Mon CV depuis Linkedin avec Creddle

Il existe plusieurs façons de créer un CV depuis Linkedin : Resume Builder par exemple ou dans SlideShare sous forme de présentation.

J’ai testé pas mal de solutions jusqu’ici pour transformer le contenu de mon profil Linkedin en CV, mais là, ce que l’on peut faire avec Creddle m’a conquit… Tout est paramétrable et exportable dans différents formats !

Voici un exemple de résultat après quelques manipulations de base dans ce service…

Il est pas beau mon CV 😉

les liens de la semaine (weekly)

Posted from Diigo. The rest of my favorite links are here.

Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois – 4

Je ne voudrais pas quitter cette série de billets sur le monde digital, sur le web 2.0, les blog, réseaux et médias sociaux de façon triste, mais plutôt pleine d’espoir …

La bonne digestion du web 2.0, des réseaux et médias sociaux

Le tableau que j’ai dressé de l’état du web 2.0, des réseaux et médias sociaux est très noir… Enfin, son état… Non… Son environnement… Il ne faut pas jeter le bébé et l’eau du bain ! web 2.0, des réseaux et médias sociaux sont de merveilleux outils… Ceux qui le corrompent, ce sont les marchands du temple.

Mais, je me fais une raison. Je l’ai dit… Il y a eu l’euphorie de l’accouchement, de la jeunesse… Nous étions dans la phrase turbulente de l’adolescence. Nous en arrivons à l’âge adulte… Comme la génération Z ! Bizarre, non ?

Ah, si vous ne connaissez pas la génération Z, je vous conseille « l’excellent » blog qui leur est consacré ;–)

En effet, la génération Z à la différence des générations précédentes est une génération « pur digital native« . Je donne souvent l’exemple qu’elle ne connaît même pas le bruit d’un modem !

Et être pur digital native, en opposition au migrant digital que nous sommes tous dans les générations précédentes, cela change tout !

L’image est simple… Prenez un immigré dans notre pays… Pour la plupart des immigrés que vous croisez, vous reconnaissez assez vite sa situation (cela n’a aucun sens péjoratif quand je dis cela… j‘ai été moi-même immigré pendant presque une année en Martinique… et si à la fin de l’année en question, certains me demandait si j’étais béké (un antillais), l’illusion était de courte durée.

Et bien, c’est la même chose entre un natif et un non-natif du numérique… Il y a des choses, des usages que l’on ne peut pas comprendre ou alors au prix d’efforts surhumain quand on est un migrant !

En plus de cela, il y a l’esprit même des jeunes de la génération Z… En France, on semble les découvrir avec la dernière enquête (la grande invaZion) de la BNP à leur sujet vis-à-vis de l’entreprise… Enfin, on les découvre par le petit bout de la lorgnette (je vous conseille vraiment la lecture de generation-z.fr).

D’expérience, je peux vous dire que les générations Z ne comprennent absolument pas le raisonnement des génération Y notamment qui veulent gagner du fric pour gagner du fric, qui ne font pas le boulot jusqu’au bout (version Z, le jusqu’au bout va beaucoup plus loin encore que tout ce que vous pouvez imaginer), qui veulent se la péter plus haut qu’ils ne sont et qui ne travaillent pas par plaisir… Impensable, tout cela pour eux ! On fait son job parce qu’on l’aime et on le fait bien, ou alors on fait autre chose !

Tiens, le mot plaisir du travail, cela résonne… Se faire plaisir en travaillant, aimer son travail… Ce sont des mots qu’avait prononcés Michelle Blanc lors de sa venue à Lille ! Elle n’a pas dû être entendu par ceux qui l’écoutaient à l’époque ;–) Elle sera ravie de travailler avec la génération z, j’en suis persuadé ;–)

Mais, la génération Z n’est pas le seul facteur qui fait que le web 2.0, les réseaux et médias sociaux vont être enfin digérés correctement ce qui m’évitera de reproduire ce genre d’articles dans les années futures…

Je pourrais évoquer l’évolution de la societé et l’intrégration du web 2.0 d’une façon générale, mais l’autre élément important est l’entreprise elle-même…

Aujourd’hui, les entreprises se posent la question, pour les plus avancée, de savoir et de connaître le réel intérêt d’être présent notamment dans les réseaux et médias sociaux… Elles sont en train de regarder les factures… Combien avons-nous dépensé jusqu’ici dans ces foutus réseaux et médias ? Et, de se poser la question en parallèle : combien cela m’a rapporté ! Avec en suspend la question de savoir si les réseaux et médias sociaux doivent rapporter directement ou non de l’argent… Rire… J’ai dit plus avant que c’était un état d’esprit que l’on devait avoir ;–)

Il sera désormais impossible à une entreprise de virer quelqu’un au profit d’un autre alors que le 1er apportait 1 000 abonnés de plus ici par an, une centaine d’autres là… et le second une centaine sur ici et était à la limite d’en perdre là ! Si, j’ai des exemples… 

Pour les autres, la question ne se pose même plus selon moi… Elles doivent intégrer le web 2.0, les réseaux et médias sociaux au risque de disparaître… L’arrivée dans les années à venir de la génération Z donnera le coup de sifflet final à la non-présence dans les réseaux et médias sociaux notamment…

De ce fait, nous allons arriver à une véritable professionnalisation du secteur… Reconnaissons-le, le côté spécialistes et experts actuels fait un peu amateur, non ? Ah, évidemment… Les vrais experts ont un coût… y compris dans le domaine de la formation (mais là, cela a toujours été vrai ;–) mais les résultats au moins sont là ! On peut les mesurer. 

