De la difficulté d'écrire une charte du community management

Voici quelques semaines, j’ai été invité à participer à l’écriture d’une charte éthique du CM rédigée de façon collaborative. Le sujet évidemment m’intéresse car j’étais l’un des premiers (allez, on va dire le 1er 😉 à écrire une netiquette pour les blogs qui est toujours d’actualité et j’ai à plusieurs occasions réfléchi à une éventuelle netiquette pour les médias sociaux.

Déjà, je remarque que le monde évolue car désormais on met le terme éthique à toutes les sauces ! Pour mémoire, éthique concerne la morale ! Et pas de chance, c’est un terme philosophique… donc établir une charte morale du community manager, je trouve cela risqué… Où commence et où finit la morale ! Un CM pour un site porno est-il moral ou amoral ?

Bref, je préfère mon vieux terme de netiquette, forme de savoir vivre dans les environnements internet. Mais, l’objet de mes remarques n’est pas là !

Ce soir, je viens d’aller jeter un oeil et de commenter la quarantaine de suggestions données !

L’argument qui arrive largement en tête (on peut évaluer pour les idées avec un + ou un – (je remarque au passage qu’aucun moins n’a été émis !) est : savoir écrire sans faute d’orthographe (écriture irréprochable) !

Est-il morale de manier l’orthographe de manière satisfaisante ou n’est-ce pas plutôt une compétence pour faire du community management comme simple community manager. Je faisais remarquer également qu’avec l’arrivée du picture marketing (vous savez 😉 mieux vaux savoir lire et composer une image que savoir écrire !

Bref, ceci est un exemple de la complexité de rédaction de telles chartes avec la confusion entre les compétences nécessaires et la netiquette. L’autre pendant dans cette remarque est également la prise en charge de l’avenir ou non, ce qui complexifie encore le débat !

Autre exemple, respecter les règles des réseaux sociaux comme les concours Facebook ! C’est une compétence, pas un savoir-vivre !

À la limite, ne pas envoyer un mailing issu de ses contacts Viadeo en précisant que nous sommes amis dans Viadeo peut être un manque de connaissance et de savoir vivre… (ceux qui me suivent dans Facebook comprendront).

Autre constatation que je me faisais en parcourant le document, c’était l’amalgame des fonctions. Ainsi dans plusieurs cas, la question à se poser n’est pas de savoir si l’on peut parler de tels thèmes ou employer telles expressions pour le community manager… car elle n’est pas de son ressort !

Le niveau de langage, les thématiques qu’il doit aborder, etc. doivent être traité en amont dans un document qui définit les choix éditoriaux de l’entreprise. Je ne parle pas de la même manière avec un public de jeunes et avec des personnes du 3e âge par exemple. Je n’emploie pas les mêmes mots avec des spécialistes du e-commerce et le commerçant de mon quartier qui ne possède pas de site internet !

J’ai également été surpris car dans les propositions certaines ont des relents de marketing 1.0 comme ne poster que des images (et j’imagine des vidéos, des textes) qui n’ont rien à voir avec la marque uniquement pour gagner des likes ! Autrement dit, surtout vivons entre nous, n’apportons pas d’oxygène à notre communauté. Nous avons les suiveurs que nous voulons et ce sont les seuls qui nous intéressent ! Une démarche à l’inverse du web 2.0 qui prône justement l’ouverture, le lien faible…

Je sais que ce document est un document de travail toutefois, je remarque certaines associations d’idées comme celle de la désinformation et du spam ! Pour moi, en effet, ces 2 notions ne sont pas le même sujet !

D’un côté, désinformer est donner une mauvaise information consciemment (ou pour gagner la bataille d’être le 1er — un général un mauvais choix car l’info n’est pas vérifiée). De l’autre, le spam. Mais, tout le monde parle de spam dans les réseaux et les médias sociaux. En réalité, j’aimerais bien que l’on me définisse ce qu’il est concrètement ?

Parfois je retrouve dans cet agglomérat de suggestions pour une charte un esprit les 10 conseils à suivre pour être un bon community manager (le truc en général qui ne fonctionne jamais car trop strict ou alors seulement quand vous débutez) : évitez de liker son propre contenu, ne pas retwitter de façon systématique sur un autre compte ses propres messages, adoptez le ton réseau social : sympathie, bonne humeur et humour, ne pas effacer de messages négatifs, toujours répondre aux commentaires négatifs etc. bref, un mélange des métiers ou plus exactement de charte éditoriale qui n’est pas à mon sens du ressort du community manager et de stratégic community management !

Je note également, comme lorsque j’avais sondé le public pour connaître les compétences d’un community manager que l’on tend à voir le community manager comme un surhomme mais cette fois dans des domaines différents.

Oui, je suis capable comme community manager de considérer un internaute comme indigne d’estime ! Pourquoi, c’est choquant ?

Oui, je considère certains internautes comme des idiots ! Désolé, je ne suis qu’un Homme comme vous. Je ne plais pas à tout le monde et tout le monde ne me plait pas ! On est toujours l’idiot de quelqu’un !

Cela ne m’empêche pas de faire preuve d’empathie en cas de besoin… ce sont là encore pour moi des notions différentes !

Quelque part, le métier de CM est un métier de pute, on se prostitue devant l’internaute, le fabuleux membre de notre « communauté » mais on n’en pense pas moins de lui à l’image des commerciaux (je sais de quoi je parle, j’ai fait des études dans le domaine).

J’ai toujours autant de mal à croire que l’on puisse faire croire 20 ans plus tard (c’était un peu vrai au début d’internet) au monde des Bisounours où tout le monde s’aimerait d’amour tendre dans un grand village mondial pavé de bonnes intentions ! D’ailleurs, j’ai demandé l’origine des soit disantes règles ancestrales du web que je découvre dans les idées proposées : partage, éthique et honnêteté !

Le community management n’échappe pas à la règle ! hou hou les mecs et les nanas, réveillez vous… vous êtes bien dans la jungle, où chacun voit son p’tit nombril avant de jeter un regard dédaigneux vers la plupart de ceux de ces voisins !

Enfin, il est indiqué : citer ses sources, citer l’autre ? C’est l’une des constatation que j’ai faite depuis longtemps… depuis l’arrivée des réseaux sociaux, de Twitter… On ne cite plus ses sources. C’était vrai dans le «passé», à l’époque des blogs (je parle de la vraie période des blogs, celle où la blogroll avait de l’importance).

Seul outil où je trouve encore couramment des sources : Tumblr et dans une moindre mesure Pinterest (à moins que l’utilisation mal digérée de scoop-it soit passée par là) ! Curieux, on citerait la source des images, pas des texte ? Mais, de quelles sources parle ton d’ailleurs ?Si je me réfère à l’époque des blogs, généralement, on citait le bloggueur qui avait fourni l’information. Mais, désormais, faut-il citer le passeur d’information (en général, il s’est contenté de cliquer sur un bouton de retweet, j’aime… ) qui n’apporte pas d’informations supplémentaires ou sur le lien d’origine de la source d’information. Personnellement, je suis plus proche de cette dernière solution !

Le chemin à parcourir pour écrire une charte du community management, qu’elle soit éthique ou non, qu’elle s’appelle netiquette ou non est encore long, d’autant plus que les contextes ont changé.

Cela concernait un individu dans le passé : netiquette du web ou des blogs. Mais, le community management implique l’existence d’une entreprise, de services commerciaux et marketing (pour ne citer que ceux-là) qui ont leur mot à dire sur le community management de l’entreprise !

Je ne peux malheureusement pas vous permettre d’accéder au document de travail dont je parle, mais je sais que les instigateurs lirons ce billet. Si, ils le souhaitent, je vous propose de laisser votre mail en commentaires, ils pourront ainsi vous proposer de les rejoindre, à moins qu’ils me communiquent une adresse mail que j’ajouterai volontiers à ce billet 😉  Vous pouvez contacter les instigateurs du projet par mail si vous souhaitez échanger avec eux ou accéder au document d’origine 😉

Il est bien clair que je n’ai rien contre cette démarche, au contraire. Ce billet est juste une réaction aux contenus à ce jour en ligne sur ce projet ! D’ailleurs, c’est volontairement que je n’ai pas cité qui est « derrière » car mon but n’est pas de les critiquer… seulement de tenter de faire avancer les choses 😉

Journées du contenu web à Lille 2013

Journées des contenus web à Lille
Journées des contenus web à Lille

Le printemps des contenus web arrive… en effet, les journées du contenu web en 2013 débuteront le 21 mars (jour du printemps) et le 22 mars  à Euratechnologies à Lille.

Donc, dès à présent réservez ces deux jours… pour venir rencontrer les experts internationaux du domaine dans une ambiance studieuse mais sans « prise de tête » !

La première particularité de cette année est la conférence de clôture qui se déroulera dans l’amphithéâtre d’Euratechnologies qui permettra de se rencontrer autour de Yann Gouvernnec, Directeur Internet et Web Digital & Social Media du groupe Orange le vendredi soir (de 18 h et 20 h)

D’autres nouveautés devraient être présentes lors de ces journées. Je pense notamment à un partenariat avec une web TV naissante 😉

Les horaires  : 9 h – 12 h avec une pause vers 10 h 30 et 13 h 30 – 16 h 30 avec une pause vers 15 h.

Le hashtag est #JCW et un board Pinterest a été mis en place : JCW 2013

N’oubliez pas qu’il est impératif de s’inscrire à cet événement gratuit par exemple depuis la page comment s’inscrire du blog des JCW ou directement depuis la page d’Amiando JCW2013. Une cinquantaine de participants sont déjà inscrits, les privilégies qui suivent l’événement dans le groupe Facebook ou la communauté Google +.

En attendant, voici le programme provisoire (surtout en cours de finalisation 😉 Les mises à jour seront effectuées sur le blog de l’événement et dans les groupes Facebook et Google +.

La création de contenus web – jeudi 21 mars

Chaque année la première journée des contenu web à Lille est consacrée à la création de contenus à la fois sous forme de rédaction, d’images, de vidéos et aussi désormais en tenant compte du web social et donc du community management mais aussi de l’arrivée du picture marketing !

