community management en soldes

Petite aventure qui est arrivée à ma génération Z (pour ceux qui ne connaîtrait pas la génération Z, voir ce blog 😉 de fille pendant les soldes !

Les soldes de ma fille

Au début des soldes, malgré qu’elle soit en Allemagne, Yseult a voulu profiter de soldes sur Internet. Comme l’an dernier depuis l’Australie. Oui, la génération Z est nomade et achète depuis n’importe quel endroit du monde.

Elle repère 2 gilets sur un site d’une marque de prêt à porté bien connu des français qui est à la fois présente sur le net et dans des magasins à leurs enseigne.

Au départ, elle est partie pour s’en acheter 1 seul, mais comme il est annoncé sur le site que les frais de ports sont gratuits à partir d’un certain montant pour récupérer les 2 en magasin, elle préfère prendre les 2 (quitte à en laisser un lors du retrait de la marchandise)… Oui, la génération Z n’a pas de complexe pour démonter les offres.

Seulement lors de sa commande, impossible d’obtenir la livraison gratuite en magasin comme il était partout indiqué !

Cela lui pose problème. Pourquoi n’est-ce pas possible ? Est ce une publicité mensongère (c’est ce que j’ai reçu de sa part en message 🙂

Faire appel à un community manager de la marque

Twitter avec le CM de la marque :-(
extrait de l’échange Twitter avec le CM de la marque 🙁

Pas besoin de réfléchir longtemps pour elle trouver une solution afin d’obtenir une réponse.

Un community manager de la société en question s’est abonné à son fil Twitter (et réciproquement, elle c’est abonné à lui) ! Elle sait qu’il est community manager de la marque car il l’a indiqué dans son profil Twitter.

Le bon réflexe en quelque sorte 🙂 d’autant plus que pour les personnes de sa génération si une personne est présente sur Internet, on peut lui poser une question… Alors, en plus avec un CM, y’a pas de problèmes… il est là aussi pour cela, non ?

Elle envoie à ce CM le message suivant : «Bonjour, j’ai déjà commandé sur votre site et j’ai reçu le colis au magasin (ce que je trouve très pratique) mais aujourd’hui j’ai voulu commandé 2 gilets en soldes pour un montant de plus de 15 € (donc je devrais avoir la livraison gratuite en magasin). Au moment de choisir le mode de livraison lors de la commande, impossible de choisir la livraison en magasin, seuls les autres modes de livraison sont possibles. Est ce normal et comment peut on faire pour être livré en magasin d’une commande pendant les soldes.»

La réponse ne tarde pas (3′ plus tard)… efficace le community manager… enfin pas tant que cela !

«Hello tu peux me dire de quoi tu parles ?» Euh ! Il est community manager ou pas ?

Elle lui répond : du site de « nom de l’entreprise ».

Et là, pour elle, le summum de la nullité pour un CM lors de la nouvelle réponse : «Peux tu contacter la page en question. Il s’agit ici de mon compte perso. Merci.»

Pourquoi indiquer qu’il est CM de la marque alors ? Ou pourquoi ne pas indiquer qu’il s’agit de son compte privé !

Une réponse sur la page Facebook

Suivant ces conseils malgré tout, ma fille se rend sur la page Facebook de l’entreprise et laisse un message identique à celui de sa demande d’explications dans Twitter.

Réactif, le community management lui répond : «Bonjour Yseult, en effet, comme mentionné dans nos CGV, nous désactivons la livraison en magasin la 1er semaine des soldes afin de ne pas surchargés nos équipes et de pouvoir continuer à offrir à nos clients un service de qualité. Dès mercredi prochain, nous réactivons cette option. D’ici là, n’oubliez pas que la livraison en points relais ou à domicile reste toujours gratuite à partir de 60 € d’achat. Bon shopping et à bientôt sur notre site.»

La livraison en magasin est gratuite ou pas ?
La livraison en magasin est gratuite ou pas ?

Mais, finalement, on peut se poser des questions sur le comportement du 1er community manager…

Normalement, il devait savoir pourquoi la livraison n’était pas possible…

Cela pose le problème du rôle et des heures de travail du community manager.

Pour la génération Z, évidemment, si l’on est représentant d’une marque, on l’est 24 h sur 24 !

J’aurai tendance à penser la même chose à partir du moment où l’on affiche son poste au sein d’une entreprise… On la représente constamment, pendant le travail et en dehors du travail… Cela m’est arrivé à maintes reprises que je sois community manager ou pas !

Si on ne le souhaite pas, il ne faut pas vouloir « frimer » avec un « titre » associé à un nom d’entreprise.

Question subsidiaire, est-ce un CM de l’entreprise ou quelqu’un en sous-traitance ? Pour ce qui est de savoir si c’est un stagiaire ou pas, vu ce qui complète son profil, c’est improbable !

Ah, certains community manager devraient relire ce qui se disait à l’origine sur le community management.

Mais non, Eric, tu es bête… les temps ont bien changé. Le community management d’aujourd’hui n’a plus rien à voir avec celui qui était défini à l’époque (quelques années en arrière)…

N’importe qui peut parler de n’importe quoi désormais et la connaissance de l’entreprise qui était l’un des critères de base dans le passé, qu’est ce que l’on en a à faire aujourd’hui ? On a un titre à la mode : community manager… c’est le principal.

Donc, la question est posée que ce soit pendant les soldes ou non, n’avons nous pas à faire désormais à un community management en soldes ? En tout cas, pour le 1er, ma réponse est oui et de manière générale, je le pense ! Je dois avoir une vision trop « pointue » de ce métier. Et vous, vous penchez plutôt community management en soldes ou non ?

ne m’appelez plus expert pour les réseaux et médias sociaux, génération Z, e-marketing, e-éducation…

pas mon histoire, celle des experts,
pas mon histoire, celle des experts, spécialistes, gourous, évangélisateurs

Cela fait quelque temps que j’ai des soucis avec le terme d’expert, de spécialiste, de gourou, d’évangélisateur… aussi bien sur sa signification réelle que sur les effets collatéraux ! N’ayez crainte je m’explique !

Souvenirs sur mes positions sur les dangers et responsabilité des « influenceurs » et le nombre de « followers »

Avant tout, je m’explique. En 2004, je mettais en garde sur les blogueurs !

«Ce qui m’effraie d’avantage, c’est le poids dont bénéficient certaines personnes… J’ai toujours lutté contre les leaders d’opinions qui détenaient le pouvoir, s’appropriait le pouvoir même en s’en défendant. Ainsi, je pense que cette « blague » comme le dit Cyril Fiévet, montre le pouvoir que possèdent déjà les leaders d’opinions dans le domaine du Blog…

C’est aussi ces leaders d’opinions qui influent, qui font la blogsphère, qui disent ce qu’il doit être, comment il faut se comporter, comment on doit juger les blogs… Les blogs sont des espaces de liberté mais pour combien de temps encore si quelques personnes (je ne parle pas de Loïc Le Meur, ni de Cyril Fiévet) dictent leurs lois, car elles, elles savent… la communauté risque de suivre sans que l’on s’en rendre compte, c’est tellement facile de suivre. Soyons juste vigilants.
Pendant longtemps j’ai été entourés de personnes qui « savaient », qui classifiaient avec des étiquettes lorsque l’on n’était pas du même avis qu’elle, que l’on n’a pas la même vie qu’elle… À mon avis, elles « savent » toujours, elles mettent toujours des étiquettes sur les personnes, les idées et ont toujours la même vie…
J’aurais préféré des conseils à leur « savoir » ou un partage de leur « savoir ». Quant aux étiquettes que l’on me collait, c’est certainement l’un de mes moteurs dans la vie !»

En 2006, dans Danger, blog influent je parlais de responsabilité :

«En vérité, je me moque, mais de temps à autre ces statistiques m’effraient… J’en suis fier… mais elles me font peur pour ma responsabilité et je peux vous dire que parfois je commence à hésiter si oui ou non, je parle d’un sujet. De plus, j’écrivais que «j’ai toujours lutté contre les leaders d’opinions qui détenaient le pouvoir» dès le début desZed. …

… Moi qui rabâche que la notion de communauté n’existent pas dans les blogs. J’espère que populaire n’est pas synonyme d’influent et que la popularité effectivement est le fruit d’un hasard heureux provenant des moteurs de recherche ! Bien que…»

L’arrivée des experts et des spécialistes et de la e-réputation

Par contre, c’est vrai que depuis plusieurs années je me pose de nombreuses questions sur les experts et autres termes comme spécialistes qui sont chaque jour de plus en plus galvaudés !

C’est quoi un expert ou un spécialiste aujourd’hui ?

Si j’en crois mon dictionnaire favori le spécialiste a des connaissances approfondies dans une branche particulière d’un métier, d’une science, d’un sujet.

Pour moi, le spécialiste reste avant tout un technicien, le professionnel alors que l’expert. C’est une personne qui peut se prévaloir d’une compétence particulière dans un domaine déterminé !

L’expert lui est quelqu’un qui a acquis une grande habileté, un grand savoir-faire dans une profession, une discipline, grâce à une longue expérience !

Si je tente d’appliquer à moi-même ces fonctions de spécialiste ou d’expert, on peut dire (si j’en crois ce qui ressort en général) que je suis spécialiste de Facebook, Linkedin, Twitter, Pinterest, etc. vous l’avez compris je suis spécialiste dans l’usage de certains outils et je suis expert dans le monde des réseaux sociaux, des médias sociaux, de la communication on line, de stratégie sociale et digitale, du média digital, en e-marketing, e-communication, e-éducation…

Hormis que vous trouvez peut-être, à juste raison certainement, que cela me fait beaucoup de domaines d’expertise, vous êtes je pense d’accord avec moi jusqu’ici. Donc tout va bien… enfin presque.

Bon, maintenant, réfléchissons un peu comment je suis devenu ce spécialiste et cet expert ? Jamais je n’ai déclaré, sauf, parfois par dérision comme lorsque j’ai dit que j’étais le 1er curateur en France que j’occupais ces titres. Titres au passage non protégés !

C‘est le public qui au fil du temps m’a ajouté des étiquettes… vous savez les étiquettes dont je parle dès 2004 !