Replongeons à nouveau pour les plus anciens au début de notre siècle. Vous vous rappelez ce qui se passait pour la création des sites ? C’était le cousin de l’ami de la copine puis les amateurs qui se déclaraient webmaster. Pour finir avec l’appel à de vrais « pros » dans le domaine ! Bon, d’accord, il existe encore quelques « cas »… Notamment avec la disparition lente du web au profit du mobile. Mais, bon, je ne suis pas idiot. Je ne crois pas à un monde parfait…

Et bien, maintenant, effectuons la comparaison… Les entreprises sont passées par le cousin de l’ami de la copine qui a mis en place un semblant de stratégie sociale (il avait un compte Facebook, lui, pas le chef d’entreprise). Puis, caractéristique de ces dernières années, c’est l’amateur qui a prédominé… (notez l’évolution, il connaît en plus Twitter, au moins de nom, dépose des images comme tout le monde dans Instagram, c’est fait un profil Viadeo – Linkedin pour les plus doués, en plus, s’il connaît Tumblr ou Pinteerest, c’est un as !). En plus, ce n’est pas parce que vous avez pinceaux, couleur et tableau que vous êtes Léonard de Vinci… Ce sont avant tout des outils pour mémoire !

Demain, arrivent sur le marché des personnes qui connaissent des services du web 2.0 que je ne connais probablement pas (ou très peu), qui les utilisent au quotidien en fonction de leurs usages (le « dédain » de la génération Z pour Facebook ne s’explique pas seulement par le discours qui arrange pas mal de monde de la présence des parents… cela correspond à d’autres choses).

Ils ont une vision marketing et communicationnelle innée… Inconsciemment, bien souvent chez eux, c’est le résultat qui compte… Et ils l’obtiennent ou font tout pour l’obtenir… Ceci devrait contenter les entreprises, à condition, qu’elles savent les accueillir… Mais ça, c’est un autre débat ;–)

En attendant qu’ils arrivent, si vous cherchez une personne qui connaît un peu les blogs, les réseaux et médias sociaux, qui possède une certaine vision de l’avenir d’Internet, etc., je vous renvoie à mon précédent billet : conseil, séminaires et formations en présence sur le net et mes autres activités.

En attendant de vous lire, je retourne à mes activités, à ma curation et à la préparation d’un article ou d’un dossier sur les sites de rencontres ! Si, si… Je vous assure… On a eu un jour le malheur lors d’une conférence de me poser la question quelle était la différence entre un site de rencontre et les réseaux sociaux… Je crois que j’ai maintenant la réponse, et même un peu plus ;–)

Pour compléter cette série d’articles, quelques liens :

Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois – 3

3e opus de ma série…  :

Communauté d’experts et classements… dans le web 2.0, les blogs, les réseaux et médias sociaux

C’est vrai également qu’a votre décharge, pseudo experts-spécialistes, vous n’êtes pas aidé ! Tout le monde pense (Ou plutôt vous fait croire…) que votre travail correspond à l’existence de rêve dans le monde du digital : réseaux et médias sociaux sous couvert de web 2.0.

Je haïs ces rassemblements de pseudo-experts qui pensent et répètent tous la même chose… mais, j’ai découvert depuis longtemps le pot au rose ! Comment pouvez-vous scier la branche sur laquelle vous êtes ! Vous n’allez pas dire que ceux que vous connaissez évolue dans une autre direction… C’est aussi cela l’avantage d’être touche-à-tout et pas spécialisé… On peut dire qu’une chose évolue… On a toujours d’autres branches pour s’accrocher !

Et comment sortir de l’infernal cercle des amis de mes amis sont mes amis sans froisser l’un d’entre eux au passage ! Impossible… puisque par essence, ils sont comme nous ! Et comme vous avez trop peur d’être différent des autres… c’est silence radio !

Au début de ce blog, à l’époque où Viadeo s’appelait encore Viaduc (rire… Si vous ne saviez pas que Viadeo s’appelait à une époque Viaduc, vous êtes de la génération Y ;-), je réagissais  en disant que les réseaux sociaux n’apportaient rien…

Être l’ami d’un ami n’a pas d’intérêt pour moi sauf si je peux faire des « choses » avec ce nouvel ami, confronter nos idées, etc. C’est bien le but des réseaux et médias sociaux, non ? Attendez, c’est quoi le web 2.0 : partager, ok… collaborer, ok… interagir… Je sens que l’explication de texte s’impose ! Interagir : Avoir une action réciproque, produire une, des interactions (source CNRLT) ! Il n’a jamais été dit d’être tous de la même opinion, d’avoir tous le même point de vue !

Les blogs, puis les réseaux sociaux et les médias sociaux permettent ce genre de choses, mais j’ai l’impression que la plupart des pseudos experts-spécialistes passent souvent à côté par cause de nombrilisme aigüe !

C’est à se demander si l’effet du petit monde (Pas la peine de donner de lien explicatif, vous connaissez, je suppose… Non… Ah, alors vous devez le connaître sous un autre nom à moins qu’il n’y ait véritablement un problème puisque c’est l’une des bases de l’existence des réseaux sociaux !), donc je disais si l’effet du petit monde ne se résume qu’à une seule personne : vous et par gentillesse ceux qui vous ressemblent… pas question d’aller voir ailleurs.

Pourtant, je vous assure… C’est bien de s’ouvrir sur le monde, de regarder en dehors de sa sphère ce qui se passe… C’est enrichissant et cela évite la consanguinité. Et, on sait tous que la consanguinité ce n’est pas bon !

Mais, c’est vrai que c’est beaucoup plus agréable de rester « entre nous », amis d’un même petit monde, dans sa communauté « d’experts » avec tous la même vision étriquée ! C’est bien. Bravo… Je sens que vous progressez. À moins que vous ne régressiez… Allez savoir !

Les classements de toutes sortes n’aident pas non plus, surtout ceux faits au feeling ! Ils sont désormais nombreux et je ne sais pas si vous avez remarqué, mais au fil des temps, ils se sont personnalisé ! On avait les classements de blogs dans le passé (j’ai l’impression que cela n’existe plus d’ailleurs), désormais, ce sont des comptes ou mieux des noms de personnes…

Vous avez les 50, 75, 100 comptes à suivre, enfin, non, personnes (individus) à suivre… les indispensables… Ils nous ressemblent… Ils sont « hyper spécialisés » dans leur domaine… et je veux bien prendre les paris pour dire que c’est l’amis de mon ami qui s’y trouvent ! Ou alors, ceux que l’on croise dans les expositions de mas-tu-vu. Quel intérêt ! Pourtant, on a souvent l’impression que ce sont les seuls à suivre ou suivi ! Je vous renvoie à l’article précédent !

