écriture multimédia, la table ronde de blog en nord

Vendredi, j’étais doublement impliqué dans la dernière rencontre blog en nord en date, car en plus d’en être organisateur, je participais à la table ronde.

En compagnie de la «moitié des références dans le monde la rédaction multimédia» selon Sébastien Billard qui était présent lui aussi, j’ai nommé : Sébastien Bailly, Jean-Marc Hardy, Gilles Klein, nous avons répondu aux questions des étudiants de Master IDEMM (Ingénierie Documentaire, Edition et Médiation Multimédia) de l’IDIST (Information, documentation, Information scientifique et technique).

La soirée au Café Citoyen permis de continuer les échanges entres invités et locaux, sans avoir besoin de nous afficher de badge « no blogging ». Et pourtant, si vous saviez ce qui c’est raconté 😉 Tant pis pour vous. Vous auriez du être là.

D’ailleurs, je ne suis pas le seul à être surpris par le peu d’intérêt manifesté par les agences de pub, web agencies et autres entreprises en général concernées par ce type de manifestation ? On se demande toujours d’où vient l’erreur. Rare sont les entreprises présentent. Pourtant, ces mêmes entreprises qui semblent réclamer un réseau de bloggers dans le nord de la France ne sont pas là ? C’est à ne rien y comprendre.

La communication n’est pas si mal faite (c’est pas moi qui le dit, mais un responsable com :-), les communiqué de presses sont envoyés. Même si toute la presse n’en parle pas, France Inter par exemple s’en fait régulièrement l’écho… Ne serions nous pas plus connu ou reconnu au niveau national que régional ? Nul n’est prophète dans son pays. C’est vrai.

Comme je l’écrits dans le compte rendu des comptes rendus de cette table ronde sur l’écriture multimédia, dans les blogs… c’est à ce demander si de telles rencontres n’ont pas un prix psychologique… Comme c’est gratuit, on n’y va pas. La précédente rencontre sur le référencement avait le même parfum d’amertume…

Cela ne nous décourage pas, nous prévoyons d’ors et déjà d’autres rendez-vous pour blog en nord : des apéros mais aussi des tables rondes ou des débats sur les blogs de femmes ; l’enseignement et les blogs ; blog et marketing ; l’accessibilité ; TPE’blogs (les blogs et les Très Petites Entreprises) ; les blogs et la BD ; le droit et internet à travers les blogs ; les blogs, les bibliothécaires et les documentaliste…

Donc, je vous dis à bientôt à Blog en Nord 🙂

Message spécial pour Gilles, je m’en vais mettre les tags de ce billet 😉

Mise à jour le 14 février : Aymeric apport son commentaire directement sur son blog, concernant l’absence des pros.

N'oubliez pas le 9 février : les obsédés textuels ou une table ronde sur l'écriture multimédia

Petit rappel

Après les rencontres blog en nord sur l’usage des blogs dans le monde de la documentation, l’entreprise et l’information dans les blogs, le rapid elearning, l’usage des blogs dans l’enseignements des langues, le référencement,

Blog en nord organise une table ronde sur l’écriture multimédia : web, blog, etc. le 9 février prochain de 14 à 17 h à l’Université Charles-de-Gaulle – Lille 3 dans l’amphi G du niveau bas au bâtiment B de l’Université – Domaine universitaire du « Pont de Bois » à Villeneuve d’Ascq (suivre fléchage IDIST), avec le soutien de l’UFR IDIST.

Un after sera organisé dès 19 h 30 par une soirée conviviale au Café citoyen, 7 place du Vieux Marché aux chevaux à Lille.

Cette table ronde gratuite est ouverte à tous mais nous demandons que les participants s’inscrivent en laissant un commentaire ou en écrivant. De même pour la soirée.

Mon premier service de presse pour ce blog

C’est avec surprise mais fierté, je ne dois pas le cacher que j’ai reçu mon premier livre en service de presse, je pense, grandement, grâce à ce blog… D’ailleurs, je suis désolé d’en parler si tardivement.

Le livre n’est pas épais : 64 pages, mais elles sont suffisantes sur le sujet. Merci donc à l’ADBS (Association des professionnels de l’information et de la documentation) et à Michèle Battisti (l’auteure) de m’avoir fait parvenir : le panorama de presse – Aspects juridiques dans la collection L’essentiel sur… (ISBN 2-84365-084-4 / 978-2-84365-084-0).

Outre les entreprises et administrations qui ont besoin d’un panoramas de presse (revue de presse), cet ouvrage satisfera également, pour quinze euro, les webmasters, les rédacteurs de contenu, les bloggers… qui sont concernés par l’accès à l’information de presse.

Cet état des lieux de la revue de presse traditionnel et dans l’environnement électronique vous éclairera dans vos pratiques…

Vous pouvez acheter ce livre directement à la boutique en ligne de l’ADBS

Je profite de l’occasion pour dire aux attachés de presse des maisons d’éditions que je suis intéressé par tous les ouvrages qui traitent de PAO, de graphisme, de multimédia, de marketing, d’Internet, de elearning… et aussi de livres sur le nord de la France 😉

blogs et entreprises

Aujourd’hui, j’ai participé à la sympathique journée du blog à Marquette lez Lille. Je devais y donner une conférence sur les blogs et entreprises.

J’avais préparé une carte heuristique pour cette intervention. Les possesseurs de MindMap peuvent consulter la carte dans son format natif (60 Ko), mais ceux qui ne possèdent pas cet outil peuvent visualiser le résultat au format pdf (45 Ko).

