Les blogs outil d'information, pas de communication

statistique google novembre

En son temps, j’avais déjà écrit que les blogs ne créent pas de communautés, aujourd’hui, j’ai la conviction qu’en plus le blog est un outil d’information et non de communication comme on a trop souvent tendance à le dire.

On pourra se référer à ce que disait Arnaud, voici bien longtemps déjà 😉 et que ne devrait pas contredire Dominique Wolton si j’en crois toujours Arnaud : «hors la communication, c’est avant tout une relation, à la différence de l’information qui est un message.»

Luc Fayard devrait également partager cet avis, non ?

Déjà, à l’époque de la première grève des étudiants pour le CPE, avec le billet : Lille3 (Lille III) est en grève ! je me faisais la réflexion que les blogs étaient plus efficaces pour informer que pour communiquer.

Plusieurs événements ces derniers temps ont amplifié ce phénomène.


Un peu d’histoire pour comprendre la courbe des visiteurs du site que je vous fournis.

  • le 4 novembre : pour une raison toujours inconnue, j’ai une augmentation sensible de mes visiteurs. 2 000 visiteurs un dimanche, cela semble bizarre. En consultant, les statistiques, je m’aperçois que le billet au sujet de la campagne info dépression a obtenu un nombre anormalement important de visiteurs. On peut dire que cette information à permis de doubler le nombre de visiteur du site (environ 3 000 visiteurs/jour)
  • le 7 novembre, nouvelle augmentation des visiteurs pour deux raisons. Le résultat : 2 000 visiteurs journaliers de plus sur le site (environ 5 000 visiteurs/jours) dans un premier temps.
    • Un nouveau soubresaut dans mes statistiques mais sur un autre de mes blogs : Lille aux formations. Identifiant assez facilement l’origine du problème, et ce que cherchent les internautes, je rédige le billet Intervilles et Saint-Amand les eaux, des visiteurs à foison car l’expérience me tentait 🙂 Comme je mentionne des liens vers d’autres sites qui m’appartiennent, sans indiquer que la réponse recherché s’y trouve ou pas… le score de ces sites explosent évidemment. Les gens veulent trouver le moindre indice pour résoudre leur énigme.
    • Le blocage de l’Université de Lille III est effectif. Dans Google, par exemple la recherche grève Lille 3, l’ancien billet, celui de la grève du CPE arrive en tête, beaucoup de visiteurs viennent quand même voir si une information sur la grève de cette année serait présente. Je reproduis le même type de billet pour la grève actuelle.
  • La conjonction des trois demandes, le week-end suivant (les internautes ont le temps le dimanche 🙂 veille d’un nouveau vote pour ou contre le blocage de Lille 3, le compteur explose à 8 000 visiteurs. Le lundi, alors que les étudiants attendaient le résultat du scrutin organisé à l’Université, le record est battu : 9 089 visiteurs dans la journée selon Google.
  • Puis, en une semaine, la lente descente pour retrouver des chiffres proche des 4 000 visiteurs/jours (plus du double de visiteurs que précédemment).Le blocage est toujours en place à l’Université de Lille 3 et je ne doute pas que la remobilisation en vue du vote qui doit être prévu lundi prochain donnera une élévation de nouveau de la courbe pour un sommet lundi, les étudiants recherchant le résultat du vote de Lille3.

Comme on le voit dans le cas présent, l’information seule intéresse les internautes… D’autres exemples dans la vie de ce blog pourraient apporter de l’eau à mon moulin, mais je préfère prendre l’exemple d’une information diffusée à la télévision booste les visiteurs sur le blog Adscriptor 😉

Dans l’ensemble des cas mentionnés, on est bien loin de la communication ! C’est juste de l’information qui circule.

En résumé, trouver des informations à transmettre, diffusez les et vous aurez des visiteurs 😉

responsable communication devient blog-notes sur la communication & le marketing

Ne cherchez plus le site d’Arnaud Meunier pour les responsables communication, c’est devenu son blog-notes sur la communication & le marketing 🙂

Si les adresse des anciens billets sont effectivement redirigés, il n’en est pas de même pour le fil RSS 🙁

Aussi, moi qui suit l’actualité des blogs exclusivement par la syndication, j’en suis pour mes frais. j’ai de nombreux articles, toujours très intéressant à lire (depuis le 11 octobre). Et comme parfois Arnaud est un peu bavard lui aussi (moins que moi ;-)), j’ai pas mal de boulot qui m’attend !

