Oyez Oyez… Le monde du rapid elearning et plus généralement du elearning bouge. Changez vite vos signets… (ne faites pas comme moi qui ai mis quelques jours avant de m’apercevoir que) le blog Azimut et le site Elearnactu que dirige Nicolas étaient morts. D’autant plus que les fils RSS d’Azimut fonctionnent toujours…
Mais comme le phénix Speedernet elearning, le nouveau bébé de Nicolas est déjà arrivé et il nous explique les raisons de ce changement. Notez qu’Adrien a déjà sévi…
Longue vue vie (c’est un véritable lapsus celui là) à Spidermann Speedernet elearning
Étiquette : formation
lettre sur la FOAD, le web 2 et TIC et TPE
Bonjour à toutes et tous,
Voilà qu’il vient le joli mois de mai. Explosion des couleurs de la nature… et de la FOAD ?
Rapide excursion dans la les blogs qui en parlent… ça avance ça avance….mais le fond de l’air n’est pas frais. Il y a comme une odeur de bataille marketo-pédagogique !
En effet la déferlante du web 2.0 ne laisse pas indifférents les éditeurs de contenus en ligne, tandis que les fans du Kiss (keep it simple stupid !) prônent une FOAD de l’intelligence plus que de la gadgetisation high tech !
Le premier bataille est donc celle qu’entretiennent les créateurs de contenus multimédiatisés, en parlant de tous ses nouveaux outils comme d’une « solution au rabais » ou « juste pour commencer ».
Comme s’il n’y aurait pas de vérité de la formation à distance que dans les contenus en ligne à grand spectacle, conçus surtout pour l’autoformation.
Cette pensée et cette démarche commerciale sont héritées du fait que ces sociétés ne vendent leurs produits qu’à des grandes entreprises ou à des grandes institutions, fascinées par les « économies d’échelle » de l’autoformation en ligne, via des modules bien pensés d’autoformation. De la à prendre une réponse très particulière à un besoin spécifique pour la seule réponse digne à terme….
Attention donc à cette pensée iconoclaste de toute souplesse formative en mise à distance de la formation. Ce n’est que de la pub qui lave plus blanc le cerveau.
Dans ce contexte Novantura, passe sans solution de continuité de la présentation des possibilités du rapid e.learning aux possibilités du web 2.0.
Elle passe également en mode gestion des compétences, car l’une des raisons d’être de cette association est de ne pas penser la formation professionnelle sans penser les nouvelles relations au travail induites par les nécessaires réorganisations d’entreprise. C’est de ne pas penser pédagogie en formation professionnelle sans penser économie et rapports individuels et collectifs au travail.
La deuxième bataille est celle que tout être raisonnable travaillant dans des TPE devrait livrer face aux propositions faites par la mission TIC et TPE du ministère des PME, du Commerce, de l’Artisanat et des Professions libérales.
Le risque est que de grandes institutions et de fourbes revendeurs fourguent aux TPE leur passeport pour Internet et le e-commerce, leur mallette numérique pleine de logiciels bridés de grands éditeurs, avec la « complicité » de l’Etat.
La manière de procéder est en effet semblable à la façon dont on a procédé dans le cadre du plan IPT (Informatique pour tous) en 1985-86 (et oui, j’y étais !). On visait soit disant la formation des enseignants tout en cherchant à développer l’industrie informatique et logicielle française (ce fut un échec sur toute la ligne).
Sommes nous sûr que c’est de ceci que les TPE ont besoin en priorité pour utiliser les réseaux, pour améliorer leur compétitivité ?
Une expérience en grandeur réelle sur environ 3 000 TPE du secteur de la distribution de petit et grand électroménager, que j’ai pu suivre de près, montre à quel point les TPE sont demandeurs de formation et d’utilisation de TIC, sans pour autant savoir comment « prendre le temps » pour apprendre.
L’action « Formation à la bureautique », pourtant mise en place avec l’excellente collaboration de l’éditeur des logiciels d’auto-formation choisis, s’est soldée par un échec.
