L'un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet, étudiant ?

ma carte d'entrée au congrès Net 2007

Contraste amusant lors de cette journée du congrès Net 2007 Lille Métropole|fr].

Ce matin, en arrivant tôt au congrès où les étudiants d’IDEMM devaient assurer l’animation du blog en cours de journée, une présence sur Second Life…, on m’a remis cette carte ce qui a évidemment beaucoup amusé mes étudiants. Lionel, n’était pas mieux loti.

Évidemment, nous comprenons tous le raccourcis employé lorsque nos noms ont été fournis pour établir les badges… «eux, ce sont les étudiants, je te donne la liste». L’année prochaine, je demande qu’il soit indiqué IDIST ou IDEMM à la place d’étudiant.

À la fin de cette journée, dont vous pouvez consulter les comptes rendus sous différentes formes : texte, vidéos… depuis le blog tenu par les futurs spécialistes du contenu multimédia, je regarde rapidement les commentaires de ce blog, les messages et Facebook. Un message : «Je ne sais pas si tu me connais, moi en tous cas j’ai déjà croisé ton nom à de nombreuses reprises sur le net. Je voulais te poser une petite question : est-ce que tu es prof à Lille 3 ? Si oui je viens de te voir dans La Voix du Nord 🙂»
(j’aime de plus en plus Facebook 😉 et l’auteur de ce message :-).

Qu’est-ce que vous pensez que j’ai fait ? Je me suis précipité sur le site de la Voix du Nord… &@$*$$@&@ Je dois payer pour lire la page… concernée (merci à Tom de m’avoir répondu aussi rapidement). Qu’importe, je dois bien cela aux étudiants, j’espère qu’ils seront heureux que l’on parle d’eux 🙂

Oui, oui, effectivement, je suis en « grand » devant les étudiants dans l’article intitulé : les webmasters de demain passent leur master à Lille 3 🙂 mais, l’encadré retient mon attention.

encadré article

Je ne peux résister au plaisir immense de vous l’écrire en toute lettre 🙂
Éric Delcroix n’est pas que professeur associé. Il s’occupe également de ses sociétés Ed Productions et Ed Formations. Il anime le réseau Blog en Nord et est l’un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet.

Waouhhhhh… J’ai les chevilles qui enflent… Vous avez bien lu : l’un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet. Qu’on se le dise. C’est écrit dans le journal 🙂 Maman, je t’apporte la coupure du journal ce dimanche 😉

Merci à Franck Bazin, qui s’occupe également des pages multimédia du journal, pour cet énorme compliment 🙂 et aussi d’avoir rétabli aussi rapidement la vérité.

Je ne suis pas étudiant, mais effectivement enseignant au statut spécifique : maître de conférence associé à temps partiel (PAST), responsable d’année de master pro Idemm au sein de l’UFR IDIST de Lille 3.

Mais pour obtenir ce statut, je dois avoir une activité principale et donc, je dirige Ed Productions qui inclue Ed Formations, etc., qui ont pour blog : les z’ed et dont l’une des émanations est le réseau Blog en Nord…

J’en profite au passage pour rappeler que je reste à votre disposition pour toutes interventions comme l’un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet, puisque c’est dit, si vous rechercher un intervenant, un conférencier ou un conseillé 😉 et bien entendu j’ouvre les portes à tous les journalistes qui veulent venir voir ce que nous faisons à l’IDIST en Idemm ou dans les autres formations (du DEUST aux Masters) 🙂

Internet 2 à notre porte

Je n’ai pas pour habitude de parler de l’avenir, de mentionner des éventuelles possibilités… pourtant, c’est au lendemain de mon anniversaire que je commence la rédaction de cet article.

C’est peut-être l’âge qui veut cela (47 ans, cela me donne le droit à une certaine respectabilité :-), mais j’ai envie de vous livrer mes impressions sur ce qui nous attend sur la toile.

Peut-être aussi car je perçois pas mal de billets dans cette direction, alors ce sera simplement pour rester dans l’air du temps.

De plus, je vous dois une explication sur mon revirement concernant les « réseaux sociaux ».

Internet 2

Un faisceau de sensations (je suis désolé, c’est comme cela que je fonctionne, donc n’attendez rien de scientifique) me font dire que la révolution (et non l’évolution) du web est en marche.

Le web 2 (sans le zéro) est peut-être à nos portes. D’autres le nome : internet 2.