C’est pas bien Arnaud de ne pas avoir prévenu du changement de fil 🙁 Ou alors je n’ai pas vu passer l’information, c’est possible !

Ah oui, voici le fil Rss de son nouveau blog 😉

Trouver le Beep

Pour une fois, j’organise un petit jeu…

Dans le train qui me conduisait à Paris, j’ai mis à profit comme de coutume mon temps libre pour lire un des nombreux livres qui m’attendent.

L’introduction de ce livre m’a interpellé… Allez savoir pourquoi 🙂 Je la reproduis sans citer le domaine dont il est question. À vous de me dire quel mot vous mettriez à la place des Beeps (Beep remplace à la fois le terme et l’article) ! Le texte d’origine comporte quelques oublis qui vous mettraient sur la voix trop facilement et les pronoms personnels sont remplacés par il systématiquement (il au lieu de il, elle, ils ou elles) 🙂

La réponse : titre du livre, etc. dans une semaine, même lieu, même heure (peut-être pas pour l’heure) 🙂

Introduction

L’Internet est devenu un média à part entière. L’ordinateur est aujourd’hui son support unique, mais ce ne sera plus le cas de demain. Les objets personnels comme ceux appartenant à l’univers du foyer (réseau local, TV, four…) en seront le relais. L’Internet ne sera alors que pur service.

Digne du rêve d’un concepteur de jeu dont le fantasme consisterait à voir ses créations se connecter directement aux nerfs oculaires et sensitifs du joueur sans transiter par les boucliers que sont les yeux et les mains, l’Internet va se connecter à nous, et non plus à lui.

Que restera-t-il de l’Internet que nous connaissons aujourd’hui ? Les pages web perdront sans doute de l’importance pour laisser la place aux traitements informatiques dynamiques qu’elles matérialisaient, traitement qui seront transmis à l’homme ou aux supports réseaux sous forme de messages. Aussi, il y a fort à parier que Beep tel que nous les connaissons aujourd’hui restent encore longtemps d’actualité. Nous l’observerons tout au long de cet ouvrage, Beep aura une place à tenir, même s’il évoluera au gré des protocoles, des bandes passantes et des technologies.

Cet ouvrage se donne pour projet de dresser l’état des lieux de l’usage commercial de Beep dans le cadre de son exploitation par l’entreprise. Il n’a pas vocation à synthétiser tous les spectres de connaissances auquel Beep fait appel : la communication de la marque, le datawarehouse, le marketing direct… Au contraire, il se fait l’écho d’un support de communication novateur et changeant à travers lequel chaque lecteur pourra parfaire le savoir qu’il détient déjà dans ces disciplines.

Que feront les hommes de cet instrument économique et social ? Si ce livre vient donner des éléments de réponse pour ce qui concerne le seul usage de Beep à des fins économiques, reste effectivement le social. Une personne déclarait que notre société n’a jamais eu autant d’occasions de communication et si peu de choses intéressantes à dire. C’est sans doute vrai… À chacun d’y remédier !

Vous avez trouvé ce dont on vante les mérites dans ce texte 😉

Les nouveaux livres d'octobre

Cette fois, je suis dans les temps avec mon billet mensuel sur les nouvelles parutions en librairie 🙂

Mais, ce mois d’octobre aura été marqué par l’apparition des fils RSS de la Fnac sur les nouveautés. Evidemment, je me suis inscrit à deux fils 🙂 Mais, l’information fournit est tellement mal fichue, que je me suis désabonné de l’un d’entre eux aujourd’hui et conserve le second encore quelques jours, au cas z’ou. Je préfére encore mon ancienne méthode.

En tout cas, cela n’enlève rien à ma sélection d’ouvrages principalement orienté SIC, Information, communication, journalisme, web et PAO ce mois ci.

