Journées du contenu web — Idemmatic : retours

Cette année, nous avions modifié la formule de la journée Idemmatic qui devenait ainsi les journées du contenu web. Historiquement, nous sommes passés d’une demi-journée à une journée de conférence pour arriver à la formule actuelle de 2 jours consacrés au contenu web ! De plus, nous avons changé de lieu. De l’université nous sommes passés à Euratechnologies, le « temple » régional des TIC (Un grand merci à eux au passage).

Une chose est sûre, nous voulons conserver l’état d’esprit qui est celui de ces rencontres sur le contenu web depuis le début c’est à dire une rencontre d’échanges conviviaux où spécialistes côtoient les débutants, où chacun peut prendre le temps de s’exprimer… et surtout sans côté commercial et « m’as tu vu ». Et puis, comme le mentionnaient certains participants, il existe enfin des journées sur le contenu web en France !

Point de vue de l’organisation des journées du contenu web

Comme organisateur et coordinateur de ces journées autour de Blog en Nord, il me semble important de me poser quelques questions sur l’organisation de cet événement pour les années futures.

Le nombre de participants total est en constante évolution… mais la répartition en demi-journée thématique est à double tranchant. Visuellement, nous avons l’impression d’être moins nombreux ! Mais, d’un autre côté, nous avons constaté la venue de personnes de grandes entreprises grâce à cette segmentation. C’est un bien. Côté négatif, la synergie qu’apporte le mélange des conférences met en évidence les « parents pauvres » du contenu web et les échanges, je pense notamment entre rédacteur et photographe, rédacteur et référenceurs… n’ont pas lieu, chacun venant pour ses conférences, même si des rencontres ont pu avoir lieu en coulisse :-). Rares sont les personnes qui ont participé aux deux jours.

L’image dans le web est l’exemple parfait ! L’ensemble des inscrits n’est pas venu et donc, le public était clairsemé ! Dommage… Cette partie est à revoir… Seule demi-journée sans partenariat, un rapprochement avec l’UPP (Ex. UPC) est en pourparlé 🙂 D’autres structures (ADBS ou autres sont également les bienvenues, y compris dans le domaine de la vidéo !).

Une déception pour moi, l’annulation de la soirée sur le journalisme par manque d’inscriptions ! La thématique était peut-être mal intégrée 🙁 C’est donc une partie entièrement à revoir.

Autre aspect positif, selon moi, l’organisation des thématiques confiées à différentes structures : e-criture, SEO Camp et Web Analytics Lille. Cela apporte du sang neuf à notre organisation 🙂 La participation des Ed de l’Alambic était également un plus (j’espère qu’ils seront de nouveau présents l’année prochaine 🙂

Le lien journées du contenu web et les étudiants d’IDEMM (UFR IDIST de Lille 3) est également au cœur de mes préoccupations. Je penche vers  l’organisation intégré à ces journées du contenu web d’un colloque scientifique sur les contenus web (ce qui permettrait de conserver le nom Idemmatic) dont les étudiants seraient entre autres en charge.

La question à se poser également est la date ! Mais, difficile de la déplacer le temps que nous privilégions la relation entreprise – université… Cela cloture pour ainsi dire l’année des étudiants de Master IDEMM pour qui avait été mise en place ces journées.

Par contre, nous devons absolument commencer à préparer plus tôt ces journées… et ne pas recevoir certains programmes aussi tard !  Dans ce but, après la refonte du site de Blog en Nord, dès la rentrée de septembre, je vous reparlerai de ces rencontres. Mais si d’ici là, vous avez des idées, des souhaits… (Certains se sont déjà proposés d’intervenir l’année prochaine :-). N’hésitez pas à me contacter 🙂

Au passage, j’en profite également pour vous annoncer que, toujours en relation avec l’UFR IDIST, les rencontres que nous avions mis en place sur l’identité numérique seront pérennisées pour l’année prochaine (normalement, vers le début octobre) et nous avons ajouté un autre rendez-vous en partenariat avec le weboff sur le web temps réel sur lequel nous travaillons.

Des compléments et des comptes rendus sur les journées du contenu web

Les étudiants du Master IDEMM étaient en charge de faire des comptes rendus des ateliers… Certains ateliers ont « fusionnés » en cours de journée… Il s’acquittent correctement de leur tâche sur leur blog :

Mais, ils ne sont pas les seuls 🙂 Voici en vrac, au fil de mes découvertes, les interventions des uns et des autres sur la toile !