Nous vivons peut-être une révolution sans nous en rendre compte comme ce fut le cas à l’arrivée du Minitel (j’aime à rappeler cet outil magique en son temps, précurseur de ce que nous connaissons aujourd’hui) et bien évidemment l’arrivée d’Internet.

Certains prédisent l’arrivée de la bulle 2, certainement. Cela ne change rien à l’affaire et si j’en crois les spécialistes, car le monde de la toile sera épargné.

Tous les composants à quelques exceptions prêtes sont présents pour basculer.

Une fois ces exceptions, non indispensables, arrivées tel l’eBook, ce sera le grand saut. Je donne moins d’un an à cet internet 2 pour s’imposer ! Pourquoi, parce que cette révolution sera éclair.

En corollaire à ce changement brutal de la toile, une flopé de métiers vont disparaître, se transformer, se consolider, émerger, se créer.

Prenons un exemple : le référencement. Les sites n’auront plus la même importance qu’aujourd’hui. Ce qu’il faudra référencer ? Les fils de syndication mais plus les pages web !

L’ergonomie des sites, l’habillage des sites… Leur usage ayant été modifié, nous ne naviguerons plus de la même manière sur l’interface qui nous est chère. Le métier de webmaster est appelé à régresser.

Comme le craint Eric Dupin de Presse citron, seul les syndications (les flux RSS auront de l’importance). Nous ne visiterons même plus les sites ou si peu.

Prenons l’exemple des journaux. À une époque, pas si lointaine soit dit en passant, la structure des journaux en simplifiant était : une rédaction d’un côté, un secrétariat de rédaction qui faisait l’interface entre journaliste et la maquette, les services techniques (maquettiste, linotypiste, relecteur…).

Aujourd’hui, les rédacteurs mettent parfois eux-mêmes en page leurs articles (vous imaginez les raccourcis). Ce sera identique sur le web pour les sites Internet.

Autre exemple, le e-learning et la FOAD, dont régulièrement on nous apprend l’émergence prochaine, vivra de plein fouet cette révolution et en tirera profit.

Pour le marketing, ce n’est pas moi qui le dit, je laisse le soin à l’Atelier de le faire à ma place.

Je pourrais multiplier les exemples à l’infini.

État des lieux

Bon, assez de bla-bla, du concret. OK, j’y viens. Mais encore deux-trois postulats :

  • Je pense que ce qui fonctionne doit être d’une simplicité enfantine à toute épreuve. Simple, cela veut dire pas compliqué (rappel utile à certains), évident, pas prise de tête quoi! Regardez le succès de l’Instamatic Kodak en son temps (même Gaston a dû craquer :-). Le slogan à lui tout seul suffisait : clic-clac, Kodak. L’homme par nature est fainéant… donc partisan du moindre effort 🙂
  • Je suis désolé, mais je n’ai jamais retrouvé la vidéo que nous avait présentée Apple à la fin des années 80. Apple avait tout compris ou presque de ce qui allait arriver 20 ans plus tard. Apple’s 1987 Knowledge Navigator Video, malheureusement en anglais pour certains, m’a toujours fasciné et je sais que l’avenir de l’informatique et de l’Internet est là. Thierry, tu remarqueras à n’en pas douter que cela ressemble à un livre, un e-book ? 🙂

En guise de concret, je vous livre donc mes sensations et je commence par ce qui est disponible de manière disparaître :

  • Internet, le réseau, sa base d’informations…
  • les technologies de syndication
  • les applications en ligne communautaires chères au web 2
  • les téléphones portables d’une nouvelle génération (Iphone)
  • la géolocalisation
  • le wifi (mais j’attends toujours avec impatience l’explosion de la connexion par les câbles électriques) qui offrira une place de choix à la domotique, le parent pauvre depuis l’origine d’Internet
  • la virtualité (mais là, je pense que nous passerons à l’Internet 3). Second Life et consorts, ce n’est pas pour maintenant.
  • l’émergence de l’identité numérique
  • les réseaux sociaux de nouvelle génération du type Facebook (d’ailleurs étaient ce réellement des réseaux sociaux au préalable ou est-ce encore du réseau social ?)

L’application maîtresse

Arrêtons nous un instant sur Facebook pour simplifier. En fait, ce que je qualifie de nouvelle génération de réseaux sociaux mais par commodité, j’emploierai le terme de Facebook par la suite pour simplifier.

