Pourquoi je n'ai pas mis ma fille dans la classe pupitre ?

Aujourd’hui, comme chacun le sait, c’était la rentrée des classes.

Je vais donc pouvoir de nouveau constater de visu comment se déroule l’enseignement de l’informatique pour les enfants. Mais, cette année, petite nouveauté. Je passe au stade collège, tout en gardant un oeil sur l’école élémentaire 🙂

Comme il est dit en titre, je n’ai pas mis ma fille dans la classe pupitre qui était proposé en 6e ! Stupéfiant, non ? Comment cela est-il possible avec un papa aussi accroc ?

Petit rappel, qu’est ce qu’une classe pupitre : Il ne s’agit pas d’une salle « informatique » comme on la conçoit habituellement, dans la mesure où la salle « pupitre » est, normalement, réservée à une seule classe de 6ème, puis de 5ème. En théorie, tous les cours de cette classe doivent avoir lieu en salle « pupitre », avec un tiers minimum du temps consacré à l’utilisation des ordinateurs. (source site de JMC).

La réponse est simple. Lorsque l’on m’a présenté l’établissement l’année dernière (précision, c’est un établissement tout neuf), il a suffit de deux questions et d’un intervention d’un enseignant. J’avais déjà évoqué les questions et les réponses dans formation continue, enseignement, e-learning… bref, l’apprentissage.

Première question : Qui s’occupe de la maintenance du matériel informatique (au passage des PC, et nous travaillons tous sur Mac à la maison).

Réponse : un enseignant est désigné comme responsable du parc de matériel, il a une décharge pour s’en occuper !

Ma réflexion : bien sûr, l’enseignant lorsqu’il sera en cours quittera son cours pour intervenir !

Seconde question : Quelle est la formation des enseignants pour utiliser la salle pupitre ?

Réponse : Ils auront je crois une formation d’une journée, mais de toute façon nous sommes en relation avec un établissement qui possède le même matériel !

Ma réflexion : Bien sûr, mais quid de la préparation des enseignements, de la médiatisation éventuelle des contenus, de l’approche différente de l’enseignement. Tout ne se résume pas en un apprentissage de l’outil. On ne doit pas faire des TIC pour faire des TIC, par obligation.

Intervention d’un enseignant : la personne présentait ses activités en cours de français et je n’ai pas pu m’empêcher de lui faire remarquer que dans le B2i (Brevet informatique et internet), il était possible de travailler de manière transversale entre différentes discipline ! Visiblement, cette personne ne mettait pas en place de tel enseignement !!!

Mais là, si je continue, je vais encore m’engouffrer dans la brèche du B2I 🙁 Pour ceux qui insiste, voir : Je n’ai pas le niveau B2i école, B2i : fantasme d’une génération Internet, l’éducation 2.0 existe t-elle ?, Cultures numériques, vers l’Homo Numericus ou pour retrouver d’autres articles sur l’enseignement et les TIC, avec parfois un peu de B2i…,

Allez, quand même, pour la route. La nouvelle collégienne a certainement eu son B2i des écoles. Mais en vérité je n’en sais rien car personne n’a évoqué la question à quelques niveaux : parents d’élèves, conseil d’école… C’est la grande inconnue.

Donc, ce matin, c’était la rentrée pour ma collégienne !
Je regarde ce soir son emploi du temps… Voyons voir !

Mis à part les problème de traduction. Oui, le lexique n’est pas fournit avec l’emploi du temps. Vous savez vous ce que c’est l’aide au travail ? l’AATP ? PPRE ? Moi pas… avant de regarder sur Internet 🙁 Pour AATP, j’ai le choix entre Agent d’Administration du Trésor Public, Agence Artistique Thierry Parent… mais rien qui n’évoque l’enseignement dans Google sur les deux premières pages :-(((

J’ai plus de chance avec PPRE : programmes personnalisés de réussite éducative ! Je lirais cela à tête reposée.

Bref, je regarde les classe est je m’aperçois que pour 6 heures de cours par semaine, ma fille peut être dans la salle pupitre (la seule de l’établissement à ma connaissance qui possède des ordinateurs) en SVT, Hist-géo, LV1, techno, mathématique, français. Seul l’EPS, l’éducation musicale, les arts plastiques ne sont jamais dans cette salle. je dis peut-être car à chaque fois la salle pupitre est doublé d’une salle sans ordinateur.

Donc, en résumé, 1/5e de son temps, elle pourrait-être devant un ordinateur (1/3 pour une classe pupitre). Nous verrons à l’usage !

Et puis, j’ai dû signer une charte pour l’utilisation de l’internet, des réseaux et des services multimédias au sein du collège.
Il est d’emblé précisé que le contenu sera adapté au fur et à mesure de l’évolution de la technologie…

Je tourne la page pour voir à quoi je m’engage (d’ailleurs, je n’ai pas encore compris pourquoi je devais signer ce document !)

J’y trouve au sein d’un phrase : ne jamais effacer les fichiers contenant les travaux d’un autre utilisateur.

