Fichiers, bases de données en droit

Le site de l’ADBS (association des professionnels de l’information et de la documentation) vient d’effectuer une mise à jour de la fiche thématique au sujet du droit des bases de données.
Après les textes : directive européenne du 11 mars 1996 et la loi du 1er juillet 1998, complété par 10 réponses… à des questions, comme « Les sites web et les œuvres multimédias sont-ils concernés par la loi du 1er juillet ? »
C’est l’occasion également de faire ou refaire un passage sur le site de la CNIL auquel vous ne manquerez pas de déclarer vos fichiers et aussi de lire ou relire le billet du « journal d’un documentaliste juridique » concernant quatre arrêts de la Cour de justice des Communautés européennes (CJCE) de novembre 2004.

Les couleurs et l'ergonomie

un petit lien en attendant, ce soir pour une série de lien sur la couleur U. Laval. Ergonomie. Guide des couleurs. A la suite le vrai billet, cette ligne ayant été publié involontairement à l’avance.

Voici quelques jours ergologique nous présentait un vérificateur de contraste puis Color Scheme : un outil pour choisir une palette de couleurs équilibrées et gérer l’accessibilité de l’ensemble.

On peut ajouter à ces deux outils :

  • Le guide des couleurs. dans la création de pages écran de l’université de Laval (Sylvie Montreuil et le groupe de travail pro-actif en ergonomie). Dans un court document, les règles générales, les couleurs à éviter ou à privilégier et les questions à se poser sont abordés.
  • Un autre Guide du choix des couleurs dans la création de pages écran livre les règles générales à suivre mais donne également un lien pour tester votre vision des couleurs ?
  • Les couleurs de l’accessibilité dans Internet est le site des daltoniens ! Même si l’accès pose quelques problèmes de navigation et de lenteurs…, il est intéressant de le visiter.
  • nColor8 un sélecteur de couleur qui permet de comparer des couleurs entre elles.
  • ColorWrite est aussi un sélecteur de couleur qui génére le code CSS/html depuis le gammes RVB, HSV, CMJ and CMJN en plus des couleurs de la palette web. ColorWrite fonctionne sur Mac OS X, Linux, Solaris et Windows.

Ajout le 8 mars :

Le blog est un outil

Un blog est un outil comme un site, une newsletter, un groupe de news, une liste de diffusion, un forum parfois… Un outil, peu ou prou différent certes, mais un outil. Le blog et les blogs en général ne sont pas le centre du monde. Ils ne vont pas tout remplacer. Donc, gardons toujours cela à l’esprit… blog = outil.

Le blog n’est pas un meilleur outil qu’un autre ; il est simplement différent… Pourquoi, je ne tenterai pas de l’expliquer aujourd’hui car le tour de l’ensemble de la possibilité des blogs n’est pas encore atteint. Nous n’en sommes qu’aux balbutiements.

Un blog par exemple est un excellent moyen parmi d’autres pour trouver des informations ou plus particulièrement pour être informé dans un domaine qui vous intéresse… Reste à trouver le ou les blogs correspondants. Rien ne vous oblige à laisser des commentaires, des trackings… même si cela fait toujours plaisir au blogger. Je ne crois pas dans la grande famille des bloggers après le vaste village planétaire d’Internet.

Seulement, certains sites, au fil du temps, commencent à avoir un peu de succès. Le danger d’une audience importante est de griser l’auteur… Cependant, la qualification d’audience importante est relative selon chacun et le succès rencontré actuellement dans les moteurs de recherche est certainement éphémère.
Mieux vaut, me semble-t-il être responsable de ce que l’on écrit et publie et se méfier du rôle de leader d’opinions que l’on devient (ben si, c’est écrit dans le journal à rapprocher de ben si, c’est écrit sur son blog). Bref, de rester honnête intellectuellement. C’est un peu plus difficile avec des sites anonymes, mais je reconnais que dans certains cas, s’inventer ou se cacher derrière un personnage est un choix qui peut se comprendre…
Cela est valable pour les blogs personnels mais aussi pour les blogs d’entreprises, commerciaux… Le blogger doit se créer sa propre déontologie comme citer les sources fréquemment ou mettre en place des trackings, ne pas modifier les billets après publication sans le mentionner, etc. pour ma part.

On compare souvent le blogger aux journalistes qui possède eux aussi leur déontologie. On peut dire que certains bloggers sont des journalistes d’un nouveau type. J’en suis à peu près convaincu.

