes sites ou presque (Le travail n’est toujours pas terminé… et notamment Eric-Delcroix.com n’a toujours pas son changement d’hébergement, lié à un changement de registrar, toutefois, en coulisse le site est prêt 🙂

Comme j’ai du effectuer une recherche lors de cette mise à jour des extensions Wordpress, je me dis que je peux vous en faire profiter ! Donc, voici la liste des WordPress plugins que j’ai employé pour ce site, mais aussi dans Ed Productions.com, Blog en Nord et oe dans l’eau (et sa cuisine de mémé Moniq) et aussi dans la nouvelle version d’Eric-Delcroix.com qui sera prochainement mis en ligne !

Passons sur les incontournables dans les changement de nom de domaine ou d’hébergeur comme Akismet  (l’anti spam par excellence) ou importateur WordPress  (qui permet de récupérer le contenu du site précédent).

Mes extensions WordPress de base

Tous ces plug ins ne sont peut-être pas installés partout puisque je fonctionne soit avec des sites WordPress unique, soit en version Multisites.

  • All In One WP Security : depuis que je suis sur le web, j’ai souvent rencontré des problèmes de sécurité (piratage) et je cherchais une solution simple que je pouvais facilement comprendre.
  • AuthorSure : je devais trouver une extension simple pour l’AuthorRank. Bon, au final, peut-être pas si simple que cela (en plus, je ne me suis pas encore attaqué aux multisites, donc multi auteurs…) mais pour l’instant il fait son boulot ! On peut parfois voir ma trombine dans les résultats Google 😉
  • Easy Pinterest : normal de retrouver une extension Pinterest (au moins 😉 quand on connait mon attachement à Pinterest 🙂
  • Google Publisher Plugin : le p’tit dernier, d’ailleurs toujours en bêta ! Mais quelle simplicité pour se lier aux Webmasters Tolls de Google ! Beaucoup plus simple dans les multisites 😉 Il peut intéresser ceux qui utilisent également les AdSense.
  • Juiz Social Post Sharer : évidement, il faut une exception… c’est dans les z’ed. Partout ailleurs, j’ai utilisé cette extension pour permettre le partage des articles !
  • Local Search SEO Contact Page :  peut-être ma découverte la plus importante cette extension d’optimisation de la page contact pour la recherche locale
  • Page Links To répond à mon besoin de posséder des pages qui dirige directement vers d’autres pages locales ou à l’extérieur du site. Toutefois, elle est moins utile désormais avec la possibilité de menus basés sur des liens.
  • Quick Cache de son vrai nom  Quick Cache (Speed Without Compromise) permet de mettre facilement en cache le contenu des pages et des articles… où la vitesse prime surtout pour Google 😉
  • WordPress SEO by Yoast est l’extension WordPress à laquelle je reste fidèle… Je l’utilisais avant les déménagements, je continue de l’employer afin de gérer les données essentielles au référencement des sites
  • WP Google Analytics : même si je dois avouer que je ne surveille pas particulièrement les statistiques de visite sur mon site, dans quelques rares occasions, j’ai quand même besoin de savoir ce qui se passe… donc, cette extension m’aide dans ce qui devient l’usine à gaz de Google Analytics. Il est vrai que je regarde aussi du côté de NK Google Analytics.
  • WP-Optimize : j’avais de gros soucis d’optimisation de la base de données chez mes hébergeur précédent et j’avais choisi WP optimize pour nettoyer et optimiser la base MySQL. Pourquoi en changer ?
  • WP Minify : encore un outil pour gagner du temps au téléchargement du site ! Cette fois ce sont les fichier JS et CSS qui sont compressés.
  • WPtouch Mobile Plugin : comment faire un site aujourd’hui sans penser au responsive… le début de solution avec ce plug ing 😉
  • Yet Another Related Posts Plugin : j’aime bien depuis longtemps cette extension qui recherche dans vos billets ceux qui peuvent compléter ce que vous avez écrit en fournissant la liste des liens en bas d’article.

Des extensions spécifiques

Ne vous attendez pas à monts et merveilles… Elles sont rares chez moi !

Redirection et 301

  • Search & Replace : quasi indispensable pour moi lorsque je change l’emplacement de mes sites afin de rechercher remplacer dans la base de donnée MySQL depuis l’admin du site ! Je la désactive ensuite, mais la garde en cas de besoin 🙂
  • Redirection : la solution pour gérer par la suite les erreurs d’adressage avec des redirection 301 ! J’utilise peu, je devrais le faire d’avantage, la gestion des erreurs 404 avec cet outil ! Cette extension me permet de gérer tout cela sans encombrer d’avantage mon htaccess.

Pour les multisites

  • Diamond MultiSite Widgets : c’est cette extension qui m’a fait « quitter » BuddyPress toutefois avec une grande part de risques puisque ce plug in n’est plus mis à jour depuis 2 ans ! Pourtant, la possibilité de publication des articles et des commentaires dans le réseau sont intéressantes lorsque l’on ne souhaite pas recréer un nouveau réseau social.

Calendrier, dons et toujours la sécurité

  • All-in-One Event Calendar by Timely : je me suis mis en tête voici quelques années de faire un calendrier des événements TIC dans le Nord… je dois assumer et donc me trouver une extension qui me permet de le mettre en place ! 
  • Smart Donations  : vous le savez peut-être, l’opération Ulule ayant capoté, je me suis « retourné » sur la donation pour les journées du contenu web ! Aussi, je devais trouver une solution. J’ai choisi Paypal et cette extension  !Pour l’instant tout fonctionne semble t-il, mais rien ne vous empêche d’essayer en me laissant un don ; -) 
  • Ultimate Security Checker : petit dernier que je viens de découvrir… il permet d’établir une check-list de la sécurité de votre site ! Bon, évidemment, cela n’a rien à voir avec un véritable contrôle, mais bon, c’est déjà cela de gagne et cela rassure 😉

À ceux qui se posent la question, je sais qu’il y en a, pourquoi quelqu’un comme moi fait « encore » ses propres sites, ma réponse est simple ! Pour moi, il est évident que si l’on veut conseiller les acteurs du marché, il est nécessaire de mettre les mains dans le cambouis car le fossé est souvent grand entre théorie et pratique !

Il reste de nombreuses erreurs dans ces sites, ce ne sont peut-être pas les extensions idéales… mais je pense qu’au moins cela à la mérite d’être mis en oeuvre et amélioré au fil du temps, plutôt quand j’aurais le temps : -)

Toutefois, il est évident que j’écoute et que je suis preneur de vos suggestions 😉