Communication institutionnelle et en cours dans l'éducation

À la demande d’une institution universitaire, j’intervenais ces derniers jours dans un comité de travail pour la future communication institutionnelle de cette université sur le web 2.0 (réseaux sociaux dont principalement Facebook, Viadeo, Linkedin et Twitter). Et puis, hier, je découvre wikis, blogues et web 2.0 – Opportunités et impacts pour la formation à distance, un pdf d’une centaine de pages préparé par le REFAD (Réseau d’enseignement francophone à distance du Canada).

Pourquoi ce préambule ? Je me faisais une réflexion lors de la réunion de travail. Peut-on dans le web 2.0 différencier communication institutionnelle et usages pédagogiques dans les réseaux sociaux. Pour moi, l’un ne va pas sans l’autre et, je trouve en partie des arguments dans le PDF cité.

En effet, l’essence même d’un réseau social est l’ami « virtuel », le contact. Aussi, dès que l’on donnera la possibilité à des personnes de rejoindre une communauté, celle des étudiants, des enseignants, des administratifs, dans notre cas universitaire, je pense qu’il y aura en effet une communication institutionnele de l’université vers ses usages (et pas seulement de la part des porte-paroles « officiels ») et aussi les retours, relaie, commentaires de ces usagers. Comment allons nous faire comprendre à un étudiant qu’un enseignant, une UFR, etc. est présent dans Facebook mais refuse de communiquer avec lui via cet outil par exemple ?

Comment peu à peu, l’étudiant privilégiera son compte Twitter pour questionner l’enseignant ou l’UFR sur un point donné. D’ailleurs, parfois, nous leur laissons notre numéro de téléphone, notre adresse de courrier électronique… alors pourquoi pas nos coordonnées sur les réseaux sociaux ?

Et puis, faut-il ou non laissser twitter les étudiants pendant ou à la sortie du cours… Pourquoi les étudiants ne se mettraient-ils pas à Twitter pendant leurs cours par petites équipes, incluant au passage liens supplémentaires, photos du tableau (en attendant les TBI). Je serais curieux de savoir, en dehors de mes cours, si cela ne c’est jamais produit jusqu’ici… (même si votre prof. ne le sait pas, vous pouvez me le dire en privé 🙂 Le public dans les conférences et les colloque le fait bien ! Pourquoi pas les étudiants.

Est ce que l’enseignant ne doit pas tenir compte de ces nouvelles pratiques. «La fac utilise bien le canal des réseaux sociaux pour établir un lien avec nous… Pourquoi nous ne l’emploirions pas en cours ?» Les premières réactions ne se feront pas attendre lorsque l’enseignant apprendra que l’un de ces étudiants a écrit dans un réseau social : Untel à dit que : «…»

Sur le Web 2.0, la « force est dans le réseau » indiquait O’Reilly en 2005.  Il y a d’abord une connectivité entre personnes : par l’enchevêtrement de liens qui lient les interventions et les individus qui s’y intéressent, par progression virale, elle mène à la création tant de vastes réseaux que de niches d’intérêts.

Si je mets en relation l’évolution du Web et de ses caractéristiques supposé dans le cadre d’un apprentissage en ligne comme l’indique le PDF.

Lors du Web 1.0, l’apprentissage est centré sur le matériel de cours que l’enseignant met en ligne (mise à jour occcasionnelle) et que l’étudiant consulte et l’interaction (surtout hors web : courriel, téléphone…) est limitée.

Dans le web 2.0, l’étudiant diffuse ses productions individuelles ou collectives…  et les étudiants communiquent instantanément entre eux et avec leur enseignant par des moyens multiples, principalement réseaux sociaux et microblogues…

Difficile à partir de là de séparer dans la réflexion communication institutionnelle de l’usage en cours du web 2.0… L’élément central est l’étudiant. Ce sont eux avant tout qui seront la force de ces réseaux pendant les enseignements et en dehors des cours, sans oublier que pour éviter les inégalités, la formations des uns et des autres est nécessaire. Mais, je pense que ce sera l’objet d’un autre débat.

une constatation et une question sur les médias sociaux…

Pour une fois, je vais être bref et sous forme de clin d’oeil à ma participation au débat dans regard sur le numérique (RSLNmag.fr) : éduquer au numérique : qui ?

La constatation sur les médias sociaux

Nous nous trompons régulièrement lorsque nous traitons des réseaux sociaux, médias sociaux, du web 2.0, du web temps réel… Nous, les experts. Je ne parle pas de ceux qui livrent de pâles copies de nos opinions 😉 Nous nous trompons lorsque nous parlons de l’entreprise, du travail des autres… Nous ne sommes pas dans la même planete en réalité. Nous avons une passion, pas un métier !

La question sur les médias sociaux

Nous voulons toujours convertir tout le monde au web 2.0, aux réseaux sociaux, aux médias sociaux, au web temps réel… Pour ma part, j’ai cessé de le faire depuis longtemps. On ne prêche que les convaincus !  Mais, en dehors de cela, est-il nécessaire que tout le monde utilise tous les services dont nous vantons les mérites régulièrement. L’exemple typique vient de Twitter… La mère de famille, par exemple, a-t-elle besoin réellement d’être dans Twitter aujourdh’ui ? Non. Le journaliste, autre exemple, oui ! Et il y a fort à parier que dans quelques années la mère de famille fera également du Twitter lorsque l’outil que les étudiants qui doivent l’utiliser démocratiseront l’outil si le besoin s’en fait sentir !

Alors ma question. Selon vous tout le monde doit faire du web 2.0, utiliser les réseaux sociaux, employer les médias sociaux, passer au web temps réel ou il y a des catégories à privilégier ?

Les réseaux sociaux sont morts, vive la présence ;-)

Après les réseaux sociaux, la présence

J’entends déjà les hauts cris. Mais, je suis coutumier du fait. J’avais été l’un des premiers à annoncer en son temps : les blogs sont morts, vive les blogs ! Alors, oui, je confirme. Les réseaux sociaux sont morts ! Hasbeen les réseaux sociaux ! Si, si, je vous le dit.

Depuis presque six mois, je pense que la présence sur le net devient l’élément majeur de notre existence, voir indispensable, sur le web surtout pour les indépendants, les freelances, les autonomes, les TPE (Très Petites Entreprises), les associations… voir les PME. On pourrait même aller jusqu’à réfléchir d’exister sur le web sans site et sans blog. Sites et blogs n’ayant de raison d’être que si l’on a des choses à dire !

Mais, pourquoi alors écrire que les réseaux sociaux sont morts alors qu’ils sont la clé de voute de l’ensemble ?

Les premiers germes de cette réflexion sont arrivés avec la découverte de Google Wave. En effet, une fois dans ce service, on fait complétement abstraction des réseaux sociaux… Pourtant, nous sommes bien en présence d’un réseau social sous-jacent.

