Le marketing du web à travers les livres

Comme je suis trop universitaire ;-), régulièrement, je suis l’évolution de l’édition en ce qui concerne le marketing et internet…

J’ai commencé mes lectures dans ce domaine par la deuxième édition du livre de Jean-Jacques Rechenmann (consultant en marketing international pour les nouvelles technologies) : Internet & Marketing (ISBN : 2-7081-2573-7). C’était en 2001… Il y a un siècle dans le monde d’Internet. Pourtant, cet ouvrage qui est toujours disponible au format numérique, reste pour moi d’actualité même si Internet c’est transformé durant ces années (certains passages commence à dater). Mais, ce livre de vulgarisation sur l’e-marketing et l’e-business permet de remettre en place des basiques de la création d’un site web… dont certains tentent un peu trop de nous faire sortir parfois.

En 2004, comme beaucoup, je me suis intéressé au petit livre rouge du marketing interactif (1e édition) de Electronic Business Group (EBG) dont Béatrice Oger est l’auteur (ISBN : 2-914901-09-7). Il permettait de mesurer la révolution cybernétique en analysant des stratégies au travers des études de cas d’entreprises qui ont réussis des opérations de marketing en ligne : pour réduire leurs coûts, augmenter le ROI, gagner en efficacité, améliorer leur notoriété…
Depuis peu, Le petit livre rouge du marketing interactif est devenu avec 1 155 pages Internet média cannibale (ISBN : 2-914901-11-9). Je n’ai pas lu ce dernier, mais il semble de la même trempe que son prédécesseur et reste recommandé à un public averti.

Puis lors des dernières vacances à Mijoux, je me suis ingurgité quatre ouvrages récents : E-marketing & E-commerce ; Le e-marketing ; Blog marketing (en version française) et un ebook (pour l’instant) : Promote

Le e-marketing (ISBN : 2297000871) de Catherine Viot pose les problématiques nécessaires à la connaissance du marketing adapté à internet : la connaissance du marché et du cyberconsommateur, le positionnement et le marketing mix d’un site de vente en ligne. Ce mémentos LMD (Licence – Master – Doctorat) est idéal pour un usage universitaire… Je l’ai par contre trouvé inadapté pour l’utilisateur lambda de terrain.

Le contraste était d’autant plus saisissant que je venais de finir E-marketing & E-commerce (ISBN : 2711791742) de Pascal Lannoo et Corinne Ankri que je recommande à tous à la condition que l’on accepte l’adaptation du merchandisign au site internet. Là encore, la collection Lire et Agir porte bien son nom. Vive le merchandisign on-line ou e-merchandisign vu au travers de l’ergonomie, des moyens de paiements, de la disposition de la page d’accueil, etc. 🙂 Seul regret à mon retour, le blog e-marketing & e-commerce semble mort-né 🙁

Blog marketing (ISBN : 2744062332) de Jeremy Wright explique comment les blogs devraient être intégrés en entreprise et par les entreprises : la mise en œuvre de blogs ; les techniques de suivi ; les commentaires ; la stratégie marketing ; la transformation des pratiques commerciales.…
Blog et entreprise un domaine qui me tient à coeur car je pense que c’est un moyen idéal pour beaucoup de PME et TPE, entre autres, de se mettre au e-marketing… Au passage, marketing et convergence pense que le e.marketing au secours des PME !
Donc, Blog marketing est une lecture indispensable ;-), même si, je n’approuve pas l’ensemble des arguments avancés. On connaît mes réticences dans le domaine. À la lecture du livre, j’approuve pourtant que l’un des éléments du succès d’une telle entreprise (le blog outil marketing en entreprise) est de mettre en place une stratégie de blogging claire… ce livre est a rapproché de ma lecture sur livres parlant des blogs…

Promote, le livre sur la promotion interactive de Stéphane Brossard (directeur conseil interactive de B&B Communication) préfacé par Michael Carpentier offre une réflexion intéressante sur la création de sites web (très accès utilisateur) dans l’optique de faire venir les visiteurs en première partie, puis 25 leviers répartis en six axes, un travail sur le plan de promotion et quelques pages sur l’étude de la mesure des visiteurs (y compris la veille)… Promote est disponible au format papier ou PDF (12,9 Mo).

Si ces lectures ne vous suffisent pas ou pour les compléter la dernière livraison gratuite de « Marketing Wisdom 2007 » par Marketing Sherpades offre 110 conseils gratuits. Ils sont traduits en grande majorité sur Conseils marketing.
Plus spécifique au PME et TPE (Très Petites Entreprises), un dossier : «comment adapter l’e-business aux PME ?» de Franck Adjagba… mais qui date de 2002 !

Sinon, allez jeté un coup d’oeil vers la sélection de l’incontournable Sébastien… C’était pour Noël. Mais, mieux vaut tard que jamais 🙂

Mise à jour le 26 avril : Pendant que je lisais les livres, aux éditions De Boeck, sortait un autre ouvrage dans le domaine : M@rketing : E-business, e-marketing, cyber-marketing (ISBN : 2804152707) de Martine Janssens-Umflat et Alain Ejzyn. Je viens de le recevoir aujourd’hui. Il n’est pas disponible chez Amazon, mais chez Chapitre… Promis, je le lis aux prochaines vacances 😉 mais d’ici là, sachez qu’il semble destiné aux PME et TPE (Très Petites Entreprises). En quatrième de couv, il est dit : «Peu importe que l’on soit une multinationale ou au contraire une PME/TPE, l’important n’est pas là.

Adieux les blogrolls… Mybloglog et Ziki sont là mais pas sans dangers

Vers la mi décembre j’écrivais dans un commentaire à un billet de David Castera : Les services communautaires online ont-ils un avenir ? «j’ai hésité moi aussi avant de tester Mybloglog et Ziki, cela fait peu de temps que je suis inscrit à ces services…
Et j’ai déjà désactivé l’affichage de Mybloglog sur les Zed (par contre, je continue de tester sur blog en nord). Ziki ne semble pas m’apporter grand chose au jour le jour…
Par contre, j’ai l’impression que ces services génèrent une nouvelle sorte de spam… On est le copain du copain donc j’peux laisser un commentaire afin d’espérer obtenir un lien de plus dans mon référencement sur les moteurs…»

Trois mois plus tard, je reste toujours autant septique, sinon plus. Et ce, d’autant plus, que l’on vante partout ces deux sites comme des fleurons du web 2.0 (Le rachat de Mybloglog par yahoo ne change selon moi rien à l’affaire).

Même s’il est vrai que Mybloglog et Ziki n’ont rien en commun (ou presque), on les retrouve fréquemment associés. D’ailleurs au fil du temps, ils se rapprochent (Mybloglog jouant sur les plate-bandes de ziki). Mais une petite présentation des deux services s’impose.

Myblogblog

Mybloglog est considéré par beaucoup comme un outil de mesure de la fréquentation de son (ses) blogs 🙁 Pourtant les statistiques obtenus sont maigrichonnes. Au passage, l’écart du nombre de visites fournis par Mybloglog par rapport à feedburners par exemple est impressionnant… 5 à 6 fois moindres :-((

Dans un premier temps inscrivez vos blogs ou tels blogs (sites) «références» auxquels vous n’avez pas accès au code sources même s’il est indiqué que ce sont les sites ou blogs dont vous êtes l’auteur sur les pages de membres (en page d’accueil, il est dit «vos sites favoris». Donc, en réalité, nul besoin d’être bloggeur… Le quidam peut s’inscrire.

