picture marketing : Instagram, Pinterest et les autres…

je n'aborde pas le sujet, mais le picture marketing est-il lié au smartphone ?
je n’aborde pas le sujet, mais le picture marketing est-il lié au smartphone ?

La semaine dernière Camille m’avait demandé de répondre à la question : Faut-il publier vos visuels sur Pinterest ou Instagram ? pour Over-graph. Je terminais en écrivant : «À la vérité, mon usage et ma stratégie est un peu plus complexe… En effet, s’ajoute à Pinterest et Instagram : Tumblr et les albums Facebook selon les activités.»

la couverture du livre Animer et promouvoir son site Web
la couverture du livre Animer et promouvoir son site Web

Depuis, j’ai repensé à l’interview dans le livre : Animer et promouvoir son site web aux éditions du CFPJ, que m’avait demandé Xavier Delengaigne en 2012 pour laquelle je devais répondre à 3 questions…

  • Pour un site d’information, quel est l’intérêt de partager ses photos via Flickr ?
  • Pour un site d’information, Flickr peut-il constituer une source d’images
  • Quelles sont les particularités du média web en ce qui concerne les photos ?

Vous pouvez retrouver ce que j’écrivais à l’époque : image sur le web pour animer et promouvoir un site Web. On s’aperçoit du chemin parcouru depuis cette demande…

Et chose amusante… Quelques heures après avoir envoyé mon témoignage à Camille, je me suis dit ! Mince, j’ai oublié Flickr et quelques autres ! J’avais répondu à la question, mais n’avait pas fait un tour du picture marketin

Picture marketing ou marketing par l’image

Bouclons donc la chaîne en expliquant mon usage et ma stratégie « un peu plus complexe » de ce picture marketing. Me retrouver dans ce monde de l’image ne me dérange pas quand on sait que j’ai débuté ma carrière professionnelle comme photographe pour des agences d’illustration photo 😉

En effet, en dehors d’Instragram et de Pinterest, j’utilise (ou découvre, pas pour rien que je me décris comme vieux débutant) d’autres outils !

l'un de mes livres : flick, on s'y retrouve
l’un de mes livres : flick, on s’y retrouve

Je suis historiquement sur Flickr (J’ai écrit un livre y’a bien longtemps maintenant : Flickr, on s’y retrouve), mais aussi sur Facebook, Twitter et Tumblr qui ont un rôle à jouer par rapport à l’image fixe et dans le picture marketing, je suis en phase de découverte de WeHeartIt et par l’intermédiaire de mes filles, je connais relativement bien FoodReporter (un site spécialisé dans « l’image culinaire« ). Si je continue ma série, le grand absent chez moi est Google + pour l’image (à tort certainement).

Si je résume, cela fait 9 applications pour lesquelles je dois prendre une décision lorsque je trouve une image, prends une photo, réalise une image…, en fonction du type d’images, selon l’usage ou la cible que je veux viser, avant le début d’un événement… Ah non, j’oubliais 10 avec SnapChat 🙂 Et, un autre encore… Ah oui, j’ai aussi oublié celui-là ! Les outils du picture marketing sont trop nombreux pour les lister tous ici !

Pour moi, c’est une erreur de vouloir toujours tout concentrer en un endroit… Comme on le verra dans les lignes qui vont suivre, une réflexion avant tout projet est nécessaire afin de déterminer l’outil qui nous semble le mieux adapté en fonction de ses objectifs… Mais, je garde toujours en arrière-pensée ce que j’appelle la présence sur le net, ce qui oblige à réfléchir au-delà de l’outil, à ses possibilités de rediffusion de l’information.

C’est quoi le picture marketing ?

Ah oui, avant d’aller plus loin… Sinon, on va encore me poser la question. C’est quoi le picture marketing ? Je peux reprendre comme base la définition qu’en donne Webmarketing en l’aménagent un peu : c‘est la promotion par l’image sous toutes ses formes (fixe, animée…) sur les médias sociaux, visant à mettre en avant un produit, un service, une entreprise ou une marque, une personne en vue de répondre à de nombreux objectif marketing tel que générer de l’engagement envers la marque, favoriser le partage du contenu ou développer la e-réputation ou le personal branding. On parle bien d’image pas de photos exclusivement !

Pour ceux qui ne sont pas prévenus, c’est le mode de communication privilégié par la génération Z (Suffit d’ajouter les émoticons est on dresse un tableau facile de la communication avec eux. À mon tour d’enfoncer les portes ouvertes 😉

Dans le cadre de ma curation

Alors, finalement, comment je fonctionne ? Comme je l’expliquais dans le témoignage pour Over-graph, le premier choix s’effectue selon que je suis en « curation » ou pas. Rien n’est faux de ce que j’ai écrit… j’ai juste omis de dire que les applications citées : Pinterest et Instagram permettent lors de l’ajout d’images de diffuser l’information vers d’autres sites.

Ainsi, Pinterest propose l’ajout d’images dans le flux Twitter (de là, par un travail sur les hashtags, elles peuvent même être redirigé vers Linkedin, IFTTT fait le reste) et dans Facebook. Depuis Instagram, ce sera vers Facebook, Twitter, Tumblr, Flickr, et même Foursquare (que je n’utilise plus. Qui l’utilise encore d’ailleurs ?).

Mais en réalité, lors de ma curation, mon choix se porte surtout entre publier dans Pinterest ou dans Tumblr (lui permet la rediffusion dans Twitter -encore et toujours- et dans Facebook) et au final, si je faisais mon boulot à fond, je devrais republier manuellement les images de Tumblrs dans le tableau Pinterest dédié et repartir les images dans les tableaux concernés.

Comment s’effectue ce choix ? Par la mise en place d’une stratégie (on y revient toujours à celle là) harmonisée d’une charte éditoriale : type d’images (c’est quoi une image ?), public concerné, consultation des informations par l’internaute…

Hors de ma curation, pour un site, une marque…

Maintenant, il y a les photos que je publie dans le cadre d’un site ou pour une marque. Je ne vais pas vous dévoiler de secret concernant les entreprises pour qui je travaille 😉 Non, je vais simplement prendre l’exemple de la cuisine de mémé Moniq dont s’occupent mes filles (Comme, elles ont mis les stratégies en place avec mon aide, je connais leurs principes 😉

D’ailleurs, ce cas est intéressant à mon sens, car elles ont pris le contre-pied de beaucoup de sites de recettes de cuisine ou autour de la cuisine. Elles ne publient pas systématiquement toutes leurs recettes. Comme elle l’explique quelque part dans leur blog, ces générations Z ont une communication avant tout par l’image ! L’image doit être le prétexte d’échanger et de discuter avec sa communauté, et c’est à la communauté de demander la recette… On est en plein dans notre sujet de discussion.

J’ai déjà montré la cartographie de ce qu’elle avait mis en place à l’origine. Donc, pas de problèmes pour que je le rediffuse.

organisation de la présence de la cuisine de mémé Moniq sur les réseaux by Delcroix

Côté outils… Le noyau central pour elle est Instagram. Toutes les photos passent par là ! Par une série d’automatismes, ces images sont relayées à différents endroits (ce qui explique le nombre de hashtags associé aux images) : leurs comptes Twitter, la page Facebook, le Tumblr et dans mon compte Flickr 😉

Comme nous sommes dans le secteur de la cuisine, évidemment (et cela a été le déclencheur), une fois l’image dans Instagram, quelques copier-coller et indications complémentaires dans Foodreporter permettent l’ajout des images qui correspondent à la démarche de ce service.

Depuis peu, voulant tester WeheartIt, j’ai créé un compte là-bas, que je teste avec une collection « cuisine de mémé Moniq ». De nouveau, une reprise des images d’Instagram…

Elles possèdent également un compte Snapguide. Un véritable système de pas à pas imagé méconnu des Français (rien à voir avec un pseudo concurrent Français qui n’a toujours pas donné les résultats du concours qu’il avait lancé à l’été dernier d’ailleurs et dont le système est toujours imbuvable à notre sens malgré la nouvelle version). Oui, Snapguide est aussi une possibilité de diffusion d’images, mais d’une autre forme. Allez-le découvrir si vous ne le connaissez pas !

Le cas de Pinterest

quelques uns de mes tableaux pinterest
quelques uns de mes tableaux pinterest dont ceux qui hébergent la cuisine de mémé Moniq

Pour boucler la boucle de leur démarche, évidemment, elles sont dans Pinterest. Pas de chances pour elle, Yseult (elle a désormais 250 000 abonnés… son objectif était simplement de me dépasser… j’ai honte avec mes bientôt 47 000 abonnés) lors des débuts de la présence pour mémé Moniq là bas avait du retard sur moi en nombre d’abonnés, donc, nous avons hébergé le tableau collaboratif Cuisine de Mémé Moniq dans mon compte. Il est réservé à nos propres images de cuisine. C’est en réalité, les images de FoodReporter qui y sont ajoutées. Très vite, par intérêt personnel et pour d’autres projets, j’ai créé un board des Trucs et astuces de cuisine (généralement, une reprise des astuces trouvées dans Pinterest même).

Comme nous lisons, consultons et possédons beaucoup de livres de cuisine à la maison, cela a donné naissance également au tableau de la bibliothèque physique et virtuelle de mémé Moniq !

À l’origine, le blog la cuisine de mémé Moniq avait pour slogan la cuisine pour des enfants par des enfants (elles l’ont commencé pour la plus jeune à 7-8 ans, je crois, elle en a aujourd’hui 15) et que la plus âgée (17) envisage une activité avec des enfants autour de la cuisine, elle a « lancé » le tableau cuisine de mémé Moniq kids.

Enfin, au fil du temps, nous avons ajouté autour de ces tableaux : recettes à faire et recettes testées (une fois la recette qui était dans « à faire » a été englouti au fond de nos estomacs, elle doit (ou devrait) passer en « testée » ;-).

Comme on le voit, c’est tout un écosystème qui a été développé par les uns et les autres autour de ce projet, par l’image dans Pinterest. Rien n’y est fait au hasard, chaque création de tableau a été mûrement réfléchi : dans quel but, pourquoi…

Au passage, si vous regardez du côté de chez Yseult notamment, vous verrez d’autres tableaux au sujet de la cuisine qu’elle ne souhaite pas inclure dans la dynamique de mémé Moniq (comme Lunch box ou cuisine !) qui ne pointe pas obligatoirement vers leur blog (Je le rappelle la cuisine de mémé Moniq n’a rien de professionnel 🙂

Comme cela n’est pas relié à une véritable entreprise des pans complets sont laissés à l’abandon, je pense à Flickr en particulier, l’animation manque à d’autres endroits… Qu’importe… C’est un exemple et c’est l’esprit qui compte…

Dans notre vie perso ou pour des coups au niveau pro

l'album Facebook solution à titre privé ou pro en picture marketing
l’album Facebook solution à titre privé ou pro en picture marketing

Et dans la vie de tous les jours ? Comment cela se déroule-t-il pour les images du quotidien ? Là encore « grande » réflexion en amont… Je sais que je dois faire vivre mon compte Instagram mais j’explique comment dans le témoignage d’over-graph où je fournis également quelques détails sur ce qui se passe lors d’événements particuliers ou de live Images.

Autre exemple au niveau professionnel, j’ai mis 2 années de suite en place un trombinoscope pour l’université d’été de Ludovia dans Pinterest afin que l’on connaisse ou que l’on retrouve les têtes de ceux que nous croisons, que nous avons rencontré. Bref, afin de savoir qui est qui !

Mais, prenons un exemple concret… L’une des filles, actuellement, est en Allemagne pour 3 mois avec chaque jour son lot d’images… Nous avons discuté de ce qu’elle voulait faire de ces images pendant son séjour : pour qui, pour quoi… (d’ailleurs, on en a reparlé voici quelques jours, car elle s’est aperçu qu’elle avait pris du retard sur son programme 😉

Pour éviter les problèmes de stockage d’images (nous l’avions déjà mis en place lors du séjour en Australie de la plus grande), chaque jour, l’ensemble des images nous est transmis par Dropbox. C’est aussi de la gestion d’images 😉

Mais revenons à ce que notre fille voulait faire en priorité pendant son séjour avec ses images :

  • que ces ami(e)s et la famille puissent suivre son actualité en images
  • faire partager son quotidien au niveau de l’alimentation (oui, oui… La cuisine de mémé Moniq déteint un peu parfois sur leurs activités)
  • en profiter pour montrer « ses » qualités de photographe par son Instagram et dans sa page Tumblr

Je pense que nous aurons une nouvelle discussion à son retour sur : qu’est-ce que l’on peut faire maintenant des images ?

Les choix ont été simples pour Instagram et Tumblr (ce sont les mêmes images qu’elle diffuse).

