Flasher, bloggers, developpeurs de plug-ins… de bonne volonté pour sauvegarder des espèces animales

Comment résister à l’appel lancé par Thierry Klein, le directeur de Speechy qui tente à titre privé par l’intermédiaire de Gamies (un site de jeu lui appartenant mais dont il ouvrira la plateforme), une opération « pour récolter de l’argent qui sera utilisé pour (tenter de) sauvegarder des espèces animales :

  • grands singes (bonobos, chimpanzés, gorilles, orang-outans)
  • éléphants
  • félins

Il a donc besoins de Flasher, bloggers, developpeurs de plug-ins… mais aussi de spécialistes de marketing Web (écoles de commerce…) et de toutes personnes ayant des idées sur le sujet.
Vous pouvez dans un premier temps le contacter à travers les commentaires de son billet.

Thierry, je ne vois pas trop pour l’instant comment je peux t’aider, mais je suis partant 🙂

Créez un blog multilingue et gagnez un voyage

Dans le cadre du festival des langues  »In v.o. veritas’‘ qui se tiendra à Euralille les 1er et 2 avril 2006, No Man’s Langues organise depuis le 20 janvier jusqu’au 20 mars 2006 un concours gratuit intitulé «IN V.O. VERITAS», concours multilingue de langues étrangères. Le concours, ouvert à tous les élèves des collèges, lycées, BTS et classes préparatoires, par groupe de 2 à 4 élèves, a pour objet la création d’un blog bilingue ou trilingue destiné à présenter leurs établissement aux élèves des établissements scolaires à l’étranger.
Parmi les récompenses, un voyage au Maroc, un séjour à Berlin, un week-end à Londres, etc.
Pour participer, il suffit de s’inscrire à l’adresse ici, en précisant : inscription à «In v.o. veritas, concours multilingue de langues étrangères».

Le festival des langues organisé par l’association No Man’s Langues en est à sa deuxième édition. Mon petit doigt me dit que Blog en nord devrait être présent… Allez, j’vous met même dans la confidence, ce devrait être une table ronde sur les blogs et l’enseignement des langues 🙂 Si vous êtes intéressés, laissez moi un message.

Social par ci, social par là…

En cette journée de manifestations, comment ne pas parler social. Déjà, je me suis exprimé sur les réseaux sociaux : déçu par le social networking et réseaux sociaux, je n’accroche pas entre autres. Au passage, on entend beaucoup moins parler de ce type de réseaux ces derniers temps. Mais les bookmarks sociaux ou signets sociaux ont pris le relais (je sais Isabelle, j’ai employé des termes qui ne sont pas indiqués dans le Journal Officiel). Il y eut la socialisation des images, des vidéos, l’apparition des cartes sociales et dernières découvertes en date, le filtrage social des news (ou sites communautaires) et le partage de fils RSS !
J’ai des doutes sur les bookmarks sociaux et le filtrage social des news ! Le partage social des images et des vidéos répond à une autre logique.

Je pense que les cartes sociales comme celle de Frapp! sont une bonne chose : les amis de mes amis sont mes amis… (au passage, vous pouvez vous inscrire à la carte Zed, des lecteurs de ce blog).

Commençons avec les bookmarks sociaux…Je tiens à préciser que je suis abonné à quelques bookmarks en ligne comme les delicto de celui de Christophe, de Sylvan Carle, de Gou, de Vincent Maurin, etc. et que je suis toujours fier d’être mentionné au sein d’une liste de signets sociaux (n’hésitez pas, je suis assez narcissique pour apprécier 😉
Mais les bookmarks sociaux qui répondent au nom de Delicious, Blinklist furl, Spurl, qu’est ce que c’est ? Les signets sociaux consistent à mettre à disposition sa liste de signets sur Internet. Le principe est simple. Plutôt que de créer un signet dans votre navigateur par exemple, vous ajoutez en ligne votre signet dans votre liste partagée (votre bookmark). Vous le marquez par des tags (mots-clés). Les internautes peuvent consulter votre bookmark, s’abonner à son flux RSS, etc. De même, généralement, il est possible de s’abonner à un flux RSS correspondant à un tag (mot-clé). C’est d’ailleurs un moyen idéal de faire de la veille. Autre avantage, vous pouvez accéder à l’ensemble de vos signets depuis n’importe quel endroit à condition de posséder quand même un ordinateur et une connexion internet.

