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Au SEO campus, on parlera aussi contenu et content

Cette année, comme vous le savez déjà, il n’y aura pas de journées du contenu web. Ce n’est pas pour autant que les JCW ne seront pas présentes ;). En effet, certains l’ont peut-être déjà remarqué, j’ai été invité par le SEO Campus à organiser une table ronde sur le contenu 😉 Merci SEO Camp 😉
Ce sera vendredi 20 mars de 9 h à 9 h 45 à l’Usine Paris Saint-Denis… pendant l’événement search marketing autrement dit le SEO Campus 2015 qui se déroule le 19 et le 20 mars
Après une courte réflexion (pas facile de synthétiser 2 journées riches en participation en une table-ronde de 3/4 h) je me suis dit que le terme à mode était content marketing ! En plus, la thématique devait intéresser le monde du référencement… Dans ma tête, le terme contenu… content marketing virevoltaient 😉 Donc, le titre m’est apparu évident : Du contenu au content marketing, et demain…
Ensuite, il me restait à choisir mon panel d’intervenants… Qui à mon sens était le plus en phase pour parler de ces évolutions… je m’étais dit que ce serait bien de trouver un(e) spécialiste de l’écriture web, un(e) expert en images au sens large du terme et une personne dans le monde des médias sociaux…
Les 3 premières personnes à qui j’ai pensé ont toutes les 3 répondu oui à mon invitation 😉
- Ève Demange, l’un des grands soutiens des journées du contenu web qui « fricote » avec SEO Camp me paraissait incontournable… Elle occupera la case « rédaction web » mais sa réflexion va bien au-delà de ce secteur avec une vision large des problématiques de communication et de contenus… Vous la connaissez certainement au travers de son site Plume interactive.
- Peter Gabor est une personne que je suis depuis des années… Je vais vous avouer, mais ne lui répétait pas, il est l’une des personnes qui m’a impressionné lorsque je l’ai découvert… Pour moi, c’est un monstre dans le domaine du graphisme au sens large du terme, de l’image au sens large du terme… y compris dans le domaine de la typographie (c’est par ce biais que je l’ai découvert de mémoire !) Non, Ève, on ne parlera pas des documents imprimés même si tu en as envie 😉 Vous pouvez le découvrir un peu plus sur son blog Design et typo petit frère de Typogabor ! Mais, il vous parlera certainement d’autres projets qu’il conduit… Sa vision d’Internet aujourd’hui et de demain en terme d’images, de textes… en interpellera plus d’un y compris sa perception des valeurs auxquelles il croit et qui concerne également la longue traine… Toujours une histoire de contenu ou de content marketing 😉 Mais, je ne vais pas tout vous dire d’avances… 🙂 Il faudra être présent à la table-ronde pour le savoir 😉
- Patrice Hillaire. Lisa la poste dans Twitter c’est lui ;-). Désormais Responsable des Médias Sociaux du Groupe La Poste, Patrice reste pour moi l’un des seuls vrais (aie, je vais me mettre les autres à dos, heureusement ils ne sont pas nombreux… désolé, j’ai pensé à lui en premier 😉 donc, l’un des seuls vrais community manager dans le sens où je l’entends en métropole (normal de préciser, la Poste c’est également l’Outre-mer 😉 Son expertise, sa manière de voir ce métier font de lui un incontournable du domaine à mon sens. Contenu, content marketing et communication n’ont plus de secrets pour lui… dans les médias sociaux !
Me reste à animer ce débat (j’ai l’avantage de toucher à ces 3 secteurs en plus d’un peu de référencement 😉 entre ces fortes personnalités pendant ce SEO Campus 🙂
Il y a fort à parier que les débats tourneront autour du référencement, mais aussi du rôle et de l’attrait des contenus, de la communication sociale, du picture marketing, de la communication par émojis (le mot le plus utilisé en 2014 a été : ♥… et d’autres sujets comme : et demain, quelle sera la place de l’écrit ?
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Journées du contenu web : les raisons de l’année sabbatique des JCW

Il est grand temps pour moi de confirmer que les journées du contenu web (rédaction, visuel, image, vidéo, SEO, analytics) n’auront pas lieu cette année, car vous êtes nombreux par téléphone, par mail ou via les réseaux à me demander ce qui en est !