Ma réaction : ah ben mince, et moi qui parfois efface des fichiers par erreur 🙁 et de me dire dans un second temps… Pourquoi n’ont-il pas de partition qui leur sont réservé ou mieux pourquoi ne sauvegardent-ils pas en ligne !

Me fait sourire car je sais que le contenu de la charte sera adapté au fur et à mesure de l’évolution de la technologie. Donc, je lis : «L‘utilisation de disquettes ou CD-Rom personnels est strictement interdites afin d’éviter la propagation de virus». Ma fille me dit : je peux apporter ma clef USB alors (véridique 🙂

Plus loin je lis : le téléchargement ainsi que la messagerie électronique sont interdits… je comprends que l’on ne puisse pas travailler en ligne, on pourrait envoyer un message ! Pourtant, on leur apprend en primaire, en théorie, les vertu de MSN dans le B2I, non ?

L’amalgame de deux articles du dernier point me fait sourire également. Premier point : Ne pas charger à l’écran des documents à caractère raciste, prosélytique (je ne suis pas certain qu’un enfant de 11 ans c’est ce que cela veut dire), extrémiste ou pornographique. Mince moi qui pensait qu’un système de contrôle parental existait sur les postes ! Et bien, non… Donc, si vous êtes un enfant, que vous vous prénommer Clara, mes p’tit chéris, avant d’ouvrir les pages, vous regardez bien si ce n’est pas indiqué que vous pouvez trouver du porno, car comme chacun sait, vous lisez entièrement la description avant de cliquer sur le premier lien ! Ah oui, lorsque vous trouver un X, cela veut dire que c’est interdit sauf si l’on travaille sur la multiplication.

Bon, je continue ma lecture… La consultation des sites doit se faire avec l’accord du professeur… gloups… enfant, prenez garde… si je mixte les deux articles, si vos enseignant vous donnent l’accord d’ouvrir un site désigné au premier point, vous lui dite non… je peux pas ! Je sais j’exagère mais cela m’exaspère de lire de telle chose et de devoir signer de tel documents.

Par contre, je n’ai rien trouvé dans l’ensemble des documents à signer (je n’ai pas encore lu le réglement intérieur, mais je doute que ce soit dedans), je n’ai pas trouvé d’autorisation de prise de vue et de diffusion de l’image de ma fille, alors que dans l’école primaire, le document existe 🙂

Mais le dernier point me rassure ! L’utilisation des jeux est soumise à l’approbation du professeur !

Bon, c’est vrai… Nouvel établissement, nouvelle salle pupitre, des enseignants formés, un responsable du matériel toujours présent (sauf en dehors de ses heures de service), une charte toujours d’actualité… y’a pas à dire, je crois que je vais continuer à former mes filles encore pas mal de temps au TIC avec leur blog, l’appropriation de Flickr (elle apprend à y mettre ses mots clefs en plus de se former à la photo), les outils Google, les sauvegardes en ligne, j’ai prévu l’apprentissage du Mind Mapping…

Mise à jour le 4 septembre : un doute ! Est ce que ma fille ne serait pas dans la classe pupitre ? En effet, le bruit court que la classe de 6e de ma fille est la classe pupitre de l’établissement ! J’en ai bien l’impression car en consultant l’emploi du temps d’un élève d’une autre 6e du même établissement, il n’est jamais indiqué classe pupitre dans son document !!! Donc, allons-y pour une année (deux ? avec la cinquième) de classe pupitre. Cela promet de nouvelles sensations et de nouveaux billets 🙂

« Mise à jour le 6 septembre » : Hier, en fin d’après-midi, nous, les parents de 6e devions rencontrer les enseignants et l’administration pour faire le point de la rentrée. En bon père de famille, je me suis senti dans l’obligation de m’y rendre (je vais à toutes leurs réunions et généralement, je m’inscrits comme parent d’élève.
Une présentation des différentes classes est effectué et je note que l’on indique très rapidement que la classe de ma fille est la fabuleuse classe pupitre ! J’ai attendu la fin de la réunion pour poser simplement deux questions : comment on été choisi les élèves de cette classe ? (pour cela je n’ai pas eu de réponse) et j’ai fait remarqué que si c’était la classe pupitre, le quota d’heure ne fonctionnait pas. La réponse est édifiante : en fait, la classe pupitre n’a pas encore reçu sont agrément ! Certainement mardi prochain… Et ensuite un discours flou… Nous ne sommes pas certains d’avoir tous entendu la même réponse. J’essaye de résumé, mais il y a peut-être des erreurs. Il est certain que les enseignants « certifiés » informatique comme le prof de techno peut enseigner dans ces classes, les autres n’ont pas encore reçu la formation 🙁
Bref, devant l’évasiveté de la réponse, j’ai demandé aux instances dirigeantes de peut-être expliqué ce qu’était une classe pupitre… Ah oui, on m’a bien fait remarqué que les classes pupitres sont des classes expérimentales depuis plusieurs années déjà :-))

Fractures numériques

Parfois, il suffit de presque rien pour avoir une idée de billet !