Pourquoi je ne partage pas mes signets sur Internet ? Je précise sur Internet, car l’emploie des bookmarks sociaux au niveau d’un Intranet (donc pour un usage interne) me semble justifié… Je suis d’ailleurs en train d’étudier une solution pour partager mes liens avec mes étudiants. Mais revenons à mes bookmarks et précisons d’emblé, je suis sur Mac. Donc, depuis longtemps je dispose d’un logiciel (URL Manager Pro) qui me permet de stocker et de gérer l’ensemble de mes signets. Aujourd’hui, j’ai plus de 6 000 pages référencées dans ces signets. Ce logiciel me permet d’organiser l’information comme je le souhaite (d’ailleurs, je suis le seul à pouvoir me retrouver dans cette hiérarchie), selon les rubriques à ma convenance. Je peux aussi aménager l’organisation de ces signets comme bon me semble, au fil du temps, les sujets changent De plus, Spotlight, lorsque je recherche une information sur mon ordinateur, Spotlight prend en compte le titre réel ou celui que j’ai donné à ce signet, les commentaires de ce signet (parfois un extrait de la page), le texte du lien… Bref, pourquoi devrais-je mettre cette somme d’information sur Internet ? D’autant plus que des idées marketing, des études de ou sur la concurrence… pour Ed Productions et Ed Formations sont présents dans ces liens. Pourquoi en ferais-je profiter les internautes ? De plus souhaitant continuer à employer mon application, je me vois mal publier l’information sur le web, l’ajouter dans URL Manager et parfois la diffuser auprès des étudiants ou encore l’ajouter parmi les signets de mon navigateur… D’une manipulation, j’arrive à quatre en un clin d’oeil… Les bookmarks sociaux me pose également un problème, celui de la pérennité de l’information. Dans URL Manager, régulièrement je valide l’existence des liens : liens redirigé, pages disparue… Qu’en est-il sur les bookmarks sociaux… Qui et comment sont vérifiés les liens ? De même, comment assurer ou gérer les doublons ? Pour la mise à distance de mes signets (pouvoir y avoir accès constamment), comme nombre d’utilisateurs de la Pomme, je possède un compte .Mac qui me permet de synchroniser mes fichiers…Je pourrais diffuser les liens que je conserve sur le jardinage, sur la nature, etc. Mais quel serait l’intérêt d’une telle liste de liens publiés… Aucun. En effet, j’ajoute juste des liens au hasard de mes visites mais rien n’est structuré (je n’ai d’ailleurs pas les connaissances nécessaires) et je ne suis aucunement spécialiste, ni même amateur éclairé dans le domaine. Pourquoi vouloir diffuser une information qui pour le coup n’aurait que peu de valeur ajoutée mis à part celle de l’estime… Certain, réagissent d’ailleurs à ces liens «considérés importants par la majorité».

La majorité ? À quoi et à qui correspond cette notion de majorité ? C’est bien le problème du filtrage social des news. Là encore, un brin d’explication sur ce que nous proposent les sites d’actualités alternatifs que sont blogmarks, slashdot (spécialisé dans les nouvelles technologies), digg (spécialisé dans les nouvelles technologies), scoopeo, fuzz, tapemoi, etc. Ils permettent de proposer une information, un édito, le billet d’un blog qui est noté par les visiteurs du site. Cette notation permet de définir si l’information doit être publiée ou non en page d’accueil du site. Les internautes forment le comité de rédaction du site. Il est, bien entendu, possible de mettre en place des flux RSS, etc.
L’avantage de ces sites communautaires: il n’est plus nécessaire de suivre des centaines de sites pour être au courant des dernières nouvelles. Mais justement revenons quelque peu sur la majorité qui décide. Qui est le lecteur-décideur ? Ce qui est populaire n’est peut-être pas le plus intéressant ? Quel est mon libre choix et la prise en compte lors de la lecture de la source de l’information, lors des consultations rapides ?
Ce type d’outils pose d’autres problèmes :