Je reprends l’enchaînement des principaux points ici :

  • J’ai commencé par une présentation de mon parcours. Il peut expliquer certaines choses concernant mes positions sur les blogs 🙂
  • Puis j’ai décrit ma découverte des blogs et des fils RSS (avant de posséder un blog) qui dura environ un an 🙁
  • Ensuite, j’ai indiqué pourquoi j’avais ouvert mon premier blog
    • utilisation de la veille que j’effectuais régulièrement
    • permettre à mes étudiants d’être informés un peu plus que ce que je leur indiquais
    • une envie d’écrire de nouveau
    • «humaniser» le site ed productions en permettant des échanges avec les clients et des formateurs
    • tirer profit de la puissance de référencement des blogs
  • Mais au fil du temps, j’ai pris conscience que le blog apportait d’autre choses… En voici quelques exemples :
    • il permettait de tester des thèmes de formation que l’on peut retrouver chez ed formations
    • le positionnement des futures formations étaient facilités
    • j’ai découvert des besoins de formation, par exemple pour les documentalistes et l’image alors qu’ils n’étaient pas notre cible au préalable
    • l’usage du blog facilitait le recrutement de formateur. Au passage, nous recherchons continuellement des formateurs sur toute la France en PAO, graphisme, multimédia, internet (d’autres sujets : cartographie, CAO, etc. peuvent également nous intéresser).
    • l’outil blog jouait le rôle d’attaché de presse 🙂
  • Une fois passé en revue les points concernant mon histoire, j’ai présenté quelques blogs, que je voulais représentatifs tout en sortant des sentiers battus (Pas toujours la primauté au même 😉 sur : qui bloggue et pourquoi, les choix de séparer ou non blog perso et blog d’entreprise… Pêle-mêle on trouve les indépendants, les patrons d’entreprise, les salariés (oups, je n’ai pas donné d’exemples), les commerciaux, les hommes de marketing, les ressources humaines et certains qui utilisent le blog à seul fin de référencement des sites qu’ils créent… On peut rapprocher ce point avec celui évoqué plus tard dans la conférence sur « quel type de blogs » : blogs d’experts, de dirigeant d’entreprise, blogs interne (je n’en connais pas qui fonctionne, je l’ai seulement lu dans les livres pour l’instant), les blogs de marque dont vichy est le célèbre contre exemple, pour l’organisation de manifestation (blog en nord), pour le recrutement, comme « SAV », dans un but marketing, pour les collectivités locales, etc.
  • Arriva la grosse partie sur comment ouvrir son blog…
    • Je conseille de s’immerger dans le monde des blogs (il n’est pas encore trop grand 🙂 La blogosphère «professionnelle» n’est pas immense. Donc, commencez par lire et commenter les blogs que vous croisez, recherchez des blogs sur les thématiques qui vous intéresse…
    • Viendra rapidement ou non, le choix de la plate-forme. Un blog ne coûte rien si l’on emploie des outils comme Dotclear ou WordPress. Ceci explique certainement la prise de possession de cet outil par de nombreux indépendants.
    • Et puis un jour, il faut se lancer 🙂 Mieux vaut commencer «petit» en réfléchissant au préalable au copyright que l’on donne à ce blog…
    • Le thème ou les thèmes au début ? C’est à vous de voir… On peut conseiller de se fixer un seul thème. C’est plus facile pour le référencement, mais rien n’empêche de parler de différents sujets dans un même blog. Cela dépend de ce que vous avez imaginé faire de votre blog. Je pense qu’il ne faut pas penser au départ à votre lectorat… Dans un premier temps, faites vous plaisir. Ecrivez ce que vous auriez envie de lire ailleurs mais que vous ne trouvez pas.
    • toujours au sujet de l’écriture, mais on en reparlera certainement dans le cadre de la table ronde sur l’écriture multimédia du 9 février, je ne pense pas qu’il faille écrire chaque jour dans un blog. Ce n’est pas une obligation. Mieux vaut être régulier, mais je connais des blogs qui cessent toutes publications pendant un certain temps (parfois 6 mois, voir plus) pour réapparaître et diffuser de nouveau une information régulière. Ma position pour l’écriture… aye, je donne des arguments aux autres pour le 9 🙁 une écriture instinctive, comme l’on pense, sans relecture, une écriture de parler vrai… Rien ne sert de mentir sur un blog sinon cela se retourne contre vous.
    • Si vous écrivez des billets, vous aurez certainement des commentaires. La gestion de ceux ci est importante. Contrairement à ce que j’ai pu entendre à différents endroits, les commentaires sont modérés sur quasiment tous les blogs. Sinon, je ne comprends pas que les messages que nous recevons tous du type : «j’adore ton site je veut faire l’amour avec toi allez baise baise ho oui !» (dernier commentaire de ce type reçu sur les zed) ne figure pas dans les sites ? Soyons encore une fois honnête. Nous modérons.
    • Reste le cas des critiques. Si je prends mon cas, je n’ai pour l’instant jamais censuré la critique. Je tente d’y répondre… Mais, je ne dis pas que si la critique me semblait inadaptée, je ne la censurerai pas ! D’ailleurs, à la réflexion, j’ai peut-être certainement censuré des commentaires sur le billet des grèves concernant le CPE. Autre remarque importante, répondre aux questions dans les commentaires et par mail… me semble être le rôle du blogueur (quelqu’un doit me maudire, car je dois répondre à son mail d’avant noël 🙂 . Enfin dans notre blog, nous devons gérer le spam 🙁
    • lorsque l’on crée un blog, il est nécessaire de penser au référencement, même si la plupart des blogs s’auto-référence. Mais n’est ce pas aussi le but premier de nombreux blogs professionnels ? Ensuite, que l’on soit d’accord ou non, que l’on pense que ce soit efficace ou non, il peut être intéressant de s’investir à différents niveaux dans les outils sociaux : Delicious, Blogmarks, Technorati et les digg likes. Aussi, pensez à mettre en place vos étiquettes de tags pour vos billets dés la création de votre blog 🙂 La recherche en texte intégral ou par tag n’est pas l’objet du débat d’aujourd’hui.
    • Il faut également laisser des commentaires sur les autres blogs. Attention de ne pas inonder la blogosphère de vos commentaires. Ce n’est pas ce que l’on vous demande. Commentez à bon escient, si vous avez une information pertinente à ajouter… Pas pour dire simplement : «génial l’article» sans avoir oublié de mettre son adresse de blog. Il m’est arrivé de demander des explications à certaines personnes sur l’intérêt de leurs commentaires. Généralement, elles sont furieuses, ne comprennent pas ma demande, crois que les commentaire sont des surfaces publicitaires gratuitre mais je ne diffuse pas leur texte. D’autres doivent agir comme moi 🙂 Idem pour les trackbacks
    • dernier détail, ne négligeais pas les statistiques de visite de votre blog et de vos fils RSS.
    • Enfin, n’espérez pas gagner votre vie grâce à votre blog. Quelques exceptions existent, mais elles sont tellement rares 🙂
  • Les freins aux blogs existent.
    • L’outil blog n’est pas utilisable par tous. Déjà, il ne faut pas confondre aujourd’hui blog et site institutionnel par exemple. Ce ne sera peut-être plus le cas demain.
    • Mais avant tout pour travailler sur un blog, il est nécessaire d’aimer écrire, de savoir écrire et avoir régulièrement des idées de billets… Malgré ce que j’entends souvent, ce n’est pas le cas de 100 % de la population.
    • Second écueil, le temps. Ne le cachons pas, les blogs sont chronophages.
    • Nous pouvons également reprocher aux blogs ce qui fait leur intérêt ailleurs la hiérarchie de l’information qui y est pratiqué, même si la longue traîne peut avoir des effets positifs. Il est assez difficile de rédiger un dossier chapitré dans un blog. D’autres outils sont nécessaires en général.
    • Enfin, le blog reste un outil de «solitaires». Peu de blogs communautaires perdurent. En général, un blog égal un homme (ou une femme).
  • Le pas, depuis ces freins, est vite franchi pour aller vers l’avenir des blogs. Peu de solutions semble aussi «révolutionnaire» que le blog. Pourtant, le blog en tant que tel est appelé à disparaître sous peu…
    • Les photos blogs ? Quel est leur intérêt ? Mis à part pour des blogs personnelles, pour diffuser les photos de famille à la qualité parfois redoutable, je vois mal comment les entreprises pourraient l’employer exception faite du secteur de l’immobilier. On ne s’improvise pas photographe… (j’dois défendre mon premier métier là 🙂
    • Le podcasting jusqu’à aujourd’hui n’a rien changer, sinon, la mode. Fin des années 70, tout le monde possédait son walkman. Il s’appelle Ipod maintenant. Le podcasting remplace jusqu’à maintenant les K7 d’antan. Rien de plus ou quasiment. Il est encore cher et réclame une technique : prise de son, montage… qui n’est pas à la porté du premier venu. Dans l’avenir, cela pourrait changer par des utilisations qui ne sont pas encore entrées dans nos moeurs, si les médias traditionnels ne mettent pas la main dessus au préalable.
    • Pour les vidéo blog, mes critiques sont un mélange de celles sur les photos blogs et le podcasting.
    • Alors qu’est ce qui va fonctionner… Je parie sur les flux RSS ou Atom, et l’émergence du XML. Une grande partie de la prochaine révolution est là, accompagné par les avancés de la téléphonie et de la géolocalisation. Donc, pourquoi pas un avenir pour le moblogging… L’autre aspect de l’évolution et de la disparition des blogs, ils seront au fil du temps de plus en plus intégrés au sein de sites eux-même avec la confirmation des espoirs mis dans les CMS voici quelques années… Des outils comme Drupal, Joomla sont promis à un bel avenir 🙂