Si vous aussi vous avez mis en ligne un compte rendu de l’un des ateliers, n’hésitez pas à nous le signaler 🙂

Les journées du contenu web sur Twitter

Voici quelques extraits de Twitter pendant ces journées :

Les journées du contenu web, en direct d’Euratechnologies sur #idemmatic (via @Promidee)

  • Le métier de référencement c’est savoir critiquer l’existant, et d’afficher les problèmes
  • Référencement: on ne peut savoir quel sera la budget. Il doit être fait en fonction de la mission. Pa de forfaits
  • Avoir une vision à long terme
  • Il ne faut pas miser que sur un réseau à la fois. Les tendances changent.
  • causes de cette dépendance: ils ne vous appartiennent pas et il faut être actif en permanence sur les réseaux sociaux
  • Réseaux sociaux, ils sont devenus incontournables. La France est encore en retard
  • trop dépendre des réseaux sociaux peut être fatal!!
  • Il faut garder son site. Les réseaux sociaux doivent aider à développer l’existant.
  • le site est une base sûr mais les réseaux sociaux peuvent être un plus
  • Les sites de marques perdent du trafic sur leur site, mais voient une augmentation sur les autres plateformes
  • Le SEO et les actions marketing
  • Le référencement peut être un jeu
  • Important d’impliquer l’interlocuteur dans le référencement. Travail en partenariat interlocuteur/référenceur
  • Le métier de référencement c’est savoir critiquer l’existant, et d’afficher les problèmes
  • Réduire les coûts, penser à un investissement interne, avec des rédacteurs qui prennent le temps de le faire
  • le coût du référencement est « peu cher » par rapport au bénéfice qu’on y gagne!
  • Référencement naturel VS affiliation ?
  • Les coûts d’une campagne. E-mailing souvent géré par les clients. Référencement naturel moins cher que les affiliations.
  • le e-mailing et le référencement naturel : leur coût??
  • le grand thème de la conférence: comparaison du SEO face aux différents leviers du trafic
  • Google chrome, recherche temps réel, t shirt twitter 🙂 triangle d’or modifié, bonne conference
  • Lemort: trop d’optimisation tue l’optimisation. ça ne plait pas aux internautes, et encore moins à Google
  • Delcroix: Il y a le net, et le reste
  • SEO reste la base
  • Conclusion, S.Billard: pas oposition SEO et Buzz..
  • Billard: mon blog m’a plus apporté que mon réseau social
  • Billard: et avoir une armada de réseaux sociaux pour appuyer la base
  • Doit-on avoir un site web ? Billard: oui, c’est la vaisseau amiral de la visibilité
  • 96% de la génération Y est membre d’un réseau social
  • 90% des internautes déclarent faire confiance aux avis de leurs amis. 70% aux avis d’internautes inconnus, 42% aux pub
  • Trouver une identité accrocheuse à suivre pour les entreprises
  • Et pour une entreprise ? Pour commencer, un nom de domaine qui renvoie vers une page viadeo, c’est bien
  • Les réseaux sociaux: ils permettent de centrer votre attention sur des localisations (gestion des groupes)
  • Que faire pour être visible sur le web, par exemple quand on est une société locale.
  • Billard: durée de vie d’un Tweet: 24 heures
  • Eric Delcroix: Twitter sera un nouveau type d’annuaires
  • Réaction de Marina Aubert: un annuaire est beaucoup plus statique
  • Durée de vie maximale de 180j pour les buzz » S. Billard
  • Mais Twitter et les réseaux sociaux se basent surtout sur le buzz et l’immédiat… Durée de vie très réduite
  • Le buzz, un élément qui peut être positif comme négatif
  • En terme de génération de trafic, qu’est ce que le buzz ?
  • Faire des liens, positif pour référencer
  • Sébastien Billard, professeur intervenant en IDEMM intervient
  • Référencement 2010: 3 axes: architecture, linguistique et réputation
  • « Un titre à la Alien vs Predator ! »
  • il existe des marques qui ne savent pas quoi faire de leur communauté!!
  • Community manager: trouver la bonne approche pour ne pas « brusquer » les leaders d’opinions déjà en place
  • Un animateur de communauté utilise un réseau déjà existant
  • Twitter: éviter de noyer sous les informations. Désolé à tous ceux qui me suivent !
  • Utiliser sa communauté. Il reste encore beaucoup d’applications à trouver ! Et le système prend de l’importance
  • Le copié-collé d’infos sur les plateforme de dialogue à éviter totalement ! Oui au dialogue
  • Utiliser sa communauté. Il reste encore beaucoup d’applications à trouver ! Et le système prend de l’importance
  • « Twitter ne s’arrête jamais il faut donc être plusieurs à ce niveau là » Marie
  • exemple pour eurostar, le community manager est un ghost
  • Mais pour Eurostar, c’était un Ghost, il n’était pas identifié
  • Beaucoup de travaux ponctuels… mais il faut pourtant de la continuité, pour avoir des retours
  • le community manager a souvent des projets ponctuels!!! donc après abandon de la communauté!!
  • pas de problème particulier au niveau de la communauté
  • Que se passe t-il quand disparait le community manager ? — il faut trouver quelqu’un qui puisse remplacer » réponse à la question
  • faut-il être populaire pour un community manager?
  • Les écoles de commerce ne préparent pas encore les étudiants à être community manager
  • Un community manager doit pouvoir dialoguer avec la marque, et pas recevoir simplement des consignes

Comment optimiser la recherche interne site pour le moteur de recherche externe (google et co)