Aucune des personnes des TPE inscrites, pourtant volontaires au début, n’a terminé son parcours de formation, happée par le quotidien.
Au lieu de confier de type d’action à des TPE, ou à des structures habituée à travailler avec, l’Etat préférera sûrement s’appuyer sur des grosses structures qui vont plaquer leurs solutions toute faites et « verrouiller » l’informatique des TPE, même si le chargé de mission, Olivier Midière, y met les précautions d’usage.
Pour poursuivre la réflexion je vous invite à lire l’intéressante note tic choc tpe d’Eric Delcroix sur son blog « les z’ed » et celle de Sylvain Tourrière. Tous les deux dynamiques entrepreneurs de TPE.
Du côte de Novantura
Dans la lettre précédente je vous annonçais deux surprises. Les voilà !
C’est la floraison également du côté de Novantura. Nous avons conçu nos premières actions de sensibilisation, dont une en partenariat.
La première : La mise à distance en formation : les nouveaux outils, les nouvelles pratiques. La révolution du « low-tech » web.
Une demi-journée de sensibilisation pour les Carif et les organismes de formation. Première prévue le 23 mai au Carif du Languedoc-Roussillon.
La deuxième, en collaboration avec le cabinet de consultants PSCI : De la gestion des compétences à la mise à distance de la formation. Un petit déjeuner de sensibilisation à Paris. Deux heures, de 8h30 à 10h30, dans le magnifique cadre du Procope, pour les RH, RF, prescripteurs de formation aux entreprises. Première prévue le 31 mai.
Et pour ceux qui n’ont pas reçu la lettre précédente, je rappelle que ma dernière conférence sur le web 2.0 est disponible en ligne (PowerPoint et mp3).
Enfin, pour les curieux qui veulent en savoir plus sur le parcours professionnel d’Adrien Ferro, c’est par là.
C’est tout pour aujourd’hui. Le n° 7 de la lettre novanturière paraîtra le vendredi 2 juin.
Bonne lecture
pourquoi TIC et TICE ne fonctionnent pas ?
- Infobourg.com présente en éditorial un résumé d’une allocution de Paul Inchauspé, expert-conseil pour le Centre francophone d’informatisation des organisations (CEFRIO), pour une utilisation généralisée des technologies de l’information et de la communication (TIC) en éducation à l’occasion du dernier colloque de l’AQUOPS. Curieux que personne n’ai réagi à ces propos… La question que je me pose à la lecture de ce résumé est de savoir si par exemple dans les IUFM les TIC sont utilisés à tour de bras ? Sinon, comment vouloir inciter les futurs enseignants à utiliser les TIC ou TICE dans leur enseignement s’ils n’ont pas « subit » le même enseignemant. De plus, l’IUFM ne concerne qu’une partie des enseignants. Rien n’est obligatoire dans le domaine des TIC pour les enseignants de collègues, de lycées… De même, pour le elearning. Pourquoi ne pas obliger les enseignants à suivre une partie de leur formation en elearning afin que, connaissant cette technologie, ils soient apte à l’employer à leur tour à la suite d’une formation « obligatoire » !
- Mais le coup de gueule de Bruno Devauchelle technique contre pédagogie (lisez également les commentaires) est-il représentatif. Ce qui pourrait expliquer pourquoi Tic et TICE ne fonctionne pas en éducation.
- Anne-Gaëlle Habib, master TEF (Technologies de l’Education et de la Formation) à l’université de Rennes 2 effectue son stage à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) de février à mai. Sa mission est de concevoir un wiki consacré aux sciences de l’éducation (très orienté TIC) : Ticéducation. Les bases sont jetées… Ce wiki pourrait aider lui aussi au développement des TIC et TICE. Reste à faire vivre Ticéducation notamment après le départ d’Anne-Gaëlle !
- Reste que se pose la question : Les médias électroniques , incluant Internet, ont-il des effets plus néfastes sur la santé des enfants et des adolescents qu’on ne le croyait ? Et dans ce cas, quid des TIC ou TICE ?