Le but du jeu consiste outre à présenter votre (vos) blog(s) dans l’espoir de fonder une communauté (humm, on sait ce que je pense des communautés autour des blogs), mais l’ami de celui qui vient voir votre fiche ou éventuellement de celui qui a visité votre site, après un détour par son profil, pour apparaître à côté du beau monde. Certaines personnes s’en sont fait une spécialité… y compris en laissant un commentaire… communauté oblige :-))

Plus grave, même si beaucoup d’adeptes le minimise, Mybloglog vous suit à la trace… Un cookies inscrit l’ensemble des sites où vous vous promenez… même si vous avez l’impression de ne pas être pisté 🙁 La preuve, vous qui lisez ce billet, trop tard, je sais que vous êtes passé. Pourtant, rien ne l’indique dans le site… Dangereux, non ? Depuis décembre, je sais qui passe sur ce site… les visiteurs ne le savent pas !

Par curiosité, j’ai tapé le mot « sexe » sans e dans le moteur de recherche de Mybloglog. Il y 200 sites qui répondent à ce tag… J’ai choisi quelques blogs ou sites français. Et bien, devinez quoi ! Pas de trace de Mybloglog à l’écran. Idem peut-être pour des sites politiques, religieux… Que fait la CNIL ?

Prenons un scénario catastrophe. Un jeune diplômé trouve un emploi… Admettons que le responsable des Ressources Humaines de l’entreprise possède des sites orientés dans tel ou tel domaine, que la présence du postulant sur ces sites « négatifs » soit fréquente. Que croyez vous qu’il arrive ? Vous ne pensez pas avoir déjà laissé suffisamment de traces comme cela ? Forum non protégées, mise en ligne de photos de soirées entre copains, blog « délire »…

Nous sommes tous en train de nous effrayer de l’omniprésence de Google et de tout ce qu’il peut connaître de nous… mais Yahoo qui a racheté Mybloglog rappelons le, dans son genre n’est pas mal non plus.

Ce n’est pas la possibilité de cacher sa présence quand on ne veux pas se faire remarquer sur les site que l’ont visite qui y changera quelque chose. Qui connaît cette manip et qui l’utilise lorsqu’il navigue ?

Autre sources de stupeur, la facilité apparente avec laquelle on peut tricher sur mybloglog et la (les) vagues de spam engendré ici et là

Ziki

Ziki permet de centraliser en une seule page tout ce qui me concerne flux RSS, vos photos issues de flickr, vos liens liens de.icio.us, vos liens vers d’autres services sociaux, vos autres profils et d’ajouter des personnes à son réseaux (sa communauté) (en général celles qui ont visité votre profil ou par les les tags utilisés pour se décrire) et surtout Ziki sponsorise gratuitement votre nom sur Google, Yahoo et MSN. La mise en avant sur la page d’accueil de Ziki est réservé à ceux qui ont fourni une photo, pas de caricature, une photo 🙁

Ceux que je lis sur Ziki ici ou là ne m’inspire pas confiance… par exemple, chez Lilyprune : «L’idée est tant novatrice que géniale : faire en sorte que l’on soit visible! Avec Ziki, les principales informations d’une personne sont à une portée de clic. Terminées les contraintes de référencement, une seule inscription permet désormais à tout un chacun de mettre ses informations à disposition sur la toile.»
Si j’en crois mes retours et les visites issus de ce site, je vais encore pendant longtemps soigner mon référencement sur Google pour ma part.

Dans un échange de courrier électronique avec jean-François Ruiz, Directeur Général de Ziki France, je lui disais que je préférais Ziki aux systèmes genre Viaduc (pardon Viadeo) et consorts, ce qui est vrai. À l’époque, je lui écrivais dans le même courrier au sujet de la voix du savoir : «Mais je n’arrive pas à savoir ce qui me gêne… Y’a quelque chose, mais quoi ?». Cette réflexion c’est vite projeté également sur Ziki.

J’ai cherché ce qui me chagrinait et j’ai trouvé… enfin, je pense.
Les sites de rencontre sous forme de réseau social nous donnent l’explication. Moins connu (enfin presque, y’a peu d’articles sur eux surtout), j’ai découvert Amiz (1 995 389 membres d’annoncés) et je me me suis inscrit. Une centaine d’amis (il suffit juste de demander à devenir ami, et les amis commun facilitent l’acceptation des amis) donc une centaine d’amis obtenu en quelques jours… La plupart sont toujours inscrits comme amis chez moi (je le suis chez eux) alors que nous n’avons jamais échangé le moindre courrier ! Seulement la lecture d’un descriptif et éventuellement quelques photos. On y trouve également des groupes… ce qui facilite évidemment les liens 🙂

Les mêmes principes quasiment que ceux de Ziki, le référencement, les tags et le « professionnalisme » des membres en moins… Juste sur des individus qui souhaitent rencontrer des personnes pour des loisirs dirons nous sur Amiz. Par contre, je n’arrive pas premier en lien commercial sur Google 😉

Et, c’est concernant les membres que le problème se corse. Je suis rapidement surpris par la qualité des images. Soit je n’y connais rien en photo, soit les français ont fait des progrès extraordinaire dans le prise de vue grâce aux appareils photo numériques (je ne parle pas des qualités techniques), soit… euh, soit les photos ne sont pas les photos des «amateurs» qui se présentent. Reste une question à élucider. Qui met ces photos en ligne ? amiz ou les membres ? J’ai mon idée…
Au passage, quel est la limite d’âge inférieure sur ce site et quels sont les moyens de protections mis en place pour les mineurs ? Il n’y a rien de porno, mais je ne crois pas que toutes les images et l’ensemble des textes soient adaptés à tous les âges !

On retrouve le même système, photo compris sur un autre réseau social belge du même genre…

Jean-François, ce qui me chagrinait… le danger de la superficialité des individus… L’amis de mon amis est mon ami ! Non, je ne crois pas… En plus quand je lis sur votre blog comment Patrick Chassany (le créateur de Ziki) définit Ziki : «Ziki met en relation des personnes, des sociétés et des groupes par rapport à ce qu’elles sont, ce qu’elles aiment et ce qu’elles recherchent». Si je remplace Ziki par Amiz, cela pourrait donner :«Amiz met en relation des personnes et des groupes par rapport à ce qu’elles sont, ce qu’elles aiment et ce qu’elles recherchent»… Cherchez l’erreur.

Nous avons 4 ans « d’échanges » pour certains au sein de Rézoting pour arriver à faire du web 2 sans le dire… faire du vrai réseau social ! Et, ce n’était pas seulement en affichant nos compétences, nos savoir… mais en dialoguant régulièrement de manière asynchrone 😉

Mybloglog et Ziki ont quand même des avantages

Je suis loin de l’engouement d’Henri Kaufman, pour ne citer que lui, mais on ne peut retirer l’aspect découverte de ces outils. Ils m’ont permis de mettre un visage parfois sur certains visiteurs… et je dois l’avouer j’ai découvert quelques blogs intégrés depuis dans mon lecteurs de fils Rss.