Désormais, on appelle cela l’e-réputation ! Le « truc » qui vous poursuit, vous devance… j’ai même agi c’est vrai pour modifier cette e-réputation pou pouvoir passer de formateur dans le monde de la PAO, du graphisme, d’Internet (on disait comme cela à l’époque 😉 pour un rôle et des activités qui conviennent mieux à mon domaine d’activité actuel : du conseil, des séminaires, l’écriture de livres, des conférences…

Évidemment, même si cela m’effraie toujours un peu, je ne rechigne pas aux presque 14 000 abonnés Twitter, aux 19 000 abonnés Pinterest… et j’aime toujours autant recevoir des compétences et recommandations dans mon compte LInkedin !

Pour moi, je prends cela comme une forme de reconnaissance de mon travail ! Toutefois, je n’aime pas être qualifié d’expert ou de spécialiste dans ce monde des médias sociaux. Il est trop mouvant. Je lui préfère de loin, ce qui fait souvent sourire, mon « vieux débutant » !

Mais, cela est vrai pour moi ! Est-ce vrai pour tout les experts et les spécialistes notamment dans le monde du web, d’Internet, du digital, des réseaux et médias sociaux ?

Y’a expert et expert, spécialiste et spécialiste

Ma fille yseultdel (16 ans) est plus experte qu'elle si j'en juge par le nombre de followers et moi, je reste un vieux débutant
Ma fille yseultdel (16 ans) est plus experte qu’elle si j’en juge par le nombre de followers et moi, je reste un vieux débutant

Je ne suis pas le seul à faire état de l’évolution du concept d’expert et de spécialiste. Au cours des derniers jours encore je lisais Halte aux charlatans du web et aux pratiques abusives et irrespectueuses des agences de créations de sites ! (il n’y pas que dans les médias sociaux, c’est le même tabac à mon sens dans le SEO, le web analytics…).

Même aux US on en parle puisque l’article How to Spot True Social Media Talent Amongst the ‘Experts’ explique comment repérer parmi les experts en social média les vrais talents ! Bref, comment trouver la perle dans la brousse des consultants ou gourou des médias sociaux !

Donc, il existe bel et bien un problème actuellement sur ce que sont les experts, les spécialistes, et autres titres dont les uns et les autres s’affublent !

Même pas besoin d’aller jusqu’à ces titres d’ailleurs… effectuez une recherche sur Community manager dans Linkedin et Viadeo. Il doit en exister plus que d’entreprises en France !

D’ailleurs, il est assez symptomatique également de voir les nouveaux titres de postes qui fleurissent justement pour ce démarque de ces « noms communs » ! Moi-même parfois j’ai du mal à m’y retrouver dans cette hiérarchie qui a mon sens ne représente pas grand chose ! Enfin, cela doit faire plaisir à certains 😉

Je ne vous donnerais pas de recette miracle pour détecter les vrais des faux. Chacun se reconnaîtra…

Enfin, moi, souvent je les reconnais. Ainsi, j’en connais un (je n’ai pas en mémoire le titre qu’il se donne) qui lors d’une de mes conférences à soutenu des choses fausses, qu’il vend à ces clients… Même en lui expliquant qu’il faisait erreur, pas moyen de lui faire entendre raison ! Bon, je m’étais dit à l’époque que c’était peut-être moi qui était dans l’erreur !

Seulement, lors d’une conférence de Matt Bailey j’ai vu et entendu la même personne affirmer avec force son point de vue. Évidemment diamétralement opposé à l’Américain (Matt avairt raison me semble t-il) et mon « expert-consultant-dirigeant d’une agence » courroucé que Matt ne lui donne pas raison, car c’est ce qu’il applique auprès de ces clients (il devait y en avoir quelques uns dans la salle !)

Les dangers de cette confusion du genre sont assez surprenants… mais là, on va s’attaquer à l’autre versant, les entreprises, j’y reviendrai pas la suite, qui sont autant, sinon plus responsables de cette situation.

Je prends là encore un exemple ! En début d’année, une agence me demande de préparer avec elle un programme pour un séminaire chez eux ! OK… pas de soucis.. en plus ils voulaient voir des outils « inconnues » 😉 Pas très difficile pour moi !

Nous échangeons donc et arrive comme dans toute négociation le coût de la formation ! Comme la demande venait d’une amie, j’avais fait une fleur sur le prix (pour tout dire j’avais proposé 1 000 €/jour donc largement en dessous des tarifs qui se pratiquent fréquemment dans le domaine).

La patron de l’entreprise commence à mégoter, à vouloir jouer au marchand de tapis, toutefois nous nous mettons d’accord sur le principe !

La semaine suivante, je reçois un mail qui me dit que c’est un centre de formation que je connais, avec qui je travaille parfois qui récupère l’organisation de la formation mais qu’ils passe par moi ! Je souris.. j’ai compris ! En effet, le centre m’appelle… et me dit que je peux faire la formation mais au tarif de 600 € ! Ma réponse a été non !

J’avais bien compris que le centre voulait placer son formateur, pseudo spécialiste, expert qui demande 300 € de la journée (j’en connais qui sont encore payé moins cher que cela !). Je doute qu’il puisse répondre aux outils inconnus 🙂 Et le gag de la situation est que l’amie qui travaille là-bas est capable d’effectuer cette formation à 300 € !

J’ai en partie une explication à cette situation. Pendant longtemps, les centres de formation, qui souvent ne font que de la formation outil rémunéraient leurs formateurs indépendants autour de 300 € pour du PhotoShop, de l’Illustrator, du Dreamweaver… Et pour eux, un formateur doit toujours être payé cela (je parle de moyenne…).

D’ailleurs à l’époque où je dirigeais Ed Formations, quelqu’un un jour m’avait posé la question sur la différence de prix entre une formation de ce type et celle qui était donné par les grands groupes « prestigieux » Parisiens où le même programme coûtait le double ! Ma réponse avait : «aucune». En effet, les mêmes formateurs donnaient les formations dans les 2 types de structures. C’était possible ! Il suffisait de connaître l’outil, les techniques d’impression..

Au début du web, on pouvait encore fonctionner comme cela. Ce n’est plus vrai aujourd’hui ! Ce ne sont pas des formations outils ! Y’a pas que Facebook ou Twitter. C’est un état d’esprit par rapport aux médias sociaux qui est nécessaire d’inculquer, apprendre qu’il y a de la stratégie derrière…

Cerise sur la gâteau pour cette entreprise, des personnes de chez eux se sont inscrits aux journées du contenu web ! Normal, c’était gratuit ! Ils pensent que la présence à des conférences va les former !

Donc, oui, c’est un fait, il y a expert et expert, spécialiste et spécialiste et les uns et les autres ont des connaissances (c’est aussi pour cela que les termes existent) et un coût. Je serais tenté de dire qu’on en a pour son argent !

C2B : Candid-to-Business ou comment se passer des vrais experts

Pour cette partie je reprends une partie du titre de l’article C2B : Candid-to-Business. Le pouvoir des naïfs consacré par le Web dont je vous recommande la lecture évidemment 😉

La situation qui est expliqué semble en effet correspondre, elle oppose bien les spécialistes professionnels contre les généralistes amateurs et les entreprises à ce jeu de miroir aux alouettes semblent trop souvent préférer les seconds aux premiers ! 

Vous voulez des exemples ? J’en ai un paquet ! J’allais vous en donner un, je l’ai même écrit, mais je l’efface. On pourrait reconnaître de qui il s’agit !

Mais, je note souvent l’incompétence de nombreuses entreprises dans mon domaine. Quelqu’un un jour à même affirmer devant moi :«Tu as 5 ans d’avances… c’est trop pour nous !» La personne le pensait réellement. Personnellement, je trouve que c’est un avantage… mais cela ne semble pas être le cas des entreprises de tous poils !

Je peux comprendre qu’une entreprise soit incompétente dans le secteur des médias sociaux. Ce n’est pas pour autant qu’elle doit avoir une politique du moins disant financier ! C’est vraiment trop souvent le cas. Pourtant, la réalisation des sites web dans les années 2000 devraient laisser des souvenir dans ce domaine !

Le grand écart entre notoriété et gagne pain

Si je regarde ce qui se passe autour de moi, je vois des personnes à la très forte notoriété, très « influentes » sur les réseaux sociaux. La plupart sont des experts en puissance et souvent reconnu comme tel  !

Seulement, si j’analyse un peu plus précisément je m’aperçois vite que la plupart de ces experts à la notoriété ou l’e-réputation « hors norme » si vous préférez travaillent tous au sein de grandes entreprises très souvent, de plus petites parfois.

Quel est l’état réel des autres : indépendant, TPE, etc.

Si vous leur posez la question, il y a fort à parier qu’ils vous diront que tout va bien. Je n’en suis pas si certain que cela.

D’ailleurs, au fil des ans, je me suis aperçu que certains « experts » de renom on progressivement disparu de la toile ! Vous ne vous êtes jamais posé la question de savoir pourquoi ? Et quand, ils ont donné leurs raisons de façon publique c’était, à mon sens, très souvent pour masquer la réalité.

À moins que l’état de la notoriété descende comme cela par l’air du temps (ce que je ne crois pas), la notoriété diminue quand la personne ne publie plus, n’est plus « présente » sur les médias sociaux... Donc, à part cette perte de notoriété, quasiment impossible sans décision de la part de l’individu lui-même (la génération Z n’est pas encore au pouvoir et il nous reste quelques années) comment expliquer leur disparition.

Ils en ont eu marre de leur situation d' »influenceur », d’expertise sans contre partie.

La notoriété, c’est bon pour la reconnaissance, mais ça ne fait pas vivre son homme.

C’est un peu comme le leurre que nous lancent certains organisateurs d’événements en nous disant : «Venez faire une conférence, vous aurez des adresses, des contacts…» sous-entendu, vous pourrez vendre après la conférence ! Non, nous vendons du rêve en quelque sorte, nous ne sommes jamais commercial dans ce type de prestations.

D’ailleurs, trop souvent en France, nombre de personnes confondent conférence (qui sont largement gratuite la plupart du temps) et formation ou séminaire. En conférence, nous donnons des généralités. En séminaire ou formation, nous nous penchons sur les préoccupations propres à l’entreprise.