  • La masse d’informations produite… Avons-nous le temps de tout lire ? Faut-il tout lire ? surtout comme le suggère Christophe, que la loi de Pareto (80/20) pourrait fort bien s’appliquer très certainement dans le domaine. De plus, plusieurs études tendraient à prouver que l’on passe déjà trop de temps sur Internet dans les entreprises. N’oublions pas qu’Internet n’est qu’un outil !
  • La dissolution de l’information… Un système, ok. Deux, trois… auquel s’abonner et s’affilier ?

Cela ne m’empêchera pas de m’inscire et de participer… ne serait ce que pour faire connaître d’avantage les zed.

Et déjà, le site diggdot.us, aggrége digg, slashdot et del.icio.us. Et que nous réserve l’avenir ? On parle de navigateur social avec Flock, de partage de fils RSS (Rssor par exemple) et il est éventuellement possible par neoPiM de partager des données personnelles contenues dans un téléphone portable.
?Je ne savais pas l’humain aussi partageur !

Juste pour mémoire, voici quelques liens sur la mise en ligne des albums photos, des images et des vidéos :

Ce billet fait suite entre autre à la lecture de trois billets :

Des livres blancs pour lire pendant les vacances à la neige

Dans peu de temps, ce sera les vacances de février et pour certains le départ vers les stations de ski… Aussi, je vous propose une petite sélection de livre blanc à emporter avec vous…

  • Gilles Balmisse est le dernier en date à proposer un livre blanc : un Panorama des outils de veille (Pdf – 204 ko – 9 pages). Il suffit de lui adresser un mail pour obtenir le Pdf d’origine de l’article publié par Veille Magazine en septembre 2005.
  • Chez axidea, c’est un livre blanc (Pdf – 330 Ko – 46 pages) sur la gestion de contenu web qui vous attend. 15 outils CMS et portail Open Source sont passés au crible (Portails: LifeRay, Jetspeed, Uportal ; CMS: eZ publish, OpenCMS, Lenya/ cocoon, eContent, Magnolia ; CMS + Portail: Typo3, Jahia, Midgard, Infoglue, RedHat CMS & Portal, eXo Platform, Tiki CMS/Groupware). Il comblera le chef de projet qui doit mettre en place un projet Web de ce type. Vous l’obtiendrez en laissant vos coordonnées sur le site.
  • le livre blanc (Pdf – 1,21 Mo – 36 pages) du Référencement naturel : évolutions, intérêts et perspectives de 1er position est directement téléchargable depuis le site. Le référencement naturel, « c’est l’art de créer du trafic ciblé et qualifié sur son site web en tenant compte des besoins des utilisateurs tout en respectant les modes de fonctionnement des moteurs de recherche » nous dit 1ère Position.
  • le Livre Blanc Organisations et logiciels libres de Di&mark (Pdf – 732 ko – 83 pages) est divisé en deux parties : un manuel pratique (aspects historiques, économiques et juridiques, analyse de la gestion des risques, principaux secteurs d’applications, apports du prestataire extérieur, etc.) et une analyse de cent dix enquêtes menées auprès d’organisations de toutes tailles et de tous secteurs. Pour l’obtenir, vous devez envoyer un mail, mais tous les détails sont sur le site.
  • Les solutions ASAP Software pour le travail collaboratif (Pdf – 512 Ko – 32 pages) est un livre blanc qui rassemble les concepts et outils de travail collaboratif : messageries, forum, outils de conférence, portails et outils de travail partagé. A commander en ligne mais gratuit.
  • L’étude d’Emmanuel Houze (Maître de conférence au CREGO (Centre de Recherche En Gestion des Organisations) de l’IAE de Montpellier et de Régis Meissonier du CEROM (Centre d’Etudes et de Recherche sur les Organisations et le Management) du Groupe Sup de Co Montpellier : Performance du e-learning : un premier retour d’expérience sur les résultats des apprenants en milieu universitaire donne un aperçu de la performance d’un dispositif e-learning du point de vue des apprenants, formateurs, institution…
  • À réserver aux lecteurs anglophone, le livre blanc de Yahoo RSS—Crossing into the Mainstream (Pdf – 506 ko – 12 pages) fournira des pistes et des informations sur la syndication RSS.