Mon contre-pied en a surpris plus d’un 🙂 Il est vrai que depuis plusieurs années je tire régulièrement à boulets rouges sur les réseaux sociaux. Je n’en voyais pas l’utilité tel qu’ils étaient présentés, ce qu’ils représentaient, leur utilité… Au passage, on notera que certains d’entre eux maintenant se revendiquent moteur de recherche 🙂

Alors, pourquoi ce revirement. Faisons abstraction du côté publicitaire, des données stockées… bref, le côté sombre de Facebook.

On reproche le même type de comportement, moins palpable peut-être à Google et je pense que la plupart de ceux qui crient au loup ont confié sans discernement et depuis longtemps leurs données à Google.

Allez, faites un effort. Juste dix minutes. Facebook sans pub (on peut rêver 🙂 On ne peut même plus lui reprocher que les sphères de connaissances soient mélangées… leur gestion devrait être pour bientôt si j’ai bien tout compris.

Quel que soit l’endroit où vous vous trouvez à condition de posséder au moins un téléphone portable des dernières générations, sans avoir de double ou triple gestion à mettre en place (c’est-à-dire synchroniser un matériel par rapport à un autre) mais l’internet 2 sera mobile à n’en pas douter.

Vous avez devant vous un outil qui remplace, intègre ou permet (dans quelques jours de manière efficace) dans le désordre :

  • un logiciel de messagerie,
  • de créer, de gérer des groupes de discussion, ou des groupes de contacts
  • votre agenda,
  • votre carnet d’adresses (Je lis souvent les limites à ne pas dépasser dans un réseau… en nombre d' »amis ». Combien de contact comporte votre carnet d’adresse personnel, je ne parle pas de fichier client. Pas loin de 1 000 chez moi.)
  • un chat
  • du micro-blogging (moi qui me refusais à faire du micro blogging, je me surprends à en faire aujourd’hui)
  • un lecteur de flux Rss
  • l’archivage de vos signets et liens internet
  • le partage de vos images et celle des autres
  • le partage de vos vidéos et celle des autres
  • le partage de vos sons et ceux des autres (notez la relation privilégiée avec Itunes par exemple)
  • de découvrir vos voisins (leurs passions par exemple)
  • un gestionnaire de projet
  • l’accès à des applications de bureautique en ligne (traitement de texte, tableur…)
  • un système de recommandation (qui n’a pas voulu un jour informer ces amis de tel ou tel événement, de tel ou tel article…)
  • d’organiser des conférences téléphoniques
  • de poser vos questions à la cantonade (tiens, aucun logiciel n’existait à ce jour dans le domaine)
  • de mettre en scène votre identité numérique
  • de créer votre portfolio, ou porte-folio

Jusque-là, nous étions au niveau de l’individu… Maintenant, toujours depuis la même application, passons au cadre professionnel, toujours depuis la même application (et toujours sans parler de pub), elle offre en supplément :

  • un CRM (Customer Relationship Management) ou un gestionnaire de relation client
  • des possibilités de recrutement et les possibilités de consultation de Portfolio
  • une présence de l’entreprise (la création des « sites internet vitrine » est inclue dans le lot
  • des relations presse simplifiés

Évidemment, si l’on ajoute le monde du marketing et de la publicité en ligne… Ah non, c’est vrai, j’ai dit 10′ sans pub…

Ceci n’est qu’un aperçu de ce que l’on peut faire avec Facebook à très court terme. Les listes seraient trop longues. D’autres nombreux usages sont encore à inventer ou en sont à leur balbutiement (le e-learning par exemple ou le monde de l’enseignement).

Facebook et assimilé

Sans en avoir l’air, Facebook regroupe toutes les technologies émergentes de ces dernières années, celles dont on nous rebat les oreilles régulièrement sans jamais les voir concrètement émerger, c’est-à-dire employé par le commun des mortels…

Autre surprise « agréable » d’un point de vue professionnel. Les enfants n’ont pas envahi Facebook comme dans d’autres réseaux sociaux. La preuve, le plus important groupe Diddl ne contient que 70 membres. Cela ne saurait tarder, car j’imagine bien dans le futur que nous devrons décliner notre progéniture 🙂

Et, pour ma part, mais je me trompe peut-être, je n’ai rien trouvé de très pornographique dans Facebook. Je pense que les réfractaires se feront un plaisir de me fournir les liens :-p

Donc, on se résume… On a une application à disposition constamment depuis l’ordinateur et je le répète depuis les téléphones (n’oublions pas que nous serons nomades) qui fait tout ou presque. Le seul « manque », la sauvegarde en dehors du réseau !

