Vous le savez tous, l’une de mes filles utilise un iPad en cours… mais, l’activité de ma progéniture ne s’arrête pas là ! Alors, oui, je sais, vous ne pouvez vous empêcher de penser… C’est normal, leur père les aide, les conseille, les encadre…
Bien sûr elles baignent depuis leur plus tendre enfance dans un environnement privilégié, mais je n’impose rien, n’oppose pas d’interdictions particulières…
Ce n’est pas moi qui, comme je l’indiquais dans une conférence dernièrement leur dit d’employer Pearltrees pour collecter des liens sur le tricot ou la couture ; ce n’est pas moi qui leur ai dit de créer un compte Twitter qu’elles utilisent comme elles l’entendent, ce n’est pas moi qui ai décidé du choix des amis de la plus grande qui peut posséder son compte Facebook (je respecte autant que je peux les interdictions légales les concernant).
Par contre, je ne nie pas que le dialogue au sujet d’internet, des réseaux et des médias sociaux est constant entre nous. Par exemple, l’un des sujet de discussion actuel est quelle « thématique » doit-elle prendre pour son blog ou comment seront les commerces de demain !
Rien donc de surprenant lors de la genèse de leur projet que je sois présent… C’est « à cause » de la plus jeune (12 ans et demi) qui est très impliquée dans la vie de son collège : déléguée de classe, représentante des élèves au CA, membre du conseil de discipline… De retour de son établissement, dès le goûter, elle nous informe qu’elle veut participer au Prix du CDJ. Ce Prix du Conseil Départemental des Jeunes du Nord consiste à mener une action citoyenne dans le cadre du collège.
Sa soeur est vite intéressée et la réflexion est de courte durée… Je pense qu’en une demi-heure le projet était sur ses bases !
Rapidement les questions arrivent :
Les filles — est-ce que Facebook ça peut-être citoyen
Moi — oui ! Tous les réseaux sociaux
Les filles — Tu crois que la citoyenneté dans les réseaux sociaux ça peut le faire ?
Moi — oui, c’est un bon sujet à mon avis… mais vous voulez parler de quoi !
Les filles — de ce que l’on peut faire ou pas dans les réseaux… mais on veut choisir qui en parle, pas que l’on nous dise que ce n’est pas bien les réseaux sociaux, qu’il ne faut pas y aller…
Tu peux venir faire une conférence ?
Moi – oui, si voulez !
Les filles — tu crois que Yann et Émilie viendraient ? (NDLR : elles entretiennent déjà leur réseau 🙂
Moi – Posez-leur la question… Vous les avez en contact dans Facebook, non ? Mais vous pouvez aussi un peu élargir sur le citoyenneté, sur la politique…
Les filles — tu peux nous dire pourquoi ? et tu sais qui pourrait intervenir…
j’peux demander à Charles (Brickmann, ancien journaliste politique pour le journal Le Soir mais qui intervient toujours dans le « journalisme » politique en Belgique !) ?
Voilà, vous avez à peu près l’intégralité de l’échange que nous avons eu.
Rapidement, elles préviennent la principale du collège de leur projet, envoient le dossier d’inscription et depuis début décembre je pense, elles affinent leur projet…
Résultat, elles ont tout préparé seules, en faisant le point régulièrement avec un « contact » au collège et avec moi (je posais quelques questions pour savoir où elles en étaient…)
Donc, voilà, à la rentrée des vacances de février, le 12 mars, au collège Descartes de Mons en Baroeul, la journée sera consacrée aux réseaux sociaux…
Émilie Ogez, (10 mars : Émilie vient de prévenir qu’elle ne pourra venir !) l’une des meilleures spécialiste de l’identité numérique en France ;Yann Kervarec, l’expert du monde du e-commerce notamment pour Euratechnologies ; Bruno Lestienne, fondateur du Blog de Roubaix, Marc Vasseur (bloggueur et Twitter politique), Charles Brickman (journaliste politique belge) ainsi que moi-même avons donné notre accord pour nous retrouver le 12 mars au collègue. Signalons que Guillaume Delbar avait accepté également de venir, mais la date ne convenait pas !
Voici donc le programme 😉
Le programme de la journée citoyenneté dans les réseaux sociaux
Bon, maintenant, avant de partir en vacances, elles ont prévu d’inviter quelques personnalités 🙂 et comme j’estime qu’elles ont « bien travaillé », je leur ai promis d’avertir quelques journalistes 😉
Donc, rendez-vous au 12 mars… et moi, ce qui me surprend c’est que ce sont 2 filles de 12 ans et demi et 14 ans qui se substituent à l’Éducation Nationale !
Au fait, ce ne sera pas leur seule actualité en mars. Elles ont répondu toutes les 2 à une interview pour le livre Mémoriser sans peine… avec le Mind Mapping de Xavier Delengaigne chez Dunod qui sortira ce même mois.
Mise à jour : un grand merci à Bertrand Formet @ticechampagnole.
Après avoir passé les activités de ma fille avec son iPad en classe, un nouveau cours sur Twitter en classe dans le supérieur, il est temps pour moi de parler de mes activités à l’université : l’organisation du web master week en janvier (une semaine de conférence en partenariat avec Blog en Nord) et de la mise en place d’un wiki pour la création d’un glossaire (lexique) sur les termes autour de la photo et de l’image…
En plus, cet article tombe à pic… En effet, comme je l’indique dans le billet précédent, je suis invité à participer au Barcamp sur les pratiques de l’internet participatif et des médias sociaux dans l’enseignement supérieur en décembre. Le nouveau cours en utilisant Twitter et le wiki arrivent pile poil si j’ai besoin d’exemples 🙂 Je pourrais également parler d’une tentative d’expérience dans Google + 🙂
Web Master Week
Mais commençons par le Web Master Week (WMW) qui se déroulera du 9 au 13 janvier 2012 à l’université de Lille 3.
L’idée de ce Web Master Week revient à Joachim Schöpfel. avec qui je co-anime le Master 1 à l’UFR IDIST. Reconnaissons le, nous avions un problème lors des années précédentes sur les conférences (les conf’idist l’année dernière) pour les placer, faire participer les étudiants…
Aussi, cette année, nous avons choisi une nouvelle formule qui a devrait avoir une aura beaucoup plus large que le cercle privé de cette année de master, puisque nous ouvrons cette semaine de conférence à l’ensemble des étudiants de l’UFR, mais aussi des étudiants de l’université de Lille 3, des autres étudiants de la région Lilloise mais aussi au grand public, professionnels et amateurs.
Imaginez une semaine de conférences soit une trentaine d’heures répartie en une quinzaine de tables rondes, qui réuniront une cinquantaine d’intervenants (principalement des experts professionnels et quelques universitaires), le tout en relation avec les entreprises partenaires de l’UFR.
Mais quel seront les sujets ? Tentons une liste de différentes thématiques qui seront présentes :
Les nouveaux métiers : community management, curation, diffusion de l’information
Le mobile et la mobilité et son impact sur l’information
Les acteurs de la création de sites web : du développement au web analytics
L’évolution depuis l’arrivée des blogs
L’avenir de la documentation
Le personal KM
Quel changements avec l’arrivée du web 2.0 et des médias sociaux dans le domaine Territorial
De nouvelles formes de travail
Des outils de curation existent-ils ?
L’innovation !
Systèmes d’information et communication autour des évènements
La relation web et télévision
L’entreprise 2.0
Nous avons essayé d’être éclectique et ambitieux afin de couvrir un large spectre de ce qui touche à l’information, au monde de la documentation, des systèmes d’information, l’omniprésence de la communication au sein des entreprises 2.0.
Je finalise l’invitation des intervenants et dès que c’est terminé ou presque (dans quelques jours), je diffuserai le programme dans Blog en Nord. Un blog dans le buddy press de Blog en Nord permettra de suivre la préparation et le déroulement du web master week. Vous pouvez déjà vous y rendre… : web master week. Pour l’instant, l’habillage et le contenu sont absents 🙁 Ils seront mis en place au fur et à mesure de l’avancement du projet !
Enfin, nous mettrons certainement en place un service d’inscription sur Amiando.
J’accepte toutes les bonnes volontés qui souhaiterais nous donner un coup de main et rendez-vous en janvier 😉
Glossaire de l’image – lexique de la photo
L’année dernière en préparant mon cours pour la licence gestion et édition de fonds photographiques et audiovisuels, j’avais exploré les glossaires et lexiques présent sur la toile. Aucun ne me semblait complet ! Cela a été mon point de départ pour penser employer un wiki.
Pour ceux qui ne savent pas ce qu’est un wiki (si, si, je vous assure, en conférence ou lors des séminaires je m’en aperçois souvent, on connait Wikipédia, mais peu de personnes dans le public connaissent le concept du Wiki !)
