Moodle de Brest à Lille

E-learning Bretagne ne pouvait pas savoir en publiant aujourd’hui L’après MoodleMoot Française que cet après-midi se déroulait un atelier Moodle à l’université de Lille3…
Cet atelier d’échanges de pratiques sur Moodle s’appuyait sur trois exposés : utilisation de Moodle pour l’expression écrite en anglais (Annick Rivens), intégration de devoirs et questionnaires en ligne en formation continue (Vinca Rivière) et utilisation des fonctions affichages par un secrétariat (Laurent Madelin) ou selon moi un site d’UFR dans Moodle.

Contrairement à Brest, la foule n’est pas venu… 7 enseignants en dehors des intervenants. Je devais être le seul enseignant qui ne soit pas prof. de langue 🙂 Toutefois, j’ai noté que l’IDIST était bien représenté puisque nous étions deux. Autre remarque, quand je dis langue, je devrais dire d’anglais car une enseignante (je vous laisse devinner qui était ce) préférait la langue de Goethe.
Sept personnes sur l’ensemble des enseignants de Lille3 et des responsables administratifs, cela fait peu :(( On est loin des «nombreux visiteurs se sont retrouvés dans la pointe bretonne pour échanger et s’informer des utilisations pédagogiques et techniques de la plateforme Moodle» de Brest. Alors que Moodle, bien que toujours en test, devrait-être la plate-forme de l’université prochainement.
Au passage, cette « petite » rencontre à permis de soulever un problème : la diffusion et l’échange de notes de cours entre étudiants. Tout le monde ne semble pas d’accord. Pour ma part, dans le site que je prépare pour les étudiants de Lille3 (voir dans les suites au billet concernant la grêve du CPE), c’est une fonctionnalité qui sera intégré.

Bien entendu, il n’y a ni compte rendu, ni vidéo, ni podcast… de cette rencontre Lilloise. Il en va autrement pour la seconde rencontre MoodleMoot française qui a eu lieu début juin à Brest.


Les actes du colloque 2006 seront mis en ligne prochainement. Par contre, ceux du colloque 2005 sont disponibles. Les présentations (supports des présentations), elles sont en ligne. Voici la liste des documents disponible principalement en PDF.

  • Arnaud Saint-Georges – L’inte?gration de Moodle a? l’Universite? Rennes 2 1.1 Mo – 14 pages
  • Christelle Lapperoussaz – Expe?rience d’inte?gration d’un outil de suivi d’activite? collective dans Moodle 503.7 Ko 30 pages
  • Christian_COLIN – Un retour d’expe?rience de migration et de de?ploiement de plates-formes d’enseignement 330Ko 15 pages
  • David Benmahdi et Thierry Baffoy – Synergie ALICE 1 – Moodle. Apports re?ciproques et nouvelles perspectives fonctionnelles 61.1Ko 7 pages
  • Erik Gebers – Moodle et le standard SCORM 1.6Mo 25 pages
  • Ge?rald Ouvradou – Formats et droit d’auteur des documents pe?dagogiques : quelques repe?res 191.6Ko 20 pages
  • JC Siegel – Projet Skolelinux Cristeel 4.8Mo en OpenOffice
  • Jean-Marie Gilliot – Moodle en support de l’enseignement par projets en école d’ingénieurs 8.6Ko en open office
  • Jean-Marc Loisil – Licence CIAN, innovations technologiques et bilan pe?dagogique 2.7Mo 7 pages
  • Jean-Yves Chambrin – Moodle sur clef USB 584Ko 6 pages et Utilisation de Moodle dans le suivi de projet tuteure? 1.8Mo 8 pages
  • Joelle Bacha – Projets en re?seau de?veloppe?s sur Moodle 3.7Mo 10 pages
  • Martin Dougiamas (créateur de Moodle) – Anatomy of an Open Source LMS 1.7Mo 28 pages
  • Mohammed_KARIM – Modélisation de l’apprenant dans un système tutoriel intelligent 191.5Ko 6 pages en .doc
  • Nicolas Martignoni (coordinateur de la version Française Moodle) – Communaute? francophone de Moodle, Documentation de Moodle, Traduction de Moodle, Moodle 1.6 900.1Ko 34 pages
  • Olivier Catteau – Les vues: un bloc permettant d’avoir une vision personnalise?e des espaces de cours 431Ko 6 pages
  • Raymonde Gomanger – Conception d’un sce?nario d’encadrement et investissemement des prescriptions par le tuteur 108.6Ko 16 pages
  • Rudy Potdevin – Intégration de Moodle au système d’information et à l’ENT de la Faculté Polytecnique de Mons 143.9Ko 17 pages
  • Saâd Aït Omar Utilisation de Moodle dans l’acade?mie de Rennes 1.6Mo 48 pages
  • Tracy Plowman (Edulang) – Le contenu de Packlang accessible via la plate-forme Moodle 201.2Ko 14 pages
  • Ve?ronique Van Renterghem – Moodle : une pie?ce principale dans notre projet pe?dagogique 1.9Mo 25 pages
  • Xavier Lagrange – Utilisation de moodle en contro?le continu 553.2Ko 30 pages

De retour à Lille… Demain mercredi, une formation Prise en main de la plate-forme Moodle a lieu. Espérons qu’ils seront un peu plus nombreux 😉 Ce n’est pas Ed Productions qui réalise cette formation Moodle, mais nous pouvons bien sur assurer ce type de formations.

