Impact des réseaux sociaux sur les débats politiques ou de société

La crédibilité selon les intervenants... dommage les politiques n'y sont pas ! Quelle serait leur crédibilité ?
La crédibilité selon les intervenants… dommage les politiques n’y sont pas ! Quelle serait leur crédibilité ?

La semaine dernière, une étudiante en Master Commmunication et Médias de Nantes qui réalise un mémoire sur les réseaux sociaux et leurs impacts lors du débat pour le Mariage pour tous, mais plus largement sur l’impact des réseaux sociaux sur les débats politiques ou de société et la prise en compte par le gouvernement des « échanges » m’a posé quelques questions.

Au vu de ce qui vient de se passer ce week-end d’élection, je pense que cela apportera du grain à moudre à ceux qui veulent disserter sur le sujet 😉

Et comme toujours vos remarques et analyses sont les bienvenues 😉

Tout d’abord, en tant qu’expert Web 2.0 et réseaux sociaux, que pensez-vous de la mutation de nos sociétés, du format papier au format numérique (numérisation de la presse, de la télé, virtualisation des échanges entre individus…) ?

Pour les personnes de ma génération, celle des X et des baby boomers ce passage du papier au numérique est assez inattendue. Jamais en étant enfant, ni même au début de mes activités professionnelles, nous nous attendions à de telles choses. C’était pour nous inimaginable (d’ailleurs, certains n’ont toujours pas réussi à franchir le fossé du passage au numérique : le monde digital).

Par contre, détail intéressant, j’étais dans la mouvance de l’arrivée de la PAO (Publication Assistée par Ordinateur) qui était déjà une révolution dans le monde de la communication. Et, pour cette période, je me souviens également des errements de certaines entreprises ou de certaines personnes dans ces milieux. Les freins aux changements étaient les mêmes que ceux du passage au digital actuellement.

La grosse différence entre ces deux périodes (fin années 80 – début 90 et la période actuelle) est que la transition s’est réalisée sur quelques années pour la PAO, alors que le digital (format numérique) s’effectue sur la longueur avec de nombreux rebondissements qui ne sont pas près de cesser. Et il faudra bien qu’un jour les entreprises notamment, et par ricochet, le grand public, prenne conscience qu’elles vivent une révolution et qu’il faut en quelque sorte choisir son camp ! Pour l’instant, entreprises, grand public, ne répondent que par des solutions de replâtrage… Mais est-ce bien utile de replâtrer une jambe de bois ?

Y-a-t-il ou y aurait-il une explication à cela ?

Ce n’est pas une, mais plusieurs explications qui sont à l’origine de cette transition vers le tout numérique. La première est certainement l’arrivée de l’ordinateur et ses possibilités qui s’étendent désormais aux mobiles. Et, je reste persuadé que demain, on ne parlera même plus d’ordinateurs, mais simplement d’écrans qui nous entoureront partout au quotidien !

La seconde raison, très certainement avec l’arrivée d’Internet, la possibilité d’entrer en contact facilement (ou de maintenir un contact dans la durée) avec une personne quelle que soit sa position géographique (proche ou lointaine). D’ailleurs, c’est cela qui m’a fait comprendre l’intérêt d’Internet à mes débuts sur le réseau lors d’un voyage en Norvège, une rencontre m’a donné son adresse mail ! Personne ou presque n’en possédait à l’époque en France… J’étais l’une des exceptions avec ma connexion Compuserve !

La troisième raison que je donnerais est plus liée à l’arrivée du web 2.0 même si elle existait déjà depuis quelques années. L’internaute devenait facilement émetteur d’informations, mais ce que le web 2.0 a renforcé sinon mis en évidence, c’est la notion de pairs. Il a été assez rapidement évident que ce que nous pensions, nos manières de fonctionner, etc. d’autres personnes à travers le monde les partageaient ! Nous n’étions plus seuls !

Un autre aspect souvent minimisé pour les relations entre individus est la simplicité de maintenir le contact avec sa famille et l’ensemble de ses « liens faibles », chose qui était impossible auparavant. Il suffit de regarder autour de nous le nombre de personnes qui échangent entre cousins-cousines éloignées, la grand-mère qui Skype avec ses petits-enfants… les technologies sont simples à utiliser et à mettre en place comme l’était celle de prendre un papier et un crayon… Seulement, auparavant, nous devions trouver l’enveloppe, le timbre, aller porter sa lettre à la Poste, etc. Là, c’est d’un clic que s’effectue l’envoi… L’Homme est profondément fainéant par nature 😉 Et de plus, désormais, nous sommes dans l’instant. Plus besoin d’attendre la réponse si l’on veut !

Dernière raison que je donnerais, notamment pour la numérisation de la presse et de la TV (c’est particulièrement le domaine où se pose les replâtrages), les outils modernes sont de plus en plus adaptés à la lecture en ligne. Outre la réactivité et le point de vue du lecteur, le côté « buzz » sur un scoop, il est possible de répondre par ces outils à un regret de certains journalistes émettent de vouloir « compléter » leurs informations pour aller plus loin. Nous sommes dans le domaine de l’hypertexte, on a tendance à l’oublier. D’autres formats de reportages peuvent être mis en place également assez aisément comme des dossiers documentaires. De plus, l’information n’a plus obligatoirement besoin d’être figée. Elle peut évoluer et l’arrivée de l’Open Data indique également que les journalistes reconnaissent qu’ils ne sont plus les seuls à pouvoir traiter l’information. Une même donnée peut-être « travaillée » différemment.

Au aspect de cette question, il parait évident que désormais, comme on trouve « tout » sur son « ordinateur », il est normal d’y trouver son journal, sa télévision… De mon côté, alors que j’étais abonné à plus d’une quinzaine de revues, j’ai cessé tous ces abonnements, qui ont été remplacés soit par la version en ligne de la revue ou du journal, soit par d’autres sites… Idem pour la télévision. Pourquoi se contenter des programmes qui nous sont proposés alors que l’on peut très bien se créer sa « propre TV ».

Pour en finir avec l’information, je dis souvent que l’actualité se fait dans Twitter… car la plupart des journalistes y débattent et défendent leurs points de vue… Alors, pourquoi lire la gazette après 😉

Plus particulièrement maintenant, lors des débats politiques ou liés à la politique comme mon sujet sur le Mariage pour Tous, quels sont les mécanismes des réseaux sociaux pour recruter des followers ?