Pour la partie WACAMP, #wacamp

  • Buzwatcher, woopra de nouveaux outils analytics à tester
  • BuzzWatcher http://tinyurl.com/ybk2rve
  • sondage visiteurs
  • Eviter l’indigestion de TDB, tenir un journal, segmenter, analyse comportementale vers approche attitudinale
  • 4qsurvey en outil gratuit
  • 4qsurvey : pour savoir ce sur font les internautes sur mon site. Sondage à mettre sur la home
  • Alllocine par AT Internet, je constate que je suis le seul a jamais regarder les BA en entier
  • nouveau module de segmentation sur at Internet (xiti)
  • AT Internet, analyse multi-levier
  • AT Internet conf rapide et interessante
  • Surutilisation du moteurs de recherhe interne par les visiteurs provenant du SEO
  • tu connais un moteur de recherche interne qui fonctionne bien ? 😉
  • Les pages d’entrées sur le moteur interne peuvent etres un indicateur intéressant
  • Le temps de chargement des pages Par cobolian
  • En moyenne un internaute patiente 2s devant une page d’attente
  • le kpi se définit en fonction du contexte. Le kpi est un indicateur

et enfin, les deux derniers 😉

  • Première journée des « Journées du contenu web » terminée. Bilan général positif même s’il manquait de monde ce matin
  • Fin des journées du contenu web (#idemmatic). Conf’ très intéressantes sur community management, référencement et web analytics
  • Merci @nicolasmalo @erdelcroix pour #wacamp #Lille et tous les intervenants ainsi que les organisateurs

Images et photos dans tous leurs états aux journées du contenu web

En plus de la coordination de l’ensemble de la manifestation, je m’étais réservé la partie sur l’image qui  fera l’ouverture des journées des contenus web, le jeudi 4 mars au matin.

9 h à 10 h 30

Quelle image acheter ? Comment l’acheter ? Du travail de professionnel ou des images libres de droit ? L’UPC (Union des photographes créateurs) notamment au travers du travail d’Eric Lebrun a mis en place une charte de la photographie équitable, qui se veut un moyen de rééquilibrer la relation entre les photographes et leurs clients.

Vous choisissez une image pour illustrer un article dans votre blog ou pour une page de site web ? Si l’on vous pose la question en général, vous répondez : «parce que je la trouve belle, adaptée…». Mais, en réalité une lecture et un décryptage de l’image est nécessaire avant de l’employer. Cette conférence d’Hervé Bernard vous apportera l’éclairage nécessaire à une « lecture des l’image » qui vous aidera à employer une image ou une photo à bon escient.

10 h 30 – 12 h

On dit souvent une image vaut 1 000 mots. Mais, est-il toujours nécessaire de placer une image ? Et quel type d’images doivent être employées ? Un schéma, une photographie, une carte heuristique… Le panel des intervenant : un responsable communication, un spécialiste du Mind mapping, un créatif et un ancien photographe répondra à cette question une image vaut t’elle mieux qu’un long discours mais aussi à quel type d’images et les raisons de ces choix.

Des images toutes les entreprises en possèdent. Alors, que faire de ces images, de ces photos… Dans l’entreprise déjà comment est-il possible de structurer ou d’organiser sa photothèque ? Est un travail seulement réserver à l’iconographe ? Et puis, il faut pense à l’emploi des images sur le web ! Et d’ailleurs, est ce que le web ne serait pas un moyen de communication, de référencement… par ou pour les images, notamment avec la redocumentation des fonds d’images.

Même si les entrées sont gratuites, n’oubliez pas de vous inscrire à la matinée sur  Image des journées contenu web

écriture et rédaction aux journées du contenu web

E-criture qui est « responsable » de la partie écriture et rédaction web de ces journées du contenu web a concocté un programme sur un large spectre du domaine des contenus web éditoriaux. L’après-midi du jeudi 4 mars sera donc orienté écriture et pas seulement textuelle 🙂

Au programme :

14h à 15h30

Alors que le concept de « Content Strategy » connaît un franc succès depuis près d’un an sur le marché anglophone, on se met à questionner les particularités de la stratégie éditoriale, pratiquée chez nous depuis lurette par les agences spécialisées dans les contenus en ligne. Qu’est-ce que la stratégie éditoriale, à qui cela s’adresse? Pourquoi mettre une telle stratégie en place? Qu’entend-on par « Unification des processus et réutilisation des contenus. Comment optimiser le cycle de vie de ses contenus. Telles sont les questions abordées à cet atelier, avec Aurélie Valtat, responsable communication Web chez Eurocontrol et Isabelle Canivet, directrice d’Action-Redaction et auteur de l’ouvrage « Bien rédiger pour le Web ».

L’ère du web participatif voit aujourd’hui l’émergence de nouveaux talents, de nouvelles pratiques qui n’auraient jusqu’à peu pas trouvé à s’exprimer.
Ces nouveaux métiers de la communication sont d’autant plus courus qu’ils ne demandent pas tant de formation spécifique qu’une personnalité charismatique et un véritable savoir-être relationnel.
Nos intervenants témoigneront de leurs parcours, de leur vision sur ces nouveaux métiers, de leur expérience de discussion avec les marques qui les commanditent.