L’info est déjà passée en commentaires dans le groupe des journées du contenu web, mais ici, au moins, tout le monde le saura.
Vous m’auriez posé la question au cours de mois d’octobre, je vous aurais répondu que les journées du contenu web lieu en mars comme toujours ! Mais, lors d’un salon en moins de 5′ suite à un échange, je me suis dit : «Pas cette année». Ce que je venais d’entendre m’avait écoeuré et m’a mis dans une colère noire (à tel point que 4 mois plus tard, elle n’est toujours pas dissipée)… Je me suis senti trahi.
Alors que j‘ai surtout besoin d’aide pour ces journées du contenu web, là, le coup de poignard était plutôt du genre : «On ne croit pas dans tes journées du contenu, on te met des bâtons dans les roues». 10 ans de journées du contenu pour en arriver là !
Je me rappelle avec été voir directement Nicolas Malo ! Il m’a proposé l’idée d’organiser cela à Paris ! Je comprends sa réaction… Parfois, on se demande l’intérêt de faire des « choses » à Lille ! Sachez que pour Nicolas ou pour moi, l’organisation de nos événements ne nous apporte rien en chiffre d’affaires…
C’est vrai que l’année dernière, j’avais été déçu du résultat financier, suite à la mise en place des solutions « participatives » ! Les journées du contenu 2014 m’ont coûté de l’argent ! Ce n’est pas le but, je pense.
D’autant plus que pour moi, les retours financiers sont proches de zéro. Dans l’esprit de beaucoup de personnes, je suis l’organisateur, pas de praticien de la communication sur le web (de quoi je vis le reste de l’année ?) ! Et, pour rejoindre Nicolas, mes clients ne sont pas dans le Nord… Ils sont partout ailleurs sauf là. L’exception était le salon VAD, mais je n’en suis plus !

Donc, oui… J’étais amer des résultats financiers de la saison 2014, vous ajoutez à cela quelques autres déceptions (dont l’état de fatigue, l’incidence au niveau professionnel -le temps que je m’occupe des journées du contenu, je ne travaille pas-, et en annexe au niveau familial, mais je ne m’étendrai pas sur le sujet) et donc, il ne m’était pas facile de savoir si je devais continuer les journées du contenu ou non.
N’oublions pas que pour les journées du contenu web, je suis seul à organiser gracieusement ce qui durait 2 jours en rassemblant environ 150 personnes par jour ! On est loin de salles vides !
J’ai pris le temps de la réflexion car c’est le seul rassemblement de ce type en France autour de cette thématique. Hasni (et avec lui SEO Camp) m’avait convaincu de remettre le projet sur le tapis au mois de septembre. J’avais même pour une fois un peu d’avance sur la liste des « personnalités » à inviter ou à tenter d’inviter.
La donne ayant changé… J’étais parti sur un modèle payant ! Toutes les choses de valeur ont un prix 🙂 Sage parole de l’un des intervenants des années précédentes. Cela impliquait beaucoup de choses pour moi… Je devais passer « organisateur » officiel d’événement. Rien à voir avec l’organisation « amatrice » que j’avais jusque-là ! La conséquence n’est pas mince. Je dois changer de métier et consacrer plus de temps à ces journées ! L’objectif est d’en faire un salon moderne. Toujours sans stands, mais un lieu d’échanges ! J’avais pris cette option jusqu’à cette fameuse discussion.
Bon, ce n’est que partie remise me direz vous… J’ai décidé de prendre une année sabbatique pour les journées du contenu web. C’est pour mieux préparer les prochaines : celles de 2016 auxquelles je vous donne dès à présent rendez-vous.
J’ai des idées… À moi de les mettre en place désormais à Lille ou ailleurs.
Vous remarquerez que je ne cite personne ni aucune structure 😉 Même si je suis rancunier (ce n’est pas bien, je sais) je ne vois pas l’intérêt d’exposer en public les noms de personnes, d’entreprises ou de structures comme certains l’on demandé (je trouve cela malsain) pour la série : Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois.

Même si je ne suis pas langue de bois et je pense que je vous devais des explications. Pas de mettre de l’huile sur le feu et chacun reconnaîtra les siens.