Ayant été pigiste entre autres dans la presse informatique pendant presque une dizaine d’années, je constate des différences. En réalité chaque blogger est rédacteur en chef en puissance… C’est lui seul qui détermine si le billet doit être publié, par exemple. Le billet n’est pas relu par une autre personne, le billet ne passe pas par un secrétariat de rédaction ou le blogger n’est pas obligé d’écrire dans le ton du journal, aucune contrainte en nombre de signe n’est présente, il n’y a pas de dates de bouclage, rares sont les occasions pour le journaliste d’exprimer sa personnalité et ses propres idées, le journaliste n’a pas ou peu la possibilité de corriger une erreur et la correction intervient parfois tardivement, le journaliste n’a de réaction en direct autre que celle de ces proches…
En fait, plutôt que d’être trop souvent opposé, je pense que journalistes et bloggers peuvent s’apporter beaucoup les uns aux autres. D’ailleurs, les entreprises ne s’y sont pas trompées. Elles indiquent parfois les billets dans leur couverture médiatique (la presse en parle..).

Au demeurant, pour créer un blog, des dispositions pour rédiger sont nécessaires et continuer la publication d’un blog nécessite d’avoir quelque chose à raconter.

Reste à savoir comment les internautes consultent le blog. Ils se connectent depuis le site web pour regarder les nouveautés, ils utilisent un agrégateur, ils arrivent par hasard sur la page à la suite d’une recherche dans un moteur ? À connaître également qui est le lecteur, son niveau de connaissance… La boucle est bouclée. On en revient au départ de ce billet. Un blog est un outil comme un site, …

rendre le client confiant ! réponse à un commentaire…

J’ouvre un nouveau billet pour rédiger quelques remarques au sujet du commentaire du billet rendre le client confiant à la lecture des deux documents de Stéphane Degor du site E-specialists : Réassurance client : état des lieux et Impact des éléments de sécurité sur la confiance, auteur du billet auquel je faisais référence…

Dans les principaux freins au commerce électronique, j’aurais fait apparaître davantage la notoriété de la société qui est différente de l’impossibilité d’identifier clairement le marchand, et d’une manière plus générale la facilité d’utilisation du site (ergonomie et accessibilité) : la difficulté à trouver le produit recherché et le temps de chargement des pages en font partie. Par contre, si l’on décèle une utilisation fréquente de l’aide à l’achat en ligne (comment mettre le produit dans le panier de commande, comment effectuer le paiement des achats) cela n’est pas très bon signe sur la simplicité d’emploi du site… Cette aide doit être présente, pour rassurer, mais normalement, si le site est cohérent, accessible, etc., quasiment personne ne devrait la consulter.
Le site évidemment doit dégager une qualité professionnelle. Néanmoins, déjà là nous avons un problème. Qu’est ce qu’un site de qualité professionnelle ? Je pense que là-dessus chacun à son avis selon qu’il est informaticien, graphiste, dirigeant d’entreprise, ergonome, responsable marketing, commercial, publicitaire, etc. Mais, il est vrai que selon le site que je visite, je me dis parfois : « ce site n’est pas pro ! c’est le site d’un amateur » et en regardant d’un peu plus près je m’aperçois de mon erreur. La réciproque est vrai, mais semble difficile à discerner : le site d’un l’amateur qui a l’apparence du site pro.

La réticence à payer en ligne, la protection des données personnelles, la mauvaise identification des frais annexes liés à la commande (je dirais plus simplement la « surprise » des frais annexes à la conclusion de l’achat) font effectivement partis des freins.

Les risques relatifs à la livraison du produit, l’absence de possibilité de retourner le produit ainsi que le besoin de toucher et de voir les produits ne sont pas typiques de l’achat sur un site de e-commerce mais plutôt identifiable au marché de la VPC.

L’utilisation d’internet comme outil de préachat n’est pas pour moi pas un frein… En effet, si cette solution permet de qualifier le prospect en acheteur, cette étape participe dans le processus d’achat, but recherché. Cela ne rentre pas dans l’achat en ligne, mais reste un moteur important parfois de l’achat final, ce qui n’est pas négligeable.