Information Management Resource Kit, plus qu'un cours en ligne sur la gestion des documents électroniques

Il n’y a pas que l’Idist avec son option documentation en ligne qui propose des enseignements en Foad dans le monde de l’info-doc. Par exemple, IMARK|fr] (Information Management Resource Kit), initiative de formation à distance en gestion de l’information agricole, mise en place principalement par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) propose des modules de formation gratuits dans le domaine.

Le module de gestion des documents électroniques est une série de leçons sur la collecte, l’archivage, la gestion et de la diffusion des documents électroniques et des images. Il introduit les concepts de base de la gestion de l’information et décrit les tâches associées. Les leçons sont fournies dans un environnement interactif d’autoformation.
Le module est composé de 27 leçons, de 30 à 45 minutes chacune (soit 13 à 20 heures d’autoformation soutenue), regroupées en six unités :

  • Généralités : fournir une vue d’ensemble des mécanismes de création, d’acquisition et de stockage de documents électroniques.
  • Formats des documents électroniques et des images : les différents formats utilisés pour créer, stocker et diffuser des documents électroniques et des images. Elle explique également comment convertir différents formats et comment traiter des documents en caractères non latins.
  • Standards de métadonnées et indexation : le rôle et l’utilisation des métadonnées en insistant sur les standards utilisés pour la description des documents électroniques, dont le Dublin Core. L’unité présente également les principes et les procédures d’indexation pour permettre la recherche de documents.
  • Production et traitement des documents électroniques : comment élaborer un circuit de production et de traitement de documents électroniques. Elle aborde plus particulièrement la conversion de documents imprimés au format électronique, ainsi que les méthodes utilisées pour créer, traiter, stocker et diffuser des documents électroniques.
  • Systèmes de gestion des bases de données : introduction aux systèmes de gestion de bases de données. Elle montre comment et dans quelle situation ceux-ci peuvent être utilisés pour stocker, gérer et rendre accessibles des documents électroniques. Une comparaison est faite entre bases de données relationnelles et bases de données textuelles, avec des exemples pour chacun des types (SQL et CDS/ISIS).
  • Documents et bases de données en réseau : différentes méthodes d’accès à des documents dans un environnement web, avec ou sans base de données. Elle décrit les sites web statiques et dynamiques et explique ce que sont les CGI, ASP et JSP.

Chaque leçon propose une liste de ressources pertinentes et des lectures complémentaires. Ce module s’adresse à un large public concerné par la collecte, l’archivage, la gestion et la diffusion des documents électroniques et des images.

Dommage que les autres modules : Création de communautés et de réseaux électroniques, Investir dans l’information pour le développement et Numérisation et création de bibliothèques numériques soit en phase de traduction en français et en espagnol.

Algora dans le noir

Algora, anciennement ORAVEP (observatoire des ressources pour la formation) est l’organisme spécialisé en formation ouverte et réseaux, soutenue par le ministère du travail, des affaires sociales et de la solidarité (DGEFP) dont l’objet est de promouvoir le développement de la formation ouverte et à distance et l’usage des technologies multimédias dans les systèmes de formation professionnelle.

Eh bien, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a de l’eau dans le gaz… Ceux qui recoivent les informations par mail d’Algora sont informés. Mais peut-être pas les autres personnes. D’ailleurs, si vous passez par l’adresse habituelle algora.org pour atteindre le site, une redirection est mise en place vers un blog Chronique d’une mort annoncée (cela devient une habitude… cf. Pointblog émoi).

Je n’entrerai pas dans le débat de savoir le bien fondé ou non de la décision ministérielle, de la redirection vers le blog, de la mise en place d’une pétition électronique, de l’effet bénéfique ou non de la décentralisation des missions d’Algora, de la disparition d’une animation nationale du réseau des APP… D’autres sont bien mieux placer que moi pour intervenir sur le sujet et apporter leur point de vue (Je ne cite pas de nom, mais je pense qu’au moins un lecteur se reconnaitra). Mon expérience d’Algora : une source d’informations sur le site dans des ressources issu de veille technologique, pédagogique et juridique. C’est toujours dommage de perdre une source d’informations.