• Pendant longtemps, on nous a parlé de la fracture numérique souvent confondue avec la fracture sociale. Mais d’ailleurs de quelle fracture numérique (équipé en informatique et Internet) parlons nous ? De celle entre ville et campagne, de celle entre pays du Nord et pays du Sud ? de celle entre les foyers modestes et les foyers « aisés » ?

Cependant, ces fractures numériques n’indiquent pas quel est l’usage des TIC de ceux équipés qui peuvent accéder à la «société de l’information».

• Pour ma part, je prêche depuis un certain temps l’ajout d’une nouvelle fracture numérique entre les « utilisateurs à la base » et un dessus du panier sur l’utilisation des outils mis à leur disposition, mis en image dans fracture numérique d’un nouveau type à ma conférence à la CCI de Lille pour l’ADBS.

Cet après-midi, lors de la conférence pour la campagne d’information sur les métiers de la rédaction web organisé par e-criture (prononcer écriture, c’est ça Marie ? 😉 alors que nous tentions d’expliquer le rôle des « rédacteurs » web, cela m’évoquais cette distance dans les savoirs et les usages que nous avons tous d’Internet. Comment expliquer à une PME ou a une structure plus importante qu’il ne suffit pas de recopier le contenu de la plaquette commerciale pour faire un site, pour qu’il soit naturellement référencé ! Comment pouvait-on vendre ce besoin. Et de me remémorer, que le même débat existe concernant l’accessibilité… J’avais en son temps répondu à un billet qui posait la question : «comment vendre l’accessibilité».

• Pourquoi je parle de fracture numérique aujourd’hui ? Pour deux raisons :

  • hier soir, j’ai lu en coup de vent le début de l’article la fracture amicale d’Olivier Ertzscheid. En fait, j’ai juste lu « La nouvelle fracture numérique opposera les gens disposant d’un réseau d’amis et ceux sans amis. L’ancienne fracture numérique entre les riches (ceux disposant d’une connexion internet) et les pauvres continuera d’exister. » Non, ce n’est pas Olivier qui parle mais Robert Scoble.
  • ce midi, en voiture, j’écoutai la radio. On y évoquait l’importance pour les médias de s’intéresser à la banlieue. Fin des années 1970, début 1980, la presse avait un problème. Elle était trop parisianiste ! Elle cherchait à trouver des relais d’information pour parler de la province. Depuis, la province n’est plus la priorité, ce sont les banlieues.

Et de me dire, que si la fracture « amicale » dénoncée par Robert Scoble se réduisait, que la fracture des usages que je mentionne se rétrécissait, que les fractures précédentes étaient résolues, la presse n’aurait plus de problèmes vis-à-vis de son lectorat. D’ailleurs, elle servirait encore à quelque chose la presse ? (euh, je crois que j’exagère un petit peu là 😉

Et vous, cela vous évoque quoi la fracture numérique ?

J’ai été surpris de voir le nombre de pages qui traite de la fracture numérique alors que j’effectuais une recherche en cours de rédaction de ce billet. En voici quelques-uns, que je n’ai lu qu’après la rédaction du billet 🙂

et même l’Association for Learning Technology pour sa Conférence du 9-11 septembre 2008 à Leeds, Grande-Bretagne aura pour thème : Repenser la fracture numérique

OBservatoire Technologies de l’Information et de la Communication (OBtic) et autres projets d'années

Pour une fois, je commencerai par l’un des projets d’années des Master Gestion de l’Information et de la Documentation (GIDE) : l’Observatoire des TIC, de l’UFR IDIST de Lille 3.

L’objectif de cet l’Observatoire des Technologies de l’Information et de la Communication est la mise à disposition d’un outil pédagogique présentant les notions-clés et les principales problématiques liées aux systèmes d’information a présidé à. Adressé aux professionnels et aux étudiants, l’Observatoire OBtic a en effet pour ambition de dresser un état de l’art sur les solutions techniques et organisationnelles adaptées aux besoins d’un organisme dans une situation donnée.

OBtic est divisé en cinq parties :

  • Dossier thématique sur les TIC (les dossiers sur le Knowledge Management – KM, la gestion de contenu, la Gestion Electronique de Documents – GED, le travail collaboratif, L’intelligence économique et la veille stratégique sont déjà disponibles)
  • Glossaire TIC
  • Acteurs TIC
  • Événements TIC
  • Ressources TIC

Un regret, l’absence de flux RSS car j’espère que cet observatoire des TIC sera mis à jour. Comme le dit Vedocci, à suivre 😉

Pour le Master Ingénierie Documentaire, Edition et Médiation Multimédia (IDEMM) que vous connaissez bien, orientant aux métiers du web, comme vous le savez cette année ils avaient deux projets d’année. La communication on line du Congrès Net 2007 et l’organisation de la journée Idemmatic sur les contenus web. Vendredi, c’était la soutenance de leurs projets.

Voici leur présentation. Elle correspond bien à l’esprit des objectifs des IDEMM, manque juste le côté Elearning et ergonomie qui n’était pas mis en avant dans leur projet.