Au programme

  • Table ronde : c’est quoi le contenu Web en 2013 (9 h à 10 h 30)
    Une table ronde qui réunira rédacteurs web, community manager, référenceur et web analytiste…  pour tenter de définir les grandes tendances de ce contenu.
  • La charte éditoriale web comme support de la stratégie de contenu (10 h 30 à 12 h) par Éve Demange
  • Table ronde : image, vidéo… pourquoi faire ? (10 h 30 à 12 h) L’arrivée du picture marketing changerait-il la donne ? Rappelez-vous le slogan d’un célèbre journal : le poids des mots, le choc des photos ! Est ce vrai sur Internet et comment faire dans ce cas.
  • Les gabarits éditoriaux  (de 13 h 30 à 15 h) par Hélène Guerriat
  • Table ronde : Les médias sociaux : blogs, réseaux, sites de partage… un contenu spécifique ?  (13 h 30 à 15 h)  les réseaux et médias sociaux sont désormais omniprésents dans notre vie de tous les jours. Qui est en charge de ce contenu ? Seulement les community managers ?
  • Des contenus pour les mobiles (15 h à 16 h 30)  Le mobile à pris une part prépondérantes dans notre visibilité sur le web. D’un côté on parle de responsive web, de l’autre d’applications… mais au final comment sommes nous concernés pour la création des contenus par la mobilité !
  • Table ronde : rédacteur web, l’évolution du métier (15 h à 16 h 30) On est en droit de se poser la question sur ce qu’est désormais un rédacteur web. Est-ce une personne qui se concentre seulement sur la rédaction la plus appropriée aux pages d’un site web ou celui-ci doit-il être aussi un évangélisateur pour de nouveaux formats ! La question ne date pas d’aujourd’hui car je me rappelle d’une conférence organisée il y a quelques années où il avait été dit que le rédacteur web devrait aussi être scénariste… et demain, pendant la matinée le positionnement du rédacteur vis à vis du référenceur sera également posé : le référenceur ne devient-il pas rédacteur lui-aussi ?

Intervenants confirmés (la liste n’est pas exhaustive, nous la complétons au fil des jours)

  • Éve Demange, la « plume interactive » 😉
  • Hélène Guerriat, chargée de projet éditorial, recommandée par Muriel Vandermeulen avec qui elle travaille au sein de We are the words.
  • Marina Aubert Strategist chez Orchestraaa et co-auteur d’Écrire et manager sa communication Web
  • Arnaud Velten Stratégie Digitale et Web Social (Business commando), féru de carto informationnelle dont certaines sont présentes dans des livres notamment ceux de Christophe Deschamps.
  • Nicolas Nova, acteur réalisateur, photographe auteur du livre YouTubes aux éditions Pearson
  • Pierre Cappelli, social media manager à l’INRIA avec un livre sur Pinterest en préparation
  • Sébastien Monnier : ex. google expert SEO Web analytics, fondateur de Woptimo
  • Eric Delcroix, touche à tout de la communication on line : les z’ed ou Ed Productions 

Nous prévoyons de rassembler les personnes qui viennent de loin et les locaux autour d’une « grande table » ou de plusieurs petites dans un restaurant du centre ville de Lille pour la soirée. Nous aurons l’occasion d’en reparler 😉

Le référencement sous toutes ses formes – vendredi 22 mars matin

Nous avons voulu gardé un fil conducteur entre les 2 journées, aussi, des rédacteurs web interviendront également ce 2e jour lors de certaines tables rondes à l’image de ce qui se fera la veille avec la présence de référenceurs…

Comme l’année dernière, et encore l’année d’avant… SEO Camp, l’association des référenceurs gère cette matinée en relation avec l’organisation des journées du contenu.

La matinée s’articulera autour du référencement en deux cycles :

  • Cycle “Découverte”
  • Cycle “avancé”

Nous avons quelques thématique de conférences et de tables rondes qui seront organisées :

  • table ronde : veille et référencement — en effet, il nous semblait intéressant de confronter ces deux métiers rarement réunis. Le référencement doit effectuer de la veille à un moment et les résultats des recherches des veilleurs est « influencé » par le référencement. N’y aurait-il pas une synergie entre ces 2 métiers à mettre en place, à moins qu’ils ne s’opposent !
  • table ronde : l’avenir du référencement — beaucoup de référenceurs se pose des questions sur l’avenir de leur métier, sur l’avenir du SEO avec les animaux à la Google, avec l’émergence et l’ampleur que prends le web mobile, avec la « concurrence » des community managers ! Demain, cela voudra dire quoi d’être référenceur ? Seulement référenceurs pour des Adwords ? Être rédacteur web ? Devenir designer de sites ? Que restera t-il du SEO, SMO, SEM et SEA ?
  • Une conférence (ou table ronde) sera également organisée sur la recherche universelle (texte, images, vidéos…) et sur les bonnes pratiques pour se positionner dans cette recherche universelle.

Les autres ateliers, conférences et table-rondes qui composeront les 2 cycles ainsi que la répartition au sein de la matinée, seront prochainement mis à jour par SEO Camp ainsi que la liste des intervenants !

le web analytics – vendredi 22 mars après-midi

Le programme des web analytics

  • Table ronde : l’avenir de l’analytics (13 h 30 – 15 h) Quel est l’avenir à terme de l’analytics ? Pour mesurer quoi ? Et certainement que la question « big data » sera posée ? est ce que les référenceurs vont s’approprier le métier ?
  • Atelier conférence de Nicolas Malo (15 h – 16 h 30… prévoir 17 h, Nicolas, co-auteur du livre Web Analytics est aussi bavard 😉
  • En parallèle, tout le long de l’après-midi, un enchainement de 6 à 8 mini conférences avec des cas pratiques, etc. complétera le programme.

Intervenants confirmés (la liste n’est pas exhaustive, nous la complétons au fil des jours)

  • Nicolas Malo
  • Aurélien Bouchard
  • Jean-Baptiste Gabellieri
  • Julien coquet
  • Sébastien Monnier

En soirée, vous aurez le privilége et le plaisir de pouvoir écouter Yann Gourvennec, Directeur, Web Digital & Social Media du groupe Orange.

la génération Y has been, la génération Z arrive…

J’ai toujours plaint les personnes de la génération Y, ceux que l’on a surnommés à tort les digitals natives… Coincés entre les vieux à la culture Print et leurs petits frères et sœurs de la génération Z aussi appelée génération C (Communication, Collaboration, Connexion et Création), les 18-35 ans n’ont vraiment pas de chance ! Par contre, les suivants…

C’est foutu pour la génération Y

En effet, la génération Y est la génération perdue qui était nécessaire à l’épanouissement du web auquel nous aspirons pour certains, auquel inéluctablement nous nous dirigeons qu’on le veuille ou non.

Ce n’est pas aujourd’hui que je fais cette remarque… Nous l’avions déjà évoqué avec d’autres spécialistes du Web 2 voici quelques années.

En effet, leur premier problème est d’être des défricheurs… Personne avant eu n’avait la possibilité de communiquer de la manière que l’on connaît sur le net, d’avoir une vie sociale sur la toile… L’apprentissage a été rude. D’ailleurs, le terme d’identité numérique, d’e-reputation, de personal branding est né avec eux. Ce n’est pas un hasard !

Certains se disaient qu’ils avaient des facilités par rapport aux adultes… car ils étaient nés en même temps qu’internet ! Cela a toujours été pour moi une erreur. On confondait trop souvent leur connaissance (chatter, jouer et savoir écrire un mail ou un texte simple) avec la connaissance d’Internet. Même chercher une information de qualité, je ne suis pas certain que tous sachent le faire ou prendre le recul nécessaire vis-à-vis des réseaux…

Autre souci rencontré : les vieux en face d’eux. Vous savez les freins à l’évolution, ceux qui ne comprennent rien au net, aux évolutions d’Internet, à l’arrivée des réseaux et médias sociaux, ceux qui ont la culture papier et de la rencontre en face à face dans la vraie vie…

Les cadres et dirigeants des entreprises d’aujourd’hui sont encore de ces générations passées ! Pas facile de leur faire comprendre que la société évolue (vite, très vite, trop vite…) et donc, on se retrouve face à des incompréhensions entre ces générations d’internautes qui se répercutent aussi bien dans les façons d’enseigner que dans le cadre des entreprises.

Même si je ne fais pas partie de cette génération Y, mais plutôt des vieux, j’ai toujours connu cette dichotomie (faudrait un jour trouvez un terme pour désigner les vieux de la génération  X et même pour les Y qui partagent les visions et les usages de la génération Z ;-).

Par exemple au début de ce blog, des enseignants à l’université s’étaient gentiment moqués de moi en me demandant si j’avais du temps à perdre ! Ne les cherchez pas sur le net, ils n’y sont toujours pas ou si peu, et dans ce dernier cas, d’une manière inadéquate car ils vivent souvent dans un monde qui a plus de 10 ans de retard.

Bref, pour les 18-35 ans, la vie n’est pas rose tous les jours… dans ce monde qui se refuse à eux !

Pourtant, ils essayent par petites touches de se positionner ici ou là dans ce monde du numérique, dans ce monde moderne autour de la vitesse, de la vitalité, du réseautage… mais, car j’y ajoute un mais, ils s’y prennent comme des pieds (excusez l’expression 🙂

Un exemple. Certains d’entre eux râlent, à juste titre ou non, sur les influenceurs, sur l’impossibilité de les déloger. Ils voudraient être calife à la place du calife… mais se sont de véritables Iznogoud ! Ils en sont incapables.

Leur principale incapacité est certainement celle de l’imagination. Ils copient ce que font leurs prédécesseurs qui ont et qui continueront d’avoir ainsi constamment une longueur d’avance. Pas la peine de revendiquer tel ou tel nom qui a réussi. Des exceptions existent… elles sont rares !

La révolution de la génération Z
la génération Z - infogaphie
génération Z ou génération C

La génération Z ou C, ce sont les jeunes qui naissent en ce moment jusqu’au ceux qui sortent du collège actuellement ! Et là, ça va déménager lorsqu’ils vont arriver sur le marché de travail !

Déjà à l’école, ils contournent allégrement devoirs et autres « facéties » des enseignants un peu vieux jeu (autrement dit ceux qui ne sont pas connectés) sans que ceux-ci s’en rendent compte toujours très bien !

