des news en bref suite à d'une semaine de vacances

À la suite d’une semaine de vacances aux sports d’hiver dans le Jura (neige et soleil étaient au rendez-vous), et mon après-midi de dimanche à consulter les fils et les courriers en retard, voici rapidement ce que je retiens ou conseille cette semaine !

  • Un Guide de méthodologie documentaire sur le blog de blogokat.
  • un livre blanc sur l’Impact de RSS sur la popularité des liens des moteurs de recherche
  • dropload permet l’envoie de gros fichier un peu comme yousendit (voir le billet
  • un nouveau moteur de recherche pour les imagesPicsearch
  • un autre moteur spécialisé dans la recherche de sons FindSounds
  • L’apparition d’un nouveau métier : coordinateurs de conversation. Plus d’informations sur InternetActu.net et Carnets bleus
  • la création du blog de Creative Commons France Le Blog de Creative Commons France
  • quelques idées sur le Buzz marketing sur le blog E-specialists
  • dans la lettre d’Adobe, un livres blanc sur le format DNG, un autre livre blanc sur le flux de production de photo nume?rique de Photoshop CS et de trois tutoriaux : la simulation d’un grain photo sur une image numérique, la retouche et la correction de photos endommagées et comment masquer des détails aussi petits qu’un cheveu accessiblent par le site studio.adobe.com

Pour terminer, et rester encore quelques temps sur le goût des vacances : ski de piste, ski de fond, raquettes… au col de la Faucille, à Mijoux, à l’hôtel du Soleil où vous auriez pu me croiser.

formation e-commerce ou commerce électronique

Préambule sur Internet

Internet et le e-business

  • Ce qu’apporte Internet à l’entreprise
  • Le commerce électronique

À chacun son e-commerce

  • Les clients existants
  • Prospect et nouveaux clients
  • Le commerce BtoC
  • Le commerce BtoB
  • Les exportations

Créer son projet de commerce électronique

  • Le projet et la gestion du projet
  • Objectifs du projet
  • Cibles du projet
  • Financement du projet
  • L’organisation de la société au commerce électronique
  • Le cahier des charges

Créer son site de commerce électronique

  • Le rôle de chacun : informatique, marketing, graphiste, etc.
  • Les compétences à trouver
  • L’hébergement du site
  • Faire connaître son site (promotion et référencement, etc.)
  • L’ergonomie du site
  • Le choix des prestataires
  • Les moyens de paiement
  • La confiance du client
  • La logistique
  • Faire vivre son site
  • L’exportation

Le commerce électronique et la loi

rendre le client confiant ! réponse à un commentaire…

J’ouvre un nouveau billet pour rédiger quelques remarques au sujet du commentaire du billet rendre le client confiant à la lecture des deux documents de Stéphane Degor du site E-specialists : Réassurance client : état des lieux et Impact des éléments de sécurité sur la confiance, auteur du billet auquel je faisais référence…

Dans les principaux freins au commerce électronique, j’aurais fait apparaître davantage la notoriété de la société qui est différente de l’impossibilité d’identifier clairement le marchand, et d’une manière plus générale la facilité d’utilisation du site (ergonomie et accessibilité) : la difficulté à trouver le produit recherché et le temps de chargement des pages en font partie. Par contre, si l’on décèle une utilisation fréquente de l’aide à l’achat en ligne (comment mettre le produit dans le panier de commande, comment effectuer le paiement des achats) cela n’est pas très bon signe sur la simplicité d’emploi du site… Cette aide doit être présente, pour rassurer, mais normalement, si le site est cohérent, accessible, etc., quasiment personne ne devrait la consulter.
Le site évidemment doit dégager une qualité professionnelle. Néanmoins, déjà là nous avons un problème. Qu’est ce qu’un site de qualité professionnelle ? Je pense que là-dessus chacun à son avis selon qu’il est informaticien, graphiste, dirigeant d’entreprise, ergonome, responsable marketing, commercial, publicitaire, etc. Mais, il est vrai que selon le site que je visite, je me dis parfois : « ce site n’est pas pro ! c’est le site d’un amateur » et en regardant d’un peu plus près je m’aperçois de mon erreur. La réciproque est vrai, mais semble difficile à discerner : le site d’un l’amateur qui a l’apparence du site pro.

La réticence à payer en ligne, la protection des données personnelles, la mauvaise identification des frais annexes liés à la commande (je dirais plus simplement la « surprise » des frais annexes à la conclusion de l’achat) font effectivement partis des freins.

Les risques relatifs à la livraison du produit, l’absence de possibilité de retourner le produit ainsi que le besoin de toucher et de voir les produits ne sont pas typiques de l’achat sur un site de e-commerce mais plutôt identifiable au marché de la VPC.

L’utilisation d’internet comme outil de préachat n’est pas pour moi pas un frein… En effet, si cette solution permet de qualifier le prospect en acheteur, cette étape participe dans le processus d’achat, but recherché. Cela ne rentre pas dans l’achat en ligne, mais reste un moteur important parfois de l’achat final, ce qui n’est pas négligeable.