En préambule, je voudrais signaler Pourquoi blogueur dans un contexte d’affaires de Michel Leblanc, Martin Lessard, Mario Asselin, Sylvain Carle, etc. est toujours en pré-vente avec un rabais 🙂 et Science, on blogue ! de Pascal Lapointe et Josée Nadia Drouin aux Éditions MultiMondes ISBN : 978-2-89544-121-2 qui ne semble pas distribué en France.

Voici la liste par ordre alphabéitique des titres nouvellement disponible en France.

  • 101 tableaux de bord pour mieux communiquer dans l’entreprise d’Alain Labruffe chez AFNOR. Isbn : 978-2-12-475573-8
  • Internet, donne-moi ce que je veux 60 modèles de navigation pour satisfaire vos internautesde Patricia Gallot-Lavallée ISBN : 978-2-9528507-0-4 (version papier ou à télécharger)
  • Introduction à la recherche en SIC de Stéphane Olivesi aux PUG. Isbn : 978-2-7061-1407-6
  • L’Empire des signes de Roland Barthes aux éditions Points. Isbn : 978-2-7578-0645-6
  • L’information électronique professionnelle en France: le marché en 2006 et les tendances. Edition 2007 de Virginie Boillet chez Serda-Archimag. Mieux vaut le consulter en bibliothèque au regard du prix : 667,37 euro.
  • Le business guide : audiovisuel, web, entertainment. Edition 2007-2008 de François de Saint-Exupéry chez Mass Media. Isbn : 978-2-9519609-7-8 – Attention au prix, pas loin de 70 euro.
  • Le guide de l’éco-communication. Pour une communication plus responsable Collectif de l’ADEME, chez Eyrolles. Isbn : 978-2-212-53909-7
  • Le journalisme à l’ère électronique d’Alain Joannès chez Vuibert. Isbn : 978-2-7117-8710-4
  • Les industries de la culture et de la communication en mutation de Philippe Bouquillion et Yolande Combès chez L’Harmattan. Isbn : 978-2-296-03772-4
  • Maquetter les documents d’entreprise. 2e édition d’Agnès Taupin chez Nathan. Isbn : 978-2-09-160500-5
  • Médias, votre public n’est plus dans la salle de Marie-Laure Sauty de Chalon chez Nouveaux Debats Publics. Isbn : 978-2-916962-02-3
  • Une presse sans Gutenberg. Pourquoi Internet a bouleversé le journalisme de Jean-François Fogel et Bruno Patino aux éditions Points. Isbn : 978-2-7578-0393-6

l'annuaire des professionnels de la création et de la communication

Guide BePubÉvidemment, ils sont en avance… Un répertoire 2008 livré au mois d’octobre 2007. Allez y comprendre quelque chose. Mais, d’ailleurs, il n’y a rien à comprendre… surtout lorsque Nicolas dit : Nous avons quinze jours de retard 🙂

Hier, j’ai reçu au courrier mon exemplaire de l’annuaire des professionnels de la création et de la communication. Vous pouviez également le trouver sur le stand de BePub au salon de la VAD (comme l’écrit Lionnel j’y étais effectivement avec ma troupe qui ne dit pas « Bipub », mais be pub 😉 Mes commentaires sur le salon de la VAD sont chez Lionnel.

Pour les heureux élus qui recevront ce répertoire BePub 2008, la page la plus intéressante est l’une des dernière (La page 106 exactement) Ed Productions y fait sa pub mais vous auriez pu également nous retrouver dans la partie multimédia 🙂 Effectivement, ce guide d’un format A5 très pratique comporte un à peine plus de 106 pages… Il sera, si je suis bien informé, reconduit dans le même format, le même nombre de pages pour 2009 ?

Le rubricage est ainsi fait :

  • Architecture
  • Arts graphiques
  • Photographie
  • Imprimerie
  • Communication
  • Événementiel
  • Audiovisuel
  • Multimédia
  • Marketing
  • Média
  • Services (dont formation)

Au passage, Bepub change d’adresse, de logo, d’habillage de site… c’est peut-être l’occasion de passer de nouveau chez eux !

