Université d'artois en grève

Je confie à Lio la tâche de vous informer et de superviser les commentaire de ce billet… afin que vous sachiez ce qui se passe dans cette université : peut-on entrer ? afin de venir en aide aux autres profs, étudiants. Donc pas de politique, d’opinion sur le bien fondé de la grève ou contre la grève… comme dans le billet sur Lille3

Université du Nord en grève

Si des enseignants ou du personnel administratif de Lille1, de Lille2, de Science-po, de la fac d’Artois souhaitent dire ce qui se passe dans leur université : que se passe t-il ? peut-on entrer ? afin de venir en aide aux autres profs, étudiants, je peux leur ouvrir un billet et un compte de rédacteur afin de superviser les commentaires qui pourraient être diffusés…
Le but n’est pas de dire si vous êtes pour ou contre la grève, mais d’établir un service d’entraide au niveau de votre structure comme le billet que j’ai mis en place pour la grève de Lille3.

Jean-François, tu n’es pas intéressé ?
Désolé, je ne pense pas connaître d’autres personnes dans les autres fac…

Merci de me contacter simplement en laissant un commentaire.

Rel Zone à Lille3

Excusez moi, mais je n’ai pas pu m’empêcher ce titre…

La mise en ligne du site relzone consacré au rapid elearning ou rapid e-learning ne pouvait pas mieux tomber en cette période trouble d’occupation des locaux. Je suis certains que les étudiants, grévistes ou non, soutenants les uns et les autres… (pour ceux qui ne comprennent pas ce qui se passe, allez jetez un coup d’oeil sur le billet Lille3 en grève; bref, que les étudiants de Master Idemm (de l’ufr Idist de Lille3), n’avaient pas songé un seul instant que leur projet d’année sur le rapid e-learning serait diffusé à une période où il pourrait être utile pour certains. Le rapid elearning comme briseur de grève… Qui oserait y penser. Je rappelle que l’une des fonctions du rapid elearning est la diffusion par le net de présentations PowerPoint en Flash tout en intégrant la présentation orale, bref, des cours en ligne réalisés facilement.

C’était devenu un peu un secret de polichinelle (n’est ce pas Adrien chez lui ou sur Azimut, les gens de chez Emob, Claire Garcin, etc.), mais maintenant le site possède son « vrai » nom : Rel-zone ou Relzone (au choix) après d’âpres débats ! Seul, Thierry Klein (partenaire avec Speechi dans cette réalisation) et moi (co-responsable universitaire avec Brigitte Juanals du projet) avons attendus avant d’officialiser le site…

Ce projet ne s’arrêtera pas le jour de la soutenance (prévu fin mars et publique, ceux qui seraient intéressés pour y participer peuvent me laisser un message :-)), car certaines étudiantes souhaitent poursuivre l’animation (la rédaction d’articles) sur le site au moins jusqu’au mois de septembre-octobre, période d’arrivée de la prochaine promotion.

Des événements avec Lille3…

Non, non, je ne parlerai pas de la grève. Pour ce qui concerne la grève à l’université de Lille3, le billet Lille3 (Lille III) est en grève ! et ses commentaires sont là pour donner des informations sur l’ouverture ou non de la fac.

Par contre, malgrè la grève, des étudiants en profitent pour peaufiner des événements qui se dérouleront prochainement à Lille.
Prenons le cas des étudiants de Master SID de l’UFR Idist, vraiment au hasard ;-).

Apprès les Masters Idemm, voici les Masters Gide qui organise la deuxième édition des conférences CAPSID qui ont pour objectif de permettre à un auteur, ayant récemment publié un ouvrage, d’exposer sa vision d’une problématique en sciences de l’information.
Cette année, Frédéric COUCHET, délégué général de l’APRIL (Association pour la Promotion et la Recherche en Informatique Libre), président de la FSF (Free Software Fondation France) et rédacteur de la préface d‘Organisations et logiciels libres introduira la conférence de Diane REVILLARD, l’auteur du livre Organisations et logiciels libres, le 24 mars 2006 de 14h à 16h30 à la CCI de Lille, boulevard Carnot, salle Descamps. L’entrée est gratuite sur inscription.