Pour l’alimentation, il était assez clair que les images devaient trouver leur place dans la page Facebook de mémé Moniq sous la forme d’un album Cuisine et alimentation en Bavière (Allemagne) mis à jour chaque jour ou presque par les bons soins de son père 🙂

SnapChat : un incontournable lui aussi
SnapChat : un incontournable lui aussi

Restait le partage des images par la famille et ses amies ! Mobilytrip que j’avais déjà utilisé en le détournant lors de la couverture d’une session de Ludovia me semblait la solution idéale pour elle : une version confidentielle pour elle et nous, une version publique. De plus, l’information est structurée d’une façon différentes aux autres outils.

Les mise à jours apparaissent, en principe, dans son Facebook pour les amis… Comme Mobilytrip est un carnet de voyage et qu’elle doit rendre un compte rendu à la fin de son séjour, les prises de notes lui faciliteront son travail au retour ! Pas de lien, je ne lui ai pas demandé l’autorisation (oui, je leur demande l’autorisation de les citer 😉

Évidemment, notre ados n’échappe pas à la règle… Elle utilise Snapchat 🙂 Mais, dans la famille, nous sommes habitués puisque nous l’utilisons au quotidien entre nous depuis plusieurs années maintenant ! C’est le moyen rapide pour montrer bobo, images d’objets qu’il faut ou non acheté, décider si tel produit ou tel autre est bien un savon surgras ;-), etc.

Au passage, c’est assez curieux… Je n’arrive toujours pas à définir quand elle utilise SnapChat, les eMessages d’Apple ou la messagerie de Facebook pour publier ses images… Elle passe allègrement de l’un à l’autre et est capable de vous envoyer un snapchat alors que l’on discute dans eMessage et pourrait tout aussi bien le faire là ! Je parierai que c’est parce que dans SnapChat, l’image ne prend pas de place sur ses mobiles !

Je m’aperçois que, de nouveau, je n’ai pas parlé de Flickr… C’est vrai que désormais, je le considère un peu comme ma bibliothèque (ma bibliothèque professionnelle et notre bibliothèque familiale). Pourtant, je suis le premier à vanter les qualités de Flickr… Je l’ai fait même lorsqu’il était sur le déclin avant sa large gratuité pour tous. L’inconvénient, ce qui est aussi sont avantage, est que l’ajout « correct » d’images dans Flickr avec son lot de mots-clés, de descriptions, d’ajout à des groupes, etc. demande du temps et je ne l’ai plus actuellement pour m’en occuper sérieusement… C’est l’une de mes grandes frustrations, d’autant plus que j’ai l’impression que l’on redécouvre Flickr notamment grâce ou pour alimenter Pinterest !

Vous avez noté, je l’évoquais en début de billet, je n’utilise pas Google + ! Je n’ai jamais utilisé Picasa non plus… C’est un choix de ma part. Mais, c’est vrai, j’ai toujours eu du mal avec Google et les médias sociaux, images y compris ! Je ne dis pas qu’il est inutile, qu’il ne fonctionne pas… Non, juste que je ne suis pas à l’aise dedans, et, je crois qu’il y a assez de présences ailleurs pour en ajouter encore une là 😉 Je devrais regarder du côté de IFTTT, dois bien y’avoir quelques solutions pour l’alimenter lui aussi… 😉 Mais, me reste un problème… qui est dans Google + ? C’est ma cible ?

Ah si, j’utilise Google+ parfois ! Rarement… En effet, de temps à autre, surtout pour une image qui me fait rire ou sourire un peu plus que les autres et que j’ai envie de partager dans l’instant avec tous, je la publie dans Twitter, Facebook, Linkedin et Google+ (parfois aussi Pinterest)… mais c’est juste pour le fun… Tiens donc, j’aurais aussi une stratégie pour publier des images à très courte durée de vie et sans avenir, sans longue traine et sans effet au niveau référencement (de manière générale ! Surprenant 😉

Comme je viens de le décrire en fonction de différentes circonstances, désormais le picture marketing est partout. Il nous environne au quotidien. Et encore, là, j’ai parlé seulement d‘image fixe… hors PDF 😉 Imaginez maintenant les PDF, les vidéos très courtes, les vidéos, les animations… et j’en passe, l’Image avec un grand I en résumé, ce serait encore une autre histoire.

Je peux d’ailleurs vous la raconter… Si vous avez besoin de mes services dans le domaine du Picture marketing, de l’image dans les réseaux et médias sociaux ou sur Internet, suffit de prendre contact avec moi… On peut toujours voir comment travailler ensemble depuis la formation jusqu’à la réflexion en amont et la mise en place d’une stratégie de picture marketing dans votre entreprise 😉

 

Génération Z à travers le monde : la newsletter sur les Z

La génération Z a désormais une lettre d'informations consacrée à elle
La génération Z a désormais une lettre d’informations consacrée à elle

Vous savez certainement que je suis particulièrement sensible à la génération Z. Je n’ai pas attendu la parution de l’enquête de la BNP : #lagrandeinvazion pour m’intéresser à cette génération puisque, le 19 février, le blog Génération Z, qui sont-ils fêtait ses 1an. Et, c’est depuis 2010 environ que je suis de plus près cette génération Z ! 

Comme je l’explique là-bas, sur le blog, j’effectue une veille sur les médias français et au niveau international, un peu comme j’ai mis en place une curation dans différents domaines : médias sociaux, marketing, contenu (dont content marketing), SEO, e-commerce, éducation…) que vous pouvez retrouver principalement dans mon Pinterest ou dans Tumblr (non, il n’y a pas tout dans Twitter 😉  !

A priori, cela ne me dérange donc pas de diffuser mes informations car pour la plupart d’entre elles, je crois que je peux diffuser ce que je veux… ce n’est pas parce que l‘on possède les outils à disposition comme des pinceaux que l’on est un artiste. Encore faut-il savoir s’en servir ! Donc, dans ma curation, il n’y a pas de trop de soucis… ;–) Y’a un esprit avant tout qu’il faut avoir par rapport à tout cela !

C’est un peu différent avec la génération Z ! Les Français ont pris beaucoup de retard dans leur approche… et quand je vois qu’une entreprise par exemple rechigne à payer 200 € pour en savoir davantage au cours d’une interview afin de répondre à des appels d’offres (mais aurait bien admis que j’effectue une prestation gratuite…) je dis stop ! Bon, mais pas con…

Pour la génération Z, soit on y croit, soit on y croit pas ! Là, n’est pas l’objet (et je crois avoir compris pourquoi certains des experts du digital pense qu’ils sont juste l’évolution naturelle des choses et c’est pour cela qu’ils ne croient pas en l’existence des Z, mais dans le fond nos avis se rejoignent…)

Mais, si l’on « croit » qu’elle arrive… Si l’on a besoin de détails sur leur mode de fonctionnement, sur leurs habitudes et comportement d’achat, sur leurs valeurs… Bref, un peu de sociologie autour d’eux, il suffit de lire pour l’apprendre et de claquer quelques phrases chocs qui permettent d’enfoncer des portes plus ou moins vraies (comme je le trouve déjà dans certains articles français d’ailleurs!). Dommage, car la génération Z est pleine de paradoxes très intéressants et beaucoup de choses sont dans la nuance.

Donc, pour éviter ce pillage, j’ai décidé de passer la revue de presse internationale sous la forme d’une lettre d’informations mensuelle payante : Génération Z à travers le monde !

Je laisse la revue de presse francophone gratuite… Elle n’est pas difficile à trouver et, généralement, il y a beaucoup de retard par rapport au monde anglo-saxon (comme je le dis souvent ne pensez pas US mais anglo-saxo 😉 ! Pour ceux qui pensent que la génération Z française est différente de celle que l’on rencontre à travers le monde, ils se mettent le doigt dans l’œil puisque c’est la génération Z est la 1er génération véritablement mondiale… et cela a (ou aura) des impacts sur l’entreprise.

Je voulais expliquer les raisons de la création de cette newsletter consacrée à la génération Z ! C’est chose faite.

Pour en savoir plus, je vous invite à consulter la page de présentation de Génération Z à travers le monde ou pour ceux qui ont confiance en moi (et qui connaissent déjà la revue de presse internationale que je réalisais), ils peuvent s’abonner directement depuis cette page :–)

La 1ère lettre sera en mars (les abonnements, pris dès à présent commenceront en mars). D’ici là, je publierai une ou 2 revues de presse internationale sur la génération Z car j’ai un peu de retard dans le domaine ;–)

Ah oui, Et si vous êtes une entreprise ou une association, je continue à proposer mes services au sujet de la génération Z dans le domaine du RH, du marketing et du e-commerce, pour les tendances, pour leur arrivée en entreprise, etc.

Pour les APE, les établissements scolaires et le monde de l’éducation, c’est là pour des conférences parents, enfants, Internet ou autres.

 

Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois – 4

Je ne voudrais pas quitter cette série de billets sur le monde digital, sur le web 2.0, les blog, réseaux et médias sociaux de façon triste, mais plutôt pleine d’espoir …

La bonne digestion du web 2.0, des réseaux et médias sociaux

Le tableau que j’ai dressé de l’état du web 2.0, des réseaux et médias sociaux est très noir… Enfin, son état… Non… Son environnement… Il ne faut pas jeter le bébé et l’eau du bain ! web 2.0, des réseaux et médias sociaux sont de merveilleux outils… Ceux qui le corrompent, ce sont les marchands du temple.

Mais, je me fais une raison. Je l’ai dit… Il y a eu l’euphorie de l’accouchement, de la jeunesse… Nous étions dans la phrase turbulente de l’adolescence. Nous en arrivons à l’âge adulte… Comme la génération Z ! Bizarre, non ?

Ah, si vous ne connaissez pas la génération Z, je vous conseille « l’excellent » blog qui leur est consacré ;–)

En effet, la génération Z à la différence des générations précédentes est une génération « pur digital native« . Je donne souvent l’exemple qu’elle ne connaît même pas le bruit d’un modem !

Et être pur digital native, en opposition au migrant digital que nous sommes tous dans les générations précédentes, cela change tout !

L’image est simple… Prenez un immigré dans notre pays… Pour la plupart des immigrés que vous croisez, vous reconnaissez assez vite sa situation (cela n’a aucun sens péjoratif quand je dis cela… j‘ai été moi-même immigré pendant presque une année en Martinique… et si à la fin de l’année en question, certains me demandait si j’étais béké (un antillais), l’illusion était de courte durée.

Et bien, c’est la même chose entre un natif et un non-natif du numérique… Il y a des choses, des usages que l’on ne peut pas comprendre ou alors au prix d’efforts surhumain quand on est un migrant !

En plus de cela, il y a l’esprit même des jeunes de la génération Z… En France, on semble les découvrir avec la dernière enquête (la grande invaZion) de la BNP à leur sujet vis-à-vis de l’entreprise… Enfin, on les découvre par le petit bout de la lorgnette (je vous conseille vraiment la lecture de generation-z.fr).

D’expérience, je peux vous dire que les générations Z ne comprennent absolument pas le raisonnement des génération Y notamment qui veulent gagner du fric pour gagner du fric, qui ne font pas le boulot jusqu’au bout (version Z, le jusqu’au bout va beaucoup plus loin encore que tout ce que vous pouvez imaginer), qui veulent se la péter plus haut qu’ils ne sont et qui ne travaillent pas par plaisir… Impensable, tout cela pour eux ! On fait son job parce qu’on l’aime et on le fait bien, ou alors on fait autre chose !

Tiens, le mot plaisir du travail, cela résonne… Se faire plaisir en travaillant, aimer son travail… Ce sont des mots qu’avait prononcés Michelle Blanc lors de sa venue à Lille ! Elle n’a pas dû être entendu par ceux qui l’écoutaient à l’époque ;–) Elle sera ravie de travailler avec la génération z, j’en suis persuadé ;–)

Mais, la génération Z n’est pas le seul facteur qui fait que le web 2.0, les réseaux et médias sociaux vont être enfin digérés correctement ce qui m’évitera de reproduire ce genre d’articles dans les années futures…

Je pourrais évoquer l’évolution de la societé et l’intrégration du web 2.0 d’une façon générale, mais l’autre élément important est l’entreprise elle-même…

Aujourd’hui, les entreprises se posent la question, pour les plus avancée, de savoir et de connaître le réel intérêt d’être présent notamment dans les réseaux et médias sociaux… Elles sont en train de regarder les factures… Combien avons-nous dépensé jusqu’ici dans ces foutus réseaux et médias ? Et, de se poser la question en parallèle : combien cela m’a rapporté ! Avec en suspend la question de savoir si les réseaux et médias sociaux doivent rapporter directement ou non de l’argent… Rire… J’ai dit plus avant que c’était un état d’esprit que l’on devait avoir ;–)

Il sera désormais impossible à une entreprise de virer quelqu’un au profit d’un autre alors que le 1er apportait 1 000 abonnés de plus ici par an, une centaine d’autres là… et le second une centaine sur ici et était à la limite d’en perdre là ! Si, j’ai des exemples… 

Pour les autres, la question ne se pose même plus selon moi… Elles doivent intégrer le web 2.0, les réseaux et médias sociaux au risque de disparaître… L’arrivée dans les années à venir de la génération Z donnera le coup de sifflet final à la non-présence dans les réseaux et médias sociaux notamment…

De ce fait, nous allons arriver à une véritable professionnalisation du secteur… Reconnaissons-le, le côté spécialistes et experts actuels fait un peu amateur, non ? Ah, évidemment… Les vrais experts ont un coût… y compris dans le domaine de la formation (mais là, cela a toujours été vrai ;–) mais les résultats au moins sont là ! On peut les mesurer. 