Oui, oui, c’est bien beau tout cela… Mais le contenu de où provient-il ? Toujours du réseau aurais-je tendance à dire. En effet, un blog ou un CMS (Content Management Systems autrement dit un Système de gestion de contenu) apporteront les données nécessaires aux flux d’informations qui apparaîtront dans Facebook.

Le second usage de ces CMS sera de stocker les informations plus lourde que l’on veut diffuser.

Certains se disent certainement que l’ensemble de ces propriétés réunies en un seul outil ne doit pas être simple à gérer, à apprendre, à utiliser. Erreur, Facebook est un moyen d’accès intuitif à l’ensemble des applicatifs, même s’ils sont encore en anglais actuellement.

J’ai été surpris de la rapidité de prise en main de Facebook par les étudiants de l’université de Lille 3. Ils sont encore plus à l’aise que moi dans ce qui semble être leur milieu naturel 🙁 Pour jouer, bien sûr, mais aussi pour communiquer.

Cependant, pour aller plus loin y compris pour les défricheurs, nous devons apprendre à nous servir de ce nouveau type d’outils. Nous situer par rapport à lui, à utiliser ses possibilités, à le contrôler.

Ainsi, le reproche par exemple qui est fait des innombrables amis que l’on ne connaît pas disparaît. On a appris « rapidement » à dire non ou à demander « pourquoi » la personne désire être notre ami.

J’ai déjà reçu des demandes où les personnes ont appris vite, car elles m’expliquent pourquoi elles veulent devenir une connaissance numérique.

En effet, le terme ami, tradition littérale de friend est trompeur. Si les amis peuvent être présent, ce peut plus facilement vouloir dire connaissance réelle, virtuelle ou numérique !

De même, pour l’apprentissage de la gestion et le filtrage des flux reçus en permanence depuis Facebook.

L’autre face de l’apprentissage sera celle de la gestion de notre identité numérique. Et là, curieusement, je crains le pire.

Délaissée pour l’instant, la formation à l’apprentissage de l’identité numérique me fait d’avantage peur que les problèmes de diffusion d’informations personnelle dans Facebook.

Marché porteur d’ici quelque temps, on trouvera tous les charlatans possibles et inimaginables en train de pseudo former des personnes à gérer leur identité numérique !

Ceci explique mon virage à 180° par rapport aux réseaux sociaux, mais ce n’est plus pour moi du réseau social. C’est déjà devenu l’internet que nous connaîtrons demain.

Reste juste à intégrer la liaison comme répondeur téléphonique et nous atteindrons ce que nous proposait la conférence d’Apple, il y a 20 ans quasiment jour pour jour 🙂

Les blogs outil d'information, pas de communication

statistique google novembre

En son temps, j’avais déjà écrit que les blogs ne créent pas de communautés, aujourd’hui, j’ai la conviction qu’en plus le blog est un outil d’information et non de communication comme on a trop souvent tendance à le dire.

On pourra se référer à ce que disait Arnaud, voici bien longtemps déjà 😉 et que ne devrait pas contredire Dominique Wolton si j’en crois toujours Arnaud : «hors la communication, c’est avant tout une relation, à la différence de l’information qui est un message.»

Luc Fayard devrait également partager cet avis, non ?

Déjà, à l’époque de la première grève des étudiants pour le CPE, avec le billet : Lille3 (Lille III) est en grève ! je me faisais la réflexion que les blogs étaient plus efficaces pour informer que pour communiquer.

Plusieurs événements ces derniers temps ont amplifié ce phénomène.


Un peu d’histoire pour comprendre la courbe des visiteurs du site que je vous fournis.