15h30 à 17h

La réalité augmentée sur iPhone détrône le GPS pour piéton à Paris, New-York et Tokyo. Les QR codes informent les parisiens équipés de l’heure exacte du prochain tram. Le compagnon électronique connecté vous annonce la météo du jour avant de lancer votre programme musical préféré…
Comment utiliser aujourd’hui et demain ces technologies dans notre quotidien, à la maison ou au bureau ? Comment peuvent-elles nous aider ? Comment peuvent-elles nous décharger des tâches les plus fastidieuses ?

  • Backlinks & SEO vs Buzz & Réseaux sociaux Modéré par Yann Lemort (SEO Camp).

Même si les entrées sont gratuites, n’oubliez pas de vous inscrire pour les ateliers écriture et rédaction web – journées des contenus web.

Le pré-programme des journées du contenu web

Attention, ce programme est celui de 2010. Celui de 2011 est sur Blog en Nord.

La journée Idemmatic évolue dans les journées du contenu web (voir explications sur Blog en Nord, journées du contenu web : nouvelles journées Idemmatic)

Voici le programme dans les grandes lignes de ce qui devrait se dérouler, à Lille, les 4 et 5 mars 2010.

Vous pouvez vous inscrire à ces demi-journées gratuites ou pour les journées (jeudi 4 mars — vendredi 5 mars)

L’image dans le web

Jeudi 4 mars – 9 h – 12 h à Euratechnologies – Inscription – Le programme complet pour l’image et la photo dans le web

  • Photographe pro vs images libres de droit
  • L’image dans les sites web et dans l’entreprise
  • Une image plutôt qu’un long discour ?
  • La lecture de l’image

L’écriture web

Jeudi 4 mars – 14 h – 17 h à Euratechnologies – Inscription – le programme complet pour l’écriture web

  • Stratégie éditoriale
  • Ghost blogueur vs Community Management
  • Backlinks & SEO vs Buzz & Réseaux sociaux
  • L’impact du contenu virtuel dans les besoins du réel

Journalisme web

Jeudi 4 mars – en soirée – ESJ Lille –  (annulé par manque d’inscriptions)

  • Le journalisme face au web ou avec le web

Référencement

Vendredi 5 mars – 9 h – 12 h à Euratechnologies – Inscription – programme complet pour le référencement

  • SEO pour les nuls
  • Clinique SEO
  • SEO Expert, quoi de neuf ?
  • Le SEO dans tout ses états

Web analytics

Vendredi 5 mars – 14 h – 17 h à Euratechnologies – Inscription

  • Pour plus d’information au sujet du barcamp sur le web analytics, voir le wiki mis en place spécialement pour l’occasion : Web analytics camp

Attention inscription …

Apéro Blog en Nord

Vendredi 5 mars – soirée – Inscription

  • Apéro Blog en Nord pour clôturer ces journées

Les réseaux sociaux sont morts, vive la présence ;-)

Après les réseaux sociaux, la présence

J’entends déjà les hauts cris. Mais, je suis coutumier du fait. J’avais été l’un des premiers à annoncer en son temps : les blogs sont morts, vive les blogs ! Alors, oui, je confirme. Les réseaux sociaux sont morts ! Hasbeen les réseaux sociaux ! Si, si, je vous le dit.

Depuis presque six mois, je pense que la présence sur le net devient l’élément majeur de notre existence, voir indispensable, sur le web surtout pour les indépendants, les freelances, les autonomes, les TPE (Très Petites Entreprises), les associations… voir les PME. On pourrait même aller jusqu’à réfléchir d’exister sur le web sans site et sans blog. Sites et blogs n’ayant de raison d’être que si l’on a des choses à dire !

Mais, pourquoi alors écrire que les réseaux sociaux sont morts alors qu’ils sont la clé de voute de l’ensemble ?

Les premiers germes de cette réflexion sont arrivés avec la découverte de Google Wave. En effet, une fois dans ce service, on fait complétement abstraction des réseaux sociaux… Pourtant, nous sommes bien en présence d’un réseau social sous-jacent.

Et puis, j’en reviens à la définition que je donne souvent pour le web 2.0 : partager, collaborer et interagir.

En fait, on croit souvent que les réseaux sociaux sont l’essence même du web 2. Non, les réseaux sociaux sont les fondations de ce web 2.0. Sans eux, pas de web 2.0, mais ils ne font font pas le web 2.0.

Alors oui, dans un premier temps, nous avons focalisé sur ces réseaux sociaux. Mais, rapidement, nous nous sommes dirigés vers les outils de partage du web 2.0. Cependant, les outils de collaboration sont restés à la traine ! Combien sommes nous à les employer ? Et l’interactivité était le parent pauvre de notre web 2.0.

L’arrivée du Web Temps Réel (je vous rappelle l’existence de WebOff pour « comprendre le Web Temps Réel) à certainement modifier cette vision. Les outils de collaboration sont de jours en jours plus nombreux mais Twitter déjà transforme la donne… L’interactivité en temps réel existe désormais… et les évolutions qu’apporte des outils du type de Google Wave qui permettent travail synchrone et asynchrone dans un même document devrait modifier complétement nos environnement de travail !