Et puis, j’en reviens à la définition que je donne souvent pour le web 2.0 : partager, collaborer et interagir.

En fait, on croit souvent que les réseaux sociaux sont l’essence même du web 2. Non, les réseaux sociaux sont les fondations de ce web 2.0. Sans eux, pas de web 2.0, mais ils ne font font pas le web 2.0.

Alors oui, dans un premier temps, nous avons focalisé sur ces réseaux sociaux. Mais, rapidement, nous nous sommes dirigés vers les outils de partage du web 2.0. Cependant, les outils de collaboration sont restés à la traine ! Combien sommes nous à les employer ? Et l’interactivité était le parent pauvre de notre web 2.0.

L’arrivée du Web Temps Réel (je vous rappelle l’existence de WebOff pour « comprendre le Web Temps Réel) à certainement modifier cette vision. Les outils de collaboration sont de jours en jours plus nombreux mais Twitter déjà transforme la donne… L’interactivité en temps réel existe désormais… et les évolutions qu’apporte des outils du type de Google Wave qui permettent travail synchrone et asynchrone dans un même document devrait modifier complétement nos environnement de travail !

Suite à une demande d’intervention, je devais préparer ce que j’allais présenter… et donc, une nouvelle phase de réflexion sur le sujet qui a permis de coucher sur le papier une carte heuristique de la situation actuelle (accéder à la carte : carte complète)… une carte dédiée à la présence où l’on voit que les réseaux sociaux sont un élément coincé dans un coin ! Ce qui confirme que les réseaux sociaux sont morts. Comme pour les blogs, les réseaux sociaux vont mourir dans le sens que cela sera évident que nous utiliserons les réseaux sociaux. Mais à quoi bon les nommer ? Naturellement, nous serons tous dessus 🙂

Intégrer le Web 2.0 dans sa pratique journalistique

Début février, le donne une formation intitulé conception et projet multimédia pendant 3 jours, les 2, 4 et 5 février, au centre de compétence en technologies de l’information et de la communication Technofutur TIC à Charleroi (Belgique).

Le 11 février, c’est une nouvelle formation que nous avons mis en place : Intégrer le Web 2.0 dans sa pratique journalistique destinée à des professionnels de la presse (journalistes) ou de la communication, déjà habitués à rédiger pour le print. Cette formation se déroulera également à Technofutur TIC.

Ces formations sont ouvertes aux Belges, mais également au Français. Renseignez vous auprès de Technofutur.

Voici le programme de la formation Intégrer le Web 2.0 dans sa pratique journalistique.

Les flux de syndication

  • Qu’est ce que les flux RSS
  • Comment les utiliser et les agréger
  • Que peut-on faire avec les flux de syndication
  • Netvibes
  • Symbaloo
  • Pearltrees

Le partage des informations

  • signets (delicious, Diigo)
  • PDF (Scrib, Docstoc, Issuu, Calame)
  • PowerPoint (SlideShare)
  • Notes (Evernote)
  • Photo (Flickr)
  • Vidéos (Youtube, Daylimotion)
  • stockage/partage de fichiers en ligne (DropBox).

La collaboration en ligne

  • Wiki (Xwik, Google doc, Zoho)
  • Gestion de tâches (TodoIst)
  • Diagrammes (Gliffy)
  • MindMapping (Xmind)
  • Émission vidéo (Ustream)

Les évolutions de la recherche d’informations

  • Rappel de Google (fonctions avancées)
  • Twitter et la recherche en temps réel
  • Moteur de tendances
  • La recherche spécifiques : les forums, les paroles de films…

Les blogs et CMS

  • Approche d’un blog (WordPress)
  • Approche d’un CMS (Joomla)

Les réseaux sociaux

  • Facebook (Profil, groupes, pages fan, appplications)
  • Linkedin (Profil, groupes)
  • Viadeo (Profil, hub)
  • la gestion de ses communautés
  • l’identité numérique

Le web temps réel

  • twitter
  • les applications autour de Twitter
  • Google Wave

Lifestream

  • Friendfeed

Si vous aussi vous souhaitez suivre cette formation ou que nous mettions en place une formation spécifique pour votre personnel, n’hésitez pas à me contacter 🙂

web 2.0, réseaux sociaux, médias sociaux, contenu web, présence…

On me demande de plus en plus souvent des informations sur mes prestations concernant le Web 2.0, les réseaux sociaux, les médias sociaux… Comme je n’ai pas le temps de mettre à jour le contenu d’Ed Productions et pire d’Ed Formations, je fais un billet purement publicitaire sur mes activités afin de vous donner quelques pistes… qui ne sont indiqués dans mes autres sites.

Prestations que je propose

Dans la large palette de prestations pour vous accompagner, outre les actions de consulting, d’audit de site, de la communication Web…, je peux répondre à vos besoins sous plusieurs formats, au niveau de formations sur-mesure :

  • un séminaire interne de 1 ou 2 h
  • un séminaire atelier en interne d’une demi-journée
  • une formation de 2 jours

Je mets également en place des actions de formation en ligne.

Domaines de compétence

Mes principaux domaines d’expertise sont :

  • Web 2.0, réseaux sociaux et médias sociaux ;
  • Contenu web (écriture et organisation des contenus)
  • Collaboration et Entreprise 2.0 ;
  • Ereputation des entreprises ;
  • Présence sur le web.
Quelques contenus

Voici par exemple le contenu d’une intervention sous forme de séminaire :
Comment interagir, participer et collaborer au sein de l’entreprise et en dehors (BtoB ou BtoC) grâce aux outils du web 2 que l’on appelle désormais médias sociaux. Orienté communication et marketing, mais aussi ereputation (y compris veille et flux RSS), cette présentation s’appuiera sur des exemples concrets d’utilisations d’outils comme Facebook, Twitter, Flickr, les blogs dans différents types de sociétés.

  • Qu’est ce que le web 2.0, les réseaux et les médias sociaux
  • Pourquoi est-il important d’être dans les réseaux sociaux : sans présence tu meurs !
  • Qu’est ce qui fait le web 2.0, les réseaux et les médias sociaux (les outils, syndication)
  • Les limites des réseaux sociaux et du web 2.0
  • Des exemples d’utilisations concrets

Une intervention au sujet du web 2.0 et des médias sociaux orientée agence, entreprise, médical, politique, association, éducation…
Comment interagir, participer et collaborer au sein de l’entreprise et en dehors (BtoB ou BtoC) grâce aux outils du web 2 que l’on appelle désormais médias sociaux. Orientée communication et marketing, mais aussi ereputation (y compris veille et flux RSS), cette présentation s’appuiera sur des exemples concrets d’utilisations d’outils comme Facebook, Twitter, Flickr, les blogs dans différents types de sociétés.