Difficile de réduire en quelques ligne une heure trente de conférence… mais le principal y est. Je peux bien entendu redonner cette conférence dans d’autres endroits 😉

Ah, si, j’allais oublier : un blog est un système d’information, pas de communication 😉

Recherche spécialistes outils de traductions automatisés

Je relaie la demande d’un étudiant qui est actuellement en stage…
«Cette année, j’essaye de monter pour le Festival des Langues une conférence sur les outils de traductions automatisés.
Je m’adresse à vous pour connaître des spécialistes de la question dans la région (nord de la France).»
À mon tour de m’adresser à vous 🙂
Vous pouvez me laisser un message, je le transmettrai.

l'écriture web et dans les blogs pour les prochaines rencontres blog en nord

la bannière

La vendredi 9 février 2007 se dérouleront les prochaines rencontres Blog en nord – Meet the blogger Lille comme je l’annoncais en passant le relais sur les cinq choses que vous ne savez probablement pas à mon sujet.

Une table-ronde concernera l’écriture multimédia, pour le web et dans les blogs de 14 h à 17 h.

Une soirée «apéro» Blog en Nord – Meet the bloggers Lille pour des rencontres conviviales dès 19 h 30.

La table ronde sur l’écriture multimédia, l’écriture web et dans les blogs se déroulera à l’Université Charles-de-Gaulle – Lille 3 avec le soutien de l’UFR IDIST . L’animation de cette table ronde sera assuré par les étudiants de Master IDEMM (Ingénierie Documentaire, Edition et Médiation Multimédia), spécialistes de la médiatisation du contenu.