Cette décision d’annuler les JCW en 2015 entre dans un ensemble plus vaste qui aura un effet sur les autres événements que j’organisais à Lille : Open Coffee, apéro blog en nord… Le cumul des soucis que cela occasion, le temps que cela prends et la récompense du travail fourni ne me semble pas à la hauteur. Et, comme je l’ai dit dans un précédent article, il y a désormais trop d’événements de ce type (enfin, pas l’Open Coffee) sur Lille.
Il sera désormais être rare de me voir dans les événements publics sur Lille ! Et, pas la peine de me demander d’intervenir « gratos »… hormis quelques exceptions ou de faire partie gratuitement de tel ou tel « groupuscule » qui met en place des stratégies où tout le monde est bien gentil, beau, intelligent…
Non, je ne fais pas un caca nerveux… Je ne vois juste pas l’intérêt de m’investir inutilement selon la perception que j’en ai, selon ma conception du réseautage et de mon modèle du « free » et la visions que d’autres peuvent en avoir… Je me fais donc discrets sur la région…
Amis Lillois ou de la métropole, désormais, vous aurez mon avis par médias interposés : radio, presse écrite et presse sur le web, TV, par ce blog, celui sur la génération Z, sur eric-delcroix.com (une fois remis à jour et réactivé), en lisant quelques livres où je suis interviewé, etc.
Je prépare également d’autres moyens de m’entendre, mais ce ne sera pas spécifiquement à Lille ! Pour ceux qui tiennent à me voir, m’entendre…, je suis prépare la mise en place de quelque chose sur le web mais il faudra encore un peu attendre pour le savoir 😉
Et d’avance ne croyez pas que je prenne la grosse tête, au contraire… C’est tout le contraire, comme je l’ai dit, je me fais tout petit sur la région (cela m’amusera encore que l’on me dise : «Mais, je ne comprends pas… Comment se fait-il que « une phrase au choix qui pose la question de savoir pourquoi je ne suis pas supporté dans la région »…». Cherchez l’erreur !
Ah, pour ceux qui liront ces explications jusqu’au bout… Oui, j’assume ma position de Calimero… Je ne me plains pas publiquement (enfin, ici, si), mais c’est vrai qu’au niveau régional, il n’y a pas grand monde de concerné par l’existence ou non de ces journées du contenu web. On se fiche de savoir si elles se déroulent à Lille, dans le Nord, en région Nord-Pas de calais ou ailleurs. Je ne dois pas entrer dans les stratégies et la politique des uns ou des autres.

Mais c’est vrai que je ne suis pas « fric » comme peuvent l’être certains (j’entends par là savoir comment se mettre de l’argent dans la poche avec une semi-idée qui peut être juteuse, mais qui pour finir n’a que peu d’intérêt et qui est arrêté une fois les subventions passées). Je devrais… Je le deviens en faisant payer désormais.
Je ne fais pas partie des « lèche-culs » toujours en train de quémander pour obtenir quelque chose avant de réaliser quoi que ce soit. Je crois dans l’homme, dans sa capacité de création… Je fais aussi partie de la catégorie des personnes qui pensent que l‘on peut créer de grandes choses sans avoir un financement particulier, sans financement simplement en montrant son savoir-faire… Cela ne concerne pas ceux qui sont confortablement installé dans leurs bureaux, rémunérer de façon mensuelle… Eux, ils ne sont pas créatifs… ils n’ont pas besoin de l’être… Ils sont en général juste bon à voir si cela aura un impact sur leur carrière !
Seulement à terme, au vu des évolutions, les choses changent…, et, c’est là que les besoins de financement et autres arrivent ! Un peu comme l’indépendant qui grandit et qui veut passer en société (J’en sais quelque chose 😉
Mon modèle reste toujours celui du journal Icônes et le travail de Jean-Pascal Grevet dans le domaine 😉 Je connais bien l’évolution du journal… passé du Fanzine à la référence nationale (nous avions le plus gros tirage en Europe à une époque 🙂
Pour le coup, de mon côté, j’avais réussi à inscrire les JDC dans la durée… Passer d’une après-midi à 2 jours… L’étape suivante semble plus complexe !
Je suis plutôt brut de décoffrage : «OK, tope là !» et pour moi la parole à un sens ! On me reproche parfois mon côté politiquement incorrect, je l’assume. Il est vrai que je n’ai pas de temps à perdre à faire la cours à untel ou untel, passer des heures en réunions inutiles la plupart du temps, demander et redemander 15 fois la même chose… Mais, j’ai l’impression que ce projet des journées du contenu, que mes demandes étaient clairs et simples !