Mais, je ne peux que désavouer Jean-François Ruiz, lorsqu’il dit en commentaire d’un billet de C. Deniaud :«Mybloglog aide les bloggers à mieux connaître leur audience». Cela aurait plutôt tendance à me faire hérisser le poil (de barbe).

Avouez le. Comme moi, vous avez plongez dans le système simplement pour voir la tête de vos visiteurs… Le reste, c’est du bonus ! Quand vous lisez le journal, vous regarder bien les images pour voir si l’une de vos connaissances ne s’y trouve pas, non ? C’est pareil sur le web grâce à Mybloglog et à Ziki… c’est pour cela que je reste inscrit, mais caché, sauf pour Blog en nord, où distance oblige les visiteurs peuvent se croiser dans la rue 😉

Ah, grave erreur… J’ai oublié de vous donner mes profils Mybloglog et Zki

osé… pour la journée de la femme

Décalé à souhait, le teasing du club-Métro pour le nouveau site l’homme de ménage arrive à son terme… Je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir une pensée pour Ma Boyle pendant cette campagne 😉

Dès la première seconde, je faisais parti des «happy few», j’ai été bluffé… par l’esprit de cette commémoration de la journée de la femme, par l’ouverture symbolique de ce site où l’homme de ménage est une femme de ménage comme les autres, le blog des dessous de l’homme de ménage… offert par O2 Autant de dérision me plaît. J’ai toujours été fan de ce type de communication… (par exemple, dans le passé, nous avons commis les épître selon Apple —Pdf de 2,5 Mo—pour un concessionnaire Macintosh)…

Je suis d’autant plus fier content que ce projet, qui «fait le ménage dans les idées reçues», est né en partie de l’imagination d’une de mes anciennes étudiantes de l’Idist (de master IDEMM pour être plus précis 🙂 dont je vous avais déjà mentionné les faits d’arme, actuelle chargée de communication multimédia chez o2…

La réussite visible de cette étudiante n’est pas l’arbre qui cache la forêt. Ne pensez pas qu’elle est la seule dans ce cas… Chaque année, des pépites passent entre nos mains. Si, si, je vous assure… Je ne citerai personne (euh, en mail privé, je sais pas 😉

Cette réussite prouve, contrairement aux idées reçus (une de plus) que l’on peut trouver des professionnels du multimédia, des professionnels d’internet ou du web qui n’ont pas fait leurs études dans des écoles d’arts graphiques, des écoles spécialisées… mais en suivant une formation universitaire au multimédia, une formation universitaire de webmaster, sans parler des animateurs de forum, des formations universitaires au référencement, des formations universitaires à la veille, etc. À moins que seul l’Idist permette ce genre de cursus ?

Assez parlez, vite, allez rendre visite au site de la journée de la femme et au blog de la journée de la femme selon 02…
Dommage que je n’ai pas participé au concours, 5 ans de ménage gratuit à domicile… L’heureuse gagnante pourra nous dire si c’est Sven qui est venu 😉

Métro et le bus(e) pour la journée de la femme

Comme dans Blog en nord j’ai annoncé que j’avais loupé encore cette année la journée de la femme pour l’organisation d’une rencontre…, je me sens contraint de relayer le teasing de club métro (le club du journal gratuit du même nom). Une opération sur quatre jours… accompagné d’un jeu-concours qui se terminera le 8 mars : journée de la femme oblige 😉

Donc, jeudi 8 mars, aux aurores, vous découvrirez ce qu’ils ont osé faire pour vous (les femmes) émoustiller (on m’a interdit de dévoiler même une infime partie du mystère) ;-))

Je vous livrerai, moi aussi, dès jeudi, les informations sur Sven, l’homme aux bons abdos, l’homme qui a toujours aimé les femmes… ici même par une mise à jour !

Au fait, vous avez une idée vous de ce qui se prépare ? Si oui, n’hésitez pas à laisser un commentaire… vous avez une journée pour trouver. Pour les petits malins qui l’aurais remarqué, les commentaires sont à l’heure américaine, donc ne trichez pas 😉

Mise à jour le 7 vers 13 h : je viens de voir que le blog marketing alternatif suit l’affaire de prés, tout comme celui de Vanina Delobelle ou encore marketing-etudiant 🙂

mise à jour le 8 mars date de la journée de la femme : Comme promis, vous saurez tout sur ce buzz de la journée de la femme ici

blogs et entreprises

Aujourd’hui, j’ai participé à la sympathique journée du blog à Marquette lez Lille. Je devais y donner une conférence sur les blogs et entreprises.

J’avais préparé une carte heuristique pour cette intervention. Les possesseurs de MindMap peuvent consulter la carte dans son format natif (60 Ko), mais ceux qui ne possèdent pas cet outil peuvent visualiser le résultat au format pdf (45 Ko).

Je reprends l’enchaînement des principaux points ici :