Donc, pour ceux qui « découvre » cet outil, je vous renvoie sur d’autres travaux d’étudiants (oui, depuis 2006 je tente de partager 😉 : PowerPoint et texte de l’exposé : Wikis, forums et listes de diffusion.
Si je dois résumer : un document central peut être modifié par quiconque… Pas la peine de vouloir y faire de la pub, il est toujours possible de récupérer l’ancienne version d’une page 🙂
L’avantage du Wiki était selon moi double. D’un côté, il permettait à chacun d’ajouter les termes absents du glossaire (ou ceux qui apparaisse au fil du temps), mais aussi de remanier, de compléter… les définitions et les informations fournies. Par exemple, on m’a déjà demandé si pour le Glossaire de l’image – lexique de la photo seules les définitions techniques devaient être présentes, si il ne serait pas intéressant d’ajouter les traductions anglaises des entrées…
Après avoir pensé que ce système de partage et de diffusion était le plus adapté, je me suis dit : «Pourquoi ne pas le faire réaliser par les étudiants.»
Aussi, l’année dernière j’avais lancé ce projet de la création d’un wiki… Mais, le résultat n’avait pas été satisfaisant (Je pense avoir commis des erreurs sur l’organisation que j’avais envisagé).
Cette année, j’ai structuré la mise en place d’une façon différente qui permet aux étudiants d’assimiler deux modes de Wiki : celui de Google doc et son partage de document, avec une phase de travail collaboratif et un « vrai » wiki, avec espace de discussion, historique…
Outre cet avantage direct pour les étudiants, après qu’ils aient créé les notices dans Google sur chacun des termes présentés en cours, j’effectue la mise en ligne dans ce wiki afin d’homogénéisé la présentation et de vérifier que des informations fausses ne soient pas publiées (quelles soient incomplètes ou non, les définitions de base sont celle des étudiants).
L’un des problèmes de l’année dernière avait été le choix de la solution Wiki que j’avais confié aux étudiants. Cette année, j’ai décidé seul 😉 Wikispaces m’a séduit d’autant plus qu’il offre une version « université » (Université Plus plan) et un choix dans les licences d’auteur. En supplément, je ne souhaite pas de système utilisant des codes pour enrichir les textes… mais une barre de menu à la Word que tout le monde comprend.
Par la suite, les étudiants (ou ceux de l’année dernière) de la Licence Gestion et édition de fonds photographiques et audiovisuels peuvent évidemment modifier et compléter les contenus présentés ainsi que leurs enseignants 🙂
Peut-être manque t-il des termes. Peut-être des définitions sont incomplètes… À vous de nous le dire ! Mais, nous comptons sur vos connaissances également pour enrichir à votre tour ce glossaire de l’image et de la photographie 🙂
Pour pouvoir modifier les contenus, inscrivez vous et apporter les modifications que vous pensez nécessaires 🙂
Cette année je donne des cours à l’ISEG de Lille sur la stratégie d’acquisition et de fidélisation online aux Master Marketing & Communication
Lors de notre première rencontre avec les étudiants, nous avons défrichés le terrain au sujet de l’acquisition et de la fidélisation online 😉 Et comme ils ne sont pas nombreux et que le sujet s’y prête, je leur ai proposé de confronter leur approche de l’acquisition et de la fidélisation auprès de leur camarade de classe et auprès des internautes. Vous l’avez compris, je réutilise Twitter en classe 😉 Cette fois, il aura pour thématique le e-commerce et non plus l’état d’Internet en 2010 (voir Un essai d’utilisation de Twitter en cours, ma première expérience de Twitter en classe, à l’université 🙂
Donc, dès ce mercredi, de 14 à 18 h, tous à vos écrans, sur Twitter. Le hashtag sera #MMC et un autre indiquera le sujet de l’exposé…
Voici le programme des réjouissance 🙂
Référencement
Naturel
Payant
Identité numérique
Géolocalisation (Marketing de proximité)
Web Analytics
Affiliation
E-Mailing
Réseaux Sociaux
Médias Sociaux
Ecriture Web
Marketing Mobile
Normalement, ces cours ont lieu le mercredi après-midi, mais 2 séances devront se dérouler à un autre moment… pour cause d’agenda hyper garni chez moi !
Chaque semaine, les étudiants et moi même indiqueront le thème qui sera traité dans Twitter et également dans cette page…
Cette semaine (mercredi 23), ce sera le référencement. Pour le second sujet, j’ai un doute. Je préfère attendre mercredi pour vous le communiquer 🙁
Comme je l’avais indiqué en début d’année scolaire, l’une de mes filles atteinte de dyslexie peut cette année utiliser son iPad au collège. Elle est la seule dans la classe (du collège) à être équipé d’une tablette. Les autres élèves restent au papier – crayon…
Aussi, j’avais promis de faire un retour de cette « expérience » de l’utilisation de l’iPad en classe !
En fin d’année dernière, en 4e, nous avions demandé la mise en place d’un PPS (Projet Personnalisé de Scolarisation) ainsi que pour les examens suite à son « handicap », à sa dyslexie.
Aussi, la veille de la rentrée, j’appelle la directrice de l’établissement pour savoir si nous pouvons déjà mettre en place l’usage de la tablette Apple dès le 1er jour de la rentrée scolaire.
La décision est vite prise… la réponse est : «il vaut mieux qu’elle démarre dès le début de l’année !» Au collège, on sait que je travaille dans « l’informatique » et donc, les problèmes techniques et l’apprentissage de l’outil sont à ma charge 😉 L’un des freins à cette décision est levé.
En effet, cela fait plusieurs mois que nous testons des outils pour une utilisation en classe. Côté manipulation, je pense que ma fille est plus habituée que moi désormais au maniement de sa tablette… Nous échangeons nos astuces d’utilisation.
D’ailleurs côté outil, j’ai laissé Yseult choisir ses propres outils !
Rapidement, elle s’est déterminé pour employer Evernote, un logiciel de mind mapping : SimpleMind et à l’occasion, elle use d’un logiciel de dessin : Jotter Notes ou encore, manie son iPad comme un appareil photo.
L’iPad en classe côté collégiens
prise de note en classe sur l’iPad – SimpleMind
À son arrivé en classe, évidemment l’apparition de l’iPad à fait son effet (les enseignants avaient été prévenus par la principale).
Côté élèves, c’est la surprise… et les réactions sont diverses : «Tu n’as pas le droit». La plupart râlent qu’ils n’ont pas le droit de venir avec leur portable en cours. Certains menacent de sortir leur portable lors des contrôles ou d’autres réagissent en lui disant : «t’as bien écrit pendant 3 ans, tu pourrais écrire une 4e année».
D’autres personnes lui demandent si elle aura toute l’année son iPad et pour d’autres, ils restent « baba » qu’elle possède un « vrai » iPad.
Bref, étonnement et jalousie dans un premier temps. Mais, c’était attendu. Par contre, personne n’a demandé à manipuler ou à toucher la tablette…
Rapidement, les élèves de sa classe sont plus intéressé par elle et son iPad que par le cours. Ils regardent ce qu’elle fait ! Elle se fait charrier : «t’as plus de batteries, etc.», mais aussi conseiller (on lui évoque les risques de vol, tu ne l’auras pas au brevet mais aussi d’aller jouer ou de consulter son Facebook) et une copine lui demande pour voir le contenu « privé » de l’appareil.
D’ailleurs, la conséquence de cet intérêt à l’iPad des camarades de classe est rapide. Yseult prend la décision de modifier chaque jour son code Pin. Quelques semaines plus tard, moins sous « surveillance », elle continue de le faire par habitude, mais la « pression » est moins forte !
Dès le premier jour, des élèves lui demandent qu’elle mette ses prises de note dans Facebook afin qu’ils puissent réviser ! (avec le recul, je me dis que c’est une bonne solution également pour ceux qui sont malades !) Mais ce sont les mêmes qui dans la cour de récréation disent qu’«elle apporte son iPad pour se la péter.»
À la première récréation, le bruit qu’Yseult utilise un iPad en classe se propage! Et à nouveau des question : savoir si la tablette lui appartient réellement, combien ça coûte (ce sera également une question d’un enseignant pendant une séance de travail), depuis quand elle l’a… et aussi s’il était 3G 😉
Pour la 3G, c’est motus et bouche cousu (la plupart des collégiens pensent : « « de toute façon, y’a pas de 3G sur l’iPad») car cela évite que d’autres camarades l’incitent à aller sur Facebook ou d’autres réseaux pendant le cours 😉 Au fil du temps, en cas de besoin, elle sait qu’elle peut s’en servir !
