et après la première des cuisines du net ?

Ce soir c’était les cuisines du net (vous le savez maintenant, cela n’a rien à voir avec les fourneaux mais concerne les TIC, le web…). Globalement, nous sommes satisfait de cette première. Notre seul regret : nous n’avons pas su enregistrer l’émission, mais on fera mieux la prochaine fois 🙂

Les cuisines du net traitent du web, des médias sociaux, du web en temps réel… Aussi au programme ce soir, il y avait l’exposé de Yann sur la rencontre Le web. Mais nous avons aussi évoqué l’expérience de Twitter en classe, jasé sur la messagerie vocale installée en haut à gauche de mon blog : Wagwire, disserté sur l’évolution de nos pratiques avec les réseaux sociaux (notamment au sujet des réseaux sociaux en entreprise), l’arrivée du Web Temps Réel (avec un échange au sujet de Google Wave) et la « mort » des réseaux sociaux, sur l’intérêt de posséder un blog…

Les premiers retours que nous avons reçu de cette prestation nous incitent à continuer : «c’est une idée sympa», «Sympa à écouter». La prochaine fois n’hésitez pas à nous rejoindre dans les cuisines du net sur Ustream. Promis, on donnera la date et l’heure.

Justement, nous évoquions Yann et moi, la diminution des billets que nous diffusions dans nos blogs réciproques. L’explication pour moi, outre le transfert d’une partie de la diffusion de l’information comme je l’avais expliqué dans Sans présence, t’es mort ou mes devoirs de vacances (que je n’ai pas fait), la dispersion de mes productions n’est pas sans influencer la plus faible production dans ce blog…

Par exemple, dans Rezopointzero, depuis la création du site, j’ai publié quelques articles comme Les outils de veille dans Twitter, l’embarras du choix ; le Portrait annuel de la blogosphère par Technorati ; Vie privée/vie publique, à chacun son dosage ; Votre présence sur les réseaux sociaux facilite votre avancement et le dernier sur la Cartographie des médias sociaux dans le monde.

Quelques autres sont en attente de publication comme sur le Guide de l’entrepreneur 2.0 et surtout mon billet sur le livre de Nicolas Malo et Jacques Watten au sujet du web analytics (en plus, il y aura une surprise qui devrait intéresser les personnes qui n’ont pas encore lu ce livre, mais aussi les lecteurs de Web analytics :mesurer le succès et maximiser les profits de votre site Web.) Surveillez Rezopointzero 🙂

Ah d’ailleurs, parlons en des livres… Ayant été interviewé pour plusieurs d’entre deux, j’ai reçu en service de presse quelques ouvrages… Pêle mêle, je peux citer : Le nouveau management de l’information de Christophe Deschamps (ed. FYP), Blogs territoriaux, réseaux sociaux et nouveaux enjeux du web 2.0 pour les collectivités par Franck Confino (territorial éditions), Les outils multimédias du web de Fabrice Gontier et Xavier Delengaigne (ed CFPJ)… De la lecture en perspective ! Oui, oui, comme toujours les livres que je reçois en service de presse et les autres, je les lis de la première à la dernière ligne !

Je sors du lot le livre de Maxime Grandchamp : Les 60 maximes du référencement que je n’ai pas encore eu le temps de remercier pour l’envoie (pour une fois, je sais déjà quand je parlerai de ce livre 😉 Lorsque je recevrai le magnifique «poster : Comment plaire à Google» en version «spéciale» que m’a promis Jean-Marc Hardy :-). Mais, ce n’est pas pour cette raison que j’insiste sur cet ouvrage. Il est intéressant de noter que ce livre est publié dans une nouvelle maison d’édition : L’alambic... aux titres alléchants comme Boostez votre business avec Twitter. Et, je ne dis pas cela pour m’excusez du retard que j’ai pris dans l’écriture du livre que nous avons, eux et moi en projet…

Du retard, j’ai ai dans plusieurs domaines… Les causes sont multiples : Internet2010, le WebOff, le site au sujet du Web Temps Réel dont je suis l’un des instigateurs et d’autres projets pour 2010 auxquels je participe ou prépare ! Et puis, il y a aussi le travail quotidien fait de séminaires, de formations, de conférences, de conseils, de cours (notamment la préparation d’un cours pour une école d’ingénieur sur le e-commerce)…

Et puis, depuis quelques temps, j’ai quelques soucis de santé, mais rien de grave, je vous rassure 🙂 mais cela n’a rien arranguer dans ma charge de travail et donc dans la production de billet pour ce blog !

les listes Twitter disent-elles la verite ?

Les listes dans Twitter, l’une des dernières fonctionnalités ajoutées à Twitter m’a laissé perplexe dans un premier temps.

En effet, Tweedeck me permet de gérer mes listes d’amis par exemple. Cependant, cela reste des listes privées. Les listes de Twitter peuvent être publiques ou privées.

Ah oui, vous ne savez peut-être pas comment fonctionnent les listes Twitter ! Le tutoriel vidéo de Stéphane Tauziede est donc pour vous.

Twitter List from Stephane Tauziede on Vimeo.

Mais, déjà une réflexion, quel sera l’usage de ces listes ? Rendre certaines personnes encore plus « influente » (il faudra un jour que l’on m’explique ce terme influent à toutes les sauces. Je persiste à dire que notoriété est différent de qualité !) ? Jusqu’ici le nombre de followers, le rapport followers-followings, le nombre de Tweets… étaient la référence. Désormais, il faudra ajouter le nombre de liste auquel une personne a été inscrite.