La conférence permet de prendre le pouls d’un sujet, la formation de diagnostiqué la maladie et d’établir le traitement ! Chacun peut prendre le pouls de quelqu’un, seul le médecin pose son diagnostique et délivre l’ordonnance.

Vers la disparition des véritables experts indépendants

La situation actuelle de l’expert et du spécialiste (je parle des vrais) est à mon sens en train de se casser la figure au profit des pseudos.

C’est vrai que nous ne sommes pas aux États-Unis ou au Canada où l’expert est encore reconnu à sa juste valeur. En France, c’est un peu comme si nous faisions peur. Je ne parle seulement en mon nom. Je connais d’autres personnes dans la situation similaire.

Cela nous surprend toujours quand nous en discutons entre nous. On n’arrive pas à se l’expliquer.

J’ai l’impression que trop souvent on nous prend pour des évangélisateurs… et certainement, comme pour les évangiles, on compte sur nous pour annoncer la bonne parole en terre de mission ! Alors pourquoi les payer ces évangélisateurs ? Cela ne sert à rien.. c’est bien connu un évangélisateur ça vie d’air pur et d’eau fraîche !

Je pense que je réagis d’autant plus vivement à cette situation que depuis 2007 environ, j’ai connu de gros problèmes d’ordre privé (je n’en parle pour ainsi dire jamais… pourtant, je peux vous dire qu’ils ne sont pas facile à gérer au quotidien, qu’ils impactent pas mal de choses… mais, j’suis pas là pour me faire plaindre…  juste pour réagir à ce que deviennent les experts !

Nous constations également que dans la région, peu d’entreprises faisaient appel à nos services… c’est plutôt le reste de la France ou l’étranger qui le fait ! Vous ne trouvez pas cela curieux ?  Moi, si !

On se pose la question de savoir si nos interventions et nos présences régulières en conférences n’ont pas un effet négatif, surtout, qu’à la différence de nombres de conférences commerciales, l’évangéliste ne prêche pas pour sa paroisse, il évangélise.

Si cela pouvait, on en rigolerait. Mais, savez-vous que pour beaucoup de personnes autour de moi, qui se targue de me connaitre, je suis toujours un maître de conf. à l’Université ! Risible, quand on sait que j’étais PAST pendant ces 10 ans et que je devais avoir des revenus, de mon activité en profession libérale, supérieurs à ce que je gagnais à la fac.

Nous sommes tellement présent (les experts) qu’on ne pense même plus à nous… Parfois, certains me disent : «ah, mince, j’ai même pas pensé à toi pour ce boulot là !» Je ne sais pas si je l’aurais accepté ce boulot, mais il aurait peut-être mis du beurre dans les épinards.

Et puis, en France tout au moins, nous avons ce côté consumériste des experts. On les écoutes, on les lit quand c’est gratuit. Pas questions de payer pour de l’information en France, c’est bien connu.

Le meilleur exemple en est peut-être les journées du contenu web que j’organise en mars chaque année depuis… j’ose plus compter ! 2 journées qui réunissent des experts (des vrais) et qui sont gratuites (toute l’organisation est bénévole, aucune subvention ou aide d’aucune sorte). Comme on voulait faire évoluer les choses, cette année, nous avons tenté Crowdfunding et dons !

Au final, nous (Nicolas Malo et moi) sommes très amers. Nous avons l’impression d’êtres les dindons de la farce. Les « bons cons » qui organisent un truc génial qui est gratuit. On ne voit même pas pourquoi on donnerait 10 € pour leur truc.

Une très faible partie du public a donné, mais la plupart des présents souhaitent que nous recommencions l’année prochaine. Ils n’ont qu’à se débrouiller comme ils veulent… j’inclus dans ces réactions celles des structures de la région qui pour la plupart connaissent ce que nous organisons mais n’ont jamais bougé le petit doigt pour nous aider !

Et puis, après tout, ce sont des experts qui viennent.. pas besoin de les payer… c’est bien connu, ils font cela pour le plaisir !

Sans parler des personnes inscrites qui ne viennent pas sans prévenir ! Nicolas pense que c’est un manque de respect pour les « personalités » qui prennent de leur temps, qui viennent souvent à leurs frais… je ne suis pas loin de penser la même chose. Pourquoi on devrait respecter un expert après tout ?

Nous sommes effarés et nous décideront en septembre si nous poursuivons ou non les journées du contenu web en 2015 ! En tout cas, si elles se font, ce ne sera pas gratuit…  au contraire…

À terme, les véritables experts, gourous, spécialiste et autres vont être une catégorie en voie d’extinction, une espèce en danger de disparition. Et, à mon avis, cette disparition est certainement prochaine. Seuls les experts Américains auront encore une valeur à nos yeux, les français se tairont. Je vous laisse chercher la faute à qui. À moins que vous ne pensiez que ce soit un bien !

En tout cas, merci de ne plus m’appeler expert ou spécialiste, vieux débutant me convient mieux !

Vers les 10e journées du contenu web ?

journées du contenu web
journées du contenu web

Vendredi, le rideau s’est tiré sur les journées du contenu web qui selon certains participants était un grand cru !

Comme les années précédentes nous avions joué à guichet fermé. Cependant, cette année, le « no show » a été un peu plus important que les années précédentes…

Stéphanie Mitaux a mis en ligne 2 storify, un par journée :

Vous pouvez également retrouver les prises de note sous forme de carte heuristique de 4 des 7 tables rondes de la 1er journée orientée création contenu (l’image a été privilégiée lors de cette édition ainsi que la rencontre avec la génération Z —leur conception d’Internet, de leur vie, la notion de plaisir surprend toujours autant le public ! J’ai remis entre autre la vidéo d’Octave Nitkowski dans GénérationZ).

Pour vous replonger dans l’ambiance, en attendant celles de Virginie Pruvot 🙂 vous pouvez retrouver quelques photos sur la page d’Euratechnologies ici pour la 1er journée, là pour la seconde.

Prochainement, nous devrions avoir également des enregistrements vidéo de certaines tables rondes.

Dès que les photos et vidéos seront en ligne, je vous en informerais dans ce billet 😉

Comme évoqué lors de ces dernières journées, nous (Nicolas Malo et moi-même) nous posons des questions sur l’avenir des journées du contenu web.

Le no-show général y compris celui de l’apéro final —pour une fois Morel avait demandé que nous engagions sur un montant de consommation et demain, je reçois la facture ;-( nous a un peu déçu. Toutefois, il faut relativiser… comme certains le disent, à Lille, il y a plein d’idées mais aucune synergie entre les uns et les autres ! Pour ma part, je dis souvent qu’il y a trop de personnes sur Lille qui veulent être calife à la place du calife (reste à savoir qui est le calife 🙂 et je ne parle pas que de personnes !

Pour mémoire, depuis le début des journées du contenu web, aucune structure n’apporte de soutien à notre action (hormis Euratechnologies qui nous fournit les salles)… alors que nous sommes le seul événement en France (en pays francophone) autour des contenus web (rédaction, contenu, content marketing…) et du web analytics également ! Surprenant, non ? Bon, c’est vrai que nous ne demandons jamais rien à personne…

Enfin, pas tout à fait ! Cette année nous avions mis en place une possibilité de dons (elle est toujours ouverte alors si vous avez apprécié ces JCW, il est toujours possible d’effectuer un don ! ) mais aussi une possibilité pour les entreprises de soutenir ou de sponsoriser l’événement !  Le résultat est loin de nos espérances ! Seule, par exemple, Aseox a joué le jeu au niveau des entreprises (merci encore à cette entreprise) !

Bref, nous nous posons des questions sur l’avenir des journées, quelle forme leur donner, poursuivre ou pas, devenir payant et pour quel tarif d’entrée ! Nous devrions prendre notre décision dans les jours qui viennent car, vous ne le savez certainement pas, mais les journées du contenu web une fois terminées, nous préparons les suivantes !

Les félicitations, remerciements, encouragements verbaux que nous avons reçu pendant ou à la fin de ces journées nous disent que nous devons continuer… Réponse dans quelques jours pour ce qui serait les 10e journées du contenu web.

journées du contenu web 2014 : urgent de s’inscrire

JCW - journées du contenu web
JCW – journées du contenu web 2014

Comme chaque année désormais, le printemps arrivant, les journées du contenu web pointent leur nez ! Ce sera le 20 et 21 mars à Lille.

Le programme est désormais en ligne, même si nous n’avons pas encore la confirmation de l’ensemble des intervenants (mais, qui nous en voudra… n’oublions pas qu’encore cette année, les journées du contenu reposent sur une seule personne bénévole – enfin, non, 2 personnes 😉

J’ai peu communiqué sur ces journées jusqu’ici sur les z’ed privilégiant comme de coutume le groupe Facebook dédié à l’événement et le blog concerné ! Cependant, je ne voudrais pas vous faire rater l’occasion de participer (la participation est gratuite, juste une inscription est nécessaire !).

Et là, comme chaque année, nous arrivons bientôt à la cloture des inscriptions (un mois avant l’événement). Plus d’une centaine de personnes sont déjà inscrites. Fait nouveau venant véritablement de tous les coins de France (Toulouse, Bordeaux, Chambery, Nancy…) ainsi qu’un nombre « impressionnant » de « Parisiens » en complément des Belges, Tunisiens… qui sont déjà habitués.

Ensuite, il restera juste les listes d’attente en cas de désistements ! Et, matériellement, pour des raisons de sécurité, il est impossible pour nous d’accepter plus de personnes.

Voici les titres des différentes conférences et tables rondes pour vous faire une idée avec une trentaine d’intervenants (spécialiste et experts) de prévue.

  • content marketing, moins de texte, mais désormais des images ?
  • Curating Content Or Creating It 
  • storytelling 
  • métamorphose dans les médias
  • écrire pour le web ou les mobiles ou twitter
  • Pour quelle génération écrire ?
  • Sex’écriture
  • Veille et référencement 
  • Images, vidéo et référencement 
  • Le SEO va-t-il disparaître au profit de l’Inbound Marketing ? 
  • Tunisie et référencement
  • état du référencement en 2014
  • Optimisation pour le référencement et suivi pour l’analytics vs optimisation et suivi par le référencement ou l’analytics
  • Picture marketing & web analytics, est-ce compatible ? 
  • Back to web analytics basics 
  • Test & learn : mirage ou réalité ? 
  • Attribution et déduplication dans un même bateau ? 