Elle doit fournir également des explications sur le pourquoi elle utilise son iPad ! Au passage, certains veulent faire croire qu’ils sont handicapés pour pouvoir utiliser eux aussi un iPad en classe ! Elle explique un peu ce qu’est la dyslexie. Toutefois, elle demandera plus tard à son prof. Principal, lors d’une heure de vie scolaire qu’il explique en cours la dyslexie, le handicap, la raison de l’iPad en classe).
Une question parallèle : a-t-elle due acheter d’autres équipement comme des cahiers… pour la classe !
Yseult note également un changement de comportement de certains élèves autour d’elle. Ils « fayottent » pour devenir amis avec la personne qui possède un « engin extraordinaire ».
Cela se ressent également pendant les cours. Des élèves « friment » d’être à la table de l’iPad (ils sont voisins d’Yseult dans la classe).
Mais, la sensation de l’iPad s’atténue rapidement au fil des jours. Dès la troisième journée, l’iPad n’est plus l’objet de tous les regards… même si, par Facebook, on lui demande si elle vient encore aujourd’hui avec son iPad !
Un iPad en classe, les enseignants
la prise de notes sur Evernote sur l’iPad en classe
Et côté enseignants… Pour la grande majorité d’entre eux, l’arrivée de l’iPad ne change rien à leur cours en apparence même si un professeur propose de donner son cours sous forme électronique, mais sans effet derrière !
Mais là aussi, comme pour les élèves, les réactions peuvent être ambiguës. Le même enseignant dit qu’il attent les « aménagements» officiels mais demande s’il ne va pas trop vite pour la saisie par l’engin électronique.
Exception, l’enseignante de mathématique. Sa première question est de savoir si le livre de math est disponible sur l’iPad. Et petit clin d’oeil, dans son premier cours, cette enseignante doit distribuer des calculettes aux élèves qui ne l’avaient pas sur eu. Pas besoin avec l’iPad.
Rapidement, le professeur fait parvenir son cours au format Pdf. De même pour les DM, Yseult reçoit le Pdf et elles se sont mis d’accord, l’enseignante et Yseult sur la date et heure d’envoi du devoir.
Pour en avoir discuter l’enseignante, je sais qu’elle s’est rapprochée de son inspecteur pour en savoir un peu plus sur l’emploi de l’iPad au brevet par exemple.
D’ailleurs, c’est dans cette matière, les mathématiques que se pose le plus de problèmes pour la prise de notes, pour les DM et les DS.
En effet, côté saisie… l’écriture des fractions, des x (multiplication), des √ n’est pas native. D’ailleurs, si vous avez une solution simple, on est preneur 😉
On évoquait également avec l’enseignante, la difficulté de la correction orthographique, important, y compris en mathématique. Il existe une aide à la saisie (l’iPad propose des mots lors de la saisie) mais pas d’outil de correction orthographique comme dans Open Office ou Word !
Second soucis plus général, la récupération des documents pour les DS.
Ce dépôt ou la réception de fichiers pendant les cours, lors des DS pourrait être résolu par l’emploi d’une Dropbox (avec la connexion 3G depuis l’iPad), ou avec l’autorisation de se brancher sur le réseau du collège. L’iPad ne possède pas de connexion USB, il n’y a donc pas la solution de la clef USB).
Elle utilise un iPad en classe
le dessin exploité en prise de note via Jotter notes sur l’iPad en classe
Comment fonctionne Miss iPad (surnom qu’on lui a donné au collège) avec son iPad et l’intérêt pour elle d’avoir cet équipement au bout de quelques semaines de cours.
Le premier point est qu’elle peut prendre note de ces cours sous différentes formes. Elle passe aussi bien par une carte heuristique (beaucoup de ses camarades de sa classe lui ont dit : «c’est quoi ?», à de la saisie traditionnelle (nous avons ajouté une coque avec un clavier intégré) ou encore, elle prend le tableau en photo
La prise de vue résout la difficulté de prendre l’ensemble des notes, notamment en fin de cours, Cependant, selon les enseignants, ce contenu du tableau est plus ou moins exploitable : pression de la craie sur le tableau, écriture « lisible » ou non…
Les contraintes de l’écriture à la main dans un cahier : bout de ligne, ajouts… sont désormais du passé. Plus surprenant peut-être, lorsque j’en discute avec ma fille, elle me dit mieux et plus facilement hiérarchiser l’information en pouvant choisir son mode de prise de note !
L’utilisation de l’iPad abouti même parfois à un gain de temps sur la saisie par rapport aux autres membres de la classe. On regarde sur son iPad pour connaître la suite de ce qu’a dit l’enseignant.
L’un des plus importants avantage de l’utilisation de l’iPad est à la relecture… Ce n’est pas écrit «torchon». Mais, mieux encore, le zoom avec les doigts permet de régler le niveau de grossissement et de mettre au besoin en évidence par exemple une équation mathématique par exemple.
Par contre, nous sommes « déçus » car en Français, nous espérions trouver les livres sous forme Pdf… de plus, l’un d’eux doit être dans une collection spécifique. » Nous avons dû rechercher des versions sonores des livres 🙁
Petit détail… auquel je n’aurais pas pensé. Yseult a l’heure pendant les contrôles. Qui possède encore une montre dans les élèves ? Personne ou quasiment… Ils ont tous leur montre sur leur téléphone portable. Et les téléphones doivent être au fond du cartable ! Donc, autre avantage de l’iPad… il fait montre 😉
Autre avantage mis en avant par ma fille, l’iPad est moins lourd que l’ensemble des cahiers ou même qu’un ordinateur portable. Elle fait aussi remarquer que son autonomie est un plus. Pas besoin d’une prise de courant en cours de journée…
Des effets secondaires sont aussi apparus en classe qui dépasse le cadre de ma fille puisque dans le cours de math, d’autres élèves demandent eux aussi à recevoir les DM au format Pdf. Ils savent ainsi où se trouve leur DM !
une photo du tableau, habituel en réunion… pas au collège
Cet envoi de PDF offre un autre avantage… Il permet à Yseult de suivre les cours même si elle est absente comme c’est souvent le cas ces derniers temps pour des soucis de santé. La continuité pédagogique est de mise dans ce cours de mathématique… et c’est l’arrivé de l’iPad qui en est le générateur.
Notre apprentissage (car pour nous aussi nous —Yseult et ses parents) devons remettre en question nos manières de fonctionner, de réviser… continue.
Actuellement, nous regardons ce qu’il est possible de faire pour « écouter » plutôt que de « lire » ! C’est possible de « faire lire » l’iPad. De même, pour l’instant, elle n’a pas intégré la possibilité d’enregistrer le cours ou une partie du cours ! Mais, des solutions de transcription comme Dragon Dictation ne sont pas encore idéales.
De son côté Yseult, envisage de demander l’avis des enseignants pour savoir si elle peut diffuser les notes de cours issus de son iPad dans un groupe sur Facebook auprès des élèves de sa classe !
Mais, là, dans l’immédiat… vendredi nous avons une réunion pour la mise en place du PPS. En cours de trimestre, nous avons eu un appel de la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) pour savoir ce qui avait déjà été mis en place dans la perspective de ce PPS !
L’arrivée de l’iPad au sein de la classe a apporté quelques changements, mais surtout, et c’était le but facilite la vie de la collégienne au quotidien.
Et puis, des élèves se renseignent auprès d’Yseult pour en connaître un peu plus sur la tablette car il souhaite passer commande d’un iPad pour Noël ou comme cadeau de réussite du brevet des collèges !
Quelques mise à jour (nuit du 20 au 21 nov.) :
Merci aux nombreux visiteurs de ce billet et à ceux qui nous fournissent des liens divers et variés. J’ai l’impression que le sujet intéresse pas mal de monde au vu des réactions des uns et des autres, professionnels de la dyslexie, passionnés de tablettes, parents concernés…
Pour répondre à quelques questions reçues dans Facebook, Twitter ou Google, le choix de l’iPad n’est que secondaire. J’aurais dû employer le terme de tablette, mais qui aurait lu l’article 😉 Par contre, je ne pense pas qu’un portable aurait eu le même apport que la tablette Apple !
Enfin, iWorks n’apporte pas la solution pour les équations mathématiques sur iPad (pas de modules complémentaires comme sur Mac). Par contre, nous avons peut-être trouvé l’outil qui manquait ! Mince, son iPad est verrouillé… et je n ‘ai pas le mot de passe… Je vous dit cela demain 😉 Il s’agit de MathBot
Ce matin, il y avait un conseil d’URF et je rejoins la capitale pour une table ronde sur l’identité numérique. Quoi de mieux que ce déplacement en train pour faire le point de mes activités de cette année dans les différents parcours de l’UFR Idist où je garde l’activité de community manager ! Au fait, vous connaissez d’autres UFR où un community manager est identifié ?