  • J’ai commencé par une présentation de mon parcours. Il peut expliquer certaines choses concernant mes positions sur les blogs 🙂
  • Puis j’ai décrit ma découverte des blogs et des fils RSS (avant de posséder un blog) qui dura environ un an 🙁
  • Ensuite, j’ai indiqué pourquoi j’avais ouvert mon premier blog
    • utilisation de la veille que j’effectuais régulièrement
    • permettre à mes étudiants d’être informés un peu plus que ce que je leur indiquais
    • une envie d’écrire de nouveau
    • «humaniser» le site ed productions en permettant des échanges avec les clients et des formateurs
    • tirer profit de la puissance de référencement des blogs
  • Mais au fil du temps, j’ai pris conscience que le blog apportait d’autre choses… En voici quelques exemples :
    • il permettait de tester des thèmes de formation que l’on peut retrouver chez ed formations
    • le positionnement des futures formations étaient facilités
    • j’ai découvert des besoins de formation, par exemple pour les documentalistes et l’image alors qu’ils n’étaient pas notre cible au préalable
    • l’usage du blog facilitait le recrutement de formateur. Au passage, nous recherchons continuellement des formateurs sur toute la France en PAO, graphisme, multimédia, internet (d’autres sujets : cartographie, CAO, etc. peuvent également nous intéresser).
    • l’outil blog jouait le rôle d’attaché de presse 🙂
  • Une fois passé en revue les points concernant mon histoire, j’ai présenté quelques blogs, que je voulais représentatifs tout en sortant des sentiers battus (Pas toujours la primauté au même 😉 sur : qui bloggue et pourquoi, les choix de séparer ou non blog perso et blog d’entreprise… Pêle-mêle on trouve les indépendants, les patrons d’entreprise, les salariés (oups, je n’ai pas donné d’exemples), les commerciaux, les hommes de marketing, les ressources humaines et certains qui utilisent le blog à seul fin de référencement des sites qu’ils créent… On peut rapprocher ce point avec celui évoqué plus tard dans la conférence sur « quel type de blogs » : blogs d’experts, de dirigeant d’entreprise, blogs interne (je n’en connais pas qui fonctionne, je l’ai seulement lu dans les livres pour l’instant), les blogs de marque dont vichy est le célèbre contre exemple, pour l’organisation de manifestation (blog en nord), pour le recrutement, comme « SAV », dans un but marketing, pour les collectivités locales, etc.
  • Arriva la grosse partie sur comment ouvrir son blog…
    • Je conseille de s’immerger dans le monde des blogs (il n’est pas encore trop grand 🙂 La blogosphère «professionnelle» n’est pas immense. Donc, commencez par lire et commenter les blogs que vous croisez, recherchez des blogs sur les thématiques qui vous intéresse…
    • Viendra rapidement ou non, le choix de la plate-forme. Un blog ne coûte rien si l’on emploie des outils comme Dotclear ou WordPress. Ceci explique certainement la prise de possession de cet outil par de nombreux indépendants.
    • Et puis un jour, il faut se lancer 🙂 Mieux vaut commencer «petit» en réfléchissant au préalable au copyright que l’on donne à ce blog…
    • Le thème ou les thèmes au début ? C’est à vous de voir… On peut conseiller de se fixer un seul thème. C’est plus facile pour le référencement, mais rien n’empêche de parler de différents sujets dans un même blog. Cela dépend de ce que vous avez imaginé faire de votre blog. Je pense qu’il ne faut pas penser au départ à votre lectorat… Dans un premier temps, faites vous plaisir. Ecrivez ce que vous auriez envie de lire ailleurs mais que vous ne trouvez pas.
    • toujours au sujet de l’écriture, mais on en reparlera certainement dans le cadre de la table ronde sur l’écriture multimédia du 9 février, je ne pense pas qu’il faille écrire chaque jour dans un blog. Ce n’est pas une obligation. Mieux vaut être régulier, mais je connais des blogs qui cessent toutes publications pendant un certain temps (parfois 6 mois, voir plus) pour réapparaître et diffuser de nouveau une information régulière. Ma position pour l’écriture… aye, je donne des arguments aux autres pour le 9 🙁 une écriture instinctive, comme l’on pense, sans relecture, une écriture de parler vrai… Rien ne sert de mentir sur un blog sinon cela se retourne contre vous.
    • Si vous écrivez des billets, vous aurez certainement des commentaires. La gestion de ceux ci est importante. Contrairement à ce que j’ai pu entendre à différents endroits, les commentaires sont modérés sur quasiment tous les blogs. Sinon, je ne comprends pas que les messages que nous recevons tous du type : «j’adore ton site je veut faire l’amour avec toi allez baise baise ho oui !» (dernier commentaire de ce type reçu sur les zed) ne figure pas dans les sites ? Soyons encore une fois honnête. Nous modérons.
    • Reste le cas des critiques. Si je prends mon cas, je n’ai pour l’instant jamais censuré la critique. Je tente d’y répondre… Mais, je ne dis pas que si la critique me semblait inadaptée, je ne la censurerai pas ! D’ailleurs, à la réflexion, j’ai peut-être certainement censuré des commentaires sur le billet des grèves concernant le CPE. Autre remarque importante, répondre aux questions dans les commentaires et par mail… me semble être le rôle du blogueur (quelqu’un doit me maudire, car je dois répondre à son mail d’avant noël 🙂 . Enfin dans notre blog, nous devons gérer le spam 🙁
    • lorsque l’on crée un blog, il est nécessaire de penser au référencement, même si la plupart des blogs s’auto-référence. Mais n’est ce pas aussi le but premier de nombreux blogs professionnels ? Ensuite, que l’on soit d’accord ou non, que l’on pense que ce soit efficace ou non, il peut être intéressant de s’investir à différents niveaux dans les outils sociaux : Delicious, Blogmarks, Technorati et les digg likes. Aussi, pensez à mettre en place vos étiquettes de tags pour vos billets dés la création de votre blog 🙂 La recherche en texte intégral ou par tag n’est pas l’objet du débat d’aujourd’hui.
    • Il faut également laisser des commentaires sur les autres blogs. Attention de ne pas inonder la blogosphère de vos commentaires. Ce n’est pas ce que l’on vous demande. Commentez à bon escient, si vous avez une information pertinente à ajouter… Pas pour dire simplement : «génial l’article» sans avoir oublié de mettre son adresse de blog. Il m’est arrivé de demander des explications à certaines personnes sur l’intérêt de leurs commentaires. Généralement, elles sont furieuses, ne comprennent pas ma demande, crois que les commentaire sont des surfaces publicitaires gratuitre mais je ne diffuse pas leur texte. D’autres doivent agir comme moi 🙂 Idem pour les trackbacks
    • dernier détail, ne négligeais pas les statistiques de visite de votre blog et de vos fils RSS.
    • Enfin, n’espérez pas gagner votre vie grâce à votre blog. Quelques exceptions existent, mais elles sont tellement rares 🙂
  • Les freins aux blogs existent.
    • L’outil blog n’est pas utilisable par tous. Déjà, il ne faut pas confondre aujourd’hui blog et site institutionnel par exemple. Ce ne sera peut-être plus le cas demain.
    • Mais avant tout pour travailler sur un blog, il est nécessaire d’aimer écrire, de savoir écrire et avoir régulièrement des idées de billets… Malgré ce que j’entends souvent, ce n’est pas le cas de 100 % de la population.
    • Second écueil, le temps. Ne le cachons pas, les blogs sont chronophages.
    • Nous pouvons également reprocher aux blogs ce qui fait leur intérêt ailleurs la hiérarchie de l’information qui y est pratiqué, même si la longue traîne peut avoir des effets positifs. Il est assez difficile de rédiger un dossier chapitré dans un blog. D’autres outils sont nécessaires en général.
    • Enfin, le blog reste un outil de «solitaires». Peu de blogs communautaires perdurent. En général, un blog égal un homme (ou une femme).
  • Le pas, depuis ces freins, est vite franchi pour aller vers l’avenir des blogs. Peu de solutions semble aussi «révolutionnaire» que le blog. Pourtant, le blog en tant que tel est appelé à disparaître sous peu…
    • Les photos blogs ? Quel est leur intérêt ? Mis à part pour des blogs personnelles, pour diffuser les photos de famille à la qualité parfois redoutable, je vois mal comment les entreprises pourraient l’employer exception faite du secteur de l’immobilier. On ne s’improvise pas photographe… (j’dois défendre mon premier métier là 🙂
    • Le podcasting jusqu’à aujourd’hui n’a rien changer, sinon, la mode. Fin des années 70, tout le monde possédait son walkman. Il s’appelle Ipod maintenant. Le podcasting remplace jusqu’à maintenant les K7 d’antan. Rien de plus ou quasiment. Il est encore cher et réclame une technique : prise de son, montage… qui n’est pas à la porté du premier venu. Dans l’avenir, cela pourrait changer par des utilisations qui ne sont pas encore entrées dans nos moeurs, si les médias traditionnels ne mettent pas la main dessus au préalable.
    • Pour les vidéo blog, mes critiques sont un mélange de celles sur les photos blogs et le podcasting.
    • Alors qu’est ce qui va fonctionner… Je parie sur les flux RSS ou Atom, et l’émergence du XML. Une grande partie de la prochaine révolution est là, accompagné par les avancés de la téléphonie et de la géolocalisation. Donc, pourquoi pas un avenir pour le moblogging… L’autre aspect de l’évolution et de la disparition des blogs, ils seront au fil du temps de plus en plus intégrés au sein de sites eux-même avec la confirmation des espoirs mis dans les CMS voici quelques années… Des outils comme Drupal, Joomla sont promis à un bel avenir 🙂

Difficile de réduire en quelques ligne une heure trente de conférence… mais le principal y est. Je peux bien entendu redonner cette conférence dans d’autres endroits 😉

Ah, si, j’allais oublier : un blog est un système d’information, pas de communication 😉

l'écriture web et dans les blogs pour les prochaines rencontres blog en nord

la bannière

La vendredi 9 février 2007 se dérouleront les prochaines rencontres Blog en nord – Meet the blogger Lille comme je l’annoncais en passant le relais sur les cinq choses que vous ne savez probablement pas à mon sujet.