Ma seule remarque concernera ce type de structures hybrides… Attaché (ou rattaché) à un Ministère, à une CCI, à une autre entité quelconque… Le personnel qui travaille dans de telles organisations pense fréquemment avec erreur être un fonctionnaire (d’ailleurs parfois ils en adoptent le mauvais profil), que la structure vu les lourdeurs administratives et autres ne changera jamais… Grossière erreur de leur part. De plus, je pense que ces organismes fausse souvent complétement le marché si ces structures sont en concurence avec d’autres acteurs économiques « non-subventionnés »…

Azimut + Elearnactu = Speedernet elearning

Oyez Oyez… Le monde du rapid elearning et plus généralement du elearning bouge. Changez vite vos signets… (ne faites pas comme moi qui ai mis quelques jours avant de m’apercevoir que) le blog Azimut et le site Elearnactu que dirige Nicolas étaient morts. D’autant plus que les fils RSS d’Azimut fonctionnent toujours…
Mais comme le phénix Speedernet elearning, le nouveau bébé de Nicolas est déjà arrivé et il nous explique les raisons de ce changement. Notez qu’Adrien a déjà sévi…
Longue vue vie (c’est un véritable lapsus celui là) à Spidermann Speedernet elearning

scénarisation pédagogique et ressources pédagogiques

  • Guide de scénarisation pédagogique PrimTICE est destiné à favoriser l’usage des TIC ou TICE dans l’enseignement primaire par la mise à disposition de scénarios pédagogiques (387 scénarios pédagogiques sont en ligne actuellement). Un fil RSS permet même d’être informé des nouveaux scénarios mis en ligne. La liste de référence en scénarisation pédagogique d’Educnet est intéressante à consulter y compris pour les personnes qui ne travaille pas dans le primaire.
  • Le Rescol canadien met à disposition plus de plus de 7 000 sites qui sont autant de ressources pédagogiques destinées aux enseignants, aux élèves et aux parents. Aujourd’hui @ Rescol présente du matériel pédagogique, des projets éducatifs. Dommage qu’aucun fil Rss ou lettre d’information ne viennent compléter cette page.
  • CSDCEO (Conseil Scolaire de District Catholique de l’Est Ontarien), vient de mettre en ligne le site cyberque?tes. Cyberque?tes permet de re?pertorier, de classifier et me?me de produire des activite?s de recherches de contenus sur Internet de la maternelle a? la 12 anne?e (équivalent de nos terminales ?).

joli moi de mai pour la FOAD et le elearning

Profitons de ce 1er mai pluvieux pour nous étendre sur l’actualité dans les secteurs du elearning, de la FOAD… qui a été très riche en découvertes pendant la période de vacances qui vient de s’écouler.

  • Relativisons cet enthousiasme avec l’avis d’un expert. Jean-Luc Faure pilote trois campus numériques du Cned. Il livre ses conseils pour bien se former à distance. En résumé, il faut être mûr pour se pour se téléformer : être autonome, avoir une bonne connexion Internet, oser intervenir, utiliser La messagerie, le chat, le forum et éventuellement le tableau blanc et la messagerie vocale via Internet.
  • Les participants au Certificat en Stratégie Marketing, Communication & e-business de l’Université de Genève (HEC) publient un dossier sur e-Learning titré : les recettes du succès qui se compose de plusieurs interviews, d’un exemple chez Swissair, de sous-dossiers : un sur le e-Learning et PME, un autre sur les tendances, normes et mise en place de e-Learning e-Learning, solution efficace ou gadget ? dont les grands thèmes sont :
    • Le e-Learning : comment ça marche?
    • les facteurs clés du succès de l’e-learning
    • Les points forts et limites
    • Le coût et retour sur investissement
    • Pourquoi l’e-Learning plutôt que le présentiel ?
    • Perspectives d’évolution
  • Pour ceux qui débutent en elearning, FOAD, etc., savez-vous qu’il existe un blog qui s’intitule e-learning pour les nuls. Cependant, je ne trouve pas que ce blog de Dominic Villiard (soit à la porté du néophyte en la matière.
  • Le Guide de formation FOAD du Refad (Réseau d’enseignement francophone à distance du Canada). Ce document Pdf de 2,4 Mo (79 pages) réalisé par Lucie Audet est un guide de formation et de soutien aux enseignants et formateurs en formation à distance. Il expose entre autre les différences et similitudes entre les formations en présentielles et à distance.
  • Sandra Bellier (Directrice de CAPIO — Veille en Ressources Humaines du groupe ADECCO) dans une vidéo de 6 minutes pour l’AFPA livre son approche des TIC en formation professionnelle : comment et pourquoi utiliser les TIC en formation, les modification du métier de formateur, etc.
  • Obtenir un diplôme avec l’e-learning ?. Le journal du net c’est penché sur la question. Fonctionnement, retours d’expérience, formations concernées… Ce qu’il faut savoir avant de se lancer. J’en profite pour rappeler que le cours sur le module de documentation en ligne peut comporter un examen.
  • Je pense que vous n’avez pas oublié de compléter le questionnaire annuel proposé par le Préau : le baromètre du e-Learning qui évalue les modalités d’utilisation et les pratiques des entreprises qui ont recours aux technologies de l’information et de la communication (TIC) pour la formation et le développement de leur capital humain. Résultats le 8 juin 2006.
  • Comme je le signalais hier, n’oubliez pas qu’Adrien Ferro avec Pascal Saunier, directeur de PSCI propose un petit déjeuner de sensibilisation « De la gestion des compétences à la mise à distance de la formation » pour les directeurs de ressources humaines, les responsables de formation, les OPCA et les branches professionnelles au Procope (Paris) le 31 mai. Petite remarque, ce petit déjeuné n’est pas destinée aux organismes de formation (j’en vois qui font déjà la grimace). Une demi-journée de sensibilisation spécifique pour eux est en préparation. Vous aurez nettement plus d’information sur novantura !