Une semaine de conférences
En master 1, dont je suis co-responsable, je suis en charge d’une semaine au mois de janvier d’un nouveau type : une semaine de conférences… que nous effectuerons en relation avec Blog en Nord. Une nouvelle formule pour les conf’idist 😉 Je laisse passer VAD e-commerce et je vous annonce cela 😉
D’autres conférenxces auront certainement lieu en cours d’année, y compris les journées des contenus web (vous pouvez toujours nous aider à préparer le programme 🙂
des projets tutorés sur le personal Branding mais aussi e-recrutement
J’ai également proposé toujours aux Master 1 de travailler sur un projet tutoré sur l’identité numérique, la e-réputation dans le cadre du partenariat que nous avons entre l’UFR et la ville de Marcq en Baroeul pour la Journée de l’emploie (le 17 février 2012).
Pour le jour J outre le stand d’audit de la présence numérique pris en charge par les étudiants, j’aimerai en amont proposer une table ronde sur l’identité numérique, En supplément, nous ne refairons pas de livre blanc cette année… Nous innovons.avec une ou plusieurs vidéos sur l’e-réputation, le personnal branding… Je m’appuie à la fois sur la présence dans ce master d’anciens étudiants de la Licence Image et aussi de la possibilité de mettre en place un projet tutoré pour la réalisation des vidéos avec les étudiants de cette année en licence. Au passage, Google+ me sera peut-être utile 🙂
Projet avec Keolis, Euratechnologies…
Keolis m’a contacté avant l’été pour mettre en place avec les étudiants du Master Idemm un travail exploratoire qui allie les transports public, les réseaux sociaux et les médias sociaux… Tout est à inventer 😉 Tiens, cela me rappelle que je dois contacter d’urgence SRF innovation pour leur parler de ce projet 😉 Mais, je crois que ce département me suit… donc, ils sont prévenus maintenant 😉
Mais, en Idemm, chaque année, ce sont 2 projets d’années que je leur propose. Comme cette année Net2011 n’aura pas lieu (Digiport n’existe plus), nous gardons cependant le contact avec notre partenaire Euratechnologies. Et, comme par hasard, c’est avec Yann Kervarec que nous travaillerons pour « Euratech » en animation web 😉
Des cours en master Prisme
Oh, certains n’aiment pas que je dise cela, mais il existe une formation de curators à Lille3. À l’UFR Idist, en effet, le Master Prisme fournit pour moi l’un des modèles de ce que devrait être la formation de curator ! Des masters 2 spécialistes de la veille…
Désormais, j’officierais également dans ce master pour parler des médias sociaux, de la communication de crise via ces outils et aussi de la veille sur ou par les médias sociaux.
mention spéciale
Je ne suis pas impliqué dans le projet 🙂 Juste un regarde de l’extérieur… mais peut-être aurais je la chance de suivre un ou une étudiant(e) qui travaillera en alternance sur un projet de roman relié à des médias sociaux à destination des collégiens. Ce projet que je surveille du coin de l’oeil sera peut-être mis en place dans le collège où sont mes filles.
Je suis impardonnable… je n’ai pas encore parlé de « ma » très chère université d’été dans le domaine de l’e-éducation : Ludovia.
Pour excuses, j’ai celle de l’animation autour de VAD, la gestion d’un projet de présence sur les médias sociaux pour des restaurants, ma nouvelle coopération avec ZeVillage (d’ailleurs, je parlerai de Ludovia dès jeudi dans l’article De l’école au travail à distance), la réflexion sur un nouveau livre avec un concept « amusant » sur les réseaux sociaux – euh, non, faut pas exagérer Éric, le projet d’écriture c’est pour un peu plus tard et tu dois commencer par finir le livre sur la PRéAO que les éditions de l’Alambic attendent depuis 3 ans ! etc.
Pour me faire pardonner, je vous propose un petit jeu en fin de billet… Mais, pour cela, vous devez tout lire 😉
Bon, mais Ludovia, qui se déroule du 29 août au 1er septembre, à Ax les Thermes en Ariège, c’est quoi exactement doivent se demander ceux qui ne connaissent pas (c’est possible ? 🙂
Fort de mes 2 participations précédentes, je vais tenter de vous le décrire… Avant tout, Ludovia, c’est une ambiance ! Difficile de vous faire une idée sans y avoir mis les pieds… Dans les parages du Casino d’Ax les thermes en Ariège, s’articulant autour d’un colloque scientifique et d’un « congrès » se retrouvent des acteurs de renoms du monde de l’éducation Francophone qui se croisent, discutent du bout de gras… éducatif… dans un état d’esprit et un cadre détendu, informel et d’ouverture. Bref, une invitation aux rencontres…
Anne que je croisais en juin dernier et qui était présente parmi les universitaire en 2010 me confiait en tentant de convaincre une personne de venir : «Ludovia, c’est génial. On a pas l’impression de travailler mais une fois rentrée, on met 3 mois à analyser tout ce que l’on a appris ! C’est pas seulement dans les parties officielles que c’est riches, mais dans le mélanges des rencontres et les soirées hétéroclites.»
Je reproduit les paroles de Jean-Marie Gilliot qui a libéré sa semaine pour nous rejoindre et qui est impatient de retrouver des gens qu’il apprécie (tous actifs et passionnés), rencontrer des pointures qu’il suit avec intérêt depuis longtemps sur la toile et profiter de l’ambiance conviviale si bien décrite par les bloggeurs de l’année dernière 😉
Oui, ce que décrivent les bloggeurs, ce qui est rapporté sur Twitter… donne une bonne image de ce qui se déroule… Mais, le vivre est encore différent. Cela deviendrait vite une drogue 🙂
Notons que l’une des originalités de Ludovia est la présence d' »influenceurs » invités qui sont là à la fois pour blogguer, twitter…, pour faire des comptes rendus de table ronde ou de séminaires, pour animer des barcamps…
Cette année, pour ma part, outre Twitter, quelques articles certainement dans ce blog en parallèle (désolé, y’a les ENT qui sont là ;-), j’animerai le mardi soir un #ClavZe en direct de Ludovia et je leur ai promis des interviews vidéo 🙂
bloggeurs et influenceurs de Ludovia
Mais parmi les influenceurs invités vous y retrouvez une belle brochettes de célébrité dans le domaine de l’e-éducation que je serais pour ma part heureux de recroiser 😉
Sinon, cette année en supplément des très agréables bains au Centre Thermoludique du Couloubret, la possibilité d’équitation au Haras des Bésines, de faire de l’Akrobranch, de visiter l’observatoire de la Montagne ou de profiter d’une initiation au Trail en Montagne sont au programme. Autre nouveauté, le 1erBiathlon Numérique et des t-shirts collectors 😉 (c’est vrai, j’dois encore acheté le mien… Eric, pas taper 😉
Bon, alors, cette année le thème de Ludovia 2011 est la mobilité et de l’ouverture. Thème on ne peut plus d’actualité 🙂 Pour VAD par exemple, l’une des thématiques est le m-commerce 😉
Je dis souvent que ce sont les mêmes problématiques que nous rencontrons partout, seule l’analyse et le but final change…
Comment allez vous expliqué à un gamin que l’école ne suit pas les évolutions. Il sera confronté dans sa vie de chaque jour au nomadisme, à la mobilité… à la télévision, sur son écran (ordinateur, téléphone ou tablette), dans les commerces, en prenant le bus… mais pas à l’école ? Impensable !
Aussi, pour traiter de mobilité et d’ouverture dans l’éducation, le maitre à penser de cette organisation (coup de chapeau au passage à Eric Fourcaud et à son équipe qui organisent cette manifestation de main de maitre et sans qui cet événement ne serait pas possible), voici un extrait de l’avant-programme (je le remplacerai pas le programme définitif une fois celui-ci en ligne) batit autour de 3 journées :
Journée Premier Degré « Ouverture de l’école primaire au numérique »
Journée Second Degré « Mobilité dans l’établissement et de l’enseignant à l’ère du numérique »
Journée Supérieur et formation continue « de l’Université Numérique à l’enseignement à distance, pour les apprenants et les enseignants»
Des séminaires et des tables rondes interactives sur la mobilité et l’ouverture dans l’éducation
Établissements du XXIème et numérique 2nde édition
Introduction et cadrage des objectifs du séminaire se déroulant lors de l’université d’été sur les 3 jours : Robert ZONCH, vice-président chargé de l’éducation Transport – Conseil Général de l’Ariège (ou Marie France Villaplana présidente de la commission éducation transport du Conseil Général de l’Ariège),Monsieur le représentant de l’ADF.
Espace Numérique de Travail… et le premier degré ?
Les ENT sont aujourd’hui déployés et généralisés dans bon nombre d’établissements du second degré, quelques écoles communales testent et sont actives en ayant déployées un espace collaboratif des écoles. Quel pilotage de ce type de projet sur la plan académique, coordination, financement, retour d’expériences et projets pilotes, Rôle d’ouverture de ces projets ENT.