Les Masters Prisme organisent conjointement avec la Chambre Régionale de Commerce et d’Industrie (ARIST) la deuxième édition du Congrès TELMI. Cette édition sera consacrée à l’intelligence économique, et plus spécialement aux outils permettant d’assister voire d’automatiser le processus de veille d’une organisation. Au programme du jeudi 30 mars dans les locaux de la CCI de Lille (Salle DESCAMPS – bd. Carnot) :

  • M. Alain JUILLET, Haut Responsable chargé de l’Intelligence économique auprès du Premier Ministre
  • Mme Dominique VALLÉE, Présidente du GFII (Groupement Français de l’Industrie de l’Information).
  • Une table ronde, associant des entreprises et des acteurs du développement économique
  • Des ateliers-conférences animés par les principaux éditeurs français de logiciels et solutions de veille.

Plusieurs thèmes ont été retenus pour les interventions : l’apport des outils de veille notamment sur Internet, l’intégration d’outils de veille dans un système d’information, l’analyse stratégique de l’information, les outils d’externalisation d’une veille et l’apport des outils de veille.

Mise à jour le 31 mars : Un compte rendu de la journée Telmi.

Les systèmes de gestion de contenu en entreprise : mise en place et accompagnement

Je vous parle souvent des étudiants de Master Idemm de Lille3, plus rarement de l’association Promidée : association des étudiants du Master Information, Communication, Documentation (ICD) de l’Université Lille 3. Promidée regroupe les étudiants du M1 et des M2 Gestion de l’Information et de la Documentation en Entreprise(GIDE), Ingénierie du Document, Edition et Médiation Multimédia (IDEMM) et Recherche en Sciences de l’Information et de la Communication (RSIC).

Pourquoi je vous signale l’existence de Promidée aujourd’hui ? Promidée organise le 13 mars 2006, la 5e journée EGIDE (Échanges sur la gestion de l’information dans l’entreprise) qui aura pour thème : Les systèmes de gestion de contenu en entreprise : mise en place et accompagnement.

Au programme :

  • Qu’est-ce que la gestion de contenu ? par Martine Sibertin-Blanc (Responsable du département de l’information publique à la Documentation Française)
  • L’intégration de contenu en entreprise par Gilles Balmisse (Directeur associé de KnowledgeConsult)
  • La place des professionnels de l’information dans les outils de gestion de contenu en entreprise par Pascal Francq (Titulaire de la « chaire en information numérique » à l’Université Libre de Bruxelles)
  • Les CMS : prescripteurs ou libérateurs de l’écrit à l’écran ? par Valérie Jeanne-Perrier (Maître de conférences au Celsa – Paris 4)
  • Solution alternative à un outil de gestion de contenu par Christophe Kijewska (chef de projet GED, moteur de recherche, workflow, au Service études et développement, Direction des systèmes d’information, Communauté Urbaine de Lille).
  • Mise en place d’une solution de gestion de contenu dans une grande entreprise française : méthode, pièges et solutions par Lise Stiévenart (Consultante chez Mille Alliance).

Par un fait du hasard, j’ai cours avec les Idemm toute la journée. Je dois leur poser la question s’il désire participer. Dans ce cas, je serais présent… 😉

Il bloggent à l'école et à l'université ?

Pour continuer le débat sur les blogs et l’enseignement, quelques autres pistes s’ouvrent…
Comme le disait en commentaire des enseignants, des non bloggers ? justement François : professeur, jardinier et bloggueur, ils bloguent… Qui ? les enseignants. La preuve : le blog des projets des espaces numériques de travail (ENT) de FING qui semblent pourtant eux aussi rencontrer des réticences de la part des professeurs.
Autre exemple, celui de l’école de mes filles, qui depuis peu utilise le blog… plus simple à mettre en place et à utiliser qu’un site sous SPIP visiblement (aie, j’vais me faire taper sur les doigts, j’ai le temps de blogger mais pas de m’occuper du site) et qui trouve ainsi sa place sur le web. Pourtant, je peux vous garantir que la personne qui a créé et anime ce blog manque de temps, etc. (la liste est là !).
Mais dans le fond arrêtons de chercher des excuses… Pourquoi des enseignants ne bloggent pas ? Pour certains d’entre eux (une majorité ?) tout simplement parce qu’ils n’en ont pas envie, comme dans chaque corps de métier. Le blog, je l’ai déjà dit dans un précédent billet, n’est pas la panacée. Le problème est-il identique pour le primaire, le secondaire, le supérieur ? Je ne le pense pas même si des freins identiques existent à tous les niveaux. Si des usages des blogs et des TIC peuvent être commun, chaque classe d’âge à ses propres utilisations des blogs.