e-learning : des lettres d'informations

Je ne pense pas vous avoir déjà mentionné l’existence de la lettre novanturière, qui pourtant en ce 7 avril 2006 en est à sa cinquième édition… Adrien Ferro se cache derrière cette lettre d’information dédié au elearning. Il synthétise régulièrement ces activités passées dans cette lettre. Donc, il me semble indispensable de s’abonner à cette source d’informations.

Par exemple, dans sa dernière encyclique le pape du rapid elearning, euh, son dernier Opus, Adrien nous apprend qu’il est resté sur sa faim au rencontres du FFFOD (Forum Français pour la Formation Ouverte et à Distance) à Bordeaux quand au développement d’une réflexion d’une FOAD qui ne serait pas dépendante du bon vouloir des grands groupes industriels, des « toujours les mêmes » et de financements à la fois importants et limités dans le temps, produisant plus d’expérimentations sans suite que de véritables dynamiques constitutives d’une intelligence de la mise à distance de la formation.
Il propose trois liens : lettre de Frédéric Haeuw à Louisa ; son édito final du journal des Sixièmes Rencontres.
Le 23 mars à Caen, il a participé, à la journée de sensibilisation : Le nouveau Web : techniques et usages. Blogs, Wikis, RSS… : effet de mode ou réalité professionnelle ? (j’suis preneur pour y participer également…;-))
Sa conférence sur le nouveau web au service de la formation est parmi les conférences de cette journée et le PowerPoint de sa présentation de sa conférence, sur le blog de Novantura.

Mais je suis impatient car la lettre novanturière reviendra le vendredi 21 avril 2006, avec deux grandes surprises. Dit, Adrien, tu nous donnes une ou deux indications sur ce teasing ?

Une autre lettre d’information…

Ce soir, alors que j’épluchai le courrier en retard (aie, aie, aie, vous imaginez pas le retard que j’avais dans le courrier et dans les fils RSS, cela promet de nombreux billets… si j’ai le temps !), donc dans le courrier, l’un des derniers que j’ai reçu commence comme cela : « L’équipe i-formation de l’Institut Supérieur des Métiers vous propose sa newsletter : la lettre i-formation. Cette lettre, qui vous sera adressée au fil de l’actualité, dresse un panorama des nouveautés et tendances en lien avec la Formation Ouverte et A Distance au travers de trois thèmes :

  • L’actualité du réseau i-formation au travers du dispositif de FOAD mis en place et animé par l’ISM (la plate-forme de FOAD i-formation et la vie des Clubs d’utilisateurs, de formateurs, de concepteurs / développeurs).« 

Tiens encore une plate-forme de plus me dis-je…

  • « Le thème du mois, directement en lien avec les événements majeurs de l’actualité et les travaux de recherche et développement de l’ISM » (l’Institut Supérieur des Métiers).
  • « Les parutions et informations incontournables.« 

Ah, ils vont parler de relzone, c’est incontournable, non ? .-)

Mais où ont-il eu mon adresse ? j’ai du la laisser traîner quelque part comme souvent, et je ne m’en souviens plus mais j’aimerais bien le savoir. Bon, mais que propose cette première lettre ?

En avant propos, je lis : »Le présent numéro est consacré à la nouvelle version de la plate-forme i-formation® disponible depuis septembre 2005, ainsi qu’au dispositif de mutualisation des ressources dans lequel l’ISM s’est engagé notamment en liaison avec l’APCM.« 
« En effet, la formation à distance représente une approche complémentaire majeure du système de formation initiale (CFA) et continue (professionnels et élus). Dans ce cadre, i-formation a pour objectif d’être l’outil commun et fédérateur de l’ensemble du secteur des métiers.« 
Ah, le traducteur n’est pas fourni… Je ne comprends rien.