Mobilité et ouverture
«Les politiques e-éducatives à mettre en place face aux enjeux de la mobilité »
Mobilité : retour rapide sur opération OrdiLib de la région Midi-Pyrénées / Expérience retour Académie de Créteil. Présentation du contexte de la mobilité au niveau national, point de vue de chacun des intervenants sur les politiques d’avenir pour réussir l’ouverture et l’intégration de la mobilité dans l’établissement aujourd’hui. Premiers retours ENT et ouverture sur les parents d’élèves,,..
Les tablettes numériques, le futur cartable numérique ?
Retours d’expériences sur les premières expérimentations sur Tablettes et Netbooks au sein des établissements : Fiabilité des matériels, adaptation au contexte de l’établissement, évolutions envisagées, le point sur le contenu et les ressources disponibles
Ressources Numériques Libres
les catalogues, le contexte des ressources numériques face à la multiplication des systèmes nomades et mobiles. Où en est’ on sur les usages des ressources numériques en France ? Face au contexte des usages, qu’en est-il sur les ressources utilisése en mobilité, les ressources sur Tablettes ? quid des adaptations techniques ? Les catalogues et portails ?
Etablissement du XXième siècle — Politique d’investissements des Collectivités Territoriales
Présentation de l’étude : « politiques d’investissements en matière de TICE dans les collectivités territoriales » menée par Ludovia Magazine et l’ADF avec le concours des partenaires Smart Technologies, IT’S LEARNING, FRONTER, PROMETHEAN, FOCUS particulier sur les équipements permettant la mobilité, place de la mobilité dans l’établissements, impact sur l’organisation des infrastructures, impact sur l’organisation des enseignants, des élèves, investissements prévus, avis des collectivités locales, …
Université Numérique vs Campus Numérique
L’Université Numérique a t’elle transformé la façon d’enseigner ? Répertoire des actions et outils mis en place, éléments de progrès qui font l’ouverture de l’Université aujourd’hui : le campus numérique, l’Université à distance, FOAD, l’internationalisation des publics et des enseignements. La place de l’E.N.T. , le numérique et l’attractivité de l’Université.
Formation à distance, Serious Games, les nouveaux outils numériques pour la formation continue et le supérieur
Les apprenants utilisent de plus en plus des technologies numériques au quotidien, les formateurs et enseignants
Et après la formation initiale ? La formation continue est-elle plus en avance d’un point de vue technologique, est-ce parce qu’elle est plus proche du monde l’entreprise ? Retours d’expériences sur des actions emblématiques. Les projets de formation à distance pour permettre un meilleur accès sur tout le territoire, Utilisation des boitiers de vote en cours, le Serious Game. Les innovations et les pistes de progrès / plusieurs exemples dans l’éducation nationale ou dans d’autres secteurs
Des Barcamps sur la mobilité et l’ouverture dans l’éducation
Formation tout au long de la vie
Premier degré, Second degré, supérieur et formation continue et TIC ; « y a t’il des passerelles de réflexions entre ces différents niveaux d’éducation : la formation tout au long de la vie, la place des TIC, du Multimédia, des Serious Games, les échanges sont-ils possibles ? Sommes nous dans des mondes véritablement « à part » ?
Comment gérer le paradoxe de la mobilité dans l’établissement en partenariat avec Samsung
Les tablettes et portables proposent de coller avec la réalité de l’informatique nomade d’aujourd’hui, plus simple d’utilisation, d’une mise en œuvre en classe facilitée par rapport à une salle informatique dédiée, pour autant les matériels sont encore à éprouver en milieu scolaire. Comment gérer les vols, la sécurité, la dureté des matériels ? Quels niveaux de responsabilité donner à l’élève ? Faut-il créer des campus numériques au sein de l’établissement, comment gérer le WI-FI et les précautions d’usage ? Faut-il câbler les tablettes, autoriser les élèves à se connecter ? Les réseaux sont-ils adaptés ? Les constructeurs ont-ils des réponses ?
Mobilité pour l’école
pouvoir enseigner, accompagner et apprendre hors les murs de la classe, pour ancrer l’enseignement dans le réel, pour assouplir le rapport à l’école et le rendre plus spontané. De ce fait, les outils doivent pouvoir passer d’un lieu à l’autre, les productions et ressources aussi…
Classe mobile, élève mobile ou enseignant mobile, faut il faire un choix ?
Un portable/ une tablette pour chacun ? Des équipements en classes mobiles ? Des dotations pour chaque enseignant ? Comment permettre la fluidité et la continuité des politiques ? Les équipements évoluent trop vite, les dotations vieillissent également, etc.
Ouverture de l’établissement sur la vie locale avec un E.N.T. ?
Avec la généralisation des E.N.T. dans bon nombre d’académies et la place importante qu’on pris les collectivités dans leur financement, comment faire de l’E.N.T. non seulement un outil de gestion de la vie scolaire, mais également un outil en prise avec la vie locale et de proximité. Expériences, avis, idées, comment faciliter l’ouverture non seulement au Monde, mais avec le quotidien des élèves et des parents d’élèves, etc.
Création d’une ressource interactive mobile par un enseignant ou un élève, limites technologiques, limites pédagogiques
Les référents TICE de l’établissement, les hommes clés pour le développement des TICE 3
Proposés à plusieurs reprises pour l’organisation et le développement des usages TICE dans les établissements. Le référent TICE est l’homme clé, l’homme ressource pour mener à bien les projets TICE du collège ou du Lycée. Comment sont-ils choisis, quelle est leur pérennité ? Comment en faire de véritable point relais établis pour favoriser les actions pérennes et les collaborations à moyen terme avec les partenaires collectivités territoriales et constructeurs. Attentes des collectivités, attentes des constructeurs, attentes des enseignants…
Serious Game et 3D : retour d’expériences et solutions pour un développement en salle de classe, Expérience dans l’académie de Créteil : premiers constats
L’interaction avec la salle lors des tables rondes, séminaires et barcamp se faira par les questions de la salle, des boitiers de vote mais aussi via Twitter avec les Followers Ludovia à travers le Monde .
Des ateliers découverte, des ExplorCamps ou sur les stands des partenaires sur la mobilité et l’ouverture dans l’éducation
Séances de découverte et de partage d’expériences animée par l’Académie de Créteil, l’Académie de Toulouse, le CRDP Midi-Pyrénées et les partenaires de Ludovia, mais aussiles TBI en salle de cours, les tablettes ou ardoise numérique, l’utilisation de portable ou de lecteur portable pour créer un cours interactif en science naturelle, des ardoise numérique : mobilité de l’étudiant et de l’enseignant en salle de classe, etc.
Pour le colloque scientifique, voici quelques communications retenues (le descriptif des communication est en ligne :
Mobilité, marketing et communication: nouveaux outils, nouvelles pratiques,
Apprentissage de l’anglais sur mobile et/ou PC : équipements technologiques et pratiques d’étudiants
Serious Game Session : l’intégration du jeu et de la mobilité au sein d’un parcours mixte de formation
Le nomadisme numérique communautaire, nouvel art de vivre,
L’expression identitaire « mobile » des jeunes : vers une autre narration de soi,
Quand les murs de la classe disparaissent…
Créer pour le web mobile, nouvelles interactions, nouvelles contraintes ergonomiques, nouvelles conventions de création
Mobile learning: experiences and reflections,
Du SMS à la réalité augmentée : différentes approches de l’art et de la mobilité
La mobilité numérique dans le contexte de l’accélération sociale
Mobilité, portabilité, transfert, migrations et navigation numériques : un nomadisme ?
Résultat, si vous arrivez en bas de cette page, c’est que Ludovia vous intéresse. Deux solutions. Vous êtes déjà inscrits. Dans ce cas, Invitez un collègue à vous rejoindre sur Ludovia sinon, il est urgent de vous inscrire 🙂
Ah oui, mon jeu 😉 Vous pouvez utilisez des e-cartes pour inviter vos collègues à venir vous rejoindre sur les Universités d’été de l’e-éducation en 2011 ! Et si vous regardez bien… je suis sur l’une d’elle… Je vous aide, c’est dans celle-ci 🙂
le web temps réel (Twitter) transforme notre perception de l’information
Mais, en parallèle, je remarque que le public n’a pas pris conscience de ces révolutions qui sont en train de se jouer devant leurs yeux !
Le comble est atteint lorsque j’interviens dans un milieu précis. J’entends par milieu précis une profession (les journalistes, les enseignants…par exemple), les commerçants (aussi bien dans le BtoC que le BtoB), dans des branches d’activités professionnelles… et c’est sans compter sur le devenir de certains métiers ou branches d’activités !