Replongeons à nouveau pour les plus anciens au début de notre siècle. Vous vous rappelez ce qui se passait pour la création des sites ? C’était le cousin de l’ami de la copine puis les amateurs qui se déclaraient webmaster. Pour finir avec l’appel à de vrais « pros » dans le domaine ! Bon, d’accord, il existe encore quelques « cas »… Notamment avec la disparition lente du web au profit du mobile. Mais, bon, je ne suis pas idiot. Je ne crois pas à un monde parfait…

Et bien, maintenant, effectuons la comparaison… Les entreprises sont passées par le cousin de l’ami de la copine qui a mis en place un semblant de stratégie sociale (il avait un compte Facebook, lui, pas le chef d’entreprise). Puis, caractéristique de ces dernières années, c’est l’amateur qui a prédominé… (notez l’évolution, il connaît en plus Twitter, au moins de nom, dépose des images comme tout le monde dans Instagram, c’est fait un profil Viadeo – Linkedin pour les plus doués, en plus, s’il connaît Tumblr ou Pinteerest, c’est un as !). En plus, ce n’est pas parce que vous avez pinceaux, couleur et tableau que vous êtes Léonard de Vinci… Ce sont avant tout des outils pour mémoire !

Demain, arrivent sur le marché des personnes qui connaissent des services du web 2.0 que je ne connais probablement pas (ou très peu), qui les utilisent au quotidien en fonction de leurs usages (le « dédain » de la génération Z pour Facebook ne s’explique pas seulement par le discours qui arrange pas mal de monde de la présence des parents… cela correspond à d’autres choses).

Ils ont une vision marketing et communicationnelle innée… Inconsciemment, bien souvent chez eux, c’est le résultat qui compte… Et ils l’obtiennent ou font tout pour l’obtenir… Ceci devrait contenter les entreprises, à condition, qu’elles savent les accueillir… Mais ça, c’est un autre débat ;–)

En attendant qu’ils arrivent, si vous cherchez une personne qui connaît un peu les blogs, les réseaux et médias sociaux, qui possède une certaine vision de l’avenir d’Internet, etc., je vous renvoie à mon précédent billet : conseil, séminaires et formations en présence sur le net et mes autres activités.

En attendant de vous lire, je retourne à mes activités, à ma curation et à la préparation d’un article ou d’un dossier sur les sites de rencontres ! Si, si… Je vous assure… On a eu un jour le malheur lors d’une conférence de me poser la question quelle était la différence entre un site de rencontre et les réseaux sociaux… Je crois que j’ai maintenant la réponse, et même un peu plus ;–)

Pour compléter cette série d’articles, quelques liens :

Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois – 3

3e opus de ma série…  :

Communauté d’experts et classements… dans le web 2.0, les blogs, les réseaux et médias sociaux

C’est vrai également qu’a votre décharge, pseudo experts-spécialistes, vous n’êtes pas aidé ! Tout le monde pense (Ou plutôt vous fait croire…) que votre travail correspond à l’existence de rêve dans le monde du digital : réseaux et médias sociaux sous couvert de web 2.0.

Je haïs ces rassemblements de pseudo-experts qui pensent et répètent tous la même chose… mais, j’ai découvert depuis longtemps le pot au rose ! Comment pouvez-vous scier la branche sur laquelle vous êtes ! Vous n’allez pas dire que ceux que vous connaissez évolue dans une autre direction… C’est aussi cela l’avantage d’être touche-à-tout et pas spécialisé… On peut dire qu’une chose évolue… On a toujours d’autres branches pour s’accrocher !

Et comment sortir de l’infernal cercle des amis de mes amis sont mes amis sans froisser l’un d’entre eux au passage ! Impossible… puisque par essence, ils sont comme nous ! Et comme vous avez trop peur d’être différent des autres… c’est silence radio !

Au début de ce blog, à l’époque où Viadeo s’appelait encore Viaduc (rire… Si vous ne saviez pas que Viadeo s’appelait à une époque Viaduc, vous êtes de la génération Y ;-), je réagissais  en disant que les réseaux sociaux n’apportaient rien…

Être l’ami d’un ami n’a pas d’intérêt pour moi sauf si je peux faire des « choses » avec ce nouvel ami, confronter nos idées, etc. C’est bien le but des réseaux et médias sociaux, non ? Attendez, c’est quoi le web 2.0 : partager, ok… collaborer, ok… interagir… Je sens que l’explication de texte s’impose ! Interagir : Avoir une action réciproque, produire une, des interactions (source CNRLT) ! Il n’a jamais été dit d’être tous de la même opinion, d’avoir tous le même point de vue !

Les blogs, puis les réseaux sociaux et les médias sociaux permettent ce genre de choses, mais j’ai l’impression que la plupart des pseudos experts-spécialistes passent souvent à côté par cause de nombrilisme aigüe !

C’est à se demander si l’effet du petit monde (Pas la peine de donner de lien explicatif, vous connaissez, je suppose… Non… Ah, alors vous devez le connaître sous un autre nom à moins qu’il n’y ait véritablement un problème puisque c’est l’une des bases de l’existence des réseaux sociaux !), donc je disais si l’effet du petit monde ne se résume qu’à une seule personne : vous et par gentillesse ceux qui vous ressemblent… pas question d’aller voir ailleurs.

Pourtant, je vous assure… C’est bien de s’ouvrir sur le monde, de regarder en dehors de sa sphère ce qui se passe… C’est enrichissant et cela évite la consanguinité. Et, on sait tous que la consanguinité ce n’est pas bon !

Mais, c’est vrai que c’est beaucoup plus agréable de rester « entre nous », amis d’un même petit monde, dans sa communauté « d’experts » avec tous la même vision étriquée ! C’est bien. Bravo… Je sens que vous progressez. À moins que vous ne régressiez… Allez savoir !

Les classements de toutes sortes n’aident pas non plus, surtout ceux faits au feeling ! Ils sont désormais nombreux et je ne sais pas si vous avez remarqué, mais au fil des temps, ils se sont personnalisé ! On avait les classements de blogs dans le passé (j’ai l’impression que cela n’existe plus d’ailleurs), désormais, ce sont des comptes ou mieux des noms de personnes…

Vous avez les 50, 75, 100 comptes à suivre, enfin, non, personnes (individus) à suivre… les indispensables… Ils nous ressemblent… Ils sont « hyper spécialisés » dans leur domaine… et je veux bien prendre les paris pour dire que c’est l’amis de mon ami qui s’y trouvent ! Ou alors, ceux que l’on croise dans les expositions de mas-tu-vu. Quel intérêt ! Pourtant, on a souvent l’impression que ce sont les seuls à suivre ou suivi ! Je vous renvoie à l’article précédent !

J’en parle d’autant plus facilement que j‘ai déjà fait partie de ces classements, y compris pour ce blog qui a déjà été dans les 50 premiers blogs français à une époque où avoir un blog signifiait réellement quelque chose par exemple (avoir un blog est devenu une normalité avec des axes rédactionnels complètement différents notamment pour les marques et j’ai déjà dit dans cet ensemble d’articles ce que je pensais des blogs persos…).

Mais d’ailleurs, à la réflexion, n’y aurait-il pas un lien entre la disparition des classements de blogs (bon, d’accord, y’a plus de blogs sauf pour La voix du nord et sa rubrique sur le sujet et nos influenceurs, commerciaux des marques (voir article précédent !) et l’arrivée des classements de personnes ! Les blogs représentaient des personnes bien souvent, mais le blog collaboratif a mis un peu de zizanie dans tout cela ! Ce n’est plus l’individu qui était mis en valeur !

Je dois reconnaître que cela fait toujours plaisir de « voir » son nom apparaître, mais je ne tire aucune gloriole de cela… J’aurais même tendance à m’en moquer comme dans une présentation sur l’un de mes sites… C’est là que l’on rejoint le côté influenceur, expert… Je m’amuse des étiquettes que l’on me colle… J’ai suffisamment de recul pour savoir de quoi je peux parler ou non, de quoi je suis expert ou pas… Je renvoie d’ailleurs souvent des journalistes vers d’autres sources, par exemple 😉

Par contre, lorsque je vois certains résultats, je jubile… Untel dans les incontournables ne doit plus se sentir « pisser »… Il pisse déjà tellement que le grand public en a marre de lui… Ce n’est pas qu’il est incontournable… C’est qu’il devient oppressant par son insistance… Je pense en effet à quelqu’un en particulier… mais il n’est pas le seul 🙂

Et puis, revers de la médaille… à mon sens, l’influence hormis pour quelques-uns n’est pas d’être dans un domaine hyper précis, mais plutôt avoir une connaissance précise dans une vision globale et d’avenir… Être le meilleur sur tel ou tel outil n’a pas beaucoup de sens pour moi, il y a parfois des concours de circonstance heureux…

D’ailleurs, je sais très bien que je ne suis pas le super hyper spécialiste de tel ou tel domaine… Même si j’ai écrit ou participer à des livres sur Facebook, Linkedin, Flickr, Twitter, sur les réseaux et médias sociaux, sur les outils collaboratifs…

Je suis avant tout éclectique… C’est ma force de pouvoir parler outre des sujets précédents, de e-éducation puis de marketing, de e-commerce, de la génération Z, etc. Pour moi, cela forme un tout indissociable…

Je ne pourrais pas percevoir ce monde du numérique et ses évolutions sans cette inter-pénétration des domaines, des outils, des pratiques les uns par rapport aux autres… Je me suis déjà déclaré touche-à-tout de la communication vu mon parcours, mais, je suis même plus, un curieux et un touche-à-tout du numérique, du management, du digital…

Plus intéressant pour moi, ce sont ceux qui ont ce que j’appelle une présence globale, c’est-à-dire qui sont présents dans tel outil, dans tel autre et ils les utilisent d’une façon sensée, on une « vision » sur ce que sera demain… L’automatisme parfois de Buffer et consorts à des limites…

Enfin, c’est ma position… D’autres sont défendables, je suis ouvert au dialogue… 🙂

J’ai depuis plusieurs années désormais mis en descriptif à différents endroits : vieux débutant… Ce n’est pas un hasard…

Comme je le disais en début d’article, je ne détiens en aucune manière la vérité sur quoi que ce soit… Nous sommes au cœur de sciences expérimentales aussi bien dans le monde du marketing, de la communication, du commerce, des sciences, de l’éducation… qui plus est des sciences dites molles, donc, je me garderai, à la différence de beaucoup d’experts ou de pseudo experts, de dire : c’est comme cela, pas autrement…

Je continue mon petit bonhomme de route à travers tout cela… essayant d’apprendre au fil des jours, de m’enrichir au contact d’untel ou de tel autre… Parfois pestant, comme c’est le cas ces jours ci sur ce qui se passe… Je peux vous certifié que j’en ai vu passer des feu-follets d’experts qui ont disparu aussi vite qu’ils étaient apparus…

Ce que je sais par contre, c’est que le chemin depuis le début des années 2000 est fait de choix ! Il ne faut pas se tromper… J’ai eu, je pense, cette chance jusqu’ici… Clairvoyance ou chance ? Un peu des 2 certainement.

Ma seule erreur de jugement pour l’instant à certainement était Wave de Google ! Toutefois, on retrouve une grande partie de ce qui faisait son charme dans les outils Google actuel.

Ainsi, prenons l’exemple de Second Life et Facebook, j’ai pris le chemin du dernier, laissant de côté Second Life qui me semblait trop précoce. Lors de l’arrivée de Quora, je me suis presque fait insulter, car je disais que je ne croyais pas en l’avenir de ce produit et que d’autres services du même ordre existaient alors que mon opposant assurait que tout le monde l’utiliserait à 200 % un an plus tard. Non, je ne plonge pas dans les Moocs.