Je possède 2 spécimens à la maison que je vois fonctionner, ainsi que leurs amis, donc, je parle d’expérience 😉

Mais, au-delà de cela, comme je l’expliquais en 2010 dans un article Vers une évolution du concept de vie privée, cette génération ne croit pas à la carrière et aux études traditionnelles ! Et j’ai bien l’impression que c’est vrai !

De même leur créativité et leur volonté de grandir plus vite, dans le sens d’arriver rapidement à l’âge d’adulte ne sont pas de vains mots !

Est ce un hasard si un phénomène se dévellope aux État-Unis, mais aussi en France, je peux vous l’assurer : ils veulent avoir une activité professionnelle ou créer leur entreprise dès l’adolescence !

Heureusement que les lois Françaises ont pris le devant puisque désormais un jeune de 16 ans peut créer et gérer son entreprise !

Je peux vous dire que dans mon cas je dois freiner des 4 fers pour les faire patienter jusqu’à 16 ans… Et pas une entreprise, mais plusieurs ! Je ne sais pas comment elles vont pouvoir à la fois poursuivre leurs études et s’impliquer dans ce qu’elles ont envie de faire, de créer…

Vous êtes en train de vous dire, pas grave, c’est des élucubrations d’un père…

Et bien, non… car il n’y a pas qu’elles qui ont ce type de projets… J’en connais d’autres qui se positionnent depuis quelques années pour être photographe par exemple !

Bon, je vous entends… vous vous dites… Elles ne possèdent pas la culture nécessaire pour créer, réfléchir à la création d’une entreprise… Elles n’ont rien appris du marketing et des autres sciences nécessaires ! Détrompez vous ! Leurs concepts sont déjà bien au point, leur stratégie marketing ébauchée… Quelque part c’est bluffant à observer…

J’vous livre même le nom d’un de leurs concepts : Cucu-cocone… pour lequel, elles ont déjà demandé à réserver noms de domaines, page Facebook, compte Twitter et même Pinterest !

Bien sûr, si vous êtes un peu vieux… vous vous posez la question : où est l’étude de marché, où sont les stratégies, quel est le modèle économique…

C’est mal connaître les jeunes de la fin de la génération Y et de la génération Z. Venez faire un tour à l’Open Coffee de Lille… Vous n’allez rien comprendre ! Ils réinventent régulièrement le marketing et la création d’entreprise.

Ils viennent tous avec des projets qui semblent leur être tombé dessus par hasard mais qui fonctionnent…

À la différence des personnes plus agées, ils ont une idée, cela leur fait plaisir (j’insiste sur cette notion de plaisir, ils ne travaillent pas pour le fric mais pour se faire plaisir avant tout !), etc. et ils ont envie de la proposer cette idée, ce concept… au plus grand nombre…

C’est presque de l’aussitôt pensé, aussitôt tenté. Alors la monétisation, le modèle économique qui sera choisi, la démarche marketing… on verra plus tard ! Et pourtant, ça marche ! Pire, certain abandonne car cela ne les intéresse plus (là, je n’arrive plus à suivre leur raisonnement… j’suis trop vieux).

Pas mal de monde a été surpris de l’organisation et de la communication par exemple de mes 2 ouailles pour la journée citoyenneté dans les médias sociaux ! L’un de ces éléments était : «mais comment avez-vous fait pour inviter ces personnes (pour mémoire, elles avaient invité Émilie Ogez, Yann Kervarec d’Euratechnologies, Marc Vasseur —Blogueur politique, Bruno du Blog2Roubaix, Charles Bricman, ancien journaliste politique du journal Le Soir ! excusez du peu :-)». Elles ont simplement répondu : «nous les avions dans nos réseaux sociaux !» et c’est vrai 😉

Mais, là encore, avec nos craintes nous ne faisons pas attention à leur manière de fonctionner dans les médias sociaux. Les cercles d’amis ne représentent rien pour elles ! Elles sont en contact avec les personnes qui les intéressent en dehors de leur cercle proche ! (voir l’illustration contact en étoile au travers des cercles de connaissances)

Je ne sais plus si je vous ai déjà raconté dans un précédent billet cette histoire.

Un jour, l’une d’entre elles revient du collège avec un devoir d’histoire de l’art ! Elle découvre que le peintre en question, un vieux monsieur de 80 ans possède un site web. Et la question a été : Pourquoi je ne lui poserai pas les questions qui me sont demandées ! Je crois me souvenir avoir mis un droit de veto.

Mais la situation, c’est représentée avec un autre artiste… et cette fois, elle a envoyé ces réponses pour que l’artiste lui corrige 😉 Vous auriez osez y penser ?

Et puis, l’Internet, les médias sociaux, le numérique… C’est leur univers de chaque jour et au fait des dernières nouveautés ! Je suis souvent surpris du décalage du monde adulte par rapport à ce que font les jeunes sur le net ! Il m’arrive encore d’avoir l’impression que pour certains adultes, le monde Internet des jeunes est le blog 🙁 À peine est-il sur Facebook !

En réalité pour une partie d’entre eux, ils ont déjà investi l’ensemble des médias sociaux selon ce qu’ils ressentent comme besoin !

Je donne d’ailleurs en exemple dans le cadre des conférences sur l’e-reputation le cas de la plus jeune de mes filles.

L’une de ses passions (mais ses passions sont nombreuses et changeantes même si elle revient sur toute régulièrement) donc, qui a pour loisir le tricot, le crochet… Je n’ai pas eu besoin de lui expliquer Pealtrees ! Elle a vu le service sur un ordinateur de la maison, c’est créée un compte, à tout de suite compris l’intérêt et elle fait ses perles plus ou moins régulièrement. Toute fière, elle vient me dire : «t’as vu, y’a encore quelqu’un qui m’a pris mes perles !» Dans un autre domaine, une équipe de Pealtrees lui a demandé de les rejoindre !

Vous savez son âge ? 13 ans… Dans 5 ans, vous imaginez sa présence sur le net ?

Sa sœur n’est pas en reste… On lui demande d’écrire des articles via son compte Twitter ! Et, une fois découvert Pinterest elle y fait un carton avec ses ongles vernis ! Là encore, je n’ai pas eu besoin de lui expliquer beaucoup de choses…

contact en étoile au travers des cercles de connaissances
contact en étoile au travers des cercles de connaissances

Pour ne rien gâcher, ces jeunes de la génération Z ont une approche et un usage d’Internet qui est différent du mien, de celui de la génération Y… Je ne parle même pas des vieux 😉 Ces jeunes trouvent des moyens de fonctionner avec Internet qui sont différents des nôtres… et je suis certains que dans quelques années, eux arriveront à détrôner les influenceurs actuels ! On ne les verra même pas arriver… et pourtant ils seront bien là, présent entrain de prendre la place qui leur est due !

Plus zappeurs que fidèles, plus acteurs à leur manière du Net que simples spectateurs, les services marketing ont du pain sur la planche… (Marketing, la génération Z) car par leur navigation ils en démontent les mécanismes !

Dans l’entreprise, je ne m’inquiètes pas pour eux… La génération Y sera plus ou moins en place, avec des positions hiérarchiques qui permettront aux Z de s’exprimer, de mettre en application leur façon de voir, de travailler… et ils passent haut la main l’examen des 10 compétences-clefs pour l’avenir 🙂

Pour marketer la génération Z, « les entreprises doivent être en veille technologique quant aux nouveaux moyens de communication et s’adapter à cette génération qui évolue rapidement » et comme j’ai l’impression que nous connaissons encore mal cette génération, le prochain Open Coffee de Lille, le 13 juin à partir de 19 h 30 sera consacré à cette génération Z avec comme invité des jeunes et leurs parents qui présenteront ce qu’ils font de « notre » web et répondront à vos questions 😉

Allez, je vous donne un autre exemple qui pourrait faire rougir de jalousie certains… Un « lycéen de 15 ans shooté à l’info, grand dévoreur de presse et passionné de politique. Reporter au cœur du duel entre Mélenchon et Le Pen à Hénin-Beaumont » aux 1750 abonnées. Son compte : @Octave_N

Bref, que du bonheur pour eux…

Pour aller plus loin pour découvrir cette génération Z

rapports entre curation et community management ou curateur et community manager

Peut-être avez-vous lu l’article du dossier sur la curation dans Documentaliste Sciences de l’information de mars 2012 ? Comme je l’expliquai voici quelques minutes sur Eric-Delcroix.com dans dossier Curation de Documentaliste Sciences de l’information ce n’est que l’extrait d’un article plus long que voici.

Si pour l’année 2010, le buzzword était community manager, celui de 2011, fut le terme de curateur.

Aussi, il me semblait intéressant en préambule de voir sur Google Trend la comparaison des termes Community manager et Curator…

Je ne m’attendais pas à ce résultat au niveau des recherches qui confirment pourtant en partie mes prévisions, même si le terme curator est employé dans d’autres sens, on prend vite conscience que ces deux métiers sont à la croisée de leur chemin. Le community manager est en perte de vitesse alors que le curator explose.

La seconde recherche : community management – curation est certainement plus proche de la réalité « métier ». Toutefois, les tendances restent identiques.

Les tendances dans ces deux écrans pour le volume des références ne permettent pas une analyse fine dans ce contexte.

Qu’est ce qu’un community manager ?

Il faudra bien un jour se mettre d’accord sur le métier de community manager : définition et rôle. Community manager de buzzword est devenu un terme valise.

Tout le monde aujourd’hui est community manager, depuis le « community manager » dès lors que ses activités l’amènent sur Twitter ou Facebook, à ceux qui animent les réseaux (pour certains ce n’est qu’un seul) jusqu’au « strategic » community manager qui a en charge la stratégie à mettre en place ce qui inclue ligne éditoriale, choix des canaux, mise en place de procédure, etc.

Ce qu’on ne peut retirer au community management : la gestion ou l’animation d’une « communauté » rassemblée autour d’une marque, d’un produit ou d’une organisation.

Certains pensent que ce sont les Relations Publiques à la mode Internet. En effet, il gère l’e-reputation : visibilité en ligne, présence optimale sur Internet et essaye de contrôler les messages. C’est aussi le cas lorsque l’on évoque le terme d’ambassadeur pour parler du community manager.

Deux cas de figures se présentent pour l’adoption d’un community management.

