Non pas de GandiBlog pour les zed, mais la V2 de Dotclear

Logo DotClear 2Bien sûr si vous passez prendre la température sur le bar de Gandi|fr] régulièrement vous le savez. De toute façon l’information c’est diffusée comme une trainée de poudre : padawan, Olivier Martineau, urbanbike, Mitternacht, standblog, etc.

Mais je m’aperçois que je ne vous ai pas encore donné l’information : l’ouverture de GandiBlog. Tout domaine enregistré chez Gandi donne droit à l’ouverture d’un blog. Jusque là, ce n’est peut-être pas la peine de faire un billet (bien que !). Oui, mais quelques lignes plus loin on apprend que Gandiblog est une plate-forme de blogs basée sur le logiciel libre DotClear 2 !
La version béta de DotClear 2 est donc disponible ? Un petit tour sur le site Neokraft Blog est là en première ligne Olivier Meunier himselft nous apprend que DotClear 2 beta 1 sortira le 27 juin 2006.

Conclusion : je connais le travail de mes vacances. Basculer mes sites sous DotClear, dont les zed en version 2.

Mise à jour le 27 juin : La beta1 de DotClear2 est dispo sur Neokraft

Demain dès l'aube…

Demain, dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m’attends.
J’irai par la forêt, j’irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Non, non… le but de ce billet n’est pas de vous fournir le texte intégral de Victor Hugo écrit dans les contemplations. Au passage, j’avais découvert ce texte lors d’un spectacle d’Henri Tachan. C’est par ici pour un extrait sonore.

Donc, si le billet ne concerne pas Victor Hugo… de quoi est-il sujet ? Remontons un peu le passé… 2 mois par exemple… C’est la fin de la grève du CPE… Le billet Lille3 (Lille III) est en grève ! avait rempli son office : il avait rendu service. Toutefois, les derniers messages commentaires, comme celui d’Émilie :«ce billet nous a permis(enfin la je parle pour moi mais je dois pas être la seule dans ce cas) de « communiquer » avec les autres étudiants ce qui ne se fait pas forcément a la fac.» ou celui de Lio (merci encore à lui pour son travail sur la fac d’Artois)… me faisait prendre conscience qu’aucun lieu d’échange n’existait dans la plupart des universités françaises. De plus, il me semble bénéfique que les étudiants eux aussi peuvent exposer leur point de vue publiquement sur tel ou tel aspect de l’université.

J’ai profité de mon repos forcé (encore malade diront certains) pour mettre en place les sites. L’un des problème consistait à trouver la solution idoine concernant la création du site. Drupal (Drupal français propose la traduction de l’interface de Drupal en français) nous a convaincu. Chaque membre peut posséder son blog, écrire des « livres » sous la forme de wiki, créer ou participer aux sondages, intervenir dans les forum, t’chatter… et c’est d’une simplicité déconcertante à mettre en place… Grosso-modo, on peut dire que le site de base a été établi en une après-midi… Oui, oui, vous avez bien lu. Une après-midi. Mon petit doigt me dit que bientôt (moins de trois mois) des solutions de blogs révolutionnaires, extrêmement simple à installer et à utiliser devrait voir également le jour (désolé, je n’ai pas le droit d’en parler) mais cela n’a rien à voir avec Drupal.

La première version du premier site fac-off (excusez, nous ne nous sommes pas encore attaqué à cette page d’accueil générique) d’un longue série (on espère) sera en ligne demain même s’il n’est pas finalisé. Nous devrions ajouter dans un proche avenir quelques modules qui devraient être des premières en France concernant les Universités. Déjà, avant la mise en ligne, nous le savons, la diffusion et l’échange de notes de cours risquent de faire grincer des dents. Mais pourquoi d’autres université à l’étranger le mettraient en place et pas en France ? Le débat reste ouvert.

