Rose de Jérico, pardon Jéricho !

rose de Jéricho fermée rose de Jéricho ouverte

Pendant nos vacances, lors de notre passage au fief du Chevalier de légende : Godefroy de Bouillon, (les photos sont là) j’ai découvert et acheté une rose de Jéricho. Normal diront certains car ce sont les croisés qui ont importé la Rose de Jéricho en Europe comme curiosité. Elle était tant appréciée à l’époque que plusieurs familles de nobles Français la portaient dans leurs armes.

Cette plante est assez bizarre ! En fait, lorsque vous l’achetez… vous avez l’impression d’avoir acquis une plante desséchée et morte. Tout est sec ! De frêles racines pendouillent en dessous d’une espèce de boule grise aux «tiges» recroquevillées et fragiles.

Après avoir placé la plante dans une assiette avec un fond d’eau, surprise ! En quelques heures, elle s’ouvre comme si elle renaissait à la vie en prenant une couleur verdâtre : elles est réhydratée ! La plante ne produit pas de fleur ni de graine car elle se reproduit par spores comme les fougères.

Même de nombreuses années après sa «mort», le cycle continue ! Adaptée au milieu désertique, la Rose de Jéricho peut se passer d’eau durant plusieurs années en se desséchant jusqu’à ne conserver que 3% de sa masse. On dit que c’est une plante reviviscence (j’aurai appris au passage un mot scientifique 😉

Pour notre prochaine expérience, nous la placerons dans un bol car visiblement pour notre premier essai, elle avait trop d’eau au niveau du feuillage 🙁

rose de Jéricho détail Prochain essai, car au bout de quelques jours (sept jours recommandait le mode d’emploi), on doit laisser à nouveau se dessécher la rose qui reprend naturellement sont aspect rabougri !

On comprend mieux après cette première expérience son nom de Rose de Jéricho (Fleur de Résurrection, fleur de rocher, fleur de Doradilla ou fleur de la Passion) en référence à la ville biblique de Jéricho qui renaît sans cesse de ses cendres. En plus, c’est une plante provenant d’Egypte, d’Arabie, de Syrie ou du Mexique qui pousse dans le désert. En réalité ce ne sont pas les mêmes plantes décrites pourtant sous un même vocable : La Selaginella lepidophylla est américaine et l’Anastatica hierochuntica ou Asteriscus hierochuntica est originaire d’Afrique du nord et du Proche Orient (la preuve)

Cette plante vit et se reproduit comme les autres plantes mais elle est susceptible. À un moment, elle ne supporte plus les conditions dans lesquelles elle se trouve. Elle se met alors en boule. Les racines lâchent et le vent emporte la plante, jusqu’à ce qu’elle trouve un nouveau endroit humide qui lui convienne. Elle est tellement difficile qu’elle ne s’arrête pas obligatoirement au premier endroit. Elle teste le terrain afin de savoir si elle en est satisfaite. En cas de réponse négative, elle continue son chemin !

Jadis, grâce à ses étonnantes propriétés, la Rose de Jéricho était un porte-bonheur qui se transmettait de génération en génération (notamment au Moyen-Âge), car elle apporterait «le bonheur et la bénédiction dans les maisons». Selon la manière dont elle s’épanouit la veille ou le jour de Noël, on s’attend à une année plus ou moins bonne. Dans le Doubs, on mettait une rose de Jéricho dans l’armoire à linge et quand on la retirait à Noël, si elle était ouverte (la moiteur des piles de draps et de serviettes lui suffisait), c’était un signe heureux sinon une mort prochaine surviendrait dans la maison».

rose de Jéricho détailsDans certains endroits, la nuit de Noël, la tradition veut que l’on mette la rose de Jéricho dans une assiette creuse remplie d’eau, pour qu’elle retrouve sa vitalité et protège la maison contre la foudre et les incendies. Elle est conservé « vivante » jusqu’au 1er janvier. Remise à sécher, elle est rangée jusqu’au prochain Noël.