Une table-ronde concernera l’écriture multimédia, pour le web et dans les blogs de 14 h à 17 h.

Une soirée «apéro» Blog en Nord – Meet the bloggers Lille pour des rencontres conviviales dès 19 h 30.

La table ronde sur l’écriture multimédia, l’écriture web et dans les blogs se déroulera à l’Université Charles-de-Gaulle – Lille 3 avec le soutien de l’UFR IDIST . L’animation de cette table ronde sera assuré par les étudiants de Master IDEMM (Ingénierie Documentaire, Edition et Médiation Multimédia), spécialistes de la médiatisation du contenu.

Devraient être présents et réunis ensemble pour la première fois 😉 :

Seconde partie de la journée, la soirée. Une rencontre apéro ouverte à tous dès 19 h 30.

Attention, ces conférences sont gratuites mais vous devez réserver dès à présent en laissant un commentaire sur blog en nord par exemple ou en écrivant à Blog en Nord. Merci de nous indiquer également si vous pensez participer à la soirée.

Pareto, 80-20

Depuis quelques mois je pense souvent à me replonger un peu dans cette loi de Pareto. Plus exactement depuis le billet de Christophe : Questions sur le traitement de l’information provenant du web…
Comme je n’ai pas eu le temps courage de regarder dans mes anciens cours de marketing, ni de feuilleter l’un de mes livres de chevet en étant étudiant : le Kotler-Dubois, etc. Pourtant, je souhaitais me rappeler cette loi empirique des 80-20 que nul ne peut expliquer.

De Pareto à la loi de Pareto

Vilfredo Pareto était un sociologue et économiste italien du début du XXe siècle. Parmi ces nombreuses activités (sociologie, politique, économie, statistiques), celle qui nous intéresse et qui le rend célèbre est son observation que 20% de la population possédaient 80% des richesses en Italie (On peut aujourd’hui élargir à d’autres pays ou à la Terre entière. Ainsi donc 80% des richesses sur la planète sont détenues par 20% des individus). Cette observation est généralisée par la suite, notamment par Joseph Juran (1954), sous le nom de «distribution de Pareto», puis étendue à d’autres domaines sous le terme de «loi de Pareto».

Principe des 80-20

De nombreux phénomènes obéissent à la loi des 80-20 (certains le considère comme quasi universel), et généralement 20% des causes produisent 80% des effets (ou si 20 % des facteurs influencent la plus grande partie de l’objectif), la loi de Pareto se transforme en outil d’aide à la décision. Voici l’énoncer de cette loi : «dans tout groupe de choses contribuant à un effet commun, la majeure partie de l’effet est attribuable à un nombre relativement faible de ces choses.»

Ce principe des 80-20 s’applique à la sociologie, à l’électronique, dans le trafic Internet (routeurs, taille des fichiers échangés, durée des sessions FTP ou HTTP). La distribution de Pareto est utilisée au niveau de l’entreprise, en marketing, dans le domaine de la gestion de stock, en gestion de la qualité, aux ressources humaines, etc. et dans bien d’autres domaines encore.

Des exemples

  • 20 % des clients représentent 80 % du chiffre d’affaires
  • 20% des produits représentent 80% du chiffre d’affaires
  • 20% des ventes représentent environ 80% de la marge bénéficiaire
  • 20% des indicateurs fournissent 80% de l’information de gestion
  • 20% du personnel total est concerné par 80% des accidents du travail
  • 20% des causes peuvent être à l’origine de 80% des défauts
  • 20% des clients sont à l’origine de 80% des réclamations
  • 20% des pièces stockées dans une entreprise représentent 80% de la valeur du stock
  • 20% des fournisseurs représentent 80% du volume d’achat total
  • 20% du personnel assurerait 80% du travail
  • 20% de l’effectif d’une entreprise représente 80% de la masse salariale
  • 20% des automobilistes causent 80% des accidents
  • 20% de vos vêtements seront portés 80% du temps
  • 20 % de l’effort à l’entraînement permet d’atteindre 80% de la performance pour un sportif
  • 20% de votre activité fournit 80% de vos résultats
  • 20% des élèves produisent 80% des dégradations
  • 20 % des étudiants demandent 80% de l’énergie d’un enseignant
  • 20% de la population mondiale a accès à 80% de l’eau potable
  • 20% de la population paie 80% des impôts
  • 20% des hommes ou femmes politiques détiennent 80% de l’espace débat
  • 20% des délinquants génèrent 80% des délits
  • 20% des joueurs de foot marquent 80% des buts
  • 20% des entreprises réalisent 80% du PIB
  • 20% des problèmes représentent 80% des préoccupations
  • 20% des pays sont émettent 80% des gaz à effet de serre
  • 80% de votre temps pour 20% de résultats
  • 80 % d’accomplissement d’une mise au point nécessite 20 % de l’effort en gestion de projets

quelques liens pour compléter

Certain érige quasiment la loi de Pareto en principe de vie pendant que d’autres pensent que la longue traîne d’Internet met à bas le principe de Pareto.

Autre exception au tableau, les intervenants sur le web (sur un site ou sur Wikipédia) où la répartition est plutôt de type 90/9/1 (loi de Zipf) !
Bon, allez, je vous laisse chercher des exemples que vous pouvez noter en commentaires… Moi, je réfléchis déjà à Murphy… Oui, oui la loi de Murphy, cela vous dit quelques chose ? Je vous promet d’en parler un de ces jours 😉

TBI = tableau blanc interactif

Qu’est ce qu’un tableau blanc interactif ?

Selon wikipedia, le tableau blanc interactif ou TBI est «un écran blanc tactile relié à un ordinateur via un câble (généralement USB). Il est capable de lui transmettre diverses informations, dont la nouvelle position du curseur de la souris, par toucher. Un vidéoprojecteur se charge d’afficher l’écran de l’ordinateur, sur le tableau blanc.»
Je le définirais de manière différente… C’est une surface blanche (tableau, feuille de papier, mur) identifiée comme tableau par un ordinateur (avec ou sans fils) à l’aide d’un vidéoprojecteur. Comme sur un tableau traditionnel, il est possible d’écrire, de dessiner, etc. à l’aide de stylets ou de « crayons » ou de « feutres » virtuels. L’ordinateur peut enregistrer l’évolution de ce qui est inscrit à l’écran, l’imprimer mais aussi de manipuler les textes et images tracés (redimensionnement, rotation). Il est aussi possible d’afficher une image, une photo ou une animation. Résumons nous en simplifiant : c’est à la fois un tableau traditionnel que l’on sauvegarde, et un écran de projection permettant de conserver les annotations réalisées sur les éléments projetés qui sert éventuellement d’interface avec l’ordinateur.
En complément, Juliette a fait le point sur les types de tableaux blancs interactifs existent et Christine propose une présentation interactive de ce qu’est un tableau blanc interactif.