Nous avons choisis de commencer par l’Université de Lille3… Donc, si vous voulez voir à quoi cela ressemble le premier site fac-off, lille3.fac-off vous attend. Je ne connais pas l’heure de la mise en ligne (cela ne dépend pas de nous mais de l’hébergeur), donc, vous pouvez être le premier inscrit. Alors vite, dépêchez-vous pour aller le visiter et surtout n’hésitez pas à faire circuler l’adresse auprès de l’ensemble de vos connaissances 😉
Dans la foulé, les site de Lille1, de Lille2, de l’université d’Artois, du Littoral et de Valenciennes devraient être mise en ligne déjà préparés et n’attendent que la validation de ce site pour être mise en ligne. Rien ne vous empêche de vous pré-inscrire 🙂

Mise à jour 25 juin : le site n’est toujours pas en ligne. Demain, je prends contact avec mon hébergeur pour savoir ce qui cloche.
Mise à jour 26 juin : le site est en ligne.

Culture numérique des enseignants

Je suis heureux d’apprendre aujourd’hui (en réalité hier soir), qu’un forum intitulé : La culture numérique des enseignants et des établissements scolaires c’est déroulé à Lille (la ville où je vis) dans le cadre d’une importante manifestation organisé par l’ARF (association des régions de France) les 7 et 8 juin à l’occasion du 20e anniversaire de la loi de décentralisation.

En effet, c’est à la lecture du Café pédagogique, que j’apprends que « les usages pédagogiques des TIC peinent à progresser, alors même que toutes les études montrent que les enseignants sont bien accoutumés à ces technologies, à titre personnel, voire professionnel (mais hors de la classe) » Là, j’ai failli m’étrangler. heureusement, ce n’est que l’introduction. Dans la suite de l’article, Serge Pouts-Lajus contredit me semble t-il ses propos. Je simplifie. C’est difficile d’utiliser les ordinateurs dans les classes pour des raisons d’ordre technique. Plus loin, la formation des enseignants est également abordée (J’adore ce genre de phrase : « L’enseignement est en soi un métier anxiogène rappelle-t-il ; si les TIC ajoutent de l’anxiété, elles échouent« . Je me revois en train d’écrire Les enseignants, des non bloggers ? ou pourquoi TIC et TICE ne fonctionnent pas ? 🙁
Un passage obligé par les ENT (la nouvelle mode ?), la satisfaction sur les ressources multimédias disponibles (oups).
Première conclusion : « il faut des enseignants formés, préparés, accompagnés et des équipements qui fonctionnent bien. Et pour cela, il manque une dernière pièce à l’édifice : la maintenance. » Et là, nous retrouvons la préoccupation d’Algora : L’Etat ou la Région ?
Je n’en reviens pas de la conclusion, je suis sur le cul (excusez l’expression) : « en moins de deux heures, nous avons eu l’impression de faire le tour de la question. La solution nous a paru à portée de main. Illusion peut-être. Mais tout de même, lorsque les partenaires s’entendent, qu’ils partagent la même analyse, tous les espoirs sont permis. » Nous ne devons pas avoir la même notion pour une portée de main… Les TIC, TICE… seront employés correctement dans disons 10 ans, en étant optimiste et à condition que l’informatique et ses corélaires n’évolue pas trop vite 😉
Arretons auto-satisfaction et prenons les problèmes les uns à la suite des autres… j’suis un peu déçu sur ce coup là par le café pédagogique.

Je reviens sur l’information au sujet de cette rencontre… J’ai du être mal informé. J’ai des excuses, je suis malade depuis un certain temps, mais je n’avais rien vu, ni entendu au sujet de ce débat… où je me serais peut-être rendu si j’en avais eu connaissance (et si l’accès était possible). De plus, je n’ais rien lu d’autres que cette réaction, y compris dans la Voix du nord, la quotidien local, ce qui me surprend pour une manifestation de cette importance 🙂 (Il est possible qu’un article soit paru dans la voix du nord mentionnant cette rencontre effectivement, mais je n’ai pas souvenir d’une trace sur ce forum TICE.

Jean-Marc Hardy blogue

Dans écrire dans un blog, je titillais Jean-Marc Hardy en me demandant où était le blog de Rédaction.be.