Historique des formations idist (Information, Documentation et Information Scientifique et Technique)
On me faisait remarquer dernièrement que les formations de l’ufr IDIST n’ont pas toujours répondu au même nom.
En effet, les noms des diplômes ont parfois évolués, voir le nom d’une même formation.
Voici un aperçu de l’ensemble des formations que l’UFR à mis en place depuis l’année universitaire 1998-99.
- CAPES de documentation
- DEA SIC (Sciences de l’Information et de la Communication)
- DESS GPIO (Gestion du Patrimoine Intellectuel des Organisations)
- DESS GPSI (Gestion de projet et Systèmes Informationnels)
- DESS MSM (Médiation des Savoirs et Multilinguisme)
- DESS SID (Stratégie de l’Information et de la Documentation)
- DESS SID option GPIO (Gestion du Patrimoine Intellectuel des Organisations)
- DESS SID option GPSI (Gestion de projet et Systèmes Informationnels)
- DEUG MISASHS
- DEUST (Sciences et Techniques de l’Information et de la Documentation)
- DEUST A (Sciences et techniques de l’information et de la documentation)
- DEUST B (Sciences et techniques de l’information et de la documentation)
- DEUST STID (Sciences et Techniques de l’Information et de la Documentation)
- Licence d’Ethnologie
- Licence d’Ethnologie des Mondes Contemporains, mention documentation
- Licence MIASHS (Mathématiques, Informatique, Appliquées aux Sciences Humaines et Sociales)
- Licence MIASHS parcours MASE (Mathématiques Appliquées et Sciences Economiques)
- Licence MIASHS parcours SCC (Sciences du Comportement et de la Cognition)
- Licence MIASHS parcours SISL (Sciences de l’Information et Sciences du Langage)
- Licence MIASHS parcours sociologie
- Maîtrise d’ethnologie
- Maîtrise SID (Sciences de l’Information et de la Documentation)
- Master GIDE (Gestion de l’Information et du Document en Entreprise)
- Master IDEMM (Ingénierie Documentaire, Edition et Médiation Multimédia)
- Master mention ICD spécialité IDEMM (Ingénierie Documentaire, Edition et Médiation Multimédia)
- Master mention ICD spécialité PRISME (PRoduits d’Information Spécialisée et Médiation Electronique)
- Master mention ICD (Information, Communication, Documentation)1ère année
- Master mention ICD (Information, Communication, Documentation)2ème année
- Master mention ICD spécialité GIDE (Gestion de l’Information et du Document en Entreprise)
- Master mention ICD spécialité RSIC (Recherche en Sciences de l’Information et de la Communication)
- Master PRISME (PRoduits d’Information Spécialisée et Médiation Electronique)
- Master RSIC (Recherche en Sciences de l’Information et de la Communication)
- Master SID 1ère année (Sciences de l’information et du document)
- Module de Documentation
- Module de documentation de licence « accroché » aux licences d’autres UFR qui proposent une « mention documentation »
- Module Documentation
- UE de découverte MISASHS
Vous connaissez déjà les nouvelles formations ou mieux le site de l’UFR, je n’y reviens pas
J’ai déjà dire que l’Idist envahie la blogsphère, ce sera encore pire maintenant… 🙂
Tabeau noir pour les TIC dans l'éducation
Éducarnaval est une revue de presse thématique et commentée de l’activité sur la blogosphère. Il est hébergé par la Fondation Internet Nouvelle Génération (FING). Chaque mois, un blogueur est choisi pour éditer et héberger ce carnaval de blogue. Il publie alors un billet qui contient plusieurs liens vers d’autres billets traitant tous d’un même sujet. l’auteur ne juge généralement pas de la qualité des billets, mais les situe les uns par rapport aux autres.
Le numéro 4 traite de la formation des enseignants à l’égard des TIC. Les précédent numéros étaient consacrés pour ÉduCarnaval 3 aux logiciels sociaux en éducation, ÉduCarnaval 2 aux WikiEducation : pas de co-construction sans éducation aux médias! et ÉduCarnaval 1, à un bouquet de pratiques inspirantes au parfum de TIC.