Le premier, celui du bad buzz ou de problème d’e-reputation. Les clients prennent la parole et il est nécessaire de leur répondre…. L’entreprise découvre alors l’importance du community manager et d’interface qu’il représente entre le monde extérieur et l’entreprise et de son rôle dans la remontée des critiques et des conseils du public.

La seconde possibilité est que l’entreprise souhaite « communiquer » avec sa « communauté » ou l’informer. Dans cette situation, le community management devient de la communication, du marketing… auprès d’un public ! Il devient alors nécessaire au community manager de ne pas se contenter d’échanger avec les « fans » de Facebook et de dépasser le discours marketing. Il doit transmettre des explications ou des informations à son public, donc mettre en œuvre des techniques d’appropriation de l’information, d’enrichissement de cette information et des choix (accès, organisation) de diffusion l’information (toutes ressemblances avec un curateur est voulue !)

Arrêtons nous un instant sur la perception de la curation par les community manager. La plupart refusent ce terme…

La population du community management a été la première à traiter de buzzword le terme de curation et le métier de curator.

Alors, pourquoi cette animosité ? Par crainte de leur avenir ? Peut-être. Par méconnaissance ? Certainement. Parce nombre d’entre eux se reconnaissent totalement ou en partie dans la définition de curator ?

Très certainement parce que les limites de chaque rôle ne sont pas encore clairement définies. Donc, tout le monde peut se dire aujourd’hui community manager ou curator.

Curateur, content curator…

Ce veilleur, à l’écoute du web (principalement le web 2.0) filtre le bruit de l’actualité, sélectionne, organise et redistribue à l’ensemble de sa communauté, mais aussi aux autres, les informations qui jugent les plus importantes ou pertinentes. L’information devient porteuse de sens pour information ou pour la prise de décision.

On pourrait simplifier en disant que la curation est un moteur de recommandation, avec un petit relent d’influenceur pour certain (le miroir aux alouettes de devenir influenceur du web 2.0 si l’on fait de la curation !).

Si le community management évoque les relations publique 2.0, la curation peut-être considérée comme l’évolution du social bookmarking d’hier et le maître des flux RSS.

Toutefois si le besoin de curation sur le web est bien présent (il y a tellement de sources d’informations, qu’il faut faire le tri et aussi avoir rapidement un condensé de qualité), les nouveaux outils du genre « super agrégateurs de contenu » permettent de donner un vernis de surface pour faire croire que chacun peut devenir curateur du jour au lendemain.

Il est d’ailleurs intéressant de noter la réflexion de Marc Rougier, l’un des fondateur de Scoop-it à un article de Valentin Pringuay : Le Curator, vers un nouveau mot vide de sens.

« … permettre à tout un chacun de s’exprimer, sur un sujet de passion ou d’expertise, sans nécessairement avoir le temps ou le talent de l’écrivain, mais en signant une collection, par ses choix et sa mise en scène de « son meilleur du net ». …. »

Et puis, n’oublions pas le rôle des curateurs au sein des intranets avec le partage d’une information contextualisée, diffusée au bon moment, à la bonne personne, à la bonne communauté de pratiques…

Si certains voient dans la curation : Le curator, rédacteur en chef de la veille 2.0 pour d’autres, la synergie entre le community manager et le curator est telle qu’ils pense que c’est la définition du nouveau community manager.

Encore une fois, la ligne de démarcation entre community manager et curateur est perméable.

Est ce de la curation ou du community management quand j’anime en partie les comptes pour le salon VAD e-commerce dans Twitter, Facebook, Viadeo et Linkedin en fonction d’une veille sur l’e-commerce ?

Lorsque je mets en place une veille que je rapatrie automatiquement dans Twitter comme pour @Tweetennord dans l’esprit du flux d’information de l’AFP au niveau régional cela ressemble plus à du « strategic » community management.

Au-delà du vocabulaire

Si on oublie la mode des termes, le moteur de la curation et du community management repose sur l’indispensable présence sur le web.

Pour entretenir cette présence, il n’est pas nécessaire de produire une quantité importante de contenus. En effet, le partage d’articles utiles, choisis avec soin, éventuellement commenté et qui apportent une valeur ajoutée peut suffire. Le curateur devient éditeur.

Mais, est ce que le métier de curateur n’est pas arrivé trop tard ? Outre les community managers, de nombreuses personnes sur Twitter, sur leur blog, par Diigo ou Tumblr, etc. faisaient œuvre de curation sans jamais se considérer comme des curators.

L’intérêt du curator est d’être un humain. De plus, son jugement sur les informations qu’il traite est considérés comme une autorité dans son domaine. Cela ressemble beaucoup aux influenceurs du Web 2.0.

Dans ce cas, il serait de savoir si la notion de curateur ne serait pas un terme mis en avant de façon marketing pour donner une légitimité à certains influenceurs ? Ils ont besoin de rentabiliser leur activité de curation.

En effet, cette curation demande un travail important et soutenu (une véritable veille) et celle-ci est réalisée « gratuitement ».

En corollaire, plus une personne diffuse de l’information à valeur ajoutée, plus elle est médiatisée. Et plus elle est médiatisée, plus elle devient un moteur de recommandation vers du contenu « important ». Les influenceurs deviennent encore plus influenceurs.

L’autre vision de cette approche est de considérer le métier de curator comme un moyen pour les plus jeunes de s’imposer à leur tour comme influenceurs, à la place de leurs aînés !

Cependant, tout le monde ne peut pas être curator, comme tout le monde ne peut pas être community manager aujourd’hui.

Mais, avec l’éclatement du métier de community management, la curation n’est-elle pas une de ses sous parties ?

Les raisons de cet éclatement sont multiples. L’écoute et l’empathie ne sont souvent plus suffisantes pour assurer la prééminence de la marque, de l’entreprise… La curation arrive quand le « marketing » ne suffit plus.

Michelin en son temps l’avait compris. Au lieu de partager des infos concernant la voiture (le produit), Michelin partageait du contenu concernant l’usage du produit notamment le voyage : les guides routes, hôtels, restaurants…

Si la distinction est assez floue entre curator et community manager pour les extranets, il en est différemment pour les intranets.

Leurs rôles sont distincts dans un intranet 2.0. L’un anime des communautés, l’autre apporte l’information afin qu’elle soit utile, utilisable et utilisée.

Et puis, est ce que community manager et curateur sont des métiers ? Actuellement, la réponse est oui par manque de formation, de personnes « capables » de la faire… Mais, dans quelques années, est ce que ces activités ne seront pas des fonctions d’autres métiers ?

Aussi bien pour les activités du community manager et du curateur, c’est avant tout un état d’esprit et toutes les personnes impliquées dans l’entreprise 2.0 se doit de participer à cette évolution, même si pour chacune de ces fonctions, des capacités spécifiques sont nécessaires.

Aidez nous à réussir un site en 60 fiches

Vous connaissez certainement le livre de Jean-Marc Hardy : Réussir son site en 60 fiches ! Dunod (l’éditeur) souhaite une nouvelle édition. Jean-Marc passe alors une annonce à la recherche d’un co-auteur dans le groupe Linkedin : Rédaction web, stratégie de contenu et référencement naturel (il aurait aussi pu la passer dans le groupe Facebook Journées du contenu web ;-).

Bref, nous travaillons à 2 (je serais donc le co-auteur) de la 4ème édition du livre Réussir son site en 60 fiches qui sortira pour VAD e-commerce 😉

Aussi, à la vue des personnalités qui souhaitaient participer… nous nous sommes mis rapidement d’accord pour que vous aussi puissiez intervenir dans cette nouvelle mouture… et nous publierons vos noms et prénoms dans les remerciements, en début d’ouvrage !

Vous pouvez nous communiquer les études de cas (écrans) de sites qui vous semble digne d’intérêt pour être montrés en exemple, ce que vous considérés comme des chiffres clés, dans l’un des 6 chapitres :

  • Marketing (7 fiches).
  • Contenu (12 fiches).
  • Navigation (11 fiches).
  • Design graphisme (9 fiches).
  • Interactivité (12 fiches).
  • Aspects techniques et fonctionnels (8 fiches).

Vous pouvez retrouver la table des matières provisoire en ligne.

J’assurerai la coordination de vos envoies 😉

Aussi, afin de faciliter le travail et c’est mon côté social, faire partager au plus grand nombre vos trouvailles… nous avons mis en place 3 supports (en plus de ce billet où vous pouvez laisser des commentaires, en nous contactant directement ou sur le groupe Linkedin) :

printemps international du contenu web – journées du contenu web

JCW - journées du contenu web
JCW - journées du contenu web

La saison des journées internationales du contenu web est arrivée et cette année, elles prendront fin le jour du printemps le 21 mars. Je ne vais quand même pas me laisser voler la vedette par les filles en mars 😉

En effet, le 20 et le 21 mars 2012, nous nous retrouverons comme l’année dernière pour les journées gratuites du contenu web à Euratechnologies (je remercie au passage Chehih Raouti et Yann Kervarec pour leur soutien) dans 2 salles de conférence en parallèle.

Cette année, le panel de professionnels et d’experts qui prendront la parole donne un véritable aura international à ces rencontres puisque nous aurons des intervenants de la proche Belgique, du Luxembourg mais également de Grande-Bretagne 🙂

La première journée, le 20 mars, concernera la réalisation des contenus : écriture, rédaction, image pour les sites de e-commerce ou non, les réseaux sociaux, les médias sociaux, le monde des relations presse, les appareils mobiles…

La seconde journée, le 21 mars, pour ne pas changer les bonnes habitudes, sera animée par l’association des référenceurs : SEO Camp avec un cycle découverte et un cycle avancé sur le référencement, tandis que l’après-midi, Nicolas Malo et le WALille nous proposera son WACamp autour de 12 experts du web analytics.