Pour ceux qui veulent en savoir un peu plus, leur rapport est également disponible au format pdf.

En cette période d’orientation, de choix… n’hésitez pas à postuler si vous souhaitez rejoindre les Master IDEMM, Gide ou Prisme, les dossiers d’inscription sont disponibles directement au secrétariat de l’UDF IDIST ou par courrier électronique ou par téléphone au 33.3.20.41.66.31

L'un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet, étudiant ?

ma carte d'entrée au congrès Net 2007

Contraste amusant lors de cette journée du congrès Net 2007 Lille Métropole|fr].

Ce matin, en arrivant tôt au congrès où les étudiants d’IDEMM devaient assurer l’animation du blog en cours de journée, une présence sur Second Life…, on m’a remis cette carte ce qui a évidemment beaucoup amusé mes étudiants. Lionel, n’était pas mieux loti.

Évidemment, nous comprenons tous le raccourcis employé lorsque nos noms ont été fournis pour établir les badges… «eux, ce sont les étudiants, je te donne la liste». L’année prochaine, je demande qu’il soit indiqué IDIST ou IDEMM à la place d’étudiant.

À la fin de cette journée, dont vous pouvez consulter les comptes rendus sous différentes formes : texte, vidéos… depuis le blog tenu par les futurs spécialistes du contenu multimédia, je regarde rapidement les commentaires de ce blog, les messages et Facebook. Un message : «Je ne sais pas si tu me connais, moi en tous cas j’ai déjà croisé ton nom à de nombreuses reprises sur le net. Je voulais te poser une petite question : est-ce que tu es prof à Lille 3 ? Si oui je viens de te voir dans La Voix du Nord 🙂»
(j’aime de plus en plus Facebook 😉 et l’auteur de ce message :-).

Qu’est-ce que vous pensez que j’ai fait ? Je me suis précipité sur le site de la Voix du Nord… &@$*$$@&@ Je dois payer pour lire la page… concernée (merci à Tom de m’avoir répondu aussi rapidement). Qu’importe, je dois bien cela aux étudiants, j’espère qu’ils seront heureux que l’on parle d’eux 🙂

Oui, oui, effectivement, je suis en « grand » devant les étudiants dans l’article intitulé : les webmasters de demain passent leur master à Lille 3 🙂 mais, l’encadré retient mon attention.

encadré article

Je ne peux résister au plaisir immense de vous l’écrire en toute lettre 🙂
Éric Delcroix n’est pas que professeur associé. Il s’occupe également de ses sociétés Ed Productions et Ed Formations. Il anime le réseau Blog en Nord et est l’un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet.

Waouhhhhh… J’ai les chevilles qui enflent… Vous avez bien lu : l’un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet. Qu’on se le dise. C’est écrit dans le journal 🙂 Maman, je t’apporte la coupure du journal ce dimanche 😉

Merci à Franck Bazin, qui s’occupe également des pages multimédia du journal, pour cet énorme compliment 🙂 et aussi d’avoir rétabli aussi rapidement la vérité.

Je ne suis pas étudiant, mais effectivement enseignant au statut spécifique : maître de conférence associé à temps partiel (PAST), responsable d’année de master pro Idemm au sein de l’UFR IDIST de Lille 3.

Mais pour obtenir ce statut, je dois avoir une activité principale et donc, je dirige Ed Productions qui inclue Ed Formations, etc., qui ont pour blog : les z’ed et dont l’une des émanations est le réseau Blog en Nord…

J’en profite au passage pour rappeler que je reste à votre disposition pour toutes interventions comme l’un des meilleurs spécialistes de la galaxie Internet, puisque c’est dit, si vous rechercher un intervenant, un conférencier ou un conseillé 😉 et bien entendu j’ouvre les portes à tous les journalistes qui veulent venir voir ce que nous faisons à l’IDIST en Idemm ou dans les autres formations (du DEUST aux Masters) 🙂

Délit d'initié virtuel pour le congrès Net2007 Lille Métropole

Je vais commettre un délit d’initié en effet, mais pour la bonne cause…

Vous savez tous 🙂 que Digiport organise chaque année son congrès Net (Net2007 cette année) Lille Métropole. Vous avez peut-être reçu le mailing qui l’annoncait ou vous avez juste pris connaissances du dossier en ligne  »Réel…Virtuel, les nouveaux enjeux » sur leur site !

En effet, vous avez tous eu connaissance du programme :

  • Les mondes virtuels : nouvelles opportunités économiques ?
  • Du réel… … au réel !!! ou l’évolution du lien matériel – virtuel
  • Faire du commerce dans un monde virtuel
  • Quels sont les modèles économiques des jeux on line ?
  • Réalité augmentée, virtualité augmentée, le meilleur des deux mondes ?
  • Pseudos, avatars… comment gérer les milliards d’identités virtuelles ?
  • Les enjeux du virtuel pour la formation
  • Quels usages des mondes virtuels par les acteurs publics des territoires réels ?
  • Géolocalisation, contextualisation et espaces de vie : vers quels territoires augmentés ?
  • PME, la virtualité au service de la compétitivité
  • Comment gérer sa marque et sa communication dans les mondes virtuels ?

