Ecrire pour le web

A la suite de la lecture d’un billet de Sylvie Le Bars et d’un billet dans Outils Froids, il était difficile de passer à côté du billet Écrire pour le web : la traduction du mémo de Crawford chez Cup Of Tea que je vous conseille bien sur de consulter si vous devez rédiger pour le web…
Au passage, à la lecture de commentaires, j’ai découvert le blog de Sébastien Bailly qui concerne l’écriture, l’édition et les nouvelles technologies.
C’est cela aussi les blogs !

Plaidoyé pour Fireworks

Régulièrement, Je suis amené à conseiller (eh oui, le métier de la formation mène à tout). Faut-il employer Photoshop ou Fireworks ? Pablo Pinasco sur MacDigit, think digital défend l’emploi de Fireworks dans le billet Pourquoi Photoshop et pas Fireworks ?.
Le problème est plus simple pour les débutants… Ceux qui ne travaillent pas sur Photoshop. Généralement, à ceux-là, je leur demande s’ils doivent travailler pour le print et le web. Si la réponse est seulement du Web, je leur conseille Fireworks. Les autres…

de l'utilisateur à l'interface: Concevoir pour votre client Web, ce n'est pas sorcier !

Le billet de l’utilisateur à l’interface: Concevoir pour votre client Web, ce n’est pas sorcier !, confirme ma conviction que la création des sites n’est pas exclusivement une affaire d’informaticiens, ni exclusivement de graphistes et de services communication… Non, je pense en effet que les sites Internet sont un subtil mélange où les services marketing et les rédacteurs par exemple ont toute leur place. Reste à trouver les personnes adéquates c’est-à-dire possédant une culture générale dans ces différents domaines qui puissent superviser la création des sites.

Arrêtez d'enseigner le HTML en classe !

Suite au court billet dans le blog Alsacréations et aux nombreux commentaires, je me sens terriblement concerné car je dois enseigner « la création de sites et de pages internet »… avec très peu d’heures d’enseignements. Je dois étudier Photoshop, Flash, et Dreamweaver pour la création de sites. Ça, c’est ce qui est prévu. Bref, il me reste environ 8 h de cours pour Dream, la création des sites, les obligations légales, les droits d’auteurs… et parler aussi, car j’en parle, de Html, des CSS, de l’utilisabilité, de l’accessibilité, des standards… Il est vrai que comme je les suis aussi pendant leur projet (grosso modo de décembre à mars), j’ai un peu plus de temps en réalité, ce qui me permet de leur montrer pour certain le site Alsacréations ;-).
Toutefois, je me vois mal expliquer aux étudiants que nous allons programmer directement en code… Ce ne sont pas des informaticiens pur et dur à la base et la plupart d’entre eux ne le seront jamais. Idem sur Flash. Et dans le fond, je me demande, (c’est identique pour les sociétés en formation continue, où comme centre de formations, nous avons des demandes sur Dreamweaver, parfois Golive ou même FrontPage, rarement sur les CSS mais jamais sur le Html, l’adaptabilité, la validation du code), je me demande donc, si cette guerre actuelle n’est pas un faux débat.
Je m’explique… par une histoire d’ancien combattant… Dans le milieu des années 90, les webmasters codaient « à la main ». Puis sont apparus timidement par exemple des logiciels comme Claris HomePage, PageMill puis un peu plus tard SiteMill de chez Adobe. A peu près à cette période-là, j’ai été invité à une conférence sur la création des sites Web. Les conférenciers ne juraient que par le code, le code, le code… Normal, c’était des programmeurs ! Et savez-vous vous ce qu’ils m’ont répondu lorsque je leur ai demandé ce qu’il pensait des programmes « Wysiwyg » et que la majorité du public allait utiliser ces programmes… Non ? Eh bien, ils m’ont répondu que ces programmes n’avaient aucun avenir… Depuis cette décennie, je pense que de nombreux logiciels de création de page, de gestion de sites… ont vu le jour et beaucoup de personnes crées aujourd’hui des sites : beaux, laids, valides, non valides, accessibles ou pas, utiles ou futiles, commerciaux ou associatifs…
Pour l’instant, il est vrai que j’en reste à un usage basique de Dreamweaver… (avec la création des tableaux tout en expliquant les feuilles de style) même si cela vous fait bondir. Je crois remarquer que le marché est encore aujourd’hui dominé par Dreamweaver et autres, que la validation et accessibilité (même si une loi existe) ne sont pas des critères décisifs pour demain (dans le sens futur immédiat)… Ils le seront lorsque des outils tels Dreamweaver, Golive ou d’autres généreront automatiquement ce type de code. Ce jour-là, effectivement, tout le monde se mettra au travail là-dessus de manière naturelle, pendant que les futurs geeks (ce ne devrait plus être vous !) trouveront de nouveaux objectifs qu’ils voudront imposer…
D’ailleurs au niveau du centre de formations, même si la demande est quasi-inexistante, nous avons beaucoup de difficultés pour trouver des formateurs compétents en Html/CSS, en utilisabilité, en accessibilité, en standards… Si certains sont intéressés, ils peuvent me contacter…
De plus, pour en finir avec les étudiants, pour ma part, je pense que je leur donne des pistes. À eux aussi de les explorer.