Vous savez désormais pourquoi les journées du contenu web 2014 ne se dérouleront au printemps. Reste à attendre le retour en force du printemps des contenus en 2016 🙂
Bon courage à vous d’ici là !
Si vous avez des idées d’améliorations ou de partenariat (à Lille, dans le Nord, région Nord-Pas de Calais ou ailleurs en France ou à l’étranger), je suis évidemment preneur 😉
À l’année prochaine !
picture marketing : Instagram, Pinterest et les autres…

La semaine dernière Camille m’avait demandé de répondre à la question : Faut-il publier vos visuels sur Pinterest ou Instagram ? pour Over-graph. Je terminais en écrivant : «À la vérité, mon usage et ma stratégie est un peu plus complexe… En effet, s’ajoute à Pinterest et Instagram : Tumblr et les albums Facebook selon les activités.»

Depuis, j’ai repensé à l’interview dans le livre : Animer et promouvoir son site web aux éditions du CFPJ, que m’avait demandé Xavier Delengaigne en 2012 pour laquelle je devais répondre à 3 questions…
- Pour un site d’information, quel est l’intérêt de partager ses photos via Flickr ?
- Pour un site d’information, Flickr peut-il constituer une source d’images
- Quelles sont les particularités du média web en ce qui concerne les photos ?
Vous pouvez retrouver ce que j’écrivais à l’époque : image sur le web pour animer et promouvoir un site Web. On s’aperçoit du chemin parcouru depuis cette demande…
Et chose amusante… Quelques heures après avoir envoyé mon témoignage à Camille, je me suis dit ! Mince, j’ai oublié Flickr et quelques autres ! J’avais répondu à la question, mais n’avait pas fait un tour du picture marketin
Picture marketing ou marketing par l’image
Bouclons donc la chaîne en expliquant mon usage et ma stratégie « un peu plus complexe » de ce picture marketing. Me retrouver dans ce monde de l’image ne me dérange pas quand on sait que j’ai débuté ma carrière professionnelle comme photographe pour des agences d’illustration photo 😉
En effet, en dehors d’Instragram et de Pinterest, j’utilise (ou découvre, pas pour rien que je me décris comme vieux débutant) d’autres outils !

Je suis historiquement sur Flickr (J’ai écrit un livre y’a bien longtemps maintenant : Flickr, on s’y retrouve), mais aussi sur Facebook, Twitter et Tumblr qui ont un rôle à jouer par rapport à l’image fixe et dans le picture marketing, je suis en phase de découverte de WeHeartIt et par l’intermédiaire de mes filles, je connais relativement bien FoodReporter (un site spécialisé dans « l’image culinaire« ). Si je continue ma série, le grand absent chez moi est Google + pour l’image (à tort certainement).
Si je résume, cela fait 9 applications pour lesquelles je dois prendre une décision lorsque je trouve une image, prends une photo, réalise une image…, en fonction du type d’images, selon l’usage ou la cible que je veux viser, avant le début d’un événement… Ah non, j’oubliais 10 avec SnapChat 🙂 Et, un autre encore… Ah oui, j’ai aussi oublié celui-là ! Les outils du picture marketing sont trop nombreux pour les lister tous ici !
Pour moi, c’est une erreur de vouloir toujours tout concentrer en un endroit… Comme on le verra dans les lignes qui vont suivre, une réflexion avant tout projet est nécessaire afin de déterminer l’outil qui nous semble le mieux adapté en fonction de ses objectifs… Mais, je garde toujours en arrière-pensée ce que j’appelle la présence sur le net, ce qui oblige à réfléchir au-delà de l’outil, à ses possibilités de rediffusion de l’information.
C’est quoi le picture marketing ?
Ah oui, avant d’aller plus loin… Sinon, on va encore me poser la question. C’est quoi le picture marketing ? Je peux reprendre comme base la définition qu’en donne Webmarketing en l’aménagent un peu : c‘est la promotion par l’image sous toutes ses formes (fixe, animée…) sur les médias sociaux, visant à mettre en avant un produit, un service, une entreprise ou une marque, une personne en vue de répondre à de nombreux objectif marketing tel que générer de l’engagement envers la marque, favoriser le partage du contenu ou développer la e-réputation ou le personal branding. On parle bien d’image pas de photos exclusivement !