J’en parle d’autant plus facilement que j‘ai déjà fait partie de ces classements, y compris pour ce blog qui a déjà été dans les 50 premiers blogs français à une époque où avoir un blog signifiait réellement quelque chose par exemple (avoir un blog est devenu une normalité avec des axes rédactionnels complètement différents notamment pour les marques et j’ai déjà dit dans cet ensemble d’articles ce que je pensais des blogs persos…).

Mais d’ailleurs, à la réflexion, n’y aurait-il pas un lien entre la disparition des classements de blogs (bon, d’accord, y’a plus de blogs sauf pour La voix du nord et sa rubrique sur le sujet et nos influenceurs, commerciaux des marques (voir article précédent !) et l’arrivée des classements de personnes ! Les blogs représentaient des personnes bien souvent, mais le blog collaboratif a mis un peu de zizanie dans tout cela ! Ce n’est plus l’individu qui était mis en valeur !

Je dois reconnaître que cela fait toujours plaisir de « voir » son nom apparaître, mais je ne tire aucune gloriole de cela… J’aurais même tendance à m’en moquer comme dans une présentation sur l’un de mes sites… C’est là que l’on rejoint le côté influenceur, expert… Je m’amuse des étiquettes que l’on me colle… J’ai suffisamment de recul pour savoir de quoi je peux parler ou non, de quoi je suis expert ou pas… Je renvoie d’ailleurs souvent des journalistes vers d’autres sources, par exemple 😉

Par contre, lorsque je vois certains résultats, je jubile… Untel dans les incontournables ne doit plus se sentir « pisser »… Il pisse déjà tellement que le grand public en a marre de lui… Ce n’est pas qu’il est incontournable… C’est qu’il devient oppressant par son insistance… Je pense en effet à quelqu’un en particulier… mais il n’est pas le seul 🙂

Et puis, revers de la médaille… à mon sens, l’influence hormis pour quelques-uns n’est pas d’être dans un domaine hyper précis, mais plutôt avoir une connaissance précise dans une vision globale et d’avenir… Être le meilleur sur tel ou tel outil n’a pas beaucoup de sens pour moi, il y a parfois des concours de circonstance heureux…

D’ailleurs, je sais très bien que je ne suis pas le super hyper spécialiste de tel ou tel domaine… Même si j’ai écrit ou participer à des livres sur Facebook, Linkedin, Flickr, Twitter, sur les réseaux et médias sociaux, sur les outils collaboratifs…

Je suis avant tout éclectique… C’est ma force de pouvoir parler outre des sujets précédents, de e-éducation puis de marketing, de e-commerce, de la génération Z, etc. Pour moi, cela forme un tout indissociable…

Je ne pourrais pas percevoir ce monde du numérique et ses évolutions sans cette inter-pénétration des domaines, des outils, des pratiques les uns par rapport aux autres… Je me suis déjà déclaré touche-à-tout de la communication vu mon parcours, mais, je suis même plus, un curieux et un touche-à-tout du numérique, du management, du digital…

Plus intéressant pour moi, ce sont ceux qui ont ce que j’appelle une présence globale, c’est-à-dire qui sont présents dans tel outil, dans tel autre et ils les utilisent d’une façon sensée, on une « vision » sur ce que sera demain… L’automatisme parfois de Buffer et consorts à des limites…

Enfin, c’est ma position… D’autres sont défendables, je suis ouvert au dialogue… 🙂

J’ai depuis plusieurs années désormais mis en descriptif à différents endroits : vieux débutant… Ce n’est pas un hasard…

Comme je le disais en début d’article, je ne détiens en aucune manière la vérité sur quoi que ce soit… Nous sommes au cœur de sciences expérimentales aussi bien dans le monde du marketing, de la communication, du commerce, des sciences, de l’éducation… qui plus est des sciences dites molles, donc, je me garderai, à la différence de beaucoup d’experts ou de pseudo experts, de dire : c’est comme cela, pas autrement…

Je continue mon petit bonhomme de route à travers tout cela… essayant d’apprendre au fil des jours, de m’enrichir au contact d’untel ou de tel autre… Parfois pestant, comme c’est le cas ces jours ci sur ce qui se passe… Je peux vous certifié que j’en ai vu passer des feu-follets d’experts qui ont disparu aussi vite qu’ils étaient apparus…

Ce que je sais par contre, c’est que le chemin depuis le début des années 2000 est fait de choix ! Il ne faut pas se tromper… J’ai eu, je pense, cette chance jusqu’ici… Clairvoyance ou chance ? Un peu des 2 certainement.

Ma seule erreur de jugement pour l’instant à certainement était Wave de Google ! Toutefois, on retrouve une grande partie de ce qui faisait son charme dans les outils Google actuel.

Ainsi, prenons l’exemple de Second Life et Facebook, j’ai pris le chemin du dernier, laissant de côté Second Life qui me semblait trop précoce. Lors de l’arrivée de Quora, je me suis presque fait insulter, car je disais que je ne croyais pas en l’avenir de ce produit et que d’autres services du même ordre existaient alors que mon opposant assurait que tout le monde l’utiliserait à 200 % un an plus tard. Non, je ne plonge pas dans les Moocs.

Oui, j’ai dit au journaliste au moment de l’introduction en bourse de Facebook que l’avenir de Facebook était le mobile et non plus le web, à contre-courant de tout ce que les experts de l’époque disaient !