  • le 4 novembre : pour une raison toujours inconnue, j’ai une augmentation sensible de mes visiteurs. 2 000 visiteurs un dimanche, cela semble bizarre. En consultant, les statistiques, je m’aperçois que le billet au sujet de la campagne info dépression a obtenu un nombre anormalement important de visiteurs. On peut dire que cette information à permis de doubler le nombre de visiteur du site (environ 3 000 visiteurs/jour)
  • le 7 novembre, nouvelle augmentation des visiteurs pour deux raisons. Le résultat : 2 000 visiteurs journaliers de plus sur le site (environ 5 000 visiteurs/jours) dans un premier temps.
    • Un nouveau soubresaut dans mes statistiques mais sur un autre de mes blogs : Lille aux formations. Identifiant assez facilement l’origine du problème, et ce que cherchent les internautes, je rédige le billet Intervilles et Saint-Amand les eaux, des visiteurs à foison car l’expérience me tentait 🙂 Comme je mentionne des liens vers d’autres sites qui m’appartiennent, sans indiquer que la réponse recherché s’y trouve ou pas… le score de ces sites explosent évidemment. Les gens veulent trouver le moindre indice pour résoudre leur énigme.
    • Le blocage de l’Université de Lille III est effectif. Dans Google, par exemple la recherche grève Lille 3, l’ancien billet, celui de la grève du CPE arrive en tête, beaucoup de visiteurs viennent quand même voir si une information sur la grève de cette année serait présente. Je reproduis le même type de billet pour la grève actuelle.
  • La conjonction des trois demandes, le week-end suivant (les internautes ont le temps le dimanche 🙂 veille d’un nouveau vote pour ou contre le blocage de Lille 3, le compteur explose à 8 000 visiteurs. Le lundi, alors que les étudiants attendaient le résultat du scrutin organisé à l’Université, le record est battu : 9 089 visiteurs dans la journée selon Google.
  • Puis, en une semaine, la lente descente pour retrouver des chiffres proche des 4 000 visiteurs/jours (plus du double de visiteurs que précédemment).Le blocage est toujours en place à l’Université de Lille 3 et je ne doute pas que la remobilisation en vue du vote qui doit être prévu lundi prochain donnera une élévation de nouveau de la courbe pour un sommet lundi, les étudiants recherchant le résultat du vote de Lille3.

Comme on le voit dans le cas présent, l’information seule intéresse les internautes… D’autres exemples dans la vie de ce blog pourraient apporter de l’eau à mon moulin, mais je préfère prendre l’exemple d’une information diffusée à la télévision booste les visiteurs sur le blog Adscriptor 😉

Dans l’ensemble des cas mentionnés, on est bien loin de la communication ! C’est juste de l’information qui circule.

En résumé, trouver des informations à transmettre, diffusez les et vous aurez des visiteurs 😉

responsable communication devient blog-notes sur la communication & le marketing

Ne cherchez plus le site d’Arnaud Meunier pour les responsables communication, c’est devenu son blog-notes sur la communication & le marketing 🙂

Si les adresse des anciens billets sont effectivement redirigés, il n’en est pas de même pour le fil RSS 🙁

Aussi, moi qui suit l’actualité des blogs exclusivement par la syndication, j’en suis pour mes frais. j’ai de nombreux articles, toujours très intéressant à lire (depuis le 11 octobre). Et comme parfois Arnaud est un peu bavard lui aussi (moins que moi ;-)), j’ai pas mal de boulot qui m’attend !

C’est pas bien Arnaud de ne pas avoir prévenu du changement de fil 🙁 Ou alors je n’ai pas vu passer l’information, c’est possible !

Ah oui, voici le fil Rss de son nouveau blog 😉

Trouver le Beep

Pour une fois, j’organise un petit jeu…

Dans le train qui me conduisait à Paris, j’ai mis à profit comme de coutume mon temps libre pour lire un des nombreux livres qui m’attendent.

L’introduction de ce livre m’a interpellé… Allez savoir pourquoi 🙂 Je la reproduis sans citer le domaine dont il est question. À vous de me dire quel mot vous mettriez à la place des Beeps (Beep remplace à la fois le terme et l’article) ! Le texte d’origine comporte quelques oublis qui vous mettraient sur la voix trop facilement et les pronoms personnels sont remplacés par il systématiquement (il au lieu de il, elle, ils ou elles) 🙂

La réponse : titre du livre, etc. dans une semaine, même lieu, même heure (peut-être pas pour l’heure) 🙂

Introduction

L’Internet est devenu un média à part entière. L’ordinateur est aujourd’hui son support unique, mais ce ne sera plus le cas de demain. Les objets personnels comme ceux appartenant à l’univers du foyer (réseau local, TV, four…) en seront le relais. L’Internet ne sera alors que pur service.

Digne du rêve d’un concepteur de jeu dont le fantasme consisterait à voir ses créations se connecter directement aux nerfs oculaires et sensitifs du joueur sans transiter par les boucliers que sont les yeux et les mains, l’Internet va se connecter à nous, et non plus à lui.