Mise à jour le 25 octobre : Merci Nicolas pour la belle photo 😉

Les nouveautés en librairies pendant l'été sur la communication, le web, la PAO…

J’ai pendant longtemps chercher à connaître les nouveaux livres au sujet des TIC, NTIC, TICE, Internet, pour la création des pages web, concernant le référencement et la gestion de projet web et multimédia et évidemment sur les blogs et la syndication RSS et autre.

Évidemment, mon champ d’intérêt étant large, les ouvrages de Pao et prépresse : typographie, mise en page, image, communication imprimée, ainsi que la photographie (n’oublions pas que c’était mon premier métier) et l’écriture (mon second métier d’origine 😉 sous toutes ses formes (écriture web, écriture multimédia, journalisme, écriture publicitaire…) entre dans cette recherche.

Bien vite, en dirigeant Ed Productions et m’intéressant de près à Internet, mes années d’études orientées commerce m’ont naturellement conduit à regarder du côté du marketing, du e-commerce, du e-marketing…

Le côté documentaliste rejoignait selon moi l’aspect journaliste que je n’ai jamais perdu. Je dois même avouer que j’ai commencé des études de documentaliste par correspondance, pour le fun, à 40 ans 🙂 Riez… J’étais convaincu avant d’intervenir à l’IDIST que les documentalistes ont l’avenir devant eux ! Evidemment de la documentation à la veille et la recherche d’informations (et c’est si proche du référencement) il n’y a qu’un pas que j’ai vite franchi.

Reste l’aspect éducation, formation, E-learning et foad. Difficile lorsque l’on dirige un centre de formation d’y échapper… surtout que je suis un autodidacte convaincu… Allez comprendre !

Mais je sens que je m’écarte, que vous ne comprenez pas où je veux en venir… Et bien, si vous avez lu tout depuis le début, vous devez vous douter que j’effectue une veille sur les nouveautés qui sortent en librairie 🙂

Et bien, c’est décidé, désormais, vous trouverez une nouvelle rubrique régulièrement dans les Zed concernant les derniers ouvrages parus dans le monde de l’édition sur les thèmes précédents ainsi que sur la communication et sur les logiciels auxquels nous formons…

Attention, cette liste n’est pas exhaustive. J’y exerce mon choix 😉

Voici la liste des ouvrages parus pendant l’été qui ont retenu mon attention.

  • Site web marchand en PHP/MySQL. 3e édition de Jean-Marc Herellier chez Micro Application. Isbn : 978-2-7429-8447-3
  • Ces mots qui vous trahissent de Joseph Messinger et Caroline Messinger chez Firts – Isbn : 978-2-7540-0463-3
  • Le Manuel du Knowledge Management. Mettre en réseau les hommes et les savoirs pour créer de la valeur, 2e édition de Jean-Yves Prax chez Dunod – Isbn : 978-2-10-051191-4
  • Des souris, des hommes et des femmes au village global. Parole, pratiques identitaires et lien social dans un espace de bavardage électronique de Madeleine Pastinelli aux PU Laval – Isbn : 978-2-7637-8478-6
  • Etudes marketing avec SPSS. 5e édition. Avec 1 CD-ROM de Naresh Malhotra, Jean-Marc Décaudin (Traducteur), Afifa Bouguerra (Traducteur) chez Pearson Education – Isbn : 978-2-7440-7261-1
  • Approches des questions culturelles en sciences de l’information et de la communication de Michèle Gellereau – Editeur : Université Charles de Gaulle- Isbn : 978-2-84467-093-9

les commentaires, si vous avez lu ces livres vous sont largement ouvert. De même, pour tout oubli, n’hésitez pas à laisser un message !

J’en profite pour finaliser une boutique Zlio (je la mets en ligne ce soir, mais elle n’est qu’à demi-complète :-(. Zlio Z’ed : le choix des livres pour vous z’eder ! dans laquelle vous retrouverez une rubrique des nouveautés du mois (s’ils sont disponibles dans la boutique :-), ainsi que les nouveauté du trimestre en plus des ouvrages au sujet du multimédia, de la PAO, des arts graphiques et d’internet dont je parle dans ce blogs ou des livres que nous recommandons en formation.