Selon la légende se serait la Sainte Vierge qui aurait donné la bénédiction et la vie éternelles· la rose de Jéricho lors de sa fuite de Nazareth en Egypte. (pour d’autres, toujours lors de sa fuite, elle étendit les langes de l’enfant Jésus sur la terre tapissée de cette plante. Dieu dit que la fleur touchée par Marie ne devait pas périr et serait immortelle). Notons que cette plante est nommée en Egypte : Kaff maryam (le thénar de la main de la Sainte Vierge) et en Algérie : Il Fatma Bint el Nabi (la main de Fatima la fille du prophète).

Elle aurait également des vertus curatives. Plus exactement l`eau dans laquelle la Rose de Jéricho s´est épanouie était utilisée comme boisson, pour des baignades et en compresse notamment lors des accouchements. Au Mexique, elle est vendue comme diurétique.

Attention, ce texte n’a rien de scientifique car je ne suis pas un expert dans le domaine et j’ai mélangé les différentes variétés de plante qui se nomment Rose de Jéricho. Pour le compléter, je vous conseille de nouveau la lecture de cette page ce qui expliquerait la raison de trouver plusieurs types de plantes sous le même vocable dans les photos sur Flickr ou dans les vidéos de YouTubes ou DailyMotion 🙂

Remarque : J’ai rédigé le texte de cette manière afin de dévoiler que si un photo indique la vérité d’un instant (et encore) comme je le montrait dans image égale vérité ? Des portraits pour le dire !, le contenu d’un texte sur internet ou sur tout autre support d’ailleurs, doit être pris avec précaution… Validez vos infos, on vous le répète comme s’évertue à le redire Clotilde en prenant l’exemple de l’article du Monde : United Airlines victime à Wall Street…d’une information vieille de 6 ans 😉 Il n’est pas inintéressant de mettre en comparaison ce texte avec celui de Wikipedia qui renvoit vers cette version anglaise pour enfin arriver ici 🙂

image égale vérité ? Des portraits pour le dire !

visage avec barbe sur un côté, pas de l'autreLors de la dernière rencontre Blog en Nord au sujet du référencement, de l’écriture et des contenus web, j’avais annoncé que je travaillais à la réalisation du traitement de l’information selon différentes techniques : écriture, animation, vidéo, son… Effectivement, nous (aidé par les filles) y travaillons !

Concernant l’écriture, l’association professionnelle francophone des métiers de l’écriture web, e-criture, suite à sa campagne « Rédacteur web all-inclusive », un groupe de travail a été créé avec plusieurs agences web avec pour objectif de fluidifier la collaboration entre nos métiers. Un regret… (Marina, Marie, Tanguy… au boulot), y’a pas de flux RSS dans le forum (ni sur le site d’ailleurs 🙁

Mais, depuis, comme je travaillais sur le livre Flickr, on s’y retrouve… et que j’ai lu ici ou là des billets sur l’importance des photos pour un blog (entre autres :-), j’ai repensé à une page de ma bible de photographe dans ma jeunesse… l’encyclopédie Time Life consacré à la photo : Life la photographie. J’ai depuis l’époque lointaine de cette lecture (dans les années 70) toujours en souvenir une page intitulé : Pour réussir un véritable portrait du tome Les grands thèmes.

Le texte dans Time Life débute comme ceci. Sur ces pages, on pourrait croire que trois jeunes gens différents nous regardent. Chaque image suggère une personnalité bien distincte. Cependant, il s’agit bien du même homme.

La différence entre ces photos venait du cadrage comme c’est le cas pour ces trois illustrations.



Toutefois, on peut encore aller un peu plus loin dans ce raisonnement. En effet, l’occasion du rasage annuel était l’occasion de tenter l’expérience…

Pensez-vous avoir la même personne en face de vous ? Oui, Non ? Pourtant, c’est toujours mon portrait qui est affiché quelle que soit l’image. Pas de maquillage, pas d’effet, pas de Photoshop. Rien, simplement une prise de vue réalisé au même endroit, à quelques jours d’intervalles.


Donc, la cadrage affecte en effet la perception que nous avons des choses, des événements et des personnes… mais le moment de la prise de vue est un facteur important. Dans notre cas, il aurait pu varier en quelques heures. En début d’après-midi : cheveux long, barbe longue. En fin d’après-midi, le temps de se raser et de passer chez le coiffeur, un tout autre visage éclipse le précédent. Avec différentes variantes intermédiaires.