Premier avantage de ces listes dans Twitter, la découverte de nouveaux membres de Twitter. Autres aspect intéressant de ces listes, si l’on s’intéresse à un sujet, il « suffit » de dénicher la ou les bonnes listes sur le sujet pour connaitre à peu près tout ce qui se dit d’important sur cette thématique. La création d’alertes Google pour les listes de Twitter est déjà possible grâce à Listiti.

En corollaire, moins agréable, les relations publiques, les services marketing et commerciaux s’intéresseront aux mêmes listes. Et puis, dérive qui ne devrait par tarder à apparaitre, si ce n’est déjà fait, la monétisation d’une présence dans une liste ! Euh, les agences de pub, un compte Twitter est « influent » à partir de combien de followers (histoire de me préparer aux demandes et de préparer ou non des listes en conséquence).

Un sujet de débat au lancement des listes Twitter concernait les thématiques des listes… Je me suis ainsi retrouvé dans une liste des barbus ! Toutefois, les listes sont un bon moyen de voir la perception de vos followers à votre sujet.

J’ai ainsi attendu d’être dans cent listes (104 en vrai) afin de que cela ai un début de signification. Je suis donc selon à près de 55 % pour mes followers du Nord (précisément de Lille), m’occupant d’éducation, de médias sociaux de marketing et qualifié de veilleur (éducation & formation sans le elearning – 18, Nord – 14, communication, marketing & médias sociaux dont community manager – 13 et veille & IE – 10). Ce n’est pas faux ! On me retrouve également dans d’autres listes :

  • Divers 7 (difficile de classer createurs-de-liste-fr, englishspeaking, esj-lille-but-chic -je pourrais l’ajouter comme cours, google-wave, influenceurs-web, in-rw-mp, outils)
  • Libre et geek 6 (je suis un peu surpris de me retrouver dans des listes dédiées au mouvement du libre, mais cela ne me dérange pas)
  • Blogueur 5
  • Cours 4 (pour chaque établissement universitaire ou projet universitaire, je suis dans une liste)
  • Infodoc-biblothèque 4
  • Information-journalisme 4
  • Net worker 3
  • Rézopointzero 3
  • Société 3 (culture société, économie numérique et web change le monde)
  • Amis 2
  • Droit 2
  • Elearning 2
  • Francophone 2
  • Rencontré en vrai 2

pour conclure, une illustration pour démystifier les listes twitter 🙂

listes Twitter démystifiées

Image Twitter Lists Demystified by Venessa Miemis is licensed under a Creative Commons Attribution-Noncommercial 3.0 United States License.

rezopointzero : les informations sur l’innovation web pour les affaires

je pense que le secret avait été bien gardé… mais ce matin lors de la 7ème édition bisannuelle de webcom-Montréal, l’annonce officielle a eut lieu.

Rezopointzero.com est un service original d’information en ligne sur l’innovation web pour les affaires. Son but : aider les entreprises francophones à adopter plus rapidement des pratiques innovatrices sur le web.

rezopointzero.com a été mis sur pied spécifiquement pour guider les gestionnaires francophones sur la scène passablement mouvante de l’innovation web. Ce réseau d’affaires en innovation web rassemble plus d’une vingtaine d’experts du Québec, de France et de Suisse qui se distinguent parmi les meilleurs blogueurs d’affaires des deux côtés de l’Atlantique. On y retrouve des gens reconnus par leurs pairs pour leur participation concrète à l’adoption des nouveaux usages du Web par les entreprises. Parmi les plus connus, on compte au Québec, Benoit Descary, Philippe Martin, Claude Malaison et Martin Lessard, Éric Baillargeon ; en France, Bertrand Duperrin, Éric Delcroix (euh, j’crois que c’est moi 😉 et Émilie Ogez; et en Suisse, Sandrine Szabo.

Vous pouvez retrouver la vingtaine de collaborateurs à Rezopointzero sur le site 🙂

En espérant que le projet réponde à votre attente… nous attendons vos réactions en commentaires… Vous en pensez quoi ?

Sans presence, t'es mort ou mes devoirs de vacances (que je n'ai pas fait)

J’avais écrit ce billet début juillet sans pouvoir le terminer depuis….

En ce début juillet, à la période habituelle des sorties de classements de blog, il est temps pour moi d’intervenir pour parler de mon blog…

Peut-être avez vous remarqué que, depuis quelque temps, le nombre de billets que je diffuse est moins important que d’ordinaire ! À cela plusieurs raisons. La préparation d’un nouveau cours sur le droit des nouvelles technologies, un projet de livre sur un média social commandé par une maison d’édition reporté… mais surtout, comme ceux qui me suivent dans Diigo on peut être noté, avec le tag Livre TPE, en réalité un livre qui s’intitulera Sans présence, t’es mort.

Le principe est simple. Désormais, le plus important est d’être avant tout présent sur Internet. Il ne s’agit pas de dire que les blogs ou les sites ne possèdent plus d’importance. D’ailleurs, je ne fais pas partie de ceux qui disent que Twitter tue les blogs. Loin de moi de penser cela car blogs et sites seront toujours nécessaires ne serait ce pour apporter sa propre vision des choses, ses réflexions… bref, pour alimenter sa présence.