  • Définition du web 2.0
  • Pourquoi sommes-nous dans le web 2.0
  • Ce qui fait le web 2.0
    • Les blogs
    • Les CMS
    • Les réseaux sociaux
      • Facebook
      • Viadeo
      • Linkedin
    • Twitter
    • Les wikis
  • Le partage des informations
    • Photo
    • Vidéos
    • Podcast
    • Présentation « PowerPoint »
    • PDF
  • La téléphonie
  • La syndication

Une formation intitulé : Sans présence, tu meurs. Je suis en train d’écrire un livre qui portera ce titre ;-). Cette formation peut également s’appeler : comment être actif sur le web sans site !

Voici le programme :

  • Où en sommes nous du web ?
  • Pourquoi une présence plutôt qu’un site ?
    • Référencement
    • Présence
    • Mobilité
    • Communauté virtuelle
  • Je commence par de la veille !
    • Les moteurs
    • Les flux RSS
    • Les widget et Maschup
  • Je m’intéresse au web !
    • j’observe les blogs
    • j’observe les forums
    • je surveille les tendances
  • Les réseaux sociaux
    • Viadeo
    • Linkedin
    • Facebook
    • MySpace
    • les réseaux privatifs : Ning
  • Le lifestream
    • Symbaloo
    • Netvibes
    • Friendfeed
  • Le micro blogging
    • Twitter
  • La sauvegarde et le partage en ligne
    • Diigo et Delicious
    • Scribt
    • SlideShare
    • Evernote
    • Flickr
    • Youtube, Daylimotion
    • Partage idée de dessin…
  • La collaboration
    • Carnet d’adresses
    • Wiki
    • Gestion des tâches – To do
    • Gestion de projets
    • Google /Zohro
    • Diagrammes et MindMapping
    • Réunion en ligne

J’en reste là pour les présentations, mais des interventions sur l’ereputation, le web 2 et le marketing, l’écriture web selon les supports… sont également possibles.

Pour connaître mes disponibilités et étudier un projet d’intervention ou de formation personnalisée, n’hésitez pas à me contacter 😉

Vivre et apprendre avec les médias sociaux y compris et surtout à l'université

Danah Boyd lors Symposium pour l’enseignement et l’apprentissage avec la technologie le 18 avril dernier donnait une conférence Vivre et apprendre avec les médias sociaux ! Je trouvais son titre explicite et correspondant bien à la situation actuelle.

J’affirme que les dangers d’internet et du web 2.0 sont déjà un débat récurrent et poussiéreux. Voilà, le décor est planté 🙂

Les réseaux sociaux ne peuvent plus être négligés

Il n’y a pas d’un côté le Web, vu comme un terrain de jeux, et de l’autre l’enseignement. La nouvelle donne globale telle que redéfinie par les réseaux sociaux: Facebook, blogues, YouTube et consort ne peuvent plus être négligés.

Ce n’est pas moi qui le dit. Ce sont les Anglais qui souhaitant que leurs universités évitent la fracture numérique ou encore que les étudiants et le personnel ne soient déphasés qui le disent ! Plus exactement, c’est dans le rapport HE in a Web 2.0 World publié par le Higher Education Academy et le JISC. Ah oui, ce sont nos amis Canadiens qui parlent de cette étude, évidemment. Merci Pierre Chicoine – biblio-fusion)

D’ailleurs nos voisins européens vont encore plus loin dans leur réflexion : et si l’on autorisait les candidats au bac à se connecter au Net ? Voilà la question à laquelle au Danemark on répond chiche, arguant qu’il vaut mieux parier sur les capacités d’analyse et de synthèse des bachelier que de leur demander de mémoriser des données déjà facilement disponibles sur Internet.

Des réponses aux risques évoqués à l’introduction du Web 2.0 dans les salles de cours

Adaptons enfin notre enseignement aux pratiques sociales des adolescents.

Les arguments avancés à l’encontre des médias sociaux sont grosso modo les mêmes que ceux qui ont été employés lors de l’introduction d’internet, du courrier électronique, des blogs… J’ai l’impression au sein des entreprises et maintenant dans le cadre universitaire, à chaque évolution de me battre comme Don Quichotte devant ses moulins ! C’est fatiguant à force 🙁 Bon, une bonne fois pour toute rappelez vous ce que vous disiez à chacune de ces étapes ! Les dangers annoncées ! L’importance de ces « évolutions »… Vous les avez pourtant acceptées une à une.

Oui, le web 2.0, les outils sociaux, les médias sociaux peuvent stimuler la collaboration et la productivité ! Les risques ? Donner plus d’autonomie et de responsabilité aux étudiants ! Dramatique, non ? Mais cela pose le tracas de la relation enseignant-étudiant ! Sommes nous le clan majestueux des enseignants à opposer les misérables étudiants ?

Autre souci souvent avancé : notre temps de travail (je parle côté enseignants) ! Mais, depuis longtemps, cette notion de temps de travail nous l’avons perdue. J’écrivais moi-même en juin 2007 : Et si les enseignants faisaient du e-learning et des TIC sans le savoir ?. Y a-il une différence entre recevoir un courrier électronique un dimanche soir et recevoir un message de Twitter à la même heure ? Nous avons la liberté pour l’un ou l’autre de répondre dans la minute ou de laisser « tomber ».

Petite anecdote, la seule fois qu’un étudiant m’a dérangée un dimanche à 9 h du matin, c’était lorsque j’utilisais les groupes de discussion ! L’étudiante s’était trompée de liste pour l’envoi de son message. Maintenant, si une telle situation arrivait, je recevrai un tweet ou un message dans Facebook et ne serait pas réveillé 😉

Passage obligatoire : l’aspect mélange de la vie privée et de la vie publique dans ces réseaux. Oui, lorsque nous sommes « amis » avec nos étudiants dans les réseaux sociaux, nous connaissons ce qu’ils veulent bien dévoiler de leur vie privée !Mais, pensez vous si je prends mon cas qu’avec mes 664 amis dans Facebook je fasse une fixation sur mes étudiants. C’est à peine parfois si je consulte leur profil ! Par contre, cela ne dérange pas certains enseignants de rechercher si les étudiants n’ont pas créé un groupe « secret » sur le net afin de surveiller ce qu’ils peuvent dire en cachette !

Enfin, la sacro-sainte entité : notre université… Nous avons mis en place des outils dans notre université, tout doit rester au sein de notre université ! J’ai même entendu dire : «en entreprise, lorsque l’entreprise mets des outils à la disposition de ces employés, ceux-ci les utilise». Seulement, les entreprises mettent des outils adéquats à disposition des salariés, aurais-je tendance à répondre. L’utilisation d’une plate-forme d’elearning comme outil de communication, d’échange et de stockage à durée de vie limité sans faire de elearning n’est pas pour moi l’outil adéquat !

De nouveaux rapports enseignants-étudiants

Aujourd’hui, les jeunes grandissent dans un monde où les médias sociaux sont partout présents et jouent un rôle important. Que l’on soit pro ou anti-médias sociaux, c’est un fait ! Et, ne nions pas la réorganisation de la circulation de l’information par ces médias sociaux.