À la base, je ne pense pas qu’il y ait bien souvent de mécanismes spécifiques mis en place. Comme dit précédemment, les réseaux sociaux sont bâtis sur les pairs. Donc, « instinctivement » le récepteur d’une idée va se rapprocher de l’initiateur s’il « pense » la même chose. Peut-être plus que dans le cas du Mariage pour Tous, je trouvais cela assez révélateur dans « l‘affaire Dieudonné« . Ensuite, cela est semblable aux discussions dans la vraie vie, il y a les pour et les contre ! Cela revient à une opposition classique. La différence se situe au niveau de l’auditoire. Dans la discussion de comptoir ou celle en famille, le nombre de personnes est limité. Pas dans les réseaux sociaux. Facebook est le 3e pays au monde et Twitter le 4e. Ça fait du monde…

L’autre effet à prendre en compte est la crédibilité de l’intervenant le pair à certainement plus de poids que bien d’autres désormais. (voir en complément)

Cela donne l’impression que désormais, les réseaux sociaux sont devenus l’Agora de la démocratie. Je n’en suis pas certain… car, pour différentes raisons, tous les internautes ne s’y expriment pas ! C’est un moyen comme un autre de s’exprimer. Vous faites référence un peu plus loin à la loi sur l’IVG. J’étais encore jeune, mais pour le peu que je me rappelle, le seul débat qu’il y avait été celui de l’Assemblée Nationale dont la presse se faisait l’écho. La télévision nous fournissait les résultats des enquêtes… et la seule manière de marquer son approbation ou son désaccord était de participer à des manifestations.

Internet permet d’échanger et d’ouvrir ce type de débat, avec des bémols… Certains autres débats politiques ont été lancé par des partis politiques sous le couvert de personnes de la rue ! Donc, attention aux dérives qui sont trop rapidement franchies.

On sait depuis les Apéros géants de Facebook s’il en était besoin que le « peuple » sur Internet (donc, l’homme de la rue) à besoin de se rencontrer, de se retrouver… Attention, donc de ne pas tomber dans le piège de : cela explose sur Internet donc cela concerne tout le monde… Le Poujadisme parfois n’est pas loin !

Comment se fait-il qu’une majorité des échanges et débats aient eu lieu sur la toile ? J’aurais tendance de répondre : où peut-il se faire ailleurs ? En plus, je pense que les Français dans leur grande majorité ne se reconnaissent plus dans leurs élus (ce sont eux qui faisaient le débat auparavant pour la population). Mais, nous sommes loin d’une participation directe de la population.

Par contre, c’est indéniable que ces discussions et débats politiques sur la toile pourraient influencer les politiques. Mais, ces derniers sont sur une autre planète actuellement…

Et puis, méfions-nous de le pseudo influence, de l’impact réel… Les cas d’effets réels sont rares, même s’ils existent. Comme pour une entreprise qui communique via les réseaux et médias sociaux, n’oublions pas que ce sont elles (les entreprises) qui décident en dernier ressort, en prenant soin de dire : nous vous avons entendus (mais, c’est l’entreprise qui a pris la décision en tenant compte ou pas de ce qui a été dit en l’enrobant afin de faire croire à l’internaute que c’est lui qui a décidé !). On parle assez de marketing politique, de communiquants autour des hommes politiques pour avoir le recul nécessaire à ce genre de situation.

Plutôt que d’impact lors des débats, notamment pour le Mariage pour tous, je crois que les outils de réseautages sont plus utilisés non pas pour leur impact sur les débats, mais comme un outil de communication afin d’informer les uns et les autres… On n’est pas loin de l’opération de buzz qui consisterait à avoir la plus « grosse » quantité d’amis, d’abonnés… en le traduisant par j’ai le plus grand nombre de supporters ! Le but, l’intérêt et le résultat ne sont pas les mêmes. De plus, dans ce débat, j’ai l’impression que c’était plus une opposition pro contre anti de personnes passionnés ! Et pour ma part, j’ai eu beaucoup de difficultés à y voir un réel débat.

À votre tour de commenter, d’analyser… afin de donner un peu de matière supplémentaire à cette étudiante et pour animer le débat 😉

Abattre les murs

Faire signe sur le mur de berlin, 1961
c’était le mur à abattre… il l’est désormais… pourquoi pas dans le domaine de la politique, de l’école, des sciences ?

Un lendemain d’élection me semble approprié pour ce billet sur la destruction de certains murs !

D’ailleurs, je note, que celui à qui je dois cette « formule » abattre les murs, mon inspirateur, Mario Asselin l’applique aujourd’hui lui aussi en politique, dans son pays, le Canada en reprenant son slogan ouvrir les fenêtres et abolir les murs qu’il avait employé dans un 1er temps dans le monde scolaire : «Le passage d’une société de la connaissance à une société des connaissants se fera au moment où les écoles cesseront d’ériger des murs et donneront toute la place aux fenêtres». En effet, il écrit «Je veux ouvrir les fenêtres et abolir les murs qui isolent les gens en politique, des citoyens».

Abattre les murs de la politique

En écoutant un peu, les résultats du second tour des municipales, j’étais de nouveau ébahi devant le comportement de la plupart des hommes politiques entre les pas de ma faute, mais de leur faute (un responsable PS régional parlant du gouvernement), nous avons gagné devant la négligence des prédécesseurs, le peuple Français pense que…, la liste pourrait encore être longue ! Qui était réellement honnête dans ces déclarations ? Qui parlait vrai ?

Retournons une quinzaine de jours en arrière ? Hormis dans quelques villes qui se souciait des élections municipales justement dans le peuple Français ? Pas grand monde à vrai dire ! On avait peur de l’abstention à juste titre ! Et encore, cela aurait pu être pire sans le sens du devoir qui a poussé certains à aller voter !

Les raisons ? Assez simple à mon humble avis ! Nos hommes politiques, pour la plupart, ne font plus de politique mais son avide avant tout de pouvoir et il s’enferme dans une tour d’ivoire y compris au niveau local !

La phrase de Mario résonnait donc en moi ce soir : ouvrir les fenêtres et abolir les murs… Abattre les murs en quelque sorte ! Il serait grand temps de la faire dans le domaine politique, même si je sais que parmi les nouveaux élus certains le pratique (il se reconnaîtra je pense 😉

Abattre les murs de l’école

Bon, voilà pour la politique… Côté éducation, évidemment, je suis du même avis que mon ami Mario… L’éducation elle aussi avec sa classe et ses murs ne demandent qu’à exploser… Qu’attend l’Éducation Nationale en France pour franchir le pas ?

Ce que nous inculquons à nos chères têtes blondes est un pseudo-mixte de nouveauté mais très en retard sur la réalité de la vie courante. Nous ne leur apprenons pas à se préparer à leur vie future (je vous invite à regarder du côté de Génération Z) en restant accrochés à notre mode de fonctionnement et à nos héritages passés !

Pas question pour moi quand je dis cela de faire du Descartes en faisant table rase du passé ou de penser à la nuit historique de l’abolition des privilèges lors de la révolution ! Non, nous devons trouver l’alliance qui permettra d’arriver à un système éducatif équilibré intégrant réellement les nouvelles technologies et les comportements qui vont avec dans nos écoles (Je ne parle pas du cycle 1 ou du cycle 2, mais de l’ensemble du système éducatif, université y compris et peut-être surtout là).

Et, par pitié, arrêtons de vouloir ressembler à nos voisins, à vouloir appliquer telle ou telle formule qui fonctionne dans tel ou tel pays. Nous ne sommes pas assez grands pour trouver notre propre système ?