Pour ceux qui ne sont pas prévenus, c’est le mode de communication privilégié par la génération Z (Suffit d’ajouter les émoticons est on dresse un tableau facile de la communication avec eux. À mon tour d’enfoncer les portes ouvertes 😉
Dans le cadre de ma curation
Alors, finalement, comment je fonctionne ? Comme je l’expliquais dans le témoignage pour Over-graph, le premier choix s’effectue selon que je suis en « curation » ou pas. Rien n’est faux de ce que j’ai écrit… j’ai juste omis de dire que les applications citées : Pinterest et Instagram permettent lors de l’ajout d’images de diffuser l’information vers d’autres sites.
Ainsi, Pinterest propose l’ajout d’images dans le flux Twitter (de là, par un travail sur les hashtags, elles peuvent même être redirigé vers Linkedin, IFTTT fait le reste) et dans Facebook. Depuis Instagram, ce sera vers Facebook, Twitter, Tumblr, Flickr, et même Foursquare (que je n’utilise plus. Qui l’utilise encore d’ailleurs ?).
Mais en réalité, lors de ma curation, mon choix se porte surtout entre publier dans Pinterest ou dans Tumblr (lui permet la rediffusion dans Twitter -encore et toujours- et dans Facebook) et au final, si je faisais mon boulot à fond, je devrais republier manuellement les images de Tumblrs dans le tableau Pinterest dédié et repartir les images dans les tableaux concernés.
Comment s’effectue ce choix ? Par la mise en place d’une stratégie (on y revient toujours à celle là) harmonisée d’une charte éditoriale : type d’images (c’est quoi une image ?), public concerné, consultation des informations par l’internaute…
Hors de ma curation, pour un site, une marque…
Maintenant, il y a les photos que je publie dans le cadre d’un site ou pour une marque. Je ne vais pas vous dévoiler de secret concernant les entreprises pour qui je travaille 😉 Non, je vais simplement prendre l’exemple de la cuisine de mémé Moniq dont s’occupent mes filles (Comme, elles ont mis les stratégies en place avec mon aide, je connais leurs principes 😉
D’ailleurs, ce cas est intéressant à mon sens, car elles ont pris le contre-pied de beaucoup de sites de recettes de cuisine ou autour de la cuisine. Elles ne publient pas systématiquement toutes leurs recettes. Comme elle l’explique quelque part dans leur blog, ces générations Z ont une communication avant tout par l’image ! L’image doit être le prétexte d’échanger et de discuter avec sa communauté, et c’est à la communauté de demander la recette… On est en plein dans notre sujet de discussion.
J’ai déjà montré la cartographie de ce qu’elle avait mis en place à l’origine. Donc, pas de problèmes pour que je le rediffuse.
organisation de la présence de la cuisine de mémé Moniq sur les réseaux by Delcroix
Côté outils… Le noyau central pour elle est Instagram. Toutes les photos passent par là ! Par une série d’automatismes, ces images sont relayées à différents endroits (ce qui explique le nombre de hashtags associé aux images) : leurs comptes Twitter, la page Facebook, le Tumblr et dans mon compte Flickr 😉
Comme nous sommes dans le secteur de la cuisine, évidemment (et cela a été le déclencheur), une fois l’image dans Instagram, quelques copier-coller et indications complémentaires dans Foodreporter permettent l’ajout des images qui correspondent à la démarche de ce service.
Depuis peu, voulant tester WeheartIt, j’ai créé un compte là-bas, que je teste avec une collection « cuisine de mémé Moniq ». De nouveau, une reprise des images d’Instagram…
Elles possèdent également un compte Snapguide. Un véritable système de pas à pas imagé méconnu des Français (rien à voir avec un pseudo concurrent Français qui n’a toujours pas donné les résultats du concours qu’il avait lancé à l’été dernier d’ailleurs et dont le système est toujours imbuvable à notre sens malgré la nouvelle version). Oui, Snapguide est aussi une possibilité de diffusion d’images, mais d’une autre forme. Allez-le découvrir si vous ne le connaissez pas !