Le passage de Michelle lors de sa conférence de Lille (au passage, il est question qu’elle revienne) et une discussion en soirée me confirme dans cette idée que j’ai depuis plusieurs mois. Les bases du référencement sont modifiées. Qu’appelle t-on référencement de nos jours ? Le référencement pour les indépendants, les associations, les sociétés de services d’une part et les sociétés commerciales de l’autre (je pense aux sites de pur e-commerce qui veulent vendre en ligne…) ne sont désormais plus les mêmes.

La notion de présence, l’ereputation comme on pourrait la qualifier est proportionnellement plus importante dans la première partie de cette segmentation, moins dans le cadre d’une entreprise d’e-commerce. Mais ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. Les sites d’ecommerce ont également besoin de présence !

Mais l’arrivé de cette présence obligatoire rend les pratiques et les contenus différents. Depuis longtemps je professe qu’il est nécessaire d’adapter les contenus aux outils.

Ainsi, oui, je pense que désormais il faut non pas bloguer plus, ni bloguer moins, mais bloguer mieux ! Je m’explique. Il y a encore quelques semaines, il suffisait de trouver un lien intéressant et hop, on était parti pour écrire un billet. Désormais, la donne est différente. Si c’est simplement un lien que l’on veut mentionner, sans apporter une réflexion ou un complément d’information, on utilise Diigo, Delicious, Twitter, Facebook, Youtube, etc.

Notre travail de e-reputation transforme notre contenu. De fait dans les blogs, nous évoluons nous aussi (si l’on distingue blogueurs et journalistes) vers l’analyse, le commentaire…

Mais, lors de cette réflexion, allons encore plus loin. Quizz des articles comme par exemple celui que j’avais mis en ligne : Images, clip-art et textures gratuites libres de droits n’a plus sa place dans un blog… J’ai une série impressionnante d’outils au sujet de Twitter dont je dois parler, mais dans quel support je dois les diffuser ? Soit elle devrait se trouver dans Diigo et-ou encore mieux, dans Netvibes ou Symbaloo…

Pourquoi ce choix ? D’une part, parce que l’ensemble de ces outils augmenteront votre présence sur le net ! D’autre part, parce que ces outils appartiennent aux différents médias sociaux où il fait bon d’être présent et permettent eux aussi de partager. Enfin, simplement parce qu’ils sont certainement plus adaptés pour communiquer les informations d’un certain type.

Encore un peu plus loin ? Poussons sur le bouchon ! Est-il nécessaire d’écrire un billet dans un blog pour indiquer simplement une présentation provenant de SlideShare, un film de YouTube ou de Daylimotion… L’exception peut confirmer la règle. Oui, j’ai mis en ligne malgré tout Ayez des enfants qui est plus présent pour humaniser ce blog un peu plus que pour l’importance réelle de l’information. Donc, oui, désormais, vous verrez de moins en moins de Slideshare et autres vidéos dans mon blog. Par contre, si vous consultez par exemple mon compte SlideShare, vous retrouverez l’ensemble des présentations qui m’intéressent, accompagné d’un tag !

Si je simplifie, tout cela n’est que veille. Mais quelle est la part de la veille dans notre activité ? Vaste question. Plus importante que l’on ne pourrait le soupçonner en général, j’en suis sûr. Et, notre veille a pris une nouvelle tournure… Revenons quelques années en arrière. À l’époque nous gardions nos liens sur notre ordinateur. Désormais, selon les sacro-saints principes du Web 2.0 : Interagir – partager – collaborer, nous cherchons des outils qui nous permettent de correspondre à ce triptyque et de s’y adapter au mieux.

Donc, dorénavant, suivre seulement ce blog n’est plus suffisant. Si vous souhaitez connaître tout ce que je partage, plusieurs solutions s’offrent à vous… Voici comment je fonctionne et j’ai l’impression de ne pas être le seul 😉 Au passage, le cœur de ce partage devient Friendfeed qui est devenu l’agrégateur de l’ensemble.

Je mets les liens intéressants que je trouve dans Diigo qui permet de placer ces liens dans des listes qui me sont propres et dans des groupes en commun (Apprendre 2.0, Entreprise2.0, Flickr in Education, Ludologie : Jeux et Education, etc.) avec des amis (normal pour un média social :-).

Dans Diigo, j’ai donc quelques listes :

et créé quelques groupes que j’alimente régulièrement, au fil de mes recherches et que d’autres peuvent également alimenter ou animer par des débats dans les forums (je dois également y ajouter mes archives 🙂 :

De Diigo, l’information est relayée dans mon compte Twitter et de là à Facebook, Friendfeed… Diigo permet également une sauvegarde vers Delicious (indispensable dans mon principe de mise en ligne de l’ensemble de mes données avec une sauvegarde en ligne 🙂

Mon compte principal de Twitter (@erdelcroix) n’est pas seulement alimenté de cette manière. En plus, j’y ajoute quelques informations qui ne méritent pas selon moi de rester dans ma veille (une offre d’emploi par exemple), mes réflexions lors des conférences et surtout, je dialogue de temps à autre au moyen de ce média, soit en public, soit en privé ! Twitter me sert aussi à suivre l’actualité et à la commenter.