Et surtout, rappelons-nous que l’école, c’est fait avant tout pour apprendre à lire et à compter ! Ce sont pour moi les 2 piliers… J’entends déjà en rédigeant ce billet la réaction des enseignants des autres matières 😉 Je parlais juste des 2 piliers 😉 Je ne limite pas l’école à cela, bien au contraire… Savoir penser, réfléchir, communiquer, s’informer, se cultiver sont également du rôle de l’école ! Mais, devons-nous obliger nos enfants à penser comme nous, par exemple, ou encore retenir comme nous le faisions à l’école ?

Lors de l’une de mes dernières conférences sur l’éducation, des enseignants d’université expliquaient qu’ils avaient réalisé une étude sur ce que retenaient les jeunes lorsqu’ils naviguaient sur Internet. Ils, les profs., s’offusquaient du résultat : la plupart se rappelaient de l’adresse de la page où ils avaient trouvé l’information, pas de son contenu !

Une fois rentré à la maison, je posais la question à mes filles sur ce qui était importante pour elle : savoir retrouver la page ou connaître son contenu ? La réponse a été : retrouver la page !

Cela ne me surprend pas… J’aurais même tendance à pratiquer de la sorte ! D’ailleurs, pour d’autres conférences on me demande de donner des chiffres comme le nombre d’utilisateurs de Pinterest, de Facebook, de Linkedin. Je n’ai jamais compris l’intérêt de ces chiffres en conférence ! Ils sont faciles à trouver sur le net, non ? Y’a d’autres choses à dire plus importantes que cela à mon avis !

Bon, vous l’avez compris, il devient urgent que les maîtres du monde enseignants prennent conscience de ces problèmes sinon, ce qu’il craigne, la sortie des élèves du système scolaire traditionnelle pour une éducation à la maison qui se développe actuellement dans tous les sens, sera la seule alternative qui restera aux parents ! Je dois reconnaître que les parents d’élèves ne sont pas tout blanc non plus dans cette affaire bien souvent !

Mais, ces décalages entre monde actuel dans lequel nous vivons et monde de l’enseignement font que nous en arrivons parfois à des situations ubuesques… Vendredi ou samedi dernier, je donnais un exemple dans Facebook qui suscita quelques commentaires « amusants » ou « désespérant » selon les avis !

Il est grand temps que les écoles cessent d’ériger des murs et qu’elles donnent toute la place aux fenêtres ! (cela fait plus de 10 ans que Mario en parle) Il en est de même dans le monde universitaire…

Mais, je reviens sur le monde de la science et des universitaires, entre autres, juste après !

Et je conseille à tous les enseignants, quel que soit leur niveau qu’ils viennent prendre un « coup » de jeunesse lors des journées de l’Université d’Été de Ludovia… Au pire, l’éducation nationale devrait enregistrer la petite semaine et « obliger »  » leurs enseignants à regarder ce qui se dit, se fait… pendant ces quelques jours ! Ce serait une cure de jouvence pour eux !

Abattre les murs dans le domaine des sciences

Le monde universitaire est aussi celui des sciences puisque chaque universitaire digne de ce nom, même moi lorsque j’étais maître de conférence associé, est rattaché à un laboratoire… La transition est toute trouvée avec une journée de rencontres « scientifiques » voici quelques temps !

Là aussi, il y a un grand ménage à faire. Je n’en croyais pas mes oreilles ! J’avais déjà entendu des « experts » du livre dire à une autre journée : «De quel droit un lecteur peut-il juger un livre » en complétant car il n’a pas les connaissances nécessaires pour le faire !

Et bien, lors de cette journée entre scientifiques, au sens large du terme : enseignants de fac, musée, structures diverses, etc. toute la journée j’ai entendu ces spécialistes évoquer le grand public en se positionnant systématiquement au-dessus de lui ! Et pour le coup, personne ne comprenait que le « grand public » ne s’intéressait pas à leurs activités !

Pour moi, c’était bluffant ! J’avais l’impression d’être dans un congrès de scientifiques lorsque j’étais étudiant (et ça date !). On me rejouait le coup des mandarins à la science infuse qui délivrent selon leur bon vouloir les informations à qui le mérite selon eux. Et encore, pas tout ! Le bas peuple, c’est bien comme cela qu’il faut le comprendre, par contre, peux nous être utile pour nous faire remonter des informations du terrain donc dans ce cas, les outils de réseaux sociaux sont utiles ! Le reste du temps se sont des outils dangereux (je ne fais que répéter ce que j’ai entendu !)

Heureusement, tous les scientifiques ne sont pas de cet avis et j’attends avec impatience le Café Open Science, organisé par 2 étudiantes de l’ESJ (École Supérieure de Journalisme) qui se déroulera le 14 avril à Euratechnologies.

J’y évoquerais entre autres l’ouverture qui est nécessaire aussi bien au niveau des réseaux et médias sociaux que celle pour l’ouverture des articles scientifiques (researchgate par exemple a été créé dans ce but et l’impact de cette nouvelle forme de communication entre scientifique — adieux les mandarins)

Et, certainement, si j’en ai le temps, je raconterai une petite histoire 😉 Oui, j’aime les p’tites histoires vraies 😉

Pour l’occasion, je vais « réactiver » le groupe Facebook C@fé sciences Lillois 😉 Et bien, lors de la 1er rencontre IRL de ce groupe, j’ai vu quelqu’un arriver que je connaissais via les blogs mais pas scientifique selon moi pour 2 sous ! Au cours du tour de table, il nous a expliqués qu’il était passionné d’un insecte particulier et qu’il faisait partie des 4-5 sites de références au monde sur le sujet ! Bel exemple de pro-am (professionnel – amateur) car il est comptable si je me souviens bien de profession !

Voilà, une raison de plus pour que la ou les sciences abattent les murs de leurs labos ou tout au moins ouvre largement leurs fenêtres ! Plus personne désormais quel que soit son métier ne peut rester reclus dans son coin ! Ouvrez-vous au monde et à tout le monde !

J’hésite à écrire une dernière partie qui aurait pour titre : abattre les murs de l’entreprise… Et pourtant, là aussi, il y a beaucoup à dire ! Mais, à la différence des domaines précédents, le verdict pour les entreprises sera sans appel ! Elles subsisteront ou pas !

En plus, dans le domaine des entreprises, encore plus que dans les secteurs précédents (même si ces secteurs incluent des entreprises) je vois les rapaces tourner autour d’eux ! Tenter de les influencer, non pas pour passer le cap, mais pour que le rapace en question puisse se faire son beurre, l’argent du beurre et la crémière et je n’ai pas envie de discuter avec ces gens là ! Donc, pour éviter toutes tentations, je m’abstiendrais !

En attendant, quel que soit votre activité, un seul mot d’ordre : abattez les murs !

Vers les 10e journées du contenu web ?

journées du contenu web
journées du contenu web

Vendredi, le rideau s’est tiré sur les journées du contenu web qui selon certains participants était un grand cru !

Comme les années précédentes nous avions joué à guichet fermé. Cependant, cette année, le « no show » a été un peu plus important que les années précédentes…

Stéphanie Mitaux a mis en ligne 2 storify, un par journée :

Vous pouvez également retrouver les prises de note sous forme de carte heuristique de 4 des 7 tables rondes de la 1er journée orientée création contenu (l’image a été privilégiée lors de cette édition ainsi que la rencontre avec la génération Z —leur conception d’Internet, de leur vie, la notion de plaisir surprend toujours autant le public ! J’ai remis entre autre la vidéo d’Octave Nitkowski dans GénérationZ).