TPE ou indépendants, de quoi avez-vous besoin ?

Je me pose souvent la question suivante : qu’est ce qui est nécessaire au niveau informatique pour une TPE (Très Petite Entreprise) ou pour un indépendant par exemple… Les commerçants et les artisans sont également concernés.

Côté matériel

  • Un ordinateur, cela va de soit. Ne me demandez pas la marque, ni le système d’exploitation (même si mon coeur balance pour le Mac y compris et surtout dans ces cas-là), ni la capacité mémoire, ni la vitesse de processeur, ni la taille du disque dur… J’ai déjà beaucoup de mal pour savoir ce que je dois choisir, alors comment conseiller quelqu’un d’autre. C’est une question que je laisse au marchand de boîtes régler eux-mêmes tout en remarquant que la plupart du temps, le modèle d’ordinateur est souvent surdimensionné par rapport aux besoins.
  • Une imprimante. Oui, en général, c’est assez utile… Mes faveurs iraient vers une imprimante laser noir et blanc… Ne vous faites pas piéger par la couleur. C’est un investissement qui devient coûteux à l’usage pour quelle plus-value ? Les imprimantes tout en un, peuvent certainement être profitable à ceux qui désirent utiliser occasionnellement les fonctions de scanner, de photocopie et dans une moindre mesure de fax… Seules objections : ces imprimantes tout en un font effectivement de tout mais pas aussi bien que les équivalent séparés ; si l’imprimante est en panne, tout est en panne !
  • Un scanner ? je n’apporterai pas de réponse franche à cette question. Je serai tenté de dire comme un Normand : «ça dépend ! Selon, votre activité, vous avez ou non besoin d’un scanner.» N’oubliez pas que le scanner peut faire fonction de petit photocopieur très souvent ou de système d’acquisition de fax.
  • Une photocopieuse ? Bof, je ne pense pas qu’elle fasse partie des investissements de base même si cela peut rendre bien des services.
  • Le fax indépendant est inutile. La plupart des ordinateurs offrent des possibilités de recevoir ou d’émettre des fax. Cela permet également d’économiser un peu de papier : vous n’êtes pas obligé d’imprimer les publicités…

Côté logiciel

  • Une suite bureautique libre ou non. Vous remarquerez que je ne cite pas de marque, au choix de chacun, selon les relations avec les autres de l’utilisateur… Elle doit au moins comprendre un traitement de texte et un tableur.
  • Pour la gestion client, je conseille un logiciel de gestion commercial ce qui facilite la réalisation des devis et un logiciel de CRM (Customer Relationship Management) qui assurera la gestion de la relation client. Les CRM sont un peu long à mettre en place mais cela est très utile à l’usage. On en trouve en OpenSource comme SugarForge par exemple. Autre solution, l’ERP (Enterprise Resource Planning) ou Progiciels de Gestion Intégrés (PGI) qui comprennent à la fois un logiciel de gestion commercial et de CRM. Des solutions OpenSources sont également disponibles. Une discussion a été lancé sur ce sujet dernièrement sur la liste de diffusion Rézoting.
    Jusque maintenant je fonctionnais avec une gestion commercial et un CRM, mais j’ai bien envie de tester la solution de l’ERP. Atttention, OpenSource ne dit pas gratuit ! L’installation et le paramétrage de ces applications n’est pas à la portée du simple débutant. Mieux vaut être prévenu.
  • Je ferais l’impasse sur le logiciel de comptabilité… car un minimum de connaissance est nécessaire sauf pour les professions libérales par exemple. Donc à vous de décider dans un premier temps si vous assurez vous-même ou non votre comptabilité, ce qui vous apportera la réponse de l’achat ou non du logiciel.
  • Même si je suis dans le domaine depuis longtemps, je ne pense pas que des outils de PAO soient indispensables pour les petites structures. C’est un peu piège. On vend ces produits comme simple à utiliser. C’est vrai, pour moi, ils ne sont pas complexes. Par contre, lorsque j’arrive dans certaines formations ou lorsque je reçois des publicités par courrier ou autre, je me dis que ce ne sont pas des outils à mettre entre toutes les mains. On ne s’improvise pas maquettiste, graphiste, chromiste… Ce sont des métiers à part entière. Donc, exit Photoshop, exit XPress ou Indesign… à moins de suivre une bonne formation 😉 Sinon, le conseil: n’hésitez pas à sous-traiter…
  • Une solution fax (voir dans la partie matériel) sur votre ordinateur est indispensable de nos jours 😉
  • J’allais oublier pour ceux qui sont sur PC… au moins un anti-virus à jour et éventuellement une solution Firewall. Excusez- moi, je suis tellement habitué sur Mac à ne pas rencontrer ce problème !