Bon, jusqu’ici, je ne vous apprends rien.

Le fait que je serai présent toute la journé du 29 novembre 2007 à Lille Grand Palais, pas grand chose d’autre !

Mais, peut-être avez vous remarqé le logo de l’UFR Idist parmi les partenaires…

Oui, oui… C’est bien de nous (dans ces cas là, on dit toujours nous), comme je vous l’annoncais dans Net2007 à Lille, c’est parti, enfin presque ! 😉

Et donc, je pense être le premier qui puisse vous indiquer le lien vers le blog du congrès Net2007 Lille Métropole mis en ligne dans un version provisoire ce soir !

Déjà une vingtaine d’articles sont en ligne :

  • Second Life : 12 minutes par mois
  • Un milliard investi dans les mondes virtuels en 12 mois
  • Un monde virtuel made in Google
  • Metaplace : bientôt des mondes virtuels en 3D gratuits et ouverts
  • Les nouveaux riches des mondes virtuels
  • Demain les mondes virtuels
  • Second Life, la face cachée d’une utopie
  • La guerre des mondes virtuels
  • Synthetic worlds : the business and the culture of online games , Edward Castronova
  • Les identités virtuelles : l’ expression d’une identité réelle ?
  • Second Life et les présidentielles
  • Second Life : rentable pour ses créateurs ?
  • Qu’est ce qu’un MMORPG ?
  • L’économie des jeux de rôle en ligne massivement multi-joueurs (MMORPG)
  • Quand le virtuel se transforme en commerce réel…
  • Qu’est ce que le « Métalab 3D pour les cyberterritoires » ?
  • L’avatar pour qui, pour quoi ?
  • Réalité augmentée ? Virtualité augmentée ?
  • Qu’est-ce qu’un monde virtuel ?
  • Le Phénomène « No Life »
  • Manifestation sur Second Life

Je vous rappelle l’adresse du blog Net 2007 🙂

Si vous avez des suggestions, des idées d’articles… ou même si vous désirez publier un article sur l’un des ateliers, faites nous le savoir et lachez y vos com’ 😉

Des soutenances de Master 2 Pro variées

Comme chaque année, après l’accueil des nouveaux Master IDEMM (Ingénierie Documentaire Édition et Médiation Multimédia), en fin de semaine dernière, nous avions les soutenances des stages en entreprises qui clôturent la formation pour les futurs ex-étudiants de Master.

Les sujets étaient encore variés cette année. Pour preuve, voici quelques titres de soutenances…

  • Adaptation de l’informatisation informatisée pour un centre de ressources
  • Analyse de l’idée du e-learning pour un grand groupe éditorial
  • Créer et gérer une communauté web d’utilisateurs
  • La mise en ligne du patrimoine archivistique : les archives départementales et internet
  • Le marketing web et le rôle d’un webmaster dans une TPE
  • Le référencement à l’heure du web sémantique
  • Les moyens à disposition des producteurs de spectacles pour atteindre leur public cible
  • Optimisation de l’orientation pédagogique du site internet
  • Refonte d’un site web : présentation et valorisation des sites de fouilles archéologiques

Les étudiants ont ainsi travaillé pendant six mois dans l’animation de communauté, dans la communication, dans la conception, dans la e-formation (FOAD), en gestion de projet multimédia ou dans le référencement. Un bon aperçu des métiers du multimédia et du web auquel il est possible d’accéder à la fin de la formation en IDEMM, comme décrit sur le site des étudiants.

Près de 70 % des entreprises ayant accueilli un stagiaire a souhaité pérenniser leur travail soit par un contrat en CDI, soit par un contrat en CDD à la sortie du stage.

Merci à quelques entreprises : Altima, C2RP, Défifoo, Hachette, Linkyou, Théâtre Sébastopol, Vauban Humanis, V-Technologies.

 »Master IDEMM = diplôme de référenceur ?
Je ne résiste pas à reproduire quelques extraits de rapports de soutenance d’étudiants ayant obtenu une offre d’emploi à l’issue du stage :

  • C’est également pour toutes ces raisons que le Master Idemm est parfaitement cohérent dans le cadre d’un projet professionnel orienté référencement. Les enseignements techniques de base permettent d’appréhender et de comprendre les problématiques liées aux technologies web, les enseignements relatifs à la médiation et à l’écriture multimédia trouvent une résonance dans les problématiques éditoriales du référenceur et enfin les aspects conduite de projet peuvent prendre appui sur les fondements de la gestion de projets et les mises en situation de travail collaboratif éprouvés au cours de l’année.

Petite précision : cette année, des cours spécifiques au référencement seront assurés 🙂

  • Ce travail, c’est donc inscrit dans une continuité logique par rapport à mes travaux passés, et s’accorde tout à fait avec les thématiques abordées en cours d’IDEMM, notamment l’impact des NTIC sur la circulation de savoirs, le partage des informations et l’ouverture des ressources documentaires au public, dans la société de la connaissance et de la communication.

