formation e-commerce ou commerce électronique

Préambule sur Internet

Internet et le e-business

  • Ce qu’apporte Internet à l’entreprise
  • Le commerce électronique

À chacun son e-commerce

  • Les clients existants
  • Prospect et nouveaux clients
  • Le commerce BtoC
  • Le commerce BtoB
  • Les exportations

Créer son projet de commerce électronique

  • Le projet et la gestion du projet
  • Objectifs du projet
  • Cibles du projet
  • Financement du projet
  • L’organisation de la société au commerce électronique
  • Le cahier des charges

Créer son site de commerce électronique

  • Le rôle de chacun : informatique, marketing, graphiste, etc.
  • Les compétences à trouver
  • L’hébergement du site
  • Faire connaître son site (promotion et référencement, etc.)
  • L’ergonomie du site
  • Le choix des prestataires
  • Les moyens de paiement
  • La confiance du client
  • La logistique
  • Faire vivre son site
  • L’exportation

Le commerce électronique et la loi

Alexandri, Alexandria…

À la manière du dictionnaire Ultralinga dans Safari sur Macintosh, Alexandria est un dictionnaire multilingue pour tous sites internet ou intranet. Un simple double-clic sur un mot de la page suffit pour accéder aux définitions en français et dans 12 autres langues (de nouvelles langues sont à venir). Des lexiques et des jargons peuvent être ajoutés au dictionnaire multilingue. Dans sa version de base, Alexandria est gratuit.
Vous pouvez faire l’essai grandeur nature d’Alexandria sur le site i-km.
Marianne Dabbadie et Jean-Marc Blancherie, tous deux intervenants dans le Master IDEMM de Lille3 sont les contacts pour les aspects technologiques, de recherches et prestations en technologies de la langue, ou de mise en oeuvre d’Alexandria !
Cette info n’est pas du copinage, car j’ai découvert cela par hasard dans le groupe Yahoo i-KMForum alors que je n’en savais rien :-((( Pourquoi toujours allez chercher l’information au loin !

Le traitement automatique des langues dans les industries de l’information

Bien que grillé par une étudiante du master IDEMM qui a informé ses collègues de promotion, je ne pouvais pas faire autrement que de vous signaler la parution d’un livre blanc (716 Ko zippé) sur
le traitement automatique des langues dans les industries de l’information… sur le site GFII (Groupement Français de l’Industrie de l’Information) ou le site de l’APIL (Association des Professionnels des Industries de la Langue).
Ce livre blanc, après un panorama des solutions disponibles et des marchés suivi d’une brève présentation des techniques utilisées, laisse une large place à la présentation de cas concrets. Chaque cas concret comporte des indications sur les apports spécifiques des industries de la langue. Enfin, la question des standards et du web sémantique est abordée.

Fichiers, bases de données en droit

Le site de l’ADBS (association des professionnels de l’information et de la documentation) vient d’effectuer une mise à jour de la fiche thématique au sujet du droit des bases de données.
Après les textes : directive européenne du 11 mars 1996 et la loi du 1er juillet 1998, complété par 10 réponses… à des questions, comme « Les sites web et les œuvres multimédias sont-ils concernés par la loi du 1er juillet ? »
C’est l’occasion également de faire ou refaire un passage sur le site de la CNIL auquel vous ne manquerez pas de déclarer vos fichiers et aussi de lire ou relire le billet du « journal d’un documentaliste juridique » concernant quatre arrêts de la Cour de justice des Communautés européennes (CJCE) de novembre 2004.

rendre le client confiant ! réponse à un commentaire…

J’ouvre un nouveau billet pour rédiger quelques remarques au sujet du commentaire du billet rendre le client confiant à la lecture des deux documents de Stéphane Degor du site E-specialists : Réassurance client : état des lieux et Impact des éléments de sécurité sur la confiance, auteur du billet auquel je faisais référence…