Suite à une demande d’intervention, je devais préparer ce que j’allais présenter… et donc, une nouvelle phase de réflexion sur le sujet qui a permis de coucher sur le papier une carte heuristique de la situation actuelle (accéder à la carte : carte complète)… une carte dédiée à la présence où l’on voit que les réseaux sociaux sont un élément coincé dans un coin ! Ce qui confirme que les réseaux sociaux sont morts. Comme pour les blogs, les réseaux sociaux vont mourir dans le sens que cela sera évident que nous utiliserons les réseaux sociaux. Mais à quoi bon les nommer ? Naturellement, nous serons tous dessus 🙂

et après la première des cuisines du net ?

Ce soir c’était les cuisines du net (vous le savez maintenant, cela n’a rien à voir avec les fourneaux mais concerne les TIC, le web…). Globalement, nous sommes satisfait de cette première. Notre seul regret : nous n’avons pas su enregistrer l’émission, mais on fera mieux la prochaine fois 🙂

Les cuisines du net traitent du web, des médias sociaux, du web en temps réel… Aussi au programme ce soir, il y avait l’exposé de Yann sur la rencontre Le web. Mais nous avons aussi évoqué l’expérience de Twitter en classe, jasé sur la messagerie vocale installée en haut à gauche de mon blog : Wagwire, disserté sur l’évolution de nos pratiques avec les réseaux sociaux (notamment au sujet des réseaux sociaux en entreprise), l’arrivée du Web Temps Réel (avec un échange au sujet de Google Wave) et la « mort » des réseaux sociaux, sur l’intérêt de posséder un blog…

Les premiers retours que nous avons reçu de cette prestation nous incitent à continuer : «c’est une idée sympa», «Sympa à écouter». La prochaine fois n’hésitez pas à nous rejoindre dans les cuisines du net sur Ustream. Promis, on donnera la date et l’heure.

Justement, nous évoquions Yann et moi, la diminution des billets que nous diffusions dans nos blogs réciproques. L’explication pour moi, outre le transfert d’une partie de la diffusion de l’information comme je l’avais expliqué dans Sans présence, t’es mort ou mes devoirs de vacances (que je n’ai pas fait), la dispersion de mes productions n’est pas sans influencer la plus faible production dans ce blog…

Par exemple, dans Rezopointzero, depuis la création du site, j’ai publié quelques articles comme Les outils de veille dans Twitter, l’embarras du choix ; le Portrait annuel de la blogosphère par Technorati ; Vie privée/vie publique, à chacun son dosage ; Votre présence sur les réseaux sociaux facilite votre avancement et le dernier sur la Cartographie des médias sociaux dans le monde.

Quelques autres sont en attente de publication comme sur le Guide de l’entrepreneur 2.0 et surtout mon billet sur le livre de Nicolas Malo et Jacques Watten au sujet du web analytics (en plus, il y aura une surprise qui devrait intéresser les personnes qui n’ont pas encore lu ce livre, mais aussi les lecteurs de Web analytics :mesurer le succès et maximiser les profits de votre site Web.) Surveillez Rezopointzero 🙂

Ah d’ailleurs, parlons en des livres… Ayant été interviewé pour plusieurs d’entre deux, j’ai reçu en service de presse quelques ouvrages… Pêle mêle, je peux citer : Le nouveau management de l’information de Christophe Deschamps (ed. FYP), Blogs territoriaux, réseaux sociaux et nouveaux enjeux du web 2.0 pour les collectivités par Franck Confino (territorial éditions), Les outils multimédias du web de Fabrice Gontier et Xavier Delengaigne (ed CFPJ)… De la lecture en perspective ! Oui, oui, comme toujours les livres que je reçois en service de presse et les autres, je les lis de la première à la dernière ligne !

Je sors du lot le livre de Maxime Grandchamp : Les 60 maximes du référencement que je n’ai pas encore eu le temps de remercier pour l’envoie (pour une fois, je sais déjà quand je parlerai de ce livre 😉 Lorsque je recevrai le magnifique «poster : Comment plaire à Google» en version «spéciale» que m’a promis Jean-Marc Hardy :-). Mais, ce n’est pas pour cette raison que j’insiste sur cet ouvrage. Il est intéressant de noter que ce livre est publié dans une nouvelle maison d’édition : L’alambic... aux titres alléchants comme Boostez votre business avec Twitter. Et, je ne dis pas cela pour m’excusez du retard que j’ai pris dans l’écriture du livre que nous avons, eux et moi en projet…

Du retard, j’ai ai dans plusieurs domaines… Les causes sont multiples : Internet2010, le WebOff, le site au sujet du Web Temps Réel dont je suis l’un des instigateurs et d’autres projets pour 2010 auxquels je participe ou prépare ! Et puis, il y a aussi le travail quotidien fait de séminaires, de formations, de conférences, de conseils, de cours (notamment la préparation d’un cours pour une école d’ingénieur sur le e-commerce)…

Et puis, depuis quelques temps, j’ai quelques soucis de santé, mais rien de grave, je vous rassure 🙂 mais cela n’a rien arranguer dans ma charge de travail et donc dans la production de billet pour ce blog !