Les blogs et l’école, c’est aussi les jeunes… Eux bloggent, on en est certains. Mal, peut-être, mais ils bloggent. L’initiative de Stéphanie Booth (auteur au passage de l’excellent site Pompage.net qui donne des conférences sur les weblogs (et l’internet social) dans les écoles ou associations d’une durée de 45 minutes à 1 heure est à souligner. Elle est en Suisse ! Dans le supérieur, je serais surpris du nombres de blogs, de qualité, parmi nos étudiants… Ce ne sont pas seulement des blogs individuels, ce peut-être aussi des blogs collectifs qui diffusent des informations administratives, d’échanges le plus souvent privé… Chut, je suis censé ne pas être au courant 😉 Je suis prof.

D’ailleurs, personnes jusque là dans la série d’articles que j’ai pu consulter suite à la publication de
l’AMUE ne s’intéressait aux étudiants : François Briatte, étudiants en master 2 Recherche (DEA) à l’Institut d’Études Politiques de Grenoble fait remarquer que « l’article » (c’est pas moi qui le dit !) ne présente les blogs d’étudiants que sous l’angle de travaux encadrés par un enseignant. Il replace également le problème au niveau international. Enfin, il devrait donner une suite à ce billet sur Le lent éveil de l’Université à l’égard des blogs.

François Briatte veut également relancer son ancienne liste de blogs universitaires. Avec la carte Frappr! francoblogsciences d’Olivier, et la liste du feu : Le blog de l’enseignement supérieur (sera t-il récréé un jour ?), voilà qui offrent la possibilité de découvrir d’autres universitaires bloggers…

Notons également l’intéressant remarque de Vagabondages dans les blog et enseignement : Est-ce à dire que les enseignants ne peuvent pas blogger ?

J’ai découvert le site de François Briatte grâce au billet des Actualités de la recherche en histoire visuelle.

Mise à jour 23 janvier :
Un commentaire dans le billet : Les enseignants, des non blogueurs ? m’a permis de découvrir le blog du Canadien Philippe Martin. Une excellent série de billets intitulés : Les différentes sortes de blogs concernent notre débat actuel.

Le monde de l'éducation, Tic et blog

Je ne pensais pas en écrivant mon billet Les enseignants, des non bloggers ? être ainsi dans l’air du temps.
Depuis, j’ai découvert l’article d’educa.ch sur les Obstacles à l’intégration des TIC à l’école lui même écrit suite à la publication sur le site de l’EPI (Association Enseignement Public & Informatique) de proposition de taxonomies par Robert Bibeau pour les TIC à l’école.

L’Amue (Agence de Mutualisation des Universités) par l’intermédiaire de l’actualité des universités nous gratifie d’un soi-disant reportage sur les blogs et l’enseignement supérieur (je vais encore me faire des amis… en effet, je ne sais crois pas, que les bloggers choisis représentent correctement la réalité du monde des bloggers de l’enseignement supérieur… Nous ne devons pas connaître les mêmes bloggers mais peut-être est ce moi qui me trompe). Je préfére à cette « publication » découverte sur La feuille les autres liens qui sont proposés dans le billet Blogs et énonciation scientifique : sur Urfist Info Autorités énonciatives et espaces de publication et de référencement et sur Toujoursplus Les blogs et l’enseignement supérieur même si je ne suis pas de son avis sur l’ensemble de son billet…
De là, à retrouver une intervention d’Olivier Ertzscheid sur le sujet, il n’y avait qu’un pas To blog or not to blog qui au passage est l’un des rares (J’attendais d’avoir un peu plus d’informations pour en faire également un billet) à mentionner le proviseur révoqué pour avoir bloggué . ouf, je me reconnais dans cet universitaire… (au passage, Olivier, des centres de formations privés peuvent prendre la rélève pour former sur les blogs les universitaires, j’en connais un ;-))

Enfin, les rencontres d’Autrans 2006 proposent différents comptes rendus concernant l’enseignement : les scénarios éducation à 10 ans  ; ma journée d’étudiante en 2016 et À quoi ressemblera l’école du futur ? .

Les enseignants, des non bloggers ?