Pour la petite histoire sachez que dès le mois de juillet, nous recevions une demande d’information pour l’inscription en IDEMM pour l’année 2008-2009 ! Et voici quelques jours, une nouvelle demande… Il reste au Master 1 ICD (Information, communication, Documentation) Spécialité SID (Sciences de l’Information et du Document) à bien se tenir 😉

Net2007 à Lille, c'est parti, enfin presque !

Dans l’un de mes derniers billets : e-criture, blog en nord, édition et médiation multimédia…, j’indiquais que dans le cadre de leur projet d’années, les étudiants de Master Pro Idemm (Ingénierie Documentaire Édition et Médiation Multimédia) devront intervenir dans un événement régional transfrontalier de grande envergure avant la fin de l’année !

En effet, les étudiants de cette année auront la «chance» de participer à la communication on-line de la 7e édition du congrès Net 2007 Lille Métropole organisé par Digiport !

Avant le congrès Net2007, ils auront en charge le blog de Net2007, la mise en place et l’animation d’un wiki destiné aux intervenants et une présence sur Second Life… Pendant la journée du 29 novembre (oui, oui, vous pouvez d’ors et déjà noter la date du congrès Net2007 : le 29 novembre), ils seront présents sur tous les fronts : dans les ateliers pour alimenter les blogs en direct, derrière la caméra pour des interviews, sur Second Life (une retransmission en direct des conférences plénières sur second life est prévue), etc. Et il y aura également un après… Mais, je n’ai pas à tout dévoiler. Par contre, il est évident que je fournirais les informations pour accéder au blog, à Second Life… lorsque le tout sera en ligne.

Les thématiques qui seront abordées cette année concernent les mondes virtuels et ses opportunités économiques.

Pour ceux qui ne connaissent pas les congrès Net… de Digiport, un petit tour sur Congrès Net 2006 Lille Metropole vous donnera une idée de ce qu’est ce congrès, incontournable de l’Euro-région.

Comme le master pro Idemm de l’UFR IDIST est basé sur une pédagogie par projets, non content de ce projet avec Digiport, nous leur avons également proposé de reprendre la conception d’une journée sur l’écriture web, la suite logique et réclamée à la table-ronde de blog en Nord sur l’écriture multimédia de cette année. Elle devrait se dérouler au mois de mars 2008.

Les étudiants de master Gide (Gestion de l’Information et de la Documentation en Entreprise) ne seront certainement pas en reste… Il suffit de suivre les informations que ne manquera pas de diffuser Fabien.
De même pour le master Prisme (PRoduits d’Information Spécialisée et Médiation Electronique)

Si vous aussi, comme étudiants, vous désirez suivre des études où vous participez à de tels projets en Master 2, n’hésitez pas à vous rendre dans la partie sur le Master ICD (Information, communication, Documentation) et sa spécialité SID (Sciences de l’Information et du Document) depuis le Master 1 du site de l’UFR IDIST.

B2i : fantasme d’une génération Internet

Comme c’est la rentrée des classes et que nos chères têtes blondes vont être de nouveau être confrontées aux B2i, c’est le moment de rappeler au Ministre pour sa future réforme de l’éducation nationale (ben oui, chaque ministre à fait sa réforme) qu’il ne doit pas oublier de modifier le B2i 😉

Je ne comprends toujours pas d’ailleurs pourquoi les parents d’élèves ne montent pas au créneau sur le sujet… À croire qu’aucun d’entre eux ne pratique l’informatique et ne possède d’opinion sur le sujet !

Vous ne savez pas ce qu’est le B2i ? Ce n’est pas grave, je vous explique… car Je n’ai pas le niveau B2i école !

C’est la lecture sur creatif de l’article B2I : une certification qui bouscule les habitudes de Florent Lajous, animateur multimédia dans un Collège et Président de l’association des Epnologues qui m’a influé l’idée de ce billet.

J’adore ce passage : «Mais comment évaluer certains items, comme l’attitude citoyenne, quand le droit d’auteur n’est pas respecté par les professeurs eux-mêmes, que ce soit par le photocopillage ou l’absence des sources ? Et quel esprit critique vis-à-vis de l’information peut-on avoir en CM2 ? Sans parler des problèmes techniques que pose le courriel (…).»

Vous l’avez compris, j’approuve et applaudi à deux mains quand il écrit : «le fantasme d’une génération Internet, où les ados en sauraient plus que les adultes» et j’irais même plus loin que lui en disant y compris dans les milieux favorisés !

Le ton est donné…

C’est une extrait revue par l’auteur d’un billet de décembre 2006 : le B2I nouveau est arrivé !

Petits rappels très personnel pour compléter :

Au fait, si vous avez des témoignages sur le C2i, je suis preneur. Je prépare un billet sur le sujet !