Oui, j’ai dit au journaliste au moment de l’introduction en bourse de Facebook que l’avenir de Facebook était le mobile et non plus le web, à contre-courant de tout ce que les experts de l’époque disaient !

Oui, j’ai écrit dans le livre Linkedin chez Pearson sorti voici 2 ans, je crois, que Linkedin deviendrait un incontournable des réseaux sociaux, que l’on s’en servirait pour « vendre » et que cela deviendrait un intranet (regarder le nombre de livre sur Linkedin désormais en préparation ou sorti des presses) alors que les utilisateurs de l’époque y déposait principalement leur CV !

Oui, je rechigne à écrire des livres désormais pour des éditeurs… On a tout à disposition sur le net… Il suffit de se pencher et de saisir les informations qui nous intéressent, toutes les réponses à nos questions, voir ou revoir ceci ou cela, à se demander si cela vaut encore le coup d’assister à une conférence, de voir un spectacle…

Oui, je garde un œil attentif sur l’impression 3D, sur les objets connectés, sur le commerce collaboratif, sur la société de partage, sur l’évolution des médias dit traditionnels et de l’information, sur l’avenir du livre, sur la société en général… tout en sachant que je ne pourrais pas être à la pointe dans tous les domaines.

Mais cela participe à ma vision d’ensemble, des évolutions qui sont en train de naître dans notre monde digital ou pas d’ailleurs.

Oui, je crois à Pinterest et au picture marketing qui va changer fondamentalement nos manières de communiquer depuis 2 ans je pense. Et enfin, oui, je maintiens que l’arrivé de la génération Z (voir la revue de presse à leur sujet 🙂 va chambouler beaucoup de choses dans notre vie quotidienne et notamment numérique dans et en dehors de l’entreprise…

L’avenir nous dira si j’ai eu raison de croire au moins en cela... Tiens, je remarque… Pas un mot sur le mobile ! Pourtant, je penche pour la version de la disparition du World Wide Web (au passage, je note qu’il est impossible désormais d’effectuer une recherche simple sur la signification de WWW sur Google) au profit du mobile !

Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois – 2

La suite de mon coup de gueule en 4 parties, sur 4 jours. Les liens seront actifs une fois la publication en ligne :

C’est quoi un influenceur de nos jours et un expert digital

Bref, vous l’avez compris, j’ai une dent contre l’ensemble de tous ceux qui se disent expert ou autres… mais qui se contente en général de « reproduire » ce qu’ils ont lu ici ou là sans aucune créativité. Et, je vous assure, ils sont nombreux même si ils donnent parfois l’illusion d’être originaux (cette illusion est d’autant plus importante et proportionnelle aux titres qu’ils s’attribue.

On peut donner tous les liens, les outils que l’on veut, le web 2.0, les réseaux et médias sociaux, c’est un état d’esprit avant tout ! Et ce n’est pas gagné pour la plupart d’entre eux !

On ne passe pas de l’esprit print, newsletters et base de données aussi facilement à l’ère du digital même s’il ne faut pas tomber dans l’excès inverse du tout numérique (c’est toujours là encore selon les entreprises, leur stratégie, ce qu’elles font…)

Encore une fois, je vais taper sur la génération Y (j’emploie le terme ici pour désigner principalement une classe d’âge). Une simple recherche dans Viadeo et Linkedin et l’on découvre que vous êtes tous community manager par exemple… voir strategic community manager (en anglais souvent c’est mieux) ou autres titres divers et variés qui ont tendance à vouloir vous donner de l’importance !

Le pire est que les entreprises plongent tête baissée dans votre arnaque ! L’exemple affolant que j’ai vécu est quand un community manager est venu nous voir lors d’un atelier pour nous demander si c’était grave de ne pas connaître du tout Twitter ! Il venait d’être embauché en CDI comme community manager ! Heureusement encore, vous n’êtes pas tous comme lui !

Toutefois, une petite analyse de votre présence réelle et de vos capacités de community management (simplement sur les outils… je ne parle pas ici de stratégie, c’est beaucoup trop demandé) lors de mes interventions pour du recrutement me laisse souvent perplexe ! «Euh… et ça se dit community manager !»

Un autre exemple… J’ai la chance ou pas, c’est selon, d’avoir une fille qui possèdent près de 200 000 followers à son compte Pinterest (pas mal à 17 ans 😉 et pas plus tard qu’en ce début de semaine, je lui faisais lire un article sur une manière d’optimiser son Pinterest… Je rigolais intérieurement… car je la voyais fulminer… «Non, je ne fais pas cela… On n’a vraiment pas les mêmes méthodes…» Bref, à la fin de l’article, elle me dit : «c’est nul… c’est pas comme cela qu’il faut faire».

L’expert en question (ouf, sauvé, le mot expert n’est pas dans sa présentation) revendique quand même aider les entreprises à trouver leur place sur Internet afin de maîtriser votre e-réputation, élargir votre audience et à trouver de nouveaux clients. Tiens donc !

J’avais vérifié avant de lui montrer l’article sachant qu’elle allait me demander d’aller voir…  Son compte Pinterest, parlons en puisque cette personne dit haut et fort la démarche à suivre… Une dizaine de personnes 🙂 Après on reprochera que les jeunes ne vérifient pas leurs sources, l’auteur… 🙂

Ma fille voyant cela, évidemment, réagit : «Mais de quel droit elle écrit sur Pinterest… c’est du grand n’importe quoi… Qu’elle commence par avoir des gens qui la suivent et elle en parle après ! Elle se fout de la gueule du monde»

Moi, de mon côté, vous pensez que je suis les conseils de quelle personne : la génération Y qui possède un master ou ma gamine de 17 ans qui n’a pas encore son bac ? Laquelle est l’expert entre les 2, celle qui a 10 followers ou celle qui est suivi par 200 000 personnes…

Ajout juste avant publication… je viens de lire un article comme quoi au niveau marketing désormais il faut employer absolument Pinterest ! Visiblement l’auteur au titre ronflant n’y est visiblement pas présent (dans Pinterest) et le blog en question à 4 épingles et 0 followers et aussi 0 abonnement… Il est dit dans l’article qu’il faut absolument être dans Pinterest 😉 je suis entièrement d’accord que ce serait pas mal pour beaucoup de structures… mais pourquoi ils n’y sont pas nos « experts » !

Ce petit exemple pour moi est plein de sens concernant la génération Y (la classe d’âge toujours). Depuis des années, je répète à qui veut l’entendre que c’est la génération perdue (pour plusieurs raisons) C’est elle au passage, je le répète qui a dévoyé la conjugaison des verbes du web 2.0 : partager, collaborer, interagir…

Je comprends facilement la réaction du grand public sur le dédain qu’ils ont ensuite à vouloir parler de la génération qui les suit, celle de ma fille, la génération Z ! Beau travail les gars… Il nous reste à constater le gâchis !

En effet, reprenons un peu d’histoire… Les personnes de la génération Y comme leurs prédécesseurs ne sont pas de purs digital native ! Ils sont comme moi et tous ceux de mon âge des (im)migrants numériques (digital immigrants).

À notre différence (je parle des gens de mon âge ;-), ils n’ont presque pas connu ce qui se passait avant, quand « rien » n’existait du digital… C’est notre avantage, je crois : pouvoir jouer sur les évolutions, les comparaisons… Nous n’avons pas fait table rase du passé 😉

Naturellement, la plupart des vrais influenceurs de la toile se sont retrouvés dans les générations les plus âgées (y compris les plus âgés de la génération Y). Dès 2005, j’avais anticipé cette arrivée des influenceurs sur la toile avec l’émergence des blogs… Mes craintes se sont confirmées au cours des années !

Et bien sûr, la génération Y dont l’un des buts est de devenir « influenceur » reconnu (oui, oui, j’ajoute le reconnu, très reconnu même… dans le style, vous voyez, c’est moi ! 😉 a tenté de nous (les vieux) dépasser… Pas de chance pour eux, ils ont dû apprendre à utiliser les outils comme nous, donc plus ou moins bien (plutôt moins que plus d’ailleurs) pour essayer de se frayer un chemin pour tenter de devenir influenceur… Pas de bol pour eux… Les vieux ont pris la plupart des places avant eux 😉 et impossible de les déloger avec les mêmes techniques ! On s’en excuse. Le haut est donc bouché pour cette génération perdue (je rappelle que c’est la génération Y).

Dans le bas, ce n’est pas mieux pour eux… les outils ont changé, les codes ont changé, la communication a changé ! Le pur digital native occupe l’espace !

Voyant cette possibilité obstruée, ils se sont rabattus sur d’autres solutions… Ils se sont tous affublés de titres. Le plus simple qu’ils emploient est celui d’experts ou s’ils ne se le donne pas, ils en ont l’apparence… un peu à l’image de notre spécialiste de Pinterest par exemple !

Pour la gag, j’en connais quelques uns, y compris devant des experts US (des vrais, à la notoriété mondiale) qui se permettent de mettre en doute et de penser que ce sont eux qui ont raisons et que l’expert en question à tort… Pas difficile pour moi de les remarquer, ce sont les mêmes qui remettent en cause ce que je dis dans des conférences sur du B-A-BA… J’ai toujours cette sensation qu’ils sont meilleurs que le conférencier. Je ne comprends d’ailleurs pas pourquoi on ne leur demande jamais d’être sur l’estrade ! Il doit y avoir un problème quelque part. Ah, oui, évidemment, ce sont des dirigeants d’agences… Pauvres clients !

Autre réaction qu’ils ont parfois, ils nous prennent pour des cons… Le dernier exemple en date, l’un d’entre eux qui me connaît très bien me dit lors d’une passation de comptes (il me succédait sur un projet)  : «…Moi, je ne suis plus community manager (sous-entendu dans sa bouche sous-fifre), je m’occupe seulement de stratégie (je le fais simple ;-)… ! Toi, tu fais seulement du CM !» Gloups… Vas-y que je te rabaisse… J’ai peur de rien… J’suis un dieu (ou pas loin), t’es une merde. Je suis certain que celui-là, si, il lit cette série de billets dira que je prends la grosse tête 😉 Mais, j’ai des doutes sur ces lectures… j’écris trop long pour lui 😉

Petite précision, le contrat qu’il venait de récupérer incluait les 2 : stratégie et CM… mais selon lui, je ne faisais pas grand chose de bon en stratégie, je pense, car celle que j’avais mis en place n’était pas du tout fait comme indiqué dans les articles que l’on peut souvent lire, autrement dit pas à la mode ! (oui, oui, il y a des modes dans le domaine 🙂 Pas besoin de donner de résultats… L’agence dont il a la charge a réussi à faire perdre pas mal de notoriété à la marque en ligne, mais ce n’est plus mon problème !

Le monde a bien changé mon bon Monsieur… Je me rappelle encore, comme si c’était hier, le premier apéro Blog en Nord vers 2004… !! Dans l’esprit, à l’époque personne ne tentait de tirer la couverture à lui, c’était réalisé dans un véritable esprit de pur réseautage, de pure rencontre. C’est vrai aussi que nous étions les seuls à organiser sur la métropole ce type d’événements…

Désormais, sur Lille, vous donnez un coup de pied dans la fourmilière… il y a des événements presque tous les jours… à tel point que j’ai mis en stand by les apéros et rencontres blog en nord et que je suis en train de faire de même pour les Open Coffee ! Je les mets en veille, car je ne retrouve plus l’esprit du début aussi bien dans l’un que dans l’autre.

Je ne vois pas l’intérêt de se rencontrer pour se montrer, pour dire : je suis le meilleur, pour faire la fête… Je comprends que ce type de manifestations puisse se produire… pourquoi pas ! Mais, je préfère le vrai réseautage où personne n’est mis en avant, où chacun est sur un pied d’égalité…

Remarquez, j’avais répondu à l’époque, les débuts de blog en nord, à une interview vidéo qui n’a jamais été public. Dommage ! Je disais ne pas vouloir me mettre en avant lorsque j’organisais (je reste persuadé que les réseaux sociaux sont le prétexte à faire des rencontres dans la vraie vie – IRL) mais pour que les gens puissent se rencontrer, amateurs comme professionnels… et que Blog en Nord ne devait être que l’élément précurseur, l’élément moteur pour que d’autres événements et rencontres se créent… indiquant au passage que les structures locales devaient s’impliquer d’avantage !

Je n’avais pas anticipé la dérive de celui qui a la plus grosse (je vous laisse choisir le mot qui accompagne) ni que cela ne soit plus des rencontres de réseautage (dans le pur sens du terme) mais des salons où il faut se faire voir ! À moins que ce soit pour les organisateurs afin de pouvoir se vanter d’avoir ramené X personnes.