Les médias sociaux relient les éducateurs et les apprenants d’une nouvelle façon et rien ne sert de se camoufler dans une réaction de panique qui consiste généralement à diaboliser les médias sociaux !

Les enseignants ont pourtant un rôle essentiel à jouer dans ce contexte : aider les étudiants à utiliser les médias sociaux. Apprendre aux étudiants à vivre dans notre société moderne. Mais, pour cela nous ne devons pas rejeter ce qu’ils font en disant par exemple : «c’est du domaine privé !». Ouvrons le dialogue. N’hésitons pas à leur demander de nous enseigner certaines technologies et commençons à exploiter ses nouveaux outils et à co-participer dans la vie quotidienne.

Évidemment dans ce contexte, il est nécessaire de reconsidérer notre position vis-à-vis du pouvoir de l’enseignant. Nous devons réapprendre à apprendre et à évoluer avec les changements autour de nous chaque jour.

Reste à définir quand et où la technologie est utile dans la salle de classe. Cette démarche doit être pensé pédagogiquement et il est nécessaire de comprendre au préalable comment on utilise ces médias sociaux dans la vie quotidienne avant de les apporter dans la classe. J’ai souvent mis une année d’usage personnel avant d’introduire ses outils dans mes enseignements. Ensuite, à nous d’en découvrir les innovations possibles !

Notre réflexion peut se bâtir autour des nouveaux comportements des étudiants sur la recherche d’informations et le partage avec leurs amis et leurs pairs.

Des universitaires ou enseignants tentent des choses pendant nos temps d’errances… ils prennent des longueurs d’avances sur nous ! Je prends l’exemple extrême de Twitter, mais il est peut-être le plus significatif. Combien d’enseignants universitaires sont dans Twitter ? Combien l’utilisent en cours ? En France, je connais un ou deux enseignants du supérieur qui l’utilisent ! (d’autres doivent exister, mais ils me sont inconnus). La vidéo How to Use Twitter in the Classroom à fait le tour de tous les officionados de l’éducation 2.0 ! Twitter, une salle de classe étendue pourra vous apporter également quelques éclairages.

Un parallèle avec l’entreprise peut-être fait Le paradoxe du web 2.0 au travail: oui pour mes clients, non pour mes employés…, il suffit de remplacer entreprise par enseignant comme dans la phrase : Les entreprises ont peur des nouveaux outils sociaux sur internet ; employé par étudiant ! Édifiant !

En complément

Pour finir cette partie, je vous conseille la lecture du philosophe Bernard Stiegler lors d’un entretien pour la revue Mediadoc : «Les élèves d’aujourd’hui développent ces pratiques, et sont en avance sur leurs professeurs, sur un mode empirique et nécessairement naïf, qualificatif qui n’a rien de péjoratif ici. Le retard du professeur peut devenir un point de repère s’il donne à penser la question du retard et donc le processus qui l’a produit. Mais si ce retard n’est pas pensé, cela devient un décrochage entre le professeur et ses élèves, c’est-à-dire aussi entre deux générations. Il y a donc trois questions à traiter : la formation des enseignants sur l’importance des supports, l’industrialisation des activités informationnelles, la production et le contrôle des métadonnées.»

et plus loin : «Sur les technologies numériques, les jeunes en savent souvent plus que nous, cela fait partie de la structure même de ces technologies, il faut l’accepter et même s’en réjouir. Cela veut dire qu’il faut inventer une nouvelle dialectique au sens de Platon : quand l’élève se pose une question, cela nourrit le maître et le fait réfléchir. La dia-lectique, c’est très participatif : c’est la base même du dia-logue. Le cours doit intégrer cet espace dia-logique. À l’époque où les technologies du web 2 et du collaboratif se développent, il faut en tenir le plus grand compte. Les technologies collaboratives sont des hypomnémata dialogiques. Si j’étais professeur de collège, j’essaierais de créer un réseau social de ma classe, par exemple. Pour cela il faudrait créer des cours spécialisés, mais qu’il faudrait d’abord dispenser aux enseignants eux-mêmes.»

La recherche, également à la traîne

Peut-être ne le savez-vous pas, mais la vie d’un enseignant d’université est divisée en deux : l’enseignement d’un côté, de l’autre, la recherche. Même moi, avec mon statut de PAST (maître de conférence associé), je dois faire de la recherche, c’est-à-dire participer à des conférences et publier ses résultats de recherche. Publier, pas dans mon blog, cela ne compte pas… Publier dans une publication scientifique. C’est ce que nous avons fait l’année dernière. J’ai appris par hasard que la publication avait eu lieu en fin d’année (pour une enquête sur Facebook du début d’année) mais je n’ai toujours pas un exemplaire sous les yeux !

En fait, ces revues scientifiques permettaient à un spécialiste d’un domaine de lire tout ce qui se publie dans sa spécialité. Je vous renvoie à l’article d’Hervé Le Crosnier : Libre-accès aux publications scientifiques repéré sur @-Brest.

Je dis «permettaient » car je ne comprends pas pourquoi ces publications ne sont pas encore mise « obligatoirement » en ligne… Seule explication : le système des revues scientifiques génère des bénéfices considérables actuellement ?

D’ailleurs, c’est à un tel point, qu’après nous avoir fait retirer les informations sur les chiffres de notre enquête dans notre article, on nous a « interdit » de publier les chiffres par exemple sur ce blog !

Quand je dis que l’université Française doit vivre et apprendre avec les médias sociaux, comme vous pouvez vous en apercevoir le chemin risque d’être encore long ! Pourtant, des journées comme celle sur les enjeux de la publication numérique pour la valorisation de la recherche de Grenoble (30 avril 2009) confirme l’importance de cette publication numérique !

J’aurais pu prendre l’exemple des actes des congrès et conférences… souvent payant. On est loin de l’ambiance qui règle lors des séminaires web 2.0 comme lors de la venue de mes amis Canadiens à Lille 🙁

Par extrapolation, d’autres questions méritent réflexion : les travaux des étudiants doivent-ils être mis en ligne ? Si vous connaissez mon blog, vous connaissez ma réponse 😉

Une citation pour terminer

«Je suis fils d’enseignant: j’ai eu la problématique enseignante et la pédagogie à l’école et à la maison, en même temps, y compris la nuit. Je sais qu’un enseignant, pour le meilleur et pour le pire, ne peut rien faire d’autre – c’est sa fonction, c’est sa nature, c’est son but et c’est son « droit » – que de tout transformer en matériel pédagogique. Donc, en tant qu’auteur, je n’y peux rien. Ça me fait plaisir quand c’est intéressant de mon point de vue, ça m’ennuie quand c’est inintéressant de mon point de vue. Je ne demande qu’une chose, c’est que personne ne s’imagine que je fais des livres pédagogiques et que personne ne s’imagine que je suis au service de l’enseignement.»
PONTI (Claude), L’école des lettres, n°4. J’ai découvert cette citation dans le blog vocespaginarum.