Devraient être présents et réunis ensemble pour la première fois 😉 :

Seconde partie de la journée, la soirée. Une rencontre apéro ouverte à tous dès 19 h 30.

Attention, ces conférences sont gratuites mais vous devez réserver dès à présent en laissant un commentaire sur blog en nord par exemple ou en écrivant à Blog en Nord. Merci de nous indiquer également si vous pensez participer à la soirée.

les blogs sont morts, vive les blogs

En effet, j’ai réagi car lors de « l’atelier » évoqué dans l’article concerné, les poncifs habituels sur les blogs, ceux d’il y a quelques années étaient repris… Le plus exaspérant est peut-être : «un blog se crée toutes les 4 secondes dans le monde». Mais, celui de dire que tout le monde peut posséder son blog n’énerve depuis longtemps. J’aurais souhaité lancé le débat sur la notion de communauté par rapport aux blogs, et aussi de l’avenir du blog (n’est-il pas déjà dépassé d’ors et déjà ?), etc. Bref, j’aurais aimé entendre un autre discours que celui pré-formaté (à quelque exception près).

La mort des blogs

Commençons par ce sacro-saint :«un blog se crée toutes les 4 seconde», auquel je ne peux m’empêcher de répondre «et un meurt toute les 4,5 secondes» (je n’ai pas de chiffres sur le sujet, mais qui en possèdent ?). Arrêtons de répondre au discours marchand de certains qui fait croire que toute la population connaît les blogs, possède un blog…
Au passage, je remets régulièrement en doute les études diverses et variées qui tendraient à prouver que les blogs ne sont pas si connus que l’on veut bien le dire. On peut connaître le mot blog (et encore même l’existence de ce mot est inconnue à certaines personnes, j’en ai encore eu la preuve, il y a deux jours, avec un «qu’est ce que c’est qu’un blog ?»), mais connaître l’existence du mot ne permet pas de dire que l’on sait ce que c’est…
D’ailleurs, j’y reviendrai, mais il faudrait peut-être que l’on redéfinisse ce terme de blog, qui devient comme le web 2.0 un peu fourre-tout (d’ailleurs, c’est l’une des applications principales du web 2.0 aujourd’hui si j’ai bien tout compris).

Stéphane Nau répond qu’il «ne sait pas combien (de blogs) meurent, mais ceux qui meurent sont ceux dont le contenu n’est pas pertinent et spécifique, ou que l’énergie et la volonté du blogueur s’érodent. C’est naturel, il ne restera que les meilleurs !» C’est évident que je m’oppose à cette théorie. Vous ne connaissez pas des blogs dont le contenu n’est pas pertinent ni spécifique qui continuent de vivre ? Que l’énergie et la volonté du blogueur s’érodent me paraît naturelle…

Si j’en crois le blog de Stéphane Nau, son blog a une année d’existence… Il ne semble pas être seul à y écrire… Nous verrons si, dans 2 ou 3 ans, il tiendra toujours le même discours… Dans le blog, avant tout, il y a la notion d’avoir envie d’écrire… Nous n’avons pas toujours cette envie, sauf L2M semble-il (Mais là, j’ai plus l’impression que c’est son travail. Il ne peut pas faire autrement). De plus, une fois passée la période d’euphorie initiale on se pose quasiment tous la question : «Pourquoi blogge-t-on ?».

Aussi lorsqu’il est dit :«il ne restera que les meilleurs !» je trouve un certain manque de respect pour ceux qui possédaient d’excellents blogs par le passé et qui ont cessé d’écrire. Certains ont arrêté car les blogs sont chronophages, d’autres car l’outil ne leur convenait plus ou parce que la blogosphère, ou ce qui en était faite, se modifiait vers quelque chose qu’ils ne souhaitaient pas, pour des raisons d’ordre personnel ou privé… De la à dire qu’il ne reste que les meilleurs. J’en doute.

Je dois avouer que dans mon agrégateur traîne encore certaines adresses de blog depuis longtemps arrêté d’être mis à jour par leurs auteurs mais toujours d’actualité. Par contre, je continue de trouver certains mauvais blogs où les auteurs persistent et signent (comme les miens 😉 mais cela ne me gêne pas plus que cela, car ils doivent trouver leur public (j’n’ai pas dit communauté).

Alors, pourquoi avoir un blog d’entreprise ou professionnel ?

Je n’aborderai pas le sujet du blog en communication interne, même si j’émets des doutes sur son efficacité. Combien de blogs internes sont lancés, pour être animés seulement pas les instigateurs du projet. Et que l’on ne me dise pas que c’est parce que l’organisation était mal foutue… J’ai des exemples avec des organisations différentes.

Pourquoi un blog alors ?