Oui, j’ai écrit dans le livre Linkedin chez Pearson sorti voici 2 ans, je crois, que Linkedin deviendrait un incontournable des réseaux sociaux, que l’on s’en servirait pour « vendre » et que cela deviendrait un intranet (regarder le nombre de livre sur Linkedin désormais en préparation ou sorti des presses) alors que les utilisateurs de l’époque y déposait principalement leur CV !

Oui, je rechigne à écrire des livres désormais pour des éditeurs… On a tout à disposition sur le net… Il suffit de se pencher et de saisir les informations qui nous intéressent, toutes les réponses à nos questions, voir ou revoir ceci ou cela, à se demander si cela vaut encore le coup d’assister à une conférence, de voir un spectacle…

Oui, je garde un œil attentif sur l’impression 3D, sur les objets connectés, sur le commerce collaboratif, sur la société de partage, sur l’évolution des médias dit traditionnels et de l’information, sur l’avenir du livre, sur la société en général… tout en sachant que je ne pourrais pas être à la pointe dans tous les domaines.

Mais cela participe à ma vision d’ensemble, des évolutions qui sont en train de naître dans notre monde digital ou pas d’ailleurs.

Oui, je crois à Pinterest et au picture marketing qui va changer fondamentalement nos manières de communiquer depuis 2 ans je pense. Et enfin, oui, je maintiens que l’arrivé de la génération Z (voir la revue de presse à leur sujet 🙂 va chambouler beaucoup de choses dans notre vie quotidienne et notamment numérique dans et en dehors de l’entreprise…

L’avenir nous dira si j’ai eu raison de croire au moins en cela... Tiens, je remarque… Pas un mot sur le mobile ! Pourtant, je penche pour la version de la disparition du World Wide Web (au passage, je note qu’il est impossible désormais d’effectuer une recherche simple sur la signification de WWW sur Google) au profit du mobile !

Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois – 2

La suite de mon coup de gueule en 4 parties, sur 4 jours. Les liens seront actifs une fois la publication en ligne :

C’est quoi un influenceur de nos jours et un expert digital

Bref, vous l’avez compris, j’ai une dent contre l’ensemble de tous ceux qui se disent expert ou autres… mais qui se contente en général de « reproduire » ce qu’ils ont lu ici ou là sans aucune créativité. Et, je vous assure, ils sont nombreux même si ils donnent parfois l’illusion d’être originaux (cette illusion est d’autant plus importante et proportionnelle aux titres qu’ils s’attribue.

On peut donner tous les liens, les outils que l’on veut, le web 2.0, les réseaux et médias sociaux, c’est un état d’esprit avant tout ! Et ce n’est pas gagné pour la plupart d’entre eux !

On ne passe pas de l’esprit print, newsletters et base de données aussi facilement à l’ère du digital même s’il ne faut pas tomber dans l’excès inverse du tout numérique (c’est toujours là encore selon les entreprises, leur stratégie, ce qu’elles font…)

Encore une fois, je vais taper sur la génération Y (j’emploie le terme ici pour désigner principalement une classe d’âge). Une simple recherche dans Viadeo et Linkedin et l’on découvre que vous êtes tous community manager par exemple… voir strategic community manager (en anglais souvent c’est mieux) ou autres titres divers et variés qui ont tendance à vouloir vous donner de l’importance !

Le pire est que les entreprises plongent tête baissée dans votre arnaque ! L’exemple affolant que j’ai vécu est quand un community manager est venu nous voir lors d’un atelier pour nous demander si c’était grave de ne pas connaître du tout Twitter ! Il venait d’être embauché en CDI comme community manager ! Heureusement encore, vous n’êtes pas tous comme lui !

Toutefois, une petite analyse de votre présence réelle et de vos capacités de community management (simplement sur les outils… je ne parle pas ici de stratégie, c’est beaucoup trop demandé) lors de mes interventions pour du recrutement me laisse souvent perplexe ! «Euh… et ça se dit community manager !»

Un autre exemple… J’ai la chance ou pas, c’est selon, d’avoir une fille qui possèdent près de 200 000 followers à son compte Pinterest (pas mal à 17 ans 😉 et pas plus tard qu’en ce début de semaine, je lui faisais lire un article sur une manière d’optimiser son Pinterest… Je rigolais intérieurement… car je la voyais fulminer… «Non, je ne fais pas cela… On n’a vraiment pas les mêmes méthodes…» Bref, à la fin de l’article, elle me dit : «c’est nul… c’est pas comme cela qu’il faut faire».

L’expert en question (ouf, sauvé, le mot expert n’est pas dans sa présentation) revendique quand même aider les entreprises à trouver leur place sur Internet afin de maîtriser votre e-réputation, élargir votre audience et à trouver de nouveaux clients. Tiens donc !

J’avais vérifié avant de lui montrer l’article sachant qu’elle allait me demander d’aller voir…  Son compte Pinterest, parlons en puisque cette personne dit haut et fort la démarche à suivre… Une dizaine de personnes 🙂 Après on reprochera que les jeunes ne vérifient pas leurs sources, l’auteur… 🙂

Ma fille voyant cela, évidemment, réagit : «Mais de quel droit elle écrit sur Pinterest… c’est du grand n’importe quoi… Qu’elle commence par avoir des gens qui la suivent et elle en parle après ! Elle se fout de la gueule du monde»

Moi, de mon côté, vous pensez que je suis les conseils de quelle personne : la génération Y qui possède un master ou ma gamine de 17 ans qui n’a pas encore son bac ? Laquelle est l’expert entre les 2, celle qui a 10 followers ou celle qui est suivi par 200 000 personnes…

Ajout juste avant publication… je viens de lire un article comme quoi au niveau marketing désormais il faut employer absolument Pinterest ! Visiblement l’auteur au titre ronflant n’y est visiblement pas présent (dans Pinterest) et le blog en question à 4 épingles et 0 followers et aussi 0 abonnement… Il est dit dans l’article qu’il faut absolument être dans Pinterest 😉 je suis entièrement d’accord que ce serait pas mal pour beaucoup de structures… mais pourquoi ils n’y sont pas nos « experts » !