Apache permet de choisir la langue des pages Web

Par exemple avec le fichier <toto.html> en trois versions : anglais, français, allemand. Tu nommes le fichier anglais <toto.en.html>, le français <toto.fr.html> et l’allemand <toto.de.html>. On fait un lien sur une autre page vers ces fichiers, de la forme <http://www.monsite.com/toto> (très important de ne surtout pas mettre toto.html).
Quand le visiteur clique sur le lien <http://www.monsite.com/toto>, il aura <toto.en.html>si ses préférences mettent l’anglais en avant, <toto.de.html> si c’est l’allemand, etc.

Danger : faire fermer un site avec un mail !

Vous créez 10 sites chez 10 hébergeurs. Sur chaque site, vous publiez un texte d’un auteur dont l’oeuvre est tombé dans le domaine public et une information explicative sur cela.
Ensuite, par l’intermédiaire d’un compte mail invérifiable comme Hotmail, vous demandez à chaque hébergeur de retirer le contenu (légal) car vous êtes l’héritier légal de l’auteur.
Des néerlandais ont tenté l’expérience : sur les 10 hébergeurs, 7 ont fermé le site sans vérification dont 3 en moins de 24 heures. L’un d’eux a même fourni les coordonnées de la personne détenant le site, sans demande du faux héritier…

Qu'est-ce qu'un WiKi ?

Le concept du WiKi est encore nouveau à l’image des blogs.
Un wiki est un site web où il est facile d’écrire des pages via un navigateur (aucune connaissance du HTML n’est nécessaire) et où en principe, tout le monde peut modifier les pages du site et supprimer des modifications… ce qui permet de communiquer ses idées rapidement. Ainsi, un personne rédige un article, une autre le complète puis un troisième corrige des erreurs…
Cependant, tant d’exceptions existent qu’une définition précise de ce qu’est un WiKi est très difficile à donner. L’exemple le plus simple, l’administrateur détermine qui à le droit d’écrire, de corriger…
Le nom WiKi provient d’un adjectif hawaïen wikiwiki, qui signifie rapide. Ward Cunningham, le créateur des systèmes WiKi, a choisi ce terme pour désigner le premier site utilisant ce principe, le WikiWikiWeb : un modèle coopératif de rédaction de documents.

Mais pour plus de détails, nous pouvons nous reporter à la page de l’encyclopédie en ligne wikipedia (tant décriée ces derniers temps) concernant le mot WiKi . Encyclopédie qui est elle même un WiKi.

Pourquoi pour des étudiants en Master IDEMM de Lille 3, un WiKi peut être intéressant ?!!

Je voulais que les étudiants disposent d’un site collaboratif et de partage d’informations, en plus d’un groupe de discussion privé, notamment pour le suivi de leur projet d’année. Le suivi de projet collaboratif est un usage de plus en plus répandu en WiKI.
Je pense que l’usage de ce WiKi permettra aussi aux étudiants de regrouper des informations en vue de laisser des traces de leur travail pendant cette année universitaire. De plus, ce peut être un moyen de faire découvrir, connaître, reconnaître le Master IDEMM (ex DESS MSM) auprès de tous les publics. Leur WiKi se trouve ici.

Au fait, c'est quoi la durée de vie d'un site

Dans cet article intéressant du Journal du net, nous apprenons à combien de temps on estime la durée de vie d’un site et comment cette durée de vie s’explique…

Cependant, j’aimerai donné un point de vue différent : celui des petites structures comme les indépendants, TPE, PME… En effet, fréquemment, ces sites changent peu, y compris de contenu, par manque de temps et-ou de moyens !

Toutefois, j’ai l’impression que certains de ces sites ont parfois plus de crédits que d’autres car les internautes s’habituent à ces sites et les reconnaissent immédiatement !Ceci est juste une constatation à l’emporte-pièce sans étude pour l’étayer. De plus, pensez-vous qu’il soit judicieux de modifier un site ou une page qui permet à ces petits sites de se maintenir en haut des moteurs de recherche. Plutôt que de modifier complètement son site, ne vaut-il pas mieux créer de nouveaux sites ?

l’article du journal du net