Comme il se doit, un apéro Blog en Nord clôturera ces journées 🙂

Histoire de vous mettre l’eau à la bouche… vous pourrez croiser, discuter, aborder… (la liste n’est pas complète 😉 :

  • Akim Demora – 3 Suisses Benelux
  • Cis Scherpereel – Indie Group
  • Eric Delcroix – Ed Productions
  • Eve Demange – Plume Interactive
  • Florian Guidicelli – Boulanger
  • Geoffrey Laloux – Synaptic
  • Isabelle Canivet – Action Rédaction
  • Jean-Marc Hardy – 60questions.net
  • Marina Aubert – CommunicationWeb
  • Michael Notté – Kaizen Analytics
  • Muriel Vandermeulen – We Are The Words sprl
  • Nadia Salmane – Castorama
  • Nicolas Malo – Optimal Ways
  • Peter Coopmans – The Uptimizers
  • Peter O’Neill – L3 Analytics
  • Roland Debrabant – Open-linking
  • Sébastien Monnier – Ancien membre de l’équipe qualité de recherche de Google
  • Siegert Dierickx – These Days
  • Sylvain Duthilleul – Décathlon,
  • Yann Lemort – indépendant

et l’on me dit dans l’oreillette qu’une représentation du portail aufeminin (Marmiton ?) devrait être présente 🙂

Vous pouvez suivre dès à présent la mise en place de ces rencontres internationales dans une ambiance studieuse mais décontractée et amicale dans le groupe Facebook : Journées du contenu web mais aussi sur le site de Blog en Nord dans la partie sur les Journées du contenu web.

Si votre participation est gratuite, le nombre de place est  compté. Aussi, n’oubliez pas de vous inscrire au plus tôt sur Amandio, car les inscriptions seront arrêtés dès que nous atteindrons la capacité maximale de nos salles !

Et bien entendu, pour l’apéro Blog en Nord.

JCW - rédaction, écriture, image : le contenu 
JCW - rédaction, écriture, image : le contenu
JCW - SEO, référencement
JCW - SEO, référencement
JCW Web analytics
JCW Web analytics

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Geocloud en lice au Founder Showcase

GEOCLOUD
GEOCLOUD

Cette année, un représentant Français est dans le carré (pardon, le top 8) du startup Founder Showcase : Geocloud ; non, je ne m’y ferais jamais : G E O C L O U D ; représenté par Emilie Badin.

Geocloud est de la géolocation intelligence d’objets. Vous décrivez l’objet, et Geocloud vous indique où il se trouve… Mais bien d’autres applications sont possibles dans le monde du e-commerce, d’aménagement du territoire… par exemple. Vous trouverez plus de détails dans une page du blog d’Émilie intitulée G E O C L O U D  ou en regardant la vidéo de présentation.

Il reste à Émilie deux journée pour rester dans les 8 premiers projets soumis au vote du public pour pouvoir pitcher l’idée devant les incubateurs de la silicon valley (le lauréat de l’an passé a pu lever 30 millions de $). Il est donc urgent pour vous d’apporter votre contribution… non, Eric, un vote seulement suffit ! Le lien à suivre est celui de la présentation de Geocloud dans le site du Founder Showcase et et  n’oubliez pas de relayer l’information autour de vous 🙂

Avec mes activités de l’Open Coffee Lillois, ma participation comme mentor aux Startup Week-end de Lille… il était normal pour moi de répondre favorablement à la demande d’aide d’Émilie 🙂

Mais, ne vous attendez pas à ce que je fasse de la pub pour tous vos projets 🙂 Ce n’est pas le but de ce blog ! Venez plutôt les présenter à l’Open Coffee 😉

Mon soutien à Geocloud a aussi une histoire… et encore une fois, nous verrons que le réseautage IRL et virtuel à du bon 🙂

Lundi, dans Facebook, je reçois un message d’un ancien collègue de travail de l’Université qui est parti sur Paris depuis ! Lionel m’a écrit ceci : Eric, je t’envoie une jeune entrepreneuse, Emilie Badin, qui a besoin de soutien pour un concours. Elle est très motivée, son projet est bien réfléchi. Dis moi ce que tu en penses, vois si tu peux lui donner un petit coup de pouce pour son concours.

Comme je sais que je peux faire confiance aux choix de Lionel (un pair dans le Web 2.0), sans hésiter, dans la nuit, je lui renvoie comme réponse : ok, j’attends de ces nouvelles.

Mardi, dans la journée, nous devenons « amis » avec Émilie. Un seul message de sa part et la machine est en route devant l’urgence (3 jours avant la décision finale)… Un statut dans Facebook, un message Twitter et dans Google+ et c’est parti.

Je vois ce soir qu’une vingtaine de votes supplémentaires est venu compléter ceux d’hier ! En suis-je à l’origine, je n’en sais rien !

J’avais proposé à Émilie de publier un article en plus dans mon blog, c’est chose faite ! Elle constatera si cela lui amène des retours 🙂

Je ne peux préjuger de rien… Nous ne pouvons pas mesure le ROI dans cette expérience menée rapidement (tiens, encore un avantage du Web 2, des réseaux sociaux… : la réactivité 🙂

Et puis, si l’on me demande pourquoi j’ai fait cela, je répondrai que ce n’est pas pour l’engagement à faire travailler « mes » étudiants sur le développement du projet 🙂 Je préférerai au passage comme je ne lui ai pas encore dit, qu’elle fasse une intervention au Web Master Week de l’an prochain 🙂 C’est plus simplement par « sympathie », pour venir en aide à quelqu’un… un peu comme je peux mettre de l’argent dans des projets Hulule !

Et puis, à la réflexion (c’est vrai que je n’y ai pas songé lors de ma décision) si Geocloud parvient à se maintenir dans le peloton de tête… elle parlera peut-être de mon soutien autour d’elle (cela s’appelle la réputation), peut-être me recommandera-t-elle auprès de contacts à elle… Peut-être, peut-être… comme je répondais dans le passé aux journalistes. Je ne sais pas pourquoi je le fais, mais je vois ce que cela me rapporte dans la durée 🙂

Et dire que j’ai eu la mauvaise idée en fin d’après-midi d’importer mes articles de Tumblr dans ce blog ! Pas génial le résultat ! Me reste à tout reprendre. Et bien, sûr, je n’ai pas le temps étant accaparé par l’organisation du Web Master Week de la semaine prochaine !

Enfin, n’oubliez pas de vous rendre sur la page du vote et bonne chance à Émilie 🙂

On attend le résultat et les  « retours » avec impatience 🙂

Mise à jour le 6 au matin : Je ne connaissais pas l’histoire de la rencontre de Lionel et Émilie… comme elle l’écrit Le hasard est aux opportunités ce que la main est aux dés 🙂 Allez lire son billet, et vous comprendrez comment fonctionne les liens faibles (Lionel et moi échangeons tous les 6 mois environ en temps normal 😉

Gigapéro à Lille

Non, ce n’est pas un apéro géant Facebook qui se profile à Lille, mais un Gigaopéro à Lille…

Tout de suite, les dates, l’adresse… Le Gigapéro se déroulera le 19 octobre prochain à partir de 19 h à Lille Grand Palais.

Comme vous l’avez peut-être remarqué, il se déroulera pendant et au salon VAD e-commerce !

Un peu d’histoire.

Participant avec Nicolas Malo à différentes instances de VAD, nous discutions des différents événements que nous pourrions organiser dans la cadre de VAD. Nous avons trouvé plus sage et plus intéressant d’unir nos forces afin de mettre en place une seule rencontre qui réunisse l’ensemble des acteurs des communautés Web, de l’e-commerce, des blogueurs, du référencement, du community management, du merchandising et du Web Analytics de la métropole lilloise, de Belgique et d’ailleurs à l’occasion d’un apéritif convivial.

Pour cela nous avons « ratissé » large puisque le Gigapéro de Lille est co-organisé par les apéros entrepreneurs Lillois, Blog en Nord, le tout nouveau café des community managers curators, Capitaine Commerce, l’Open Coffee Lille, SEO CAMP, Web analytics Lille et le Yulbiz qui devrait pour l’occasion être Européen (et peut-être de la Francophonie 🙂

Nous souhaitons garder l’esprit qui caractérisent les apéritifs qui ont lieu le reste de l’année dans la métropole lilloise, c’est à dire une soirée networking dans un contexte ouvert et détendu, lieu de rencontre des acteurs TIC du Nord de la France et de Belgique, au sens large du terme : professionnels et pro-am, geeks ou non, amateurs ou avertis, débutant ou confirmé… (Pour plus d’informations, voir Apéro blog en Nord, kesako)

Et le principe reste que chacun paye sa consommation « en toute modération » 🙂 Un cocktail dinatoire sera à la disposition des participants.

Deux contraintes  ! Au moins 2 inscriptions sont nécessaires 🙂

  • En effet, le salon VAD e-commerce est un salon professionnel. Aussi, un badge d’accès est nécessaire pour accéder au Gigapéro. Il est disponible gratuitement sur le site de VAD e-commerce (Si vous êtes étudiants, merci de le préciser dans le champ ‘Entreprise’ en précisant le nom de votre école ou université. Merci à VAD e-commerce car le salon n’est pas ouvert aux étudiants en principe).
  • Et puis, comme vous allez venir nombreux, on a pris le pari :-), nous avons besoin de savoir combien vous serez ! Donc, de notre côté nous avons mis en place un espace sur Amiando : Gigapéro Lille pour être informé également des derniers potins et des ultimes informations sur la soirée.

Par ailleurs, le salon VAD e-commerce fermant ses portes à 19 heures précises, merci de vous organiser pour arriver un peu à l’avance 😉

Si vous souhaitez suivre VAD e-commerce, le salon du multicanal, vous pouvez nous rejoindre, entre autres :

Yves Rocher, faudrait savoir… c'est quoi qui compte dans le Grand jeu photos de l'été

 

La photo d'Yseult pour le concours d'Yves Rocher la photo de l'été
La photo d'Yseult pour le concours d'Yves Rocher la photo de l'été

Je me suis calmé avant d’écrire ce billet, car je n’y comprends pas grand chose avec ce que nous raconte Yves Rocher… Ne quittez pas… C’est une histoire de concours, de community management, de modérateurs et de règlement… Rien que cela !

Bon, reprenons le fil du temps. Mi-juillet, ma fille de 13 ans 14 ans depuis le début du mois 😉 qui est dans sa pleine période : maquillage, produits de beauté, vêtement, mode… et qui surveille chaque jour « ses sites » remarque dans celui d’Yves Rocher que pour le grand jeu photos de l’été, il y a peu de chance que le nombre des gagnants soit atteint.