Oups, vous vous êtes fait piégé ? Ces deux photos sont prises avec moins d’une heure de décalage.
Autre détail, les lunettes. Le port des lunettes est-il également un critère dans la perception que vous avez de ce portrait ? Évidemment, un seul élément modifie la lecture de l’image. Nous n’avons pas la même sensation vis-à-vis de cette personne. C’est la raison pour laquelle j’ai gardé le même type de vêtements tout au long de la série afin de ne pas influencer l’impression discordante de ces images. De même, pour les versions couleurs et noir et blanc.


Dans quelques jours, sur l’album Flickr portrait dit vrai ? qui rassemble la totalité des images pour ce billet (ainsi que quelques délires de mes filles :-), vous pourrez étudier quelques nouvelles photos dans différentes tenues
(je suis certains que l’habit fait le moine dans ces cas-là) et au fil du temps, j’essayerai de compléter la série avec la repousse de la barbe ! Oui, oui… n’en déplaise au psychologue, je n’ai rien à cacher ! C’est simplement par gain de temps (j’ai une barbe qui pousse vite, vous vous en rendrez compte) que je laisse les poils pousser sur mon menton 😉

Bref, comme on peut donc facilement l’imaginer, en faisant abstraction de la direction du regard (lui aussi a son importance), sans changer de photographe, d’angle de prise de vue, de cadrage (hormis sur la première série), de conditions d’éclairages… cette série d’image donne l’impression de personnes différentes ! Imaginez donc les distorsions engendrées par l’ensemble des critères qui font une photographie !

Ceci explique d’ailleurs, peut-être en partie, la difficulté pour les personnes à se reconnaître sur certaines images !

Je ne pense pas qu’une conclusion soit nécessaire (je ne sais pas quelle tête j’aurai demain, peut-être celle-ci ? 🙂

Par contre, je suis ouvert à vos commentaires 😉

Pour info : une Page en plus du groupe sur Facebook est consacré à Flickr, on s’y retrouve…

Mise à jour le 26 août : Pour info, toujours sur la véracité des images, un test sur 30 images… retouchées ou non avec Photoshop 🙂

La présentation sur les réseaux sociaux : l'information de l'entreprise diffusée autrement

Vendredi j’officiais dans le cadre de la journée d’étude de l’ADBS Réseaux personnels, réseaux professionnels : apports et complémentarité.

Voici la présentation de mon intervention, réseau professionnel virtuel : marketing, communication, publicité …. à quoi peut servir pour moi et mon entreprise, l’investissement dans un réseau.

Pardon d’avance pour les quelques décalages des flèches (ce sont des liens) qui sont arrivés pendant le transfert dans SlideShare.

je profite de l’occasion pour ajouter les deux présentations des manisfestation d’e-criture : celle de Charleroi et celle de Bruxelles, dédiées au métier de l’écriture web… dans lesquelles je parlais de ce que nous faisons en Master IDEMM. D’ailleurs, pour rappel, y compris et surtout dans le Web 2, le contenu est primordial.

Encyclopédie des produits et services de Yahoo!

Comme j’avais besoin d’informations dans le cadre de la rédaction du livre sur Flickr, il était amusant alors que tout le monde parle du vrai-faux rachat (je viens bien, je ne veux plus, je veux bien…) de Yahoo! par Microsoft de faire une mini réponse à l’encyclopédie des produits et services de Google de WebRankInfo. Mais cette fois version Yahoo !

Sans oublié les rachats de Arthas (solutions de paiement électronique de particuliers à particuliers), Inktomi (moteur de recherche), 3721 (portail web chinois), Konfabulator (développeur de widgets), del.icio.us que l’on ne présent plus, Jumpcut (service d’édition vidéo en ligne), Bix (service de création de concours) et MyBlogLog bien connu des blogueurs.