Ce petit exemple pour moi est plein de sens concernant la génération Y (la classe d’âge toujours). Depuis des années, je répète à qui veut l’entendre que c’est la génération perdue (pour plusieurs raisons) C’est elle au passage, je le répète qui a dévoyé la conjugaison des verbes du web 2.0 : partager, collaborer, interagir…

Je comprends facilement la réaction du grand public sur le dédain qu’ils ont ensuite à vouloir parler de la génération qui les suit, celle de ma fille, la génération Z ! Beau travail les gars… Il nous reste à constater le gâchis !

En effet, reprenons un peu d’histoire… Les personnes de la génération Y comme leurs prédécesseurs ne sont pas de purs digital native ! Ils sont comme moi et tous ceux de mon âge des (im)migrants numériques (digital immigrants).

À notre différence (je parle des gens de mon âge ;-), ils n’ont presque pas connu ce qui se passait avant, quand « rien » n’existait du digital… C’est notre avantage, je crois : pouvoir jouer sur les évolutions, les comparaisons… Nous n’avons pas fait table rase du passé 😉

Naturellement, la plupart des vrais influenceurs de la toile se sont retrouvés dans les générations les plus âgées (y compris les plus âgés de la génération Y). Dès 2005, j’avais anticipé cette arrivée des influenceurs sur la toile avec l’émergence des blogs… Mes craintes se sont confirmées au cours des années !

Et bien sûr, la génération Y dont l’un des buts est de devenir « influenceur » reconnu (oui, oui, j’ajoute le reconnu, très reconnu même… dans le style, vous voyez, c’est moi ! 😉 a tenté de nous (les vieux) dépasser… Pas de chance pour eux, ils ont dû apprendre à utiliser les outils comme nous, donc plus ou moins bien (plutôt moins que plus d’ailleurs) pour essayer de se frayer un chemin pour tenter de devenir influenceur… Pas de bol pour eux… Les vieux ont pris la plupart des places avant eux 😉 et impossible de les déloger avec les mêmes techniques ! On s’en excuse. Le haut est donc bouché pour cette génération perdue (je rappelle que c’est la génération Y).

Dans le bas, ce n’est pas mieux pour eux… les outils ont changé, les codes ont changé, la communication a changé ! Le pur digital native occupe l’espace !

Voyant cette possibilité obstruée, ils se sont rabattus sur d’autres solutions… Ils se sont tous affublés de titres. Le plus simple qu’ils emploient est celui d’experts ou s’ils ne se le donne pas, ils en ont l’apparence… un peu à l’image de notre spécialiste de Pinterest par exemple !

Pour la gag, j’en connais quelques uns, y compris devant des experts US (des vrais, à la notoriété mondiale) qui se permettent de mettre en doute et de penser que ce sont eux qui ont raisons et que l’expert en question à tort… Pas difficile pour moi de les remarquer, ce sont les mêmes qui remettent en cause ce que je dis dans des conférences sur du B-A-BA… J’ai toujours cette sensation qu’ils sont meilleurs que le conférencier. Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi on ne leur demande jamais d’être sur l’estrade ! Il doit y avoir un problème quelque part. Ah, oui, évidemment, ce sont des dirigeants d’agences… Pauvres clients !

Autre réaction qu’ils ont parfois, ils nous prennent pour des cons… Le dernier exemple en date, l’un d’entre eux qui me connaît très bien me dit lors d’une passation de comptes (il me succédait sur un projet)  : «…Moi, je ne suis plus community manager (sous-entendu dans sa bouche sous-fifre), je m’occupe seulement de stratégie (je le fais simple ;-)… ! Toi, tu fais seulement du CM !» Gloups… Vas-y que je te rabaisse… J’ai peur de rien… J’suis un dieu (ou pas loin), t’es une merde. Je suis certain que celui-là, si, il lit cette série de billets dira que je prends la grosse tête 😉 Mais, j’ai des doutes sur ces lectures… j’écris trop long pour lui 😉

Petite précision, le contrat qu’il venait de récupérer incluait les 2 : stratégie et CM… mais selon lui, je ne faisais pas grand chose de bon en stratégie, je pense, car celle que j’avais mis en place n’était pas du tout fait comme indiqué dans les articles que l’on peut souvent lire, autrement dit pas à la mode ! (oui, oui, il y a des modes dans le domaine 🙂 Pas besoin de donner de résultats… L’agence dont il a la charge a réussi à faire perdre pas mal de notoriété à la marque en ligne, mais ce n’est plus mon problème !

Le monde a bien changé mon bon Monsieur… Je me rappelle encore, comme si c’était hier, le premier apéro Blog en Nord vers 2004… !! Dans l’esprit, à l’époque personne ne tentait de tirer la couverture à lui, c’était réalisé dans un véritable esprit de pur réseautage, de pure rencontre. C’est vrai aussi que nous étions les seuls à organiser sur la métropole ce type d’événements…

Désormais, sur Lille, vous donnez un coup de pied dans la fourmilière… il y a des événements presque tous les jours… à tel point que j’ai mis en stand by les apéros et rencontres blog en nord et que je suis en train de faire de même pour les Open Coffee ! Je les mets en veille, car je ne retrouve plus l’esprit du début aussi bien dans l’un que dans l’autre.

Je ne vois pas l’intérêt de se rencontrer pour se montrer, pour dire : je suis le meilleur, pour faire la fête… Je comprends que ce type de manifestations puisse se produire… pourquoi pas ! Mais, je préfère le vrai réseautage où personne n’est mis en avant, où chacun est sur un pied d’égalité…

Remarquez, j’avais répondu à l’époque, les débuts de blog en nord, à une interview vidéo qui n’a jamais été public. Dommage ! Je disais ne pas vouloir me mettre en avant lorsque j’organisais (je reste persuadé que les réseaux sociaux sont le prétexte à faire des rencontres dans la vraie vie – IRL) mais pour que les gens puissent se rencontrer, amateurs comme professionnels… et que Blog en Nord ne devait être que l’élément précurseur, l’élément moteur pour que d’autres événements et rencontres se créent… indiquant au passage que les structures locales devaient s’impliquer d’avantage !