Invitation aux premières cuisines du net

Ceux qui sont dans Twitter et qui ont peut-être été intrigués par notre (Yann Kervarec et moi-même) teasing qui parlait de cuisines du web, de cuisine du net… avec comme seule information qu’ils devaient réserver leur soirée de mercredi prochain, 16 décembre, à partir de 20 h 30 jusque 21 h 30 (heures de Paris), pour être devant leur écran.

En effet, les deux cuistots que nous sommes avons pensé que la période de noël était privilégie pour lancer ce nouveau rendez-vous hautement gastronomique et interactif (les cuisines du net se dérouleront en ligne), j’ai nommé les cuisines du net.

N’y allons pas par 4 chemins, vous y découvrirez les meilleurs recettes du web et découvrirez et cuisinerez facilement avec nos recettes entièrement gratuites : entrées, plats, sauces, cocktails, desserts, pâtisseries et bien d’autres surprises.

Vous verrez que cuisiner est simple et facile avec nos recettes variées, exclusives et illustrées ! Les recettes que nous proposerons dans les cuisines du net seront pour tout les budgets et nos conseils pratiques vous aiderons à réussir votre cuisine intégrée et mille autres petits trucs qui séduiront vos invités.

Les deux cuistots que nous sommes possédons une longue expérience de la cuisine. Dans l’avenir, nous serons entouré de tout le personnel de cuisine nécessaire : du grand chef à l’apprenti, mais ce sera toujours nous qui resteront aux fourneaux 🙂

Dans nos rendez-vous des cuisines du net, nous mêlerons cuisine traditionnelle ou classique, cuisine gastronomique et nouvelle cuisine le tout à la sauce Web 2.0. à la façon d’un grand restaurant (on n’est pas une cantine, un fast-food, un routier ou une friterie) même si ce sera libre-service et/ou buffet.

Oui, je sais, cela ne vous aide pas beaucoup à savoir ce que sont les cuisines du net. Il faudra attendre, comme nous l’avons déjà dit dans Twitter (tiens, au passage, nous avons ouvert un compte @cuisinesdunet) mercredi 16 décembre, à partir de 20 h 30… Et la seule façon de suivre en direct les cuisines du net est de vous inscrire sur Facebook (y compris à l’événement après être devenu fan ;-), sur Viadeo ou en laissant une vos coordonnées en commentaires à ce billet afin d’être prévenu comme pour une FlashMob quelques temps avant 🙂

rezopointzero : les informations sur l’innovation web pour les affaires

je pense que le secret avait été bien gardé… mais ce matin lors de la 7ème édition bisannuelle de webcom-Montréal, l’annonce officielle a eut lieu.

Rezopointzero.com est un service original d’information en ligne sur l’innovation web pour les affaires. Son but : aider les entreprises francophones à adopter plus rapidement des pratiques innovatrices sur le web.

rezopointzero.com a été mis sur pied spécifiquement pour guider les gestionnaires francophones sur la scène passablement mouvante de l’innovation web. Ce réseau d’affaires en innovation web rassemble plus d’une vingtaine d’experts du Québec, de France et de Suisse qui se distinguent parmi les meilleurs blogueurs d’affaires des deux côtés de l’Atlantique. On y retrouve des gens reconnus par leurs pairs pour leur participation concrète à l’adoption des nouveaux usages du Web par les entreprises. Parmi les plus connus, on compte au Québec, Benoit Descary, Philippe Martin, Claude Malaison et Martin Lessard, Éric Baillargeon ; en France, Bertrand Duperrin, Éric Delcroix (euh, j’crois que c’est moi 😉 et Émilie Ogez; et en Suisse, Sandrine Szabo.

Vous pouvez retrouver la vingtaine de collaborateurs à Rezopointzero sur le site 🙂

En espérant que le projet réponde à votre attente… nous attendons vos réactions en commentaires… Vous en pensez quoi ?

le sondage de la peur explique le succès et les craintes d'Internet ?

Mi-mai, j’avais regardé en fin de soirée à la télévision en grande partie un documentaire : le sondage de la peur. À l’époque, j’avais lancé un appel sur twitter pour savoir qui avait regardé cette émission, si la vidéo était en ligne… sans résultat. En effet, dans le cadre de sa case documentaire « Infrarouge », France 2 avait diffusé, jeudi 14 mai 2009 à 22 heures 55, le documentaire réalisé par Jacques Cotta et Pascal Martin « Le sondage de la peur ».

Hier, comme je découvrais la vidéothèque du documentaire et du reportage vidéo en streaming (merci la liste de diffusion de liensutiles), j’ai de nouveau recherché le sondage de la peur !. Au passage, heureusement que j’ai une sauvegarde de mes envois dans Twitter dans un Google Calendar pour effectuer une recherche, car évidemment, je ne me souvenais plus du titre de l’émission !