Au passage, si vous aussi vous souhaitez créer votre boutique Zlio, merci d’utiliser ce lien. Je ferais ainsi fortune en gagnant 10% de vos futures commissions + 5% des commissions de vos filleuls. Pour la vie !

Viadeo, Linkedin, Facebook… j'en suis arrivé là !

Depuis longtemps je peste contre les réseaux sociaux, je ne vois pas leur intérêt et pourtant, ils continuent de progresser y compris avec des dangers. En cette fin l’année, on parlera à n’en pas douter beaucoup d’identité numérique et donc, de nouveaux ces réseaux sociaux seront sur la selette.

Mais, il a suffit d’un article de Sébastien sur l’optimisation de son profil Linkedin pour que je me dise : «Tiens, pourquoi je ne mettrai pas à jour mes contacts dans ces outils ?». C’est ce que j’ai fait, sans jamais livrer mes propres carnets d’adresses à ces Bigs Brothers !

J’ai commencé par une mise à jour sur Viadeo et un passage en version payante. Tant qu’à tester, autant allez jusqu’au bout ! Puis, ce fut le tour de Linkedin et enfin, je viens de finaliser (un peu moins bien que pour les précédents) Facebook.

Premiers constats.

  • Le nombre de personnes qui sont inscrits sur deux ou même les trois services est impressionnant. On voit toujours les mêmes têtes. Les mêmes que sur Ziki ou MyBloglog au passage. Une vraie « communauté » dans les « communautés » 😉
  • Je n’ai trouvé quasiment personne que je côtoie dans la vraie vie 🙁
  • C’est long, très long à compléter ses profils, rechercher les personnes que l’on connait surtout en regardant les contacts que possèdent déjà vos amis !
  • J’ai été surpris par la vitesse de réaction de certains lors des demandes de mise en relation. Dans certains cas, c’était dans la minute ! Par contre, j’ai toujours une quinzaine de demandes sans réponse… alors que je sais que la plupart des personnes sont connectées depuis 10 jours 🙂 Non, je ne citerais pas de nom… Au passage, certains réponde sur un réseau, mais pas sur l’autre !
  • Et puis, il y a les Hubs dans Viadeo et les groups dans Facebook où il n’est pas toujours facile de ce retrouver. Je n’ai par exemple pas trouvé à ma grande surprise de groupe sur le business dans le nord !
  • Je regrette qu’il ne soit pas possible de s’abonner aux discussions des Hubs et groupes à l’aide de fil RSS ou autre. C’est assez difficile à consulter et cela oblige à venir sur sa page d’accueuil… C’est un principe que je n’aime pas. Être obligé d’aller consulter un site pour savoir ce qu’il y a de neuf !
  • J’ai aussi eu l’agréable surprise, principalement et presque exclusivement sur Viadeo, de découvrir que nous pouvions avoir des relations « professionnelles » avec une personne que je connaissais virtuellement, des anciens étudiants se sont rappelés à mon bon souvenir 🙂 et là encore, ce sera peut-être l’occasion de travailler ensemble. Une personne qui m’avait demandé une proposition pour une formation quelques jours auparavant m’a demandé de faire parti de ces contacts. Enfin, je dois l’avouer, j’ai chercher à entrer en contact avec une personne que j’ai croisé un jour et dont je n’avais pas le courage de rechercher les coordonnées sur Internet. 2-3 contacts en 10 jours, c’est pas mal, mais attendons la suite pour nous faire une idée concrète.

Bon, je vous sens alléché… aussi, je vous livre les sésames pour me retrouver sur ces lieux de perdition :

N’hésitez pas à me demander une mise en relation, mais attention, j’ai pas dit que je répondais favorablement à toutes les demandes… 😉

Au passage, j’en ai profité pour créer un groupe pour les étudiants et les enseignants de l’IDIST de façon générale sur Facebook et j’ai été devancé par un autre Aulnésien d’origine : Christophe REMY qui avait créé le Hub : Master GIDE-PRISME-IDEMM , Ufr IDIST – Lille 3 sur Viadeo.

blogs marketing, c'est quoi un blog marketing ?