Mes excuses à nos amis Canadiens, mais j’ai seulement pris les sites Français en exemple 🙁

Bon, celle liste est loin d’être complète… car je l’ai réalisé rapidement… donc, je compte sur vous pour l’amélioré 😉

Sur les ondes et en live : d'Internet aux réseaux sociaux

Je vous dois un p’tit compte rendu des événements de ces deux dernières journées.

A la Radio Suisse Romande

Hier, lundi, comme prévu, la première partie de l’avis du «spécialiste des réseaux sociaux» (c’est pas moi qui le dit 😉 a été diffusé sur les ondes Suisse de la 1ère, (Radio Suisse Romande) dans l’émission de Médialogues, qui analyse quotidiennement le fonctionnement des médias.

Je ne connaissais pas cette émission avant la semaine dernière, mais elle mérite à être connu 😉 Vous pouvez la suivre réglièrement en vous abonnant à son Podcast soit dans Itunes ou grâce au flux RSS avec fichiers audio. Au passage, je trouve efficace la page dédiée au Podcast de la Radio Suisse Romande.

Comme vous le savez peut-être, je suis un grand bavard, donc, la suite de l’interview sur les réseaux sociaux était diffusée ce matin.

Mais comme le signale à juste titre Pascal Bernheim (au passage, un grand merci à lui), je suis un touche à tout de la communication, spécialisé en formation et maître de conférence associé à l’Université de Lille 3 🙂 En effet, hier pendant la diffusion de l’émission, je donnais un cours sur le e-marketing, et aujourd’hui, j’étais invité par l’ADBS Nord à donner une conférence (demain, je forme à XPress ;-).

À la CCI de Lille pour l’ADBS

Comme je l’ai indiqué dans Une décennie charnière pour la communication et l’information électronique, je devais intervenir pour une conférence du club informatique documentaire, conférence qui tournait autour des nouveaux modes de communication, d’information et d’écriture documentaires…

Comme promis lors de ma prestation, je mets en ligne mes graphiques (pour une fois, ce n’est ni du PowerPoint, ni du MindMapping, mais une carte conceptuelle issue de IHMC CmapTools).

Ces cartes conceptuelles sont peut-être difficile à interpréter car non commentées pour celui qui n’a pas suivi la conférence, car primo, ellles sont imparfaites, secundo, il manque des liens, tertio, j’ai pris quelques liberté par rapport aux dates, mais elles permettent de comprendre l’évolution d’Internet, de ce que l’on trouve comme outils sur le réseau, les raisons de l’intêret d’entreprises comme Microsoft, Adobe, Google, Yahoo…


Les voici au format html :

J’en profite pour remercier l’équipe organisatrice : Bruno, Bruno-Bernard, Françoise et Isabelle pour l’acccueuil, etc.

Demain mercredi, je retrouve le rthyme habituel de mes activités. Humm, radio et conférences font également partie de mes activités. La raison en est simple. Je coordonne la journée du 18 mars. En effet, les étudiants d’IDEMM organise ce jour là, leur journée Idemmatic, dédié au contenu web (Atelier des bonnes pratiques de l’écriture web, référencement et folksonomie, livre et bibliothèque numérique, écrire dans le web ainsi qu’une table ronde).

J’ai également reçu une invitation à donner «une approche du contenu rédactionnel» au mois d’avril en Belgique…

Suisse, Belgique, France… À quand le Canada 😉

Une décennie charnière pour la communication et l’information électronique

Concours de circonstances ou besoin vers une notion dont je parlais voici peu de temps : le retour aux présentations telles qu’elles se pratiquaient au début d’Internet pendant lesquelles on expliquait à quoi pouvait bien servir Internet, comment employer au mieux le net, ce que le web changerait dans nos comportements…

En tout cas, sur le mois de janvier, je suis ravi… il m’a été proposé de faire une formation et une conférence dans cette optique.

Une formation à Internet

La formation, je la termine. Un responsable informatique d’un « grand » groupe d’assurance avait demandé une formation pour la création des sites internet, mais il avait précisé que sa demande était particulière 🙂

Il voulait en réalité savoir un peu où l’on en était dans le monde d’Internet, comment on pouvait référencer son site… Bref, connaître les tendances dans la création des sites, l’avenir d’Internet, connaître un peu les avancées dans le référencement, un aperçu de la veille… bref, un état des lieux d’Internet en quelque sorte pour se positionner par rapport à ce média.