La réponse ne c’est pas fait attendre. Lecteurs des Newsletters de Redaction.be ou de 60 questions.net, vous êtes déjà informé depuis quelques jours. Jean-Marc Hardy viens de mettre en ligne son blog professionnel. Voici comment ils nous le présente :« Le but premier de ce blog sera d’identifier de bonnes et mauvaises pratiques en matière de conception de sites web. Je compte sur vous pour y participer pleinement à travers vos commentaires. Vu la maturité croissante du média Internet, je propose de mettre un accent particulier sur les innovations qui permettent d’enrichir ou de simplifier le Web. Sur ce blog, je partagerai également avec vous certaines lectures ou certaines expériences professionnelles.»

Si le site Redaction.be correspond aux activités journalistiques de Jean-Marc Hardy, le site 60 questions reprend le sous titre de son livre : Check-list pour réussir son site web — Les soixante points clés publié aux éditions DUNOD.

Blog en nord a besoin de vous

Je viens de lancer un appel sur Blog en nord…
Si vous vous intéressez aux blogs, si vous êtes de la région Nord – Pas de Calais ou de Belgique, si vous souhaitez vous investir dans l’organisation des nouvelles rencontres dans le cadre de blog en nord – Meet the bloggers Lille, n’hésitez pas à me contacter…
Pour ceux et celles qui ne connaissent pas encore Blog en Nord, je rappelle que nous organisons régulièrements des rencontres entre bloggers du Nord – Pas de Calais et de Belgique soit sous la forme de rencontres informelles pour des soirées dans un café, soit par des conférences-débats (l’usage des blogs dans le monde de la documentation ; l’entreprise et l’information dans les blogs ; le rapid elearning ; Blogs et langues), soit par la participation à des manifestations qui associe les blogs : fêtes des blogs, déblogage, etc.
Nous avons encore pas mal de projets… mais nous manquons cruellement de main d’oeuvre 🙂

Débalage de docs. et de bibliothécaires

Quand je vous dis que le monde de la documentation et des bibliothèques est un monde étrange. Connaissez vous beaucoup de blogs professionnels où les rédacteurs expliquent en long et en large pourquoi et comment ils font le métier qu’ils font… Et bien, documentalistes et bibliothécaires nous décrivent leur parcours, nous racontent leur histoire, nous décrivent leur métier…

Observateur neutre si l’on considère que je ne suis ni documentaliste, ni bibliothécaire ; impliqué si l’on sait que je travaille régulièrement dans leur monde (Voir mes activités à l’UFR Idist spécialisé en sciences de l’Information et du document).

Tout débute d’ailleurs par le témoignage d’un ancien de l’Idist. Thomas explique comment devient-on bibliothécaire ? Histoire d’une représentation sur son blog de Vagabondages. Plus exactement, il nous livre sa version de comment il est devenu bibliothécaire !

J’ai déjà mentionner l’interview de l’auteur et documentaliste Véronique Mesguich par Jean Michel Billaut.

Puis ces derniers jours, par son parcours de documentaliste, BlogOKat apporte sa pierre à l’édifice… Depuis les commentaires (n’oublez pas de les lire, eux aussi intéressants) on trouve un lien vers des témoignages de professionnels sur le site de l’ADBS (Association des professionnels de l’information et de la documentation) dans la rubrique du management de l’information :

  • Michel Launois (Le regard dun spécialiste des sauterelles et criquets sur les documentalistes)
  • Violaine Fortier (jeune diplômée et webmestre au Canada)
  • Marie-Pierre Lacroix (spécialiste en information et en informatique)
  • Catherine Cyrot (consultante internationale)
  • Armelle Thomas (co-auteur avec Véronique Mesguich de Net Recherche – Le guide pratique pour mieux trouver l’information utile)
  • Anny Maximin (négociateur Couperin)
  • Florence Muet (documentaliste)
  • Olivier Roumieux (administrateur des sites de la Documentation française)

Ces différents billets qui fleurissent sur les blogs sont une aide comme le souligne BlogOKat pour ceux ou celles qui désirent devenir documentaliste, qui désirent devenir bibliothécaire, qui souhaitent travailler dans l’info-doc. Mais, je ne pense pas que ce soit réellement le but premier de ces publications. Je pencherai plutôt vers une tentative de reconnaissance de leur travail si méconnue. Un besoin de dire : «stop aux images du passé. Les métiers que nous représentons évoluent et nous expliquons pourquoi et comment…»