J’ai mis en place d’autres comptes Twitter. L’un pour Blog en Nord @blogennord qui permet la communication sur les événements de Blog en Nord, pour annoncer certaines manifestations locales, pour annoncer des offres d’emplois, relayer des informations de structure que je soutiens comme les Mercredi Web Analytics Lillois, SEO Camp Lille…

Le compte @Tweetennord est à l’arrêt actuellement ou plutôt en cours de réactualisation.Bâti autour d’un ensemble de flux RSS plus quelques ajouts manuels, @Tweetennord devrait à terme fournir un flux d’informations généralistes sur ce qui se passe ou concerne la région du Nord de la France (principalement Lille et la métropole Lilloise dans un premier temps). Une autre forme de source d’informations comme si vous receviez un fil d’informations mis en ligne par l’AFP.

Dernier compte en date, @Internet2010 vient en support d’un projet pour faire sortir l’université de ses murs (voir le projet : Un cours avec les medias sociaux : twitter, blog… en classe pour Internet2010).

Mon compte Netvibes est devenu également incontournable pour qui veut suivre mes activités.J’y travaille par exemple pour créer des onglets sur les moteurs de recherches (2 onglets), sur la recherche des personnes, sur les outils Twitter, sur les cliparts et photos libres de droits, sur l’image, les outils de syndication (RSS, ATOM…), sur les présentations de type PowerPoint (il devrait rapidement s’enrichir d’un coup :-), sur Photoshop principalement et un peu Illustrator, sur l’accessibilité, etc.

Je dois transférer dans ces pages Netvibes les outils, les tutoriaux et les flux RSS de domaine que je suis… sans pour autant y regarder de près (façon de parler ;-).

Dans ces différents outils, y compris dans Twitter, vous trouverez rarement un lien vers une vidéo, une présentation genre PowerPoint… En effet, tout est dans SlideShare ou dans YouTube.

Me reste un soucis… les PDF ou .doc ! Je n’ai jamais aimé conserver seulement le lien vers le document. J’ai un besoin maladif de les posséder, de les archiver. Seulement, ces documents ne sont pas tous libres de droit ! J’dois encore creuser du côté de Scribd et autres services équivalents. Mais, pour l’instant, j’utilise Evernote.

Mais cette manière de fonctionner, surtout la sauvegarde des liens dans Diigo, pose le problème de la multiplication de la diffusion d’un même lien… Ceci explique en partie les devoirs de vacances que je devais faire… Réfléchir à cette diffusion tout azimut ! Autre travail de vacances qui était prévu, l’intégration de ces informations dans mon(mes) blogs. Un retour sur information en quelque sorte dans mes sites. Cela veut donc dire une refonte de mes blogs et autres sites Internet. Évidemment, comme tout mauvais élève, je n’ai pas fait mes devoirs de vacances 🙁

Je dois aussi réorganiser mes activités dans Facebook, Viadeo, Linkedin… J’en profite d’ailleurs pour vous demander d’ajouter des recommandations dans Linkedin et Viadéo… si le coeur vous en dit, même si je n’ai pas fait mes devoirs de vacances 🙂

Quelques pistes de réflexion complémentaires :

web 2.0, réseaux sociaux, médias sociaux, contenu web, présence…

On me demande de plus en plus souvent des informations sur mes prestations concernant le Web 2.0, les réseaux sociaux, les médias sociaux… Comme je n’ai pas le temps de mettre à jour le contenu d’Ed Productions et pire d’Ed Formations, je fais un billet purement publicitaire sur mes activités afin de vous donner quelques pistes… qui ne sont indiqués dans mes autres sites.

Prestations que je propose

Dans la large palette de prestations pour vous accompagner, outre les actions de consulting, d’audit de site, de la communication Web…, je peux répondre à vos besoins sous plusieurs formats, au niveau de formations sur-mesure :

  • un séminaire interne de 1 ou 2 h
  • un séminaire atelier en interne d’une demi-journée
  • une formation de 2 jours

Je mets également en place des actions de formation en ligne.

Domaines de compétence

Mes principaux domaines d’expertise sont :

  • Web 2.0, réseaux sociaux et médias sociaux ;
  • Contenu web (écriture et organisation des contenus)
  • Collaboration et Entreprise 2.0 ;
  • Ereputation des entreprises ;
  • Présence sur le web.
Quelques contenus

Voici par exemple le contenu d’une intervention sous forme de séminaire :
Comment interagir, participer et collaborer au sein de l’entreprise et en dehors (BtoB ou BtoC) grâce aux outils du web 2 que l’on appelle désormais médias sociaux. Orienté communication et marketing, mais aussi ereputation (y compris veille et flux RSS), cette présentation s’appuiera sur des exemples concrets d’utilisations d’outils comme Facebook, Twitter, Flickr, les blogs dans différents types de sociétés.

  • Qu’est ce que le web 2.0, les réseaux et les médias sociaux
  • Pourquoi est-il important d’être dans les réseaux sociaux : sans présence tu meurs !
  • Qu’est ce qui fait le web 2.0, les réseaux et les médias sociaux (les outils, syndication)
  • Les limites des réseaux sociaux et du web 2.0
  • Des exemples d’utilisations concrets

Une intervention au sujet du web 2.0 et des médias sociaux orientée agence, entreprise, médical, politique, association, éducation…
Comment interagir, participer et collaborer au sein de l’entreprise et en dehors (BtoB ou BtoC) grâce aux outils du web 2 que l’on appelle désormais médias sociaux. Orientée communication et marketing, mais aussi ereputation (y compris veille et flux RSS), cette présentation s’appuiera sur des exemples concrets d’utilisations d’outils comme Facebook, Twitter, Flickr, les blogs dans différents types de sociétés.