Vous êtes surpris par cette demande, par ce type de personne ? Pas moi.

La demande est plus fréquente que vous ne le pensez dans de nombreuses entreprises, mais elle est rarement exprimée de manière aussi concrète.

Généralement, les personnels en place dans les différents services d’une entreprise pensent savoir employer Internet car chaque jour ils effectuent leur petit tour sur le net, piochant par ci, par là l’information qui leur est nécessaire sans se poser la question. Rares sont ceux qui se disent consciemment : est ce que je connais Internet ? Comment pourrais-je mieux l’utiliser ? Qu’est ce qui se passe aujourd’hui sur le réseau et qu’elles sont les directions et les tendances pour demain…

Un monde insoupçonné existe sous leurs yeux. Comme me le disait mon stagiaire, «certainement que les jeunes connaissent parfois telle ou telle chose mais ils n’arrivent pas à l’instaurer, à faire passer le message. Il faut des années avant que les évolutions arrivent chez nous».

Il m’arrive souvent d’adapter ce type de formations à Internet « en direct » en fonction de mon public et de sa demande précise. Aussi, je commence en général la formation par un historique des évolutions sur Internet grosso modo depuis la situation qui existait en 2000 (voir un peu avant) pour arriver à la situation actuelle en passant par les étapes intermédiaires et finir sur de la prospective à court et moyen (euhhh parfois long) terme.

Pour le gag, depuis la fin des années 90, j’annonce l’arrivée et l’explosion de la domotique que je lie avec l’utilisation des connections internet sur le réseau électrique 🙂 Depuis dix ans, je barbe mes auditoires avec cette domotique qui n’éclot jamais 🙁

Enfin, les personnes qui ont du supporter mes élucubrations avant 2000 doivent maintenant reconnaître que j’avais raison lorsque je leur expliquais que comme dans les films de sciences-fictions, se téléphoner en se visualisant les uns les autres serait chose courante dans un proche avenir…

Une décennie charnière pour la communication et l’information électronique

Dernièrement j’ai été contacté par l’ADBS Nord Pas-de-Calais Picardie (Association des professionnels de l’information et de la documentation) pour animer une conférence dans le cadre du club informatique documentaire.

Voici grossièrement ce qui m’était demandé : «le thème tourne autour des nouveaux modes de communication, d’information et d’écriture documentaires, vous pouvez parler des blogs, CMS, wiki et tutti quanti. Le titre n’est pas fixé. Libre à vous d’en proposer un, à votre convenance. …Une présentation sur les aspects que vous voulez (sociaux, psychologiques, techniques voire sociotechniques, etc.) dans la problématique très large que j’ai énoncée. Vous pouvez également prendre ça sur le mode : concernant tous ces machins-là, voilà ce que j’ai déjà fait, je fais et ce que je compte faire… Je veux dire que ce n’est pas forcément académique comme intervention.»

À la lecture de cette demande, il me semblait que la meilleure manière de présenter les nouveaux modes de communications, d’information et d’écriture documentaire ou autres d’ailleurs était de refaire l’état de lieux des évolutions (z’avez vu, je n’ai pas mis révolution 🙂 et l’enchaînement des différents types de sites, des différents moyens de communication, etc. pour arriver à aujourd’hui et donner des pistes pour demain (la révolution ?).

De plus, cette manière de présenter la communication électronique permet de se sortir du carcan technique du net. Différents aspects peuvent ainsi êtres évoqués.

Des utopies sous-jacentes dans l’instant, mais qui deviendront réalités dans un avenir plus ou moins lointain, des modes, de simples évolutions qui ne change pas profondément l’usage, des détails anodins qui se relèvent induire des changements profonds dans notre utilisation de chaque jour d’Internet et des NTIC

(Je ne dis pas TIC volontairement, car je pense que les NTIC, que les nouvelles technologies de l’information et de la communication possèdent un avenir devant elles…

Voilà ce que je dirai lors de cette conférence sur la décennie charnière pour la communication et l’information électroniques le mardi 29 janvier de 9h30 – 12h30 à la CCI Lille-Métropole 🙂

Les nouveautés en librairies pendant l'été sur la communication, le web, la PAO…

J’ai pendant longtemps chercher à connaître les nouveaux livres au sujet des TIC, NTIC, TICE, Internet, pour la création des pages web, concernant le référencement et la gestion de projet web et multimédia et évidemment sur les blogs et la syndication RSS et autre.