Les origines et les parcours des professionnels de l’info-doc sont variés… je ne sais pas si cela fait la richesse de la profession, mais en tout cas, on est loin de l’image poussiereuse associé à ces mêtiers…
Bibliothécaires, documentalistes, etc. ont un besoin actuellement de faire découvrir leur activité, leurs positionnements dans les structure, leurs rôles, leurs activités. Pendant longtemps, ils semblent avoir vécu sur leur « privilège », sur leur aura… Je me rappelle qu’en étant gosse, j’étais toujours impressionné par exemple lorsque dans la bibliothèque où je me rendais, la bibliothécaire sur une de mes demandes ou celle de mes parents, en quelques secondes dénichait le livre que nous souhaitions… Plus tard, en travaillant comme journaliste, je pestais parfois en me disant que les documentalistes avaient un avantage sur nous… Ils savaient organiser, trier, trouver ou retrouver et synthétiser des informations disparâtres… D’ailleurs, c’est peut-être ces impressions parmi d’autres facteurs, lors de l’émergence d’Internet qui me faisait dire :«l’un des métiers d’avenir, c’est l’info-doc.». C’est l’une des raisons qui ont fait que j’ai débuté (et manqué d’être dégoûté) une formation de documentaliste à la fin des années 90…

Soyons honnête, ce besoin de communication, est manifeste. Pas plus tard que la semaine dernière, alors que j’avais mis un message annoncant la mise en ligne du site de l’IDIST dans un forum de marketing, quelques minutes après sa diffusion, la réaction ne c’est pas fait attendre… : «Me voila rassuré: une université qui forme aux sciences de l’information et qui se dote d’un site web en 2006… Après tout, on aurait pu attendre 2007 ou 2008, tant l’impact du web au niveau de l’information est faible». Je n’avais pas réagi avant ce message que les universités et école du domaine communique (au sens entreprise du terme) peu sur ou en dehors d’internet.


Pourtant, nous ressentons ce besoin de communication sur les métiers de l’information, de la documentation, des bibliothèque, etc. également à l’UFR depuis pas mal de temps… D’ailleurs, depuis quelques semaines nous travaillons à la mise en place d’une conférence de presse pour présenter non pas les activités de l’UFR mais les métiers de l’info-doc… Tout un programme. D’ailleurs si des journalistes sont dans la salle lisent ces lignes, qu’ils n’hésitent pas à me contacter, je leur donnerai les informations en avant-première.

Mise à jour : 1er juin
La conférence de presse aura lieu le 6 janvier à 11 h et une re?union d’information a? l’intention des e?tudiants est oragnisée le vendredi 9 juin 2006 a? 10h à l’université de Lille3. Pour toutes informations, contactez Ame?lie AGBO.

danger blog influent

Si j’en crois le billet de petitguigui : Just Blog IT selon Sandra Albertolli, un blog qui cumule 650 visiteurs uniques par jour est ainsi potentiellement interessant pour un réseau d’influence.

Aye… moi qui pensait être peinard dans mon coin… me voilà influent si j’en crois la moyenne de ce blog au-dessus des 1 000 visiteurs uniques par jour (selon les mesures de performancing). J’vais bientôt avoir la grosse tête… et ne plus pouvoir écrire ce que j’ai envie, comme j’ai envie 😉

Attendez la meilleure… ceux qui lisent le contenu de ce blog par les fil RSS ou Atom ainsi que ceux qui sont inscrits pour recevoir l’information sous forme de mails ne sont pas comptabilisés… D’ailleurs, ce serait l’occasion à tous ceux aux rares (selon ma théorie) qui sont abonnés par une forme ou une autre de laisser un commentaire, histoire d’effectuer un comptage.

En vérité, je me moque, mais de temps à autre ces statistiques m’effraient… J’en suis fier… mais elles me font peur pour ma responsabilité et je peux vous dire que parfois je commence à hésiter si oui ou non, je parle d’un sujet. De plus, j’écrivais que «j’ai toujours lutté contre les leaders d’opinions qui détenaient le pouvoir» dès le début des Zed. Vous comprenez peut-être ma réaction en lisant les propos de la représentante de l’agence Heaven.