  • Définition du web 2.0
  • Pourquoi sommes-nous dans le web 2.0
  • Ce qui fait le web 2.0
    • Les blogs
    • Les CMS
    • Les réseaux sociaux
      • Facebook
      • Viadeo
      • Linkedin
    • Twitter
    • Les wikis
  • Le partage des informations
    • Photo
    • Vidéos
    • Podcast
    • Présentation « PowerPoint »
    • PDF
  • La téléphonie
  • La syndication

Une formation intitulé : Sans présence, tu meurs. Je suis en train d’écrire un livre qui portera ce titre ;-). Cette formation peut également s’appeler : comment être actif sur le web sans site !

Voici le programme :

  • Où en sommes nous du web ?
  • Pourquoi une présence plutôt qu’un site ?
    • Référencement
    • Présence
    • Mobilité
    • Communauté virtuelle
  • Je commence par de la veille !
    • Les moteurs
    • Les flux RSS
    • Les widget et Maschup
  • Je m’intéresse au web !
    • j’observe les blogs
    • j’observe les forums
    • je surveille les tendances
  • Les réseaux sociaux
    • Viadeo
    • Linkedin
    • Facebook
    • MySpace
    • les réseaux privatifs : Ning
  • Le lifestream
    • Symbaloo
    • Netvibes
    • Friendfeed
  • Le micro blogging
    • Twitter
  • La sauvegarde et le partage en ligne
    • Diigo et Delicious
    • Scribt
    • SlideShare
    • Evernote
    • Flickr
    • Youtube, Daylimotion
    • Partage idée de dessin…
  • La collaboration
    • Carnet d’adresses
    • Wiki
    • Gestion des tâches – To do
    • Gestion de projets
    • Google /Zohro
    • Diagrammes et MindMapping
    • Réunion en ligne

J’en reste là pour les présentations, mais des interventions sur l’ereputation, le web 2 et le marketing, l’écriture web selon les supports… sont également possibles.

Pour connaître mes disponibilités et étudier un projet d’intervention ou de formation personnalisée, n’hésitez pas à me contacter 😉

Un cours avec les medias sociaux : twitter, blog… en classe pour #Internet2010

De plus en plus d’expériences de cours en liaison avec Twitter sont mises en place… Je ne voulais pas rester à la traîne, seulement, je devais trouver comment utiliser cet outil pendant mes cours et surtout rester en adéquation avec ce que j’écrivais dans Vivre et apprendre avec les médias sociaux y compris et surtout à l’université.

Donc, c’est décidé… Cette année les Masters 1 de l’UFR IDIST (on doit refaire le site) vont travailler avec moi autour de Twitter. Ils ne le savent pas encore (enfin, ceux d’entre eux qui ne me lisent pas apprendront la nouvelle dans quelques jours 🙂

Comme je le dis dans Internet 2010, l’état du net, ce projet avait pour origine un cours sur l’état des lieux d’Internet que je traite sous forme d’exposé.

Donc, comme chaque année dans quelques jours, je vais distribuer les sujets… :

Autour du HTML

  • HTML
  • CSS
  • Php-MySQL
  • XHTML
  • XML

Les outils

  • Blog
  • CMS
  • Wiki
  • Groupe de news
  • Listes de diffusion
  • Forum

Médias sociaux

  • web 2
  • Réseaux sociaux
  • Micro blogging
  • Images et son
  • RSS
  • Agrégation de contenu
    • Friendfeed
    • Netvibes
    • Symbaloo
  • Du côté marketing

Autres langages du web

  • PDF
  • Flash
  • Ajax
  • Flex

Les autres thèmes

  • Accessibilité
  • Identité numérique
  • Nomadisme
  • Interfaces riches
  • Web 3

Comme à chaque fois, les étudiants effectueront leur présentation « PowerPoint » en classe que je commenterais… Ainsi, dans le site dédié à Internet 2010, chaque semaine, vous aurez deux versions des présentations et de l’exposé mis en ligne. Peut-être même que vous aurez droit à des versions en rapid elearning. Normalement, l’université est équipé d’un TBI (Tableau Blanc Interactif), reste à convaincre les étudiants de le mettre en place, de l’utiliser…

Mais, jusque-là, il n’y a pas beaucoup de différence avec ce que je pratiquais les autres années. Alors, pendant la conférence de nos amis Canadiens (et confirmé pendant Ludovia), je pense qu’il est possible d’utiliser Twitter pendant ce cours. Cela offrira en plus l’avantage que les autres élèves soient moins passifs à l’écoute de leur camarade. En effet, pendant ces cours, je vais interdire le papier et le crayon. La prise de note s’effectuera dans Twitter.

Chaque semaine ou presque d’ici la fin de l’année civile, chaque mardi de 8 h 30 à 12 h 30, je ferais sortir la fac de ses murs… En effet, vous pourrez suivre deux exposés des étudiants par semaine en direct (ou en différé) car nous utiliserons #Internet2010 pour marquer nos billets (enfin, non, ils utiliseront #Internet2010 pour marquer leurs billets) accompagné d’un autre hashtags pour la thématique du jour. Mais, vous pourrez aussi intervenir, pour commenter, annoter… !