Dans un billet : Pourquoi les profs ne bloguent pas ?, François Guité constate que les professeurs ne se trouvent guère sur les blogs… car selon lui ce moyen de communication convient peu aux enseignants (surtout les enseignants du primaire et secondaire).
Voici les raison énoncées :

  • Manque de temps
  • La fatigue
  • L’individualisme
  • L’insécurité professionnelle
  • Le retard technologique
  • Une incompétence en écriture
  • L’immobilisme

Jacques Cool lui répond par blog interposé… Je retiens juste la conclusion : Oser, oser, oser ; Soutenir, soutenir, soutenir.

Je reste assez dubitatif sur une grande partie de cette liste de freins… Reprenons les un par un.
Le manque de temps ! Cela je dois avouer me surprend toujours… Et lorsque l’on me dis que c’est certainement la principale raison pour laquelle les profs ne bloguent pas, je ne partage absolument pas cet avis. Cela me rappelle une revue syndicale d’enseignant dans laquelle le décompte des heures de travail d’un prof lui donnait des journées de travail de 25 h… 🙂 Non, revenons sur terre. Je ne dis pas que les enseignants n’ont pas de boulot en dehors des heures de présence en classe. Mais, je vous rassure, appartenant aux deux milieux : enseignants et monde de l’entreprise, les profs ne sont pas les seuls ! D’ailleurs pour vous en convaincre regarder les heures de publications de certains blogs de personnes hors enseignements. Vous serez assez surpris. Ils n’ont pas le temps mais ils le prennent comme certains enseignants que je connais autour de moi d’ailleurs.

La fatigue… Bon, il est toujours difficile de répondre à un argument massue : «des études ont démontré que l’enseignement est l’une des professions les plus stressantes». Oui, bien, bon les enseignants sont stressés… OK… Ils sont stressés par quoi, par qui ? Pourquoi ne destresseraient-ils pas justement en tenant un blog ? Je ne vois pas le rapport stress-blog… Au passage, je ne crois pas que stress et fatigue soient synonyme… Une personne qui travaille en poste de nuit à la sortie d’un laminoir est peut-être fatiguées mais pas stressée…
L’individualisme n’est pas un critère de rejet des blogs. Je pense que les nombreux entrepreneurs individuels, solos, indépendants, free-lance sont tous d’affreux individualistes (moi le premier !). Cela ne les empêche pas de tenir leur blog…

Je ne pense pas que l’immobilisme soit propre au monde de l’éducation…

Le retard technologique est un argument de poids… Ce n’est pas parce que l’on est enseignant que l’on connaît l’informatique, que l’on utilise l’ordinateur, que l’on navigue sur internet… et quand bien même, le transfert vers l’utilisation des TIC en classe ou entre enseignants est loin d’être atteint. Il y a d’énormes différences entre : je peux et je veux, je veux et je peux, je veux pas et je peux pas, je peux et je ne veux pas… Il serait un jour intéressant d’avoir une stat. non-langue de bois sur ce sujet concernant les enseignants. J’entends souvent (situations vécus) le discours officiel : «nous allons faire de l’informatique en classe» et en discours privé : «l’informatique, ce n’est pas adapté à l’enseignement. Je vais me renseigner auprès d’un copain parce que je n’y connais rien en informatique» ou comme autre réponse «ah, oui, j’ai suivi une formation informatique. Maintenant je sais allumé un ordinateur, mais c’est impossible que je m’en serve en classe !». Bref, la partie n’est pas gagné d’avance. Les générations futures auront intégrées l’informatique comme outils… mais d’ici là d’autres technologie seront apparu…

L’insécurité professionnelle est un item mal choisi… j’aurais préféré crainte des autres ou/et incompétence (que je regrouperai avec incompétence en écriture)… Les enseignants craignent d’être jugés est-il indiqué dans l’article. Quelque part on peut se demander si les enseignants sont un jour sorti de leur rôle d’étudiants. « Monsieur, Untel triche sur moi» ! J’ai l’impression que non. Le seul jugement qui est important à leur yeux, et celui là il le craigne alors qu’il est sans conséquence sur leur travail, la visite de l’inspecteur qui doit les noter ce qui permettra aux enseignants de gagner plus rapidement des échelons (salariaux) si cette notation est bonne… Et je corrobore entièrement l’avis de Mario Asselin (qui dirige l’EduCarnaval français) dont je cite le commentaire : « Pour certains, le premier pas à faire consiste à accepter l’idée de se voir faire; accepter de recevoir un feed-back de ses élèves, des parents de ses élèves ou de ses collègues ou d’un accompagnateur (C.P.) ou d’un superviseur (membre de la direction). Je suis encore stupéfait du nombre de personnes qui oeuvrent dans les écoles depuis longtemps tout en «ayant appris» comment contourner la moindre occasion de recevoir un feed-back. L’écoute sélective, les stratégies de fuite et d’évitement ainsi que la paresse intellectuelle et le laisser-aller font malheureusement partie «des armes» qui composent un genre de coffre à outils occulte de bon nombre de professionnels.» Arrêtons le «maître dans sa classe» ! le rôle de l’enseignant est également modifié. Hier, grand possesseur du savoir, il le distribuait à ces élèves, aujourd’hui, il l’échange avec ses élèves.