Pour vous replonger dans l’ambiance, en attendant celles de Virginie Pruvot 🙂 vous pouvez retrouver quelques photos sur la page d’Euratechnologies ici pour la 1er journée, là pour la seconde.

Prochainement, nous devrions avoir également des enregistrements vidéo de certaines tables rondes.

Dès que les photos et vidéos seront en ligne, je vous en informerais dans ce billet 😉

Comme évoqué lors de ces dernières journées, nous (Nicolas Malo et moi-même) nous posons des questions sur l’avenir des journées du contenu web.

Le no-show général y compris celui de l’apéro final —pour une fois Morel avait demandé que nous engagions sur un montant de consommation et demain, je reçois la facture ;-( nous a un peu déçu. Toutefois, il faut relativiser… comme certains le disent, à Lille, il y a plein d’idées mais aucune synergie entre les uns et les autres ! Pour ma part, je dis souvent qu’il y a trop de personnes sur Lille qui veulent être calife à la place du calife (reste à savoir qui est le calife 🙂 et je ne parle pas que de personnes !

Pour mémoire, depuis le début des journées du contenu web, aucune structure n’apporte de soutien à notre action (hormis Euratechnologies qui nous fournit les salles)… alors que nous sommes le seul événement en France (en pays francophone) autour des contenus web (rédaction, contenu, content marketing…) et du web analytics également ! Surprenant, non ? Bon, c’est vrai que nous ne demandons jamais rien à personne…

Enfin, pas tout à fait ! Cette année nous avions mis en place une possibilité de dons (elle est toujours ouverte alors si vous avez apprécié ces JCW, il est toujours possible d’effectuer un don ! ) mais aussi une possibilité pour les entreprises de soutenir ou de sponsoriser l’événement !  Le résultat est loin de nos espérances ! Seule, par exemple, Aseox a joué le jeu au niveau des entreprises (merci encore à cette entreprise) !

Bref, nous nous posons des questions sur l’avenir des journées, quelle forme leur donner, poursuivre ou pas, devenir payant et pour quel tarif d’entrée ! Nous devrions prendre notre décision dans les jours qui viennent car, vous ne le savez certainement pas, mais les journées du contenu web une fois terminées, nous préparons les suivantes !

Les félicitations, remerciements, encouragements verbaux que nous avons reçu pendant ou à la fin de ces journées nous disent que nous devons continuer… Réponse dans quelques jours pour ce qui serait les 10e journées du contenu web.

journées du contenu web 2014 : urgent de s’inscrire

JCW - journées du contenu web
JCW – journées du contenu web 2014

Comme chaque année désormais, le printemps arrivant, les journées du contenu web pointent leur nez ! Ce sera le 20 et 21 mars à Lille.

Le programme est désormais en ligne, même si nous n’avons pas encore la confirmation de l’ensemble des intervenants (mais, qui nous en voudra… n’oublions pas qu’encore cette année, les journées du contenu reposent sur une seule personne bénévole – enfin, non, 2 personnes 😉

J’ai peu communiqué sur ces journées jusqu’ici sur les z’ed privilégiant comme de coutume le groupe Facebook dédié à l’événement et le blog concerné ! Cependant, je ne voudrais pas vous faire rater l’occasion de participer (la participation est gratuite, juste une inscription est nécessaire !).

Et là, comme chaque année, nous arrivons bientôt à la cloture des inscriptions (un mois avant l’événement). Plus d’une centaine de personnes sont déjà inscrites. Fait nouveau venant véritablement de tous les coins de France (Toulouse, Bordeaux, Chambery, Nancy…) ainsi qu’un nombre « impressionnant » de « Parisiens » en complément des Belges, Tunisiens… qui sont déjà habitués.

Ensuite, il restera juste les listes d’attente en cas de désistements ! Et, matériellement, pour des raisons de sécurité, il est impossible pour nous d’accepter plus de personnes.

Voici les titres des différentes conférences et tables rondes pour vous faire une idée avec une trentaine d’intervenants (spécialiste et experts) de prévue.

  • content marketing, moins de texte, mais désormais des images ?
  • Curating Content Or Creating It 
  • storytelling 
  • métamorphose dans les médias
  • écrire pour le web ou les mobiles ou twitter
  • Pour quelle génération écrire ?
  • Sex’écriture
  • Veille et référencement 
  • Images, vidéo et référencement 
  • Le SEO va-t-il disparaître au profit de l’Inbound Marketing ? 
  • Tunisie et référencement
  • état du référencement en 2014
  • Optimisation pour le référencement et suivi pour l’analytics vs optimisation et suivi par le référencement ou l’analytics
  • Picture marketing & web analytics, est-ce compatible ? 
  • Back to web analytics basics 
  • Test & learn : mirage ou réalité ? 
  • Attribution et déduplication dans un même bateau ? 

 

Le tout se terminera par un apéro Journées des contenus web – Blog en nord, mais j’en reparlerai 😉

Pour en savoir plus, au sujet de ces journées du contenu web 2014, rien de mieux que de rejoindre le groupe Facebook (ou la communauté Google), suivre le blog des JCW.

Vous pouvez vous inscrire en ligne et n’oubliez pas que vous pouvez également apporter votre don (nous avons mis en place également des solutions de soutiens ou de sponsorisations pour les entreprises 😉 De « la récolte » dépendra l’avenir de ces journées du contenu web…

Idemm : le retour du joueb de 2005

Depuis le début de cette année, les étudiants de la formation IDEMM (vous savez la formation dont je me suis occupé à une époque pour en faire un master orienté communication contenu web mais qui a pris d’autres voies depuis) me « poursuivent »…

Pour ceux qui n’aurait pas tout suivi de mon passé de maître de conf. associé et notamment de responsable du Master Idemm, de ma « mise à l’écart », etc., il vous suffit de rechercher un peu dans ce blog (je ne donne pas de liens ne voulant pas ajouter d’huile sur le feu).

Une conférence ?

Bref, j’ai reçu dans un 1er temps une demande de la part d’étudiants pour participer à une journée de conférence… qui se déroule quelques jours avant les journées du contenu web, sur un contenu quasi identique, au même endroit !

Pas facile pour moi de répondre oui ou non quand on connaît les circonstances et les raisons de mon départ de l’université !

D’ailleurs après quelques échanges de mails, je m’aperçois que fin janvier ils n’ont toujours pas de personnes qui participent ! Je suis en droit de me poser la question de savoir si je ne suis pas un pis aller !

Enfin, depuis notre échange, plus de nouvelles… Cela m’évite à devoir choisir !

Petite réflexion personnelle, j’aurai préféré un échange en amont, avec la possibilité pourquoi pas de les accoler aux journées du contenu web… mais je pense que les universitaires ne connaissent pas ces journées !