Normalement, nous devrions avoir deux exposés sur chacune des thématiques (désolé, j’ai deux groupes !).

Un résumé de cette prose de Twitter sera également réinjecté dans le blog Internet2010 où les débats pourront également continuer.

Une fois ce matériel accumulé, je propose aux quelques personnes qui m’ont rejointes dans ce projet de mettre en forme, d’harmoniser les textes, les illustrations… afin de mettre tout ce contenu sous la forme d’un livre…

Si vous pensez que ce projet est une bonne idée, digne d’intérêt, n’hésitez pas à en parler autour de vous. Nous parlons tous (enfin, tous, ceux qui sont concernés par les réseaux et les médias sociaux, l’ex. web 2) de la nécessité de partager, de collaborer… c’est l’occasion ou jamais de prouver l’efficacité de ce que nous prêchons…

J’ai mis également en place un compte Twitter spécifique :@Internet2010 afin de répondre en ligne sur Twitter à vos questions, vous avertir du thème des prochaines séances… J’ai encore une hésitation… faire utiliser ou non ce compte par les étudiants pour publier leurs infos dans le cadre de cet exercice.

D’autres personnes autour de moi enseignent déjà avec Twitter comme David, François Jourde…

Pour aller plus loin dans l’usage de Twitter en cours, voici quelques liens :

dans les medias sociaux, je communique vers mes "amis" mais j'echange avec mes "amis"

Dans Viadéo, Ludovic m’a posé cette question : «Vous qui êtes un expert de ces réseaux, vous pourrez peut être m’éclairer car je n’arrive pas à comprendre l’intérêt pour de nombreux utilisateurs de ces réseaux d’accepter une mise en relation et de ne jamais donner suite. Cela me semble aller à l’encontre de la notion même de réseau.» et comme lors du twunch Lillois, à un moment, nous discutions du nombre limite d’amis que nous possédons dans nos réseaux, je me suis fait une réflexion !

Les outils de médias sociaux ont deux aspects (au moins)… : je communique vers mes « amis » et j’échange avec mes « amis » 😉

Il est évident que je ne peux pas lire tous les messages, toutes les informations que je reçois (sans parler de mes abonnements à des flux RSS) ! Si je prends mon compte Twitter : 867 Following, 844 Followers… ; Facebook : 711 amis… ; Viadéo : 416 membres amis… ; Friendfeed : 215 abonnements, 284 abonnés… ; Plaxo : 169 connexions… ; Linkedin : 117 contacts… ; Diigo : 38 amis 😉 ; etc. ! (rien ne vous empêche de m’y rejoindre 🙂

Je communique vers mes « amis » dans les réseaux sociaux

Alors, pourquoi autant d’amis et comment je gère tout cela ? Sans vouloir tomber dans l’aspect, j’ai plus d’amis que toi donc je suis plus important (voir mon « vieux » billet sur les réseaux sociaux), je pense qu’il est bon de revenir aux bases du web 2.0 que l’on peut qualifier par quatre verbes : partager, interagir, participer et collaborer. Mais pour conjuguer ces verbes au présent : je partage, j’interagis, je participe et je collabore, il est nécessaire de posséder des amis en ligne ! Donc, oui, nous avons besoin d’amis…

La limite d’une centaine de personnes soi-disant gérable est largement dépassée dans mon cas. Toutefois, j’interprète autrement cette notion. Je sais gérer une centaine de personnes comme tout le monde, mais je sais aussi gère plusieurs sphères de connaissances… Je peux avoir une centaine de personnes dans ma famille, une centaine d’amis dans la vraie vie, une centaine de personnes avec qui je travaille… On est déjà à plus ou moins trois cents personnes ! Donc, cette limite est toute subjective.

Maintenant, il est nécessaire également de distinguer plusieurs aspects. J’ai pris depuis longtemps la décision de tout mêler : vie privée, vie publique, vie professionnelle… J’en entends qui vont déjà pousser les hauts cris sur mon e-reputation 😉 Merci, cela va bien pour elle, je maîtrise 😉 Les paramétrages de confidentialité et autres me suffisent.

Alors oui, je partage… tout ce que je peux partager… En résumé, je partage ce que j’ai envie de partager… Et, sans prétention, je pense qu’un certain nombre de personnes qui sont autour de mes réseaux « aiment » ce que je partage, y trouve de l’intérêt ! Ne vous arrive-t-il pas de suivre un site, un blog, un forum sans participer, sans commenter… De tout temps, la masse a été silencieuse. Déjà dans les listes de diffusion, et avant dans les groupes de news, la masse était silencieuse ! Pourquoi le web 2 aurait-il modifié cette donne ?

Ce n’est pas parce que l’on vante les vertus des réseaux sociaux que par magie l’individu se transforme… Et puis, cela fait du bien parfois d’avoir un message surprise d’un de ces lecteurs silencieux (je pense à l’instant à celui de Tristan Mendès France).

Ces lecteurs peuvent êtres assimilés à des « leads » en terme marketing ! Comme le disait Michelle lors de sa venue à Lille, « l’important est de chier du texte » 😉

Certains rétorqueront que ces leads ne sont pas ciblés… Pas si sûr ! Et de toute façon, comme je suis en entreprise individuelle, mon but est d’atteindre le plus de personnes… Quand j’écris sur mes vacances studieuses avec les filles, certains diront que cela n’a rien à voir avec les formations Photoshop que je peux effectuer, que cela n’a rien à voir avec le référencement, que cela n’a rien à voir avec l’ergonomie… C’est vrai. Et pourtant, j’en parle…

Pour moi, c’est un moyen d’humaniser ma communication… Je suis un homme, pas une machine ni un numéro (cf. Numéro 6).