Dans ce long article, je reprends quelques remarque qui s’applique également en France (Éducarnaval est Canadien) :
- Le niveau de compétence des futurs enseignants à manier les outils de base que sont les texteurs, tableurs, courriels, logiciels de présentation et les outils de recherche sur le Web apparaît parfois encore trop faible
- Selon le programme de formation, il n’y a souvent qu’un ou deux cours devant à la fois former ces futurs enseignants à l’utilisation des TIC et à leur intégration pédagogique. Cela semble peu…
- Le niveau d’engagement des enseignants dans le processus d’intégration des TIC varie beaucoup et est parfois encore presque nul.
- Les enseignants seraient-ils actuellement encore tellement dépassés par le développement des technologies qu’ils sont à la remorque des apprenants?
- Nous avons aussi remarqué … le manque de coopération de certains acteurs.
- Évidemment, la partie consacrée au blog a retenu encore plus mon attention. C’est celle où était cité mon billet Les enseignants, des non bloggers ? 🙂
- Il est avantageux de présenter les TIC comme étant simplement d’autres médias susceptibles de supporter le processus d’enseignement/apprentissage.
- L’intégration des TIC est un chemin que l’on peut emprunter pour atteindre un but, pas un but en soi
- Elle mets donc aussi l’emphase sur le POURQUOI, le COMMENT et le QUAND du processus d’intégration des TIC… Sur lesquelles des caractéristiques de cet outil mise-t-on pour favoriser l’apprentissage ? Quelle sera sa fonction ?À quelle étape du scénario l’utilisera-t-on ?
- Il nous apparaît effectivement essentiel de manipuler les TIC et d’expérimenter. C’est un bon moyen de développer des compétences techniques et de découvrir des usages potentiels des TIC. Par contre, un minimum de soutien est nécessaire.
Bien qu’ayant repéré l’article dès sa publication, j’avais volontairement fait l’impasse sur sa lecture afin de ne pas être influencé avant de participer à la table ronde de samedi sur les blogs et l’enseignement des langues, me doutant que le sujet déborderait sur les TIC… Et ce fut le cas.
Ce que j’ajouterai à ce tableau noir sur l’usage des TIC dans le monde de l’éducation, issus de nos débats de samedi :
- Les enseignants ont peur du niveau de connaissance de leurs élèves (étudiants) qui connaissent mieux l’informatique qu’eux. Les rôles sont un inversés et certains enseignant le vivent mal !
- L’illusion que les enseignants ont que les élèves savent utiliser l’outil informatique. En fait, les élèves et parfois les étudiants savent jouer, chatter, naviguer, effectuer des recherches simples et envoyer un mail… Ils ne savent pas pour autant « utiliser » un ordinateur, ni Internet. Petite remarque personnelle, je ne pense pas que la plupart de nos chères têtes blondes qui sont en maternelles ou en primaires actuellement soient mieux loties la plupart du temps. Posséder du matériel dans les classes (je parle aussi bien au niveau maternel, primaire que collège) ne fait pas des enfants des utilisateurs chevronnés. En plus, de nouvelles technologies, de nouvelles orientations informatiques verront le jour… donc, ce n’est pas pour demain, si nous suivons le même chemin, que nous aurons des enfants « formés » aux TIC et par les TIC, et ceux malgré le B2i (Brevet informatique et internet).
- Le manque de formation, y compris dans les IUFM semble crucial. Les formations ne sont pas adaptées (les mélanges de personnes de différents niveaux par exemple fréquent). Il semble que la plupart des personnes qui utilisent les TIC s’auto-forment.
- Le manque « d’explications » de manière générale est un frein.
- On retrouve également le problème bien connu des secrétaires, pardon des assistantes, avec leurs services informatiques. L’enseignant est confronté aux mêmes soucis au niveau de son établissement.
- Les enseignants se posent également des questions concernant les problèmes juridiques sur la correspondance par mail par exemple. Sans parler des autres problèmes de droits à l’image (certains le résolvent en empêchant par exemple la publication d’images).