 

Le tout se terminera par un apéro Journées des contenus web – Blog en nord, mais j’en reparlerai 😉

Pour en savoir plus, au sujet de ces journées du contenu web 2014, rien de mieux que de rejoindre le groupe Facebook (ou la communauté Google), suivre le blog des JCW.

Vous pouvez vous inscrire en ligne et n’oubliez pas que vous pouvez également apporter votre don (nous avons mis en place également des solutions de soutiens ou de sponsorisations pour les entreprises 😉 De « la récolte » dépendra l’avenir de ces journées du contenu web…

Journées du contenu web 2014, Ulule et le reste

Logo journées du contenu web
Logo journées du contenu web 2014

Les journées du contenu web à Lille ont bien évolué depuis 2008, date qui marque leurs origines… Le 20 et 21 mars 2014, une nouvelle fois, nous nous retrouverons pour parler de création de contenu (écriture, rédaction, CM, image, photo, vidéo…), de référencement au sens large du terme et de web analytics.

Nous considérons cette année 2014 comme celle d’un transit qui déterminera ce que nous ferons dans l’avenir de ces journées !

Dernière ligne droite pour Ulule

C’est pour cela que nous avons fait appel au crowdfunding (nous avons choisi Ulule) et qu’une solution de dons sera mise en place !

Nous expliquons dans la page Ulule les raisons de cette demande de financement et de ces choix !

Grosso modo, depuis 2008, nous n’avons reçu aucune subvention, aide… d’aucunes sorte et nous (les organisateurs mais aussi les intervenants) nous élaborons, organisons, animons ces journées sans contre partie… pour le seul plaisir de le faire. Seulement, reconnaissons le, cela devient lourd à gérer pour une seule personne ou presque et nos ambitions sont de faire de ces journées, si ce n’est pas encore fait, un événement majeur dans ce domaine !

Bref, même si nous sommes dans la dernière ligne droite pour le financement dans Ulule (en ligne jusque dimanche), nous espérons toujours un sursaut de votre part et pour ne rien vous cacher, Nicolas Malo et moi-même sommes déçus de l’engagement vis-à-vis de ces journées qui réunissent 300 personnes environ sur 2 jours !

Les thèmes des journées du contenu web 2014

Même si nous avons tendance à vouloir réagir à la hauteur de l’engagement que les participants des années précédentes et les nouveaux ont manifesté dans Ulule, nous avons promis des journées du contenu dans la lignée des précédentes.

D’ailleurs, voici les thématiques qui devraient être les titres des conférences et des tables rondes :

  • SEO et Inbound marketing
  • Veille et référencement
  • Images, vidéos et référencement
  • une séance référencement spécial Tunisie 😉
  • l’état du référencement en 2014
  • Content marketing, plus de texte, mais désormais des images ?
  • Curating content or creating It (curation ou création ?)
  • Écrire pour le web ou les mobiles ou Twitter
  • Métamorphose dans les médias
  • Quelle(s) génération(s) X, Y ou Z devons nous suivre pour les contenus ?
  • Sex’écriture
  • Storytelling

La partie web analytics est assurée par Nicolas Malo… et cela reste « secret » pour l’instant 😉

Bref, il reste 3 jours pour soutenir les journées du contenu web 2014 !

Je dois reconnaitre que nous avons notre part de responsabilité. Nous n’avons pas communiqué au mieux sur ce crowfunding, ou peut-être, avons nous commis des erreurs dans sa structure…

Pour ma part, cela m’aura apporté une expérience de plus et je ferais mieux la prochaine fois 🙂

En guise d’excuse de mon côté, de gros problèmes médicaux au sein de ma famille m’ont tenu plus ou moins écarté de mes activités professionnelles depuis le mois d’octobre. Plus que moins d’ailleurs… mais ca, vous ne pouviez pas le savoir 😉

Et si, au delà du « financement », les journées du contenu web vous intéressent, vous pouvez rejoindre la « page » officielle qui se trouve dans Facebook, rejoindre la communauté Google +. Sinon, dans le série, je remets à plat mes sites, évidemment, j’ai eu (j’ai) des soucis avec la nouvelle mouture de Blog en Nord, dont le blog JCW (journées du contenu web) est l’un des sites du réseau ! Je viens de le mettre en ligne alors qu’il n’est pas complètement à jour !

En tout cas, quel que soit le verdict Ulule, ce sera un grand plaisir de vous croiser le 20 et 21 mars à Lille 😉

L'opportunité d'y être – sous-entendu les médias sociaux

Le numéro 12 de Support TIC aborde les nouveaux outils gratuits et payants sur la toile participant à la compétitivité des pme, tpe : quelles sont les tendances ? Le Cloud Computing et les Médias Sociaux.

La rédaction des services TIC de l’IGRETEC de la région de Charleroi m’avait demandé une participation à ce numéro. J’avais choisi : l’opportunité d’y être !

Voici ma prose sur l’opportunité d’être présent en effet dans les médias et réseaux sociaux 😉

J’ai consulté mon dictionnaire pour relire la signification exacte d’opportunité…

Oui, évidemment : les études d’opportunité dans le domaine informatique ! Je pourrais donc écrire l’article sous forme d’études d’opportunités en ces termes : «Devons nous déterminer dans quelles mesures les problèmes de recrutement, de communication, de marketing, de vente, de présence sur le web, d’e-reputation, etc. au sein d’une société, justifient l’utilisation des médias sociaux ?»

Bien trop d’articles en parlent en long, large, travers… donnant des illustrations diverses sur les raisons qui font qu’il est désormais vital très souvent d’y être (dans les médias sociaux).

Je suis toujours surpris que l’on puisse encore demander : «Faut-il ou non y être !».

Cette question m’évoque une situation passée : l’arrivée de la PAO (Publication Assistée par Ordinateur). La question à l’époque était pour les imprimeurs, les agences de communication… : «Est-il opportun ou non d’intégrer la PAO ?»

La réponse de « vieux » imprimeurs (et de moins vieux) était : «Je serais à la retraite avant (sous-entendu que le monde entier passer à la PAO)». Résultat, je les ai vus disparaître les uns après les autres avant qu’ils ne soient à la retraite !

J’entends parfois ce des réponses similaires de la part de dirigeants d’entreprise vis-à-vis des médias sociaux ! J’ai peur que le résultat soit identique à celui qui est arrivé à ces « pauvres » imprimeurs !

Continuons la lecture du dictionnaire… Opportunité : qui vient à propos, qui convient à la situation du moment !

Autrement dit, est-ce que les médias sociaux viennent à propos et conviennent à la situation du moment ?

Ce n’est pas un effet de mode. Allez jeter un œil sur les dernières statistiques du nombre d’utilisateurs, sur les durées de connexions sur les médias sociaux, etc.

Ah, je vous entends… Oui, mais ce sont les jeunes, les geeks… Non, contrairement aux apparences par exemple le 3e âge se taille la part de lion dans ces médias sociaux !

À force de focaliser sur les deux termes que sont réseaux et médias sociaux, on en arrive même à oublier les évolutions à ce domaine !

Twitter est-il un outil (oui, se sont avant tout des outils) de réseau social ou un outil du Web Temps Réel (Real Time Web) ? Avec Pinterest, Tumblr, SnapChat, etc. on commence à parler de Picture marketing !

D’ailleurs, le Picture Marketing correspond effectivement à l’évolution des publics, des clients…

On parle beaucoup de contenus marketing (sous-entendu de texte) mais pourtant les internautes réclament désormais des images, des vidéos… du Picture Marketing.

Les réseaux sociaux offrent le luxe de pouvoir surfer sur ce que recherchent les internautes !

C’est aussi pour cela qu’il est opportun d’y être !

Parfois, on me dit : «Oui, mais il faudrait que j’aie l’occasion ou les circonstances favorables pour y aller». Occasion ou circonstance favorable est aussi une entrée de mon dictionnaire !

Et curieusement, chaque jour, vous avez l’occasion d’aller sur les médias sociaux, d’y prendre place !

L’une des actions que je fais lorsque j’interviens en conseil pour une entreprise est de demander la liste des documents publiés en print (passé par un pdf, ils devraient être dans SlideShare, Issuue, Scribd…), les «Power Points» (ils peuvent enrichir un SlideShare), est ce que leurs logos, plans d’accès… sont disponibles en ligne, téléchargeable, échangeable, partageable… , etc.

Le mot est lâché ! Partage. Cela fait désormais une dizaine d’années que le terme Web 2.0 existe. Les réseaux et médias sociaux en sont les enfants directs !

Je définis le web 2.0 sous la forme de 3 verbes : partager, collaborer, interagir ! Partager est certainement le plus facile de tous ! C’est une bonne manière de commencer à mettre le pied à l’étrier des médias sociaux de cette manière ! Collaborer et interagir viendra naturellement par la suite !

Avoir le sens de l’opportunité, c’est savoir d’instinct ce qu’il convient de faire dans telle situation…

C’est peut-être la partie la plus délicate de la présence dans les médias sociaux ! Quelquefois, c’est un grand pari… On ne peut pas s’intéresser à tout… Le monde des médias sociaux est trop vaste !

Qui se souvient de l’engouement pour Second Life ? Personnellement, j’avais fait l’impasse pensant que le public n’était pas mûr pour cet outil !

Nous connaissons les valeurs sûres… et l’aide d’un véritable « pro » des médias sociaux apportera les éclairages nécessaires ! Faites vous aider !

C’est à lui d’avoir le sens de l’opportunité ! Un service comme SnapGuide par exemple sera-t-il un jour connu en France ?

L’autre aspect de ce sens de l’opportunité est le détournement d’outils de médias sociaux. Par exemple, transformer un outil de carnet de voyage social comme MobilyTrip a-t-il une raison pour votre entreprise ? Seule l’imagination et la créativité en complément feront le reste !

Donc l’opportunité d’y être, il faut la saisir… On l’a vu, en effectuant un inventaire au sein de votre entreprise, vous pouvez déjà y être…

Souvent, les entreprises ont des choses à raconter, des « histoires » ! Cela s’appelle du storytelling ! Les médias sociaux en raffolent, profitez en ! Et, pour une fois, le public connaîtra votre histoire !