Ensuite, la partie « commerciale »… On est les meilleurs, les plus beaux, etc. mais on apprend que la mise à disposition de la plate-forme et les mises à jour standards sont gratuites (open-source oblige par contre, j’aime beaucoup la nuance : mise à jour standards). Il me faudra tester un de ces jours cette plate-forme. Non, ce ne sera pas la peine… En fait, c’est un développement de Ganesha… Par contre, mis à part l’accès à la démo, comment faire pour télécharger la plate-forme ? Les mises à jour ? Aucun lien dans la lettre ni dans la démo…

Juste après, je lis ceci : « avec l’APCM et l’UPA, l’ISM s’est engagé dans un programme de développement de contenus d’information et de formation utiles aux artisans, aux représentants de l’artisanat, ainsi qu’aux collaborateurs des chambres de métiers et des organisations professionnelles. Ainsi peuvent-ils avoir accès à ces contenus non seulement lors de séances de regroupement (par exemple au cours de séances de formation en vis-à-vis) mais également à distance à tout moment et en tout lieu« . Ensuite, un petit laïus sur les clubs ISM. J’ai demandé l’inscription pour voir ces forums, mais je suis en attente de réponse…

Cerise sur le gâteau, le thème du mois : Comment former un formateur à la formation ouverte et à distance ? D’abord, on prévient : un programme expérimental… Grosso-modo : il faut « former les formateurs aux FOAD par la FOAD » car « se placer dans une position d’apprenant au sein d’une formation à la FOAD permet au formateur de mesurer pleinement les compétences qu’il faudra développer, mais surtout d’éprouver lui-même toutes les possibilités que propose ce dispositif. »
Surtout, le formateur a besoin d’une formation-action… en deux sessions (2 jours et 3 jours). Ce qui m’amuse dans ces programmes : lors de la première session, il doit y avoir une présentation de Flash car le logiciel est indiqué dans le programme de la première journée. L’initiation est bien développé lors de la seconde session (2 jours sont consacrés à Flash) plus exactement l’intitulé des deux jours est initiation à Flash et exemple de création d’un contenu multimédia de formation… La troisième journée est consacré à Netqiz,… Mais je reviens sur Flash en deux jours… Rassurez-moi, les stagiaires ne voient pas les ActionScripts ?
Et si je comprends bien, la formation s’effectue en présentiel… pourtant, j’avais lu au départ : »former les formateurs aux FOAD par la FOAD« . Faudra que l’on m’explique. par contre, si des formateurs veulent se former à la FOAD, on peut aussi leur préparer un programme de formation sur mesure 😉
Ah, le titre était alléchant… Je m’étais dit : »tiens, un article qui m’intéresse. J’ai connu cette situation. » Je suis d’autant plus déçu.

Enfin, pour clore la lettre, quelques liens vers quelques articles retiennent enfin mon attention… même s’ils semblent eux aussi très orientés.
Par curiosité, j’ai été consulter le site ISM… et là, un choc : Institut Supérieur des Métiers pour les petites entreprises de l’artisanat… Dans peu de temps, on verra apparaître les TPA : Très Petit Artisants à rapprocher des TPE (d’ailleurs regardez dans le bandeau de gauche : Très Petite Entreprises…). Comme quoi nous sommes dans un TPM : Très Petit Monde.

Speechi et Relzone dans le giron de Microsoft

La société Wouaf qui édite le logiciel Speechi vient d’être acquise par Microsoft afin d’introduire la technologie de Speechi dans PowerPoint. Au passage, le site RelZone, dédié au rapid elearning, projet d’année des étudiants de Master Idemm de Lille3 de l’UFR IDIST qui a été réalisé en partenariat avec Speechi est lui aussi acquis par la société de Redmond. Nous nous dirigeons vers un partenariat Microsoft-IDEMM… Et dire que les étudiants nous avais soumis lors de la soutenance la possibilité de créer une version anglaise du site. Ils n’étaient pas au courant des négociations.

Thierry Klein, directeur de Speechi, devrait confirmer lui même l’information au plus tôt dans la journée de dimanche. Il a peur que l’on prenne l’information pour un 1er avril…

Comme quoi, les idées françaises peuvent faire leur chemin jusque États-Unis.