Dans les principaux freins au commerce électronique, j’aurais fait apparaître davantage la notoriété de la société qui est différente de l’impossibilité d’identifier clairement le marchand, et d’une manière plus générale la facilité d’utilisation du site (ergonomie et accessibilité) : la difficulté à trouver le produit recherché et le temps de chargement des pages en font partie. Par contre, si l’on décèle une utilisation fréquente de l’aide à l’achat en ligne (comment mettre le produit dans le panier de commande, comment effectuer le paiement des achats) cela n’est pas très bon signe sur la simplicité d’emploi du site… Cette aide doit être présente, pour rassurer, mais normalement, si le site est cohérent, accessible, etc., quasiment personne ne devrait la consulter.
Le site évidemment doit dégager une qualité professionnelle. Néanmoins, déjà là nous avons un problème. Qu’est ce qu’un site de qualité professionnelle ? Je pense que là-dessus chacun à son avis selon qu’il est informaticien, graphiste, dirigeant d’entreprise, ergonome, responsable marketing, commercial, publicitaire, etc. Mais, il est vrai que selon le site que je visite, je me dis parfois : « ce site n’est pas pro ! c’est le site d’un amateur » et en regardant d’un peu plus près je m’aperçois de mon erreur. La réciproque est vrai, mais semble difficile à discerner : le site d’un l’amateur qui a l’apparence du site pro.

La réticence à payer en ligne, la protection des données personnelles, la mauvaise identification des frais annexes liés à la commande (je dirais plus simplement la « surprise » des frais annexes à la conclusion de l’achat) font effectivement partis des freins.

Les risques relatifs à la livraison du produit, l’absence de possibilité de retourner le produit ainsi que le besoin de toucher et de voir les produits ne sont pas typiques de l’achat sur un site de e-commerce mais plutôt identifiable au marché de la VPC.

L’utilisation d’internet comme outil de préachat n’est pas pour moi pas un frein… En effet, si cette solution permet de qualifier le prospect en acheteur, cette étape participe dans le processus d’achat, but recherché. Cela ne rentre pas dans l’achat en ligne, mais reste un moteur important parfois de l’achat final, ce qui n’est pas négligeable.


Pour les leviers, et ce malgré votre étude, je reste persuadé que sur la plupart des sites, les labels de qualité et autres labels ne possèdent que peu d’influence. Qui les connaît dans le grand public ? qui les connaît ou les reconnaît dans le monde professionnel ? De plus, comme vous le dites, ces labels de qualité (qualité de quoi d’ailleurs ou appartenance à quoi ?) ne sont pas encore totalement (je retirerai le terme totalement) gage de bonnes pratiques commerciales pour l’internaute et j’ajouterai de sérieux pour le site. Certaines entreprises ont su se créer ainsi un marché. Je trouve cette notion de label proche dans l’esprit de celle de certification sur des logiciels. Là aussi, un vaste marché pour de nombreuses sociétés mais à quoi servent ces certifications en réalité…

Contrairement à ce qui est écrit, je pense que la mise en évidence de trop nombreux éléments de sécurité dans des sites marchands peuvent aussi avoir un impact négatif sur la confiance de l’internaute… Ils doivent être présent, mais si les signes deviennent ostentatoires, cela ne permet pas de mettre en confiance l’internaute qui se pose la question, dans ce cas-là, de savoir pourquoi ils sont aussi visibles.

L’identification rapide et précise de la société ainsi qu’un contact facile à trouver dans toutes les pages d’un site d’e-commerce est un strict minimum. Mais, pour donner confiance aux utilisateurs, il faut aussi que cette société possède un minimum de notoriété. Combien de fois voit-on dans des forums ou des groupes de discussion des demandes pour savoir si l’on connaît telle ou telle entreprise qui vend sur le net. Donc la notoriété de l’entreprise est le premier argument de notoriété. Le consommateur fait certainement plus attention aux différents freins à l’achat sur un site inconnu que sur un site comme la Fnac ou Amazon par exemple. D’ailleurs, je suis souvent surpris par l’absence et la méconnaissance des outils Internet de base (groupe de news, forum, blog par exemple…) par les services marketing eux-mêmes.
Ne négligeons pas également dans cette notion de confiance, le bouche à oreille… Qui n’a jamais recommandé un site d’e-commerce… D’ailleurs, c’est sur ce principe que repose parfois la notation des vendeurs d’objets d’occasion par exemple.

Les solutions alternatives à la carte bancaire malheureusement sont trop souvent oubliées par les sites marchands. Mais, répète-t-on pas régulièrement qu’Internet et le e-commerce progresse à une vitesse vertigineuse (voir les statistiques sur les ventes de Noël), que les internautes achètent de plus en plus sur le net… Pour de nombreuses personnes, pourquoi donc se compliquer la vie et prévoir des solutions de substitution pour un achat en ligne différent ? Pour la petite histoire, un jour, un client est venu me demander de lui créer un site de vente d’assurances. Seul problème, il avait entendu dire que sur internet, cela se vendait tout seul et qu’il suffisait de créer un site. Cette anecdote nous montre le chemin qu’il reste à parcourir.