De même, j’avais imaginé que nous pourrions cohabiter dans une ambiance cordiale en évitant de nous marcher sur les pieds… mais hormis quelques structures avec qui nous avons tenté d’organiser différents événements en bonne intelligence, ce n’est pas ce qui se produit, cela ajoute à la cacophonie et à des rencontres où surtout, il ne faut pas voir ce que fait le voisin (et si je peux l’écraser au passage, tant mieux)… De l’ouverture, on rejoint le « ptit nombril centre du monde ».

Ce sont certainement des « influenceurs » qui organisent cela… à n’en pas douter…

J’ai écrit à plusieurs occasions sur l’influence toute relative même si elle existe, sur les influenceurs, ce qu’ils sont…

D’ailleurs, selon moi, c’est comme pour les experts, y’a influenceurs et influenceurs… Est-ce que parce que vous relayez des informations piochées ici ou là, je ne parle pas de curation ici car, c’est un autre boulot (tiens, d’ailleurs, j’ai l’impression qu’ils font un rejet de la curation… c’est pas leur monde :-), donc d’informations piochées ici ou là réécrite à la sauce qui brosse le public dans le sens du poil ou encore… être la chambre d’écho des marques avec qui vous avez des deals est être un véritable influenceur ? Je ne le crois pas…

Les marques d’ailleurs l’ont bien compris car elles en jouent.

Je suis toujours surpris de voir nos experts-influenceurs se gargariser d’avoir des accords avec les marques «mais en toute liberté»…

Moi, j’ai jamais eu cette chance avec les annonceurs concernant la liberté (à moins que le mot n’ait pas la même signification)… je parlais rarement comme ils le souhaitaient… j’ai mon franc parlé ;-), donc, j’suis rarement invité, je ne reçois pas grand chose… Alors la liberté oui, mais à condition de parler de la marque, dans le bon sens bien souvent.

Et, je le reconnais bien volontiers, si j’étais dans la posture de l’entreprise, je ferais de même… je leur donnerai une liberté toute relative certainement !

Cela me rappelle la règle des 4 C que j’avais appris dans mon cours de marketing, y’a longtemps 😉 Contact, connaître, convaincre, conclure… C’était dans la technique de vente, je crois… Mis à part le conclure, Messieurs, Mesdames les influenceurs experts qui publiez les communiqués de presse des marques ou les tests des produits, vous êtes donc des vendeurs, rien d’autre pour moi !

Vendeur à petite échelle certes, car lorsque j’observe le nombre de lecteurs du blog (un peu comme pour le spécialiste qui donnait des leçons pour Pinterest), je souris… en me disant : «Qu’est-ce que vous pouvez être naïf ! Grande gueule mais naïf !»

A une époque… un chiffre avait été donné… 600 lecteurs journaliers d’un blog permettaient d’influencer ! On en est loin bien souvent ! C’est comme si je disais que mes filles avec leur seul blog de la cuisine de mémé Moniq influençait le monde de la cuisine ! Ils en sont pour la plupart au même stade !

Mais c’est vrai… certains m’ont déjà répondu à cette remarque… «Mais, on ne veut pas être lu d’avantage…» En plus, l’honnêteté intellectuelle vous manque ! si vous tenez un blog, comme pour une entreprise, c’est le résultat qui compte (à moins de l’intégrer dans une vaste présence et que ce soit un élément parmi d’autres mais ce n’est jamais votre cas). Et le résultat attendu de tous les blogueur comme de toutes personnes qui écrivent est d’être lus… Où alors, ne dites pas que votre blog influence, ne cherchez pas à monétiser votre blog… Stop aux simulacres.

Arrêtons de rêver… Il serait temps d’atterir… Pour moi, ce n’est pas cela être influenceur  (vous êtes juste l’équivalent des tee-shirts publicitaires sur la toile… ). Commençons par le début… quelles sont vos idées originales ? Désolé, je n’en vois pas… Quelle est votre approche singullière selon un axe précis ? Il n’y en a pas ! etc.

Un web 2.0 (blog, réseaux et médias sociaux) mal digéré qui donne des renvois – 1

Depuis le dernier trimestre de l’année dernière, j’ai envie d’écrire cet article sur la situation actuelle dans le monde du digital, sur le monde du web 2.0, des blogs, réseaux et médias sociaux…

Je pense que c’est un ras-le-bol de ce que je vois s’amplifier au quotidien en ligne, dans les rencontres avec certaines entreprises, au contact de personnes qui se disent spécialistes ou expert dans ces domaines…

Donc, je dis stop. Je me dois de faire le point pour moi déjà tenter de comprendre ce qui se passe devant mes yeux ébahis, de retournement de veste, du manque de… tout ce que à quoi je crois.

Certains diront que je prends la grosse tête (je l’ai déjà à moitié entendu), d’autres penseront que je « débloque », d’autres… Et bien, pensez ce que vous voulez, je m’en fiche ! Je reste moi-même avant tout et c’est pas à mon âge que l’on me changera. Et puis, cela le fait du bien de dire ce que je pense haut et fort !

Le pire dans l’histoire… Je suis certain que des personnes que je vise dans ces billets sont capables de les aimer, de les relayer 🙂 Alors, là, maintenant, c’est foutu… J’écris pour moi seul, personne n’osera le relayer dans ses réseaux, dire j’aime dans Facebook… ou de le commenter après ce que je viens d’écrire 😉

Comme on m’a reproché un article trop riche en une seule publication de écoles, enseignement, élèves : les problèmes des enseignants, j’ai retenu la leçon (On apprend à tout âge 😉 et je publierai ici et dans Linkedin, ce coup de gueule en 4 parties, sur 4 jours. Voici les 3 suivants (les liens seront actifs une fois la publication en ligne) :

Mais débutons par ;

Retour en arrière sur le Web 2.0 et les blogs, réseaux et médias sociaux

Je ne vais pas faire dans la mélancolie du passé en disant rappelez vous l’âge d’or des blogs, vers 2005 ! Il y a 10 ans… D’ailleurs, que reste-t-il réellement de ces blogs ? Je me suis toujours dit que je devrais faire le point un de ces jours pour voir ce qu’il en reste, voir ce que leurs auteurs sont devenus ?

Non, simplement un constat ! Le web 2.0 ; tiens, êtes-vous capable de définir ce qu’est le web 2.0 ? (Au passage, on attend toujours le web 3.0 qui a mon sens n’arrivera jamais), donc le web 2.0 avait pour base comme je l’explique encore en conférences bien souvent 3 verbes : partager, collaborer et interagir comme je l’ai indiqué depuis longtemps (Si vous lisez attentivement ce blog depuis l’origine… Bon courage à vous sinon, il y a plus de 2 000 articles, jugés souvent comme trop long 🙂 et je n’ai pas la force de rechercher 😉 mais vous pouvez en trouver la trace à plusieurs occasions où je m’explique sur le sujet !)

Je suis toujours surpris que les jeunes loups de la génération Y ne soit pas plus au courant de ce qu’est le web 2.0… et j’ai malheureusement trop souvent l’impression que pour eux le web 2.0 est avant tout : influenceur, argent et fric (dans le mauvais sens du terme).

Ce que je n’avais pas anticipé, dans l’euphorie des « révolutions » qui s’enchaînaient à l’époque, c’était qu’il serait possible de conjuguer ses verbes de différentes manières. Je ne suis pas déçu du résultat. Ça me donne parfois froid dans le dos de lire ou de constater certains discours ou pratiques !

Il serait bon de revenir aux fondamentaux parfois en y intégrant les évolutions ! Quelque part, je trouve cela effroyable que depuis 10 maintenant, je rabâche les mêmes principes de bases d’une conférence à l’autre.

Oui, vous l’avez certainement compris, nous sommes passés de la phrase d’enfance de la révolution d’internet et du web 2.0 à son adolescence et je crois, même si j’ai l’impression de radoter que nous atteignons son âge adulte dans quelques mois. J’y reviendrais là aussi !

Comme je l’évoquais il y a plusieurs années maintenant, on surfe sur une pseudo révolution… On nous fait croire à des révolutions chaque jour comme l’ont pu être celle des blogs et l’éclosion des réseaux et médias sociaux en leurs temps.

Depuis les révolutions, c’est-à-dire bien avant les années 2010 (on est dans le web… les années passent vite et se comptent en multipliant les années calendaires), on traficote autour des évolutions et de l’intégration de ces nouveaux outils qui représente le monde digital actuel pour nous faire croire à des révolutions alors que ce ne sont que des évolutions bien naturelles !

Alors, évidemment, y’a du blé à se faire pour celui qui pense à son p’tit nombril avant tout, sans réellement vouloir satisfaire l’entreprise qu’il représente ou pour le compte de laquelle il travaille (y compris parfois pour eux-même) !

En plus, c’est vrai, je le dis aussi très souvent, personne ne peut se prévaloir de détenir la vérité dans ce « nouveau monde »… Toutefois, il y a une grosse différence entre détenir la vérité et raconter des conneries… et y’en a des conneries qui sont racontées afin de se faire mousser… Mousser pourquoi ? Pour gagner du fric rapidement pardi !

Ah, on me signale que les entreprises sont aussi responsables… Évidemment qu’elles le sont pour la plupart d’entre elles… Comment peuvent-elles accepter les discours qu’on leur sert… On en viendrait à croire que c’est celui qui a la plus grande gueule qui l’emporte. Toujours dans la même oreillette, on me dit que cela va changer… Enfin, on va regarder les résultats ! Ce n’est pas trop tôt !

Le reproche que l’on peut également faire à certaines entreprises est de ne pas laisser le temps au temps et de focaliser sur le nombre de « j’aime » ou assimilés…

La construction d’une bonne présence sur Internet demande du temps avec des objectifs adéquats ! Le web 2.0, les réseaux et médias sociaux, ce n’est pas la cours des miracles ! Et oui, encore en 2015, certains en sont là !

Prenons des exemples… Quel est l’intérêt d’être présent dans Facebook, dans Twitter ou dans Pinterest… Je ne parle pas aux véritables experts (je vous assure, ils ne sont pas si nombreux en langue française), mais aux dirigeants d’entreprise : marketing, communications… Gagner des clients ? Autre chose ? Non, je n’irai pas jusqu’à donner ma réponse… Mais, on peut en discuter dans ce cadre 😉

Autre exemple ? Les agences de « com » ou autres qui proposent des packages tout fait de communication on line… «oui, et on vous met 1 message par jour dans Facebook…» (entendu) à l’image des poissonniers ou du boucher qui vous sert 200 g de ses protéines alors que vous demandez 100 g sauf que pour les médias sociaux c’est plutôt dans le sens inverse… vous en voulez 200 g et on vous en sert 100… Il faut arrêter l’excuse du danger de submerger le fan de messages… Juste pour info, cela peut se mesurer 🙂

Le pire, c’est qu’en général, ces agences revendiquent et s’auto-proclame expert ou spécialiste des réseaux et médias sociaux (c’est déjà plus compliqué pour elle de proposer des blogs, y’a des textes à écrire…)

Je ne dévoile rien du secret des véritables spécialistes et experts du domaine, mais je peux vous dire qu’avant de partir dans Facebook ou un autre outil, une réflexion sur le sens de cette présence, sur la stratégie générale à aborder est nécessaire… De la découlera une politique ou une stratégie éditoriale unique pour chaque entreprise… Euh, vous voyez la nuance ?

Allez, je vous donne un coup de main… Tentez de conjuguer les verbes partager, collaborer et interagir pour votre entreprise dans le bon sens du terme… Vous verrez la différence !

À oui, dernier détail, je ne supporte pas les dirigeants de ces boites ou les community manager qui traitent le public auquel ils s’adressent de cons et d’incompétents parce qu’ils n’adhèrent pas à leur vision de leur politique digitale… C’est toujours plus facile de voir la paille dans l’œil du voisin que la poutre dans le sien… Cela s’appelle aussi la remise en cause ! J’en suis un fervent adepte… trop peut-être, qui sait… Il faut savoir parfois changer son fusil d’épaule et rien à voir en la circonstance avec le temps…

en 2015 : conseil, séminaires et formations en présence sur le net et mes autres activités

Mes activités en 2015 : conseil, séminaires et formations en stratégie de présence sur le net et toutes les autres
Mes activités en 2015 : conseil, séminaires et formations en stratégie de présence sur le net et toutes les autres

Cela me fait toujours sourire quand je croise une connaissance et qu’elle me dit : «T’es toujours prof. à la fac ?» Et moi, de répondre : «Non, tu sais, la Fac a été un complément à mon activité principale pendant 10 ans… J’ai toujours fait du conseil, organise ou participe à des séminaires et suis aussi formateur !»