Ouf, me voilà sauvé… Sandra Albertolli a semble t-il ajouté qu’il n’y a pas que le nombre de visiteurs qui soit pris en ligne de compte pour la sélection d’un blog potentiellement influent… Ouf, me revoici anonyme ;-))))

Moi qui rabache que la notion de communauté n’existent pas dans les blogs. J’espère que populaire n’est pas synonyme d’influent et que la popularité effectivement est le fruit d’un hasard heureux provenant des moteurs de recherche ! Bien que…

écrire dans un blog

L’article «Écrire pour les blogs» est une étude de cas touchant à la conception de contenus en ligne proposé par le site Rédaction.be… Juste une remarque, pas méchante, car cet article ne doit pas être pris pour un excés de fierté, de couroux car j’apprécie leur newsletter depuis pas mal de temps… mais qui aime bien, châtie bien, donc, première remarque, où est leur blog ?

Voici le contenu de la réponse adressé par mail à Jean-Marc Hardy.

Je reprend votre texte depuis le début…
• Pas d’accord avec « sur un blog professionnel, nous vous conseillons de maintenir cette ligne éditoriale. Quitte à créer plusieurs blogs distincts couvrant différentes matières auxquelles vous vous intéressez. »

Pourquoi : Le travail pour s’occuper de plusieurs blog correctement est énorme… (déjà pour un alors si l’on multiplie, cela devient ingérable).
Je ne sais pas si le lecteur tient absolument à rester fidèle à son domaine. D’ailleurs dans le monde actuel, il y a tellement de sujets qui concernent tel ou tel publics très différent qu’il ne me semble pas inintéressant de voir ce qui se passe dans le domaine voisin alors que cela n’a pas encore effleuré le mien. Un exemple issu de mon blog : le rapid elearning est un sujet propre actuellement au domaine de l’éducation… Pourtant, son avenir n’est pas là. Les hommes du marketing, les communicants de tout poils vont l’utiliser dans les prochaines années… Un blog sans ligne éditoriale précise… Peut répondre à ce type de problèmes… Je suis par nature un touche à tout (mes activités le prouve), je ne veux surtout pas être LE spécialiste d’une discipline… Je n’ai donc pas de ligne éditoriale.
Toute ma vie j’ai lutté pour ne pas avoir une étiquette… Je continue cette démarche dans le blog de mon entreprise même si cela est anti-marketing, anti-communicationnel… Je vous accorde que le référencement est moins aisé.

D’ailleurs, si je me réfère à mon premier billet j’écrivais : «je vais tenter de tenir régulièrement à jour ce blog qui me permettra de faire partager mes découvertes, mes coups de gueules, mes coups de foudre, mes impressions sur le web, la PAO, le graphisme, le multimédia…, des astuces d’utilisation et peut-être de dévoiler un peu de ma vie de PAST» mais pour moi cela n’est pas une ligne éditoriale puisque, reconnaissons le, le blog a des « aspects cachés » : communiquer pour faire connaître nos activités de formation par exemple… Il n’est nullement indiqué que c’est le blog de Ed Productions ou ed formations… (je dois reconnaître que parfois cela pose un problème d’images mais qui doit être analyser dans un autre contexte et pas seulement celui du blog).

Vous écrivez que la ligne éditoriale permet de fidéliser les intéressés sur des questions qui les tiennent à coeur. Oui, c’est peut-être vrai. Je n’en suis pas certains. D’ailleurs, je m’oppose à cette notion de communauté… Je n’y crois pas. Combien de lecteur son abonnés a un blog et combien de lecteur arrive sur le blog par les moteurs de recherche ? Je fond du problème est peut-être celui là. Écrivons nous pour nos lecteurs (en considérant que nous avons notre cours) ou pour l’ensemble des internautes ? Je privilégie la seconde solution tout en sachant que j’ai moi aussi quelques lecteurs assidues. Ceci pose en outre le problème de savoir si Les blogueurs sont des leaders d’opinion ?.
J’ajouterai également par rapport à mon mail, que dans l’absolue, je suis pour une politique éditoriale qui définie ce dont on évitera de parler… Exemple : pas de prise de position pour ou contre la gève à lille 3, pas de politique… mais pas pour celle qui définie les axes de communication choisis. D’ailleurs plutôt que de politique éditoriale, je préfererai parle d’angle d’attaque des billets.