J’ai l’impression que la population fait l’autruche ! Quel que soit le milieu, lorsque l’on évoque l’avenir, en général, la réponse est du type : «notre métier va changer !». Quand je donne des perspectives d’évolution du métier… Hop, j’ai des autruches devant moi ! Non, pas à ce point là ! (Il est vrai que très provocateur, j’annonce la mort de leur métier… Ben oui, leur métier n’aura plus rien à voir avec ce qu’ils font actuellement !)
Pire encore, je suis toujours effrayé par le manque de projection des personnes dans ce que pourrait être l’avenir en regardant un petit peu du côté des signaux faibles. Il faudra bien qu’un jour ou l’autre, le grand public prenne conscience de ce qui les attend.
Vous allez me dire, si vous avez un certain âge (disons l’âge d’avoir des enfants scolarisés) que vous vous en sortirez tant bien que mal ! Il y a de fortes chances que vous soyez de la génération Y (ou un peu au-dessus), celle qui prend toutes les baffes au passage dans cette révolution.
Prenons justement en exemple cette population. Très rapidement, vous allez être confronté au devenir de votre progéniture ! Il faut discuter du métier de votre descendance… Et, c’est là que les problèmes commencent !
Désormais, il n’est plus de mise de focaliser sur un métier particulier. Pas question de dire : «Tu seras médecin mon fils». Mince, j’ai des filles à la maison 😉 donc pas de «Tu seras journaliste ma fille !». Oui, oui, c’est l’activité que l’une de mes filles veut faire !
Cela voudra dire quoi être journaliste dans 10 ans ? Quand je vois que France Inter suite à l’emploi de Twitter par des journalistes dans le cadre des procès de DSK m’appelle mi-affolée en se demandant qu’est ce qui leur tombe sur la tête ! Que l’information « à la pépère » comme il la pratiquait avant ne fonctionne plus ! Cela remet en question les fondements du journalisme !
Cela fait 3 ans environs que je préviens les (futurs) journalistes de ce tournant !
Donc, en résumé, je ne dis pas à ma fille qu’elle sera journaliste mais « communiquante » avec éventuellement une ou deux spécialités : journalistique par exemple et scientifique (puisque c’est son souhait !).
En réalité, cela correspond également aux études qui ont été réalisées par des sociologues sur la génération Z ! En simplifiant, cette génération n’aura pas de métiers mais possédera des compétences.
Je sens déjà les hurlements poindre ! Comment, plus de métiers ! mais alors, plus de plombiers, plus de médecins… Cela peut nous effrayer car nous ne sommes pas habitués à cette structure dans notre société.
Et pourtant, le médecin de campagne sera remplacé par une relation via téléphone ou ordinateur (ou autre) qui permettra de nous diagnostiquer à distance soit par l’intervention d’un logiciel.
Quand vous allez voir le médecin, vous décrivez vos symptômes, vous regardez vos résultats d’analyses divers et variés et le médecin vous dit : vous avez telle maladie, je vous propose tel traitement !
Si l’on entre toutes les données, un logiciel peut le faire. Cela peut même aller plus loin car vous aurez certainement la possibilité d’être constamment sous « surveillance médicale »).
Donc, où est le rôle du médecin dans tout ça ? Moi, j’y vois des fonctions d’informaticiens (ou de développeurs) et de scientifiques ! Vous allez toujours dire à votre enfant de faire médecine maintenant ?
Je vais même aller plus loin ! Petits futés comme vous êtes, vous vous dites… «Oui, d’accord, pour le médecin généraliste ! Mais le spécialiste, pour les opérations !» Là encore le « marché » sera minimaliste ! D’ici là, les opérations à distance et les robots auront pris le pas sur l’humain pour toutes ces manipulations ! Oui, je fais de la prospective… mais 2050 n’est pas si loin !
Le souci dans cette évocation, est que pour l’instant, au sein des établissements scolaires personne ne veut prendre en compte ces évolutions. On en reparlera certainement encore cette année à Ludovia 🙂
Les services d’orientation aussi bien que les enseignants défendent leur « modèle ». Je vais encore faire grincer des dents, mais éviter d’orienter vos enfants vers les fonctions de l’enseignement !
Demain, malgré l’opposition de la caste des enseignants qui vont défendre bec et ongle leur métier, il n’y aura plus de prof. comme nous les connaissons aujourd’hui j’en prends le pari !
L’enseignement va exploser en plein vol !
D’ailleurs, avez-vous déjà réfléchi au coût des infrastructures : écoles, collège, lycée… et même universités ! Les seuls bâtiments qui resteront mais d’une taille raisonnable ce sont les laboratoires de recherche ! Le mammouth va se dégraisser de lui-même !
Aussi, ne me demandez pas comme va se transformer le métier actuel d’enseignant. Je n’en sais fichtre rien, je ne suis pas devin ! Mais, je sais que ce ne seront plus des « prof. » Vous voilà averti.
À mon sens, il est extrêmement urgent que les enseignants actuels prennent le chemin de l’enseignement social (sous-entendu, l’enseignement au moyen des outils de médias sociaux, de web temps réel… S’ils veulent encore travailler dans le domaine de l’éducation à moyen terme !). Pas ceux près de la retraite, mais ceux qui débutent !
Vous souhaitez des signes avant-coureurs de ces évolutions ? La mise en place du livret de compétences (on ne parle plus de matières) dans les collèges qui prépare au portfolio en est un pour moi. N’oublions pas que j’ai écrit plus haut que désormais, ce n’était pas un métier que les jeunes recherchaient mais des compétences !
Je signale au passage que je n’apporte pas de jugement ! Je tente de simplement d’évaluer la situation !
D’ailleurs, la disparition des établissements scolaires va de pair selon moi avec la mise en avant du télétravail, du co-working… Je ne sais pas si vous sentez les frémissements dans ce domaine (y compris l’émergence de l’auto entrepreneuriat).
Plus largement, des pans complets de secteurs d’activités vont disparaître ! Je prends fréquemment l’exemple des salons (cela ne m’empêche pas de travailler pour VAD e-commerce, au contraire, car eux aussi préparent leur reconversion 😉
Quelle serait la raison d’exister des salons pro. ou grand public dans l’avenir ? Analysons ce qu’est un salon professionnel aujourd’hui ? Vous avez un rassemblement à un instant T d’exposant (les stands), vous avez les conférences spécifiques, vous avez un point de rendez-vous entre membre d’une même « confrérie » Le reste n’est que de l’habillage.
Dans quelques années, vous allez pouvoir assister à un salon professionnel confortablement installé dans votre fauteuil depuis le bureau ! En effet, de simples raisons budgétaires feront qu’il est plus simple de posséder un « stand » sur la toile que de devoir louer un emplacement, équiper un stand, payer du personnel pour « tenir » la présence pendant le salon, etc. sans compter le coût pour le visiteur : le déplacement, le mauvais moment…
On peut me rétorquer qu’il y a toujours les problèmes de perception : le toucher, le goût, l’odorat… Vous pensez réellement qu’il n’y a pas de technologie qui sont en train de se mettre en place dans ce domaine via les réseaux ? Je parle toujours d’avenir. Pas de demain, ni dans 6 mois !
Second point : les conférences ! Désormais, la norme devient de relayer la conférence sur le net en streamline. On peut peser le pour et le contre : est-il nécessaire de se rendre sur place ? En supplément, l’interactivité depuis Internet devient monnaie courante…
Pour ma part, je fais vite mon choix en général et l’offre est beaucoup plus large (et complémentaire sur la toile que dans les salons, surtout si c’est l’exposant qui a payé pour faire une conférence !)
Le dernier point, la rencontre humaine ! Je pense que les organisateurs de salon n’ont pas encore compris l’émergence, le potentiel et la valeur des rencontres comme celles que nous organisons beaucoup simplement au travers des médias sociaux… Je pense aux rencontres Blog en Nord, au Yulbiz, à l’Open Coffee, au café des community manager, au c@fé des sciences… Il n’y a rien d’institutionnel ni de récupération dans ces rencontres… et pourtant ! Vous avez déjà remarqué leur succès ? Cette suite « logique » des médias sociaux dans la vraie vie, vous laisse indifférent ? Pas moi.
Le public commence à comprendre l’intérêt du réseautage qui peut s’établir dans de tel rendez-vous ! L’avenir est là, sans discours officiel pré formaté ! Pour le coup, je connais peu de structures organisatrices d’événements qui soient “ placées » dans le domaine !
Pire peut-être. L’argument de la rencontre dans les salons professionnels tend à disparaître !
La course en avant vers : toujours plus de propositions, d’incitation à voir telle ou telle conférence… dans un temps mesuré, fait que les personnes se déplacent pour assister à tel ou tel événement dans l’événement, sans rechercher à rencontrer leur pair ! Le mot pair n’est pas employé ici par hasard ! C’est l’une des composantes principale du Web 2.0 et les organisateurs de salon en sont loin !