Mise à jour le 8 juin : Peut-on ne pas réseauter au doctorat?

Trois canadiens à Lille sous le signe du Web 2.0 et de Twitter

Voilà, nos amis Canadiens sont repartis de Lille à Paris dans un premier temps et demain sur le coup de midi vers leur belle province 😉 C’est avec un peu de tristesse que j’ai quitté Michelle Blanc, Claude Malaison et Philippe Martin dans la nuit.

J’ai eu le privilége de pouvoir les cotoyer depuis le repas de jeudi soir jusqu’au heures avancées dans la nuit de vendredi. Je les connaissais au travers de leurs écrits, au travers de leur blogs… Il est vrai que je connaissais un peu plus Philippe à qui j’avais demandé une participation dans le livre Flickr, on s’y retrouve ;-), Michelle est dans mes lectures favorites ainsi que Claude !

Jeudi soir, c’est en comité restreint (@Emergent007 http://twitpic.com/6mmhh – Voici le photo de notre rencontre avec nos hôtes à Lille #ParisLille) que nous nous sommes retrouvés autour d’une table (Jerômes Moles – Awak’IT et Yann Karvarec – Digiport, les organisateurs de la venue de nos amis complétaient la table).

Les vieux du web comme nous surnommais Yann ont des points de vue très prochemalgré les distances qui nous séparent et sont moins frileux que les jeunes semble t-il 😉 Toutefois, j’ai appris une chose ! Outre Atlantique, l’identité numérique ne pose pas de problèmes comme en France… Arrêtons de nous masturber l’esprit avec cela… Rappelez-vous que pour ma part, j’ai annoncé que c’était une mode passagère voici quelques mois !

La conférence l’utilisation du Web 2.0 en entreprises

Vendredi matin, la conférence sur l’utilisation du Web 2.0 en entreprises tant attendue par de nombreuses personnes (et pas seulement de la région Lilloise) devait démarrer à 9 h. Michelle avait depuis quelques jours déjà mis sa présentation en ligne. Les présentations de Claude et Philippe suivront 🙂 Je fournirais le lien Les Vidéos sont en ligne 🙂

Un rapide tour à la gare. Je récupére quelques « parisiens » : Émilie (@eogez), Vincent et Eric (@EricBlot). Caroline (@cjouneau) qui regrettait de nous rejoindre la conférence (son tweet en cours de conférence le prouve : @eogez @erdelcroix J’adorerais être là avec vous ! Bisez les cousins2.0 pour moi ! #cousins2.0) attendait elle aussi en bout de quai afin de saluer nos visiteurs 🙂 Elle n’est pas la seule la seule à regretter de ne pas être présente : @jviault ce matin, Lille est THE place to be pour #cousins2.0 je suis triste de ne pas avoir pu y aller… Oui, Lille était effectivement THE place ! Les absents ont eu tort.

Dans le magnifique auditorium d’Euratechnologies, la conférence pouvait démarrer. L’ordre des conférenciers avait été modifié la veille et cela m’a paru beaucoup plus logique (ce qui d’ailleurs eu pour effet d’enchanter le public hétéroclite). Mais déjà, avant que Philippe qui devait passer en premier ne monte sur l’estrade, les claviers crépitaient.

En attendant les vidéos de l’ensemble de la conférence, voici, le compte rendu au travers de ce qui a été écrit dans Twitter (une utilisation de cet outil parmi d’autres)… On est web 2.0 ou pas 🙂 Vous pouvez facilement retrouver ces tweet car ils sont en général marqués des hashtags : #cousins2.0 ou/et #ParisLille. Pour ma part, j’ai cessé d’émettre car je n’avais plus de batterie 🙁

Dix technologies du web 2.0 qui permettent de bâtir l’ADN numérique de votre entreprise

@ericblot Jérome Moles lance la conf
@erdelcroix : Philippe Martin prend la parole 🙂 pour parler des outils du web 2.0
@Catalyste: Les réseaux sociaux – www.go2web20.net
@Nellio @philippemartin on stage : 10 outils indispensables du WEB2.0
@erdelcroix allons y pour les blogs : wordpress
@eogez WordPress =97 millions de visiteurs uniques/mois
@Marievh Force de WordPress est la communauté de developpeurs
Nous sommes plusieurs à avoir mal compris un nom… Philippe, faudra que tu corriges ton accent 😉 Mais @Nellio était notre sauveur 😉 Ce n’était pas Bodypress, mais @Nellio @erdelcroix buddypress 😉
@eogez WordPress ne pourrait pas être rattrapé selon Philippe Martin
@erdelcroix on passe à Netvibes
@EricBlot Pour faire comprendre le fil RSS aux néophites ? Netvibes !!! @philippemartin
@erdelcroix le secret des blog : la veille
@erdelcroix au tour de Facebook
@EricBlot Si Facebook était un pays ce serait le 5ème pays le plus peuplé ! @philippemartin
@eogez Facebook : 200 millions d’usagers dans le monde et 1 million au Québec (sur 7 millions d’habitants)
@Marievh Pas que Facebook comme réseaux sociaux: voir Bebo, Orkut (Bresil, Inde), Livejournal (Russie). Dépend des pays !
@erdelcroix pour le wiki : l’exemple wikipedia
@marievh Important pour une entreprise d’avoir une page sur Wikipedia
@EricBlot Wikipédia est particulièrement puissant en référencement google, donc ne pas négliger sa présence sur cet outil @philippemartin
@erdelcroix Flickr… Philippe avait été interviewé pour le livre Flickr, on s’y retrouve 😉
@eogez Flickr : 9 millions d’usagers, 12000 photos uploadés à la seconde
@erdelcroix rapidement on passe à YouTube !
@eogez 6ème outil : YouTube. 260 millions de visiteurs par mois
@AurelieGiraud RT @EricBlot: Pensez aussi à votre présence sur les plate-formes photos et vidéos @philippemartin
@erdelcroix le partage de favoris : delicious
@eogez 8ème outil : Twitter. « La nouvelle star » ! Bcp d’utilisations possibles.
@Et voilà notre addiction: Twitter!
@EricBlot HomeDepot utilise twitter pour guider ses clients dans une situation d’urgence @philippemartin
@eogez Exemple d’utilisation de Twitter : @TheHomeDepot http://yfrog.com/5iilbj
@Marievh Twitter: 30 millions d’usagers
@eogez RT @Pem: @philippemartin Twitter outil de veille pour les entreprises…
@catalyste Et donc Twitter permet de gérer son image de marque? C’est Elio qui aurait dû venir suivre cette conférence…
@erdelcroix @philippemartin termine par la mobilité et prends l’exemple de l’Iphone
@eogez Philippe Martin sans portable (ordi). Il a juste pris son iPhone. Accès à toutes les data dessus.
@eogez Les jeux prennent de plus en plus d’importance sur l’iPhone. Ca en agace bcp. 🙂
@erdelcroix @philippe martin termine par le gros morceaux : Google
@eogez Le gros morceau pour la fin : Google et sa série phénoménale d’outils
@erdelcroix L’entreprise doit avoir son profil sur Google
@marievh Important pour entreprise d’avoir une identité chez Google
@eogez KnowEm checks the availability of your brand name on 120 popular social sites
@erdelcroix Dans le web 2, on « pique » les noms… knowem permet de faire une recherche sur les outils 2.0 pour voir si votre nom utilisé
@Nellio : le web2, c’est du moyen/lont terme
@erdelcroix Constance est importante, crédibilité
@eogez Brand Heaven & Hell (branding selon D. Armano)
@Catalyste « Les media sociaux is a never-ending story » @philippemartin
@melissa_bxl Ah… Parlons stratégie d’utilisation Combien de politiques deviendront subitement muets le 8 juin? ;D
@eogez Exemple : site dédié à la réfection/réhabilitation du Pont Honoré-Mercier pour communiquer (outils 2.0)