  • Avant tout par narcissisme… On aime bien se regarder le nombril. Dire, c’est moi qui l’ai écrit… Y compris dans la blogosphère 😉
  • Puis, si l’on prend mon cas par exemple (autant parler de ce que l’on connaît le mieux), pour utiliser une partie de la veille que j’effectue régulièrement dans mes domaines de prédilections (malheureusement pour moi ils sont nombreux). Un jour dans un forum de discussions entre indépendants, Rézoting si ma mémoire est bonne, quelqu’un posait la question de savoir comment il pouvait vendre sa veille personnelle… La réponse pour moi est par le blog.
  • Autre aspect lié à cette veille pour mes activités au sein d’Ed Productions, Ed Formations et Lille aux formations, je donne des cours à l’université et j’ai l’habitude de faire un peu de prospective avec les étudiants… Prospective issue de cette veille dont je viens de parler… Aussi, le blog est pour eux un moyen de connaître mes positions et la source de mes informations sur un sujet… Je me dis également que si ces informations peuvent intéresser le public donc des prospects qui découvrent peut-être ainsi l’existence d’Ed Formations par exemple. D’ailleurs, j’utilise les billets concernant les outils dans le monde de la formation en entreprise et pour les étudiants.
  • La possibilité d’apporter une touche de « sentiment humain » dans un site m’allait bien également.
  • J’avais de nouveau envie d’écrire en collaborant avec un journal par exemple. Le blog, c’est mieux. J’écris quand j’ai envie et sur ce que j’ai envie. Je peux être provocateur à souhait, digne, humble selon mon humeur…
  • Je dois avouer aussi que la contrainte de devoir réaliser une newsletter ou gérer une mailing liste ne me convenait pas, le blog pouvait avantageusement les remplacer. En plus, je pense que le public est plus large et que la diffusion est automatisée sans intervention particulière. De plus, on retrouve une notion de push et de pull qui me plait bien 😉
  • Le coût réduit de la « communication » par le blog par rapport à d’autres supports…
  • Au fur et à mesure de l’existence de ce blog, j’ai pu mesurer l’influence des blogs sur les moteurs de recherche… Donc, je me suis dit, pourquoi ne pas diffuser des informations destinées à aider si cela peut fonctionner au référencement de mes sites. Je connais même des agences web qui possèdent un blog pour ce but 🙂 et d’ailleurs, lorsque j’ai copié le lien vers le site de Stéphane Nau, j’ai eu la surprise de voir dans l’adresse le nom de Loïc Le Meur apparaître 🙂 Simple erreur de saisie comme cela arrive fréquemment dans Dotclear qui retient le premier titre inscrit ou volonté de se faire référencé sur le nom de Loïc Le Meur ? Je pense que ce souci de référencement est la raison majeure, caché par un autre discours, de la présence des entreprises dans le monde des blogs.
  • Autre facteur que je n’avais pas pris en compte au lancement du blog, qui je le rappelle est accolé au site, les possibilités marketing d’un tel outil. Les demandes des prospects qui se disent :«Tiens, Eric Delcroix est spécialisé dans tel domaine, il fait tel type de formations, donc, il peut certainement répondre à ma demande». Nous avons mis en place certaines formations car la demande existait, elle nous avait été faite. Autre aspect de la question marketing, nous pouvons tester certaines formations, ce qui nous permet d’avoir un retour direct sur l’intérêt de poursuivre ou non dans une direction…
  • Comme je dirige plusieurs blogs, cela devient aussi un outil pour des essais divers et variés en grandeur nature. Ce qui est normalement un investissement à fonds perdus devient ici un moyen de prospection, de prospective, etc.
  • J’ai fait le choix du blog (je parle des zed) qui cumule à la fois la fonction de blog personnel et de blog de l’entreprise… ce qui me permet également de m’exprimer à titre privé sur d’autres sujets que je n’aborderai pas dans le cadre de mes activités professionnelles… Bien sûr, cela m’enlève une partie de lecteurs car je ne suis pas un site spécialisé, comme il est conseillé de le faire d’ordinaire. Les zed est pluridisciplinaire, comme je pense l’être moi-même et comme le monde dans sa globalité.
  • Jusqu’à peu, les liens s’accumulaient en billets non diffusés ce qui me permettait de posséder un ensemble de ressources toujours à disposition avec des compléments de texte ou d’autres liens que ne permettent pas généralement les sites du genre Delicious. Mon blog me sert également d’aide-mémoire… par certains billets.
  • Allez, j’vais même oser de la psycho à quatre sous… En indépendant, nous sommes souvent seul. Aussi, le besoin de parler avec d’autres personnes que celles de notre entourage, de se libérer de certains poids n’est-il pas rempli par le blog. De plus, il est plus facile de parler face à un écran que devant une personne en face.

En fait, on s’aperçoit qu’un décalage existe entre ce que je pensais vouloir faire de ce blog, ce que j’en imaginais, et ce qu’il est devenu.
Il pourrait y avoir encore de nombreuses réponses aux pourquoi on blogue en entreprise… Mais, j’arrête là pour ma part, vous pouvez en ajouter en commentaires.
D’autres raisons existent par exemples dans le cadre de l’éducation ou des bibliothèques (ou centres de formation) qui peuvent expliquer l’usage des blogs dans les autres milieux… mais c’est un autre débat.

Pour bloguer, y’a ka…

Je rejoins les positions d’Arno qui s’exprime en réaction aux commentaires de Stéphane Nau… «Il ne faut pas simplement « aimer écrire » pour tenir un blog… …Techniquement, la création d’un blog est simple. C’est autre chose, concernant le contenu.
De plus, un blog n’est qu’un outil d’expression et non un véritable support de communication. les commentaires ne sont qu’un artefact pour ceux qui laissent croire que le collaboratif va tout chambouller.
Combien de lecteurs ont lu cet article ? Combien ont laissé un commentaire ? Et parmi les auteurs de commentaires, combien sont eux-mêmes bloggeurs ?
»

Je retrouve dans cet extrait un ensemble de notions que j’ai moi-même développé dans le passé… comme : Le blog est un outil ou un Un billet intéressant ?.

La relation de la plupart des bloggers est ambiguë vis-à-vis de la popularité de leur blog, face aux statistiques, au nombre de visiteurs, de commentaires et à la qualité de ceux-ci. Mais c’est peut-être le prix à payer pour certains de parler en public, mais sans public vraiment identifié, de parler pour soi en espérant que les autres écoutent.

Les blogs, des communautés ?