Les nouveautés en librairies pendant l'été sur la communication, le web, la PAO…

J’ai pendant longtemps chercher à connaître les nouveaux livres au sujet des TIC, NTIC, TICE, Internet, pour la création des pages web, concernant le référencement et la gestion de projet web et multimédia et évidemment sur les blogs et la syndication RSS et autre.

Évidemment, mon champ d’intérêt étant large, les ouvrages de Pao et prépresse : typographie, mise en page, image, communication imprimée, ainsi que la photographie (n’oublions pas que c’était mon premier métier) et l’écriture (mon second métier d’origine 😉 sous toutes ses formes (écriture web, écriture multimédia, journalisme, écriture publicitaire…) entre dans cette recherche.

Bien vite, en dirigeant Ed Productions et m’intéressant de près à Internet, mes années d’études orientées commerce m’ont naturellement conduit à regarder du côté du marketing, du e-commerce, du e-marketing…

Le côté documentaliste rejoignait selon moi l’aspect journaliste que je n’ai jamais perdu. Je dois même avouer que j’ai commencé des études de documentaliste par correspondance, pour le fun, à 40 ans 🙂 Riez… J’étais convaincu avant d’intervenir à l’IDIST que les documentalistes ont l’avenir devant eux ! Evidemment de la documentation à la veille et la recherche d’informations (et c’est si proche du référencement) il n’y a qu’un pas que j’ai vite franchi.

Reste l’aspect éducation, formation, E-learning et foad. Difficile lorsque l’on dirige un centre de formation d’y échapper… surtout que je suis un autodidacte convaincu… Allez comprendre !

Mais je sens que je m’écarte, que vous ne comprenez pas où je veux en venir… Et bien, si vous avez lu tout depuis le début, vous devez vous douter que j’effectue une veille sur les nouveautés qui sortent en librairie 🙂

Et bien, c’est décidé, désormais, vous trouverez une nouvelle rubrique régulièrement dans les Zed concernant les derniers ouvrages parus dans le monde de l’édition sur les thèmes précédents ainsi que sur la communication et sur les logiciels auxquels nous formons…

Attention, cette liste n’est pas exhaustive. J’y exerce mon choix 😉

Voici la liste des ouvrages parus pendant l’été qui ont retenu mon attention.

  • Site web marchand en PHP/MySQL. 3e édition de Jean-Marc Herellier chez Micro Application. Isbn : 978-2-7429-8447-3
  • Ces mots qui vous trahissent de Joseph Messinger et Caroline Messinger chez Firts – Isbn : 978-2-7540-0463-3
  • Le Manuel du Knowledge Management. Mettre en réseau les hommes et les savoirs pour créer de la valeur, 2e édition de Jean-Yves Prax chez Dunod – Isbn : 978-2-10-051191-4
  • Des souris, des hommes et des femmes au village global. Parole, pratiques identitaires et lien social dans un espace de bavardage électronique de Madeleine Pastinelli aux PU Laval – Isbn : 978-2-7637-8478-6
  • Etudes marketing avec SPSS. 5e édition. Avec 1 CD-ROM de Naresh Malhotra, Jean-Marc Décaudin (Traducteur), Afifa Bouguerra (Traducteur) chez Pearson Education – Isbn : 978-2-7440-7261-1
  • Approches des questions culturelles en sciences de l’information et de la communication de Michèle Gellereau – Editeur : Université Charles de Gaulle- Isbn : 978-2-84467-093-9

les commentaires, si vous avez lu ces livres vous sont largement ouvert. De même, pour tout oubli, n’hésitez pas à laisser un message !

J’en profite pour finaliser une boutique Zlio (je la mets en ligne ce soir, mais elle n’est qu’à demi-complète :-(. Zlio Z’ed : le choix des livres pour vous z’eder ! dans laquelle vous retrouverez une rubrique des nouveautés du mois (s’ils sont disponibles dans la boutique :-), ainsi que les nouveauté du trimestre en plus des ouvrages au sujet du multimédia, de la PAO, des arts graphiques et d’internet dont je parle dans ce blogs ou des livres que nous recommandons en formation.

Au passage, si vous aussi vous souhaitez créer votre boutique Zlio, merci d’utiliser ce lien. Je ferais ainsi fortune en gagnant 10% de vos futures commissions + 5% des commissions de vos filleuls. Pour la vie !

Comment se comprendre entre geeks et entreprises ?

Comment se comprendre entre infographistes et webmasters est une question que posait Le blog de la blonde… peu avant les vacances.

Mais comment se comprendre entre geeks et entreprises en est une autre à laquelle je réfléchis depuis quelques années, car je côtoie les deux mondes, D’un côté, comme maître de conférence associé et en parcourant les blogs, de l’autre, comme responsable (également formateur) de Ed Productions et Ed formations. Pas facile d’être à mi-chemin entre les deux !

C’est ce que je dis en substance et en conclusion d’un mini débat du début juillet sur le site de BaPtiste qui se qualifie lui-même comme pure geek !