Côté Internet

  • Votre connexion à Internet évidemment si vous le pouvez est en ADSL. Cependant, je conseille toujours de posséder deux connexions. Les fournisseurs d’accès ne sont pas fiables à 100% et j’ai souvent été content de posséder plusieurs connexions : l’une en ADSL, l’autre avec un simple Modem. Pour ceux qui se déplacent des solutions tout frais payés ou en liaison avec leur téléphone portable ne sont pas à exclure.
  • Posséder un site paraît une évidence. Je ne dis pas un gros site qui coûte des millions. Non, un site. Une présence sur Internet, quoi ! Évitez comme la peste les solutions de site clef en main où le nombre de modification du site dans l’année est limité, où les modifications sont effectuées sous 3, 5 , 7, 10, 15 jours… Vous devez garder la main sur votre site. Cependant avant de prendre votre décision, sachez qu’un site peut recouvrir différentes formes, différents aspects, différents usages… Avez-vous bien réfléchi à ce que vous voulez faire de votre site ? Oui, alors allez-y… Réalisez le ou indiquez ce que vous souhaitez à un pro. La tendance actuelle est aux sites en Php-MySql, avec des bases de données en résumé. Je ne suis pas certains que vous en ayez besoin, à moins de vouloir posséder une boutique en ligne… ou un blog 😉 Dans le cas du blog d’ailleurs pas besoin de sous traitant, vous pouvez l’installer et le personnaliser vous-même… Par contre, demander, exiger même que les sources du site vous soient livrées et apprenez à modifier votre site grâce à des outils comme Nvu ou Dreamweaver. N’oubliez pas qu’un site, c’est également des images. Tiens donc, on reparle de Photoshop. Certains préféreront Gimp ou Fireworks ou encore un autre logiciel de traitement d’images… Mais, petit conseil, n’oubliez pas de vous former. je ne pense pas que Flash soit indispensable… loin de là.
  • Gardez toujours pour vous l’achat du nom de domaine Internet… C’est hyper simple à acheter par exemple sur Gandi. De même, pensez à l’hébergement. Ce n’est pas plus compliqué que le nom de domaine et beaucoup moins coûteux (voir chez Amen, OVH) que si des sociétés intermédiaires s’emploient à ce travail.
  • Avoir un site ne suffit pas. Vous devez le référencer sinon pourquoi mettre un site sur internet ? Le référencement cela prend du temps… et une fois la première inscription dans les principaux moteurs et annuaires effectuée, vous devez, c’est un devoir, suivre l’évolution des visiteurs sur votre site. Donc, n’oubliez pas de mettre en place un système de surveillance de statistiques sur votre site en différenciant bien les visiteurs (par exemple les statistiques de Google Analytics), des pings (les statistiques de votre fournisseur d’accès en général) sur les pages… Le référencement est un travail de chaque jour :-(( Ne confiez donc pas dans un premier temps le référencement aux outils automatiques de référencement, privilégiez le référencement manuel… celui que vous effectuerez vous-vous.
  • Certains crois à tort qu’une fois le site mis en place et référencé le tour est joué ! Eh bien non. Vous devez faire vivre votre site… C’est l’une des raisons de ce blog par exemple… À vous d’imaginer les solutions mais faites le vivre, sinon, il meurt et l’investissement de départ n’aura servi à rien.
  • Une activité est souvent mal gérée, mais je ne crois pas que ce soit l’apanage des TPE ou des indépendants, au contraire, la veille… Avant l’arrivée d’Internet, il était difficile et couteux pour nos types de structures de pouvoir mettre en place un système de veille… Ce n’est plus le cas aujourd’hui. C’est peut-être (sûrement) par ce moyen que vous serez en avance sur les autres, que vous « sentirez » encore mieux le marché, que vous vous améliorerez dans vos connaissances métier, etc. La panoplie des outils pour permettre cette veille est large… mais avant tout, et avant que cela ne coûte quelque chose, commencer par encore une fois passer du temps à la recherche de vos sources d’informations… Curieusement, vous verrez même que veille et référencement vont souvent de pair…