Que restera-t-il de l’Internet que nous connaissons aujourd’hui ? Les pages web perdront sans doute de l’importance pour laisser la place aux traitements informatiques dynamiques qu’elles matérialisaient, traitement qui seront transmis à l’homme ou aux supports réseaux sous forme de messages. Aussi, il y a fort à parier que Beep tel que nous les connaissons aujourd’hui restent encore longtemps d’actualité. Nous l’observerons tout au long de cet ouvrage, Beep aura une place à tenir, même s’il évoluera au gré des protocoles, des bandes passantes et des technologies.

Cet ouvrage se donne pour projet de dresser l’état des lieux de l’usage commercial de Beep dans le cadre de son exploitation par l’entreprise. Il n’a pas vocation à synthétiser tous les spectres de connaissances auquel Beep fait appel : la communication de la marque, le datawarehouse, le marketing direct… Au contraire, il se fait l’écho d’un support de communication novateur et changeant à travers lequel chaque lecteur pourra parfaire le savoir qu’il détient déjà dans ces disciplines.

Que feront les hommes de cet instrument économique et social ? Si ce livre vient donner des éléments de réponse pour ce qui concerne le seul usage de Beep à des fins économiques, reste effectivement le social. Une personne déclarait que notre société n’a jamais eu autant d’occasions de communication et si peu de choses intéressantes à dire. C’est sans doute vrai… À chacun d’y remédier !

Vous avez trouvé ce dont on vante les mérites dans ce texte 😉

Sept stratégies e-marketing illustrées

Le guide des 7 stratégies e-marketing illustrées est un document PDF de 4,1 Mo de 80 pages destiné aux dirigeants de PME. Expliquées et « vulgarisées » les concepts est le but de ce guide. Chaque partie de guide est illustrées par des exemples, à la fois nationaux mais surtout régionaux avec une approche « ils l’ont fait et ca marche ! ».

Voici les 7 stratégies e-marketing traitées :

  • Le buzz marketing, avec L’affaire Twingo et Bodart et Gonay
  • Le search engine marketing, avec Pierre & Vacances et Saveur Bière (notez au passage que Saveur Bière organise la 1ère soirée dégustation Saveur Bière le 22 novembre à Lille)
  • La co-création, avec Threadless et Kezako
  • Les blogs d’entreprise, avec Ben & Jerry’s, L’envers de l’endroit, Discounteo et Goto Software
  • Le présence marketing, avec Ebay, Skype et monabanq.
  • Les réseaux sociaux, avec Viadeo, La Mondial et Join 2 Grow
  • L’ubiquate marketing, avec Vauban Collections

Ce guide a été réalisé dans le cadre du Projet Etoile porté par l’ESC Lille.

Lionnel, j’ai fait ce qu’il fallait 😉

Les nouveaux livres d'octobre

Cette fois, je suis dans les temps avec mon billet mensuel sur les nouvelles parutions en librairie 🙂

Mais, ce mois d’octobre aura été marqué par l’apparition des fils RSS de la Fnac sur les nouveautés. Evidemment, je me suis inscrit à deux fils 🙂 Mais, l’information fournit est tellement mal fichue, que je me suis désabonné de l’un d’entre eux aujourd’hui et conserve le second encore quelques jours, au cas z’ou. Je préfére encore mon ancienne méthode.

En tout cas, cela n’enlève rien à ma sélection d’ouvrages principalement orienté SIC, Information, communication, journalisme, web et PAO ce mois ci.

En préambule, je voudrais signaler Pourquoi blogueur dans un contexte d’affaires de Michel Leblanc, Martin Lessard, Mario Asselin, Sylvain Carle, etc. est toujours en pré-vente avec un rabais 🙂 et Science, on blogue ! de Pascal Lapointe et Josée Nadia Drouin aux Éditions MultiMondes ISBN : 978-2-89544-121-2 qui ne semble pas distribué en France.

Voici la liste par ordre alphabéitique des titres nouvellement disponible en France.