En effet, quelques photos se battent en duel alors que 30 (trente) gagnants parmi les participants qui auront déposé leur photo peuvent gagner une dotation de produits Yves rocher d’une valeur de 500 euros. Vous imaginez la gosse ? Il suffisait de prendre une photo de tongs, sur le lieu de vos vacances ! Facile 🙂

En père avisé 😉 et connaissant un peu le marketing et la pub (sic), je consulte le règlement du jeu « Faites voyager vos tongs aux 4 coins du monde » ! Il est toujours en ligne et n’a pas été modifié depuis ! J’ai été obligé de le relire… vous allez comprendre pourquoi !

Bref, je lis le document en long, large et travers ! L’astuce est écrite en toutes lettres : vous devez acheter des tongs par correspondance à Yves Rocher ! Oui, oui, c’est légal ! Seule une loterie ne peut être liée à une obligation d’achat. Le concours fait appel aux connaissances, à l’habileté, à la sagacité des participants, le gagnant est désigné par la valeur de sa prestation nous dit Blandine Poidevin dans un article sur ABC Marketing.

Le coup est jouable… L’investissement n’est pas énorme, bien que pas indispensable. Donc, ma fille passe une commande « exceptionnelle » pour obtenir les fameuses tongs. Quelques jours plus tard, nous réceptionnons des tongs orange… Rien que de très normal !

Aussi, désormais, avec un peu de réflexion nous prenons la photo souhaitée… que cela fasse un peu vacances malgré l’absence de soleil ! C’est celle qui ouvre le billet ! Nous publions dans la foulée la photo comme il est indiqué dans le règlement !

Comme ma fille ne voit pas apparaître sa photo dans les « oeuvres » exposées… et après de savants calculs (oui, il est indiqué dans le règlement que seules les photos contenant les tongs Yves Rocher couleur rose et corail seront acceptées) qu’elle sait qu’elle a « gagné », elle fulmine pour savoir s’il vaut mieux qu’elle téléphone ou qu’elle laisse un message sur le mur Facebook de la marque !

Je lui conseille le mur Facebook pensant que même si ils ne sont pas débordés par le nombre d’images, c’est simplement un léger retard d’organisation ! Elle publie le message suivant : «Bj, hier, j’ai posté une photo au concours « faites voyager vos tongs aux 4 coins du monde », elle n’est toujours pas parue sur le site et je voudrais savoir si vous l’avez bien reçu.». En fin de journée, nous avons reçu la réponse ! « Bonjour Yseult, Les photos des participants sont soumises à nos modérateurs. Seules les photos de tongs sur un lieu de vacances sont ensuite publiées sur le jeu. Bonne soirée !»

Sur un lieu de vacances…. Est ce que les modérateurs (wouah, ils sont plusieurs modérateurs pour si peu de photos… ), donc l’un d’entre eux pourrait-il me donner la définition d’un lieu de vacances ?

Pour ma part, si j’en crois le Littré, vacance est le «temps durant lequel les études cessent dans les écoles, dans les collèges. Le temps des vacances.» Donc, ma fille depuis la maison par exemple est sur son lieu de vacance ! Rien n’indique dans le règlement que nous devons réaliser la prise de vue dans un paysage !

Et puis, ils ont regardé les données Exif de toutes les photos ? Petite question aux modérateurs : comment avez-vous fait pour les photos prises avec un appareil qui n’enregistre pas ses données ?
Déjà que je n’étais pas d’accord avec ce jugement ! Je ne sais pas encore si c’est défendable devant un tribunal, mais on va voir !

Je me suis moi aussi inscrit comme fan de la page d’Yves Rocher pour voir ce qui se racontait sur ce concours…Badaboum… et j’en arrive au community management ! Euh, j’espère que ce sont un ou des stagiaires !

Je peux lire par exemple sur l’onglet du grand jeu de l’été, outre un «La dernière que j’ai fais des photos pour un concour Yves rocher je n’ai jamais eu de nouvelles. Donc non merci pour vos jeux.» auquel le community management n’a jamais répondu, et alors que les fans râlent car ils doivent acheter des tongs ou simplement tardivement dans un langage langue de bois avec une réponse qui me pose d’énormes problèmes juridiques : les photos des participants sont soumises à nos modérateurs. Seules les photos de tongs sur un lieu de vacances sont ensuite publiées sur le jeu. Vous pouvez participer avec vos tongs, mais augmentez vos chances de gagner en prenant en photo les tongs Yves Rocher ! 🙂

Ma première question est qui sont ses modérateurs ? On n’arrête pas de nous parler d’eux, mais on ne sait pas qui ils sont !

Seconde remarque, comment peut-on écrire : «Vous pouvez participer avec vos tongs, mais augmentez vos chances de gagner en prenant en photo les tongs Yves Rocher» alors que dans le règlement, il est stipulé : Il est précisé que seules les photos contenant les tongs Yves Rocher couleur rose et corail seront acceptées. Y’a comme qui dirait un problème.

Ensuite, non content de cela, le community management de la marque ajoute : il faut prendre en photo vos tongs sur votre lieu de vacances. Les montages ne sont pas autorisés.

Génial, les modérateurs sont des experts de l’image. Même moi, ancien photographe et spécialiste (dans le passé 🙂 de Photoshop, je suis incapable de voir un montage bien fait ! Donc, félicitation de ma part aux modérateurs à qui je demande instamment de m’expliquer comment ils font pour deviner le lieu de vacances des personnes mais aussi comment ils voient les montages photo !

Mais, pour l’occasion, je me suis penché un peu plus sur le règlement ! J’y relève quelques écrits surprenant en ajoutant juste mes remarques en gras, mais n’étant pas avocat, je vous laisse juge !

  • Article 1 : Objet – un jeu gratuit et sans obligation d’achat… (euh, ma fille a acheté des tongs !)
  • Article 2 : Participation – ouf, pas de limite d’âge 😉
  • Article 4 : Désignation des gagnants – ce qui me chiffonne depuis le début ! Le jury composé de 3 (trois) professionnels des cosmétiques désignera 30 (trente) gagnants parmi les Participants qui auront déposé leur photo.
    Cette désignation s’effectuera selon les critères suivants : Originalité de la photo, Mise en valeur des tongs et Adéquation avec les valeurs de la marque.
  • Article 8 : Modification du jeu – Yves Rocher se réserve le droit, pour quelque raison que se soit, de modifier, reporter, proroger, suspendre ou annuler le jeu sans préavis, sans que sa responsabilité soit engagée de ce fait. Aucun dédommagement ne pourra être demandé par les Participants. (il est fort cet article… autrement dit, Yves Rocher peut tout changer ! Mais, question, le règlement indiqué est resté le même jusqu’à ce soir… Vous pensez qu’ils vont oser changer le contenu du règlement maintenant ? rassurez moi !)
  • Article 9 : Frais de participation – houps, c’est ambigüe. On peut se faire rembourser sa commande pour obtenir les tongs ?
  • Article 11 : Propriété intellectuelle – La reproduction et la représentation de tout ou partie des éléments composant le jeu-concours sont interdits. (j’ai rien reproduit Monsieur 😉
    Chaque Participant autorise Yves Rocher à reproduire, représenter, adapter et communiquer au public et utiliser à toute fin publicitaire et promotionnelle, sans limitation du nombre de reproductions, tout ou partie de ses propos, témoignages, image, voix ainsi que nom, prénom et âge des films et des photographies le représentant sur les supports suivants: affichage sur support papier et/ou numérique, Affichette – PLV sur support papier et/ou numérique, Edition (Catalogues, Mailings, Brochures, Couponing,) Internet, pendant une période de 3 ans. (là, par contre, sa me pose de nombreux problèmes… C’est ma fille mineure qui a participé et je pense qu’en tant que parents, j’ai un droit de regard sur ce qui est fait de son image, de mon nom… prénom et âge de ma fille ! Je me trompe ?)
    Chaque Participant cède, à titre gracieux, à Yves Rocher la propriété exclusive, pleine et entière, de tous les droits de propriété intellectuelle existant sur la photographie mise en ligne. (là, c’est la meilleure… et hop, on jette les droits des images à la poubelle. je conseille à Yves Rocher de consulter mon billet sur l‘image et le droit 😉 Yves Rocher ne peut pas être propriétaire des images, c’est un droit inaliénable. le propriétaire reste l’auteur 😉
    Chaque Participant s’interdit de d’effectuer de la propagande, de la prospection, du racolage ou du prosélytisme, à des fins professionnelles, commerciales ou politiques (tels que notamment annonces publicitaires, contenus « spam » ou références à d’autres produits, offres commerciales ou sites Internet…). J’espère que j’ai le droit d’écrire cet article !
    Toutes les photos sont examinées par des modérateurs avant leurs publications.
    Yves Rocher se réserve donc le droit de ne pas publier ou de modifier toute photo contraire aux dispositions énoncées dans les présentes conditions d’utilisation. (oui, justement, c’est notre problème, on a pas l’impression d’être en dehors des clous 😉
  • Article 12 : Règlement Le règlement est consultable gratuitement et à tout moment via le site internet www.yvesrochervpi.com/tongs/index.php/conditions

Conclusion de cette histoire : déjà que ce n’est pas simple d’organiser un concours sur Facebook, mais alors un concours depuis son site web, avec une discussion dans sa page Fan dans Facebook (je n’ai pas osé aller voir dans Twitter), je ne ferais jamais 😉 Cela semble trop compliqué à organiser entre juristes, community managers et mystérieux modérateurs ! Je pense également qu’Yves Rocher a perdu au moins une fan et une cliente… Remarquez, c’est pas plus mal pour moi, j’vais faire des économies 🙂

Ah oui, dernier détail, il faudra m’expliquer aussi ce que la 2 photos de la 2 ligne (au moment où je rédige ce billet) ou d’autres (l’aquarium !) a de plus comme indication de lieux de vacances que la photo de ma fille 😉 Au passage, c’est pas les bonnes tongs 😉 Je mets également un commentaire dans la page fan concernée 😉

Et une question, vous en pensez quoi, vous ?

Mise à jour 27 après-midi : Malicia alias @boiteamalice a posé la question en fin de matinée dans Twitter : «Des réponses à apporter à @erdelcroix cc @YvesRocherFRMerci !» Dans la foulée, Yves Rocher m’envoie un message : «Nous avons lu avec attention votre article. Nous essayons de contacter le service concerné et revenons vers vous rapidement». Il remercie également boiteamalice : «Merci beaucoup, nous nous en occupons.».