Et vous, vous pensez à un autre équipement indispensable ?

une netiquette pour les blogs

Au milieu des années 90, dans l’antiquité de l’Internet français en somme, tout le monde ou presque avait entendu parler de la netiquette… C’était une évidence.
On peut encore trouver sur le web le document fondateur d’octobre 1995 : la Netiquette en anglais bien entendu. En voici la traduction des règles de la Netiquette par Jean-Pierre Kuypers (une personne bien connue des utilisateurs Mac de l’époque.

La netiquette concernait dans un premier temps principalement les newsgroups (Usenet) et les listes de discussions (par email). Tatie francette propose par exemple le savoir-vivre sur Usenet-Fr. Par la suite de nombreux forums se sont inspirés de cette netiquette pour proposer des chartes de bonne conduite. ( La Netiquette des forums, FAQ – Forum Alsacréations ou Les règles du savoir vivre du forum par exemple). Certains on même étaient plus loin avec des démarches telle que : Comment poser les questions de manière intelligente.
Le courrier électronique ne fait pas exception à la règle de la netiquette : Courrier Internet : les erreurs à ne pas commettre et Savoir-vivre mel intègrent le netiquette.

L’un des seuls endroits du net qui ne possède pas un ensemble de règles de savoir-vivre relatif à la communication électronique qu’il engendre est la blogsphère.

Nous aussi, nous pourrions avoir notre charte de bonne conduite générale, inspirée de la Netiquette, qui pourrait être la suivante (depuis la Netiquette des forums de Dominique Dupagne) :

  • N’utilisez des caractères majuscules que si nécessaire. LES MAJUSCULES DONNENT L’IMPRESSION QUE VOUS CRIEZ et ne donnent pas envie de vous répondre.
  • Avant de poster une question, vérifiez bien que c’était le sujet du billet]… (Voir le nombre de commentaires où l’on me demande comment créer des sites gratuits à la suite de cet article)
  • Ne pas mettre de signature dans les commentaires, mais évitez les commentaires anonymes.
  • Lorsque vous répondez à un autre commentaire, il peut être utile de citer suffisamment de texte original pour être compris.
  • Évitez le langage SMS lorsque les billets et les commentaires sont en français ! (pour exemple, dans le billet sur Diddl, j’ai parfois du mal à comprendre ce qui est dit en commentaire).
  • Utilisez des smileys pour indiquer votre état d’esprit, mais utilisez-les modérément. 🙂 est un exemple de smiley. Ne partez pas du principe que le smiley excuse tout ou permet d’édulcorer un commentaire insultant par ailleurs.
  • Attention à votre niveau de langage, vous communiquez avec des gens du monde entier. Soyez prudent avec l’argot et les expressions locales.
  • Tenez compte de l’archivage de vos commentaires par les moteurs de recherche. Faites attention à ce que vous écrivez, surtout si vous indiquez votre vrai nom.
  • Ne postez pas simplement pour faire remarquer les fautes de frappe ou d’orthographe des autres.
  • Évitez de mettre simplement en commentaires des textes comme : « vffvdsv », « salut », « coucou », etc.
  • La falsification (usurpation d’identité) et la mystification (pseudos multiples…) n’est pas tolérable.
  • La publicité n’est généralement pas acceptée dans la plupart des blogs, sauf cas exceptionnel ou site dédiés à cela. Par contre, un lien ou un trackback peut être inséré à condition que le commentaire soit pertinent et ne serve pas d’alibi à une publicité déguisée.
  • Rédigez soigneusement le titre du commentaire si il est demandé.
  • Attendez d’avoir dormi avant d’envoyer des réponses violentes ou chargées d’émotion si vous en avez vraiment gros sur le coeur à propos d’un sujet donné ; les blogs sont de grands amplificateurs de conflits, car l’absence physique de votre interlocuteur augmente les tensions.
  • Les commentaires injurieux ou agressifs n’ont pas leur place dans les blogs.
  • Les commentaires pornographiques, révisionnistes, ou en général tout sujet contraire à la loi ou aux bonnes moeurs ne doivent pas être présent dans les commentaires.
  • Ne reprochez pas au gestionnaire du blog, le comportement des participants.
  • Ne reprochez pas aux rédacteurs des blogs de ne pas répondre à vos questions, rien ne les y oblige.
  • Suite au commentaire de Natacha : Avant de diffuser une information, vérifiez l’exactitude des faits et la valeur de la source. Parfois mieux vaut attendre que de diffuser une information fausse. En cas de doute, indiquez le et en cas d’erreur, reconnaissez vos erreurs.