Je n’avais pas anticipé la dérive de celui qui a la plus grosse (je vous laisse choisir le mot qui accompagne) ni que cela ne soit plus des rencontres de réseautage (dans le pur sens du terme) mais des salons où il faut se faire voir ! À moins que ce soit pour les organisateurs afin de pouvoir se vanter d’avoir ramené X personnes.

De même, j’avais imaginé que nous pourrions cohabiter dans une ambiance cordiale en évitant de nous marcher sur les pieds… mais hormis quelques structures avec qui nous avons tenté d’organiser différents événements en bonne intelligence, ce n’est pas ce qui se produit, cela ajoute à la cacophonie et à des rencontres où surtout, il ne faut pas voir ce que fait le voisin (et si je peux l’écraser au passage, tant mieux)… De l’ouverture, on rejoint le « ptit nombril centre du monde ».

Ce sont certainement des « influenceurs » qui organisent cela… à n’en pas douter…

J’ai écrit à plusieurs occasions sur l’influence toute relative même si elle existe, sur les influenceurs, ce qu’ils sont…

D’ailleurs, selon moi, c’est comme pour les experts, y’a influenceurs et influenceurs… Est-ce que parce que vous relayez des informations piochées ici ou là, je ne parle pas de curation ici car, c’est un autre boulot (tiens, d’ailleurs, j’ai l’impression qu’ils font un rejet de la curation… c’est pas leur monde :-), donc d’informations piochées ici ou là réécrite à la sauce qui brosse le public dans le sens du poil ou encore… être la chambre d’écho des marques avec qui vous avez des deals est être un véritable influenceur ? Je ne le crois pas…

Les marques d’ailleurs l’ont bien compris car elles en jouent.

Je suis toujours surpris de voir nos experts-influenceurs se gargariser d’avoir des accords avec les marques «mais en toute liberté»…

Moi, j’ai jamais eu cette chance avec les annonceurs concernant la liberté (à moins que le mot n’ait pas la même signification)… je parlais rarement comme ils le souhaitaient… j’ai mon franc parlé ;-), donc, j’suis rarement invité, je ne reçois pas grand chose… Alors la liberté oui, mais à condition de parler de la marque, dans le bon sens bien souvent.

Et, je le reconnais bien volontiers, si j’étais dans la posture de l’entreprise, je ferais de même… je leur donnerai une liberté toute relative certainement !

Cela me rappelle la règle des 4 C que j’avais appris dans mon cours de marketing, y’a longtemps 😉 Contact, connaître, convaincre, conclure… C’était dans la technique de vente, je crois… Mis à part le conclure, Messieurs, Mesdames les influenceurs experts qui publiez les communiqués de presse des marques ou les tests des produits, vous êtes donc des vendeurs, rien d’autre pour moi !

Vendeur à petite échelle certes, car lorsque j’observe le nombre de lecteurs du blog (un peu comme pour le spécialiste qui donnait des leçons pour Pinterest), je souris… en me disant : «Qu’est-ce que vous pouvez être naïf ! Grande gueule mais naïf !»

A une époque… un chiffre avait été donné… 600 lecteurs journaliers d’un blog permettaient d’influencer ! On en est loin bien souvent ! C’est comme si je disais que mes filles avec leur seul blog de la cuisine de mémé Moniq influençait le monde de la cuisine ! Ils en sont pour la plupart au même stade !

Mais c’est vrai… certains m’ont déjà répondu à cette remarque… «Mais, on ne veut pas être lu d’avantage…» En plus, l’honnêteté intellectuelle vous manque ! si vous tenez un blog, comme pour une entreprise, c’est le résultat qui compte (à moins de l’intégrer dans une vaste présence et que ce soit un élément parmi d’autres mais ce n’est jamais votre cas). Et le résultat attendu de tous les blogueur comme de toutes personnes qui écrivent est d’être lus… Où alors, ne dites pas que votre blog influence, ne cherchez pas à monétiser votre blog… Stop aux simulacres.

Arrêtons de rêver… Il serait temps d’atterir… Pour moi, ce n’est pas cela être influenceur  (vous êtes juste l’équivalent des tee-shirts publicitaires sur la toile… ). Commençons par le début… quelles sont vos idées originales ? Désolé, je n’en vois pas… Quelle est votre approche singullière selon un axe précis ? Il n’y en a pas ! etc.

Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois – 1

Depuis le dernier trimestre de l’année dernière, j’ai envie d’écrire cet article sur la situation actuelle dans le monde du digital, sur le monde du web 2.0, des blogs, réseaux et médias sociaux…

Je pense que c’est un ras-le-bol de ce que je vois s’amplifier au quotidien en ligne, dans les rencontres avec certaines entreprises, au contact de personnes qui se disent spécialistes ou expert dans ces domaines…

Donc, je dis stop. Je me dois de faire le point pour moi déjà tenter de comprendre ce qui se passe devant mes yeux ébahis, de retournement de veste, du manque de… tout ce que à quoi je crois.

Certains diront que je prends la grosse tête (je l’ai déjà à moitié entendu), d’autres penseront que je « débloque », d’autres… Et bien, pensez ce que vous voulez, je m’en fiche ! Je reste moi-même avant tout et c’est pas à mon âge que l’on me changera. Et puis, cela le fait du bien de dire ce que je pense haut et fort !