  • 101 tableaux de bord pour mieux communiquer dans l’entreprise d’Alain Labruffe chez AFNOR. Isbn : 978-2-12-475573-8
  • Internet, donne-moi ce que je veux 60 modèles de navigation pour satisfaire vos internautesde Patricia Gallot-Lavallée ISBN : 978-2-9528507-0-4 (version papier ou à télécharger)
  • Introduction à la recherche en SIC de Stéphane Olivesi aux PUG. Isbn : 978-2-7061-1407-6
  • L’Empire des signes de Roland Barthes aux éditions Points. Isbn : 978-2-7578-0645-6
  • L’information électronique professionnelle en France: le marché en 2006 et les tendances. Edition 2007 de Virginie Boillet chez Serda-Archimag. Mieux vaut le consulter en bibliothèque au regard du prix : 667,37 euro.
  • Le business guide : audiovisuel, web, entertainment. Edition 2007-2008 de François de Saint-Exupéry chez Mass Media. Isbn : 978-2-9519609-7-8 – Attention au prix, pas loin de 70 euro.
  • Le guide de l’éco-communication. Pour une communication plus responsable Collectif de l’ADEME, chez Eyrolles. Isbn : 978-2-212-53909-7
  • Le journalisme à l’ère électronique d’Alain Joannès chez Vuibert. Isbn : 978-2-7117-8710-4
  • Les industries de la culture et de la communication en mutation de Philippe Bouquillion et Yolande Combès chez L’Harmattan. Isbn : 978-2-296-03772-4
  • Maquetter les documents d’entreprise. 2e édition d’Agnès Taupin chez Nathan. Isbn : 978-2-09-160500-5
  • Médias, votre public n’est plus dans la salle de Marie-Laure Sauty de Chalon chez Nouveaux Debats Publics. Isbn : 978-2-916962-02-3
  • Une presse sans Gutenberg. Pourquoi Internet a bouleversé le journalisme de Jean-François Fogel et Bruno Patino aux éditions Points. Isbn : 978-2-7578-0393-6

L'usage des flux rss

Après l’enquête de Jdey Aref sur les blogs en avril, Frédéric de Villamil a réalisé une enquête sur l’usage des flux RSS et publie les résultats.

Si cette étude a le mérite d’exister, elle est à relativiser notamment en effectuant une mise en parallèle avec l’étude de Jdey.

Premier constat, nous ne connaissons pas le nombre de réponses… donc difficile pour moi de commenter sérieusement les résultats.
Deuxième constat : les réponses viennent d’utilisateurs « hyper spécialistes »… et donc ces résultats ne s’appliquent pas au grand public. Seulement 50 % des personnes qui ont répondu à l’enquête de VTech consultent des blogs via les flux RSS. Donc l’absence de lycéens et autres ne me surprend pas.
Troisième constat : les documentalistes semblent avoir répondu  »en masse ». Mais là encore aucun chiffre, seulement une impression.
Quatrième constat : le site de Frédéric de Villamil est estampillé web 2.0 donc la répartition des lecteurs me semble peu significative car la plupart des répondants devaient être des adeptes ou apparentés du web 2.0.

En résumé : des informaticiens hommes de 18 à 34 ans qui s’abonnent de 2 à 600 flux (76 % de 10 à 300 flux) et qui passent 1 à 2 h par jour à la lecture de leur fil (près de la moitié des répondants). Les 30 % de lecteurs à la maison et les 42 % de lecteurs à la fois au bureau et à la maison confirment la surprise d’Aref que les internautes lisent le soir 🙂

Les flux sont classés par thématique dans les lecteurs, mais ne restent pas figés car 79 % renouvellent les sources d’informations, dont 58 % régulièrement. Difficile pour moi de comprendre pourquoi 33 % notent qu’à partir d’un certain niveau, ils n’ajoutent plus de liens car ils possèdent les flux de référence ? 79 + 33 = 112 % ? À moins qu’une partie des répondants ne retirent régulièrement des flux de leur agrégateur. Bref, ce n’est pas parce que l’on a décroché l’abonnement d’un internaute qu’il est conservé.

Une comparaison entre les deux enquêtes :

  • Professionnel
    • 23 % dans l’étude des blogs considèrent l’usage professionnel
    • 77 % indiquent que leurs lectures ont principalement un rapport avec leur activité professionnelle
  • Lecture de blogs et des fils
    • 13 % qui suivent régulièrement plus de 100 blogs
    • 49 % sont abonnés à plus de 100 flux.

E-parents

Il y a peu je mentionnais les résultats d’une enquête auprès de nos jeunes dans le billet éducation 2.0. Dans cette enquête, le comportement des parents était abordé. Il est grand temps de devenir e-Parent.

E-Parent au Canada

Je tiens ce terme de E-Parent des Canadiens. Merci à l’incontournable Infobourg (L’agence de presse pédagogique) pour le relais au sujet de la Semaine nationale de l’éducation aux médias au Canada, organisé par le Réseau Éducation-Médias et la Fédération canadienne des enseignantes et enseignants qui aura lieu du 5 au 9 novembre. Cette année, le thème de la semaine : Devenir e-Parent. Tout un programme.