En résumé, je crois que de nombreux paramètres influencent la confiance de l’internaute. Ils sont certainement encore plus nombreux que ceux que nous avons énuméré dans ce billet et dans les deux autres billets cités. Le second problème par rapport à ces paramètres est qu’ils sont pour la plupart subjectif… et comme nous ne connaissons jamais à l’avance le visiteur qui vient sur notre site, la tâche est encore plus complexe.
Enfin, la typologie BtoB et BtoC est différente à ce niveau également. Le visiteur de la première catégorie n’est pas convaincu par les mêmes arguments que ceux de la seconde catégorie.

Mais c’est indiscutable, un gain de confiance peut avoir un impact significatif sur les ventes en e-commerce.

Planquez vos plans !

Lorsque Google avait donné accès aux fichiers Word, Excel… quelques entreprises ou états s’étaient affolés… Ils n’avaient pas pensé que l’on pût trouver et lire leurs documents Microsoft sur le réseau…
Maintenant, les principaux formats d’images vectorielles dxf, cdr, eps, wmf, dwg (AutoCAD) posent problème car Google les a indexés. Une recherche « BMW filetype:dwg » vous permettra de récupérer un fichier AutoCAD d’origine anglaise par exemple.
Conclusion, pour vivre heureux vivons cachés, mais pas sur Internet 😉 À quand, l’accès aux fichiers protégés… par Google ou un autre.

plagiat de programmes de formations…

Je suis toujours surpris… à chaque fois que je passe sur la page de Copyscape, en effectuant une recherche qui correspond à mon programme de formation InDesign, je trouve 1 ou 2 sites pour ne pas dire plus qui copient ces programmes…
Ce qui est amusant, c’est qu’ils n’ont même pas corrigé pour certains, l’erreur sur le programme (à la fin, comme ce programme avait été rédigé depuis le programme de PageMaker, j’ai oublié de remplacer un PageMaker par InDesign !)
Je ne vais même pas voir leurs autres programmes de peur de retrouver les miens.
Quand j’aurai besoin d’argent, je sens que je vais en attaquer un ou deux !
Pour la petite histoire, un jour, je reçois deux demandes de formation pour le même logiciel assez rare. Les deux demandes émanaient de la même société (elle m’avait contacté en direct et j’avais été contacté par une société de délégation). Par malheur, la société de délégation m’avait envoyé le programme… hihihi, c’était le mien. Lors de l’entretien avec la société concernée, je négocie et leur fait remarqué que le programme de cours est le mien. La réponse de ce responsable de société : « ben, vous savez bien que tout le monde utilise les plans de cours de tout le monde, non, mais je sais pas comment le vôtre est arrivé ici. » Je lui redonne la solution : par copier-coller ! Je n’ai jamais fais cette formation, bien sûr.
Autre petite histoire… Un jour, je m’aperçois par Copyscape qu’une société appartenant à un réseau groupe national utilise mon programme… je contacte l’agence de Lille… ce n’est pas eux, cela dépend du réseau national… Je contacte le réseau national : »non, ce n’est pas nous, c’est l’agence qui l’a ajouté. Tous nos programmes de cours ont été écrits spécifiquement pour nous !… » Tout ça pour vendre en plus des formations avec des prix au ras des pâquerettes.
Donc en résumé, pensez à protéger vos pages (une enveloppe Soleau suffit) et passer régulièrement sur Copyscape.

Mes fils RSS ou Atom…

l'envoi de gros fichiers par courrier

Si vous devez envoyer un gros fichier en pièce jointe par mail, souvent vous en êtes incapable par les messageries traditionnelles à cause des tailles de boîte aux lettres.
Un service en ligne (YouSendIt) vous permet des envois de pièces jointes jusque 1GB. Vous indiquez le mail de votre correspondant et sélectionnez le fichier ou pièce jointe. Votre correspondant reçoit un mail qui indique un lien vers le site de YouSendIt pour télécharger votre grosse pièce jointe éventuellement accompagnée de votre message. Le fichier reste disponible sept jours.