Rel Zone à Lille3

Excusez moi, mais je n’ai pas pu m’empêcher ce titre…

La mise en ligne du site relzone consacré au rapid elearning ou rapid e-learning ne pouvait pas mieux tomber en cette période trouble d’occupation des locaux. Je suis certains que les étudiants, grévistes ou non, soutenants les uns et les autres… (pour ceux qui ne comprennent pas ce qui se passe, allez jetez un coup d’oeil sur le billet Lille3 en grève; bref, que les étudiants de Master Idemm (de l’ufr Idist de Lille3), n’avaient pas songé un seul instant que leur projet d’année sur le rapid e-learning serait diffusé à une période où il pourrait être utile pour certains. Le rapid elearning comme briseur de grève… Qui oserait y penser. Je rappelle que l’une des fonctions du rapid elearning est la diffusion par le net de présentations PowerPoint en Flash tout en intégrant la présentation orale, bref, des cours en ligne réalisés facilement.

C’était devenu un peu un secret de polichinelle (n’est ce pas Adrien chez lui ou sur Azimut, les gens de chez Emob, Claire Garcin, etc.), mais maintenant le site possède son « vrai » nom : Rel-zone ou Relzone (au choix) après d’âpres débats ! Seul, Thierry Klein (partenaire avec Speechi dans cette réalisation) et moi (co-responsable universitaire avec Brigitte Juanals du projet) avons attendus avant d’officialiser le site…

Ce projet ne s’arrêtera pas le jour de la soutenance (prévu fin mars et publique, ceux qui seraient intéressés pour y participer peuvent me laisser un message :-)), car certaines étudiantes souhaitent poursuivre l’animation (la rédaction d’articles) sur le site au moins jusqu’au mois de septembre-octobre, période d’arrivée de la prochaine promotion.

Des explications…

Comme vous le savez, les étudiants du Master IDEMM de l’UFR IDIST réalisent un site internet sur le rapid elearning… L’existence de ce site est devenu un secret de polichinelle mais je garde l’embargo sur l’adresse du site en question pour l’instant. Relzone est maintenant connu de tous.

Dans le cadre de ce projet sur le rapid elearning, et non pas parce que je suis l’un des enseignants responsable de ce projet (biens que…), mais pour mes points de vue sur le rapid elearning, j’ai moi aussi en décembre subit l’assaut de leurs questions… équipé d’un pull-over resplendissant, avec de jolies roses 😉

Mais ce n’est pas de cela que je voulais vous prévenir. Comme à mon habitude, j’ai fait un peu de provo… Si je me souviens bien, je n’ai pas revu la vidéo, ni entendu le son depuis fin décembre, à la question sur le elearning et le rapid elearning, j’ai répondu que je ne « croyais » pas du tout à ces technologies. Un comble pour quelqu’un qui gère un projet sur le rapid elearning, vous en conviendrez !
Il est donc temps que je m’explique sur ces propos et avant que cela ne soit diffusé, cela vous donnera un avant goût.