Le pire dans l’histoire… Je suis certain que des personnes que je vise dans ces billets sont capables de les aimer, de les relayer 🙂 Alors, là, maintenant, c’est foutu… J’écris pour moi seul, personne n’osera le relayer dans ses réseaux, dire j’aime dans Facebook… ou de le commenter après ce que je viens d’écrire 😉

Comme on m’a reproché un article trop riche en une seule publication de écoles, enseignement, élèves : les problèmes des enseignants, j’ai retenu la leçon (On apprend à tout âge 😉 et je publierai ici et dans Linkedin, ce coup de gueule en 4 parties, sur 4 jours. Voici les 3 suivants (les liens seront actifs une fois la publication en ligne) :

Mais débutons par ;

Retour en arrière sur le Web 2.0 et les blogs, réseaux et médias sociaux

Je ne vais pas faire dans la mélancolie du passé en disant rappelez vous l’âge d’or des blogs, vers 2005 ! Il y a 10 ans… D’ailleurs, que reste-t-il réellement de ces blogs ? Je me suis toujours dit que je devrais faire le point un de ces jours pour voir ce qu’il en reste, voir ce que leurs auteurs sont devenus ?

Non, simplement un constat ! Le web 2.0 ; tiens, êtes-vous capable de définir ce qu’est le web 2.0 ? (Au passage, on attend toujours le web 3.0 qui a mon sens n’arrivera jamais), donc le web 2.0 avait pour base comme je l’explique encore en conférences bien souvent 3 verbes : partager, collaborer et interagir comme je l’ai indiqué depuis longtemps (Si vous lisez attentivement ce blog depuis l’origine… Bon courage à vous sinon, il y a plus de 2 000 articles, jugés souvent comme trop long 🙂 et je n’ai pas la force de rechercher 😉 mais vous pouvez en trouver la trace à plusieurs occasions où je m’explique sur le sujet !)

Je suis toujours surpris que les jeunes loups de la génération Y ne soit pas plus au courant de ce qu’est le web 2.0… et j’ai malheureusement trop souvent l’impression que pour eux le web 2.0 est avant tout : influenceur, argent et fric (dans le mauvais sens du terme).

Ce que je n’avais pas anticipé, dans l’euphorie des « révolutions » qui s’enchaînaient à l’époque, c’était qu’il serait possible de conjuguer ses verbes de différentes manières. Je ne suis pas déçu du résultat. Ça me donne parfois froid dans le dos de lire ou de constater certains discours ou pratiques !

Il serait bon de revenir aux fondamentaux parfois en y intégrant les évolutions ! Quelque part, je trouve cela effroyable que depuis 10 maintenant, je rabâche les mêmes principes de bases d’une conférence à l’autre.

Oui, vous l’avez certainement compris, nous sommes passés de la phrase d’enfance de la révolution d’internet et du web 2.0 à son adolescence et je crois, même si j’ai l’impression de radoter que nous atteignons son âge adulte dans quelques mois. J’y reviendrais là aussi !

Comme je l’évoquais il y a plusieurs années maintenant, on surfe sur une pseudo révolution… On nous fait croire à des révolutions chaque jour comme l’ont pu être celle des blogs et l’éclosion des réseaux et médias sociaux en leurs temps.

Depuis les révolutions, c’est-à-dire bien avant les années 2010 (on est dans le web… les années passent vite et se comptent en multipliant les années calendaires), on traficote autour des évolutions et de l’intégration de ces nouveaux outils qui représente le monde digital actuel pour nous faire croire à des révolutions alors que ce ne sont que des évolutions bien naturelles !

Alors, évidemment, y’a du blé à se faire pour celui qui pense à son p’tit nombril avant tout, sans réellement vouloir satisfaire l’entreprise qu’il représente ou pour le compte de laquelle il travaille (y compris parfois pour eux-même) !

En plus, c’est vrai, je le dis aussi très souvent, personne ne peut se prévaloir de détenir la vérité dans ce « nouveau monde »… Toutefois, il y a une grosse différence entre détenir la vérité et raconter des conneries… et y’en a des conneries qui sont racontées afin de se faire mousser… Mousser pourquoi ? Pour gagner du fric rapidement pardi !

Ah, on me signale que les entreprises sont aussi responsables… Évidemment qu’elles le sont pour la plupart d’entre elles… Comment peuvent-elles accepter les discours qu’on leur sert… On en viendrait à croire que c’est celui qui a la plus grande gueule qui l’emporte. Toujours dans la même oreillette, on me dit que cela va changer… Enfin, on va regarder les résultats ! Ce n’est pas trop tôt !

Le reproche que l’on peut également faire à certaines entreprises est de ne pas laisser le temps au temps et de focaliser sur le nombre de « j’aime » ou assimilés…

La construction d’une bonne présence sur Internet demande du temps avec des objectifs adéquats ! Le web 2.0, les réseaux et médias sociaux, ce n’est pas la cours des miracles ! Et oui, encore en 2015, certains en sont là !

Prenons des exemples… Quel est l’intérêt d’être présent dans Facebook, dans Twitter ou dans Pinterest… Je ne parle pas aux véritables experts (je vous assure, ils ne sont pas si nombreux en langue française), mais aux dirigeants d’entreprise : marketing, communications… Gagner des clients ? Autre chose ? Non, je n’irai pas jusqu’à donner ma réponse… Mais, on peut en discuter dans ce cadre 😉

Autre exemple ? Les agences de « com » ou autres qui proposent des packages tout fait de communication on line… «oui, et on vous met 1 message par jour dans Facebook…» (entendu) à l’image des poissonniers ou du boucher qui vous sert 200 g de ses protéines alors que vous demandez 100 g sauf que pour les médias sociaux c’est plutôt dans le sens inverse… vous en voulez 200 g et on vous en sert 100… Il faut arrêter l’excuse du danger de submerger le fan de messages… Juste pour info, cela peut se mesurer 🙂

Le pire, c’est qu’en général, ces agences revendiquent et s’auto-proclame expert ou spécialiste des réseaux et médias sociaux (c’est déjà plus compliqué pour elle de proposer des blogs, y’a des textes à écrire…)

Je ne dévoile rien du secret des véritables spécialistes et experts du domaine, mais je peux vous dire qu’avant de partir dans Facebook ou un autre outil, une réflexion sur le sens de cette présence, sur la stratégie générale à aborder est nécessaire… De la découlera une politique ou une stratégie éditoriale unique pour chaque entreprise… Euh, vous voyez la nuance ?