• pas d’accord : ne publiez qu’un sujet par billet ! Mais c’est un conseil que je donne en formation 🙂 Faites ce que je dis pas ce que je fais !

Pourquoi : Parfois, il peut-être intéressant, toujours selon le principe précédent d’amener le lecteur sur d’autres horizons, d’autres sujets… Et dans ce cas, pourquoi pas plusieurs sujets sur un billet. Un exemple incontournable : les billets qui offre une série de liens…
Je ne suis pas certains que la rédaction d’un blog suive complètement la logique de la rédaction journalistique. Elle peut s’en inspirer… Pas la copier.

• pas d’accord : un billet de plus de 2000 signes est à bannir

Pourquoi : je dirais plutôt pourquoi pas… Le billet des explications… Et ces 13 000 caractères est celui qui a eu le plus fort taux de retour par messagerie privée ou par téléphone… Et pourtant il est « mal » mis en page… Pourquoi ? Pourquoi ne pas profiter de la possibilité qui nous est offerte de diffuser des informations de différentes longueurs ?

• Pas d’accord : Certains vont jusqu’à dire que cette spontanéité doit primer sur les fautes d’orthographe, de syntaxe ou de style.

Pourquoi : je fais parti des certains 😉

• Pas d’accord : Le minimum est de présenter vos catégories dans l’ordre alphabétique

Pourquoi : je répondrai par une simple question. Le sommaire d’une revue est classé par ordre alphabétique ? On pourrait d’ailleurs organisé un concours qui découvrira le classement effectué dans mes catégories… car un classement existe qui n’est pas alphabétique.

J’ai ommis dans mon courrier électronique de préciser :
• Par d’accord : avec ce qui est écrit sur Comment créer un dossier dans le cadre d’un blog ?

Pourquoi : Juste pour information, WordPress par exemple permet très facilement la mise en place de page statiques qui permettent de créer des dossiers. Je ne suis d’ailleurs pas certains que les blogs ressembleront toujours à des blogs… Si je prends le développement du site de l’UFR IDIST… Il a le goût d’un site, l’apparence d’un site et pourtant c’est un blog… (plus exactement il a été réalisé avec des outils de blogs). Pareil pour le site du rapid elearning, rel zone même si cela est plus visible dans ce dernier cas.
Le blog : un moyen de publication….de dossiers documentaires de DossierDoc semblerai prouver le contraire.

En conclusion, je citerai la phrase de Dominique Hébert : «J’ai l’impression que les attentes des clients et des prospects sont en train d’évoluer de manière radicale car ils en ont marre d’entendre des discours bien enrobés réalisés par les boîtes de communication» et de nouvelles règles d’écritures sont peut-être à découvrir.

Quelques liens
Si je n’avais pas répondu à cet article, j’aurais cité dans mon billet sur l’écriture (histoire de ne pas dépasser les 2 000 caractères – oups, c’est déjà foutu) 😉 j’indique juste les adresses !)

et sur les communautés issues des blogs Les blogueurs : usages d’une communauté virtuelle

récréation créative

bagde entrée

Les récréatives de bepub , la première soirée des professionnels de la communication, de la création, de l’image et du multimédia, avait lieu hier mardi au Tri Postal à Lille.

Merci entre autre à Fred et à Nicolas qui ont imaginé ce nouveau rendez-vous Lillois… Les plus anciens pourront peut-être faire une comparaisons avec les « sorties » de what news, ex. who’s pub (le concurent à l’époque de Norcom).

1 500 prestataires, donneurs d’ordre de la chaîne graphique, agences, freelances, annonceurs, service communication, institutions… de la communication avaient répondues présent à l’appel. J’en faisais parti à différents titres : pour mes blogs, comme représentant de l’Idist, pour ed formations (dont je rappelle la spécificité : formation Pao, graphisme, multimédia et internet) et par sympathie pour les « gentils » organisateurs ;-).