Beaucoup tombent des nues… Ils pensent que je suis « prof », donc, pour moi c’est toujours bon de rappeler quelles sont mes activités professionnelles même si, la plupart des choses sont expliquées sur le site Ed Productions 🙂 Donc, déjà n’hésitez pas à faire « tourner » ce billet afin que tout le monde sache que je ne suis pas un enseignant rétribué par l’Éducation Nationale 😉

Le pire que je connaisse est la personne que je rencontre qui me dit : «ah mince, je n’ai pas pensé à toi lorsque je cherchais… telle ou telle intervention !» Mon e-reputation devient trop forte à tel point que l’on oublie que je dois travailler 🙂

De plus, en ce début d’année 2015, pas mal d’agences (de tous poils) et de centres de formations me demandent ce que je peux faire pour eux… cela me permettra de les diriger vers ce billet 😉

Ceci dit, cela reste pour moi des suggestions. Je reste ouvert à toutes les propositions qui pourraient m’intéresser… je pense parfois à reprendre du boulot du côté du journalisme par exemple… 🙂

Conseil en stratégie de présence sur le net (communication on line, médias sociaux…)

Pour le conseil, j’interviens dans le domaine de la communication online en général et dans les médias sociaux en particulier, y compris l’e-reputation et le marketing ou le e-commerce mais je peux aussi intervenir en gestion de projet web d’une façon générale, et stratégique en particulier.

Mon activité de conseil démarre avec des séminaires pour expliquer aux dirigeants (ou auprès de services spécifiques : marketing, RH…) l’importance d’être sur les réseaux et médias sociaux… en passant par le conseil stratégique sur le choix des canaux de communication pour des structures commerciale ou non, pour la génération de la présence (et la gestion de l’e-réputation), pour la gestion de la communication dans les médias sociaux pour les événements, etc. jusqu’à l’aide au recrutement (ou à l’encadrement) de community managers ou curateurs.

J’ai également une « casquette » dans de domaine de l‘e-éducation et de l’e-learning… Pourquoi pas reprendre quelques années de maître de conf. associé d’ailleurs 😉

Je développe de plus en plus du conseil également par rapport aux jeunes (génération Z, les 4 – 19 ans) surtout grâce au blog generation-Z.fr (j’y explique les prestations que je peux faire soit auprès d’entreprises qui cherchent à se positionner vis-à-vis de la génération Z et aussi en prospective marketing ou/et RH (ce sera les clients et le collaborateur de demain).

Pour le conseil, généralement, je travaille sur devis. Toutefois, j’ai également mis en place une formule de tickets conseil.

Côté formations

Au niveau formation, la palette est encore plus large, car j’ai un background de formateur en PAO et graphisme… donc, si je ne fais plus les formations aux outils, il m’arrive encore d’intervenir sur des choses comme la charte graphique, la chaîne graphique, typo mise en page…

Niveau internet, là aussi, ayant pas mal roulé ma bosse… Le choix est vaste, voici mes principaux programmes de formation (ils sont adaptables et malléables évidemment) :

  • La gestion et la création de contenu (avec l’écriture web mais aussi le Picture marketing)
  • Le content marketing
  • La conception et la gestion de projets de sites internet
  • De la veille à l’e-reputation
  • Mise en place d’une cellule de veille – curation
  • Animation des réseaux et médias sociaux
  • Stratégie de présence on line (stratégie internet, stratégie médias sociaux)
  • Stratégie éditoriale
  • La génération Z (qui elle est, « comment elle fonctionne »…)
  • Marketing et e-commerce
  • Le web marketing (digital marketing)
  • Créer et animer un blog
  • Plus une série de formations sur les outils Facebook, Twitter, Linkedin (orienté RH ou commerce), Pinterest, etc. La palette est large.

et des conjugaisons comme : réseaux sociaux et e-réputation ou référencement et e-réputation

Notez que depuis l’an dernier, j’ai commencé à développer les cours à distance par webcam…J’en reparlerai prochainement.

Votre directeur marketing ou/et communication ?

L’année dernière à pareille époque, j’avais été sollicité par un chasseur de têtes pour un poste de directeur marketing et communication… Depuis, l’idée à fait son chemin… 🙂 D’ailleurs, je parlais en cours d’année 2014 : directeur marketing et communication

Et pourquoi pas un demi temps ou un tiers temps auprès d’une PME, par exemple. Je comprends bien que vous n’avez pas la « surface » nécessaire pour accueillir un Directeur marketing ou/et communication au sein de votre établissement à plein temps…

Chiche, on tope la main ?

concours – médias sociaux : encore un exemple à ne pas suivre

Un point sur certaines mauvaises pratiques dans les concours sur les réseaux et médias sociaux
Un point sur certaines mauvaises pratiques dans les concours sur les réseaux et médias sociaux

Depuis plusieurs années maintenant, je suis de loin les concours organisés dans les médias sociaux car il me semble que beaucoup d’entre eux ne sont pas très respectueux de l’internaute, alors que ce devrait être l’inverse, évidemment.

Sinon, comment réussir à établir le dialogue ? Mais, pour certains, je suis en prise directe avec eux, car mes filles y participent…

Souvent, trop souvent, il n’y a rien de clair dans ces concours et la communication lorsque nous posons une question, si nous réclamons des éclaircissements… est inexistante, et, très souvent le community management autour de ces concours est à revoir ! Rappelez-vous en 2011!

Ces derniers mois, nous (les filles ou toute la famille) avons participé à 2 concours ! J’ai l’impression qu’il n’y a pas eu beaucoup d’évolutions.

En passant par Lille

Le premier concours était celui de VLille pour le Tour de France. Avant tout c’était pour nous un concours entre les 4 membres de la famille sur Instagram (même si l’une des filles a gagné l’un des cadeaux).

Mais, la question qui n’a eu qu’une réponse à notre sens partielle dans Instagram concernait le par l’organisateur de publier et donc de mettre en avant certaines photos du concours dans sa page Facebook et sur Instagram !

Autrement dit, a-t-on le droit de publier certaines images d’un concours et pas d’autres en tant qu’organisateur, pendant le concours !

De plus, je trouve toujours regrettable que les « vainqueurs » ou leurs images ne soient pas mise en valeur à la fin des concours.

 

Le cas du concours PeoplBrain

Mais, c’est surtout la raison de mon courroux du moment, la plus jeune de mes filles ;-), notre spécialiste maison de Snapguide a remarqué un concours dans un service français de pas à pas en image PeoplBrain avec qui nous avons déjà été en contact (j’avais invité PeoplBrain entre autres lors d’un Open coffee à Lille et nous avions fait remonter pas mal de problèmes utilisateurs à l’époque qui nous faisait préférer de loin Snapguide) !

Pas très difficile pour elle (ma fille), sous ma responsabilité, puisque de mémoire le concours n’est pas ouvert aux mineurs de proposer un pas à pas pour le concours organisé par PeopBrain et le Journal Elle !

Je sais qu’ils travaillent désormais sur la version 2 (au passage, le problème des noms n’est toujours pas résolu… merci pour le Cuisine-de-M–m—Moniq ;-( Mais, à mon sens ce n’est pas une raison pour laisser ainsi en l’état le concours. Bon, en plus, c’est pas facile pour trouver des infos maintenant sur ce concours PeoplBrain !

Si vous cliquez comme moi sur le lien, vous aurez désormais une page blanche ! cool, non… surtout que nous sommes impatients de connaître les résultats !

Depuis le 7 août, nous n’avons rien reçu alors que selon nos décomptes nous étions premier ou deuxième… !

Le concours avait débuté fin juin et ma fille avait décidé de participer car très peu de personnes étaient présentes. Nous ne participons jamais aux concours où nos chances sont « limités » 🙂

Elle surveillait au jour le jour les évolutions de ses positions (elle était fière d’être la première). Soyons honnête, elle avait aussi participé car il y avait un iPad à la clef 🙂

Ce n’est que quelques semaines plus tard que nous avons remarqué que ce premier prix était décerné par la rédaction de Elle (nous ne l’avions jamais remarqué au préalable… au bénéfice du doute, certainement une erreur de notre part !)

Un matin, surprise… le classement est chamboulé… et, on ne sait pas pourquoi, le nombre de visiteurs sur l’ensemble des pas à pas du concours semble avoir été fortement remanié, avec des chiffres de visites jamais atteints (et qui ne le seront plus ensuite), on ne sait par quel mystère.

C’était quelques jours avant la fin ! Pas grave, on va demander des explications… Ma fille envoie ce courrier, entre autre au cofondateur de l’entreprise (l’adresse de la chargé de communication que nous avions en contact ne répond plus !)

Je me posais une question. À quoi sont dues, aujourd’hui, les augmentations si rapides du nombre de vues des guides du concours ? Je suis assez surprise, étant donné que, ce matin, j’ai fait un relevé du nombre de vues pour vérifier notre place dans le concours (1er derrière les guides de ELLE). Lorsque je suis retourné sur Peoplbrain en fin d’après-midi, les nombres de visites avaient fortement augmenté, mais ne manière inégale, je m’explique : le gaspacho à la coriandre et aux légumes croquants de H.C.B étaient à 306 vues ce matin et se retrouve à plus de 1000 vues cette après-midi (soit une augmentation d’environ 700 vues), par contre le tartare de cabillaud aux courgettes râpées de alikad était à 345 vues ce matin et à seulement augmenté d’environ 150 vues, ce qui semble déjà très important par rapport aux jours précédents. Cela s’est aussi ressenti au niveau de nos guides qui ont eux aussi augmenté. Ce qui m’étonne, c’est cette augmentation subite du nombre de vues, alors que les autres jours, le nombre de vues des guides augmentaient de manière beaucoup plus lente. De plus, il m’est maintenant impossible de connaitre le classement, puisque au-dessus de 1000 vues, nous n’avons pas le nombre exact de visites. Un autre point qui me surprend, est que notre meilleur guide est désormais l’un des pires que nous avons publié… J’ai une autre question. Les guides créés par ELLE à Table sont ils pris en compte dans le concours ? Merci pour vos éclaircissements, Cordialement,

Je reconnais l’efficacité pour cette demande de renseignement de la réponse qui a suivi ! La voici !

Sachez qu’il y a un grand nombre d’éléments à prendre en compte et ceux que je vais vous citer ne sont que quelques uns parmi beaucoup. Que les guides sont aussi réintégrés dans des blogs, sites web et forums. Que les requêtes organiques de recherche provenant de google font fluctuer le traffic. Certains des guides de peoplbrain augmentent de plus de 3000 vues par jours car ils répondent à des requêtes très demandées sur google Bref, un grand nombre de paramètres rentrent en jeu suivant les évènements quotidiens, c’est la loi du traffic. Non les guides de ELLE ne sont pas pris en compte. De plus le nombre de vues, ne sera pas le seul éléments qui sera pris en compte pour déterminer les différents gagnants. La qualité des guides et des recettes seront pris en compte. Cdt, l’équipe de Peoplbrain Co fondateur

On commence à s’y habituer aux réponses vaseuses qui ne veulent rien dire… et cela m’horripile. Aussi, je prends le clavier ! Je me permet d’intervenir comme ma fille m’a mis en copie de son message !

Votre réponse est un peu du n’importe quoi, non ???? Les justifications données n’ont pas de sens me semble t-il en ce qui concerne les pas à pas du concours ! notamment : «Certains des guides de peoplbrain augmentent de plus de 3000 vues par jours car ils répondent à des requêtes très demandées sur google» Aucun des guides jusqu’ici hormis ceux de Elle ne dépassait les 600 vues ce matin (c’était l’un de ceux de mes filles)… donc, nous sommes loin des 3 000 vues par jour. De plus, nous (mes filles et moi) connaissons relativement bien PeoplBrain pour différentes raisons donc, les 3000 vues sur plusieurs jours nous surprennent un peu quelque soit le pas à pas. Enfin, dernier détail, je pense que je suis assez pointu pour savoir ce qui en est de la loi du traffic 🙂 Excusez mais je ne sais pas à qui je m’adresse. Sébastien ? Gaëlle ? Enfin, il n’est pas indiqué en page d’accueil du concours que le nombre de vues, ne sera pas le seul élément qui sera pris en compte pour déterminer les différents gagnants. La qualité des guides et des recettes seront pris en compte. Cela est vrai pour le 1er par pour les guides suivant me semble t-il ! à moins que je ne sache pas lire. Au passage, je note que le règlement de votre concours n’est pas en ligne ! Il y avait également d’autres questions… dans le mail de ma fille. Merci d’y répondre. Désormais, même si j’avais donné mon accord à ma fille pour me représenter dans ce concours (le nom de la cuisine de mémé Moniq) m’appartient, je me permettrais de surveiller les évolutions personnellement. Merci de m’apporter une réponse claire et adéquate que je puisse la publier dans l’un de mes blogs car j’aime beaucoup raconter les péripéties autour des concours sur les médias sociaux 😉

Et là, plus de réponses ! On prend acte… La semaine dernière, devant l’absence d’informations sur le résultat du concours… Ma fille renvoie un nouveau message !