L’histoire à la base est significative. BaPtiste qui a reçu un courrier électronique pour un échange de lien d’un centre de formation concurrent à ed formations 😉 Mais voilà, le BaPtiste ne peut s’empêcher d’envoyer un message : «target= »_blanc » Mais ce n’est pas du tout valide ça…» à la personne qui l’avait contactée !

Quelques jours plus tard il reçoit la réponse :« j’ai pas compris ce que vous voulez dire, merci d’être plus explicite.»
La réaction de son contact me paraissait évidente, comme celle de BaPtiste qui est frustré : «libre à vous de vous faire « former », mais n’espérez pas apprendre à faire un site accessible bien comme il faut», car il pense que doit au moins «savoir ce qu’est une balise.» (Euh, chez Ed Productions, y’a des formateurs qui font cela très bien… Tu en connais au moins un ou deux, BaPtiste).

Évidemment, quelques geeks ont enfoncé le clou… Peu de personnes pour défendre le représentant de l’entreprise.

Ce billet montre bien la différence de raisonnement et la méconnaissance des structures des centres de formation (je ne parle pas des indépendants) : commerciale, marketing et la sous-traitance (la délégation). Je fournis un autre exemple que celui que j’ai laissé dans les commentaires sur le billet de BaPtiste où j’explique aussi comment se vendent les formations de création de site internet.

La semaine dernière, pour la première fois, le responsable d’un «gros» centre de formation de la région m’appelle pour une formation un peu spécifique sur les blogs… Et le dialogue s’engage et il ne comprend pas pourquoi les entreprises créent des blogs et ont besoin de formation… Mais il a cette demande. Grosso modo, je lui ai indiqué ce qu’il devait mettre dans sa proposition… Pour lui, la demande était du chinois… alors qu’elle était d’une simplicité déconcertante pour moi !

L’échange de BaPtiste avec son interlocuteur marque bien la différence qu’il y a dans le monde des TIC et les différents paliers qui existent entre les uns et les autres. Entre le néophyte jusqu’au geek en passant par l’utilisateur lambda et l’utilisateur averti : les niveaux de connaissance sont évidemment très différents.

Comment aller parler à un patron d’entreprise qui souhaite employer les vertus de l’informatique que des solutions plus adaptées en web 2 existent. Cela m’est arrivé avant les vacances… J’ai tenté d’orienter la personne sur une solution web 2 équivalente et selon moi mieux adaptée. Le non a été catégorique mais compréhensible vu les freins (réels ou imaginaires annoncés). Il n’est simplement pas prêt.Au passage d’ailleurs, je ne suis même pas certain que sa solution soit acceptée par ses employés… qui sont plus rétrogrades que lui et qui ne n’acceptent pas l’informatique car ils seraient ainsi fliqués 🙁 Euh, curieusement, ce sont les jeunes qui réagissent comme cela.

De même, ce n’est pas un hasard, je pense si j’ai été présenti pour animer dans une université d’été d’une grande entreprise un après-midi… Entre les désirs de la Direction et la connaissance effective des cadres, le fossé est énorme.

Je l’ai déjà écrit, mais s’il existe une fracture numérique (ceux qui sont équipés, qui utilisent…), un autre fossé plus pernicieux celui-là est entrain de se créer entre les « utilisateurs à la base » et un dessus du panier. Seulement, les évolutions et les directions à prendre vont de plus en plus vite aussi le panier au fil du temps se perce de plus en plus et un abîme s’ouvre entre les uns et les autres. Dommage et je ne jette pas la pierre à ceux qui sont dans le fond du gouffre mais rien n’est fait pour les aider à y voir plus clair ou si peu !

Et que l’on ne me dise pas que les jeunes qui arrivent sur le marché transformeront l’état d’esprit dans l’entreprise. Ils arriveront avec leur connaissance et les imposeront. Vaste utopie selon moi. Déjà, ces jeunes doivent souhaiter s’impliquer (ce qui ne semblait pas le cas dans l’entreprise présentée plus haut) et imposer leur point de vue.

Le temps d’imposer leurs idées… et déjà de nouveaux schémas, de nouvelles orientations se sont mis en place… et de nouveau l’entreprise à du retard…

La solution est ailleurs. Mais où ? Je trouve dommage que des formations qui se pratiquaient au début d’internet se sont plus mises en place. Des formations du genre : que faire avec Internet aujourd’hui, que faire avec l’informatique aujourd’hui. Ce peut-être aussi le rôle d’un conseiller externe.

Les dirigeants de l’entreprise possèdent à la fois un ordinateur et une connexion internet. Il pense peut-être savoir ce qu’est Internet et l’informatique (ils en ont une vision à travers leur propre usage et soi-disant que le service informatique les conseille)… Je serai curieux de voir si ces cadres dirigeants à la suite des formations mentionnées n’auraient pas une autre optique… Je connais par avance la réponse car j’ai la chance de tester régulièrement auprès de dirigeants leurs méconnaissances des possibilités offertes dans différents domaines.

Si cela vous intéresse à mettre en place, je connais une société et un conseil qui ferait cela très bien 😉