Au passage, j’en profite pour signaler que Bepub est maintenant partenaire du Master Idemm de Lille3, comme Speechi, Réseau doc…

Le pari des récréatives est tenu au delà des espérances des organisateurs. À terme le but étant de développer l’événement dans différentes villes de France et d’Europe. Préparez-vous donc dans vos villes à vous rendre à vos récréations locales…

L'avenir des documentalistes passe par les blogs

Parfois je me demande qui réellement réalise et/ou lit les blogs… Pas quelle type de personnes, au sens identitaire du terme (c’est à dire l’âge, le sexe, etc), non, je cherche à identifier quel type de métiers possèdent le peuple de la blogosphère, dans quel domaine d’activités ils interviennent…

Naturellement, j’ai une image déformé de ce monde, ne serait-ce que par mes centres d’interêts.
C’est indéniable, une grande majorité de bloggers sont des geeks. Oui, mais encore. Être geek ne suffit pas. Certains diront que dans le monde des blogs se retrouvent pas mal d’informaticiens et de concepteurs de sites web… Là encore rien de surprenant.
Autres utilisateurs des blogs. Les membres du secteur de l’information et de la communication (de la veille en passant par les journalistes, le référencement, les rédacteurs, les photographes etc.). Mais dans ce large secteur le dynamisme du monde de la documentation et des bibliothècaires pour ce média m’a toujours interpellé. Comment se fait-il que ces mêtiers de documentalises, de bibliothècaires, etc. dont beaucoup pense qu’ils sont en voie d’extinction sont-ils si présent dans les blogs ?
Google Trends confirme cette tendance… (bein oui, je vous ai dis dans le précédent billet que j’ai joué avec Google Trends 😉

Depuis que je suis l’évolution des blogs, j’ai souvent pensé que cet étonnement était dû à mes activités au sein de l’ufr Idist mais cela me laissait un arrière goût d’insatisfaction… Mais dernièrement, j’ai eu la révélation… Enfin, faut pas exagérer non plus, disont que j’ai plutôt obtenu une explication à laquelle j’adhère. Trois phrases retirées de leur contexte mais qui m’ont éclairé :

  • «À l’origine, le développement des taxonomies a été le privilège des bibliothécaires.»
  • «C’est l’essentiel du travail des experts en référencement.»
  • «…sur le long chemin qui nous mènera à l’adoption du « Semantic Web » dans une dizaine d’années.»

Ces trois extraits proviennent du livre de Jean-Claude Morand : Rss, Blogs — un nouvel outil pour le management chez M2 éditions. Livre le plus passionnant sur les trois sortis quasiment simultanément au sujet des blogs, les deux autres étant : Blog pour les pros de Loïc le Meur (éditions Dunod) et « Blogueur d’entreprise » de François Nonnenmacher (éditions d’oragnisations). Malgrés des titres qui attirent les professionnels et le monde de l’entreprise, je trouve à ces deux ouvrages un côté grand public et une redondance d’informations, une espèce de déjà vu… Ce n’est pas le cas me semble t-il de l’ouvrage de Jean-Claude Morand ! Donc, je conseilerai Le Meur ou Nonnenmacher (je n’ai pas de préférence entre les deux) à Monsieur tout le monde pour découvrir ce que sont les blogs, pour les pro (où ceux qui veulent faire un usage professionel de leur blog) : Rss, Blogs — un nouvel outil pour le management.

Mais revenons là où j’en étais avant cette digression au secteur de la documentation et des bibliothèques. C’est vrai que nous (les personnes comme moi qui ne sommes ni documentalistes, ni bibliothècaires…), nous avons certainement une fausse idée du travail de ces personnes.
L’interview de Véronique Mesguich, documentaliste, auteur du livre avec Armelle Thomas de Net Recherche – Le guide pratique pour mieux trouver l’information utile aux Editions ADBS permet de découvrir quelques domaines d’activité et leurs compétences. « L’étoile » du site de l’UFR Idist quelques autres facettes des métiers de l’info doc.

Même si ces mêtiers sont en perte de vitesse… je parie un avenir radieux à ceux qui choisissent ces options à moins qu’une nouvelle révolution internet ne bouleverse tout cela 😉
Bon, maintenant que j’ai l’explication pour ces activités… qui peut me dire pourquoi y-a-t-il autant de blogs dans le domaine juridique ?