- Nous avons aussi évoqué la notion de : comment devient-on « spécialiste » dans l’éducation nationale ? Spécialiste multimédia ou hyper-spécialiste d’un domaine du multimédia sans en avoir les réelles compétences.
- La différence discours-actes qui existe. J’aimerais d’ailleurs avoir plus de renseignement pour savoir qui juge de la qualité des activités TIC dans les écoles maternelles, primaires, en collèges, etc. Les directeurs des établissements ? Les inspecteurs ? Mais si ceux-ci n’en connaissent pas plus que leurs subordonnés, je ne vois pas comment ils peuvent juger ? Comment un inspecteur de français peut-il juger des compétences d’un enseignant en TIC, de la pédagogie par les TIC… s’il n’a fait que lire des textes officiels à ce sujet ? J’ai peut-être tout faux dans ce raisonnement ou dans la manière dont cela se déroule, mais j’attends avec impatience la réaction de l’un d’eux, pour savoir 😀
Mise à jour le 2 déc. : Le journal web de Cynthia fournit quelques remarques (forces et limittes) sur l’utilisation d’un TBI dans le cadre d’une expérimentation d’une année pour l’enseignement de l’éducation à la citoyenneté (Canada).
le site de l'UFR d'Information Documentation : l'IDIST
Au niveau Bac + 2 pro, le DEUST Métiers des bibliothèques et de la documentation répond à ceux qui souhaitent un diplôme permettant d’acquérir les compétences professionnelles définis par l’Euro-référentiel des compétences des professionnels de l’information, niveau technicien : maîtrise des outils et savoir-faire professionnels (traitement et recherche documentaire, posséder la culture professionnelle en matière d’économie et de sociologie en lien avec la documentation.)
Au formation de niveau Bac + 3, on retrouve les licences :
- la Licence professionnelle : Chargé de valorisation des ressources documentaires, donne aux étudiants des compétences en termes de conception, de mise en place et de valorisation de ressources documentaires. Les étudiants pourront acquérir les compétences nécessaires pour pouvoir postuler sur les emplois de bibliothécaires. De plus cette licence pro donne les méthodes de travail nécessaires à la préparation des concours. La licence professionnelle donne le grade de licence et permet de ce fait aux étudiants de passer les concours de catégorie A.
- Licence ICD (Information Communication Documentation) – Option Documentation (L3) qui offre une approche pluridisciplinaire des Sciences de l’Information et de la Communication. La licence Information-Communication-Documentation prépare à la poursuite d’études en Master. L’obtention du diplôme avec « option documentation » est conseillée aux étudiants qui se destinent au CAPES de documentation. Les étudiants qui désirent s’insérer professionnellement, immédiatement après l’obtention de leur diplôme, peuvent occuper des postes d’assistant de communication ou d’assistant de documentation dans le secteur privé, public ou parapublic.
- Licence MIASHS – Mathématiques et Informatique Appliquées aux Sciences Humaines et SocialesLicence HSI (en partenariat).
- Licence HSI (en partenariat)
Le Master ICD (Information, communication, Documentation) est de niveau Bac + 5. Il possède deux spécialités : une spécialité Recherche en Sciences de l’Information et de la Communication (notre master « recherche ») et une spécialté SID (Sciences de l’Information et du Document).
La spécialté SID (Sciences de l’Information et du Document) comprend 3 parcours — un quatrième M3S (Médiation, Sciences, Savoirs et Sociétés) ouvrira en 2007 :
- parcours GIDE (Gestion de l’Information et de la Documentation en Entreprise). Dans les métiers visés on peut citer : Chef de projet, consultant en systèmes d’information, gestionnaire de l’information, concepteur de système informationnel, responsable du service d’information, knowledge manager, records manager, documentaliste, archiviste d’entreprise.
- parcours IDEMM (Ingénierie Documentaire, Edition et Médiation Multimédia). Est-il encore nécessaire que je le présente 🙂 Comme débouché il vise les missions principales d’un ingénieur documentaliste et d’un professionnel de la communication technique : extraction de connaissances, édition de contenu, rédaction technique, structuration de l’information. Parmi les métiers occupés par les anciens étudiants, on trouve : chef de projet multimédia, web-rédacteur, web-éditeur multilingue, chargé d’édition spécialisée, responsable de plate-forme de e-learning, responsable de centre d’information, ect.