Je ne peux m’empêcher de vous laisser un ou deux conseils. Je viens d’écrire qu’il faut y être… mais pas n’importe comment !

Un minimum de réflexion s’impose : qu’est-ce que j’ai envie de dire, à qui, sous quelle forme, dans quel but ! Retrouvez vos basiques de la communication !

L’autre conseil : pensez internautes et récompensez-les de vous suivre… Il y a fort à parier qu’ils vous en seront reconnaissants !

Pour prolonger la dernière phrase du paragraphe précédent : retrouvez vos basiques de la communication tout en gardant à l’esprit que vous ne communiquez pas unilatéralement (on n’est pas dans le print)… Le but ultime est d’établir le dialogue… Vous savez l’interactivité du web 2.0 !
Pour ceux qui voudraient retrouver l’article dans la revue ou lire les autres articles, elle est en ligne !

De la cuisine au community management, y'a qu'un pas !

Actuellement, je m’intéresse aux sites de cuisines pour aider mes filles dans leur projet de Mémé Moniq 😉

La première question que cela me pose ; pourquoi cet engouement de la part du grand public pour ces blogs (ils existent encore dans ce secteur), ces sites de photos, de recettes de cuisine…

Je n’ose même pas faire le décompte des sites collaboratifs ou non dans le domaine.

C’est assez amusant à observer cet univers dans le monde du numérique ! On a l’impression que chacun détient la vérité avec sa recette ou son approche de la cuisine ! Au final, le but pour chacun est de montrer qu’il est meilleurs cuisiniers que l’autre… Cela donne l’impression que la plupart des participants est un maître queue !

Et, j’irais même plus loin avec des approches qui mettent parfois en avant le mensonge (je pense à certaines photos ou images de plat soi-disant réalisé) alors que dans la vie de tous les jours, y compris professionnelle, ces personnes sont d’une probité à toutes épreuves.

C’est certainement le domaine sur Internet où il y a le plus de pro-am (professionnels amateurs). Un peu normal après réflexion… si l’on considère qu’au sein de toute familles ont doit faire à manger !

Grattons un peu la surface de ces sites pour nous arrêter sur la blogosphère ! Évidemment, je parie que si je posais la question des raisons pour lesquelles les personnes réalisent leurs sites, j’aurai un maximum de voix pour des choses du genre : c’est pour le plaisir de partager, c’est pour le plaisir d’échanger avec d’autres personnes « fan » de cuisine, etc. Mais, qu’en est-il en réalité ?

Je précise, que pour les filles, elles ont débuté ce projet en voulant apprendre elle-même à faire la cuisine, au travers l’expérience de leur grande mère, et que j’ai toujours considéré que c’était pour elle avant tout un exercice d’apprentissage d’Internet et de la prise de vue photo ou vidéo !Je parle à d’autres endroit de la genèse de la cuisine de Mémé Moniq (voir les liens en page de cette page).

La première réflexion que je me fais souvent est la récupération par les marques de tel ou tel blogs… En échange de quoi ? D’une reconnaissance ou d’une « rémunération » ? À partir de là, où est la crédibilité de ces sites sur leurs volontés annoncées ! Et que l’on ne me dise pas que c’est pour rentrer dans ces frais. Pour moi, c’est toujours une fausse excuse !

Cela rejoint le questionnement de Poupi sur la blogosphère Parisienne.

Poussons le bouchon plus loin, et l’on arrive vite à la vision d’il y a quelques années où l’on voyait des vidéos comme celle d’Annabelle, 26 ans, blogueuse influente. Le monde des blogs n’a pas beaucoup changé depuis 2008, c’est peut-être aussi cela qui amène leur disparition. Les entreprises ont leur part de responsabilité soit dit en passant !

Mais, revenons sur les raisons pour lesquelles les personnes mettent leurs créations ou leurs recettes de famille en ligne… Plongeons au sein d’une maison pour cela. J’imagine bien dans un premier temps, la personne qui chaque jour est félicitée par les personnes à sa table, par ses amis, bref par son entourage immédiat, par ses liens forts, pour ses qualités de cuisinière…

Au départ, sur de ce fait, elle souhaite partager afin de recevoir éventuellement d’autres recette et surtout d’augmenter sa dose de « je suis une bonne cuisinière » et le crier à la face du monde !

Le problème de ces pro-am est la confusion qu’ils font entre la cuisine familiale et la cuisine ! D’un côté on fait à manger à la maison, de l’autre, il y a le 3 étoiles à l’extrême ! Les univers sont différents et rien ne m’exaspère plus que ces cuisiniers du dimanche qui vont bientôt nous faire prendre leur cuisine pour celle d’un étoilé Michelin !

Je ne parle pas des images des plats (ou de ce qui est servi)… car là aussi il y aurait débat mais sur ce qui est indiqué en accompagnement des recettes !

Enfin, j’en arrive à mon titre : De la cuisine au community management, y’a qu’un pas !

Je vois de plus en plus de community management familial !

Évidemment, ils peuvent faire illusion puisque l’entreprise, l’association… ne dispose de rien ! Donc, avec un peu de fans, de j’aime… le coup est joué ! Vous êtes le meilleur community manager du monde ! Vous devenez expert… et lors de certaines manifestations, on vous entends proférer des certitudes avec convictions !

Évidemment, cela peut fonctionner ! La encore, il y a les proches qui n’ont pas toujours compris ce que sont les réseaux et médias sociaux (mais qui sont satisfaits de vos chiffres et qui vous encourage, vous félicite). À toutes fins utiles, je vous renvoie sur l’article de Claude sur l’immaturité numériques des dirigeants d’entreprise.

Oui, les entreprises par l’intermédiaire de leur responsable de communication, de leur responsable marketing… de purs produits « print » qui ont bien compris que les réseaux et médias sociaux sont de la plus haute importance désormais, à la limite ne jurant que par eux, mais qui n’ont toujours pas digéré ce qu’étaient les réseaux et médias sociaux !

 

Ils en parlent, ils veulent les utiliser mais non pas encore compris que l’internaute, la communauté sont des gens humains avant tout et qu’il est nécessaire de respecter ses amis, abonnées, etc. dans les médias sociaux avant de vouloir les convertir en leads, prospects…

À l’opposé, y’a les 3 étoiles du community management (savant mélange entre connaissance des outils, imagination de ce que l’on peut faire, présentations…). Comment le repérer ? Il s’autorise le droit de dire : je me suis trompé, j’ai commis une erreur… On ne l’entend jamais d’un CM familial comme on ne voit jamais une recette ratée sur les sites culinaires. Allez savoir pourquoi !

Pourtant, y’a pas photo entre les uns et les autres et toujours comme pour le domaine culinaire, il est facile de trouver un CM « familial » plus difficile de dénicher le futur 3 étoiles !

Les sites culinaires et les CM familiaux sont souvent la mise en scène d’une culture de l’ego. Fréquemment, vous allez trouver des allusions au « fait maison » par exemple sur les 1er (Pour les seconds, le « moi, je sais » est équivalent… je suis content de me présenter comme un vieux débutant… souvent !)

Mais, fait maison, ça veut dire quoi ?

Je ne parle pas de ceux qui trichent : je diffuse la photo d’une meringue achetée chez le marchand du coin en laissant sous-entendre que je l’ai fabriqué moi-même. C’est très facile dans les sites de partage d’images culinaires… Par contre, ils sont nombreux à tricher ceux qui dans le community management trichent en appliquant les méthodes des autres ou aux idées toutes faite : X nombre de tweet par jour, par semaine, idem pour Facebook… sans parler des heures de publication… bien sûr que c’est mon expérience personnelle qui m’a permis de déduire cela… (j’ajouterai en consultant les infographies que d’autres diffusent !). Un CM selon moi doit être aussi créatif !

Mais revenons au « fait maison » ! Où commence et où se termine le fait maison ?

L’image pour un petit-déjeuner (croissants, confiture et beurre) est autant qualifiée fait maison si cela vient de l’achat de croissants, de confiture et de beurre… ou si l’auteur a fabriqué lui-même ses propres croissants, donner un lien vers la création de sa confiture, etc. ?

Dans les 2 cas, la personne a finalisé la présentation du petit-déjeuner, mais ce n’est pas la même notion de fait maison. On va bientôt devoir indiquer 100 % fait maison, comme 100 % pur jus ! Plus difficile pour un label pour les CM !

J’ai été sensibilité, je dois l’avouer à cette notion du fait maison, à son sens, à sa signification… car l’une des filles rechignait à publier une photo ! Le produit n’était pas fabriqué par nous (c’était possible de le faire) mais avait été acheté chez un commerçant !

On pourrait étendre cette notion du fait maison pour les community manager à ceux qui ont une vision sur l’avenir du community management, qui ont de l’imagination dans leurs démarches (organiser un concours pour avoir des fans n’est pas pour moi une démarche créative bien souvent), qui savent se contenter de ce qu’ils aient et de « faire avec » tout en obtenant des résultats (des vrais, bien entendu). Ceux-là doivent oser, tenter, prendre des risques… et surtout qu’il évite de se protéger par une histoire de « fric » ! On connaît le marché, on connaît les tarifs… alors pourquoi avoir besoin de se justifier par un manque d’argent ? Il ne fallait pas accepter le marché alors !

J’écrivais créatif, je dirais imaginatif pour le community manager… comme un chef 3 étoiles en somme 🙂

ma rentrée ou mes activités prévisionnelles en 2013-2014

À la suite des articles sur mes activités professionnelles et l’état actuel de mes présences, il me semble intéressant à rendre public mes projets d’activités pour cette année 2013–2014.

Conférences, interviews, conseil

Côté conférences, j’en ai déjà quelques-unes de programmé… mais en général, vous êtes avertis par l’intermédiaire de eric-delcroix.com sur le sujet…

Comme je mentionne mes interviews dans le même site, vous découvrirez notamment que je viens de répondre au sujet du Mind Mapping dans un livre sur les outils « bureautiques » et qu’un article sur l’identité numérique paraîtra dans un hors série du journal Le Monde dans quelque temps 😉 Donc, oui, je continue ces deux activités.