Quel usage pour les TBI ?

Les tableaux blanc interactifs sont principalement employé dans le système scolaire (surtout en primaire) mais en entreprises pour des conférences et des réunions les TBI devraient se développer, surtout en relation avec les applications de rapid elearning. Pensez-vous que Bill Gates utilise le tableau blanc pour être à la mode ? Mais en entreprise, l’usage du TBI ne fait que commencer. Un exemple, à la SNCF.
Si peu de ressources sur internet concernent l’usage en entreprise, par contre, en milieux scolaire, l’usages des tableaux interactifs et des activités réalisables avec un tableau interactif sont largement disponibles.

Les avantages des TBI ?

Des études semblent prouver l’intérêt de ce matériel en milieux scolaire (à quand les même études pour le monde de l’entreprise ?). Ainsi, les conclusions de l‘Expertise relative aux usages du tableau blanc interactif en école primaire (pdf de 44 pages pour 679 Ko), du laboratoire de recherche ERT34 – Hypermédias et apprentissages – à la demande de la SDTICE (Sous-direction des technologies de l’information et de la communication pour l’éducation du ministère de l’Éducation nationale) confirme les apports du tableau blanc interactif dans les classes. « un bon moyen de promouvoir non seulement l’utilisation de l’outil informatique mais également de nouvelles approches pédagogiques, voire l’acquisition et le développement de nouveaux savoirs.

Quelques avantages en bref
  • Plus besoin de prendre des notes de ce qui est inscrit au tableau, celui-ci peut être sauvegarder et imprimé
  • Pas de perte d’informations.
  • La diffusion et la communication de l’information est facilité (copies imprimées, par mail ou sous format HTML)
  • Rembobiner, feuilleter, visualiser, retravailler, corriger, comme un film
  • Incorporer dans une présentation de type PowerPoint la session ou quelques pages.
  • Éventuellement, se servir du TBI comme d’une télécommande de votre ordinateur.
  • Éventuellement travailler ensemble en temps réel sur le tableau y compris par intranet et internet.

Les freins

  • Vous devez remettre en cause votre travail au tableau…
  • La présence de points chauds (reflet de la lampe du vidéoprojecteur sur la surface de projection) surtout sur les TBI de poche sur les projections sur les surfaces brillantes
  • Certains craignent pour la fatigue visuelle des auditeurs

L’avenir

De nouveaux tableaux blancs interactifs devraient voir le jour. Cette vidéo sur YouTube présente un exemple de tableau blanc interactif «intelligent». Attention toutefois, Pierre Vandeginste relativise et rend à César ce qui lui appartient… pardon, à Christine Alvarado ce qui lui appartient depuis 2000 :-)…
Certains, comme Thierry Klein se pose également la question de savoir si des tablettes sans fil complètent ou remplacent l’usage d’un tableau interactif ? Le TBI de poche à l’avenir devant lui.

Vers le référencement 2.0

Vendredi c’était la table ronde organisé par Blog en Nord avec le soutien d’Ed Productions.

Cette manifestation tournait autour du référencement naturel opposé au référencement payant, de l’influence de la conception et la rédaction des sites web par rapport au référencement (les sites accessibles), des problèmes du référencement : détournement de PageRank, Cloaking, Pagejacking, spamdexing et blacklistage, des blogs (l’influence des blogs sur le référencement, les moteurs de recherche des blogs, les tags) et sur l’avenir du référencement : le web 2.0, les bookmarks sociaux, les digg like, etc.

Les comptes-rendus sur cette table ronde dédiée au référencement qui réunissait Olivier Andrieu, Sébastien Billard et David Degrelle sont recensés sur une page de Blog en Nord.

Pour compléter cette table ronde, n’hésitez pas à vous procurer le nouveau livre référencement 2.0 d’Olivier Andrieu disponible uniquement par téléchargement en ligne. Il donne toutes les explication sur le titre sur son blog.

Les définitions du web 2.0

Excusez du terme, mais je dois être « con ». Malgré que je traîne dans le milieu de l’informatique depuis 20 ans, que je navigue dans le monde d’Internet depuis une dizaines d’années, excusez-moi (pourquoi je m’excuse ?) mais je ne sais toujours pas ce qu’est le web 2.0. Inconcevable pour un enseignant, une formateur spécialisé dans Internet. Je comprends vos réactions. Mea culpa. Et faute avoué à demi pardonnée.

En plus, voilà t’y pas que les blogs qui ont tendance à m’influencer parlent web 2.0 (Blogokat, Brich59… J’arrête là ma liste car elle remplirait la page 😉 Pardon pour les autres, mais ces deux blogs sont en haut de mon agrégateur :-).

Je me dis : «Garçon, il serait temps que tu t’y mettes, tu pourras ainsi répondre à tes futurs étudiants.» Donc, je vais vers la solution de facilité, je google 🙂 —Ben, oui, c’est dans le dico anglais, pourquoi pas le conjuguer dans le français maintenant ? Donc, je google :«définition du web 2.0»… 56 300 000 réponses. Je savais le sujet à la mode, mais quand même. J’ai vraiment du retard. Bon, j’vais réduire aux pages en français… Ouf, plus que 1 100 000 de pages. Encore un petit effort, juste pour voir. Y’a quand même 10 200 pages pour l’expression « »définition du web 2.0″» et là, commence une lecture édifiante. Aucun site n’est capable de fournir une définition du web 2.0 🙁

Je vous les livre dans l’ordre de Google (sans reparler des sites mentionné dans un autre billet) :