Outre cette humanisation, cela peut m’être utile lors de communication pendant des conférences sur les outils de médias sociaux (à Ludovia par exemple). Et puis, qui sait. Peut-être qu’un futur client (j’en suis déjà au prospect 😉 s’intéresse également à la géographie, à l’éducation, au livre le tour de France par deux enfants…

Sommairement, on peut dire que je ratisse large en communiquant vers mes amis 😉 Et pour cela, j’ai besoin de personnes qui me lisent ! Ceci explique l’intérêt de posséder de nombreux amis.

j’échange avec mes « amis » dans les médias sociaux

Maintenant, prenons l’autre face des réseaux sociaux : j’échange avec mes amis. À elle seule cette notion d’échange regroupe les trois derniers verbes : interagir, participer et collaborer. Les chiffres cités plus haut n’ont plus de signification. Pourquoi, la raison est simple. Prenons le cas de Twitter mais c’est pratiquement la même chose dans Facebook, etc.

En réalité, comme tous les gros « consommateurs » d’amis, nous ne lisons pas toutes les productions (cela n’engage que moi, mais, il serait bon que certains confirment, j’en connais ;-).

Lors de mon passage dans Twitter, je regarde les messages en page d’accueil (c’est de la pure sérendipité ou plutôt le hasard qui me fait découvrir des « choses » intéressantes. Par contre, pour suivre Twitter, ce n’est pas dans Twitter que je vais… J’ai quelques flux RSS de veille sur des mots clés (même pas les hashtags sauf exception 😉 et dans les outils que j’utilise, je suis une sélection de personnes !

Effectivement, avec ces personnes, j’interagis, je participe et je collabore régulièrement… Cela ne veut pas dire que je ne le fais pas avec les autres personnes. Malgré ce que certains pensent, cela n’est pas pour me faire de la pub (la pub, c’était la première partie). D’ailleurs, il ne faut pas confondre divergence de point de vue et publicité (j’ai écrit un très vieux billet sur le sujet suite à la diffusion d’un billet qui disait grosso-modo que l’on ne lisait et l’on commentait seulement les blogs avec lesquels on partageait le même avis et ce n’est pas mon cas 😉

Autodidacte, j’ai toujours privilégié ce mode de penser : à plusieurs, on est plus riche que tout seul, à partir du moment que tout le monde joue le jeu. Bien loin de moi donc l’idée de publicité dans cette participation, collaboration, interaction… Mais, je peux comprendre que tout le monde ne peut pas y parvenir, ne souhaite pas le faire… pour différentes raisons.

Même moi, cela m’arrive. Pour aller jusqu’au bout de la transparence, cela m’arrive de ne pas mettre un commentaire par exemple dans un blog. Soit, parce que je ne trouve pas la manière d’écrire le commentaire que je souhaite, soit, et là, c’est un aspect vil, mon commentaire sera noyé dans la masse des commentaires et personne ne le lira 🙁

J’espère que cette « petite » explication vous permettra de réfléchir à la décision que vous prenez de nettoyer vos contacts, vos amis, vos followers…dans Twitter, Facebook, Flickr et autres réseaux sociaux et aussi pourquoi on accepte une mise en relation sans jamais donner suite.

Le mediacteur me répond dans son blog : Le nombre de vos « amis » en ligne 😉 Le débat est lancé !

utilisez vous Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin differemment ?

En voilà une bonne question : utilisez-vous Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin différemment ?

L’idée n’est pas de moi (l’original est là en Anglais), mais cela m’intéresse de savoir ce qu’en font les francophones ;-). Alors, la question est : vous utilisez plusieurs outils de médias sociaux, plus exactement de réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Viadeo, Linkedin : pourquoi et comment.

J’vous dirai dans quelques jours ce que moi j’y fais et pourquoi 😉

la blogosphere semblable a Secret story

Vous connaissez mon aversion pour les titres comme celui de blogueur influent. Tel Le Prisonnier, Numéro 6, je cherche constamment à m’évader de mon village blogosphèrique. Au passage, je suis surpris que personne à ma connaissance n’ai encore fait le parallèle entre Internet et les aventures de Patrick McGoohan lorsque l’on parle d’identité numérique. Peut-être une histoire de génération ?

En tout cas, Laurent François pose bien la question dans Pourquoi la “Blogosphère”, ça n’existe (presque) pas parce que des pratiques l’exaspèrent… Je le comprends, j’ai les mêmes réticences.

Arrêtons de toujours nous regarder le nombril et arrêtons de croire que nous sommes dans notre village mondial, où Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil. J’arrête pas dans les citations ce soir 😉 Pour les plus jeunes, c’est du Jean Yanne. J’adore 🙂

Tout cela pour en arriver à Secret Story… Même si l’émission est « truquée » (voir par exemple les révélations et les images du paparazzi Jean-Michel Elfassis dont j’ai découvert le blog pour l’occasion), cette promiscuité de tout les instants, avec retournements de veste, coup bas, amitiés frelatés, alliances de circonstance et manipulations des uns et des autres (y compris de la production) me fait indéniablement penser à notre petit monde des blogs.