D’ailleurs, à la réflexion, je me dis que c’est aussi ce qui fait le succès d’événements comme Ludovia ou des journées du contenu web ! Ce sont des endroits où l’on prend du temps, son temps !
Pourtant, comme me le confiait, ces derniers jours, une participante de Ludovia de l’année dernière… «On a l’impression de ne pas travailler à Ludovia. On a l’impression que la vie est cool et l’on s’aperçoit une fois rentrée que nos journées de 9 h du matin à 2 h du matin sont remplies pendant une semaine. Toutes les rencontres « officielles » et « non-officielles » sont très riches.»
Je pense que les 2 Éric que nous sommes, organisateurs de ces événements avons déjà certainement sans le vouloir retranscrit dans nos événements une grande part du web 2 et des médias sociaux dans la réalité (IRL comme diraient les geeks 😉
Je pourrais continuer la liste des exemples encore pendant longtemps. Ils sont très (trop) nombreux. Je m’arrêterais juste sur le métier de secrétaire, pardon, comme il a déjà commencé à évoluer : d’assistante ! Je vous pose la question : «qu’est ce que vous aller donner à faire à votre secrétaire assistante demain ?»
En complément, hier, lors des soutenances de M1, nous évoquions les ePub, et de penser que les livres demain ne seront pas simplement du texte, même parfois pour les romans ? Écrire ne suffira plus !
Et puis, comme pour confirmer mes propos sur ces évolutions de nouveaux métiers émergent ! Enfin, non, on nous fait croire que de nouveaux métiers apparaissent ! Des exemples : community manager, curator… Pour moi, ce ne sont pas des métiers, mais des fonctions d’un poste, autrement dit des compétences (tiens, on y revient !)
Lorsque j’évoque cette évolution en marche… Je prends souvent l’exemple de l’apparition de la PAO que j’ai vécu du bon côté dans les années 1980 ! Je perçois les mêmes réactions de la part des entreprises, de la manière dont se développent les formations pour le but de pouvoir dans l’urgence aux postes de paoïste… (cela fonctionnait tellement bien que tout le monde voulant se faire de l’argent sur le dos de ce nouveau métier, nous sommes arrivés rapidement à une « surpopulation » de spécialistes qui restaient sur le carreau !)
Vingt ans plus tard, je n’entends plus parler de paoïste mais de graphiste, de maquettiste, de metteur en page… des métiers qui existaient avant l’arrivée de la PAO. Des métiers qui ont évolué, qui se sont transformés. Des métiers dans lesquels on a injecté des compétences sur les outils informatiques.
Dans cette comparaison PAO – évolution des métiers actuels, j’insiste (trop) souvent sur le fait que les entreprises dans le domaine de l’imprimerie, de la création print qui n’ont pas pris le virage à l’époque malgré leur discours : «Tu sais gamin (j’avais une vingtaine d’années 😉 le temps que cela change on a le temps !» sont aujourd’hui disparu depuis « très » longtemps ! J’ai peur qu’il en soit de même pour les entreprises (ou des branches d’activités — un exemple, les commerciaux ou des secteurs d’activités) qui ne prennent pas conscience de l’évolution de notre monde.
Je me demande toujours pourquoi personnes, entreprises et institutions vivent avec une vision prospectiviste à moins de 6 mois, 1 an maximum… La peur de l’inconnue ? la peur de perdre son métier ?
Comme les vacances approchent à grand pas, je ne vais pas faire le point sur les événements qui se sont déroulés à Lille autour d’Ed Productions et de Blog en Nord, marqué notamment par le succès des journées des contenu web, par la réussite des apéros Blog en Nord ou encore devant le succès des OpenCoffee Lillois que je dois annoncer quelques jours avant seulement afin de garder l’esprit que nous lui avons impulsés – Le prochain aura lieu le 6 juillet…
Je ne peux pas faire ce point sinon, on va encore me dire que je suis trop long 😉 En effet, il y a beaucoup de choses qui apparaitront dès le mois de septembre !
Si je prends dans la chronologie des événements, pour commencer, il y aura le retour d’Ax les termes, de Ludovia, l’université de l’e-éducation dont le thème cette année sera la mobilité et l’ouverture. J’espère vous y retrouver fin août-début septembre que vous soyez concerné par le monde de la formation continu, de l’enseignement du 1er degré ou du second, de l’enseignement supérieur, de la formation à distance… c’est à dire aussi bien encadrement, enseignants (euh, les documentaliste, c’est pas interdit, ce serait même plutôt conseillé), politiques, formateurs…
Rapidement, ce sera la braderie de Lille ! Si un contrat se confirme, je devrais vous en parler 😉
Puis, nous arrivons au 1er mercredi du mois… Mais, les OpenCoffee à partir de septembre seront désormais le 2e mercredi du mois (On laisse la place aux Apéro Entrepreneurs de Lille qui se réunissent le 1er jeudi du mois chez les co-workers. Emmanuel devient (é)co-responable ;-). On tente de s’organiser à Lille 🙂
Nous devons d’autant plus nous organiser que je lance un café community managers et curators à Lille en septembre ! Avis aux amateurs 🙂 j’ai demandé à Camille Jourdain de me filer un coup de main 😉 Si vous voulez rien louper, inscrivez vous vite sur la page Facebook Café community manager curator de Lille.
Ce n’est pas la seule nouveauté de la rentrée ! J’avais rencontré en cours d’année des personnes qui s’occupent de Knowtex : le réseau social de la culture scientifique et technique. À Paris, ils ont créé le C@fé des sciences ! Mail, nouvelle rencontre ! Ok, on importe le concept à Lille. Désormais, nous aurons notre apéro sciences & web Lillois 🙂 La fréquence, une fois par trimestre pour commencer !
L’INRIA en la personne de Pierre Cappeli, le Social Media Manager pour Le Plateau INRIA à EuraTechnologies sera mon « second » 😉 On espère bien rassembler les enseignants, les chercheurs de Lille 1, Lille 2, Lille 3, la Catho, les écoles de commerces de la place, le CNRS… mais aussi les étudiants, les blogueurs, le monde du web qui s’intéresse aux sciences à ce rendez-vous qui se fera dans un lieu, en dehors des institutions.
Je dois avouer que les échanges que j’avais eu avec David Cordina quand il était sur Lille m’ont aidé dans cette réflexion 🙂 Les problématiques d’enseignement par les médias sociaux pourront être abordé 😉
Vous pouvez nous rejoindre sur Facebook au C@fé sciences Lillois en attendant !
Ah oui, j’allais l’oublier… Enfin, façon de parler… Les cuisines du net vont prendre une autre dimension dès la rentrée 🙂 On m’a même dit à ce sujet aujourd’hui qu’on voulait nous payer une nouvelle cuisine 🙂 Mais, là, j’en dis déjà trop et ce n’est pas lors de notre prochaine cuisine du net que vous en saurez plus 🙂 On reste, Yann et moi, motus et bouche cousu sur le devenir de cette « émission » 🙂
Surprise, je ne parle pas d’un apéro Blog en Nord de rentrée pour le mois de septembre ! En effet, nous avons réservé l’apéro Blog en Nord, avec une surprise de taille pendant le salon VAD ! Cela risque de vous bluffer… Enfin, j’ai rien dit ! En septembre, vous en saurez certainement plus dans ce blog ou dans l’un des nombreux supports de VAD e-commerce 🙂
L'université d'été de l'e-éducation : Ludovia 2011
Je profite de la parution voici quelques jours de l’avant programme de l’université d’été de l’e-éducation : Ludovia 2011. Ludovia cette année, ce sera du 29 août au 1er septembre, à Ax les termes, au cœur des Pyrénées, dans l’Ariège.
Le thème : Mobilité et ouverture, comme d’habitude recevra un double traitement : colloque scientifique et la partie réunissant enseignants, parents, institutions… Le passage de l’un à l’autre étant recommandé 🙂
Le projet de collaboration au programme via le Wiki Ludovia a fait un peu « pschitt » comme le dirait Eric Fourcaud (mais vous pouvez toujours vous y exprimer !).
Toutefois, cela n’a pas empéché Eric de nous préparer un avant programme riche et de qualité avec un biathlon numérique, une séance sur les nouveautés de la rentrée 2011-2012 en matière de numérique et les grandes tendances en matière de TICE pour 2011 sous la forme d’échanges avec les personnalités élus et constructeurs. Les principaux thèmes discutés : les ENT en 1er degré / le chèque ressources numérique/ le référent TICE des établissements / Les outils mobiles et nomades tendance actuelle et à venir.