  • WebRankInfo indique comment indexer des sites basés sur le web 2.0 dans les moteurs de recherche, parle beaucoup d’AJAX (Je reviendrais sur celui là un de ces jours s’il existe encore) avant de nous livrer la synthèse de Kesako :
    • D’un côté, il est vu comme le basculement des techniques vers des services, de l’autre il représente un nouveau réseau d’interaction sociale. Dans les deux cas pourtant, il replace l’utilisateur et ses relations avec les autres.
    • Concept technologique pour les uns, évolution fonctionnelle du Web pour les autres, vaporware marketing pour d’autres encore…
    • Le web 2.0 est une plate-forme d’innovation qui fait en quelque sorte du web un système d’exploitation.
  • Fred Cazzava est second de la liste pour une première définition. Là, j’apprends que les avis sont partagés. D’ailleurs Fred nous propose la définition de Wikipedia mais n’est pas complètement satisfait de cette version, car il trouve que «le web 2.0 est pour l’instant une notion un peu fourre-tout». Il tente ensuite de manière fort satisfaisante (même si je n’approuve pas tout) d’étudier les motivations de ceux qui essayent de construire le web 2.0. Il se pose également la question de savoir si c’est une révolution ou une évolution (je penche pour cette deuxième solution). J’adore son image de l’analogie entre le web 2.0 et les pellicules photo APS qui reste une pellicule photo (et j’ajoute qui marqua le chant du cygne de l’argentique, car les numériques firent leur apparition). J’aime cette image malgré les rétractations de l’auteur.
  • Expressions.be propose l’article de O’Reilly au sujet du web 2. 0 résumé pour les fainéants… auquel il ajoute un commentaire personnel : «le Web 2.0 est un concept marketing !» et un peu plus loin, parlant des 16 pages de l’article : «On est dans la description d’une tendance.» C’est pas encore dans ces pages que je vais trouver ma définition. Regardons quand même les pistes : le web comme plate-forme, le concept du « The long tail », être un activateur social, RSS comme méta web, l’importance des données, des outils qui restent en version bêta pendant des années, penser syndication et pas coordination, le logiciel n’est plus lié à une machine, l’expérience utilisateur enrichie. Ouf, paraît qu’on n’est pas obligé de respecter tous les principes pour être estampillé Web 2.0 🙂
  • davduf lui aussi nous propose la version de quelqu’un d’autre comme tentative de définition du web 2.0, celle d’Edward Bilodeau traduite en Français par omacronides.com : «Les utilisateurs fournissent les données (qui appartiennent ensuite à la compagnie), les métadonnées (qui appartiennent ensuite à la compagnie), construisent l’application (qui appartient ensuite à la compagnie) et payent la compagnie continuellement pour avoir le droit d’utiliser l’application qu’ils ont construit pour accéder et manipuler les données qu’ils ont fournit.» Ce n’est pas engageant 🙁
  • xmlfr.org donne deux définitions du web 2.0 dans un mini-dossier intitulé web 2.0 : mythe et réalité (tout un programme). Dans la première, qui n’est pas une définition en tant que telle, on apprend que le «Web 2.0 n’est pas un standard mais plutôt une série de principes d’utilisation de technologies existantes», que «le Web 2.0 est un concept flou qui regroupe un certain nombre de tendances et chacun semble en avoir sa propre définition comme on peut le constater devant la foison d’articles décrivant ce qu’est le Web 2.0». (Ce flou artistique concernant le web 2.0 existe toujours, le dossier a été écrit en décembre 2005). Ensuite, toujours dans sa première définition et comme beaucoup d’autres, nous avons le droit à des définitions issues d’autres sources, notamment celle de la version française de Wikipedia. Attention, ce n’est pas la traduction de la version anglaise… Plus loin dans le dossier, une autre définition, celle de Paul Graham : «Le Web 2.0 c’est utiliser le web comme il a été conçu pour être utilisé. Les « tendances » que nous distinguons sont simplement la nature inhérente du web qui émerge des mauvaises pratiques qui lui ont été imposées pendant la bulle Internet».
  • itr manager suite à la seconde édition de la conférence Web 2.0 écrit «Il est même devenu urgent de délimiter l’étendue du terme « Web 2.0 » déjà très débattu, les uns le considérant comme le nouveau buzzword marketing à la mode et lui prédisant une disparition précoce sous les quolibets, les autres comme l’alpha et l’omega des nouveaux modèles de développement du Web. C’était là le thème fédérateur de cette conférence « Web 2.0 », version d’octobre 2005.» (Je crois savoir de plus en plus aisément où je me situe). Puis l’article continue par une présentation des arguments de Tim O’Reilly (voir un peu plus haut). Bon, je retiens quand même que l’utilisateur, tout à la fois consommateur et producteur d’information est au centre du Web 2.0. Visiblement, cet article à une suite mais où ?
  • Avec le.web.2.0.googlepages.com, je me dis que je vais enfin la trouver ma définition… C’est que j’arrive déjà en bas de la première page de Google, moi. Alors, pensez bien, un site consacré au web 2.0, ils doivent savoir de quoi ils parlent. Patatrac. «Le Web 2.0 ne peut être résumé à une technologie ou une technique, c’est un ensemble de bon procédés qui suivent une évolution logique du Web. C’est une notion (un concept) qui n’a pas vraiment une définition mais plusieurs.» Enfin, il paraît que l’on peut résumer le concept Web 2.0 en deux aspects : l’un qui est technique (interfaces enrichies) et l’autre qui est plus lié à la communication et le partage (partage d’information, diffusion d’information et marketing viral). Grande découverte : les internautes deviennent acteurs, c’est cela la philosophie du Web 2.0 ! Après le village mondial, les acteurs… :-((
  • La page publié le 20 juin dernier, parle de nouvelle définition ?… Et, attendez, j’ai pas encore une seule et unique définition que l’on parle déjà d’une nouvelle. Je comprends rien, moi. Ah tiens, ils ont eux aussi effectué une petite recherche qui leur a permis d’obtenir une multitude d’explications 🙂 J’suis pas le seul alors. Cela rassure. La définition de wikipédia y passe, celle de 01Net et là, oh surprise… je fais du web 2.0 sans le savoir depuis presque 2 ans… «tout le monde s’accorde à dire que la meilleure représentation actuelle du Web 2.0 reste les blogs.» Enfin, relativisons, tout le monde… c’est les premiers qui le disent dans mes lectures de ce soir. Tout cela pour parler dans leur billet de « l’affaire Ouriel Ohayon » 🙁 En plus, moi qui pense que le blog et ce que cela représente est déjà dépassé, doit-être au web 3.0 alors.