Deux informations différentes qui concernent les blogs au sujet du marketing me posent questions…

En premier lieu, c’est Julien qui se remet en question en déclarant : «Je n’suis plus blogueur, je suis buzzeur.»

C’est une question que je me formulais également sur l’évolution des blogs marketings ces derniers temps. Certains blogs de marketing sont devenus de simples relais de buzz.

Doivent-ils encore considéré comme des blogs de marketeurs ? J’ai tendance à les éliminer pour ma part de mes fils RSS… Mais tout dépend de ce que l’on recherche en effet sur ce type de blogs, quelles infos…

Le buzz, raccourcis de buzz marketing, est l’une des composantes du marketing ! Ce sont donc bien des blogs marketing, mais dédiés seulement à une partie du marketing. Pourquoi pas à la condition que les blogs ne soient pas exclusivement réservés aux annonces des buzz, sinon, cela devient un site de buzz et non de marketing.

Le souci en filigrane de cette dérive : passer des « vrais » billets au blog de buzz chez les blogueurs qui commencent à relayer ce genre d’opération est la facilité qui pourrait leur être reproché. Il est en effet plus facile de rewriter (et encore) un communiqué que d’écrire un article plus pointu.

De plus, le buzz a pour principe d’être relayé en de nombreux endroits et donc on ne sait jamais qui a été le premier qui a diffusé l’information 🙂 Cette uniformité dans l’information tend à niveler également tous ces blogs car d’un blog à l’autre nous retrouvons les mêmes informations. Pourquoi les lire tous ?

Un autre problème pourrait être évoqué suite à la constatation de Julien… Et si trop de buzz tuait le buzz. Combien de relais buzz réfléchissent à leur situation ? Est-ce un but ? Imaginons, que la plupart d’entre eux réagissent à leur rôle et cessent de diffuser le buzz… D’autres moyens de buzzer devront être mis en place !

Les blogs marketing = des blogs de com’ ?

L’autre question est toute différente.

Stratégies vient de publier une rétrospective des meilleurs blogs de l’année intitulé blog de com’.

Surprise en découvrant la liste des blogs concernées chez Michel Leblanc : le titre ne correspond pas au contenu auquel je m’attendais… Le chapô de l’article le confirme…

En effet, pour moi le terme communication recouvre les prérogatives des responsables de com, des médias, des agences de communication, etc. J’ai tendance à différencier du fait de mes études et de mon passé : communication et marketing (Word précise que ce mot est un anglicisme et que le Journal Officiel propose commercialisation), même si parfois les communiquants doivent connaître le marketing, la réciproque est moins vrai.

Donc, je m’attendais à trouver les mots de l’année et les textes de communicateurs au sens où je l’entends. Par exemple, des points de vue comme ceux d’Arnaud, (Le blog d’un responsable communication), de Stéphane Nau qui se positionne sur la communication, pourquoi pas la boite à images, révélateur d’image, communiquer par l’image, carnet intranet, etc. pour n’en citer que quelques uns…

Après décompte et sauf erreurs de ma part, sur la trentaine de sites :

  • 5 sur les médias
  • 2 d’enseignants en SIC
  • 4 du monde de la pub
  • au moins 11 orientés marketing ou/et buzz marketing !

Stratégie a confondu communication et marketing, et semble nous faire croire que désormais les blogs de marketing soient aussi les seuls blogs de communication qui existent… Le raccourci est dangereux. Pas pour moi, je continuerai à faire la distinction.

Mais, la lecture des deux articles du web (la version papier est lue par des spécialistes !) consacré à ce sujet fera à n’en pas douter l’amalgame entre marketing et communication dans l’esprit de nombreux lecteurs !

Au passage, je me demande si cet amalgame n’est pas plus profond. Je viens de penser au concours de CV dont je vous ai déjà entretenu et cela pourrait être une cause de leur manque de créativité…

Et vous, qu’attendez vous des blogs marketing ?

Summer of love ou le Livre rose du Hippy, do it !

Le livre rose du hippy

Je le sais en publiant ce billet, on va me coller l’étiquette du post soixante-huitard attardé… J’assume 🙂

Summer of Love!!