Je n’arrête pas de marteler (vous vous en rendez compte si vous lisez les articles annexes) que la notion de communauté n’existe pas concernant les blogs, web 2.0 ou pas.

Prenons un cas concret. Ce blog… Selon vous combien de personnes forment la communauté de ce blog ? Pas d’idée. C’est l’une de vos premières visites… Allez, je vous aide… Environ 1 600 visiteurs unique par jour en septembre, qui tendent progressivement vers 1 900 à 2 000 depuis un mois. Mais restons sobres. 1 600 visiteurs. Pas mal. C’est vrai. Bon alors, allez y. Je vous écoute ? Pardon, combien de personnes pour la communauté de ce blog ? Allez dernier coup de pouce… Une centaine d’abonnés au fil RSS des Zed. Toujours pas d’idée ?

Je n’en sais rien objectivement moi-même. Mais je me fis aux résultats des statistiques… Pourcentage de visiteurs qui reviennent : 2 % ! Deux malheureux pour cent, c’est une communauté pour vous ? Pas pour moi.

Soyons honnêtes. Arrêtons de parler de communauté lorsque plus de 90 % du trafic sur le blog provient des moteurs de recherche. Google en tête. Au passage, vous pensez que la plupart des Googleliens savent ce qu’est un blog ? Non, la plupart d’entre eux lisent l’article sans même se rendre compte que c’est un blog qu’ils visitent…

Prenons, un autre critère qui pourrait fournir l’alibi des communautés : les commentaires ! Je m’étais amusé lors de la rédaction du billet précédent à compter le nombre de billet depuis début décembre sur votre blog (celui de Stéphane Nau). Signalons qu’il publit chaque jour de la semaine (au passage, je ne crois pas contrairement à ce qui a été dit que cela soit nécessaire). Résultat. Pas de commentaires avant le 7 et le 8 (la conférence). Depuis des réactions à un billet suite à un commentaire polémique sur un autre site… sinon, rien.

Normal. Il n’y a rien d’étonnant à cela. Sur les blogs, nous rencontrons les mêmes problèmes que sur les forums ou dans les groupes de discussions, mailings lists et autres. La grande majorité des lecteurs est passive… Une infime minorité ose laisser une trace. Web 2.0 ou pas, la situation n’est pas prête à changer. Elle est profondément humaine.

Pouvons nous dire que suite à la publication de l’article sur lille3 lors des grêves anti-cpe, ce blog est une communauté d’étudiant car par un épiphénomène, 544 commentaires ont été laissé sur le billet ? Que ce site appartient au monde de la petite souris blanche d’origine Allemande car c’est la page la plus visité et que j’ai croisé les doigts pour rester le moins longtemps possible dans les premières pages de Google sur la requête de son nom…

Donc, pas de communauté du côté des commentaires…

Pardon, vous la trouvez où votre fameuse communauté ? parce que les entreprises, les vrais (pas les PME du style Ed Productions) arrivent tardivement sur le marché, qu’il faut leur faire miroité quelque chose qui n’existe pas ?

Le blog est mort, vive le CMS ou l’avenir du blog

Oui, oui, c’est bien moi qui aie écrit [Si l’on avait encore besoin d’une confirmation de l’importance des blogs
|https://les-zed.com/si-lon-avait-encore-besoin-dune-confirmation-de-limportance-des-blogs|fr] voici quelques mois.

Mais les choses évoluent vites, trop vites pensent certains dans le monde de l’Internet. Podcasting et vidéoblogging, ce n’est pas l’avenir des blogs ? ais-je dit également… Donc, où est l’avenir dans tout cela si les blogs sont morts ? Car en effet, le choix de l’entreprise doit déjà se porter ailleur si elle désire être à la pointe. Autant pour elle faire l’impasse sur le blog.

En effet, les blogs atteignent leurs limites, même Microsoft l’a compris avec son système de blogs, tout comme Yahoo. D’ailleurs nous sommes aujourd’hui dans une situation où il est difficile parfois de savoir ce qui est un blog et ce qui n’est pas un blog. Il faudrait pour cela redéfinir ce qu’est un blog concrètement : écrit, audio, vidéo ? un classement de billets au fil du temps ? La présence des commentaires ? L’archivage des données ? La manière d’écrire ? La présence des fils RSS ? La création de moteurs de recherche ou d’annuaires spécifiques blogs ? Que faisons nous des trackbacks dans l’histoire. Ils ne sont plus utilisés pour cause de spam 🙂 Le trackbacks n’était pas l’essence du blog ? Qu’est ce qui vous permet de dire : ce site est un blog ? Vous dites que le successeur du blog doit être un outil qui remplisse la même fonction de communication. Pour moi, cela ne veut pas dire grand chose. Quel sens donner à communication ?

Je connais des sites qui ont l’apparence de blogs mais qui ne sont pas des blogs et des sites qui ressemblent comme deux gouttes d’eau à un site « standard » en php, seulement ils ont été créés à l’aide d’un outil de blog. Allez-y comprendre quelque chose.

En fait, les blogs en tant que tel vont se fondre dans les sites… Dans quelques années, on ne dira plus :«Tu as un blog» mais on reviendra à l’appellation, tu as un site.

L’avenir est certainement à des solutions CMS comme Joomla ou Drupal (si l’on considère Drupal comme un CMS). Les blogs n’étaient qu’une étape vers ces CMS… Les limites des blogs explosent de cette manière. Plus de limites, donc plus la possibilité de dire : «On ne peut pas créer de site avec un blog».