- parcours PRISME (PRoduits d’Information Spécialisée et Médiation Electronique) qui offre des perspective de travail comme responsable de veille informationnelle, acteur dans un réseau d’intelligence économique, responsable d’un système d’information documentaire, spécialiste de la gestion des connaissances, notamment en contexte multilingue, animateur de réseau documentaire, de portails d’information ou d’Intranets d’entreprise, gestionnaire de services Web, développeur et responsable éditorial de produits d’information numérique, consultant en technologies et applications numériques…
Enfin, l’UFR IDIST propose une aide et préparation aux concours CAPES de documentation, une aide et préparation aux concours d’assistant bibliothécaire et une aide et préparation aux concours d’attaché territorial. L’option doc est également proposée en ligne pour la prochaine rentrée.
Option de documentation — La formule en ligne
Pour les étudiants et les autres personnes qui ne peuvent pas assister aux cours donnés au sein de l’université de Lille 3, l’UFR Idist propose pour la rentrée 2006 son option de documentation de licence (3ème année) par elearning.
Cette option est proposée généralement aux étudiants en troisième année de licence (histoire, lettres modernes, sciences de l’éducation, etc). Elle a pour premier objectif de sensibiliser aux métiers de la documentation, que ce soit dans l’esprit d’une pré-professionnalisation ou d’une mise à niveau conceptuelle et technique permettant de couvrir les pré-requis pour une entrée par exemple en Master 1 Sciences de l’information et du document.
A quelques variantes près, le programme est conforme à celui qui est proposé au sein de l’université, les examens terminaux étant contractuellement les mêmes. Les enseignements se répartissent entre les ressources issues des enseignements donnés à Lille 3 (transcriptions, documents vidéo ou multimédia) et un suivi assuré par l’intermédiaire d’une plateforme pédagogique. L’évaluation reposera sur des examens terminaux et sur la prise en compte des contributions au cours et des échanges avec les enseignants.
Les procédures d’inscription sont les mêmes que pour les enseignements assurés à Lille 3. Il est cependant conseillé de disposer d’un accès régulier à Internet, que ce soit au domicile ou dans une bibliothèque.
Si vous désirez un aperçu de cette formation, prenez une connexion en tant qu’utilisateur anonyme.
TIC choc TPE…
L’avenir du marché des TIC dans les TPE
L’institut d’études télécoms Idate prévoit une forte croissance du marché de l’informatique sur le segment des TPE (très petites entreprises). 72% d’entre elles disposent d’au moins un ordinateur (fixe ou portable) à usage professionnel, et ce pour trois raisons principales : absence de besoins dans certains secteurs, complexité perçue des outils et/ou le coût des équipements. Génial, je peux donc m’attendre à une croissance vis-à-vis des TPE… qui profitera à une TPE… Ben, oui, Ed Productions est en Profession Libéral, donc je fais partie de ces TPE tant convoités ces derniers temps.
Pour les logiciels (le résultat m’intéresse au plus haut point, car nous formons beaucoup sur les logiciels ;-), les logiciels de communication (messagerie, messagerie instantanée) et de gestion (groupware, gestion financière) se banalisent dans les très petites entreprises, de même que les solutions de bureautique, de graphisme et de PAO (publication assistée par ordinateur). Ah, je sursaute… Nous revoilà avec la sempiternelle théorie que tout le monde d’un seul claquement de doigts peut se transformer en graphiste, en maquettiste.
Je vous épargne les constatations et autres prévisions sur Internet à 2010…
Un rapport Objectif ? … Économie Numérique
Mais la parution de cette étude Idate est-elle si anodine que cela ? Pourquoi la sortir quelques jours après la parution du rapport Objectif économie numérique de la mission TIC et TPE du ministère des PME, du Commerce, de l’Artisanat et des Professions libérales dit Rapport Midière sur les TIC dans les TPE. (TIC : Technologies de l’information et de la communication) Au passage, j’aurai presque pu croiser Olivier Midière lors de mon passage à l’IEA de Paris.