Je garde mon cœur de métier : le conseil, les séminaires, le Community management et la curation (le mieux est de regarder du côté de mes activités professionnelles :-). J’assure également la communication on line pour le salon #vad.conext au moins jusque fin octobre… L’avenir, comme chacune de mes prestations dépendra de la négociation du contrat de renouvellement. Il est évident pour moi que l’organisation du Gigapero est directement reliée !

Pour le conseil, je vous rappelle que j’ai mis en place une formule de tickets conseils adaptés aux TPE et PME, mais aussi les grands comptes (Voir ce que je fais)

Pour les séminaires, il y aura peut-être une nouveauté cette année… des séminaires en duo, avec des « pointures » ! C’est en pourparlers. Je vous en dirais plus ici si cela voit le jour 😉

Organisation d’événements

Journées du contenu web

Pour parler franc, cela fait 2 ans que j’hésite à continuer à organiser les journées du contenu web !

Le problème est assez simple. Ces deux journées sont quasiment à ma seule charge et le tout en dehors de mon travail, puisque l’organisation de cet événement était effectuée de manière bénévole. Je dois avouer que le cumul travail « standard » et l’organisation de ces journées deviennent trop lourdes pour moi ! j’ai mis plus d’un mois à rétablir l’équilibre et les soucis de santé que j’ai eue à partir du mois de mai, sont très certainement liés à cette surcharge de travail ! Donc, acte.

Je vous rassure. Les journées du contenu web se dérouleront bien autour du 21 mars comme chaque année et toujours dans le même esprit… D’ailleurs, nous devons organiser un repas de travail, avec SEO camp et WA Lille, afin que je leur donne en primeur ce que j’ai imaginé… Fin mars, je saurais si j’ai fait une bonne pioche 🙂 En attendant, suivez de près le groupe Facebook, c’est là que tout sera annoncé en avant-première 😉

Open coffee Lille

Vous allez dire que j’en ai ras le bol de pas mal de choses ces derniers temps… ce n’est pas faux ! Je ne sais pas encore si je tiendrais encore une année à les organiser ! Les raisons de cette envie d’arrêter d’être le gentil organisateur de l’Open Coffee Lille sont différentes sont celles des journées du contenu web !

Plusieurs raisons me font réfléchir :

  • à mon sens du sang neuf est nécessaire car j’ai l’impression que l’on commence à tourner en rond, qu’il y a de la « consanguinité » ;
  • Emmanuel est capable de les organiser (il ne sait rien de ce que j’écris 😉 ;
  • j’ai d’autres projets du même type ou pas dans d’autres domaines à mettre en place et mon temps n’est pas extensible…

Au passage, n’hésitez pas à nous rejoindre ce mercredi 11 septembre au coworking Lille, pardon Mutulâb pour un spécial Impression et scan 3D.

Apéro Blog en Nord

C’est presque la même chose avec les apéros Blog en Nord (je ne dis pas blog en Nord 🙂 cependant, si les référenceurs du Nord ou/et WA Lille veulent conserver la formule actuelle (sans trop d’étiquette 😉 je continuerais cette activité…

J’ai l’impression que désormais nous avons trop d’événements sur Lille… J’étais l’un des précurseurs et je me rappelle avoir dit lors d’une interview (Yann Kervarec doit s’en rappeler 😉 que je ne faisais pas ces événements pour me mettre en avant, mais pour que d’autres puissent prendre le relais, que nous avions le potentiel des experts dans la région et qu’il n’était pas besoin d’aller chercher ailleurs… Pour montrer l’exemple en quelque sorte. Il serait temps que je laisse ma place dans l’organisation des événements 😉

Cependant, la « marque » apéro Blog en Nord reste la mienne, on ne sait jamais… les 3 événements suivants sont d’ailleurs reliés à Blog en Nord 😉

Café community manager Curator Lille – REPRISE

C’est décidé… je dois m’occuper de ces rencontres… Nous sommes nombreux sur Lille !Donc, un conseil, suivez le groupe Facebook <href= »https://www.facebook.com/groups/cafecmlille/ » target= »_blank »>Café community manager curator de Lille. Il devrait y avoir rapidement du nouveau 🙂

Repas pédagogique presque parfait – NOUVEAUTÉ

Pas très connu en France pour l’instant, ce sont nos amis Canadien qui ont eu cette idée. Réunir des personnes du monde de l’éducation (pour ma part au sens large du terme : enseignants, formateurs, tuteurs…) pour des repas dans un restaurant !
L’idée m’a plu 😉 Ce sera un peu le Ludovia local… 🙂 Et donc, désormais, c’est dit, le monde de l’éducation pourra se retrouver ensemble, de façon régulière sur Lille !

C@fé sciences Lillois

Comme écrit dans l’état de mes présences : je trouve dommage qu’il n’ait pas plus de mouvements autour du C@fé sciences Lillois (vous pouvez le suivre dans Facebook) mais je ne veux pas être le seul à l’organiser… avis aux amateurs 😉

Carnaval du net – NOUVEAUTÉ

En début d’année, j’en connais qui ont cogité pour découvrir ce que je pouvais bien avoir imaginé… l’endroit, le contenu… Je peux désormais l’annoncer : il s’agit du carnaval du net !

Cela fait plusieurs années que j’ai commencé à imaginer cet événement ! Une semaine de rencontres, dans un lieu qui reste à confirmer, au mois de février ! Un mixte entre les plaisirs du ski donc pas à Lille 😉 pour la partie échange informel le matin et des conférences avec des experts reconnus l’après midi et en soirée !

L’esprit devrait être proche de celui des journées du contenu web, seulement à la différence de ce dernier, une participation sera demandée puisque l’hébergement et les repas sont compris !

La cible de cet événement ? La quasi-totalité des acteurs du web, avec une forte orientation marketing et commerce en ligne ! Un peu un WMW (Web Master Week) — au passage, j’suis toujours OK pour organiser cet événement sur Lille car il manque à mon avis — à la sauce e-commerce autrement dit un fil rouge de la création de sites de marques pour « vendre » !

La page Facebook est déjà créée, mais sans contenu 😉 J’ai encore un peu de temps d’ici le mois de février 😉 Sinon, en suivant ce blog, vous serez informé… Si vous êtes nombreux à me demander des renseignements à ce sujet, par exemple, en commentaires, je pourrais mettre en place également une mailing liste pour vous avertir !

Côté édition – NOUVEAUTÉ

Comment passer à côté 😉 Mon dernier livre publié est celui sur Linkedin sorti en décembre de l’année dernière.

J’avais prévu de m’atteler ces projets d’éditions au 1er semestre de cette année, mais de nombreux soucis de santé m’ont contraint à reporter un peu ces projets…

De plus, je pense aussi vouloir tenter de donner un coup de pied dans le monde de l’édition…Donc, je deviendrais auto-éditeur dans un premier temps ! Aux maisons d’éditions de me « racheter » les projets 😉

Histoire de la photo

Cela fait presque 2 ans que ce livre est presque fini ! Il est conçu pour utiliser les QR codes et Pinterest 😉 Je n’en dis pas plus pour l’instant 😉

Famille 2.0

Je vous parle régulièrement des générations Z présentent à la maison, notamment avec leur projet de Cuisine de mémé Moniq par exemple.

J’emmène souvent l’une ou l’autre pour des conférences Parents – enfants – Internet et je remarque fréquemment que dans beaucoup de famille une rupture existe entre les générations autour d’Internet. Chez nous, ce n’est pas trop le cas…

Aussi, il me semblait intéressant de faire le point sur nos pratiques, sur ce que nous a apporté l’usage de nouveaux outils au sein de la famille, aussi bien à la maison qu’à l’extérieur… il y a fort à parier que cela débordera sur l’école également 😉

Tout le monde, les 4 membres de la famille, a donné notre feu vert à ce projet en cours de rédaction.

Dans ce cadre, le site génération Z sera ouvert pour aller encore un peu plus loin…

Pinterest

L’un des effets de la « famille 2.0 » est l’usage pour l’instant de 3 personnes sur 4 dans la famille (la 4e devrait bientôt créer ses tableaux) de Pinterest, avec le succès que l’on sait pour moi (proche des 12 000 abonnés), mais aussi pour Yseult ou Clara !

Nous avons appris en commun si l’on peut dire… et que c’est le néant en France au niveau de l’édition au sujet de Pinterest. Le projet ne date pas d’hier, mais, régulièrement, je le revois dans sa conception… Mais, cette fois, je pense avoir arrêté ma décision. Reste à le créer 😉

Entreprise et médias sociaux ou sans présence tu meurs et un livre Enseignement et nouvelles technologies

Je regroupe ces 2 titres car ils sont dans la même veine… Ils auront d’ailleurs certainement des parties communes… mais, chez moi, ces 2 livres sont un peu l’Arlésienne… Je me dis que je dois les écrire… mais je ne trouve jamais le temps de le faire. Aussi, en les inscrivant ici, peut-être aurais-je plus de courage à m’y attaquer !

Le fond de mon problème de démarrage d’écriture est l’évolution rapide dans ces domaines. Il faudrait que je puisse me bloquer un temps pour les écrire d’un jet et les publier dans la foulée, avec une mise à jour prévisionnelle !

D’autres livres

J’ai d’autres idées de livres, mais ils sont moins d’actualité, donc il n’est pas nécessaire pour moi d’en parler ici !

Je devrais participer également aux livres (le pluriel n’est pas anodin, mais si vous avez lu mes billets précédents, vous savez certainement pourquoi) de la Cuisine de mémé Moniq.

Cuisine de mémé Moniq

Dans les entreprises pour qui je travaille, vous savez qu’il y a #Vad.conext et aussi, la Cuisine de mémé Moniq, le projet de mes filles qui deviendra selon toute vraisemblance « entreprise » au cours de l’année à venir ! J’ai depuis longtemps opté pour ne pas parler des autres entreprises pour qui je collabore… par choix et par secret professionnel !

Donc, oui, je serai impliqué dans cette aventure des cuisines de mémé Moniq comme conseil dans pas mal de domaines (Internet, commercial, etc.), mais aussi pour la partie édition !