Joueb IDEMM

IDEMM
Le Joueb IDEMM de tous les débats

J’avais décidé de ne rien dire jusque là sur cette journée ! Mais, aujourd’hui, un événement « imprévu » me fait réagir… et donc, je raconte la « totale ».

En effet, dans mes courriers électroniques, un message de joueb.com (que je remercie au passage de m’avoir averti 😉 qui me demande si le site http://idemm.joueb.com/ peut être supprimé ?

La raison, les étudiants d’IDEMM visiblement souhaitent créer leur site IDEMM 2014 et le joueb leur pose un problème de référencement.

Comme ils n’ont pas du faire beaucoup de recherches sur qui avait fait quoi dans le passé, ils ont demandé directement à joueb de supprimé le site ;-(

Le premier article est signé edfrench et quand je clique sur ce nom, il parait que c’est la signature d’un certain Eric Delcroix !

Je retrouve un esprit universitaire où parfois je me demande s’ils ont compris quelque chose à Internet ! Je ne parle évidemment pas de tous les universitaires mais de certains d’entre eux.

Alors que j’étais encore en poste, j’avais appris que pour certains enseignants il était naturel de vouloir modifier à leur convenance un site dont ils n’étaient pas propriétaire…

AInsi, le site Idemmatic, qui est aujourd’hui en vente 😉 appartenait à l’un des anciens étudiants et les IDEMM de l’année en question avait pensé refondre le site… mais le gag était que le propriétaire n’était pas au courant !

Selon certains enseignants cela ne posait pas de problème devant les « améliorations fulgurantes » (sic) qui étaient proposées 😉 Là, c’est un peu la même chose…

Je sens que l’on va me répondre… «mais on ne savait pas !» C’est bien ce que je reproche aux étudiants de cette promo ou aux personnes qui les encadrent.

Donc, pour information, ce site sur les IDEMM qui date de 2005/2006 au passage, pose des problèmes de référencement semble t-il pour un site en 2014 ! Dont acte !

Mais au-delà de cela, la mémoire est parfois courte et montre « l’intérêt » de mes confrères de l’époque pour le travail que nous avions mené…

C’est vrai que l’un d’entre eux m’avait dit : «mais pourquoi tu perds ton temps sur les blogs». j’oubliais.

Comme d’autres plus tard m’ont expliqué que je devais parler du Web 2.0 et des réseaux sociaux seulement pour en indiquer les dangers !

Bref, ce blog réalisé par les Idemm avait été cité en exemple comme l’un des premiers (sinon le premier) blog en France utilisé dans le cadre de l’éducation au niveau universitaire !

Si je prends ma casquette marketing, je vous parie que j’en fait un argument promotionnel ! Mince, j’ai lâché un mot qui fâche à l’université où j’étais… Marketing…

D’ailleurs, j’utilise toujours cette référence dans certaines manifestations, séminaires… mais c’est vrai que contrairement à d’autres, je ne vis pas sur une « action » passée.. depuis, j’ai réalisé d’autres première en matière d’éducation avec Facebook, Twitter… donc, je ne mentionne pas perpétuellement ce blog, mais là n’est pas le propos.

Sur d’autres sites réalisé par les étudiants pas loin des années précédemment citées (je pense à un site de rapid elearning), des enseignants d’autres universités me demandent de le laisser en ligne quand celui-ci tombe car ils l’utilisent toujours  😉

Et la réaction d’aujourd’hui me donne envie de réactiver le site sur l’objet livre pour tout dire ! Encore un travail des Idemm qui aurait toute sa place sur le web !

Donc, pourquoi retirer ces vieux sites qui dérangent ? Je n’en vois pas l’intérêt.

De plus, certains ex. étudiants mentionnent toujours dans leur CV ces sites… je trouve que quelque part c’est un peu leur manquer de respect envers eux !

Ou alors, cela voudrait-il dire qu’il n’y a plus (pas) de communauté d’étudiants autour de la formation IDEMM ?

On est loin là de l’esprit communautaire dont on parle chaque jour !

Enfin, je note avec plaisir le choix effectué à l’époque du Joueb… comme quoi nous avions choisi la bonne plate-forme notamment pour le référencement (c’est vrai que nous avions remarqué que les billets des étudiants de l’époque avait été repéré dans les médias 😉

Autre remarque, je ne pense pas que les étudiants soient réellement responsable de cette situation ! J’ai l’impression que ces 2 activités sont des projets tutorés. La responsabilité est pour moi d’avantage du côté des tuteurs !

Et moi, qui voulait écrire un billet sur une réflexion que je m’étais faite suite à la journée de colloque au Sénat : La technologie et ses effets sur la scolarité de nos enfants, organisé par Étude Plus, c’est râpé, ce sera pour une prochaine fois !

Après les z’ed, au tour des blogs oe dans l’eau et cuisine de mémé Moniq

Le duo qui anime le réseau Oe dans l'eau dont La cuisine de mémé Moniq dans sa tenu de cuistot
Les animatrices d’Oe dans l’eau et de la Cuisine de mémé Moniq

Toujours dans la refonte des sites dont je gère l’organisation technique (dans le cas présent, je réponds juste aux demandes de mes 2 filles), désormais le blog Oe dans l’eau est toujours un multi-sites WordPress mais j’ai supprimé le BuddyPress. j’en ferais de même lors de la mise à jour de Blog en Nord.

Les blogs autour de Oe dans l’eau ont été un peu le déclencheur de ma décision de tout refondre… Certains étaient infestés par de l’injection de codes ;-( Enfin, certaines pages ! Une remise à plat s’imposait ! Compréhensible lorsque l’on sait que le thème de certain blogs n’était plus mis à jour !

Pour la petite histoire, Oe dans l’eau est le blog que mes filles ont créées en 2007 alors que l’une avait 7 ans et l’autre 9. Son apparence et sa structure a été modifié au cours des années ! Il en est de même au niveau des contenus, une partie prenant le pas sur l’autre… Désormais, ce sont des ados 😉 Mais, je vous parle souvent de mes générations Z, donc vous connaissez déjà mes adolescentes 😉

Si BuddyPress est intéressant, il l’est à partir du moment où l’on veut se créer un réseau social au départ des blogs. Personne depuis 3 ans n’a demandé à s’inscrire sur le réseau Oe dans l’eau ou pour créer un blog !! Donc, plutôt que de passer du temps à la mise en place des structures nécessaires à la mise en place du BuddyPress, j’ai simplifié en prenant au passage le .fr pour le site ! Donc, vous avez toujours  accès a :

Il reste quelques détails à terminer… c’est certain. Mais, le principal est en place !

Comme pour la nouvelle mouture de ce site, j’attends vos avis et remarques 🙂

Nouveau look, adresse… pour les z’ed

Comme nous entamons la trêve des confiseurs, c’est pour moi le moment idéal pour mettre à jour mes sites, blogs et si j’ai le temps, sur les médias sociaux. Comme j’avais des problèmes d’hébergement, j’en profite également pour modifier l’hébergeur. Remarquez, depuis le temps que je devais le faire cela en valait la peine 😉 Donc, nouveau look pour les z’ed.