Je voulais revoir ce reportage qui selon moi donne quelques clefs sur de nombreux comportements, les raisons du succès… du nouveau web et l’avenir du web, mais également la déconnexion de l’éducation du monde actuel.

Voici comment présentent les journalistes leur reportage :
« Le point de départ de notre travail a été une enquête publiée en septembre 2008 par l’institut de veille sanitaire, affirmant que 5 à 7 % des français seraient déprimés. Il ne s’agirait pas d’un simple coup de blues, mais de tendances lourdes. Nous sommes donc allés trouver le professeur Rouillon, chef de service à l’hôpital psychiatrique Sainte-Anne qui a participé à cette enquête. Il nous a indiqué que les Français seraient dépressifs de plus en plus jeunes ayant peur de ne pas bénéficier des mêmes conditions d’élévation sociale que leurs parents. Nous avons donc décidé de constituer un panel afin d’interroger nos compatriotes.

Les interventions du sociologue Camille Peugny, du psychanalyste Christophe Dejours, du philosophe Luc Ferry, de Dominique Levy, analystes à la TNS-Sofres, Paul Virilio et François Dubet qui ponctuent les interviews des gens de la rue.

Voici ce que je retiens de ce reportage qui complète le sondage issu d’une enquête réalisée avant la crise (les textes en italiques sont mes réflexions) :

Les Français seraient dépressifs de plus en plus jeunes ayant peur de ne pas bénéficier des mêmes conditions d’élévation sociale que leurs parents. Les Français sont plus en survie que dans la vie et notre société est entre le replie et la révolte. En cause, la panne de l’ascenseur social avec un sentiment de déclassement dans la société, dans le monde du travail et de l’université. Mais, justement, les réseaux sociaux ne rétabliraient-ils pas cet équilibre ?.

Dans l’entreprise, on essaye de travailler avec l’autre pour le bouffer…, le jeu de pouvoir est nettement aggravé dans les bureaux… Il y a une destruction du vivre ensemble dans le monde du travail, moins de solidarité et l’encadrement divise pour mieux régner. Là, encore, les médias sociaux, l’émergence des pro-am ne sont-ils pas la soupape de sécurité ?

Les diplômes sont déconnectés du monde du travail… et il y a une remise en cause de l’éducation… Ce qui explique partiellement les problèmes que l’on rencontre également dans l’éducation 2.0 dû à l’archaïsme dans lequel nous restons vis à vis de cet axe de la société

La remise en cause de la société de consommation avec l’apparition d’une consommation sociale et solidaire pour recréer un lien trouve son corollaire dans le web 2.0… Les mêmes mots : social, partage, lien social…. Cela appelle une transformation profonde des modèles de consommation (voir le livre sur la gratuité de ….)

Reste la peur : on ne sait pas où l’on va ! Mais, n’est-ce pas cette même peur qui effraie les individus concernant les transformations de leurs métiers par exemple à cause (ou grâce) aux nouveaux usages d’Internet ?

Les médias amplifient la peur ! Encore une fois, cela n’expliquerait-il pas un peu le rejet des médias traditionnels au profit des médias sur Internet qui délivre une autre information ou pour le moins, une information diffusée de manière différente !

La déculpabilisation de la peur chez les jeunes ne fournit-elle pas une partie de la réponse aux excès des jeunes sur le web ?

La société est hyper-individualiste. Là encore, Internet en est le reflet… mais avec ces ouvertures. De l’hyper-individualisme, seul derrière son ordinateur, on remarque le besoin des gens de se retrouver… Une nouvelle forme de socialisation. C’est l’une des raisons à l’absence d’une révolution de type 68 !

La dictature de la vitesse (et là, je pense immédiatement aux téléphones portables) est mise en exergue. Il ne reste que l’instant présent, ce qui fait peur !

Enfin, il est évoqué : l’accident des connaissances. Où va ton au niveau du savoir, du pouvoir et de la vie !

Sinon, d’un autre point de vue, voici les thèmes et questions abordés dans ce reportage d’une cinquantaine de minutes :

  • Sentez-vous les gens déprimés autour de vous? (5min52sec)
  • Malaise dans le monde du travail (10min26sec)
  • Selon vous, le monde du travail est-il devenu plus dur ? (11min00sec)
  • Malaise dans le monde de l’université (19min34sec)
  • Selon vous, le système scolaire est-il adapté aux exigences modernes ? (23min21sec)
  • Remise en cause du mode de consommation (34min10sec)
  • La peur (38min53sec)
  • Qu’est-ce qui vous fait le plus peur aujourd’hui en France ? (42min22sec)
  • Avez-vous peur de devenir SDF ? (45min26sec)
  • La montée des tensions (46min07sec)
  • Sentez-vous une montée des tensions autour de vous ? (46min21sec)
  • La panique froide (51min40sec)
  • Craignez-vous une grande catastrophe ? (54min48sec)

reflexion sur le modele economique de certaines agences web

Quelques jours d’absence (j’étais à Ludovia 😉 et voilà, ce matin à la lecture de la Voix du Nord, une pleine page : Quand le boom d’Internet fait s’emballer la toile avec comme surtitre : Contentieux et pour encadré : il a suffi de quelques messages…

Il est difficile pour moi d’être partial dans l’affaire… je connais, Laurent G., la patron d’Ekinoxe. Donc, n’attendez pas de jugement sur les pratiques de son entreprise. Toutefois, je parle de cette situation, car comme l’a exprimé Laurent (traduit par le journaliste) à la fin de l’article dans le journal : il croit deviner derrière l’emballement que prend l’affaire la patte de certains concurrents. En filigrane, je lis : «certains concurrents (et je sais lesquels il vise dans le Nord) pratiquent comme nous…» Pourquoi sommes-nous attaqué et pas eux ?