Dans cette annonce, on peut noter que cette université d’été n’est pas réservé seulement aux enseignants du premier degré, mais aussi aux enseignants du supérieur, aux spécialistes de la FOAD ou du e-learning, aux universitaires (côté enseignants ou campus numérique)… et bien entendu, les instances territoriales et politiques concernées par l’éducation au sens large du thème…
Il est implicite que les parents, mais aussi les syndicats d’enseignants… sont les bienvenus dans ces échanges ! Pour ma part, j’aimerai beaucoup entendre, en live, lors de cette université d’été de l’e-éducation la réaction des syndicats de parents d’élèves ou des enseignants… Et aussi débattre de leur point de vue sur la question !
Voici le programme annoncé.
Colloque Scientifique : Mobilités numériques (le programme sera disponible en juin)
Séminaire + Bar Camp : Établissements du XXIème et numérique
Journée premier degré : Ouverture de l’école primaire au numérique
Table ronde interactive : Espace Numérique de Travail… et le premier degré ?
Ateliers découverte et ExplorCamps : séances de découverte et de partage d’expériences animée par l’Académie de Créteil, l’Académie de Toulouse, le CRDP Midi-Pyrénées et les partenaires de Ludovia.
Table ronde interactive : Comment gérer le paradoxe de la mobilité dans l’établissement
Mobilité pour l’école : pouvoir enseigner, accompagner et apprendre hors les murs de la classe, pour ancrer l’enseignement dans le réel, pour assouplir le rapport à l’école et le rendre plus spontané. De ce fait, les outils doivent pouvoir passer d’un lieu à l’autre, les productions et ressources aussi…
Classe mobile, élève mobile ou enseignant mobile, faut il faire un choix ? Un portable/ une tablette pour chacun ? Des équipements en classes mobiles ? Des dotations pour chaque enseignant ? Comment permettre la fluidité et la continuité des politiques ? Les équipements évoluent trop vite, les dotations vieillissent également…
Ouverture de l’établissement sur la vie locale avec un E.N.T. ? Avec la généralisation des E.N.T. dans bon nombre d’académies et la place importante qu’on pris les collectivités dans leur financement, comment faire de l’E.N.T. non seulement un outil de gestion de la vie scolaire, mais également un outil en prise avec la vie locale et de proximité. Expériences, avis, idées, comment faciliter l’ouverture non seulement au Monde, mais avec le quotidien des élèves et des parents d’élèves…
Table Ronde Interactive : Les politiques e-éducatives à mettre en place face aux enjeux de la mobilité
Présentation de l’étude politiques d’investissements en matière de TICE dans les collectivités territoriales menée par Ludovia Magazine et l’ADF avec le concours des partenaires Smart Technologies, IT’S LEARNING, FRONTER, PROMETHEAN, FOCUS particulier sur les équipements permettant la mobilité, place de la mobilité dans l’établissements, impact sur l’organisation des infrastructures, impact sur l’organisation des enseignants, des élèves, investissements prévus, avis des collectivités locales, …
SéminaireLes tablettes numériques le futur cartable numérique ? : Retours d’expériences sur les premières expérimentations sur Tablettes et Netbooks au sein des établissements : Fiabilité des matériels, adaptation au contexte de l’établissement, évolutions envisagées, le point sur le contenu et les ressources disponibles
Séminaire : Les référents TICE de l’établissement, les hommes clés pour le développement des TICE 3. Proposés à plusieurs reprises pour l’organisation et le développement des usages TICE dans les établissements. Le référent TICE est l’homme clé, l’homme ressource pour mener à bien les projets TICE du collège ou du Lycée. Comment sont-ils choisis, quelle est leur pérennité ? Comment en faire de véritable point relais établis pour favoriser les actions pérennes et les collaborations à moyen terme avec les partenaires collectivités territoriales et constructeurs. Attentes des collectivités, attentes des constructeurs, attentes des enseignants…
BarCamp Ludovia (LudoCamp)
Création d’une ressource interactive mobile par un enseignant ou un élève, limites technologiques, limites pédagogiques,
Le smartphone outil pédagogique à l’école ?
Journée Supérieur et formation continue : de l’Université Numérique à l’enseignement à distance, pour les apprenants et les enseignants
Symposium et Colloque ScientifiqueMobilité et santé
Table Ronde Interactive : Espace Numérique de Travail et le Campus Numérique ? L’Université Numérique a t’elle transformé la façon d’enseigner ? Répertoire des actions et outils mis en place, éléments de progrès qui font l’ouverture de l’Université aujourd’hui : le campus numérique, l’Université à distance, FOAD, l’internationalisation des publics et des enseignements. La place de l’E.N.T.
Table ronde Interactive : Formation à distance, Serious Games, les nouveaux outils numériques pour la formation continue et le supérieur Et après la formation initiale ? La formation continue est-elle plus en avance d’un point de vue technologique, est-ce parce qu’elle est plus proche du monde l’entreprise ? Retours d’expériences sur des actions emblématiques. Les projets de formation à distance pour permettre un meilleur accès sur tout le territoire, Utilisation des boitiers de vote en cours, le Serious Game, les TNI. Les innovations et les pistes de progrès / plusieurs exemples dans l’éducation nationale,.. ou dans d’autres secteurs
Table Ronde : La formation des ATTEE de l’éducation (Collèges et Lycées) dans les collectivités locales, le Multimédia, les Serious Games facilitateurs, publics, diplôme, équipements…
BarCamp Ludovia (LudoCamp) « Mobiité & Ouverture » : Premier degré, Second degré, supérieur et formation continue et TIC ; « y a t’il des passerelles de réflexions entre ces différents niveaux d’éducation : la formation tout au long de la vie, la place des TIC, du Multimédia, des Serious Games, les échanges sont-ils possibles ? Sommes nous dans des mondes véritablement « à part » ?
Fort de l’expérience de ces dernières années, des « influenceurs » notamment dans le monde de l’éducation seront également présents pour relayer l’information lors de ces journées, mais aussi s’entretenir avec les uns et les autres… Quelques noms sont déjà confirmés :
Caroline Jouneau-Sion, l’incontournable aux multiples implications dans le domaine des TICE
Laurence juin, qui utilise Twitter en cours
Christophe Batier, M. Spiral 😉
Francois BOCQUET, la force tranquille de l’e-éducation 😉
Julien Llanas, si vous vous intéressé aux Serious Game, vous le connaissez par la force des choses
Lyonel Kaufman, notre ami Suisse, référence de TIC pour l’enseignement au delà des frontières Helvétique
Mario Asselin, notre maitre Canadien à tous !
Pardon pour ceux que je ne cite pas… mais, ils peuvent laisser un commentaire 😉
Bref, vous l’avez compris, quelques jours avant la pré-rentrée scolaire, il est presque indispensable de se retrouver à Ludovia pour bien démarrer l’année 2011-2012 🙂 Alors, un conseil, filez vite vous pré-inscrire à Ludovia 2011
Ce midi, mes filles rentrent toute attristée… Elles viennent d’apprendre le décès subit d’une enseignante de français au collège. En plus, c’était la prof. de la plus petite. Elles nous expliquent par force détails comment c’est déroulé l’annonce de la mort de l’enseignante en fonction des classes (la plus petite est en 6ème et une procédure particulière a été mise en place pour eux…), le soutien psychologique de l’établissement…
Mais, à côté de cela, vient dans la discussion avec la plus grande : «est-ce que les collégiens vont en parler dans Facebook». Rendez-vous est donné ce soir pour faire le constat.
Un cri en fin de journée marque le signal. Ils ont fait mieux que j’en parler, les élèves ont créés une page en mémoire de leur prof. On pourrait s’attendre à des dérapages de la part des jeunes, mais non, c’est l’inverse, ils sont très dignes ! On notera que l’auteur de la page reste lui aussi très discret, car il n’apparait pas ! Volonté, peur de mal faire, parent, enfants (même si l’on peut se faire une idée via des scripts) ? La page d’infos reste vierge, seul le nom de l’enseignante apparait avec comme sous titre Professeur.
En fin de journée, ils sont près de 90 à aimer cette page (le collègue compte 300 élèves environ soit 1/3 d’entre eux) quelques heures après la création de la page en fin d’après midi, au retour du collège. À priori, nous ne sommes que 2-3 adultes dans la liste. Notamment un ami de l’enseignante et moi, qui ai laissé mon compte à disposition de la plus jeune qui n’a pas encore 13 ans et donc, pas de compte Facebook.
Mais, cette expérience indique que les jeunes (de 12 à 16 ans) n’utilisent pas Facebook seulement pour des délires, pour s’échanger les solutions des DM entre classes ou entre élèves d’une même classe. On est loin des dangers souvent évoqués pour les réseaux sociaux. Cela fait du bien parfois de montrer le bon exemple.
À la réflexion, ces générations z sont simplement dans le monde numérique de demain qui sera le leur comme annoncé dans les rites mortuaires (Mort IRL et mort numérique).
J’hésite à publier la page en question, mais par soucis d’information elle est là.