Effectivement, comme il est dit, je pense que la responsabilité d’assumer notre rôle de e-parent en tentant de comprendre la cyberculture des jeunes et en s’engageant activement dans l’utilisation que ceux-ci font d’Internet est devenu indispensable.

Petit exemple en passant, l’une de mes filles se prénomme Clara. Et hier, elle et sa soeur voulaient lancer la recherche de leur prénom sur Google… sur un poste que je savais non sécurisé. Heureusement, je les ai entendues râler car toutes les places de la première page étaient prises par une certaine Clara M. :-((

Mais revenons au Canada où un tutoriel : Devenir e-Parent pour suivre vos enfants en ligne est déjà disponible en ligne. Ce sont cinq sujets-clés d’environ cinq minutes: la recherche et les devoirs, les relations en ligne, les contenus inappropriés, le cybermarketing, et la cyberdépendance. Certains regretteront la non-accessibilité 🙁

Initiation des parents aux ENT

En France, @ Brest dans le guide « Les espaces publics numériques & l’Ecole », un article de Jérôme Jagoury de la Communauté de communes de Ploërmel propose : L’initiation des parents aux Espaces numériques de travail.

En effet, rappelons nous que les ENT (Espaces Numérique de Travail) doivent faciliter les échanges entre l’école, les parents et les enfants à l’aide d’un outil de communication.

La collectivité de Ploërmel a donc mis en œuvre un dispositif d’accompagnement des classes de CM2 pour l’équipement et la formation des familles :

  • micro-crédit social pour les équipements, composés d’ordinateurs neufs, d’une connexion à Internet haut débit et si besoin, de services d’assistance à domicile (pour l’installation, le paramétrage, et la formation initiale), sont fournis par des partenaires agréés « Internet accompagné » et les foyers connaissant de fortes difficultés financières sont dotés gratuitement.
  • Deux animateurs proposent gratuitement, pour chaque école des formations à l’attention des parents pour la découverte de l’ENT mais aussi, en fonction du niveau de connaissance, l’initiation à l’outil informatique et à Internet.

Je suis curieux de connaître les résultats. Mais que se passera t-il l’année prochaine quand Internet aura pris de nouvelles directions ? Que se passera t-il dans quelques années pour les familles les plus démunis à l’ordinateur obsolète ?

De la documentation… au plagiat sur Internet : enquête sur Internet à l'Université

L’enquête sur les usages d’Internet réalisée à l’Université de Lyon a pour objectif d’observer le comportement de documentation sur Internet dans l’enseignement supérieur. Elle est intitulé : de la documentation au plagiat et dresse des typologies d’étudiants ainsi qu’un comparatif des résultats de l’enquête menée en 2006 avec les résultats de cette année.
L’ensemble des informations sur cette enquête, celle de l’année dernière ainsi que des liens au sujet du plagiat sur Internet sont disponible sur le site Compilatio.

Une mise en parallèle entre cette enquête sur le plagiat et l’enquête européenne en éducation aux médias serait intéressante. Qui s’y colle ? 🙂

Voici les principaux indicateurs des usages d’Internet dans l’enseignement supérieur :

  • Les étudiants favorables à une « formation à la documentation » plagient plus que les autres.
  • Les formations méthodologiques menées seules (sans contrôle) ne font que faiblement baisser le recours au « copier-coller ».
  • 4 étudiants sur 5 (79,7 %) déclarent avoir recours au “copier-coller” !
  • 9 enseignants sur 10 ont déjà été confrontés au “copier-coller”.
  • 3 professeurs sur 5 estiment que les citations sont mal identifiées dans les travaux des étudiants.
  • Plus de 4 élèves sur 5 ont été formés à la « recherche documentaire ».
  • 4 travaux rendus sur 5 existent sous forme numérique, mais 3 travaux sur 5 sont rendus sur papier.
  • Les E.N.T. (Environnements Numériques de Travail) sont utilisés de manière privilégiée pour collecter les travaux par seulement 6% des enseignants.

Cette étude (Pdf de 42 pages – 555 ko) de septembre 2007 a été menée entre avril et juillet 2007 auprès de 1 100 étudiants et 120 enseignants, au sein de trois établissements de l’Université de Lyon.

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