Quels sont les avantages et enjeux pour une entreprise à intégrer de nouvelles stratégies de collaboration et de partage, issues du Web 2.0 ?

@erdelcroix erdelcroix Claude malaison prend le relais
@erdelcroix on parle de l’entreprise 2.0
@eogez Les questions : qui êtes-vous ? Geek, utilisateur occasionnel, pas du tout connaisseur ?
@melissa_bxl Mais l’entremèlement des moyens offerts couvre quasi tous les besoins en communication! A chaque besoin son produit
@Catalyste Nous sommes des immigrants du numériques… http://twitpic.com/6nqx5
@eogez Le « déclic » generationnel par @Emergent007 http://yfrog.com/5isxefj
@eogez A partir de 2000, ce sont les jeunes générations qui transmettent leur expertise aux anciennes générations
@marc_delerue RT @erdelcroix & @eogez : l’email est pour les vieux
@EricBlot le québecois est flatteur : nous sommes tous très jeunes à Lille (plus de 5 sur 10 aux tests de geek) @emergent007
@eogez 13 millions d’utilisateurs de World of Warcraft
@eogez « Si seulement l’entreprise savait tout ce qu’elle sait ! »
@eogez RT @erdelcroix : créer une mémoire d’entreprise = entreprise 2.0
@ericblot définition de l’enfer pour le geek québecois : twitter avec des moufles @emergent007
@eogez Les 3 piliers de l’entreprise 2.0 : Innovation, Mémocréation, Collaboration
@eogez C’est avec les wikis que le ROI est le plus facile à évaluer
@eogez On utilise les wikis pour plein de choses (sites, encyclopédies, collaboration d’équipes…)
@erdelcroix Open source et wiki sont à l’honneur
@melissa_bxl Wééé même la CIA a un wiki!
@PhilippeMartin: http://twitpic.com/6nrey – Euratechnologies
@Nellio la grande distribution et VAD en prend pour son grade pour la participation sur les médias sociaux ^^
@Marievh Plus de 92% des entreprises n’ont soit pas de politique sur les réseaux sociaux, soit bloquent leurs employés
@EricBlot Claude dans LA conférence de Lille Euratechnologie http://twitpic.com/6nrma
@PhilippeMartin: http://twitpic.com/6nrey – Euratechnologies
@EricBlot les agoras d’idées = innovation participative sur Internet @emergent007
@EricBlot 75% des CEO pensent que la collaboration est importante dans l’innovation (collaborateurs, partenaires, clients) @emergent007
@EricBlot your encore : les compagnies retournent voir les retraités @emergent007
@Marievh va se mettre à Second Life, c’est visiblement tendance en entreprise
@Marievh Entreprise la plus 2.0 est IBM (ont même 50 îles sur Second Life) #cousins2.

Médias sociaux et l’entreprise, Médias sociaux dans le monde, Médias sociaux et référencement Exemples concrets d’utilisation des médias sociaux et ROI

Arrive Michelle Blanc sur scène. @tbayart commente : commence la partie vraiment rock’nroll à euratech a day ago
@crazyman « Sex drug ad rock & Roll, les innovateurs du web » commence plutôt pas mal #Lille #euratechnologies
@Catalyste La philosophie passe par la tomate! Surtout en boîte…
@EricBlot @michelleblanc l’art de la prise de parole en public et de raconter les histoires ! http://twitpic.com/6nsy3
@nellio le roi des médias sociaux : le blog
@emergent007 Michelle Blanc Les réseaux sociaux ont de la portée Twitter et les blogues ont de l’INFLUENCE
@emergent007 Michelle Blanc : les médias sociaux sont un réseau international de beaux frères
@EricBlot Les sites en flash très utiles pour toucher la mère de son client. @michelleblanc ça envoie du bois
@Pem: Ton site en flash… Seul ton graphiste et peut être sa mère vont le trouver sur le net… @michelleblanc
@nellio faites des fautes d’orthographe ! c’est dans votre stratégie web 2.0 🙂
@nellio vive les sites web efficaces, f**k le flash pour le dévelopeur et sa mère
@Catalyste : « Pour être vu sur Google, faut que tu chies du texte » (via @Marievh )
@Seb_a_Lille @michelleblanc Ou comment intéresser toute une audience : je suis fan.
@nellio : faites de la sauce tomate et mettez vos recettes en ligne pour décrocher des missions de conseil mkg (j’adore !!! 🙂 )
@Nellio : la passion est la base de tout… vous n’etes pas passionné, changez de job !!!
@Nellio soyez humain (donc imparfait !) c’est une des clé de la réussite
@Nellio critiquez moi, critiquez moi, critiquez moi, vous faites ma R&D 🙂
@crazyman Sur un blog corp. il est préférable d’avoir un bouton « chier au lit » i.e. envoyer vos remarques/suggestions #euratechnologies
@Nellio faites plusieurs sites/blog en fonction de vos clients ! adaptez vos espaces de com à leurs besoins
@Marievh « Si votre marque n’est pas dans les médias sociaux, aujourd’hui on se demande ce que vous avez à cacher » @michelleblanc

La suite de la journée de vendredi

Une fois la conférence terminé, direction le coktail avec une visite impromptue d’Euratechnologies pour ceux qui le souhaitaient. En début d’après-midi, nous nous retrouvons à table, et nos amis d’Outre Atlantique découvre le Welsh (@PhilippeMartin http://twitpic.com/6o3xk – Welsh) à l’heure du petit déjeuné dans leur pays d’origine. Autour de la table, Émilie, Vincent, notre mamie à tous : Monique…

Après un interméde de quelques heures, ce fut l’apéro Yulbiz – Blog en Nord, mais là je laisse la parole à Julien 😉