Le cas de Pinterest

Pour boucler la boucle de leur démarche, évidemment, elles sont dans Pinterest. Pas de chances pour elle, Yseult (elle a désormais 250 000 abonnés… son objectif était simplement de me dépasser… j’ai honte avec mes bientôt 47 000 abonnés) lors des débuts de la présence pour mémé Moniq là bas avait du retard sur moi en nombre d’abonnés, donc, nous avons hébergé le tableau collaboratif Cuisine de Mémé Moniq dans mon compte. Il est réservé à nos propres images de cuisine. C’est en réalité, les images de FoodReporter qui y sont ajoutées. Très vite, par intérêt personnel et pour d’autres projets, j’ai créé un board des Trucs et astuces de cuisine (généralement, une reprise des astuces trouvées dans Pinterest même).
Comme nous lisons, consultons et possédons beaucoup de livres de cuisine à la maison, cela a donné naissance également au tableau de la bibliothèque physique et virtuelle de mémé Moniq !
À l’origine, le blog la cuisine de mémé Moniq avait pour slogan la cuisine pour des enfants par des enfants (elles l’ont commencé pour la plus jeune à 7-8 ans, je crois, elle en a aujourd’hui 15) et que la plus âgée (17) envisage une activité avec des enfants autour de la cuisine, elle a « lancé » le tableau cuisine de mémé Moniq kids.
Enfin, au fil du temps, nous avons ajouté autour de ces tableaux : recettes à faire et recettes testées (une fois la recette qui était dans « à faire » a été englouti au fond de nos estomacs, elle doit (ou devrait) passer en « testée » ;-).
Comme on le voit, c’est tout un écosystème qui a été développé par les uns et les autres autour de ce projet, par l’image dans Pinterest. Rien n’y est fait au hasard, chaque création de tableau a été mûrement réfléchi : dans quel but, pourquoi…
Au passage, si vous regardez du côté de chez Yseult notamment, vous verrez d’autres tableaux au sujet de la cuisine qu’elle ne souhaite pas inclure dans la dynamique de mémé Moniq (comme Lunch box ou cuisine !) qui ne pointe pas obligatoirement vers leur blog (Je le rappelle la cuisine de mémé Moniq n’a rien de professionnel 🙂
Comme cela n’est pas relié à une véritable entreprise des pans complets sont laissés à l’abandon, je pense à Flickr en particulier, l’animation manque à d’autres endroits… Qu’importe… C’est un exemple et c’est l’esprit qui compte…
Dans notre vie perso ou pour des coups au niveau pro

Et dans la vie de tous les jours ? Comment cela se déroule-t-il pour les images du quotidien ? Là encore « grande » réflexion en amont… Je sais que je dois faire vivre mon compte Instagram mais j’explique comment dans le témoignage d’over-graph où je fournis également quelques détails sur ce qui se passe lors d’événements particuliers ou de live Images.
Autre exemple au niveau professionnel, j’ai mis 2 années de suite en place un trombinoscope pour l’université d’été de Ludovia dans Pinterest afin que l’on connaisse ou que l’on retrouve les têtes de ceux que nous croisons, que nous avons rencontré. Bref, afin de savoir qui est qui !
Mais, prenons un exemple concret… L’une des filles, actuellement, est en Allemagne pour 3 mois avec chaque jour son lot d’images… Nous avons discuté de ce qu’elle voulait faire de ces images pendant son séjour : pour qui, pour quoi… (d’ailleurs, on en a reparlé voici quelques jours, car elle s’est aperçu qu’elle avait pris du retard sur son programme 😉
Pour éviter les problèmes de stockage d’images (nous l’avions déjà mis en place lors du séjour en Australie de la plus grande), chaque jour, l’ensemble des images nous est transmis par Dropbox. C’est aussi de la gestion d’images 😉
Mais revenons à ce que notre fille voulait faire en priorité pendant son séjour avec ses images :
- que ces ami(e)s et la famille puissent suivre son actualité en images
- faire partager son quotidien au niveau de l’alimentation (oui, oui… La cuisine de mémé Moniq déteint un peu parfois sur leurs activités)
- en profiter pour montrer « ses » qualités de photographe par son Instagram et dans sa page Tumblr
Je pense que nous aurons une nouvelle discussion à son retour sur : qu’est-ce que l’on peut faire maintenant des images ?
Les choix ont été simples pour Instagram et Tumblr (ce sont les mêmes images qu’elle diffuse).