Ce projet de la Cuisine de mémé Moniq devrait s’inscrire dans un projet plus vaste encore qui a pour nom Niouf-Niouf. Le domaine est acheté niouf-niouf.com. Permettez moi de garder un peu de secret 😉 Il sera temps dans quelques mois d’en reparler 😉 Je peux juste dire que ce projet sera très collaboratif 😉

Enseignement et formation

Je ne vais pas l’écrire en grand, mais j’ai repris du service comme intervenant dans une université 😉 Difficile il est vrai de refuser de répondre aux sirènes d’Olivier pour sa Licence Community Manager… 😉 Et quand je vois l’équipe annoncée, j’suis un peu fier d’être dedans 🙂

Formation à distance – NOUVEAUTÉ

Je réfléchis de plus en plus à mettre en place des formations à distance (via webcam), dans une salle de classe virtuelle !

Cela devrait se concrétiser cette année avec des formations autour de mes thèmes de prédilection : pour trouver un job, pour recruter, les médias sociaux, assurer sa présence en 2013-2014, utiliser Linkedin, Facebook, Pinterest… les thèmes ne sont pas encore arrêtés, ni les durées, ni les fréquences…

Mais une fois encore, si vous me suivrez sur l’un de mes supports de communication, vous serez les premiers avertis !

Et surtout, n’hésitez pas à me dire si cela vous intéresse, pour quelle thématique, à quel tarif ! Je suis preneur de toutes vos idées 😉

Cuisines du net et autres projets

Cuisines du net – REPRISE

Je suis toujours surpris quand je consulte nos archives de voir à quand remonte la dernière cuisine du net ! Pour mémoire, c’était une expérience que nous avions mise en place, avec Yann Keravarec « d’émissions de télévision interactive » ! On ne parle pas de WebTV à l’époque si mes souvenirs sont bons 😉

Et je suis encore plus surpris d’entendre parfois les personnes autour de moi me demander : « c’est quand que vous refaites les cuisines du net ?« . La réponse est simple ! Il sera difficile de refaire les cuisines du net comme à l’époque. Yann était mon voisin à leurs créations. Ce n’est plus le cas et nos emplois du temps sont désormais souvent incompatibles 😉

Cependant, je pense que vous avez remarqué que j’ai mis les cuisines du net en titre.. C’est vrai que j’aimerais beaucoup reprendre cette expérience… J’y réfléchis ! Toujours sur le même concept, toujours sur le même ton, toujours sur Ustream… Maintenant à moi de voir quand et comment 😉

Les projets de l’ombre – NOUVEAUTÉ

Mon problème est un souci de riche… j’ai trop d’idées 😉 Je dois établir un équilibre entre toutes mes activités « rémunérées directement » et celle qui m’apportent notoriété, présence…

Car, je n’ai parlé que de la partie la plus visible de mes activités. Il y a aussi le travail de l’ombre 😉

Par exemple, il y a quelques années j’avais annoncé vouloir mettre les contenus de mes disques durs complément en ligne (sans oublier effectuer une sauvegarde également sur le cloud). J’en arrive enfin au terme ! Ainsi, je possède une superbe bibliothèque de 2000 pdf environ, de nombreux documents sont désormais répartis selon leurs usages, leurs contenus, leurs origines entre Google Drive et Evernote, les images ont rejoint Flickr, etc. Me reste juste à finaliser la mise en ligne de quelques bases de données personnelles !

Un autre projet en cours de mise en forme : un nouveau Wiki. En effet, après le Glossaire de l’image ou le lexique de la photographie, je m’attaque à « ce qu’il faut lire pour se cultiver« , un wiki créé suite à une de mes lectures dans les années 1980 du même nom.. à la fois comportant les classiques, mais aussi les thématiques de société, scientifiques, historiques.. J’y travaille !

Je réalise ce travail en alternance avec un autre projet de frise historique basé sur l’histoire des sciences et techniques… mêlée à l’histoire et peut-être aussi à la littérature 😉

Et bien sûr, quelques autres peccadilles… un projet photo par exemple 😉

Bon, je vous laisse. J’ai pas mal de chose sur le feu 😉

États actuels et compatibilité de mes présences

Je dois le reconnaitre il devient un peu complexe de me suivre, enfin, me suivre… suivre ma veille 😉 Donc, pour cette rentrée, faisons un peu un état des lieux… et profitons pour faire le point sur le nombre d’abonnées…

De ma veille publique

Si vous voulez suivre ma veille dans différents domaines : éducation, e-commerce, e-marketing, réseaux et médias sociaux, identité numérique, contenu… il faut désormais un peu jongler..

Le plus simple est peut-être de vous expliquer ce que je fais désormais lorsque je trouve une information que je veux partager… Premier point, parfois sa diffusion dépend de l’endroit où je la trouve.. Il m’arrive de relayer une information là où elle est ! Par fainéantise, certainement 😉 Mais une info dans Facebook peut rester dans Facebook.

Je lis ou au moins parcoure l’info ou le lien… et là se pose pour moi un cruel dilemme : où dois je la diffuser ? Si cela concerne le e-commerce, le e-marketing et tout ce qui tourne autour de ces informations… cela prend systématiquement la direction de mon compter Twitter (Je mets les liens en bas de billet). La raison en est fort simple… c’est aussi la base des communication pour le compte de @vadconext (ex. vad e-ecommerce). Les informations plus spécifiques du salon ne sont pas l’objet de ce billet 😉 Désormais, une partie de ces informations sur ces domaines est également publiées sur mon Tumblr et de là, régulièrement, les données de Tumblr dans le tableau éponyme… sur Pinterest.

Les informations pour le monde de l’éducation prennent de plus en plus souvent la direction de 4 tableaux de Pinterest, ainsi que les information sur Facebook, Linkedin, Pinterest ou sur les QR codes sont versée dans des boards Pinterest.

Un rapide commentaire et analyse des livres reçus en service de presse prends systématiquement la direction de Pinterest, ainsi que l’ensemble des ouvrages de cuisine.

Depuis Pinterest, il m’arrive d’épingler une image (donc un lien vers un article) et de l’indiquer dans Facebook ou/Twitter…

Vous me suivez toujours ?

Quelques information issues de cet ensemble ont le « privilège » d’être publié dans Facebook, Linkedin, Google + et Viadeo (quand je ne l’oublie pas…). Ce sont soit des informations que je juge importante, soit qui me concerne ou qui concerne directement mes activités professionnelles ou mes présence sur internet.

D’autres informations, par exemple sur le contenu web, parfois sont relayée exclusivement dans le groupe Journées du contenu web de Facebook et plus rarement (mais je dois me discipliner 😉 dans la communauté Google +

Ah oui, dernier détail, tous les liens publiés dans Twitter sont mis à la fois dans des Groups sur Diigo (qui rediffuse « normalement » les liens mais cette fois non triés dans Delici.us), et une fois par semaine, le dimanche, les liens de la semaine sont repris dans une page de ce blog !

Vous y trouvez votre compte ? Je crois que c’est à peu près tout pour ma veille 😉

Des événements que j’organise

Certaines personnes me reproche de ne pas diffuser au bon endroit (évidemment celui qu’elles consultent) les informations sur les événements dont je suis l’un ou l’organisateur… Donc, tentons d’y voir plus clair… Normalement, si je faisais bien mon travail (allez savoir pourquoi à cause de problèmes de santé cela n’a pas été le cas ces dernier temps) un calendrier de ces événements existe sur Blog en Nord : le calendrier Tic en Nord (c’est vrai aussi que j’espérais que les personnes qui organisent des manifestations dans le domaine des TIC l’utilisent, ce qui n’est pas le cas !)

L’annonce de ces événements est effectuées dans Twitter, sur ma page Facebook, sur mon profil Google + et parfois dans Linkedin et  beaucoup plus rarement sur Viadeo 🙂

Open Coffee Lille

L’Open coffee Lille initialement c’est le groupe Facebook Open Coffee, mais aussi une communauté Google + désormais. Je devrais également publier l’événement sur le blog de Blog en Nord, mais voulant privilégier la qualité à la quantité, une vingtaine de présents est le nombre idéal afin de garder la spontanéité des débats 😉

Blog en Nord – Yulbiz Lille

Les apéros (yulbiz) et les événements blog en Nord sont bien sûr avant tout dans Blog en Nord, mais aussi dans la page Facebook Blog en Nord – Facenordbook – Tweetennord. Une mention particulière pour les apéros, puisqu’ils sont aussi le Yulbiz Lille, ils sont annoncé dans le groupe Yulbiz.

Journées du contenu web

L’ensemble des informations sur les JCW sont dans le blog dédié à l’événement : les journées du contenu web mais aussi dans le groupe Facebook : Journées du contenu web et la communauté : contenu web sur Google +. De plus, un mailing est également mis en place auprès des participants à nos événements précédents, mais priorité à ceux qui sont présents dans les réseaux sociaux 😉 Détail important, ces journées possèdent leur hasthtag ; #JCW

Gigapéro

Annoncé par #vad.conext, le Gigapéro possède sa page Facebook.

Café community manager curator de Lille

Même si cela fait longtemps que rien n’a été organisé par le Café community manager curator de Lille, j’espère le réactivé 😉 donc, suivez lz groupe Facebook 😉

C@fé sciences Lillois

Je trouve dommage qu’il n’ait pas eu plus de mouvement autour du C@fé sciences Lillois (vous pouvez le suivre dans Facebook) mais je ne veux pas être le seul à l’organiser… avis aux amateurs 😉

Un diner pédagogique presque parfait Lille

Un petit nouveau verra bientôt le jour  à Lille : un diner pédagogique presque parfait 🙂 Je sais qu’il sera présent sur Facebook et sur Google+

Mes présences sur Internet et dans les médias sociaux

Les blogs et sites

Les z’ed

Celui là, vous le connaissez par la force des choses puisque vous êtes dessus 😉 à moins que vous ne le consultiez par le flux RSS 😉 Historiquement, c’est par lui que tout est arrivé 😉 C’était mon 1er blog…

Blog en Nord

Historiquement Blog en Nord est le second blog que j’ai créé… il a toujours connu une vie mouvementé… je dois avouer que je ne prends beaucoup de temps pour m’en occuper…

Eric-delcroix.com

Comme expliqué dans le billet précédent, Eric-delcroix.com est d’avantage un portfolio sur mes interviews, conférences, écriture dans les livres… Il est toujours en cours de « création » depuis 2008. Je crois que je fais trop de choses mais, j’espère que cela donne des pistes à d’autres 😉

Journées du contenu web

Le blog des Journées du contenu web est le site officiel des journées du contenu web qui se déroule chaque année à Lille autour du printemps… Elles pourraient d’ailleurs s’appeler le printemps du contenu web 😉

Web Master Week – WMW

Blog éphémère pour l’événement du même nom : Web Master Week – WMW, j’espère un jour pouvoir créer de nouveau se rendez-vous en début d’année… Ce genre d’événement manque à Lille !