Le marché de la création des sites internet est juteux. On trouve de tout comme créateur de site depuis le petit cousin de la grand-mère (qui vous fait un site pour quelques dizaines d’euros, voir centaines) en passant par la grande agence de communication réputées (aux prix souvent exorbitants). Entre les deux modèles, on trouve une multitude de types d’entreprises différentes dont les indépendants.

Souvent, lors d’entretiens privés avec différents acteurs du web, le modèle économique qui est attaqué dans l’affaire est soumis à question ! Les entreprises qui pratiquent ce genre de modèle économique ont-elle un avenir ?

Le modèle économique en question : la vente de package incluant la création, le référencement et l’hébergement du site pendant plusieurs années va t-il perdurer ? La cible : les petites voir les très petites entreprises, et les entreprises en cours de création. Aucun « gros comptes » ou presque.

Le principal atout de cette formule (oui, oui, je crois pouvoir dire que cette solution a des atouts) est de permettre à de petites entreprises de posséder un site internet à un coût réparti dans le temps. Je ne parle pas de l’agressivité commerciale… là, c’est selon les entreprises. Mais dans le domaine de la formation, parfois, certaines plates-formes de mise en relations pour vendre de la formation sont autant aussi sinon d’avantage agressives au niveau commercial.

Par contre, cette solution a son revers. Le premier est la méconnaissance et la crédulité du client ! Je m’explique. Ce n’est pas parce que l’on possède un site internet que l’on va réaliser le chiffre d’affaires du siècle. Je raconte souvent comme illustration l’exemple d’un assureur au début des années 2000 qui désirait que je lui réalise un site internet, avec lequel il allait gagner des milliers d’euro sans rien faire ! Je lui ai simplement montré que même bien référencé à l’époque, le nombre de visiteur sur ce type de site était loin de ses espérances… et s’il voulait gagner de l’argent par le biais d’Internet… le chemin pouvait être long et que cela demandait un investissement plus conséquent en euros et en ressources humaines qu’il ne pensait ! Sa première erreur était de faire un parallèle entre internet et la distribution de la pub en boîte aux lettres et le client assez mécontent en réalité de voir s’effondrer ses « visions » de richesse par Internet ! D’autres beaux parleurs l’on peut-être convaincu du contraire entre temps…

L’année dernière encore, lors du salon de l’entreprise, nous avons été surpris de découvrir que des personnes « rêve » à cause ou grâce à Internet, avec des idées farfelues et complètement déconnecté de la toile ! C’est là aussi que notre rôle de conseil doit intervenir…

Autre aspect qui fait « mal » dans cette pratique, le rejet d’Internet par les clients frustrés. La lecture de quelques forums, blogs… sur le sujet confirme cette situation. Les clients sont frustrés. On leur rebat chaque jour les oreilles avec l’importance d’une présence sur Internet (Tiens, j’ai dit présence et pas site ;-)) et le résultat est pitoyable par rapport à leurs espoirs mis dans la place. Leur réaction sera de se dire : «Internet, ça ne sert à rien !» et donc, de passer à côté d’un outil qui est devenu malgré tout indispensable.

Enfin, cela pose toute la problématique des petites entreprises locales et de leur présence sur le net. Être sur le net, c’est bien. Mais pourquoi et comment est une autre histoire. Seulement, le grand public n’est toujours pas éduqué… Combien de sites sont encore créés en regard de ce que fait le voisin ou la concurrence… au lieu de demander la création de son site, en fonction de ses besoins et de ses objectifs ?

Je profite de l’occasion également pour rebondir sur le projet de certification que veut mettre en place SEO Camp. Comme certains d’entre eux le savent, pour moi, c’est faire entrer le loup dans la bergerie. Le but premier de cette certification est justement d’éradiquer les entreprises qui vendent du « site au kilomètre ”. Seulement, il suffira que ces entreprises utilisent les services d’une personne certifier ou sortant d’une formation certifiante pour jurer qu’elles sont de grandes agences de référencement !

Dernière remarque… c’est par le buzz sur la toile que les mécontents s’expriment ! Quand je rabâche que nous devons mettre en place des systèmes de veille et ouvrir nos sites… Je préfère pour ma part avoir les premières critiques dans mon site et réagir ou tenter de résoudre le problème en public plutôt que la situation s’envenime ailleurs 😉

Mise à jour le 6 octobre : Ekinoxe a obtenu un droit de réponse dans la Voix du Nord de dimanche 4 octobre.