Pour les leviers, et ce malgré votre étude, je reste persuadé que sur la plupart des sites, les labels de qualité et autres labels ne possèdent que peu d’influence. Qui les connaît dans le grand public ? qui les connaît ou les reconnaît dans le monde professionnel ? De plus, comme vous le dites, ces labels de qualité (qualité de quoi d’ailleurs ou appartenance à quoi ?) ne sont pas encore totalement (je retirerai le terme totalement) gage de bonnes pratiques commerciales pour l’internaute et j’ajouterai de sérieux pour le site. Certaines entreprises ont su se créer ainsi un marché. Je trouve cette notion de label proche dans l’esprit de celle de certification sur des logiciels. Là aussi, un vaste marché pour de nombreuses sociétés mais à quoi servent ces certifications en réalité…

Contrairement à ce qui est écrit, je pense que la mise en évidence de trop nombreux éléments de sécurité dans des sites marchands peuvent aussi avoir un impact négatif sur la confiance de l’internaute… Ils doivent être présent, mais si les signes deviennent ostentatoires, cela ne permet pas de mettre en confiance l’internaute qui se pose la question, dans ce cas-là, de savoir pourquoi ils sont aussi visibles.

L’identification rapide et précise de la société ainsi qu’un contact facile à trouver dans toutes les pages d’un site d’e-commerce est un strict minimum. Mais, pour donner confiance aux utilisateurs, il faut aussi que cette société possède un minimum de notoriété. Combien de fois voit-on dans des forums ou des groupes de discussion des demandes pour savoir si l’on connaît telle ou telle entreprise qui vend sur le net. Donc la notoriété de l’entreprise est le premier argument de notoriété. Le consommateur fait certainement plus attention aux différents freins à l’achat sur un site inconnu que sur un site comme la Fnac ou Amazon par exemple. D’ailleurs, je suis souvent surpris par l’absence et la méconnaissance des outils Internet de base (groupe de news, forum, blog par exemple…) par les services marketing eux-mêmes.
Ne négligeons pas également dans cette notion de confiance, le bouche à oreille… Qui n’a jamais recommandé un site d’e-commerce… D’ailleurs, c’est sur ce principe que repose parfois la notation des vendeurs d’objets d’occasion par exemple.

Les solutions alternatives à la carte bancaire malheureusement sont trop souvent oubliées par les sites marchands. Mais, répète-t-on pas régulièrement qu’Internet et le e-commerce progresse à une vitesse vertigineuse (voir les statistiques sur les ventes de Noël), que les internautes achètent de plus en plus sur le net… Pour de nombreuses personnes, pourquoi donc se compliquer la vie et prévoir des solutions de substitution pour un achat en ligne différent ? Pour la petite histoire, un jour, un client est venu me demander de lui créer un site de vente d’assurances. Seul problème, il avait entendu dire que sur internet, cela se vendait tout seul et qu’il suffisait de créer un site. Cette anecdote nous montre le chemin qu’il reste à parcourir.

En résumé, je crois que de nombreux paramètres influencent la confiance de l’internaute. Ils sont certainement encore plus nombreux que ceux que nous avons énuméré dans ce billet et dans les deux autres billets cités. Le second problème par rapport à ces paramètres est qu’ils sont pour la plupart subjectif… et comme nous ne connaissons jamais à l’avance le visiteur qui vient sur notre site, la tâche est encore plus complexe.
Enfin, la typologie BtoB et BtoC est différente à ce niveau également. Le visiteur de la première catégorie n’est pas convaincu par les mêmes arguments que ceux de la seconde catégorie.

Mais c’est indiscutable, un gain de confiance peut avoir un impact significatif sur les ventes en e-commerce.

À la découverte du RSS

Elle, BlogOKat, m’a coupé l’herbe sous les pieds… et des liens similaires… Enfin, presque…
Moi aussi, je voulais vous entretenir du format RSS comme de nombreux blogs en ce moment. Succinctement, le format RSS (Rich Site Summary) est un format de syndication de contenu Web. Le RSS permet de partager avec d’autres sites des informations ou de proposer sous forme un fil RSS à des logiciels spécifique dit lecteurs de RSS ou agrégateurs de contenu ou plus simplement agrégateurs. Le format RSS n’est pas le seul, il existe aussi le format ATOM par exemple.

Quelques autres billets qui expliquent en détail le format RSS…

Planquez vos plans !