J’ai débuté mes travaux par ce blog : les z’ed qui désormais possède sa propre adresse : les-zed.com. Normalement, si tout fonctionne bien, vous n’avez pas à modifier vos anciens liens, les redirections nécessaires ont été mise en place y compris pour le flux RSS.

En tout cas, web 2, communication online, réseaux sociaux, médias sociaux, Facebook, Twitter, Linkedin, Pinterest…, identité numérique, e-éducation, web marketing, content marketing, community management, curation, génération, usage d’internet resteront le coeur des contenu des articles sur les z’ed.

Toutes vos critiques sont bonnes à prendre… donc n’hésitez pas à réagir tout en sachant que je finalise avant Noël ce site !

Ah oui, avant de vous laisser et de vous souhaiter de bonnes fêtes, n’oubliez pas que j’attends vos soutiens pour le projet Ulule pour les journées du contenu web 2014.

Allez, moi je retourne m’occuper de mes sites (activité que j’ai trouvé en remplacement d’un voyage jusqu’au cercle polaire que nous avons du annuler 🙁

De la cuisine au community management, y'a qu'un pas !

Actuellement, je m’intéresse aux sites de cuisines pour aider mes filles dans leur projet de Mémé Moniq 😉

La première question que cela me pose ; pourquoi cet engouement de la part du grand public pour ces blogs (ils existent encore dans ce secteur), ces sites de photos, de recettes de cuisine…

Je n’ose même pas faire le décompte des sites collaboratifs ou non dans le domaine.

C’est assez amusant à observer cet univers dans le monde du numérique ! On a l’impression que chacun détient la vérité avec sa recette ou son approche de la cuisine ! Au final, le but pour chacun est de montrer qu’il est meilleurs cuisiniers que l’autre… Cela donne l’impression que la plupart des participants est un maître queue !

Et, j’irais même plus loin avec des approches qui mettent parfois en avant le mensonge (je pense à certaines photos ou images de plat soi-disant réalisé) alors que dans la vie de tous les jours, y compris professionnelle, ces personnes sont d’une probité à toutes épreuves.

C’est certainement le domaine sur Internet où il y a le plus de pro-am (professionnels amateurs). Un peu normal après réflexion… si l’on considère qu’au sein de toute familles ont doit faire à manger !

Grattons un peu la surface de ces sites pour nous arrêter sur la blogosphère ! Évidemment, je parie que si je posais la question des raisons pour lesquelles les personnes réalisent leurs sites, j’aurai un maximum de voix pour des choses du genre : c’est pour le plaisir de partager, c’est pour le plaisir d’échanger avec d’autres personnes « fan » de cuisine, etc. Mais, qu’en est-il en réalité ?

Je précise, que pour les filles, elles ont débuté ce projet en voulant apprendre elle-même à faire la cuisine, au travers l’expérience de leur grande mère, et que j’ai toujours considéré que c’était pour elle avant tout un exercice d’apprentissage d’Internet et de la prise de vue photo ou vidéo !Je parle à d’autres endroit de la genèse de la cuisine de Mémé Moniq (voir les liens en page de cette page).

La première réflexion que je me fais souvent est la récupération par les marques de tel ou tel blogs… En échange de quoi ? D’une reconnaissance ou d’une « rémunération » ? À partir de là, où est la crédibilité de ces sites sur leurs volontés annoncées ! Et que l’on ne me dise pas que c’est pour rentrer dans ces frais. Pour moi, c’est toujours une fausse excuse !

Cela rejoint le questionnement de Poupi sur la blogosphère Parisienne.

Poussons le bouchon plus loin, et l’on arrive vite à la vision d’il y a quelques années où l’on voyait des vidéos comme celle d’Annabelle, 26 ans, blogueuse influente. Le monde des blogs n’a pas beaucoup changé depuis 2008, c’est peut-être aussi cela qui amène leur disparition. Les entreprises ont leur part de responsabilité soit dit en passant !

Mais, revenons sur les raisons pour lesquelles les personnes mettent leurs créations ou leurs recettes de famille en ligne… Plongeons au sein d’une maison pour cela. J’imagine bien dans un premier temps, la personne qui chaque jour est félicitée par les personnes à sa table, par ses amis, bref par son entourage immédiat, par ses liens forts, pour ses qualités de cuisinière…

Au départ, sur de ce fait, elle souhaite partager afin de recevoir éventuellement d’autres recette et surtout d’augmenter sa dose de « je suis une bonne cuisinière » et le crier à la face du monde !

Le problème de ces pro-am est la confusion qu’ils font entre la cuisine familiale et la cuisine ! D’un côté on fait à manger à la maison, de l’autre, il y a le 3 étoiles à l’extrême ! Les univers sont différents et rien ne m’exaspère plus que ces cuisiniers du dimanche qui vont bientôt nous faire prendre leur cuisine pour celle d’un étoilé Michelin !

Je ne parle pas des images des plats (ou de ce qui est servi)… car là aussi il y aurait débat mais sur ce qui est indiqué en accompagnement des recettes !

Enfin, j’en arrive à mon titre : De la cuisine au community management, y’a qu’un pas !

Je vois de plus en plus de community management familial !

Évidemment, ils peuvent faire illusion puisque l’entreprise, l’association… ne dispose de rien ! Donc, avec un peu de fans, de j’aime… le coup est joué ! Vous êtes le meilleur community manager du monde ! Vous devenez expert… et lors de certaines manifestations, on vous entends proférer des certitudes avec convictions !

Évidemment, cela peut fonctionner ! La encore, il y a les proches qui n’ont pas toujours compris ce que sont les réseaux et médias sociaux (mais qui sont satisfaits de vos chiffres et qui vous encourage, vous félicite). À toutes fins utiles, je vous renvoie sur l’article de Claude sur l’immaturité numériques des dirigeants d’entreprise.

Oui, les entreprises par l’intermédiaire de leur responsable de communication, de leur responsable marketing… de purs produits « print » qui ont bien compris que les réseaux et médias sociaux sont de la plus haute importance désormais, à la limite ne jurant que par eux, mais qui n’ont toujours pas digéré ce qu’étaient les réseaux et médias sociaux !

 

Ils en parlent, ils veulent les utiliser mais non pas encore compris que l’internaute, la communauté sont des gens humains avant tout et qu’il est nécessaire de respecter ses amis, abonnées, etc. dans les médias sociaux avant de vouloir les convertir en leads, prospects…

À l’opposé, y’a les 3 étoiles du community management (savant mélange entre connaissance des outils, imagination de ce que l’on peut faire, présentations…). Comment le repérer ? Il s’autorise le droit de dire : je me suis trompé, j’ai commis une erreur… On ne l’entend jamais d’un CM familial comme on ne voit jamais une recette ratée sur les sites culinaires. Allez savoir pourquoi !

Pourtant, y’a pas photo entre les uns et les autres et toujours comme pour le domaine culinaire, il est facile de trouver un CM « familial » plus difficile de dénicher le futur 3 étoiles !

Les sites culinaires et les CM familiaux sont souvent la mise en scène d’une culture de l’ego. Fréquemment, vous allez trouver des allusions au « fait maison » par exemple sur les 1er (Pour les seconds, le « moi, je sais » est équivalent… je suis content de me présenter comme un vieux débutant… souvent !)