Quand seront publiés les résultats du concours Elle à table ? Sinon prévenez-vous les participants individuellement ? Quand est-ce prévu ?

Aucune réponse !

On émet beaucoup de doutes sur ce concours organisé par PeoplBrain et on note que de toutes façon, on semble ne pas vouloir nous répondre.

Saurons nous qui a remporté le grand prix ? Pouvoir vérifier sa qualité ? son audience ? sa date de création ? Et dernier détail, qui est le Huissier où le règlement a été déposé ? etc.

Nous avons l’impression d’avoir perdu notre temps en participant à ce concours pour lequel nous ne savons toujours pas si nous pouvons ou non nous désinscrire du service !

Pour le gag, nous avions participé pour d’autres raisons à un concours en même temps sur Snapguide et même si nous n’étions pas dans les premiers, nous avons reçu toutes les informations nécessaires sur les gagnants du concours rapidement ! Nous ne sommes certainement pas dans les mêmes mondes 🙁

Les concours dans les médias sociaux

Trop souvent à mon sens on utilise les concours à mauvais escient.

Pourtant, il faut bien se dire qu’un jeu-concours n’est jamais créé au hasard par une marque ! Trop souvent, j’y vois une solution en apparence simple de faire augmenter le nombre de likes, de tweet, de j’aime…

C’est, je l’ai déjà entendu, une solution afin d’augmenter un nombre de personnes sur un compte afin que la direction soit contente. Désolé, mais vous n’avez rien compris (direction, responsable marketing et community manager qui vous prêtez à ce jeu) !

Je peux comprendre le concours dans le cadre du lancement d’un nouveau produit, d’un nouveau service, lors d’un événement (dans l’esprit, celui de Vlille était bien vu). Pas pour artificiellement augmenter la communauté.

Ce n’est pas comme cela que l’on gagne de nouveaux fans (et autres) mais par une politique de contenu adéquate. Mais, quand je vois comment souvent est traité cette politique de contenu, je comprends le recours facile aux concours !

Et, la mise en place d’un concours ne s’arrête pas à mettre en ligne le concours et attendre que les gentils internautes viennent cliquer et les prendre pour des baudruches…

S’ils participent à un concours, c’est qu’ils ont un intérêt (peut-être pas celui que vous souhaitez… en général, l’adéquation entre vos souhaits et les résultats obtenus sont proportionnels aux choix effectués en amont et au respect de vos internautes).

Cela veut dire aussi que pour maintenir la flamme… vous ne pouvez pas laisser le concours « seul ». Un accompagnement, en général par un community manager, un vrai, pas un stagiaire qui n’en a rien à faire de votre entreprise… ou qui n’a rien compris aux réseaux sociaux (si, cela existe aussi, je vous assure) donc, vous devez accompagner le concours en apportant les réponses claires et lumineuses qui vous sont demandées dans un délai raisonnable (24 h me parait un max.)

Et puis, cette flamme vous ne devez pas la faire retomber comme un soufflé qui s’effondre à la sortie du four ! Il y a une suite au concours… où alors, encore une fois, vous n’avez rien compris au mot social qui se trouve dans réseau social et média social ! J’peux vous donner une explication dans un séminaire si vous voulez même si là je trouve que je joue un peu au donneur de leçon 🙂

Évidemment, mais je pense que vous le saviez, ce concours doit être établi au sein d’une stratégie de communication beaucoup plus globale, sinon, c’est un peu un coup d’épée dans l’eau !

J’arrête de vous parler des jeux concours et médias sociaux et vous renvoie vers l’article : À quels objectifs répondent vraiment les jeux concours sur les réseaux sociaux ? qui complétera mes propos.

Et, vous des expériences du même type vous en avez ou je suis le seul ?

L’image d’ouverture de ce billet vient de pixabay

De la stratégie pour entrer dans un média social : l’exemple d’Instagram

Mon Instagram
Mon Instagram

L’un des leitmotivs des conférences et séminaires que je donne dans le cadre d’Ed Productions est : n’allez pas n’importe comment sur les médias sociaux, mais avec une stratégie claire dès le départ !

Je passe outre le fait de savoir si nous devons nous trouver sur tel ou tel média… Je passe à l’option suivante : j’ai décidé d’utiliser tel outil digital… Et là, justement, je suis en train de « me mettre » à Instagram ! Au passage, je vous invite tous à suivre mon compte 😉

Pourquoi avoir choisi Instagram

Comme pour beaucoup d’outil, je me suis inscrit à l’arrivée du service puis j’ai observé de loin ce qui se passait. C’était en septembre 2012.

Jusqu’au début de l’année 2014, pas grand chose de publié mais une masse déjà conséquente d’abonnés (on y reviendra). Mais, depuis le début de l’année, j’apprends Instagram : ses hashtags et leur importance, les moments où l’on doit publier, les apps. et applications qui gravitent autour… Comme tout outil, il fait partie d’un écosystème. À nous de le maîtriser avant de plonger !

Les raisons du choix de cet outil : Instagram ? Déjà, il est l’un des fleurons du Picture Marketing et comme je ne fais pas partie de ceux qui essaye d’avoir « la plus grosse » sur un média, je pense qu’il est important de gérer sa présence de façon tentaculaire si j’oserai le dire (mais l’on va me reprocher de vouloir être présent partout, ce qui évidemment peut-être une grossière erreur stratégique au niveau des médias sociaux !), bref, il me manque la touche Instagram dans ma présence actuellement !

Je suis déjà dans Flickr, que je dois remettre à jour dans les prochains temps (alimentation automatique, imports d’images…), dans Tumblr et surtout, je suis présent dans Pinterest…

Flickr (pour mémoire, j’avais écrit un livre sur ce service il y a déjà longtemps chez Pearson), je pense en avoir fait le tour au niveau des possibilités que je peux envisager ; je n’ai pas à me plaindre de mon Tumblr et pour Pinterest (Je viens juste de passer les 27 000 abonnés :-), je crois pouvoir dire que je sais désormais l’utiliser…

D’ailleurs, je ne peux pas parler de Pinterest, mais, j’ai encore vu, pas plus tard qu’hier, des utilisations malheureuses pour les marques dans ce média ! Mais ce n’est pas l’objet du billet… Ici, c’est Instagram.

Autre raison qui guide mon choix de me « mettre » à Instagram, l’usage qui en est fait par la génération Z (rire… Certain diront que j’ai réussi à le placer 😉 Il est vrai que j’ai tendance à croire dans leurs manières d’utiliser les médias sociaux ! Je suis aussi sur SnapChat, à cause ou plutôt grâce à eux, et je regrette le peu d’utilisation par les entreprises en France de ce dernier outil (au passage, si quelqu’un à des infos sur le SnapChat du Tour de France, je suis preneur !)

Enfin, je remarque que de plus en plus d’entreprises utilisent Instagram comme plate-forme de concours. Et, j’aime garder un œil sur les concours dans les médias sociaux, car généralement, il y a beaucoup à redire (ce sera l’objet d’un prochain billet). Raison de plus pour moi de m’intéresser à Instagram.

Donc, à moi de jouer et de positionner exactement ce que je veux faire de mon Instagram vis-à-vis des autres plate-formes visuelles ou non !

De la stratégie avant tout

Mais, comme dit en préambule, c’est bien beau de vouloir utiliser « sérieusement » un nouvel outil, encore faut-il savoir quoi en faire, dans quel but l’employer, quel type d’informations diffusées…

Quel contenu dans Instagram

Le début de la stratégie avant de se mettre sur un réseau ou média social est là : décider ce que nous allons publier, à quel rythme, sous quelle forme (il est possible de rediffuser par exemple des images de comptes d’autres personnes). On pourrait appeler cela sa stratégie de contenu.

Bref, j’ai choisi… 🙂 N’attendez pas que je vous dise quoi, ce n’est pas le but. C’est l’une des erreurs de beaucoup de personnes (d’entreprises) de vouloir imiter les autres dans les réseaux et médias sociaux. Mais, je sais désormais ce que je vais mettre dans mon Instagram : quel type d’images (très peu de selfies :-), la fréquence de mes publications, le choix d’associer ou non le lieu en fonction de l’image, l’identification dans les photos, etc.

Abonnés et je m’abonne

L’autre facteur important établir une balance correcte entre le nombre des abonnés et le nombre des personnes que je suivais. Dans les débuts de mes présences (pas simplement l’inscription, si je l’utilise), en général, j’essaie de suivre un certain nombre de comptes (je l’estime selon le type d’outil, sa « reconnaissance », ma popularité, etc.). En seconde phase, en général, j’essaye d’arriver à l’égalité (nombre équivalent d’abonnés et de personnes que je suis). Ensuite, j’essaye de maintenir le nombre des abonnés supérieur à celui du nombre de comptes auxquels je suis abonné moi-même).

Je dois donc établir des critères de sélection : qui je vais suivre ? Pourquoi ? Dans Twitter, par exemple, j’ai décidé depuis quelques années de suivre seulement les comptes francophones. Dans Instagram, je me suis donc fixé également mes critères comme de ne pas tenir compte des profils « selfies ».

Dans cette mise en relation, je privilégie toujours les personnes qui sont abonnées à mon compte. Aussi, dans Instagram, j’ai dû « remonter » le temps pour retrouver les premières personnes qui m’ont suivi…

Quelques constats sur Instagram ou la présence dans un média social demande temps et persévérance

Et, j’en ai profité pour faire différents constats sur Instagram, mais aussi sur la manière dont les personnes ou les entreprises abordent les médias sociaux d’une façon générale.

La première remarque sur Instagram concerne le nombre de selfies. La seconde, les « albums de famille »… J’ai pris acte !

Il est clair également que « beaucoup » de personnes présentent dans Facebook possèdent un compte Instagram ! Il serai intéressant de connaître la proportion !

Autre observation, cette fois concernant l’arrivée dans un média social, j’ai l’impression que pour de nombreux, mais vraiment de nombreux utilisateurs, ils ont l’impression qu’il suffit d’arriver pour que l’on soit reconnu de suite comme THE instagrammer. C’est évidemment faux  !

Je n’ai pas dénombré les comptes avec une seule image (les personnes sont déçues du « retour » sur une image !). Je n’ai pas dénombré les profils avec moins d’une dizaine d’images… 2 solutions. Soit, ces comptes étaient des essais, soit, ce que je crois plus volontiers, les utilisateurs ont abandonné par manque de résultats. Je préfère encore les profils sans image. Au moins, on sait qu’au mieux ils suivent simplement.

C’est d’ailleurs ce qui explique que malgré la masse de personnes qui c’était abonnées à mon compte, je n’avais eu que peu de réponse lors d’un test sur un concours (en famille 😉 La plupart des abonnés de la première heure semble être des comptes avant tout dormant (et de toute façon, comme je ne publiai pas régulièrement, j’étais passé aux oubliettes 😉

J’ai coutume de dire que l’on ne peut juger d’un support qu’à la condition expresse que le contenu soit conséquent ! J’ai même conseillé des entreprises à ne pas créer de présence dans certains médias sociaux vu l’absence de contenu qu’ils pouvaient proposer ! Et le contenu, cela se travaille au fil du temps.

La « ligne éditoriale visuelle » est pas immuable… mais, encore faut-il un contenu suffisant pour juger (et d’employer ce que l’on pense être les bonnes méthodes).

Le second facteur à prendre en compte est celui du temps. Quel que soit le réseau ou média social employé, il est nécessaire de laisser le temps jouer en notre faveur (et donc, de ne pas vouloir changer trop rapidement par exemple de ligne éditoriale… ou pire cesser l’expérience). Cela se compte en mois !

Reste le cas des profils « privés ». J’en ai trouvé un nombre assez impressionnant cela dit. Beaucoup plus que dans Twitter (difficile de faire des comparaisons avec Pinterest, car les tableaux privés ne sont pas visibles à moins d’y être invité). Je me posais la question de savoir si l’image est plus impudique que le texte ?, si l’image est une forme d’intrusion dans la vie privée que ne représente pas le texte ! Je n’ai pas la réponse !

La diffusion et l’importation

Toujours dans sa stratégie, il est nécessaire de penser en termes de diffusion (et aussi éventuellement « d’importation »).