Voyages à travers le Nord Pas de calais

Très certainement le moins visible de mes blogs 😉 voyages à travers le Nord Pas de calais depuis longtemps en stand-by… J’attends de numériser les ektas (les diapos pour les plus jeunes) de l’époque (l’ensemble de mes archives photos) pour lui redonner une vie… à mois que qu’autres projets le remettent sur le devant de la scène… L’un d’eux serait d’ailleurs au programme de l’an prochain… à voir…

Rel zone

Mention particulière pour RelZone que nous avions réalisé avec les étudiants sur le rapid elearning qui est toujours en ligne depuis 2006 et que l’on me demande régulièrement de garder disponible alors qu’il n’est plus mis à jour depuis son année de construction 🙂

Cuisine de Mémé Moniq

Est ce que je dois mettre ou non ce blog dans mes activités ? Pas vraiment… je suis plus le « conseiller technique » de ce blog sur la cuisine de mes filles… La cuisine de Mémé Moniq est leur projet… et ce blog n’est qu’une partie de leur présence 😉

Tumblr Eric Delcroix

Tumblr est l’outil par excellence qui m’a montré qu’il était important de connaitre même si on ne l’utilisait pas… Le jour de où j’ai eu besoin d’un outil de se type, je n’ai pas eu à chercher… J’ai créé mon Tumblr erdelcroix 😉 291 abonnés

Les sites ou blogs ed productions, ed formations, Internet 2010…  ne sont plus en ligne pour différentes raisons, trop longues à expliquer ici… Enfin, juste pour ed productions, cela me sert également de test… est-il possible lorsque l’on est indépendant ou une TPE de ne pas posséder de site vitrine… mais seulement une présence globale par d’autres moyens.

Les grands réseaux et médias sociaux

Facebook

Tout commença avec Facebook et Linkedin… donc, honneur au plus célèbre des réseaux… Facebook où on trouve évidemment mon profil (2606 amis et suivi par 84 personnes).

Je possède également quelques pages :

et quelques groupes :

Je devrais faire prochainement le ménage dans les anciens groupes que je possède, non listés ici !

Linkedin
  • Mon profil Linkedin 2971 relations
  • Ma page entreprise Ed Productions (créée et améliorée lors de la rédaction du livre Linkedin, je dois la mettre à jour… et l’utiliser peut-être comme site vitrine pour Ed Productions !)
  • Le groupe VAD.conext 488 membres
Google +
Twitter
Viadeo
  • Un profil mais c’est un support que j’utilise de moins en moins, et où j’ai quitté la plupart des groupes !  2064 contacts

Ailleurs dans les réseaux et médias sociaux

Diigo (partage de signets)
Pinterest

Vous pouvez également trouver certaines autres de mes présences depuis ma page About.me

Ce que je fais : mes activités professionnelles

Parfois, souvent, on me connait mais j’ai déjà remarqué que la plupart de mes interlocuteurs ne savent pas toujours ce que je fais… C’est vrai que mon parcours et mes activités ne vous aident certainement pas pour vous y retrouver.

Eric-delcroix.com n’aide pas beaucoup à définir mes activités au quotidien (houps suite à mes problèmes de santé, j’y suis un peu en retard)… Je l’ai voulu comme un portfolio de mes activités principales, surtout orienté publication d’articles, d’interview et pour la promotion des livres que j’ai écrit ou dans lesquels je suis intervenu).

Aussi, certain pensent que je suis à 100 % enseignant à l’université, d’autres certifieraient que je vis de mes conférences et de la production de mes livres… et sinon, parfois, je suis aussi le « gentil » organisateur des journées du contenu web (je l’ai fait jusqu’ici à titre gracieux… donc, cela n’entre pas dans mes « activités commerciales », de l’Open coffee Lille, des apéros blog en nord… (d’autres annonces dans le domaines sont prévus dans quelques heures, quelques jours) 😉

Enseignant

Pour le côté enseignant, j’étais maître de conférence associé à l’université jusque août 2012. Depuis, j’ai pris une année sabbatique 😉 Mais à cette rentrée, de nouveau, j’interviendrais, cette fois comme vacataire pour une université, dans une licence pro de community management 😉 Pour être honnête, j’ai hésité à répondre à une proposition d’un nouveau contrat de maître de conférence associé dans une autre école également… Donc, si vous avez des propositions dans ce sens… je regarderais avec attention… Pourquoi pas 😉

Mais maître de conférence associé signifie que j’ai ou j’avais une activité principale à côté de ce travail universitaire. Il est vrai que les conférences m’occupent en partie, l’écriture des livres également (je vous annonce au moins deux livres sur lesquels je travaille actuellement dans mes prochains billets). En complément, vous devez le savoir tous ou presque, je gère la présence du salon #vad.conext dans les médias sociaux…

Oui, mais j’ai toujours pas dit quelle était mon activité principale, celle de ed-productions ! Normal me direz vous cela fait maintenant plusieurs années que le site  ed-productions.com a disparu de la circulation… suite à de méchants virus qui ont été déposés par je ne sais qui… Dans un premier temps, j’ai voulu tester si la présence seule dans les médias sociaux pouvait suffire.. au bout de ces quelques années, la réponse est oui… avec justement peut-être ce déficit sur mes activités réelles.

Séminaires

D’un côté, il y a les conférences sur les différentes thématiques : identité numérique, réseaux sociaux, médias sociaux, parents-enfants-internet, génération Z ou C, le web 2.0, nouveaux médias et enseignement (formation), l’état d’internet actuel (et demain), les outils sociaux, la communication sur Internet, le e-marketing… mais aussi sur Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest… Bref, la palette est importante… mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.

En effet, Ed productions est à même d’organiser et organise des séminaires en entreprise, depuis la prestation d’1 h 30 à celle qui dure 3, voir 5 jours. Évidemment, cette partie est beaucoup moins visible n’ayant pas pour politique d’indiquer pour qui j’interviens dans ces cas là (sauf accord ou intérêt vis à vis de l’entreprise).

En discutant autour de moi, parfois certains me disent :

  • «On n’a pas fait appel à toi d’office, on se doute que tu es trop cher pour nous !». Quand je leur annonce mon tarif, ils regrettent souvent de ne pas m’avoir contacté… Je suis au tarif du milieu, et même parfois moins cher que d’autres confrères ! Juste une remarque pour les centres de formation, je suis au tarif de l’expert dans le domaine, pas à moins de 300 € la journée comme certains me le propose !
  • «On n’a pas pensé à toi, on ne savait pas que tu faisais ce type de prestations !». Maintenant, si ils disent me suivre… ils n’auront plus cette excuse 🙂

Conseil

La partie certainement la plus méconnue de mes activités est celle de conseil pour les entreprises, associations… Oui, je peux vous aider à mettre en place une politique de présence sur le web : depuis l’audit de site (ergonomie, référencement, communication…) jusque la mise en place d’une stratégie  dans les réseaux sociaux ou/et les médias sociaux.

D’ailleurs, dans ce cadre j’ai mis en place un système « original »… afin de faire bénéficier mon expertise le plus grand nombre : une solution sous forme de tickets conseil à l’heure ! Je me suis aperçu que très souvent à la suite d’un séminaire par exemple, pour la mise en place de la présence d’une entreprise, elle avait des besoins ponctuels, pas d’un suivi exorbitant… d’où ma proposition ! En plus, je me suis également aperçu à l’usage que les réunions ne s’éternisaient pas en longueur de cette manière…

L’achat de tickets permet d’organiser des réunions en présentiel (sur la métropole Lilloise), soit via internet (Skype ou autre à définir avec vous) selon les besoins du client. L’achat de ces tickets peut se faire à l’unité (1 h), soit par pack de 7 h – 7 x 1 h (ce qui permet de répondre à un nombre important de problèmes). Toute heure commencée compte pour 1 ticket.

Les tarifs sont de  300 € ht pour l’achat à l’unité et de 2 000 € ht  pour le pack et toute action débute après paiement.

Les horaires de ces réunions sont définis au plus rapide en fonction des disponibilités de chacun.

D’autres solutions peuvent être mise en place également… tout est fonction de vos besoins.

Dans le cadre de mes activités de conseil, sont exclus le travail du community manager… C’est l’objet du point suivant.

Community manager

Je suis devenu par des concours de circonstance community manager du salon VAD e-commerce devenu #vad.comext. Il faudra qu’un jour j’écrive un article sur les évolutions en chiffre, ma démarche… sur ce travail dans le monde du marketing, du retail, du e-commerce… 😉

Donc, oui, je peux faire aussi du community management pour d’autres « marques »… Je le dit clairement pour #vad.connext… je suis plus discret sur d’autres contrats 😉

Seulement, je précise quelques petites choses. Je ne peux pas faire du community management pour des marques, des produits, des secteurs qui me sont étrangers, à moins qu’ils ne présentent un réel intérêt pour moi 🙂 Dans ma démarche, je pense que l’on ne peut parler que de ce que l’on connait bien 😉

Second point… oui, je « choisis » si je travaille avec vous ou pas ! C’est présomptueux de ma part… mais j’en ai un peu marre des entreprises qui veulent se mettre sur les médias sociaux sans véritable stratégie (ou pire sans connaître et qui ne veulent rien entendre ! je pense à une entreprise qui en une semaine souhaitait avoir plus de personnes venant sur leur site depuis les médias sociaux que depuis Google, alors un référencement en béton !). Donc, oui, je choisis…

Ce choix me permet également de limiter mon nombre de prestations de ce type… Je ne veux pas devenir un « pur » community manager..

Je veux garder mon éventail d’activités et pouvoir en ajouter d’autres, comme organisateur d’événements par exemple.. Mais pour cela, il faudra lire mes prochains billets 😉

Ce billet vous a aidé à savoir quelles étaient mes activités réellement ?