Mais, fait maison, ça veut dire quoi ?

Je ne parle pas de ceux qui trichent : je diffuse la photo d’une meringue achetée chez le marchand du coin en laissant sous-entendre que je l’ai fabriqué moi-même. C’est très facile dans les sites de partage d’images culinaires… Par contre, ils sont nombreux à tricher ceux qui dans le community management trichent en appliquant les méthodes des autres ou aux idées toutes faite : X nombre de tweet par jour, par semaine, idem pour Facebook… sans parler des heures de publication… bien sûr que c’est mon expérience personnelle qui m’a permis de déduire cela… (j’ajouterai en consultant les infographies que d’autres diffusent !). Un CM selon moi doit être aussi créatif !

Mais revenons au « fait maison » ! Où commence et où se termine le fait maison ?

L’image pour un petit-déjeuner (croissants, confiture et beurre) est autant qualifiée fait maison si cela vient de l’achat de croissants, de confiture et de beurre… ou si l’auteur a fabriqué lui-même ses propres croissants, donner un lien vers la création de sa confiture, etc. ?

Dans les 2 cas, la personne a finalisé la présentation du petit-déjeuner, mais ce n’est pas la même notion de fait maison. On va bientôt devoir indiquer 100 % fait maison, comme 100 % pur jus ! Plus difficile pour un label pour les CM !

J’ai été sensibilité, je dois l’avouer à cette notion du fait maison, à son sens, à sa signification… car l’une des filles rechignait à publier une photo ! Le produit n’était pas fabriqué par nous (c’était possible de le faire) mais avait été acheté chez un commerçant !

On pourrait étendre cette notion du fait maison pour les community manager à ceux qui ont une vision sur l’avenir du community management, qui ont de l’imagination dans leurs démarches (organiser un concours pour avoir des fans n’est pas pour moi une démarche créative bien souvent), qui savent se contenter de ce qu’ils aient et de « faire avec » tout en obtenant des résultats (des vrais, bien entendu). Ceux-là doivent oser, tenter, prendre des risques… et surtout qu’il évite de se protéger par une histoire de « fric » ! On connaît le marché, on connaît les tarifs… alors pourquoi avoir besoin de se justifier par un manque d’argent ? Il ne fallait pas accepter le marché alors !

J’écrivais créatif, je dirais imaginatif pour le community manager… comme un chef 3 étoiles en somme 🙂

forum régional de la culture scientifique

Vous vous rappelez peut-être lecteur assidu que j’avais mentionné le C@fé sciences Lillois en indiquant que j’étais un peu en panne avec lui !

Mais voilà peut-être l’occasion de le relancer… avec le 1er forum régional  de la culture scientifique technique et industrielle le mardi 15 octobre 2013, au Fresnoy (Tourcoing).

La raison d’être de ce nouveau rendez-vous est de susciter aujourd’hui et demain la rencontre des citoyens – au quotidien – avec les sciences et techniques. Prendre conscience de la richesse et de la diversité de ce qui existe et de ce qui peut être construit ensemble pour y parvenir !

Ce forum est organisé par le Forum départemental des Sciences, animateur du Pôle territorial de référence pour la culture scientifique et technique en Nord – Pas de Calais. Aussi Franck Marsal m’a invité à co-animer l’atelier nouveaux médias, ce que j’ai accepté 😉

Voici d’ailleurs la liste des ateliers qui se dérouleront l’après-midi (pour le programme de la journée, voir après), mais n’oubliez pas de vous inscrire, les places sont limitées

  • Comment travailler avec les médias pour développer une culture scientifique pour tous ? 
  • La culture scientifique à l’école et en périscolaire :
  • Faire participer les citoyens aux projets, aux processus scientifiques. 
  • Nouveaux médias, nouvelles technologies, nouveaux usages : quels nouveaux espaces pour la science ?
    Les réseaux sociaux, les technologies nomades bouleversent l’accès aux informations. Chacun peut accéder à une grande quantité d’information librement, la diffuser, la sélectionner, la commenter. De nouveaux vecteurs potentiels apparaissent. Comment s’en saisir ? Quelle place pour les acteurs citoyens, le public aux cotés des acteurs culturels institutionnels ?
  • L’entreprise, le monde du travail, l’économie et la culture scientifique.
  • Tourisme, loisirs et culture scientifique
  • Le monde des arts et la culture scientifique

Programme forum régional de la culture scientifique technique et industrielle by Delcroix

États actuels et compatibilité de mes présences

Je dois le reconnaitre il devient un peu complexe de me suivre, enfin, me suivre… suivre ma veille 😉 Donc, pour cette rentrée, faisons un peu un état des lieux… et profitons pour faire le point sur le nombre d’abonnées…

De ma veille publique

Si vous voulez suivre ma veille dans différents domaines : éducation, e-commerce, e-marketing, réseaux et médias sociaux, identité numérique, contenu… il faut désormais un peu jongler..

Le plus simple est peut-être de vous expliquer ce que je fais désormais lorsque je trouve une information que je veux partager… Premier point, parfois sa diffusion dépend de l’endroit où je la trouve.. Il m’arrive de relayer une information là où elle est ! Par fainéantise, certainement 😉 Mais une info dans Facebook peut rester dans Facebook.

Je lis ou au moins parcoure l’info ou le lien… et là se pose pour moi un cruel dilemme : où dois je la diffuser ? Si cela concerne le e-commerce, le e-marketing et tout ce qui tourne autour de ces informations… cela prend systématiquement la direction de mon compter Twitter (Je mets les liens en bas de billet). La raison en est fort simple… c’est aussi la base des communication pour le compte de @vadconext (ex. vad e-ecommerce). Les informations plus spécifiques du salon ne sont pas l’objet de ce billet 😉 Désormais, une partie de ces informations sur ces domaines est également publiées sur mon Tumblr et de là, régulièrement, les données de Tumblr dans le tableau éponyme… sur Pinterest.

Les informations pour le monde de l’éducation prennent de plus en plus souvent la direction de 4 tableaux de Pinterest, ainsi que les information sur Facebook, Linkedin, Pinterest ou sur les QR codes sont versée dans des boards Pinterest.

Un rapide commentaire et analyse des livres reçus en service de presse prends systématiquement la direction de Pinterest, ainsi que l’ensemble des ouvrages de cuisine.

Depuis Pinterest, il m’arrive d’épingler une image (donc un lien vers un article) et de l’indiquer dans Facebook ou/Twitter…

Vous me suivez toujours ?

Quelques information issues de cet ensemble ont le « privilège » d’être publié dans Facebook, Linkedin, Google + et Viadeo (quand je ne l’oublie pas…). Ce sont soit des informations que je juge importante, soit qui me concerne ou qui concerne directement mes activités professionnelles ou mes présence sur internet.