Autre soucis comment nous positionner par rapport aux sites qui seront de simple agrégateurs de flux RSS, notre position par rapport au droit d’auteur. Et aussi, comment nos lecteurs lirons nos sites. Depuis l’agrégateur (c’est à dire sans venir sur le site pour ainsi dire) ou en continuant de passer par les sites ?

Le développement des technologies liées au téléphone portable ne va pas aider en cela, sans parler de la géolocalisation…

La grande révolution des blogs, plutôt que « la communication » n’est-elle pas la mise en avant de la technologie des fils d’agrégations ? Et que ferons nous demain avec ces fils RSS, ATOM…

Donc, je confirme le Podcasting et vidéoblogging, ce n’est pas l’avenir des blogs ? et de nouveau, nous allons devoir avoir une approche différente, même si le billet continuera d’exister il devra coexister avec d’autres formes d’écritures… des pages fixes, des livres, des forums, voir des chats, des images, des vidéo, des présentations powerpoint en rapid elearning… pour d’autres diffusions. Arrêtons donc de dire que le contenant n’a pas d’influence sur le contenu… Sinon, pourquoi cette liberté de ton, ces styles si différents dans les blogs si la communication est identique quelque soit le support.

Dernier détail, partout, il est recommandé d’écrire des articles courts dans les blogs… Normal, la lecture à l’écran, etc. mais dès que l’on veut aborder un problème qui demande des explications, la longueur pose un problème dans les blogs… et pourtant, j’ai outrepassé la règle de l’article court une nouvelle fois 😉

Un nouvel exemple que si les règles édictées pour les blogs, valables en général, sont connues et maitrisées, c’est un peu comme lors de la composition d’une photo, on peut passer outre. Idem pour le règle de l’orthographe car j’ai entendu dire que dans les blogs nous devions écrire sans faute 🙂 Mais là, je déborde et je profite de ce blog pour faire de la pub pour la prochaine rencontre blog en nord qui aura pour thème l’écriture multimédia (donc, dans les blogs).

Quelques billets que j’ai commis qui peuvent éclairer votre point de vue (Christian, c’est aussi pour toi si tu n’as pas assez d’info dans ce billet 😉 :

Mise à jour le 19 décembre :
Pour relativiser nos propos… un lien vers de Laurent Dupin sur Zdnet suite au soucis de L2M et du web 3… quelques jours plus tard après son passage à Lille… mais qui replace à mon sens bien le blog et le blogger dans son contexte.
Je profite de cette mise à jour, juste pour info, pour indiqué que M. Nau (qui n’a pas laissé encore de commentaire ici, ni sur son blog dans l’article concerné) explique le pourquoi de son blog, peut-être justement en réponse à mes propos… Vous pourrez comparer ici 🙂 Tiens, au passage, voici la partie textuelle de son titre de fichier : je-veux-etre-utile-entreprise-entrepreneur-communication, alors que le titre du billet est : Pourquoi ce blog ?. Euh, c’est bien pour les moteurs de recherche, non ?

TBI = tableau blanc interactif

Qu’est ce qu’un tableau blanc interactif ?

Selon wikipedia, le tableau blanc interactif ou TBI est «un écran blanc tactile relié à un ordinateur via un câble (généralement USB). Il est capable de lui transmettre diverses informations, dont la nouvelle position du curseur de la souris, par toucher. Un vidéoprojecteur se charge d’afficher l’écran de l’ordinateur, sur le tableau blanc.»
Je le définirais de manière différente… C’est une surface blanche (tableau, feuille de papier, mur) identifiée comme tableau par un ordinateur (avec ou sans fils) à l’aide d’un vidéoprojecteur. Comme sur un tableau traditionnel, il est possible d’écrire, de dessiner, etc. à l’aide de stylets ou de « crayons » ou de « feutres » virtuels. L’ordinateur peut enregistrer l’évolution de ce qui est inscrit à l’écran, l’imprimer mais aussi de manipuler les textes et images tracés (redimensionnement, rotation). Il est aussi possible d’afficher une image, une photo ou une animation. Résumons nous en simplifiant : c’est à la fois un tableau traditionnel que l’on sauvegarde, et un écran de projection permettant de conserver les annotations réalisées sur les éléments projetés qui sert éventuellement d’interface avec l’ordinateur.
En complément, Juliette a fait le point sur les types de tableaux blancs interactifs existent et Christine propose une présentation interactive de ce qu’est un tableau blanc interactif.

Quel usage pour les TBI ?

Les tableaux blanc interactifs sont principalement employé dans le système scolaire (surtout en primaire) mais en entreprises pour des conférences et des réunions les TBI devraient se développer, surtout en relation avec les applications de rapid elearning. Pensez-vous que Bill Gates utilise le tableau blanc pour être à la mode ? Mais en entreprise, l’usage du TBI ne fait que commencer. Un exemple, à la SNCF.
Si peu de ressources sur internet concernent l’usage en entreprise, par contre, en milieux scolaire, l’usages des tableaux interactifs et des activités réalisables avec un tableau interactif sont largement disponibles.

Les avantages des TBI ?

Des études semblent prouver l’intérêt de ce matériel en milieux scolaire (à quand les même études pour le monde de l’entreprise ?). Ainsi, les conclusions de l‘Expertise relative aux usages du tableau blanc interactif en école primaire (pdf de 44 pages pour 679 Ko), du laboratoire de recherche ERT34 – Hypermédias et apprentissages – à la demande de la SDTICE (Sous-direction des technologies de l’information et de la communication pour l’éducation du ministère de l’Éducation nationale) confirme les apports du tableau blanc interactif dans les classes. « un bon moyen de promouvoir non seulement l’utilisation de l’outil informatique mais également de nouvelles approches pédagogiques, voire l’acquisition et le développement de nouveaux savoirs.