Mais j’ai l’impression que nous sommes, nous les TPE devenus les sauveurs de la France. C’est nous qui devons vous proposer les emplois de demain… Si, si… Tenez lisez : « Il y a là un ensemble de facteurs positifs qui ne demandent qu’à se traduire en développement d’emplois et d’activité, dès lors que leur sera facilité l’accès aux différentes ressources productives : main-d’oeuvre qualifiée, accès au crédit, fiscalité moins pénalisante pour l’emploi et, surtout, accès aux nouvelles technologies de l’information et de la communication.»
Je reprends comme base l’article d’Info PME
Les usages des TIC dans les PME :
- 79 % des TPE sont informatisées, l’ordinateur est encore souvent « assimilé à une machine à écrire ». Je ne vois pas beaucoup d’autres usages de l’ordinateur pour un boulanger de quartier aujourd’hui…
- 30 % des TPE utilisent des logiciels de gestion (commerciale, comptable, trésorerie, paie, devis, factures, fichiers clients, etc.) Je préfère détailler. Pour qui, pour quoi un logiciel de gestion commerciale est nécessaire… Je reprends le cas de mon boulanger précédent ? Pour saisir chaque soir le montant des tickets de caisse ? Pourquoi un logiciel de paie ? Je pense que beaucoup de TPE souhaitent privilégier les autres TPE (c’est mon cas) et préfère travailler avec des « indépendants » en portage. Un fichier client… Oui, lorsque l’on travaille avec un fichier client. Je suis à peu près certain que le couvreur n’a pas besoin d’un fichier client, le plombier ou l’électricien non plus, nous avons tellement de mal à en trouver un car son carnet de commande est déjà rempli à long terme…
- 65 % des TPE disposent d’un accès à l’Internet. Certains (ceux qui sont dans leur bureau pour qui Internet est devenu indispensable ?) ajoutent seulement 65 %. En plus, il ne suffit pas de posséder un accès à l’Internet, encore faut-il savoir s’en servir correctement et efficacement.
- 65 % des TPE non connectées « imputent cette situation à une absence de besoin » et 24% à « des difficultés » à maîtriser l’informatique. Et si c’était vrai aussi ! La non-connexion dans le cadre du travail n’est pas encore une tare.
- 15 % des TPE profitent d’usages plus avancés que le mail et le web (dématérialisation des documents, téléphonie sur IP, web conference, e-procurement, emailing, etc.). Encore une fois qui en a besoin indispensable ?
- 27 % des TPE disposent d’un site web et 50 % ne sont pas convaincues de l’intérêt d’un site
- 10 % des TPE ayant un site web offrent la possibilité de commander en ligne… Oui, c’est mon cas actuellement. Je propose des prestations qui ne se vendent pas comme des boîtes d’allumettes. Je préfère personnaliser mes propositions si besoin en fonction de la demande des clients… Je suis donc fier d’appartenir à ces 10 %.
Pour faire évoluer la situation, le rapport propose une action de l’Etat sous la forme de publicité télévision (sensibilisation), d’équipements (facilité de financement) et de formation organisée 20 modules qui donneront lieu à la délivrance d’un « passeport numérique » ouvrant droit à des packages de matériels divers (ordinateurs, solutions de certification en ligne, etc.).
Pour assurer les formations à l’échelle de toute la France en 2 ans, la mission souhaite s’appuyer sur les différents réseaux qui l’ont aidée dans l’élaboration du rapport comme le Réseau racines, les Echangeurs, Entreprendre en France…).
À mince, moi qui pensais que justement pour aider les TPE ont allé faire appel aux TPE qui connaissent le travail de ce type de public, leurs contraintes… Et bien non, rien… Et comme de plus je ne fais pas partie du Réseau racines, des Echangeurs, d’Entreprendre en France, etc. car je suis indépendant et fier de l’être, je passerai donc à côté de la manne de l’état. Le pactole sera pour les PME ou les TGE (Très Grosse Entreprise).