Il est vrai que je regarde rarement la télévision… mais une annonce sur Arte pour Summer of Love – Make love, not war, la fête des enfants fleur pendant tout l’été avaient retenu mon attention. Je m’étais dit :«dommage, j’aurais bien suivi cette série, mais ce seront les vacances !»

Comme je ne suis pas un pro de la télévision, j’avais cru comprendre que Summer of Love se déroulait seulement le mardi… mais depuis, j’ai compris que les réjouissances sont bien plus larges. D’ailleurs, je découvre que le programme complet est en ligne sur le site d’ARTE 🙂
C’est le programme télé de la semaine (oui, j’ai consulté le programme pour savoir ce qui se passerait mardi prochain) qui m’a mis la puce à l’oreille.

Mardi dernier, j’ai regardé en partie la soirée thématique Sex, drugs ’n’ pop : la naissance du psychédélisme et plus précisément :

  • Le documentaire 67, année psychédélique de Christoph Dreher (Allemagne—2007)
  • Une partie de la sélection de court métrages psychédéliques Turn on, Tune in, Drop out !

Bon, cela commence mal, j’ai loupé Le Lauréat (The Graduate) le film de Mike Nichols, Alice’s Restaurant d’Arthur Penn… et j’en raterai encore d’autres. Je vais me concentrer sur Hair, la comédie musicale de Milos Forman ; Tommy, l’opéra rock des Who, un film de Ken Russell avec les Who, Elton John, Eric Clapton, Keith Moon, Jack Nicholson, Tina Turner, etc. et Woodstock, le film de Michael Wadleigh avec : Jimi Hendrix, The Who, Santana, Ten Years After, Joe Cocker, Crosby, Stills and Nash, Joan Baez, Jefferson Airplane… Un regret, l’absence du film More de Pink Floyd que je n’ai jamais vu.

Dans son dossier spécial Arte propose une série de reportages réalisés en coopération entre ARTE et l’Institut LernRadio de l’Ecole supérieure de musique de Karlsruhe, des interviews, des biblio et expos (la Bibliothèque de Montreuil s’investit dans le mouvement), une animation interactive, de l’invention du LSD, en passant par les festivals de Monterrey et Woodstock jusqu’à la séparation des Beatles !

Et là (en visualisant l’animation interactive), déception… C’est froid, triste… rien à voir avec l’exubérance, la chaleur… des travaux de l’époque. Moi qui me disais mardi en fin de soirée que cette époque lointaine était beaucoup plus créative que les générations actuelles qui l’ont suivie.

Le livre rose du Hippy

Ces évocations m’ont rappelé que je possédai dans ma bibliothèque le livre rose du Hippy (Union Générale d’Editions, 1968), à la couverture délirante et aux illustrations psychédéliques. Une réflexion sur le mouvement Hippy de Paul Muller. Les textes, enfin les citations, sont de John Fowles, William Burroughs, Max-Pol Fouchet, Allen Ginsberg, Aldous Huxley, Art Kleps, Henry Miller, Jim Morrison, Ravi Shankar, Alan Watts, etc.

Un livre culte disent certains, un collector pour d’autres… Par curiosité, je regarde les prix : 23, 40, 45, 60 euro selon les lieux d’achat 🙁 C’est vrai que ce petit livre que j’avais acheté à peine 10 F a pris de la valeur. Je crois que je vais le mettre sous cloche 🙂

Do it !

Jerry Rubin (futur investisseur et homme d’affaire de Wall Street, décédé en 1994) intime l’ordre de «le faire» : «Do it !» yourself. Oser, oser rêver, oser agir. Passer à l’acte dans l’esprit «Peace and love». (Tiens, je me rappelle avoir dit en conclusion de la conférence sur les blogs pour les TPE : Oser !)

Do it !, cette autobiographie, manifeste à l’origine du mouvement hippy de 1971 (collection Point des Editions du Seuil) fait également partie de ma bibliothèque.