Évidemment, mon champ d’intérêt étant large, les ouvrages de Pao et prépresse : typographie, mise en page, image, communication imprimée, ainsi que la photographie (n’oublions pas que c’était mon premier métier) et l’écriture (mon second métier d’origine 😉 sous toutes ses formes (écriture web, écriture multimédia, journalisme, écriture publicitaire…) entre dans cette recherche.

Bien vite, en dirigeant Ed Productions et m’intéressant de près à Internet, mes années d’études orientées commerce m’ont naturellement conduit à regarder du côté du marketing, du e-commerce, du e-marketing…

Le côté documentaliste rejoignait selon moi l’aspect journaliste que je n’ai jamais perdu. Je dois même avouer que j’ai commencé des études de documentaliste par correspondance, pour le fun, à 40 ans 🙂 Riez… J’étais convaincu avant d’intervenir à l’IDIST que les documentalistes ont l’avenir devant eux ! Evidemment de la documentation à la veille et la recherche d’informations (et c’est si proche du référencement) il n’y a qu’un pas que j’ai vite franchi.

Reste l’aspect éducation, formation, E-learning et foad. Difficile lorsque l’on dirige un centre de formation d’y échapper… surtout que je suis un autodidacte convaincu… Allez comprendre !

Mais je sens que je m’écarte, que vous ne comprenez pas où je veux en venir… Et bien, si vous avez lu tout depuis le début, vous devez vous douter que j’effectue une veille sur les nouveautés qui sortent en librairie 🙂

Et bien, c’est décidé, désormais, vous trouverez une nouvelle rubrique régulièrement dans les Zed concernant les derniers ouvrages parus dans le monde de l’édition sur les thèmes précédents ainsi que sur la communication et sur les logiciels auxquels nous formons…

Attention, cette liste n’est pas exhaustive. J’y exerce mon choix 😉

Voici la liste des ouvrages parus pendant l’été qui ont retenu mon attention.

  • Site web marchand en PHP/MySQL. 3e édition de Jean-Marc Herellier chez Micro Application. Isbn : 978-2-7429-8447-3
  • Ces mots qui vous trahissent de Joseph Messinger et Caroline Messinger chez Firts – Isbn : 978-2-7540-0463-3
  • Le Manuel du Knowledge Management. Mettre en réseau les hommes et les savoirs pour créer de la valeur, 2e édition de Jean-Yves Prax chez Dunod – Isbn : 978-2-10-051191-4
  • Des souris, des hommes et des femmes au village global. Parole, pratiques identitaires et lien social dans un espace de bavardage électronique de Madeleine Pastinelli aux PU Laval – Isbn : 978-2-7637-8478-6
  • Etudes marketing avec SPSS. 5e édition. Avec 1 CD-ROM de Naresh Malhotra, Jean-Marc Décaudin (Traducteur), Afifa Bouguerra (Traducteur) chez Pearson Education – Isbn : 978-2-7440-7261-1
  • Approches des questions culturelles en sciences de l’information et de la communication de Michèle Gellereau – Editeur : Université Charles de Gaulle- Isbn : 978-2-84467-093-9

les commentaires, si vous avez lu ces livres vous sont largement ouvert. De même, pour tout oubli, n’hésitez pas à laisser un message !

J’en profite pour finaliser une boutique Zlio (je la mets en ligne ce soir, mais elle n’est qu’à demi-complète :-(. Zlio Z’ed : le choix des livres pour vous z’eder ! dans laquelle vous retrouverez une rubrique des nouveautés du mois (s’ils sont disponibles dans la boutique :-), ainsi que les nouveauté du trimestre en plus des ouvrages au sujet du multimédia, de la PAO, des arts graphiques et d’internet dont je parle dans ce blogs ou des livres que nous recommandons en formation.