L’exemple le plus flagrant dans Instagram est le choix ou non, automatique ou non vers Facebook, Twitter, Tumblr ou Foursquare. Quelle décision prendre et pourquoi-là encore ! Tout dépend des usages que vous faites des autres outils évidemment ! Cela veut donc dire que vous avez dû réfléchir au pourquoi, pour qui, etc. de ces autres réseaux et médias.

Et puis, il est possible d’automatiser certaines tâches de diffusion par exemple avec Ifttt. À en mesurer les avantages également. Le tout est de se souvenir, dans la gestion éditoriale de nos textes qui accompagnent l’image d’Instagram, de cette rediffusion pour en tenir compte ou non !

Pour ceux qui voudraient aller plus loin dans leur découverte de stratégie de présence dans Instagram, connaître des outils gravitant autour, trouver des chiffres… je « stocke » les informations concernant Instagram dans le board social media, e-commerce, SEO… de mon Pinterest, avec le hashtag du même nom et aussi, en partie, les informations sur la stratégie digitale et dans les médias sociaux.

Ah oui, prochaine étape… je m’attaque à la fois à YouTube et à Vine et donc, dans un premier temps pour moi, auto-formation vidéo 😉 Mais, vous remarquerez dans Instagram que j’ai déjà commencé 😉

génération Z et communauté web

Génération Z, qui sont-ils ?
Génération Z, qui sont-ils ? un blog pour compléter cet article

C’est la saison des mémoires et autres travaux pour les étudiants de licences, de masters… Normal donc que je réponde à quelques demandes de leurs parts.

Aussi quand Amélie m’a demandé de répondre à quelques questions sur la génération Z, difficile de résister à la satisfaire alors qu’elle écrit : «Tout d’abord sachez que je suis votre travail de près depuis plusieurs mois. Votre blog est dans ma page de démarrage, c’est pour dire.» De plus, son questionnement concerne l’un de mes sujets de prédilection du moment : la génération Z 😉

Son mémoire a pour thème : la génération Z et comment la fédérer autour d’une communauté web.

Voici donc mes réponses à son questionnaire sur la génération Z (pour ceux que le sujet intéresse, je vous rappelle que j’ai ouvert le blog Génération Z, qui sont-ils dans lequel j’essaye d’assurer une revue de presse sur cette génération et en annexe proposer mes services pour vous faire découvrir cette génération 😉

Au fil de mes recherches, je me suis rendu compte qu’on parlait encore trop peu de la génération Z. Pourtant, cette génération fait déjà partie intégrante de la société. Pensez-vous que les entreprises ont déjà opéré un virage vers la génération Z?

Premièrement, il serait bon de réfléchir pourquoi on parle peu de la génération Z plus spécialement dans le monde francophone d’ailleurs, car c’est beaucoup moins vrai dans le monde anglo-saxon, notamment en Australie, Angleterre, dans les pays d’Asie…

Plusieurs raisons expliquent ce phénomène à mon sens.

Pour commencer, il y a eu, et cela continue, le matraquage que nous avons subi sur la génération Y avec au fil du temps une évolution sur leurs caractéristiques afin de faire coller l’image à nos souhaits et le dérapage dès que l’on a commencé à les appeler digital natives (les vrais digitaux natifs sont la génération Z, ils ont toujours vécu pour le coup avec le numérique).

Autre raison, la perméabilité qu’il y avait entre les différentes générations notamment X et Y. Je m’explique : on pouvait être un X avec un comportement d’Y et inversement. Je pense que ce sera beaucoup plus difficile avec la génération Z.

Un phénomène en réaction à l’appropriation du concept de génération des sociologues par le marketing évidemment a joué son rôle. Pour certains, désormais, les générations n’ont de sens que dans le domaine du marketing et non de la sociologie. Ceci d’ailleurs à conduit à la remise en cause de la « légitimité » des réflexions sur le concept de génération et sur l’existence des générations.

En fonction de ce que je viens de dire, pour ce qui est des entreprises, elles sont loin, très loin de s’intéresser au concept de la génération Z même si je commence à avoir quelques demandes à ce sujet.

D’ailleurs, quand on voit que la presse nous présente encore des articles sur la génération Y comme la génération d’avenir, les dirigeants d’entreprises ne sont pas aidés dans le domaine.

Donc, le virage de la génération Z dans l’entreprise, malheureusement, sera pris, non pas comme une belle courbe avec la visibilité nécessaire dès l’entrée du virage, mais comme une épingle à cheveux, avec les dangers et les morts que cela comportent.

C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai mis en place le blog generation-z.fr afin de mettre en garde les entreprises (niveau Ressources Humaines et marketing) mais aussi la société en général, car l’arrivée de la génération Z à l’âge adulte aura des répercussions dans pas mal de domaines y compris l’éducation, le commerce et le retail, etc.

Il y a une grosse confusion entre génération Z et génération C. Pensez-vous que cette confusion est préjudiciable dans les stratégies marketing des entreprises ?

J’évoquais dans ma réponse précédente la prise en main par le marketing de la notion de génération. La génération C en est un exemple parfait.

Resituons ces générations (vous pouvez consulter la frise des générations ici). La génération Z correspond aux personnes nées entre 1995 à 2010 (la génération qui suit est la génération A pour Alpha). La génération C est à cheval sur la génération Y et la génération Z (schématiquement nés entre 1990 et 2000). Elle n’a de raison d’être que d’un point de vue marketing afin de cibler étudiants du supérieur et les jeunes salariés.

frise des générations X, X, Z
la frise des générations X, X, Z…

Pour les entreprises, si les services marketing ont compris le sens de cette segmentation, cela ne me pose pas de problèmes. C’est la situation, je pense dans les grosses entreprises.

Par contre, pour les PME et les TPE, il n’en est certainement pas de même. La confusion est grande. Il suffit de regarder le mélange que nous fait régulièrement la presse française spécialisée ou grand public à ce sujet. Il est à mon sens impossible à la plupart des décideurs de stratégies marketing de prendre la mesure de ces évolutions et de comprendre les nuances qui peuvent exister entre les uns et les autres. Ceci est d’autant plus vrai que je fais partie de ceux qui crois qu’une génération ne commence pas à un instant T pour se terminer à un autre moment précis. Une forme de flou existe entre deux générations… mais pas sur 10 ans !

La génération Z a ses codes et ses rites. Quelles sont pour vous les valeurs auxquelles elle accorde le plus d’importance ?

En effet, la génération Z possède ses codes, ses usages, ses rites.

Je commencerai par le plus évident : leur connexion régulière à Internet. Ils ne peuvent vivre sans ! Toute leur communication passe par ce média, notamment le mobile, au détriment des sites web traditionnel ! L’ordinateur n’est plus leur objectif ! C’est le smartphone désormais.

En second, j’indiquerai leur maturité dans l’usage d’Internet et notamment des réseaux et médias sociaux. Depuis que j’interviens dans des séminaires ou des conférences sur les réseaux et médias sociaux, j’explique l’arrivée de l’avis des pairs, des pro-am (professionnels amateurs)…

Avec la génération Z, plus besoin de voir venir l’arrivée… Ils vivent le web 2.0 comme ils respirent à l’exclusion de tout autre système.

Ainsi pour eux, plutôt que de rechercher une réponse sur Google, ils préfèrent demander l’avis à des amis virtuels par exemple.
Autre modification dans les concepts « d’amis » sur Internet, toutes personnes présentes sur la toile sont nécessairement disponibles pour leur répondre, sinon, pourquoi elles seraient sur le net ? Ah oui, j’oubliais, ils considèrent que tout le monde est connecté comme eux 24 h sur 24, 7 jours sur 7 !

Si les générations précédentes fonctionnaient en mode cercle d’amis sur Internet, la génération Z à un mode de connexion aux autres en étoiles (je prends contact avec telle personne, car elle peut m’apporter telle réponse !)

Concernant leur travail, les études tendent à prouver qu’ils veulent travailler « réellement » dans ce qui leur plaît. L’idéal étant pour eux de transformer leurs loisirs en métier ! En corollaire, comme ils sont entreprenants, ils désirent créer leurs entreprises ou être associés à la direction… Pas facile à gérer pour les entreprises qui auront beaucoup de difficultés à les conserver comme salariés.

On est à des années-lumières de ce que j’entends en général les concernant pour leur arrivée en entreprise : «Bah, comme pour les autres, on va tirer profit de leurs connaissances des médias sociaux et les mater !»

Autre facteur à mon avis très important, la communication par l’image. Si, les personnes de mon âge, la cinquantaine, notre communication était à base de plume et de papier, déjà avec la génération Y, cette communication avait évolué vers le chat et la webcam. La génération Z franchit un pas supplémentaire avec l’image et la vidéo (on parle peu de l’oral, mais pourquoi pas, surtout si l’on entrevoit la disparition de l’écriture manuscrite à laquelle ils participeront très certainement).

Sinon, ils sont écolos (certainement due à leur éducation), travaillent en groupe (ils l’ont appris dès l’école à la différence des générations précédentes), refusent l’injustice et la corruption, sont très tolérants : pas raciste, pas homophobe… mais ils ne supportent pas qu’on les trompe.
L’un des paradoxes qui les concernent est qu’ils sont très individualistes, mais ils se retrouvent autour de causes communes qui les intéressent.

Curieux et autodidactes, ils sont très créatifs et inventifs… Des études indiquent des changements profonds dans leurs habitudes de consommation et dans leur vie : moins d’alcool et de drogue (l’image dans les réseaux est importante ;-), le retour des activités cuisines, le désintérêt pour les voitures, ils resteront « tard » chez leurs parents…

Je pourrais continuer longuement la série de leurs caractéristiques, de leurs valeurs… mais je vous invite à vous rendre sur le blog generation-Z.fr pour compléter 😉

Pensez-vous qu’il est plus facile de fédérer la génération Z autour d’un support (réseau social par exemple) ou autour d’un concept ?

Il ne faut pas confondre fédérer autour d’un support comme le réseau social et utiliser un outil de réseau social. La particularité des jeunes de la génération Z est d’utiliser les outils qui sont mis à leur disposition.

Il y a quelques années, ils se sont retrouvés sur Facebook. Même si le réseau social par excellence connaît une diminution de son utilisation, les jeunes continues de l’utiliser. Mais depuis la belle époque (3-4 ans), désormais, ils sont passés sur Twitter pour maintenant être sur SnapChat.

La difficulté ou la différence par rapport aux générations précédentes est que dans les années précédentes, un outil était adopté par toute une génération pendant un laps de temps assez long. Ce n’est plus vrai avec la génération Z qui est capable d’adopter rapidement de nouveaux modes de communication.

En Allemagne, les Universités utilisent WhatsApp pour communiquer auprès des étudiants ! Ce service est encore peu utilisé en France ! Mais la vérité est là, les entreprises ne vont plus pouvoir se contenter de communiquer sur un réseau social. Elles vont devoir tester par de petites campagnes telle ou telle nouvelle application qui aura le vent en poupe afin de suivre la génération Z et utiliser ses outils. Car pour eux, un service de médias social est avant tout un outil pour communiquer, échanger…

Et à l’entreprise d’adapter son discours à la génération Z, autrement dit, ne pas chercher à leur vendre quelque chose, mais à devenir leurs  » potes ».

Donc, pour répondre clairement à votre question, il est possible de fédérer les générations Z dans un réseau social, encore faut-il savoir lequel ! Mais effectivement, c’est dans les réseaux et médias sociaux que se trouve l’avenir des entreprises qui souhaitent toucher ce public.

Pour la seconde partie de la question, en effet, l’idée de les rassembler autour d’un concept me semble plus facile. Mais, là encore, attention aux désillusions. Je les vois souvent se rassembler autour de concepts ou de communautés qui leur sont propres, qu’ils ont édifié eux-mêmes selon des critères qui généralement nous échappent, mais qu’eux perçoivent !

Et, c’est peut-être sur ce point que les entreprises peuvent bâtir leurs communautés, leurs leads… en intégrant ces univers et en y répondant sous forme de dialogue… Attention, je ne dis pas que les entreprises doivent vendre… Elles sont là avant tout comme « amies » de la cause !

Est-ce que la génération Z se regroupe facilement en communauté? Si oui, autour des quelles pourrait ce être ?

Fondamentalement, la génération Z n’est pas très différente des autres générations. De ce point de vue, la génération Z reste fidèle au précepte : l’homme est un animal grégaire !

Donc, oui, ils se regroupent facilement en communauté, j’allais ajouter d’intérêts, dans le sens où cela doit répondre à leurs attentes et les intéresser réellement.

J’ai la chance de voir les évolutions d’un site comme diy.org (Petite pub pour l’une de mes filles qui explique DIY.org) où le slogan est « Découvre tes talents. Impressionne ton monde » qui correspond aux attentes de pas mal de personnes de la génération Z 😉