Pour les leviers, et ce malgré votre étude, je reste persuadé que sur la plupart des sites, les labels de qualité et autres labels ne possèdent que peu d’influence. Qui les connaît dans le grand public ? qui les connaît ou les reconnaît dans le monde professionnel ? De plus, comme vous le dites, ces labels de qualité (qualité de quoi d’ailleurs ou appartenance à quoi ?) ne sont pas encore totalement (je retirerai le terme totalement) gage de bonnes pratiques commerciales pour l’internaute et j’ajouterai de sérieux pour le site. Certaines entreprises ont su se créer ainsi un marché. Je trouve cette notion de label proche dans l’esprit de celle de certification sur des logiciels. Là aussi, un vaste marché pour de nombreuses sociétés mais à quoi servent ces certifications en réalité…

Contrairement à ce qui est écrit, je pense que la mise en évidence de trop nombreux éléments de sécurité dans des sites marchands peuvent aussi avoir un impact négatif sur la confiance de l’internaute… Ils doivent être présent, mais si les signes deviennent ostentatoires, cela ne permet pas de mettre en confiance l’internaute qui se pose la question, dans ce cas-là, de savoir pourquoi ils sont aussi visibles.

L’identification rapide et précise de la société ainsi qu’un contact facile à trouver dans toutes les pages d’un site d’e-commerce est un strict minimum. Mais, pour donner confiance aux utilisateurs, il faut aussi que cette société possède un minimum de notoriété. Combien de fois voit-on dans des forums ou des groupes de discussion des demandes pour savoir si l’on connaît telle ou telle entreprise qui vend sur le net. Donc la notoriété de l’entreprise est le premier argument de notoriété. Le consommateur fait certainement plus attention aux différents freins à l’achat sur un site inconnu que sur un site comme la Fnac ou Amazon par exemple. D’ailleurs, je suis souvent surpris par l’absence et la méconnaissance des outils Internet de base (groupe de news, forum, blog par exemple…) par les services marketing eux-mêmes.
Ne négligeons pas également dans cette notion de confiance, le bouche à oreille… Qui n’a jamais recommandé un site d’e-commerce… D’ailleurs, c’est sur ce principe que repose parfois la notation des vendeurs d’objets d’occasion par exemple.

Les solutions alternatives à la carte bancaire malheureusement sont trop souvent oubliées par les sites marchands. Mais, répète-t-on pas régulièrement qu’Internet et le e-commerce progresse à une vitesse vertigineuse (voir les statistiques sur les ventes de Noël), que les internautes achètent de plus en plus sur le net… Pour de nombreuses personnes, pourquoi donc se compliquer la vie et prévoir des solutions de substitution pour un achat en ligne différent ? Pour la petite histoire, un jour, un client est venu me demander de lui créer un site de vente d’assurances. Seul problème, il avait entendu dire que sur internet, cela se vendait tout seul et qu’il suffisait de créer un site. Cette anecdote nous montre le chemin qu’il reste à parcourir.

En résumé, je crois que de nombreux paramètres influencent la confiance de l’internaute. Ils sont certainement encore plus nombreux que ceux que nous avons énuméré dans ce billet et dans les deux autres billets cités. Le second problème par rapport à ces paramètres est qu’ils sont pour la plupart subjectif… et comme nous ne connaissons jamais à l’avance le visiteur qui vient sur notre site, la tâche est encore plus complexe.
Enfin, la typologie BtoB et BtoC est différente à ce niveau également. Le visiteur de la première catégorie n’est pas convaincu par les mêmes arguments que ceux de la seconde catégorie.

Mais c’est indiscutable, un gain de confiance peut avoir un impact significatif sur les ventes en e-commerce.

rendre le client confiant !

Depuis quelque temps, je ne trouvais pas grand-chose à me mettre sous la dent concernant le marketing et internet. Aujourd’hui, j’ai relu le billet des E-specialists: Réassurance client : état des lieux au sujet de la confiance du client envers un site marchand. Relu car il avait été déjà publié sur abc-netmarketing.
Même si je trouve l’article partiellement incomplet, je ne peux qu’être d’accord avec leur conclusion : nous devons donner plus confiance aux clients des sites.

études de marchés, test…

À la question d’un journaliste à Steve Jobs qui se préparait à lancer le Macintosh : « Avez-vous menez une enquête avant de sortir le Mac, afin de savoir si le public attend une telle machine ? », celui ci répondit : « vous croyez que Léonard de Vinci a fait une enquête avant de dessiner la Joconde ? ».
Cette réflexion prouve que parfois il faut savoir faire abstraction des études en tout genre pour lancer un projet quel qu’il soit.
Je connais d’autres situation et d’autres personnes qui ont eut le même réflexe que Job, ce qui me conforte dans cette idée —les études de marchés, les tests… ne sont pas toujours indispensable.