Au passage, si vous aussi vous souhaitez créer votre boutique Zlio, merci d’utiliser ce lien. Je ferais ainsi fortune en gagnant 10% de vos futures commissions + 5% des commissions de vos filleuls. Pour la vie !

walk2web pour une ballade sur votre réseau web

La toile cela vous dit quelque chose ? Eh bien, walk2web grâce à son interface Flash vous permet de tisser la toile qui vous entoure sur le web.

En arrivant sur le site, je m’attendais à trouver un nouveau Kartoo, mais rien à voir ! Il s’agit plutôt des prémices de la cartographie de votre réseaux ou de tout site dont vous saisissez l’URL.

Dans la multitude des connexions entre sites web, chaque lien offre un aperçu miniature et permet de rebondir. Facile de voir qui est en contact avec qui ou qui parle qui. Une nouvelle forme de réseau social.

Un autre mode d’affichage est beaucoup plus textuel 😉 mais pas moins intéressant.

Voici un exemple sur ed productions, version carto et les Zed version texte.

Notez qu’il est possible de s’enregistrer ce qui permet d’inscrire les sites dans les bookmarks publics… et de voter pour le site, inscrit ou pas !

Zaphir + Forminfo = Mandarine

On entend souvent qu’il ne sert à rien de conserver les fils qui ne diffusent plus d’informations dans nos lecteurs.
J’ai déjà expliqué que je m’opposais à cette conception…

La preuve de l’utilité de les garder. Je «suis» le blog de Zaphir (les technologies de l’information et de la communication dans un cadre documentaire) qui n’avait pas été mis à jour depuis le 9 janvier… C’est chose faite depuis le 22 juin !
E-form’info (la veille e-learning) est dans mon lecteur de fil RSS, mais lui aussi n’était pas mis à jour depuis le… 9 janvier !

Un nouveau billet vient d’être mis en ligne aussi bien, sur le site de Rosa Maria Gomez de Régil que sur celui d’Alexandre Mauric, à la même date : le 22 juin. Ils nous annoncent simultanément l’ouverture d’un blog commun : emandarine. Selon Rosa Maria, ils y parleront «des technologies de l’information et de la documentation d’un point de vue pédagogique et documentaire, des évolutions et applications de l’e-learning, de linguistique, de logiciels libres et d’autres idées qui leur passent par la tête.»

Longue vie à emandarine et pour ma part, je continue à conserver dans un coin mes vieux fils RSS arrêtés ou alimentés sporadiquement.

Mise à jour le 25 juin : cette fois c’est Speedernet Elearning qui reprend du service en nous annoncant plein de nouveautés 🙂

Mise à jour le 30 juillet : dans Pourquoi un tel site ?, Stéphane Cottin explique pourquoi le blog a été quasiment arrêté de novembre 2006 à juillet 2007.

Pour des blog généralistes ou des blogs de spécialistes ?

La lecture du billet de Christophe : Mais à quoi sert Outils Froids 2 ? Ou les questions qu’on se pose après 4 ans de blogging ne pouvait pas me laisser de marbre… d’autant plus qu’il y rappelle son intervention lors de notre première table ronde dans l’histoire de Blog en Nord… en septembre 2005 !

Pour ma part, j’ai débuté ce blog en septembre 2004, soit une grosse année après Christophe. À l’époque, peu de blogs concernait les sciences de l’information. Mais, ce qui est vrai pour ce domaine l’était également dans d’autres secteurs : le référencement, la typographie, l’image, l’enseignement… Depuis, une multitude de blogs sont apparus.

Christophe se pose une question à laquelle j’ai déjà réagi dans le passé : faut-il faire des blogs spécialisés ou généralistes ? Et je suis sur la même longueur d’onde que lui… gardons nos blogs généralistes (pas de « stupidité » Christophe !).