Allez, je vous donne un coup de main… Tentez de conjuguer les verbes partager, collaborer et interagir pour votre entreprise dans le bon sens du terme… Vous verrez la différence !

À oui, dernier détail, je ne supporte pas les dirigeants de ces boites ou les community manager qui traitent le public auquel ils s’adressent de cons et d’incompétents parce qu’ils n’adhèrent pas à leur vision de leur politique digitale… C’est toujours plus facile de voir la paille dans l’œil du voisin que la poutre dans le sien… Cela s’appelle aussi la remise en cause ! J’en suis un fervent adepte… trop peut-être, qui sait… Il faut savoir parfois changer son fusil d’épaule et rien à voir en la circonstance avec le temps…

en 2015 : conseil, séminaires et formations en présence sur le net et mes autres activités

Mes activités en 2015 : conseil, séminaires et formations en stratégie de présence sur le net et toutes les autres
Mes activités en 2015 : conseil, séminaires et formations en stratégie de présence sur le net et toutes les autres

Cela me fait toujours sourire quand je croise une connaissance et qu’elle me dit : «T’es toujours prof. à la fac ?» Et moi, de répondre : «Non, tu sais, la Fac a été un complément à mon activité principale pendant 10 ans… J’ai toujours fait du conseil, organise ou participe à des séminaires et suis aussi formateur !»

Beaucoup tombent des nues… Ils pensent que je suis « prof », donc, pour moi c’est toujours bon de rappeler quelles sont mes activités professionnelles même si, la plupart des choses sont expliquées sur le site Ed Productions 🙂 Donc, déjà n’hésitez pas à faire « tourner » ce billet afin que tout le monde sache que je ne suis pas un enseignant rétribué par l’Éducation Nationale 😉

Le pire que je connaisse est la personne que je rencontre qui me dit : «ah mince, je n’ai pas pensé à toi lorsque je cherchais… telle ou telle intervention !» Mon e-reputation devient trop forte à tel point que l’on oublie que je dois travailler 🙂

De plus, en ce début d’année 2015, pas mal d’agences (de tous poils) et de centres de formations me demandent ce que je peux faire pour eux… cela me permettra de les diriger vers ce billet 😉

Ceci dit, cela reste pour moi des suggestions. Je reste ouvert à toutes les propositions qui pourraient m’intéresser… je pense parfois à reprendre du boulot du côté du journalisme par exemple… 🙂

Conseil en stratégie de présence sur le net (communication on line, médias sociaux…)

Pour le conseil, j’interviens dans le domaine de la communication online en général et dans les médias sociaux en particulier, y compris l’e-reputation et le marketing ou le e-commerce mais je peux aussi intervenir en gestion de projet web d’une façon générale, et stratégique en particulier.

Mon activité de conseil démarre avec des séminaires pour expliquer aux dirigeants (ou auprès de services spécifiques : marketing, RH…) l’importance d’être sur les réseaux et médias sociaux… en passant par le conseil stratégique sur le choix des canaux de communication pour des structures commerciale ou non, pour la génération de la présence (et la gestion de l’e-réputation), pour la gestion de la communication dans les médias sociaux pour les événements, etc. jusqu’à l’aide au recrutement (ou à l’encadrement) de community managers ou curateurs.

J’ai également une « casquette » dans de domaine de l‘e-éducation et de l’e-learning… Pourquoi pas reprendre quelques années de maître de conf. associé d’ailleurs 😉

Je développe de plus en plus du conseil également par rapport aux jeunes (génération Z, les 4 – 19 ans) surtout grâce au blog generation-Z.fr (j’y explique les prestations que je peux faire soit auprès d’entreprises qui cherchent à se positionner vis-à-vis de la génération Z et aussi en prospective marketing ou/et RH (ce sera les clients et le collaborateur de demain).

Pour le conseil, généralement, je travaille sur devis. Toutefois, j’ai également mis en place une formule de tickets conseil.

Côté formations

Au niveau formation, la palette est encore plus large, car j’ai un background de formateur en PAO et graphisme… donc, si je ne fais plus les formations aux outils, il m’arrive encore d’intervenir sur des choses comme la charte graphique, la chaîne graphique, typo mise en page…

Niveau internet, là aussi, ayant pas mal roulé ma bosse… Le choix est vaste, voici mes principaux programmes de formation (ils sont adaptables et malléables évidemment) :

  • La gestion et la création de contenu (avec l’écriture web mais aussi le Picture marketing)
  • Le content marketing
  • La conception et la gestion de projets de sites internet
  • De la veille à l’e-reputation
  • Mise en place d’une cellule de veille – curation
  • Animation des réseaux et médias sociaux
  • Stratégie de présence on line (stratégie internet, stratégie médias sociaux)
  • Stratégie éditoriale
  • La génération Z (qui elle est, « comment elle fonctionne »…)
  • Marketing et e-commerce
  • Le web marketing (digital marketing)
  • Créer et animer un blog
  • Plus une série de formations sur les outils Facebook, Twitter, Linkedin (orienté RH ou commerce), Pinterest, etc. La palette est large.

et des conjugaisons comme : réseaux sociaux et e-réputation ou référencement et e-réputation

Notez que depuis l’an dernier, j’ai commencé à développer les cours à distance par webcam…J’en reparlerai prochainement.

Votre directeur marketing ou/et communication ?

L’année dernière à pareille époque, j’avais été sollicité par un chasseur de têtes pour un poste de directeur marketing et communication… Depuis, l’idée à fait son chemin… 🙂 D’ailleurs, je parlais en cours d’année 2014 : directeur marketing et communication

Et pourquoi pas un demi temps ou un tiers temps auprès d’une PME, par exemple. Je comprends bien que vous n’avez pas la « surface » nécessaire pour accueillir un Directeur marketing ou/et communication au sein de votre établissement à plein temps…

Chiche, on tope la main ?

les liens de la semaine (weekly)

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