Pour ce qui est de l’incompétence, je confirme celle en écriture. Je suis toujours surpris du nombre d’erreurs de grammaire ou d’orthographe de la part de «nombreux» enseignants de l’école primaire, la rédaction n’en parlons pas. Je connais même un prof de français, donc dans le secondaire, qui ne sait pas écrire une ligne sans une faute. Il le reconnaît lui-même. Mais cette incompétence est peut-être plus profonde… Je n’en sais rien c’est une question que je me pose : qui sont les enseignants d’aujourd’hui ? Voici la réponse que je me donne : la plupart sont des étudiants qui voyant leur niveau insuffisant se sont dit « pourquoi pas l’enseignement ». Je pense ou j’ai le souvenir de l’importance du maître, des professeurs, etc. bref des enseignants dans le passé pas si lointain. Mais, c’était un choix délibéré de la part des élèves de devenir enseignant à quelque niveau que ce soit, pas un pis aller… Être enseignant représentait quelque chose d’important… Qu’est ce que cela représente aujourd’hui d’être enseignant ? C’est sûr que si l’on fait un boulot à reculon, pourquoi produire d’avantage pour se travail.
D’autres éléments sont peut-être à prendre en compte dans le secondaire que je connais beaucoup moins.

Mais, blog et TIC : même combat… Je ne pense pas que l’un soit mieux loti que l’autre… Il suffit de regarder la conférence Favoriser l’intégration des TIC en pédagogie universitaire : quelles sont les étapes pour aller au-delà de la présentation de diapositives ? de Thierry Karsenti sur le site Internet du Carrefour de l’information. Thierry Karsenti (Chaire de recherche du Canada sur les technologies de l’information et de la communication (TIC) et l’éducation) présente les résultats d’une enquête réalisée auprès de 709 formateurs universitaires sur les usages des TIC en pédagogie universitaire. Sans surprise la plupart des enseignants se limitent à PowerPoint et, dans une moindre mesure, aux emails avec les étudiants.
Pourtant certains essaient de donner des idées… comme le faux témoignage du café du professeur McHale : blogs, RSS et signets partagés en classe
Les actes du Colloque CREPUQ (Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec) du 3 mai 2003 Enseigner à l’ère du numérique complétera le panorama de cette vision du monde enseignant. Je conseille la lecture du Rapport de synthe?se des tables rondes : Enseigner a? l’e?re du nume?rique, qu’est-ce que c?a change pour le professeur ? Tout un programme !

Bon, et si maintenant on commençait à recruter des enseignants qui connaissent déjà l’informatique en dehors de leur domaine de compétence ?

Merci aussi…

carte des étudiants Aujourd’hui avait lieu le dernier cours avec les étudiants de Master IDEMM… Une surprise m’attendait : une boîte de chocolats et une carte qu’ils avaient signée !
Cela fait énormément plaisir, vous l’imaginez, et j’espère garder d’aussi bons contacts avec les étudiants de cette année qu’avec ceux de l’année dernière (ceux du DESS MSMM). J’espère que les promotions futures garderont le même avis sur mon activité d’enseignant à l’Université et que ma situation de PAST leur apporte autant qu’elle m’apporte. A mon tour de dire merci pour ce que je vous dois.
Je vous souhaite à tous un bon stage dans tous les sens du terme, en attendant une entrée fructueuse dans la vie professionnelle.

Une année de formation

Même s’il commence à dater (cloturer le 8 septembre 2004), Une année de formation est un blog d’étudiant, plus précisement celui de Laëtitia Tison, étudiante en DESS formation de formateurs qui avait pour thème : un portfolio au jour le jour…
Encore de la matière à reflexion pour le blog des étudiants de l’année prochaine.