Pour l’alimentation, il était assez clair que les images devaient trouver leur place dans la page Facebook de mémé Moniq sous la forme d’un album Cuisine et alimentation en Bavière (Allemagne) mis à jour chaque jour ou presque par les bons soins de son père 🙂

Restait le partage des images par la famille et ses amies ! Mobilytrip que j’avais déjà utilisé en le détournant lors de la couverture d’une session de Ludovia me semblait la solution idéale pour elle : une version confidentielle pour elle et nous, une version publique. De plus, l’information est structurée d’une façon différentes aux autres outils.
Les mise à jours apparaissent, en principe, dans son Facebook pour les amis… Comme Mobilytrip est un carnet de voyage et qu’elle doit rendre un compte rendu à la fin de son séjour, les prises de notes lui faciliteront son travail au retour ! Pas de lien, je ne lui ai pas demandé l’autorisation (oui, je leur demande l’autorisation de les citer 😉
Évidemment, notre ados n’échappe pas à la règle… Elle utilise Snapchat 🙂 Mais, dans la famille, nous sommes habitués puisque nous l’utilisons au quotidien entre nous depuis plusieurs années maintenant ! C’est le moyen rapide pour montrer bobo, images d’objets qu’il faut ou non acheté, décider si tel produit ou tel autre est bien un savon surgras ;-), etc.
Au passage, c’est assez curieux… Je n’arrive toujours pas à définir quand elle utilise SnapChat, les eMessages d’Apple ou la messagerie de Facebook pour publier ses images… Elle passe allègrement de l’un à l’autre et est capable de vous envoyer un snapchat alors que l’on discute dans eMessage et pourrait tout aussi bien le faire là ! Je parierai que c’est parce que dans SnapChat, l’image ne prend pas de place sur ses mobiles !
Je m’aperçois que, de nouveau, je n’ai pas parlé de Flickr… C’est vrai que désormais, je le considère un peu comme ma bibliothèque (ma bibliothèque professionnelle et notre bibliothèque familiale). Pourtant, je suis le premier à vanter les qualités de Flickr… Je l’ai fait même lorsqu’il était sur le déclin avant sa large gratuité pour tous. L’inconvénient, ce qui est aussi sont avantage, est que l’ajout « correct » d’images dans Flickr avec son lot de mots-clés, de descriptions, d’ajout à des groupes, etc. demande du temps et je ne l’ai plus actuellement pour m’en occuper sérieusement… C’est l’une de mes grandes frustrations, d’autant plus que j’ai l’impression que l’on redécouvre Flickr notamment grâce ou pour alimenter Pinterest !
Vous avez noté, je l’évoquais en début de billet, je n’utilise pas Google + ! Je n’ai jamais utilisé Picasa non plus… C’est un choix de ma part. Mais, c’est vrai, j’ai toujours eu du mal avec Google et les médias sociaux, images y compris ! Je ne dis pas qu’il est inutile, qu’il ne fonctionne pas… Non, juste que je ne suis pas à l’aise dedans, et, je crois qu’il y a assez de présences ailleurs pour en ajouter encore une là 😉 Je devrais regarder du côté de IFTTT, dois bien y’avoir quelques solutions pour l’alimenter lui aussi… 😉 Mais, me reste un problème… qui est dans Google + ? C’est ma cible ?
Ah si, j’utilise Google+ parfois ! Rarement… En effet, de temps à autre, surtout pour une image qui me fait rire ou sourire un peu plus que les autres et que j’ai envie de partager dans l’instant avec tous, je la publie dans Twitter, Facebook, Linkedin et Google+ (parfois aussi Pinterest)… mais c’est juste pour le fun… Tiens donc, j’aurais aussi une stratégie pour publier des images à très courte durée de vie et sans avenir, sans longue traine et sans effet au niveau référencement (de manière générale ! Surprenant 😉
Comme je viens de le décrire en fonction de différentes circonstances, désormais le picture marketing est partout. Il nous environne au quotidien. Et encore, là, j’ai parlé seulement d‘image fixe… hors PDF 😉 Imaginez maintenant les PDF, les vidéos très courtes, les vidéos, les animations… et j’en passe, l’Image avec un grand I en résumé, ce serait encore une autre histoire.