D’autres informations, par exemple sur le contenu web, parfois sont relayée exclusivement dans le groupe Journées du contenu web de Facebook et plus rarement (mais je dois me discipliner 😉 dans la communauté Google +

Ah oui, dernier détail, tous les liens publiés dans Twitter sont mis à la fois dans des Groups sur Diigo (qui rediffuse « normalement » les liens mais cette fois non triés dans Delici.us), et une fois par semaine, le dimanche, les liens de la semaine sont repris dans une page de ce blog !

Vous y trouvez votre compte ? Je crois que c’est à peu près tout pour ma veille 😉

Des événements que j’organise

Certaines personnes me reproche de ne pas diffuser au bon endroit (évidemment celui qu’elles consultent) les informations sur les événements dont je suis l’un ou l’organisateur… Donc, tentons d’y voir plus clair… Normalement, si je faisais bien mon travail (allez savoir pourquoi à cause de problèmes de santé cela n’a pas été le cas ces dernier temps) un calendrier de ces événements existe sur Blog en Nord : le calendrier Tic en Nord (c’est vrai aussi que j’espérais que les personnes qui organisent des manifestations dans le domaine des TIC l’utilisent, ce qui n’est pas le cas !)

L’annonce de ces événements est effectuées dans Twitter, sur ma page Facebook, sur mon profil Google + et parfois dans Linkedin et  beaucoup plus rarement sur Viadeo 🙂

Open Coffee Lille

L’Open coffee Lille initialement c’est le groupe Facebook Open Coffee, mais aussi une communauté Google + désormais. Je devrais également publier l’événement sur le blog de Blog en Nord, mais voulant privilégier la qualité à la quantité, une vingtaine de présents est le nombre idéal afin de garder la spontanéité des débats 😉

Blog en Nord – Yulbiz Lille

Les apéros (yulbiz) et les événements blog en Nord sont bien sûr avant tout dans Blog en Nord, mais aussi dans la page Facebook Blog en Nord – Facenordbook – Tweetennord. Une mention particulière pour les apéros, puisqu’ils sont aussi le Yulbiz Lille, ils sont annoncé dans le groupe Yulbiz.

Journées du contenu web

L’ensemble des informations sur les JCW sont dans le blog dédié à l’événement : les journées du contenu web mais aussi dans le groupe Facebook : Journées du contenu web et la communauté : contenu web sur Google +. De plus, un mailing est également mis en place auprès des participants à nos événements précédents, mais priorité à ceux qui sont présents dans les réseaux sociaux 😉 Détail important, ces journées possèdent leur hasthtag ; #JCW

Gigapéro

Annoncé par #vad.conext, le Gigapéro possède sa page Facebook.

Café community manager curator de Lille

Même si cela fait longtemps que rien n’a été organisé par le Café community manager curator de Lille, j’espère le réactivé 😉 donc, suivez lz groupe Facebook 😉

C@fé sciences Lillois

Je trouve dommage qu’il n’ait pas eu plus de mouvement autour du C@fé sciences Lillois (vous pouvez le suivre dans Facebook) mais je ne veux pas être le seul à l’organiser… avis aux amateurs 😉

Un diner pédagogique presque parfait Lille

Un petit nouveau verra bientôt le jour  à Lille : un diner pédagogique presque parfait 🙂 Je sais qu’il sera présent sur Facebook et sur Google+

Mes présences sur Internet et dans les médias sociaux

Les blogs et sites

Les z’ed

Celui là, vous le connaissez par la force des choses puisque vous êtes dessus 😉 à moins que vous ne le consultiez par le flux RSS 😉 Historiquement, c’est par lui que tout est arrivé 😉 C’était mon 1er blog…

Blog en Nord

Historiquement Blog en Nord est le second blog que j’ai créé… il a toujours connu une vie mouvementé… je dois avouer que je ne prends beaucoup de temps pour m’en occuper…

Eric-delcroix.com

Comme expliqué dans le billet précédent, Eric-delcroix.com est d’avantage un portfolio sur mes interviews, conférences, écriture dans les livres… Il est toujours en cours de « création » depuis 2008. Je crois que je fais trop de choses mais, j’espère que cela donne des pistes à d’autres 😉

Journées du contenu web

Le blog des Journées du contenu web est le site officiel des journées du contenu web qui se déroule chaque année à Lille autour du printemps… Elles pourraient d’ailleurs s’appeler le printemps du contenu web 😉

Web Master Week – WMW

Blog éphémère pour l’événement du même nom : Web Master Week – WMW, j’espère un jour pouvoir créer de nouveau se rendez-vous en début d’année… Ce genre d’événement manque à Lille !

Voyages à travers le Nord Pas de calais

Très certainement le moins visible de mes blogs 😉 voyages à travers le Nord Pas de calais depuis longtemps en stand-by… J’attends de numériser les ektas (les diapos pour les plus jeunes) de l’époque (l’ensemble de mes archives photos) pour lui redonner une vie… à mois que qu’autres projets le remettent sur le devant de la scène… L’un d’eux serait d’ailleurs au programme de l’an prochain… à voir…

Rel zone

Mention particulière pour RelZone que nous avions réalisé avec les étudiants sur le rapid elearning qui est toujours en ligne depuis 2006 et que l’on me demande régulièrement de garder disponible alors qu’il n’est plus mis à jour depuis son année de construction 🙂

Cuisine de Mémé Moniq

Est ce que je dois mettre ou non ce blog dans mes activités ? Pas vraiment… je suis plus le « conseiller technique » de ce blog sur la cuisine de mes filles… La cuisine de Mémé Moniq est leur projet… et ce blog n’est qu’une partie de leur présence 😉

Tumblr Eric Delcroix

Tumblr est l’outil par excellence qui m’a montré qu’il était important de connaitre même si on ne l’utilisait pas… Le jour de où j’ai eu besoin d’un outil de se type, je n’ai pas eu à chercher… J’ai créé mon Tumblr erdelcroix 😉 291 abonnés

Les sites ou blogs ed productions, ed formations, Internet 2010…  ne sont plus en ligne pour différentes raisons, trop longues à expliquer ici… Enfin, juste pour ed productions, cela me sert également de test… est-il possible lorsque l’on est indépendant ou une TPE de ne pas posséder de site vitrine… mais seulement une présence globale par d’autres moyens.

Les grands réseaux et médias sociaux

Facebook

Tout commença avec Facebook et Linkedin… donc, honneur au plus célèbre des réseaux… Facebook où on trouve évidemment mon profil (2606 amis et suivi par 84 personnes).

Je possède également quelques pages :

et quelques groupes :

Je devrais faire prochainement le ménage dans les anciens groupes que je possède, non listés ici !

Linkedin
  • Mon profil Linkedin 2971 relations
  • Ma page entreprise Ed Productions (créée et améliorée lors de la rédaction du livre Linkedin, je dois la mettre à jour… et l’utiliser peut-être comme site vitrine pour Ed Productions !)
  • Le groupe VAD.conext 488 membres
Google +
Twitter
Viadeo
  • Un profil mais c’est un support que j’utilise de moins en moins, et où j’ai quitté la plupart des groupes !  2064 contacts

Ailleurs dans les réseaux et médias sociaux

Diigo (partage de signets)
Pinterest

Vous pouvez également trouver certaines autres de mes présences depuis ma page About.me