On pourrait aussi ajouter une partie au sujet des droits sur Internet ce qui éviterai peut-être quelques bévues de la part de certains.

J’ai certainement oublié des points, à vous de me les signaler, en respectant cette netiquette 🙂

Mise à jour le 20 février 2005 :
Depuis la publication de ce billet, un wiki a été mis en place afin de définir au mieux une netiquette destinée au blog. Ce projet a été initié par Les Humains Associés (Natacha) qui avait déjà participé au débat dans les commentaires de ce billet.

pourquoi les groupes Yahoo .?

Comme nous travaillons ensemble avec les étudiants sur le même projet, chaque année je crée des groupes… et comme chaque année, untel à son idée de plate-forme à utiliser, l’autre préférerait celle-ci, tel autre celle-là. Pour ma part, je reste fidèle aux groupes de chez Yahoo même s’ils ont perdu un peu de leur capacité d’autrefois (je pense aux documents accompagnants les courriers qui ne sont plus stockés).
Parmi leurs avantages, outre qu’il n’y a quasiment rien à paramétrer, les messages se reçoivent directement dans le logiciel de messagerie ! J’ai horreur de tous ces forums où pour accéder à l’information, l’on doit aller sur le Web, s’inscrire… Imaginer un peu le travail que représenterait la visite de la soixantaine de groupes Yahoo, où je suis inscrit, si je devais ouvrir chacun d’eux dans des forums.
Idem pour les groupes de News (Usenet).Les longues visites des différents groupes auxquelles j’étais inscrit, regroupée une fois par semaine, sans être certains que le groupe possède de nouveaux messages, le caractère spécifique parfois trop Netiquette de nombreux participants… m’ont fait arrêter de consultation régulière de ce type d’informations.
Mais revenons à mes groupes d’étudiants… je préfère aussi la solution Yahoo car elle est pérenne (jusque maintenant). Je n’ai que peu confiance dans les hébergements en local dans la durée. Sur Yahoo, même si l’année scolaire est terminée, le groupe peut continuer de vivre pendant plusieurs années.
Enfin, je n’aime pas non plus les systèmes où à la réception d’un courrier, vous devez cliquer sur un lien pour aller consulter le contenu de ce courrier dans une interface propre à l’application ou au service choisi ! non, par expérience, je sais que les utilisateurs finissent par se lasser… et ne vont plus visiter ce lien.
Les autres services de Yahoo : stockage de fichiers, galerie d’images, petits sondages, base de données… suffisent à notre utilisation et je continue de recevoir les courriers directement dans mon logiciel de messagerie. Suffit de trier et filtrer ses messages pour les lire rapidement selon leur importance !
Bon allez tiens, j’vais aller voir ce que j’ai comme message.