Pourquoi ais-je dit que je ne pensais pas que le elearning ne fonctionnait pas. En fait, je prenais le elearning dans le sens : tout elearning. C’est vrai que je ne crois pas à ce type d’enseignement. Quelle est la différence majeure entre un cours par correspondance et un cours en « pur » elearning ? Un peu plus de gadgets et de soi-disant interactivité de la part de l’apprenant. Ok. Je ne pense pas que la notion de communauté soit très réelle dans ce cas. Chacun apprend de son côté, et éventuellement une personne tente de contacter une autre personne… mais en résultat, rien de bien folichon. De plus, se retrouver seul devant un écran d’ordinateur ou devant une feuille de papier, c’est toujours être seul. Je parle, bien entendu, des formations « traditionnelles » comme le suivi d’un cours à distance tel que pourrait le proposer la CNED (c’est n’est pas eu que je vise en l’occurrence) : devenez gestionnaire en x jours…
Cela demande en plus la même énergie de la part de l’apprenant de suivre un cours à distance par correspondance que de suivre un cours en elearning ! Vous avez déjà) tenté de reprendre des études par exemple par ces moyens ou de suivre des modules de formation à tel ou tel domaine qui vous intéresse ou pire pour votre carrière ? Moi, oui.Et je dois avouer que j’ai toujours laissé tombé quelle que soit la forme d’enseignement soit par manque de temps, soit pas désintérêt au fur et à mesure, soit par ceci ou par cela… Bref, j’avais toujours une bonne excuse. Jusque-là, c’était plutôt le point de vue de l’apprenant.
Passons à celui du créateur, du concepteur, du réalisateur, de l’enseignant, etc. Au choix, comme vous voudrez l’appeler. Le gros, l’énorme problème de cette mise en place de formations : le coût.On peut dire ce que l’on veut mais la mise en ligne de cours, qui ne soit pas du simple Pdf mise en ligne, représente un coût. Je ne reviendrais pas sur des sujets qui me sont cher : la phase de réflexion, de médiatisation de contenus… n’est pas à la porté du premier venu, cela s’apprend ainsi que la mise en place du projet.
Prenons un autre exemple (Adrien et Nicolas, on ne rigole pas. Eux savent pourquoi je suis au courant de cette affaire). Prenons un campus numérique (non, je ne dirais pas lequel). Voici quatre ans, peut-être cinq ans, le projet d’un campus numérique est lancé. Grand branle bas de combat, les chiffres volent haut, les idées les plus farfelus fusent de tous les côtés. J’entends de tout et du n’importe quoi… Tout est permis. Seulement dans l’ombre, une bagarre s’engage… Le choix de la plate-forme… Je pense qu’ils ont changé environ 4, 5 voir 6 fois de plate-forme… Je tairais le choix des outils et les pressions pour l’utilisation ou pour faire effectuer l’achat de logiciels du copain par certains… Une partie des participants réalisait seulement la partie rédactionnelle, certains effectuaient la mise en forme, d’autres assumaient les deux fonctions, sans avoir de connaissance spécifique dans la médiation ou la création de pages web… 4 – 5 ans… Entre le début de ce projet et maintenant, les techniques évoluent. Qui se rappelle encore de l’état des connexion internet voici quatre ans. Aviez-vous l’Adsl par exemple ? en 4-5 ans, les programmes (contenu des enseignements qui devrait être fourni).
Bon certain diront : il y a un cahier des charges. Il suffit de s’y référer ? Le mot cahier des charges ne doit pas avoir la même signification pour tous. Il y a eu du papier, des centaines de feuilles mêmes. La raison ? Régulièrement, le pseudo cahier des charges à évoluer selon l’humeur des uns ou des autres. D’ailleurs, y a-il un véritable chef de projet ? Pas à ma connaissance.
Dernièrement, une réunion pour ce projet m’a beaucoup amusé : on ajoute de nouvelles personnes pour créer de nouveaux modules. Des participants assurent que c’est très simple d’utiliser un logo existant :«tu lui change un peu sa couleur et les droits d’auteur disparaissent». Une autre dans le même genre : «bien sûr que tu peux utiliser une photo trouvée sur Internet, il suffit de changer quelques détails et quelques couleurs». Les bras m’en tombent.On parle même dans ces réunions du Pdf «euhhhh, tu crois pas que je vais faire du elearning avec du Pdf» et de Speechi (Je ne peux pas dire Thierry ce qui a été dit sur Speechi, j’aurais pourtant le savoir). Certains ne veulent pas signer le module de leur nom considérant que c’est de la m… D’autres continus toujours leur module même s’il est inadapté afin de finir le travail commandé qui sera inutilisable (il ne fallait pas être un grand spécialiste de la question pour le savoir depuis 2 ans au moins !). Je ne parle pas de question des compétences techniques que certains réclament, de la gestion des droits d’auteur (dans le sens du paiement du travail effectué) où rien n’est clairement défini.Abordant la question financière, je réagis à ce gouffre financier car ce sont mes impôts qui sont investis là-dedans. Après tout ce que je viens de dire, vous êtes en droit de dire : «Pourrions nous voir le résultat ?» Que nenni. Le « site » n’est toujours pas en ligne 🙂 Il est quasiment vide. Je prends le pari que ce projet sera un fiasco que l’on passera aux oubliettes.

Voilà pourquoi je ne crois pas aux elearning. Plus exactement, je ne crois pas à ce type d’elearning appliqué ici dans le cadre du public mais que l’on retrouve également parfois dans le privé. Mais certains grands groupes travaillent avec du elearning, et cela fonctionne. Pourquoi ? la structure, la gestion du projet, l’organisation… tend vers un ensemble d’éléments qui conduit à l’emploi et à l’acceptation du elearning. Oui, dans ces conditions, je dis : banco, allons-y, faisons du elearning. Les PME ont du mal à s’y mettre… Normal, l’investissement du elearning est difficile à rentabiliser pour une telle structure. Encore que cela dépend beaucoup de la taille réelle de cette organisation (son effectif) et la répartition spatiale de cet effectif. Reste encore à savoir ce que l’on définit par elearning… Une vidéoconférence est-elle du elearning ?