Mise à jour le 8 juin : Quelques photos de la journée de Vincent 😉 le compte rendu d’Émilie et ses photos. Yann et Eric ainsi que ses images (les organisateurs). Et le Retour d’outre-Atlantique de Michelle
Mise à jour le 10 juin : la présentation de Philippe est en ligne 🙂
Mise à jour le 13 juin : les vidéos des conférences sont en ligne, et pour la fin du week-end elles sont annoncées sur dailymotion, les images de la soirée Yulbiz Blog en Nord (merci Julien) et le compte rendu de Claude : #ParisLille 3- L’essence d’une expérience de vie et d’hospitalité 😉

Retour sur les conférences et les cours de la semaine

Cette semaine était chargée, enchaînant parfois dans la même journée : formation puis conférence. Le public en formation que j’animais au sujet du web 2 à l’école de journalisme de Lille (ESJ) et le lendemain auprès du CNRS, je devais présenter les nouveaux outils du web, autrement dit les médias sociaux… et le public des deux conférences, celle d’Obama 2.0 (voir le compte rendu de Julien) et celle de la journée ADBS sur la pédagogie avec les médias sociaux me faisait de nouveau prendre conscience de l’évolution de notre monde, des métiers… comme je l’avais annoncé lors de mes voeux.

L’impact des médias sociaux sur les métiers

Première constatation… Je suis toujours effaré même si je le sais que presque la totalité des métiers et des emplois est en train d’évoluer, de se transformer ou de disparaître… Difficile pour moi, lors des formations dans lesquelles je mets un maximum d’empathie vis-à-vis des apprenants de ne pas être affecté.

En effet, difficile de dire à des journalistes qu’ils sont à la rupture entre deux mondes de communications, deux formes de pouvoir : le pouvoir de la presse dans le passé, le pouvoir des médias sociaux désormais. Je suis incapable de dire exactement de quoi sera fait leur lendemain !

Je fais une digression, mais les photographes sont dans le même cas. Il suffit de lire leur appel au secours dans Sauvons la photographie.

Il y a quelque temps dans une autre formation, mon public était des organisateurs de salons. La pilule passe mal lorsque l’on dit : «Dans quelques années, il n’y aura plus de grandes manifestations sous leur forme actuelle. Les salons se feront sur internet, comme les réunions ou comme les formations que je vous donne actuellement en présentiel». Je dis aux personnes en face de moi ni plus, ni moins : «Dans quelques années, votre travail disparaîtra !». Difficile à dire et difficile à « avaler ».

Difficile aussi, lorsque l’on travaille avec dans le monde de la recherche de dire : désormais, il faut aussi communiquer ! Et communiquer dans un langage clair, compréhensible par tous… Partager (pas dans le sens partage universitaire au sein de mon labo) et ne pas rester enfermer dans la vie de son labo !

Tous les chercheurs devront eux aussi être présent sur la toile (la fameuse présence qui compte désormais) et ne plus se contenter des publications scientifiques et des conférences auxquelles ils sont habitués… Dans le secteur de la recherche également le web 2 et les médias sociaux feront des ravages… Comment sera évalué un article ? Qui seront les pairs ? etc.

L’autre crainte pour ces chercheurs est qu’ils possèdent des « documents secrets ». Au passage, cette notion de ce qui doit être confidentiel ou public risque d’évoluer. On se rendra rapidement compte qu’il faudrait peut-être mieux diffuser un document ou une base de données afin qu’un plus large public puisse l’enrichir par exemple. Toutefois, rien n’interdira de posséder son propre serveur, mais en ligne !

Et du côté de l’enseignement et de l’éducation

De la recherche à l’enseignement, de la pédagogie, il n’y a qu’un pas vite franchi. C’était l’objet de la conférence de l’ADBS. Le public présent était presque convaincu d’avance. C’était un avantage 🙂 Mais, je remarque une nouvelle fois que lors de manifestations qui mélangent à la fois enseignement, éducation et internet, web 2, média social… le public se réduit rapidement à peau de chagrin. Où sont les enseignants ? Où sont les professionnels du domaine dans ces cas-là ? Ils se planquent en se disant : «de toute façon, je ne suis pas concerné ?». Si cette réponse est effectivement ce qu’ils se disent, je peux leur garantir un avenir qui ne sera pas rose. Ce qui m’inquiète encore plus, je ne vois jamais un formateur (vous savez les personnes qui ont un numéro de formateur pour former en entreprise !)

Pourtant, des problèmes commencent déjà à se poser. Nous en avons évoqués quelques uns lors du repas qui a suivi notre conférence. Est-il encore nécessaire à un certain niveau de faire son cours en présentiel dans le supérieur dans l’Éducation Nationale, par exemple ? Pourquoi ne pas faire son cours à distance, dans Second Life par exemple ou par une réunion en ligne ?

Comment définir les horaires d’enseignement puisque l’enseignant est en contact en permanence avec ses étudiants (je ne suis pas le seul à ne pas croire que l’on cesse toute communication avec les étudiants à partir d’une certaine heure, parce que l’on est en vacances…). Et d’ailleurs, en étant malade, parfois, je donne mes directives via Internet pendant mon « heure » de cours !

Par exemple, je dois répondre à plusieurs étudiants ce week-end, donc en dehors de mes heures de travail. Mais, c’est quoi mes heures de travail dans l’enseignement d’ailleurs ? Mes heures de présence ? Mes heures d’échange en ligne avec les étudiants ?

j’avais écrit que les enseignants faisaient de l’elearning et des TIC sans le savoir, c’est toujours d’actualité !

Les étudiants ne comprennent d’ailleurs pas que les enseignants ne réagissent pas plus et plus rapidement ne serait ce que par le courrier électronique. Des exemples concrets sont présents dans les commentaires du billet sur la grève de Lille3.

Je pense que la liste est encore longue… Même et y compris pour les hommes politiques, les parties politiques… bref, les politiciens, leur comportement vis-à-vis d’internet et plus particulièrement du web 2 doit changer rapidement, s’ils veulent encore être présent, jouer un rôle… Comme nous le disions lors de la conférence, le but n’est pas seulement d’être présent, d’autres conditions sont nécessaire à la réussite de la présence d’un homme politique ou d’une femme politique sur Internet et dans les médias sociaux en particulier !

Je n’ai pas en tête l’ensemble des métiers concernés par ces évolutions, ces changements…, mais peut-être pourriez-vous m’aider à établir cette liste ! Quel métier est impacté de nos jours par le web 2 et les médias sociaux selon vous ? Allez, lâchez vos com. 😉

Souvenirs, souvenirs

Détails importants, ces différents acteurs savent tous que leur métier va disparaître, se transformer profondément… Ils me le disent, mais ne l’accepte pas.