Lorsque Google avait donné accès aux fichiers Word, Excel… quelques entreprises ou états s’étaient affolés… Ils n’avaient pas pensé que l’on pût trouver et lire leurs documents Microsoft sur le réseau…
Maintenant, les principaux formats d’images vectorielles dxf, cdr, eps, wmf, dwg (AutoCAD) posent problème car Google les a indexés. Une recherche « BMW filetype:dwg » vous permettra de récupérer un fichier AutoCAD d’origine anglaise par exemple.
Conclusion, pour vivre heureux vivons cachés, mais pas sur Internet 😉 À quand, l’accès aux fichiers protégés… par Google ou un autre.

blog, formation et enseignement

Effectivement, nous ne sommes pas seuls à utiliser un blog dans le cadre de la formation ;-), comme le dit Joël Ronez et son fil rouge de formation.
Pour ma part, après m’être bien imprégé de la « culture blog », avoir vu et envisagé les possibilités dont on pouvait tirer profit, j’ai mis en place mon blog, rapidement testé grandeur nature. Puis, j’ai mis en place le blog des Masters IDEMM et non IMM de Lille3.

Ce serait intéressant que nous échangions sur le pourquoi du comment…
Pour ma part, ce blog a été conçu pour (je reprends les arguments de Joël Ronez et les complète) :

  • approche et une découverte du monde de l’internet ;
  • publication des débats et travaux mais je ne partage pas son avis sur l’obligation à la rigueur ;
  • capitalisation de ressources sur leur projet seulement car en parallèle, nous avons mis en place deux groupes de discussions sur Yahoo : l’un pour les étudiants de cette année et un autre pour les étudiants des différentes promotions (Master IDEMM et ancien DESS MSM). La capitalisation des différentes informations s’effectue plutôt dans ces groupes ;
  • des personnes qui participent à un Master multimédia doivent se confronter au net et aux blogs ;
  • moyen pour eux de faire connaître leur formation, de faire découvrir leurs compétences et leur CV et pourquoi pas, je rêve, un stage ou un emploi.

Reste la démarche… Pour ma part, je suis l’administrateur « associé ». Les étudiants ont les pleins pouvoirs sur le contenu… Je n’interviens, ni moi, ni les autres enseignants dans la rédaction du joueb Idemm. C’est à eux de l’utiliser, l’alimenter, etc. Je suis juste un conseiller technique.

Pour ce qui est des formations en entreprise (je prends mon autre casquette), je tente d’utiliser plutôt ce blog pour l’entraide et la capitalisation de ressources.

Le débat est engagé… À vous de le continuer… Tiens, j’y pense… Ce serait intéressant que les étudiants des deux formations confrontent également leurs points de vue, mais aussi les étudiants des années précédentes, les étudiants dont les enseignants ne créent pas de blog, les enseignants qui ne savent pas comment faire pour enseigner avec un blog ou ceux qui y trouvent des inconvénients, etc. Mais également les formateurs, le monde de la formation continue (DRH, stagiaires…).

Des clics et des classes ou éducation à l'image par le portrait

Ayant débuté ma vie professionnelle comme photographe, je suis toujours sensible à la photo. Aussi, lorsque le site de la bibliothèque nationale de France propose un site d’initiation à la photographie : des clics et des classes, je ne peux que souscrire.
Surtout que le parcours proposé (plus de 360 portraits) et conçu par Joëlle Gonthier est bien réalisé… De plus, pour une fois, ce n’est pas l’aspect technique qui prime mais plutôt la lecture de l’image, l’éducation à l’image…
Ce parcours accompagne une opération sur la photo de classe, lancée conjointement par les ministères de la Culture et de l’Éducation nationale avec l’appui des Pôles nationaux de ressources sur la photographie et des CRDP.

_AJOUT :_ en fin de soirée, Thot, qui avait aussi présenté un billet dans la journée pour des clic et des classes, livrait photophiles, un magazine 100 % photo, qui propose de nombreux cours sur la photo numérique et quelque uns sur le multimédia (Photoshop, Dreamweaver…).
Je pense que ces deux sites appartiennent au complément idéal de notre formation photo numérique.

rendre le client confiant !

Depuis quelque temps, je ne trouvais pas grand-chose à me mettre sous la dent concernant le marketing et internet. Aujourd’hui, j’ai relu le billet des E-specialists: Réassurance client : état des lieux au sujet de la confiance du client envers un site marchand. Relu car il avait été déjà publié sur abc-netmarketing.
Même si je trouve l’article partiellement incomplet, je ne peux qu’être d’accord avec leur conclusion : nous devons donner plus confiance aux clients des sites.