Ma réaction sur le rapid elearning est d’un tout autre ordre. En réalité, comme beaucoup je pense que le terme rapid elearning n’est pas le nom adéquat. J’ai déjà soulevé la question de savoir pourquoi vouloir faire du elearning avec les outils de rapid elearning. Son usage, à de rares exceptions, ne doit pas être celui-là (reste à savoir si l’on considère le elearning comme un cours « magistral » où j’apprends tout ou un moyen de formation de type informationnelle. L’exemple typique est l’autodidacte qui va piocher ici et là des informations pour se former).
Le plein emploi du rapid elearning, puisqu’il faut l’appeler comme cela, je ne le vois pas dans le elearning. Je suis persuadé qu’il peut avoir d’autres applications où il n’est pas encore utilisé aujourd’hui. Certains diront que c’est du elearning, mais je ne crois pas. Prenons un exemple. Vous êtes réparateur dans un domaine spécifique. Vous devez réparer une machine qui sort de l’ordinaire. Plutôt que de rechercher le mode opératoire de la réparation de cette machine, pourquoi ne lanceriez-vous pas la projection… tout en effectuant la réparation, guidé par la voix et de temps à autre regardant le schéma proposé à l’écran ? Dans de nombreuses situations d’urgences, le rapid elearning peut également avoir un grand intérêt. On peut aussi imaginer des solutions de mise en place de tutoriaux de cette façon : vous écoutez en effectuant les manipulations et jetez un coup d’oeil de temps à autre à l’écran.
Autre exemple dans le domaine marketing. Votre structure à l’habitude d’effectuer des rencontres commerciale où le commercial projette un diaporama en le commentant.Certains remettent ce diaporama à l’issue de la rencontre soit sous la forme d’une projection PowerPoint, soit sous la forme d’un Pdf… Seulement, le discours que vous avez tenu ? Où est-il ? Passé aux oubliettes. Moi, je propose de vous présenter ma société, ce qu’elle peut faire de mieux pour votre entreprise… et je vous laisse en partant : les diapositives, les commentaires (éventuellement, les questions et les réponses), éventuellement ce que j’ai écrit sur le tableau. Et puis tout compte fait, ne serait-il pas judicieux de publier sur le net cette présentation avant que je rende visite à mon client, ainsi cette rencontre éventuelle sera plus fructueuse… Nous parlerons déjà le même langage et des mêmes choses. Qui dit aussi que si je laisse ce type de présentation sur le net, ouverte à tous, au niveau communication, cela ne serait pas intéressant pour un large public de prospects que je n’aurais jamais imaginé. Mais là je quitte déjà le domaine du marketing pour celui de la communication. Le rapid elearning est un moyen de dire stop aux vidéos interminables. Chacun pouvant aisément choisir la séquence qui lui convient ou consulter la présentation dans son intégralité. À quand le premier communiqué de presse selon la technique du rapid elearning…
Communication… Communiquer… diffuser… Quel est le but d’une communication ? Prenons, vraiment au hasard, une conférence. Encore plus au hasard, la conférence sur le rapid elearning que nous avons organisé en janvier (j’attends toujours les présentations de Thierry et de Nicolas, ainsi que le compte-rendu vidéo au passage). Et bien, nous aurions pu réaliser une « petite » conférence dans notre lointain nord, entre nous. Mais, il suffit de regarder sur Internet, le but de la plupart des conférences est d’exposer les points de vue des intervenants au plus grand nombre. L’usage du rapid elearning dans notre cas fut un succès déjà le jour de la conférence. Nous ne sommes pas les seuls. Le Comité Régional Olympique et Sportif d’Ile de France enregistre ses conférences en rapid elearning. Je suis convaincu que d’ici quelques années une conférence sans rapid elearning ne sera pas une vraie conférence. Et je ne fais même pas d’hypothèse sur le jour où le rapid elearning intégrera la présentation effectuée à distance par un intervenant qui ne peut pas se déplacer et qui effectue son intervention, confortablement installé dans son fauteuil chez lui.D’ailleurs, une réflexion, ne verrions-nous pas se développer les tables rondes sous formes de débat car les conférences n’aurait quelque part plus lieu d’être puisque tout un chacun pourrait créer sa propre conférence depuis chez lui.
Dans le domaine de l’enseignement, je pense que le rapid elearning a son rôle à jouer également, mais pas dans le elearning comme dit plus haut. Bien sûr après ce que je viens de dire, le cours à distance peut avoir lieu. Il peut avoir son intérêt surtout dans les pays à la population éloignée, mais dans ce cas, pour moi, ce n’est qu’un élément du elearning. Non, je pense plutôt à l’étudiant, en université par exemple, qui suit un cours en amphi. Il va être le premier à vous dire : «le problème c’est que je ne peux pas suivre ce que dit le prof, regarder son PowerPoint, ce qu’il écrit au tableau et prendre des notes». Le rapid elearning peut venir à son secours de cet étudiant. En effet, imaginons que l’enseignant enregistre sa « prestation » et la rende disponible. Une fois de retour chez lui, l’étudiant peut consulter tout à loisirs le cours qu’il vient de suivre… et donc compenser les « absences » qu’il a eut.
Voici quelques exemples. On pourrait, je pense en ajouter une multitude d’autres.
Donc, en effet, je dis non au rapid elearning que l’on confond avec du elearning mais par contre j’attends énormément du rapid elearning quand il sera utilisé par les entreprises pour autre chose que du elearning. Vivement qu’il change de nom.

Ce billet est diffusé conjointement ici et sur le blog azimut… et également en commentaire si les étudiants utilisent le passage concerné dans leur site 😉