Quelques avantages en bref
  • Plus besoin de prendre des notes de ce qui est inscrit au tableau, celui-ci peut être sauvegarder et imprimé
  • Pas de perte d’informations.
  • La diffusion et la communication de l’information est facilité (copies imprimées, par mail ou sous format HTML)
  • Rembobiner, feuilleter, visualiser, retravailler, corriger, comme un film
  • Incorporer dans une présentation de type PowerPoint la session ou quelques pages.
  • Éventuellement, se servir du TBI comme d’une télécommande de votre ordinateur.
  • Éventuellement travailler ensemble en temps réel sur le tableau y compris par intranet et internet.

Les freins

  • Vous devez remettre en cause votre travail au tableau…
  • La présence de points chauds (reflet de la lampe du vidéoprojecteur sur la surface de projection) surtout sur les TBI de poche sur les projections sur les surfaces brillantes
  • Certains craignent pour la fatigue visuelle des auditeurs

L’avenir

De nouveaux tableaux blancs interactifs devraient voir le jour. Cette vidéo sur YouTube présente un exemple de tableau blanc interactif «intelligent». Attention toutefois, Pierre Vandeginste relativise et rend à César ce qui lui appartient… pardon, à Christine Alvarado ce qui lui appartient depuis 2000 :-)…
Certains, comme Thierry Klein se pose également la question de savoir si des tablettes sans fil complètent ou remplacent l’usage d’un tableau interactif ? Le TBI de poche à l’avenir devant lui.

Culture numérique des enseignants

Je suis heureux d’apprendre aujourd’hui (en réalité hier soir), qu’un forum intitulé : La culture numérique des enseignants et des établissements scolaires c’est déroulé à Lille (la ville où je vis) dans le cadre d’une importante manifestation organisé par l’ARF (association des régions de France) les 7 et 8 juin à l’occasion du 20e anniversaire de la loi de décentralisation.

En effet, c’est à la lecture du Café pédagogique, que j’apprends que « les usages pédagogiques des TIC peinent à progresser, alors même que toutes les études montrent que les enseignants sont bien accoutumés à ces technologies, à titre personnel, voire professionnel (mais hors de la classe) » Là, j’ai failli m’étrangler. heureusement, ce n’est que l’introduction. Dans la suite de l’article, Serge Pouts-Lajus contredit me semble t-il ses propos. Je simplifie. C’est difficile d’utiliser les ordinateurs dans les classes pour des raisons d’ordre technique. Plus loin, la formation des enseignants est également abordée (J’adore ce genre de phrase : « L’enseignement est en soi un métier anxiogène rappelle-t-il ; si les TIC ajoutent de l’anxiété, elles échouent« . Je me revois en train d’écrire Les enseignants, des non bloggers ? ou pourquoi TIC et TICE ne fonctionnent pas ? 🙁
Un passage obligé par les ENT (la nouvelle mode ?), la satisfaction sur les ressources multimédias disponibles (oups).
Première conclusion : « il faut des enseignants formés, préparés, accompagnés et des équipements qui fonctionnent bien. Et pour cela, il manque une dernière pièce à l’édifice : la maintenance. » Et là, nous retrouvons la préoccupation d’Algora : L’Etat ou la Région ?
Je n’en reviens pas de la conclusion, je suis sur le cul (excusez l’expression) : « en moins de deux heures, nous avons eu l’impression de faire le tour de la question. La solution nous a paru à portée de main. Illusion peut-être. Mais tout de même, lorsque les partenaires s’entendent, qu’ils partagent la même analyse, tous les espoirs sont permis. » Nous ne devons pas avoir la même notion pour une portée de main… Les TIC, TICE… seront employés correctement dans disons 10 ans, en étant optimiste et à condition que l’informatique et ses corélaires n’évolue pas trop vite 😉
Arretons auto-satisfaction et prenons les problèmes les uns à la suite des autres… j’suis un peu déçu sur ce coup là par le café pédagogique.

Je reviens sur l’information au sujet de cette rencontre… J’ai du être mal informé. J’ai des excuses, je suis malade depuis un certain temps, mais je n’avais rien vu, ni entendu au sujet de ce débat… où je me serais peut-être rendu si j’en avais eu connaissance (et si l’accès était possible). De plus, je n’ais rien lu d’autres que cette réaction, y compris dans la Voix du nord, la quotidien local, ce qui me surprend pour une manifestation de cette importance 🙂 (Il est possible qu’un article soit paru dans la voix du nord mentionnant cette rencontre effectivement, mais je n’ai pas souvenir d’une trace sur ce forum TICE.

Jean-Marc Hardy blogue

Dans écrire dans un blog, je titillais Jean-Marc Hardy en me demandant où était le blog de Rédaction.be.

La réponse ne c’est pas fait attendre. Lecteurs des Newsletters de Redaction.be ou de 60 questions.net, vous êtes déjà informé depuis quelques jours. Jean-Marc Hardy viens de mettre en ligne son blog professionnel. Voici comment ils nous le présente :« Le but premier de ce blog sera d’identifier de bonnes et mauvaises pratiques en matière de conception de sites web. Je compte sur vous pour y participer pleinement à travers vos commentaires. Vu la maturité croissante du média Internet, je propose de mettre un accent particulier sur les innovations qui permettent d’enrichir ou de simplifier le Web. Sur ce blog, je partagerai également avec vous certaines lectures ou certaines expériences professionnelles.»

Si le site Redaction.be correspond aux activités journalistiques de Jean-Marc Hardy, le site 60 questions reprend le sous titre de son livre : Check-list pour réussir son site web — Les soixante points clés publié aux éditions DUNOD.