Nos blogs évoluent sur les thématiques abordées au fil du temps contrairement à d’autres… Qui parlait des TPE en 2004 dans les blogs ? C’est devenu une rubrique des zed… Par contre, depuis combien de temps, n’ais je pas parlé des ebooks ? Pourquoi cette évolution ? Étant donné que les domaines concernés ne cadrent plus avec nos activités, nous jugeons que toutes nouvelles informations ne serait qu’une illustration de ce que nous avons dit dans le passé, parce qu’il y a pléthore de sites ou de blogs consacrés au domaine et que nous n’apportons rien de neuf…

Pour moi aussi, les Zed me sert y compris pour Ed Productions (voir le billet blogs et entreprises) à me poser des questions, à partager de l’information, à confronter mes idées et à m’assurer une certaine réputation numérique 😉 et comme je l’ai déjà écrit, je ne veux pas être mis dans une case, être étiquette, labélisé… Je revendique mon éclectisme. Je ne suis toujours pas d’accord avec Jean-Marc Hardy (l’occasion d’une nouvelle rencontre :-)) lorsqu’il écrivait «sur un blog professionnel, nous vous conseillons de maintenir cette ligne éditoriale. Quitte à créer plusieurs blogs distincts couvrant différentes matières auxquelles vous vous intéressez.» À la lecture de ma réponse de l’époque, en mai 2006, je m’aperçois que je ne change pas de points de vue sur mon blog… :

même si je pense que les blogs sont morts 🙂

C’est d’ailleurs curieux ce procès des blogs à tendance généraliste… Si l’on effectue un parallèle entre la presse papier et les blogs (Je n’ai pas écrit que les bloggers sont des journalistes), j’ai l’impression que la presse spécialisée cohabite avec la PQR (Pressse Quotidienne Régionale), les journaux d’informations généralistes, les quotidiens nationaux, les hebdos… Pourquoi n’en serait-il pas de même dans les blogs…

Et pourtant, une fois encore, on se pose régulièrement des questions après quelques années de vie dans la blogosphère. À quoi sert notre blog ? Pourquoi blogue-t-on ? Choississons nous les bonnes directions ? Pour qui écrivons-nous ? Qu’est ce qu’un billet intéressant ? Comment nous positionner par rapport aux nouveaux médias et aux sites spécialisé ou non de tout ordre (blogs y compris) qui apparaissent ? Comment nous situer par rapport au web 2.0 ? etc. Une multitude de question se pose chaque jour (euh, je crois que j’exagère, de temps à autre seulement), parfois même des questions de responsabilité.

Je prends trois exemples simples. Les trackback en 2004 fonctionnait encore très bien. Ils n’étaient pas spammés comme aujourd’hui. Ce système de liens permettaient une relation privilégiée entre bloggers. Aujourd’hui, ils sont quasiment disparus alors comment conserver ce lien aujourd’hui.
Autre exemple, en 2004, lorsque je débutais ce blog, personne sur la toile ne me connaissait. Maintenant, chaque jour je reçois des mails « d’informations » destinés à être repris sur le blog… ou l’on me demande même de vive voix d’écrire quelque chose ! Et pourtant, je ne suis pas si célèbre que cela (ou alors, je feins de ne pas l’être).
Enfin, prenons un secteur, celui des bibliothécaires et documentalistes. Dans un premier temps, je devais m’y intéresser car j’interviens dans une UFR (IDIST) spécialisée dans le domaine… À mes débuts, les blogs dans ce secteur devait se compter sur les doigts d’une main… Combien sont-ils aujourd’hui ? Je suis abonné à leur fils RSS… Et qu’est-ce que je peux apporter «fréquemment» que le communauté mentionné ne connaît pas déjà sinon des informations complémentaires de façon très ponctuelle ?

L’évocation de la table ronde sur l’usage des blogs dans le monde de la documentation qui réunissait Christophe Deschamps, Olivier Ertzscheid, Bruno Richardot et Willy Tenailleau… a fait germer une idée… Et si deux ans plus tard, on reprenait les mêmes avec l’apport de quelques autres participants de la table ronde l’entreprise et l’information dans les blogs : Thierry Klein et Arnaud Meunier, avec pour thème : l’évolution des blogs en deux ans et quel avenir pour les blogs et Internet. Je lance l’invitation… pour la 10e table-ronde de Blog en Nord.