Par contre, pas de réaction dans Facebook ! Et une question, si boiteamalice n’avait pas prévenu Yves Rocher, quand la marque aurait-elle été informé de mon billet ?

Vers 15 h, la page avec les photos du concours n’est plus disponible. Plus exactement, les photos du concours ont disparue… Y aurait-il un lien ?
J’en profite pour remercier le compte Twitter de son intervention et réponds : «merci 🙂 de toute façon, j’indique le suivi dans mes articles 😉». La réponse est rapide : «Très bien, nous suivons ça de près». J’en profite pour demander  : «y’a un lien avec la disparition des images de la page du concours ?» 13′ plus tard, la réponse : «Non il n’y a pas de lien, le concours est terminé. Les résultats seront disponibles prochainement.»

C’est peut-être vrai, (Malicia m’informe que les images n’étaient plus présentes déjà ce matin, selon son souvenir !) mais pourquoi avoir laissé la page en ligne (seulement pour dire que le concours était terminé ?) et surtout les codes d’erreur PHP :

A PHP Error was encountered

Severity: Notice

Message: Undefined index: HTTP_REFERER

Filename: views/ok_view_fin.php

Line Number: 2

A PHP Error was encountered

Severity: Notice

Message: Undefined offset: 1

Filename: views/ok_view_fin.php

Line Number: 4

Encore un mystère !

Mise à jour de la nuit : L’info de la soirée est une réponse à l’un de mes 2 messages dans Facebook 😉 Oui, j’ai été un peu vicieux sur ce coup là, il y en a 2 !

Donc, vers 17h, le texte suivant est tombé : «Bonjour Eric, Tout d’abord, merci de suivre la Marque Yves Rocher et ses actualités. Nous avons lu avec attention votre article et nous essayons de contacter le service concerné afin de vous apporter une réponse rapidement. A bientôt !»

Euh, je pense pas être fan pour suivre la marque et ses actualités. Je m’en contrefiche à vrai dire ! Les messages ont juste été mis là par colère.

Donc, prévenu en fin de matinée sur Twitter, l’info est arrivé par Facebook que 5 h plus tard ! Et je peux même ajouter que visiblement ce n’est pas le même community manager qui a répondu ! Ben oui, soit il me répond comme dit dans Twitter, nous attendons la réponse des services concernés, et surtout il n’ajoute pas : afin de vous apporté une réponse rapide 🙂 C’est ce que l’on m’avait dit dans Twitter 🙂 hi hi, d’ailleurs, vous avez remarqué que c’est le même message ?

Donc, les community manager d’YR ont des fiches pour répondre aux « amis » 🙂 Mais, une question me trotte derrière la tête. Ils sont combien de community managers ?

Donc, maintenant que vous avez vu le problème, pour ceux qui doivent gèrer du community management, prévoyer une procédure en cas de soucis afin qu’une seule personne gère la situation… Le gag serait que demain d’autres community manager me répondent… Comme ils ont lu mon billet, ils savent désormais que j’analyse également leur réaction ! Faudra que je me trouve un « test » 🙂

Autre détail que révèle ce message, les community managers en place ne lisent pas tout les messages ! Ca fait pas sérieux ! Remarquez, je m’attendais à ce qu’ils suppriment mes messages (ce que j’aurais compris, enfin au moins un sur les deux 🙂

Autre détail qui m’a titillé ce soir ! Dans Twitter, je ne suis pas abonné au compte Yves Rocher FR (normal, cela ne m’intéresse pas), mais eux non plus ! C’est surprenant… Depuis la diffusion du billet, j’ai parfois des échanges au sujet de cette « mésaventure »… Ils ont peut être mis en place une veille spécifique via un flux RSS ou autre, mais j’en doute.

S’il avait suivi d’un peu plus près, par exemple, notre court échange avec Pierre Lemasson (@sirchamallow) au sujet d’OWNI qui amène dans la discussion Nicolas Voisin (@nicolasvoisin) aurait dû alerter  les community manager qui auraient dû tenté d’intervenir ! Pensez, si par hasard l’info était reprise dans OWNI 😉

Enfin, j’ai pas à juger, mais pour ma part j’aurais mis sous surveillance l’empêcheur de tourner en rond 🙂

Mais, cela m’amène une autre question. Est ce que les community managers ont fait remonter l’information réellement au service concerné ? On est en droit de se poser la question car pour l’instant rien n’a été fait pour ainsi dire, sauf une promesse… de prévenir un service (on ne sait pas lequel au passage 😉 mais rien d’autre pour ma fille ou moi comme information !

Celle du code PHP peut-être car il n’apparait plus sur la page concernée.

Et dire que pendant ce temps là, les visiteurs continuent de venir lire mon billet et que les réseaux sociaux continuent de propager l’information… Allez, j’suis même sympa cette nuit… je cite les principaux : Twitter, Facebook et Google +

Mise à jour du 28 : l’épilogue ? Ce matin, vers 11 h, j’ai reçu un courrier électronique de la part de l’équipe Internet ! Notons que l’information a été diffusée sur Facebook et sur Twitter. L' »opération charme » est commencée 😉 «Bonjour Eric, Nous venons de vous envoyer un message via votre blog afin de répondre à vos interrogations.» Quasiment le même message dans les 2 médias, seulement une légère compression pour tenir dans les 140 caractères de Twitter.

Dans un premier temps, j’ai répondu sur Facebook : «Merci, j’ai bien reçu l’email ! Je vous réponds dans la journée… et comme je le fais depuis le début, je voudrais publier le contenu de cet email dans mon blog… Comme il s’agit d’un échange privé, me donnez vous l’autorisation de rendre public votre message ?»

Une personne animant visiblement le blog d’Yves Rocher a également demandé à Yseult pour être amie avec elle ! Cette personne a dû rédiger la réponse puisque message et demande ont été publié à quelques secondes d »écarts.

N’ayant toujours pas de réponse à mon message du début de l’après-midi, je ne peux diffuser leur réponse. Dommage !  un courrier reçu à 1ç h 20 m’autorise à le faire !

Enfin, en simplifiant avec m’avoir dit qu’ils comprenaient ma réaction, il m’explique le type de modération 🙁 et que le règlement a été approuvé par un juriste (ce, je m’en doutais un peu 🙂  Fin du premier paragraphe de 3 lignes.

Une phrase sur le concours qui est terminé et les résultats prochainement publiés !

Et au final, gentiment, il me réserve une « petite surprise » et me demande mon adresse postale.

Pas grand chose à dire sur ce contenu… c’était prévisible ! Sauf, que je n’ai pas les réponses à mes question qui ont déclenché l’exclusion de la photo et pourquoi avoir pris « l’excuse du lieu de vacances » !

Voici donc, le contenu de ce message : «Bonjour Eric,
Nous comprenons votre réaction et tenions à donner une réponse à vos interrogations. Le jeu concours de l’été se voulait ludique et interactif. Nous souhaitions une modération souple afin de laisser libre court à la créativité des participants, tout en restant dans la légalité, le règlement ayant été confirmé par un juriste.
Le jeu concours est maintenant terminé. Nous publierons très prochainement les résultats.
En attendant, afin que vous passiez un agréable été, Yves Rocher vous réserve une petite surprise ces prochains jours.
Pour ce faire, n’hésitez pas à nous communiquer votre adresse postale. A très bientôt !»

Bref, vers 14 h 30, je leur réponds (là, je peux le diffuser, c’est de moi 🙂

Merci pour ce début de réponse, cependant vous ne répondez pas à mes questions : c’est quoi un lieu de vacances, les raisons pour lesquelles certaines images comme celle de l’aquarium qui étaient diffusées sans notions de lieu proprement dit… et donc, en résumé, quelques explication sur les raisons du rejet de l’image de ma fille  et pourquoi avoir pris « l’excuse » du lieu de vacances.

Pour les questions juridiques, j’ai juste mis le doigts sur quelques incohérences selon mon point de vue, mais je ne conteste pas qu’un juriste ai approuvé ce contenu ! L’appréciation en reste au tribunal.

Le but de mes réactions dans mon billet n’est pas d’obtenir de cadeau en compensation… Mon adresse est publique, je n’ai pas besoin de vous la fournir.

Par contre, c’est vrai que j’apprécierais de vrais explications sans langue de bois, ni discours commercial !

Cordialement

Eric Delcroix

PS. Comme demandé dans Facebook, serait-il possible de reproduire le contenu de vos courrier électroniques (passé et éventuellement futurs) afin de compléter l’article de mon blog ?

et je réponds au Tweet du matin, par un simple : Merci, je viens de répondre… (déformation professionnelle, je n’ai pas mis la même réponse dans Facebook et dans Twitter, je m’en aperçois ce soir !)

Bref, vous l’avez compris, je pense que nous en resterons là ! Je ne veux pas continuer la polémique et Yves Rocher a fait ce qu’il pensait devoir faire : m’offrir un cadeau… en compensation !

La réaction des filles à la maison à la lecture du mail a été : mais, ils veulent « acheter » ton silence !

De mon côté, je ne veux pas envenimer les choses… Je voulais juste des réponses simples que je n’arrive pas à obtenir ! C’est aussi pour cela que je n’ai pas dit souhaiter le cadeau. Faut être cohérent 😉

Par la tournure des événements, j’ai juste voulu faire remonter des problèmes de community management lors de la gestion d’un problème au sein de l’entreprise, mais avec l’oeil du « faiseur de trouble »… Analyser la situation, les réactions… la stratégie de l’entreprise en réponse à mes divers messages… Cela a été riche d’enseignements pour moi !

Par hasard, j’ai trouvé une offre d’emploi de community manager pour le groupe mais pas la même marque ! Je pense que les profils doivent être similaires.

Donc, si aucun événements nouveau, l’histoire trouve sa fin ici, sans réponses !

Mise à jour le 28 au soir : J’ai reçu une réponse au courrier électronique avec l’accord d’Yves Rocher de le publier !
Bonjour Eric,
Qui dit « été » dit « vacances » pour beaucoup d’entre nous. Aussi, nous avons voulu laisser la possibilité à chacun de nous faire partager ces moments de détente, en image.
Le titre du jeu concours « Faîtes voyager vos tongs aux 4 coins du monde » sous-entendait une idée d’évasion, de paysages pittoresques que vous pouvez effectivement retrouver sur votre lieu de vacances. De plus, le règlement indique, dans ses critères de sélection, la notion d’originalité.
Aussi, la photo de votre fille ne remplissait pas, à nos yeux, ces critères pour pouvoir être sélectionnée.
PS : Vous avez, bien entendu, la possibilité de publier notre réponse au sein de votre article.