Lorsque je mets les mots en face : disparition, métiers qui portent le même nom mais n’ont plus rien à voir avec ce qui l’existant… À ce moment, c’est la débandade. Plus un n’accepte d’entendre le discours. Nous sommes comme face à un mur d’incompréhension. Cela me fait systématiquement penser à l’image des singes qui se cachent les yeux, les oreilles et la bouche. Qui me livrera la clef pour faire comprendre à tous ces gens que l’avenir est derrière eux ! Et ne me dites pas qu’ils sont stupides, que je dois les laisser pour compte, qu’ils n’ont qu’a réagir… Non, comment leur expliquer simplement !

Ces débats me rappellent ceux du monde de l’imprimerie et des agences de communication avec l’arrivée de la PAO (Publication Assisté par Ordinateur). Les mêmes discours, les mêmes comportements, les mêmes craintes… Qui désormais n’utilise pas l’informatique pour la création de son affiche, pour la mise en page de son journal, de son livre… ? Ce sont des « bêtes rares », difficilement identifiable.

Des rencontres dans le Nord

Une remarque sur les rencontres de type Blog en Nord, en l’occurrence, celle du PRN au sujet d’Obama 2.0 dans le cas présent… Nous avons encore eu la preuve que nous sommes capable d’attirer des personnes qui peuvent parfois venir de « loin ».

Si, la journée Idemmatic fait venir des personnes d’autres régions (cette année, un Lyonnais avait fait le déplacement, merci à lui 😉 il se reconnaîtra ;-), la conférence au sujet d’Obama 2.0 avait son « extérieur » en provenance de La Rochelle.

Même s’il resta discret pendant les débats, Laurent Rossini de l’agence de communication Galet Jade était présent. Notons qu’il a suivi a suivi en compagnie de son associé de l’agence, Barack Obama depuis sa candidature démocrate à la présidence américaine… jusqu’à sa victoire le 4 novembre 2008 ce qui a donné un livre : Obaméricains, naissance d’un peuple.

Choses promises à l’ADBS, choses dues

J’avais également promis lors de la conférence de l’ADBS Nord de me renseigner sur la liste des entreprises présentes au sein d’Euratechnologies. Mon « fidèle conseillé » 🙂 m’a fait remarqué qu’elle était en ligne : les entreprises d’Euratechnologies 🙂

Plus important, enfin, je pense… Pour cette conférence, j’avais volontairement présenté mon intervention sous la forme d’exemples en ligne 🙂 Normal, ils ne devaient servir qu’à appuyer mes propos lors de notre débat avec Jean-Paul Pinte arbitré par Bruno (tiens, encore un gourou du Nord en balade :-).

Seulement, il existe mille et une manières de présenter une liste ! J’avais choisi la plus simple, une page HTML où tous les liens se suivaient ! Un peu comme l’aurait fait un débutant… Aussi, j’ai précisé lors de mon introduction que cette liste serait ce week-end sur mon Netvibes… alors, vous préférez quelle présentation, celle des liens en éducation qui est en html ou ma page Netvibes éducation en 2010 ?

Je vous propose d’ailleurs si vous avez des exemples de l’usage des médias sociaux ou du web 2 de m’aider à compléter cette page Netvibes en m’indiquant où se trouve ce qui a été fait ! Une seule condition, que le « site » soit en Français :-).

Pour finir ma présentation, j’avais parlé de Speechi… j’en parle tout le temps car cela me semble un bon exemple de ce que l’on peut faire en cours, en conférence… Mais je ne savais pas encore que Speechi avait lancé la seconde édition des Speech’ards (contraction des Speechi Awards :-).

Faites parvenir à Speechi vos meilleurs Speechis (5 au maximum) ou vos meilleurs scénarios pour tableau blanc interactif (TBI) afin de participer à l’une des trois catégories proposées :

  • scénario pédagogique tableau interactif / eBeam
  • présentation Speechi vidéo
  • Speechi sonorisé

Je vous sens impatient de savoir comment gagner le vélo électrique ou différentes versions de Speechi grâce à ce concours. Tout est expliqué dans la page des Speech’ards 😉

Obama 2.0 : Le web 2.0 ou comment Barack Obama a gagne les elections americaines grace aux nouvelles technologies

Après le chat d’hier pour le journal Le Soir : Facebook au boulot, le 2 avril au Rewics et le 28 mars (session de présentation d’entrepreneurs influenceurs dans le domaine des TIC) lors de la journée portes ouvertes d’Euratechnologies, vous me retrouverez de nouveau à Euratechnologies le 7 avril de 18 h à 20 h.

En effet, le PRN (Pôle Régional Numérique) du Nord Pas-de-Calais pour clôturer son Roadshow organise une dernière conférence : Obama 2.0 ; Le web 2.0 ou comment Barack OBAMA a gagné les élections américaines grâce aux nouvelles technologies où j’interviendrai.

Le Pôle Régional Numérique (PRN) a vocation à accueillir toutes les composantes de la Filière dans la région Nord Pas-de-Calais soit : les SSII, les Editeurs, les Web Agencies, Studios de Productions de Jeux Vidéos, Studios de Conception Multimédia, de e-learning, les concepteurs de son et d’images numériques des productions audiovisuelles et d’animation et tout autre société ayant pour vocation de concevoir, innover, produire et/ou éditer des produits multimédias à forte valeur.

Mes contradicteurs (ou approbateurs) du jour seront :

Informations et inscription gratuite ici

Mise à jour le 7 avril : afin de réfléchir sur cette thématique, j’ai mis en ligne une page « spéciale » Obama 2.0 sur Netvibes. On y retrouve les sites de sa campagne et ceux qui ont suivi, des présentations sur le sujet et des articles ou des flux RSS qui donnent un aperçu du sujet.

tourisme dans le web 2.0 ou média social touristique

Je viens de terminer la préparation de la conférence de demain lors de l’atelier sur la veille informationnelle, outils et stratégies utiles au développement touristique et à la valorisation du patrimoine.

En attendant la présentation que je mettrais en ligne demain soir 😉 dans SlideShare, je vous fournis une grande partie des liens qui sont dans ma présentation… Je préfére procurer des exemples concrets à mon auditoire plutôt que de fourguer des explications théoriques à tout vent. Et comme certains de ces exemples peuveut-être également intéressants pour les touristes, pourquoi ne pas vous en faire profiter dès aujourd’hui…

des blogs sur le tourisme orientés média social

et un sur le patrimoine

Des partages d’expériences dans le tourisme et réseaux de voyageurs :

Des exemples d’utilisation du web 2.0 pour le patrimoine :

  • Exemple de podcast dans le domaine du patrimoine : la radio de la mer

L’objectif est de ne plus jamais voir çà 😉 Suffit de lire les deux premiers titres !

Ah oui, y’a un lien que je n’ai pas réussi à glisser dans ma présentation, le plus administratif de tous Veille info tourisme 😉 et j’ai oublié la liste des villes, régions, administration de Eric Baillargeon