Tournons la page

  • Le web 2.0, promesses et enjeux, tel est le titre de la présentation en ligne sur le web 2.0 que l’on trouve au sommet de la deuxième page de ma recherche Google. En préambule aux 14 écrans de présentation, il est indiqué : «Il n’y a pas de vérité définitive sur le sujet» et «les avis divergent selon les intervenants». Toujours pas de définition ici.
  • Enfin, me dis-je, une définition personnelle du web 2.0. Peut-être vais-je y voir plus clair ? Mais, là encore, déception. Je lis que «les sceptiques donnent de moins en moins de voix». Je pense qu’avant d’être un tant soit peu sceptique, il est nécessaire de savoir de quoi l’on parle et je n’arrive toujours pas à le savoir. Mais, voilà la phrase qui sauve tout : «le web 2.0 peut être ambiguë et difficile à expliciter». Mais ce qui se conçoit bien s’énonce clairement et les mots pour le dire arrivent aisément avait écrit Boileau. Enfin ! Voici la définition proposée par JB Boisseau :
    • à la base, la phase de consolidation (comme dans toute révolution industrielle) de l’ère Internet : la bourse qui repart, des budgets qui se débloquent, des acteurs (dont quelques emblèmes) qui innovent, les infrastructures qui se déploient et augmentent les possibilités (en terme d’audience, de performances, et d’opportunités)
    • du coup, les usages entrent dans une nouvelle phase : une phase de maturité dans laquelle les utilisateurs peuvent se réapproprier le web. Ils cherchent, achètent, publient, discutent, téléchargent…
    • un cercle vertueux est alors en place : le public est satisfait => les innovations rapportent de l’argent aux investisseurs => les investisseurs débloquent plus de fonds => les innovations se multiplient => le public est satisfait
      On se croirait dans un monde parfait. Le développement de la culture en parallèle me fait déjà grincer des dents à certains mots évoqués : innovation, participation, ouverture, le web en tant qu’univers, standards du web, sympathie pour l’open-source, jeunesse, souvenir de l’éclatement de la bulle ! Je ne comprends pas la conclusion… Je dois être fatigué. «le Web 2.0, c’est la culture Google»
  • Yades’ Blog revient sur l’origine du terme dans un discours très financier : «les nouveaux modèle de revenus seront innovants et basés sur le partage des contenus par syndication».
  • Dans l’interview de Pierre Chappaz (Wikio) dans le JDN, le journaliste abonde dans mon sens :«Un concept tellement mis à toutes les sauces que l’on s’y perd». Je résume la définition proposée : le concept de Web 2.0 regroupe l’intervention des utilisateurs dans les services Web (des sites beaucoup plus interactifs, aux utilisateurs actifs qui contribuent au contenu) et un changement technologique (Ajax, et la navigation par tags par exemple).
  • Christophe écrit : «se passe t-il vraiment quelquechose ? N’est-ce pas qu’une impression très subjective d’accumulation de petites nouveautés hétéroclites et sans cohérence, fruits du travail solitaire de quelques informaticiens en mal de reconnaissance ?». Plutôt que de donner une définition formelle du Web 2 .0, Christophe propose «de le cerner en décrivant deux services en ligne qui s’en réclament et peuvent être utiles au veilleur.» car une définition est trop épineuse. Je ne corrobore pas son point de vue comme quoi l’un des principaux arguments des opposants à cette terminologie est justement cette définition. Il est bien trop réducteur. Certains, selon Christophe, y voient un terme venant «naturellement» recouvrir une réalité existante, mais d’autres, souvent des informaticiens, n’y voient qu’un nouveau concept marketing générateur d’une bulle dont l’avenir ne manquera pas d’être aussi funeste que celui de la précédente. J’aurais plutôt tendance même si je ne suis pas informaticien à faire partie des autres…
  • Observatoire du synapse pays de la Loire qui s’est penché sur la question et propose un dossier, nous pour définir le web 2.0, deux approches se complètent : l’une centrée sur les usages sociaux et l’autre focalisée sur les technologies. La définition de Wikipédia est reprise ainsi que celle de Richard MacManus (Web 2.0 Explorer) : «Le web 2.0 est social, est ouvert (ou il le devrait), il vous laisse le contrôle de vos données, il mélange le global au local. Le web 2.0 correspond à de nouvelles interfaces – de nouvelles manières de rechercher et d’accéder au contenu. Le web 2.0 est une plateforme – et pas seulement pour que les développeurs créent des applications comme Gmail ou Flickr. Le web 2.0 est une plateforme prête à recevoir les éducateurs, les médias, la politique, les communautés, pour pratiquement chacun en fait ! … Le web 2.0 c’est tout cela et ne laissez personne vous dire que c’est l’une ou l’autre de ces définitions. Le web 2.0 parle des personnes, quand le web descend à eux.»
  • La définition du web 2.0 de Kevin Rose (créateur de Digg.com ) est donnée dans une interview à ZDNet : «le web 2.0 possède de nombreuses facettes à la fois techniques et sociales. Pour moi, la plus importante est la collaboration d’une large communauté d’utilisateurs. Ce modèle est au cœur des stars du web 2.0 telles que Flickr, Del.icio.us et Odeo, qui réunissent les internautes autour d’une thématique et leur donne les moyens de collaborer. L’idée de changer la nature du web 1.0 est très excitante. Nous passons d’une Toile «à sens unique» et en «lecture seule» à la construction d’une nouvelle Toile bien plus interactive, basée sur le partage et la collaboration.»

Me voici en fin de la seconde page des résultats sur ma recherche… Je pense que je peux encore explorer les liens vers de multiples pages, j’arriverai à un constat : la définition du Web 2.0 n’existe pas.
C’est un concept et je commence à comprendre pourquoi je n’accroche pas à ces notions développés un peu partout. Je reprends quelques éléments trouvé ici ou là qui semblent être l’essence même du web 2.0 : la publication collaborative, les usages communautaires et la notion de communauté d’utilisateurs, le partage de contenus, la personnalisation des services. Non, je ne peux pas accrocher.

D’accord pour la publication collaborative, par contre, je crois que je commence à faire des allergies à la notion communautaire… Arrêtons de rêver. Ne revenons pas à la sempiternelle illusion du web village mondial. J’ai l’impression quand je lis cela que personne n’a jamais vécu dans un village.

Arrêtons de croire que nous partageons réellement toutes nos informations sur le web. Je ne parle que du cas du web ici, pas d’intranet. Le sujet est différent, les approches sont différentes. Au passage, concernant ces communautés, j’ai l’impression que certains confondent vie à l’extérieur et à l’intérieur de l’entreprise. Ils voudraient nous faire vivre dans un monde qui serait structuré comme un grande entreprise… Big Brother n’est pas loin.

Soyons un temps soit peu honnête vis-à-vis de nous même et reprenons par exemple les termes évoqués ci-dessus. Je commence par la publication collaborative que j’aime bien pourtant. Mais réfléchissons. Lorsque vous participez, collaborez ! Est-ce anodin ? Vous connaissez beaucoup de personnes qui collaborent pour la gloire ? Moi, j’en connais. Oui. Mais elles ne sont pas nombreuses. Au passage, que deviennent les fabuleux réseaux sociaux dont on nous vantait tant les mérites voici moins de deux ans.
Pour les usages communautaires et la notion de communauté d’utilisateurs, je me suis déjà exprimé de nombreuses fois sur le sujet, l’une des dernière fois ici. Les communautés n’existent pas. Le partage de contenus lui aussi n’est pas bénin. Que partageons nous ? Des recettes de cuisine ? Bien sûr qu’en écrivant ce billet je partage des choses… mais lesquelles. Vous pensez que si je trouve la dernière technique super sophistiquée pour référencer mon site de manière imparable je vais aller le crier sur les toits, vous pensez que je vais livrer en pâture les dernières stratégies pour Ed Productions que nous avons temps de mal à préparer… Non, soyons juste nous partageons les informations que nous souhaitons partager… Ce n’est pas du partage pour moi. C’est du jeu d’informations. L’exemple du buzz marketing ou des diggs like en est une preuve parfaite. La personnalisation des services me pose problème tout comme les références à la bulle Internet, à la rémunération du Web 2.0. Là encore, ne nous cachons pas la vérité. L’argent est souvent le nerf de la guerre. Quant à la personnalisation des services cela me rappelle le discourt quelques années en arrière qui disait : « nous devons faire un site web pour chaque visiteur ! » et je ne crois pas que la fait de pouvoir changer l’habillage d’un site par exemple soit une grande avancée dans le domaine. Par contre, les systèmes d’e-commerce appliquent ces leçons. Mais n’êtes vous pas parmi les premiers à râler contre les coockies ? J’entends parfois les mêmes sonorités de discours concernant le web 2.0 que ce que j’entendais peu avant la bulle internet… Nostalgie, nostalgie quand tu nous tiens. La révolution Internet, c’est faite en plusieurs années… en douceur. La bulle internet, en quelques mois. Le web 2.0 en quelques jours (suite à la première conférence). Au niveau technologique, beaucoup de personnes pensent qu’Ajax c’est LA technologie d’avenir, mais voilà Fred Cazzava dans ces prédictions pour le second semestre 2006 qui nous dit que Ajax n’est qu’une transition 🙁

Et si le web 2.0 était en réalité à l’image d’Ajax, une transition. Mais, je viens de vérifier dans le dictionnaire des synonymes de Word, l’un des synonymes de transition est évolution. De là à prendre une évolution naturelle pour une révolution !
J’adore la conclusion de l’article dans WebRank Info : «Vous aurez compris que je ne saisis pas assez bien ce qu’on appelle le Web 2.0 pour vous le définir précisément, par contre il me semble que c’est un concept intéressant à connaître…». Je m’entendrais parler !