En voici quelques extraits : «Le monde des années 50 avait la bonne placidité d’Eisenhower. Satisfait et béat comme Ike, notre papa-gâteau. On nous obligeait à nous renier. On nous disait que la masturbation rendait fou et donnait des boutons. On nous apprenait que faire l’amour était mal parce qu’immoral. Papa regardait avec fierté sa maison et sa voiture, sa pelouse taillée aux ciseaux à ongle. Tous ces biens qui justifient la vie.
Il voulait nous donner une bonne éducation. Il voulait nous apprendre à marcher droit sur la route de la réussite : travaille – ne joue pas, étudie – ne traîne pas, obéis – ne pose pas de questions, intègre-toi – ne te fais pas remarquer, sois sérieux – ne te drogue pas, fait de l’argent – ne fais pas d’histoire.» et d’autres sont disponibles sur le net…

Lise Tremblay de Montréal en fiche de lecture de la bibliothèque virtuelle de Radio canada donne comme appréciation : «Ce livre a porté la jeunesse américaine engagée au moment de la levée du mouvement contre la guerre au Vietnam, contre le racisme vécu dans le quotidien, contre la société de consommation, contre les rapports de force liés au capitalisme.»

On ne fait pas plus actuel. Do it ! Nike l’a peut-être compris pour avoir repris le slogan à son compte.

Mais revenons aux choses matérielles. Ce livre, sur Internet, est introuvable à la vente ou à l’achat. Celui qui le propose à 25 euro a intérêt à le retirer de la vente ou à en augmenter le prix… car il doit valoir une petite fortune 😉

Un blog, est-ce si intéressant pour une petite entreprise ?

Alors que je préparais le compte-rendu de la rencontre Blog en Nord sur les TPE (Très Petite Entreprise) et l’apéro conjoint avec les référenceurs, j’ai découvert deux articles, l’un Belge, l’autre Canadien, qui peuvent compléter ce qui a été dit lors de la table-ronde sur les Blogs et les entreprises de Très Petite Taille.

Charles Bricman pose la question : Les blogs valent-ils le temps qu’on y passe ?. Cette question était suggérée lors de nos débats du 26 juin, car nous aussi nous utilisons nos blogs comme un élément de notre activité professionnelle. Charles explique ensuite ce que son blog lui apporte ou doit lui apporter :

  • apporter de la visibilité et de la notoriété,
  • permet de se faire connaître,
  • outil de formation permanente et de développement personnel

Pour conclure, il écrit «bloguer, ce n’est pas seulement écrire. C’est aussi et surtout écouter.» Point, sur lequel nous n’avons peut-être pas assez insisté lors de nos débats.

Stéphane Guérin propose de créer Les indicateurs de performances clés d’un blogue, bref savoir si l’on blogue pour rien ou non. La démarche est beaucoup plus scientifique et des pistes pour mesurer la performance d’un blogue :

  • Est-ce que mes réflexions et articles sont lus ?
  • Est-ce que ces articles font réagir ?
  • Comment je ressors de toute cette masse de blogueurs ?
  • Est-ce que j’ai des fans ? Des lecteurs réguliers ?
  • Quel est mon degré d’influence ?
  • Qu’est-ce que ça m’a rapporté, directement et indirectement ?
  • Est-ce que les bénéfices sont plus grands que l’investissement ?

Ce y retrouve également une partie de notre réféxion lors de la table ronde Blog en Nord sur les TPE.

Ces deux articles me renvoient également en partie les reflexions que je mentionne dans le billet Pour des blog généralistes ou des blogs de spécialistes ? lorsque j’écris : « Et pourtant, une fois encore, on se pose régulièrement des questions après quelques années de vie dans la blogosphère. À quoi sert notre blog ? Pourquoi blogue-t-on ? Choississons nous les bonnes directions ? Pour qui écrivons-nous ? Qu’est ce qu’un billet intéressant ? Comment nous positionner par rapport aux nouveaux médias et aux sites spécialisé ou non de tout ordre (blogs y compris) qui apparaissent ? Comment nous situer par rapport au web 2.0 ? etc. Une multitude de question se pose chaque jour (euh, je crois que j’exagère, de temps à autre seulement), parfois même des questions de responsabilité.»