Je pourrais presque mettre un nom de blogueur en face de chacun des habitants de la maison des secrets. Le nombre de bloggers FX serait impressionnant 🙂 Si je pousse le raisonnement un peu plus loin je pourrais étendre cette réflexion au web 2 (j’emploie le terme web 2 à dessein).

Mais, après tout, nous sommes des Hommes… avec leurs qualités et surtout leurs défauts. Blog, web 2, médias sociaux, etc. n’y changeront rien.

J’ai pu lire «les jeunes sont de nos jours élevés à coups de loft story, secret story, etc où l’on rend totalement banale la situation d’exposition de son intimité». C’est vrai. Mais, déjà lorsque je débutait ma vie d’adulte, on critiquait les dessins animés asiatiques genre Goldorak & cie. J’ai été élevé aux premières versions de Nicolas et Pimprenelle, à Saturnin que je regardais en noir et blanc et au Manège enchanté ;-). La question que je me pose actuellement et qui me fait regarder de temps à autres ces émissions de TV réalité (Yann, c’est bientôt Kol Hanta, rassures toi ;-), la question est la suivante : est que la production s’adapte au public ou est ce le public qui s’adapte à l’émission ?

Si je fais abstraction de mon problème de vieux cons, je pencherai pour la première solution : la situation d’exposition de son intimité est devenu banale et le production s’adapte à cette situation. Comme la production, nous devons aussi nous adapter à cette situation ! Les mentalités changent, je n’arrête pas de le répéter depuis le début de l’année (voir ou revoir mes voeux)

Malgré tout, je crois à l’utilisation des réseaux et des médias sociaux : blog, Facebook, Twitter… D’ailleurs, pour les entreprises qui ne comprennent pas l’intérêt des réseaux sociaux, je vous conseille l’interview de mon amie Michelle à la télévision Canadienne comme je l’indiquai dans Twitter cette après-midi.

Ludovia 2009, j'y serai

La 6ème édition de Ludovia (l’université d’été de l’e-éducation et des applications multimédia ludiques et pédagogiques) qui se déroulera à Ax-les-Thermes du 25 au 28 août est placé sous le signe des réseaux sociaux et des coopérations cette année.

Initié, par Ariège Expansion, agence de développement économique de l’Ariège et le Conseil Général de l’Ariège, Ludovia a pour vocation la rencontre et l’échange de quatre mondes qui ont rarement le temps ni l’occasion de se retrouver : l’industrie (éditeurs et constructeurs), la recherche, les collectivités locales et l’enseignement.

Chaque journée sera ponctuée en soirée de BarCamps thématiques organisés par les partenaires VIP de ludovia (les réseaux sociaux dans l’éducation, iTunes, le Podcast, …) C’est dans ce cadre que j’interviendrais. N’hésitez pas à me faire signe dans ce blog, sur Twitter (@erdelcroix) ou sur Facebook notamment, si vous aussi êtes présent durant ces quatre jours 🙂

Mais je ne suis pas seul, à intervenir, loin de là, lors de ces quatre jours en perspective bien remplis (le programme est en ligne ainsi que l’inscription). Mais, voici la longue liste des intervenants :

  • Ahmed KSIBI
  • Alain Séré
  • Alexandre Pajon
  • Alexandre Titin-Sneider
  • Armelle BERTRAND
  • Augustin Bonrepaux
  • Benoit Godart
  • Benoit LAFON
  • Birgitta DRESP-LANGLEY
  • Caroline Jouneau-Sion
  • Catherine Novel
  • Céline BRYON-PORTET
  • Chantal PARPETTE
  • Claudy Lebreton
  • Cyril voidey
  • Daniel POITRAS
  • Daniel Subervielle
  • David MORIN ULMANN
  • Eric Delcroix
  • Eric Sanchez
  • Etienne Armand AMATO
  • Fabien Crégut
  • Fanny GEORGES
  • Franck Tarpin-Bernard
  • Gérard Borios
  • Gilles Braun
  • Grégory MIURA
  • Hélène Ormière
  • Henri Emmanuelli
  • Jacques BRUNET-GEORGET
  • Jamila BOUSSAA
  • Jean Bayet
  • Jean-Christophe PLANTIN
  • Jean-Louis Attané
  • Jean-Marc Patru
  • Jean-Pierre Bel
  • Jean-Pierre Quignaux
  • Jean-Yves Capul
  • Jérémie VALENTIN
  • Joël Boissière
  • Julien Llanas
  • Laurence Barthe
  • Lucile Donnat
  • Manuel SIABATO
  • Marielle CHAUVIN
  • Mario Asselin
  • Martin Malvy
  • Michael Stora
  • Michel Hagnerelle
  • Michel LAVIGNE
  • Michèle Drechsler
  • Miguel Angel TORRES
  • Nicole PIGNIER
  • Olivier Cappelle
  • Olivier Dugrip
  • Pere Marquès
  • Pierre Garnier
  • Pierre-Louis Ghavam
  • René SAINT-PIERRE
  • Richard Ramos
  • Robert Bouchard
  • Serge Bergamelli
  • Sophie Bachmann
  • Stephane Leroy-Therville
  • Sylvain GENEVOIS
  • Thibaud HULIN
  • Thierry GOBERT
  • Thierry SERDANE
  • Thierry Serdane
  • Yasmine BOUMENIR
  • Yves-Armel Martin