Je peux d’ailleurs vous la raconter… Si vous avez besoin de mes services dans le domaine du Picture marketing, de l’image dans les réseaux et médias sociaux ou sur Internet, suffit de prendre contact avec moi… On peut toujours voir comment travailler ensemble depuis la formation jusqu’à la réflexion en amont et la mise en place d’une stratégie de picture marketing dans votre entreprise 😉
Génération Z à travers le monde : la newsletter sur les Z

Vous savez certainement que je suis particulièrement sensible à la génération Z. Je n’ai pas attendu la parution de l’enquête de la BNP : #lagrandeinvazion pour m’intéresser à cette génération puisque, le 19 février, le blog Génération Z, qui sont-ils fêtait ses 1an. Et, c’est depuis 2010 environ que je suis de plus près cette génération Z !
Comme je l’explique là-bas, sur le blog, j’effectue une veille sur les médias français et au niveau international, un peu comme j’ai mis en place une curation dans différents domaines : médias sociaux, marketing, contenu (dont content marketing), SEO, e-commerce, éducation…) que vous pouvez retrouver principalement dans mon Pinterest ou dans Tumblr (non, il n’y a pas tout dans Twitter 😉 !
A priori, cela ne me dérange donc pas de diffuser mes informations car pour la plupart d’entre elles, je crois que je peux diffuser ce que je veux… ce n’est pas parce que l‘on possède les outils à disposition comme des pinceaux que l’on est un artiste. Encore faut-il savoir s’en servir ! Donc, dans ma curation, il n’y a pas de trop de soucis… ;–) Y’a un esprit avant tout qu’il faut avoir par rapport à tout cela !
C’est un peu différent avec la génération Z ! Les Français ont pris beaucoup de retard dans leur approche… et quand je vois qu’une entreprise par exemple rechigne à payer 200 € pour en savoir davantage au cours d’une interview afin de répondre à des appels d’offres (mais aurait bien admis que j’effectue une prestation gratuite…) je dis stop ! Bon, mais pas con…
Pour la génération Z, soit on y croit, soit on y croit pas ! Là, n’est pas l’objet (et je crois avoir compris pourquoi certains des experts du digital pense qu’ils sont juste l’évolution naturelle des choses et c’est pour cela qu’ils ne croient pas en l’existence des Z, mais dans le fond nos avis se rejoignent…)
Mais, si l’on « croit » qu’elle arrive… Si l’on a besoin de détails sur leur mode de fonctionnement, sur leurs habitudes et comportement d’achat, sur leurs valeurs… Bref, un peu de sociologie autour d’eux, il suffit de lire pour l’apprendre et de claquer quelques phrases chocs qui permettent d’enfoncer des portes plus ou moins vraies (comme je le trouve déjà dans certains articles français d’ailleurs!). Dommage, car la génération Z est pleine de paradoxes très intéressants et beaucoup de choses sont dans la nuance.
Donc, pour éviter ce pillage, j’ai décidé de passer la revue de presse internationale sous la forme d’une lettre d’informations mensuelle payante : Génération Z à travers le monde !
Je laisse la revue de presse francophone gratuite… Elle n’est pas difficile à trouver et, généralement, il y a beaucoup de retard par rapport au monde anglo-saxon (comme je le dis souvent ne pensez pas US mais anglo-saxo 😉 ! Pour ceux qui pensent que la génération Z française est différente de celle que l’on rencontre à travers le monde, ils se mettent le doigt dans l’œil puisque c’est la génération Z est la 1er génération véritablement mondiale… et cela a (ou aura) des impacts sur l’entreprise.
Je voulais expliquer les raisons de la création de cette newsletter consacrée à la génération Z ! C’est chose faite.
Pour en savoir plus, je vous invite à consulter la page de présentation de Génération Z à travers le monde ou pour ceux qui ont confiance en moi (et qui connaissent déjà la revue de presse internationale que je réalisais), ils peuvent s’abonner directement depuis cette page :–)
La 1ère lettre sera en mars (les abonnements, pris dès à présent commenceront en mars). D’ici là, je publierai une ou 2 revues de presse internationale sur la génération Z car j’ai un peu de retard dans le domaine ;–)
Ah oui, Et si vous êtes une entreprise ou une association, je continue à proposer mes services au sujet de la génération Z dans le domaine du RH, du marketing et du e-commerce, pour les tendances, pour leur arrivée en entreprise, etc.
Pour les APE, les établissements scolaires et le monde de l’éducation, c’est là pour des conférences parents, enfants, Internet ou autres.