J’ai enfin une réponse qui vaut ce qu’elle vaut, qui est discutable… mais j’ai dit que je ne voulais pas entretenir la polémique… cela deviendrait de l’acharnement 😉 De plus, il est dommage que vous ne puissiez voir les rares photos qui étaient exposé (je dois demander à ma fille, mais je pense qu’il y avait à peine 30 photos dont une dizaine seulement avec les tongs adéquates) ! J’ai une copie de l’écran, mais je ne peux pas la diffuser évidemment 🙂 une lieu de vacances, un aquarium avec des poissons rouges devant lequel on a déposé des tongs 😉 Si l’auteur de la photo lit ces lignes… Je lui diffuse l’image dans l’article 😉

Donc, contre l’argument «notion d’originalité», malgré mon passé de photographe 😉 je ne peux rien dire ! J’ai vécu cela lorsque j’exercait ce métier ! C’est une notion totalement subjective, mais je m’y résoud. J’aurai simplement préféré que l’on me dise que la photo manquait d’originalité ! Juste quand même une remarque, selon le règlement, c’est au trio de professionnels du jury de décider de l’originalité de l’image 🙂

Bon j’arrête car sinon, je réponds points par points à cette réponse et j’attends les réponses aux autres questionnements : tongs YR ou d’autres marques par exemple (pourtant, elles étaient exposé dans la page des photos…) ou encore, comment faisiez vous pour savoir si l’image était prise depuis un lieu de vacances ? J’ai dit que j’arrêtais 🙂 Yves Rocher à gagné 😉 Enfin, façon de parler…

Mais, à vous lecteur, rien ne vous empêche de donner votre point de vue en commentaire 😉

Mise à jour le 13 août : Nous avons reçu (à mon nom) un colis d’Yves Rocher de 5 kg. Le gros lot du concours d’une valeur de 500 €…

les produits du gros lot du jeu concours des tongs Yves Rocher
les produits du gros lot du jeu concours des tongs Yves Rocher

VAD e-commerce multicanal Lille

Je profite de mon activité pour le salon VAD (l’un des principaux salons e-commerce d’Europe) pour faire un peu le point sur la démarche de community management pour l’animation de ce type d’événement.

Pour rappel, j’ai été appelé en renfort pour aider à la communication online autour de VAD en supplément d’une activité au sein du salon (mais, pour cette partie, attendez la rentrée de septembre 🙂

Comme je l’avais expliqué dans VAD e-commerce m-commerce multicanal Lille : j’en suis, dans un premier temps, j’ai fait en quelque sorte l’état des lieux 😉 et rapidement, j’ai mis en place une veille sur le e-commerce, m-commerce, commerce multicanal, web analytics… ; j’en ai profité pour instiller l’utilisation du hastag #VAD. Il me semblait également intéressant de posséder un endroit où l’on pouvait synthétiser l’ensemble des présences du salon de la VAD sur la toile. C’est le rôle du Pealtrees VAD e-commerce multicanal Lille.

le compte Twitter de @vadecommerce

Depuis, le 10 juin, soit une vingtaine de jours, j’ai pu affiner le système de veille et surtout, trouver un équilibre dans ce qui devait être diffusé sur le compte Twitter du salon VAD : @vadecommerce.

Au passage, ce vecteur de communication cachait une surprise ! Très peu de comptes abonnés étaient suivis par vadecommerce ! D’ailleurs, un grand ménage était nécessaire dans les followers – followings du compte. Par exemple, j’ai découvert que @vadecommerce suivait un certain Obama ! Quel intérêt pour un compte associé à un salon dédié au e-commerce ? Scandaleux d’ailleurs que ce personnage n’ait pas rendu la réciproque ! Idem, pour les comptes inactifs depuis plusieurs mois !

Le nettoyage a supprimé plus de 1000 abonnements de notre part et désormais, tous les abonnés au compte @vadecommerce peuvent nous écrire en DM (Direct Message) puisque nous avons joué la réciprocité. Nous sommes à la fois follower et following 🙂

Régulièrement, désormais, je passe assurer la maintenance des abonnements et des abonnés.

Une charte et un calendrier éditorial pour les réseaux sociaux

En parallèle, j’ai établi une espèce de charte éditoriale non formalisée, afin de savoir quoi dire et comment le dire pour la communauté qui partage la lecture du compte Twitter.

Dans ce cadre, j’ai mis en place une veille afin de savoir qui utilisait le hastag #VAD et qui mentionnait le compte @vadecommerce afin soit de retweeter l’information, soit de la commenter…

De même, toujours dans l’urgence (pour moi, charte éditoriale et calendrier éditorial auraient dû être planifié dès la fin du précédent salon !), je me suis créé un calendrier éditorial !

Nous approchons des vacances et je ne pense pas (je ne suis pas seul à penser cela) que pendant cette période estivale nous devons dépenser beaucoup d’énergie pour communiquer dans tout sens… Ce serait brasser de l’air inutilement.

L’objectif de cette période est plutôt de fignoler les instruments de communication et les stratégies misent en place, s’asseoir ses positions… et de préparer au mieux ce que nous (je dis nous car d’autres acteurs entreront en scène), ce que nous préparons pour la rentrée et le rush jusqu’aux journées du salon !

Je cherchai une idée toutefois pour susciter l’intérêt des différents supports qui doivent rester complémentaires pendant cette période de congé. Et, avec ce que j’ai en ma possession actuellement (je n’ai pas le temps de préparer un jeu, un concours…), la meilleure des solutions est d’offrir la possibilité au public qui doit s’absenter de trouver un moyen rapide de se faire une mise en point sur les éléments essentiels qu’il a loupés durant son absence !

Une veille récapitulative sur le e-commerce, m-commerce, commerce multicanal, web analytics… sera donc disponible dès votre retour de vos vacances et il en sera fait échos dans nos différents supports.

Je m’attaque aux réseaux sociaux : Facebook, Viadeo, Linkedin

Évidemment, cette stratégie générale n’est pas exclusive à Twitter. Ce n’est que l’un des axes de la démarche. La stratégie est globale au niveau de l’ensemble des médias sociaux que nous désirons employer 🙂 Donc, pour Facebook, Viadeo et Linkedin, j’ai également élaboré une charte et un calendrier éditorial. Le blog a également été pris en compte 🙂

Donc, ces derniers jours, j’ai rapidement mis en place la page Linkedin VAD Lille. J’ai un peu « nettoyé » la page Viadeo VAD ecommerce Lille et j’ai surtout « retravaillé » la page Facebook qui porte désormais un vrai nom : VAD.ecommerce.

Les deux premiers supports doivent surtout servir autour de la création des événements dans ces sites, je n’ai pas encore relayé l’information de leur existence à ma propre « communauté ». De même, j’ai commencé le travail de sélection des hubs et groupe auquel je dois m’inscrire pour communiquer et relayer des informations au sujet du salon !

Par contre, dans Facebook, j’en suis à mon « second appel » auprès de ma communauté. Et, je compte sur les « influenceurs » à l’automne pour me relayer ! (vous aussi pouvez faire parti de ces influenceurs, je publie un billet dans la journée sur le sujet 😉

Le rôle de la page Facebook sera primordial au fil des mois… vu ce qui est envisagé d’en faire ! Mais, je ne vais pas tout vous dire quand même aujourd’hui 😉

Certains pourraient s’étonner que je n’avance pas plus vite dans ma besogne mais j’ai toujours pensé qu’il fallait donner du temps au temps, ne rien précipiter… et pouvoir mesurer un minimum entre chaque étape avant d’enchaîner sur la suivante. De toute façon, les communautés sociales ne se montent pas en un jour.

D’ailleurs, à l’analyse des statistiques, on perçoit un frémissement vers le haut, un léger changement d’angle de progressions… en direction de l’augmentation.

Je ne fais pas dans la course à l’échalote du nombre de fan ! D’ailleurs, je réprouve cette technique qui n’a pas de sens selon moi : obtenir un grand nombre de fan ou d’abonné à Twitter (voir mon combat pour le community management vous en dira plus ;-), préférant largement « l’échange » sur les sites concernés ou des retours en privé.

Ainsi, par exemple, une « grosse » entreprise m’a contacté car elle souhaite organiser une journée de visite du salon pour ses responsables marketing européens. Là, il ne s’agit déjà plus de statistique mais de qualitatif 🙂

De la communication, de la communication en interne, par pitié !

Assez rapidement, je me suis aperçu que l’ensemble du community management était coupé des partenaires qui organisent le salon VAD. Il y a les réunions régulières entre ces partenaires (la semaine prochaine par exemple), mais entre temps ! Rien ou presque.

J’ai donc demandé la mise en place d’une solution d’échanges entre tous ! Cela permettra une synergie entre les partenaires d’une part et aussi un moyen simple de savoir ce qui se prépare, s’annonce…

Mais, je ne dois pas trop me plaindre car je reçois des informations de temps à autre à relayer ! Difficile pour moi de faire vivre les réseaux sans informations à donner aux membres qui nous suivent !

Et comme je l’avais imaginé, d’autres supports sont nécessaires pour « héberger » et partager facilement des documents spécifiques. C’est évident que nous devrons posséder une Chaîne YouTube par exemple.

Mais, pour l’instant, ce sont les communiqués de presse qui commencent à arriver sans que nous sachions où les déposer ! Dans le site ? Dans le blog ? Comme je suis un adepte des services de partage de PDF (c’est fait pour cela !), j’ai donc mis en place un compte Scribd VADecommerceLille qui nous permettra de déposer les communiqués de presse qui nous parviennent. Le premier sur le concours de porteurs d’idées d’applications mobiles : Star’Application Trophy sera suivi de celui du Digital Commerce Stars.

Dans le mouvement, j’ai demandé à la société de relations presses de diffuser elle aussi les communiqués de presse qu’elle envoie 🙂 C’est un aspect du rôle de community management que souvent on sous-estime : il peut être l’interface entre les différents interlocuteur d’un projet et les outils mis à la disposition des uns et des autres !