Je rejoins Sylvain Tourriere, qui il y a neuf mois en juin 2005, se posait la question de savoir si ce sont bien les TPE qui bénéficieront du programme. Alain Lafon répond oui : « si elles participent au projet, ce qui est sans doute le cas pour un certain nombre des partenaires… et certainement si elles s’organisent elles-même pour le mettre en œuvre.» Je n’en suis pas certain et je ne me lancerai pas comme lui dans une vaste initiative sur le sujet…
La conf. de presse du Ministre
Et maintenant, j’écoute religieusement Renaud Dutreil, Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, du Commerce, de l’Artisanat et des Professions Libérales lors de sa conférence de presse pour annoncer l’un des 5 volets du « programme croissance PME » (tiens, on ne parle déjà plus de TPE !) et Olivier Midière, c’est-à-dire celui qui a trait à l’économie numérique… depuis le site de Jean-Michel Billaut qui fut le premier à la mettre en ligne.
Au passage, je note la remarque pertinente de M. Billaut : «50 % des Français de la France d’en bas se mettent à l’utilisation de l’Internet et font de plus en plus leurs achats en ligne.. Alors quid de nos patrons de TPE ? Sont-ils encore à la plume d’oie ?»
À l’écoute de Renaud Dutreil, alors que le ministre ne peut s’empêcher de parler des brevets et la propriété industrielle (euh, juste un détail, combien de TPE… cela concerne t-il mais c’est vrai, c’est M. Midière qui est spécialiste des TPE).
Il y aura même un passeport gratuit pour l’économie numérique (une initiation au e-commerce). Ce passeport devrait donne droit à des avantages commerciaux pour l’achat de produits TIC ou pour leur financement bancaire ! Une offre spécifique pour les TPE : des entreprise répondant à une charte d’engagement de service pour les petites entreprises et d’une offre type (configuration type de matériels et de logiciels), la mise en place de conseils-référents et une action de communication.
Une mallette numérique pour TPE et PME est également au goût du jour. Cette mallette est destinée à la mise en place d’une stratégie du zéro papier au sein de l’entreprise. Elle devrait permettre de :
- utiliser l’ensemble des téléprocédures de la sphère publique ;
- répondre à un appel d’offre de marché public dématérialisé ;
- stocker et archiver l’ensemble des documents numériques de l’entreprise ;
- renforcer la sécurité et échanger des mails, des propositions, des devis, des contrats, etc. signés électroniquement ;
- générer et mettre à jour en temps réel son site web avec sa vitrine et son catalogue en ligne ;
- émettre des factures, des fiches de paye et procéder à la gestion comptable de l’entreprise ;
- externaliser la conservation de ces documents numériques grâce à un coffre-fort électronique
Ce plan nous coûtera sept millions d’euros sur deux ans. Pour qui, pour quoi ?
Une première remarque je n’aime pas être considéré comme une souris. je me demande quel chat me dévorera. Plus sérieusement, je ne gagnerai rien sur ces 7 millions €, pas un centime (enfin, mieux vaut ne jamais dire fontaine, je ne boirais pas de ton eau, donc, je gagnerai peut-être « quelques centimes » en délégation de formateurs…). Je pense que je ne bénéficierai d’aucun des services que prévoit ce plan. Par contre, je continuerai à payer mes impôts.
On ne peut me reprocher d’être un anti-tic. Mais arrêtons de nous seriner du TIC par ci, du TIC par là, du TIC pour ceci, du TIC pour cela… Depuis combien de temps entendons nous parler de TIC dans pour l’éducation nationale ? Adrien ne me contredira pas : le plan Informatique pour tous à plus de 15 ans maintenant, non ?
Si nous prenons le même chemin avec les TIC pour les TPE où en serons-nous dans les années 2020 ? Pour ma part, pas loin de la retraite… Tiens, encore un débat politique.
D’autres liens :
- 15 % de TIC dans les TPE, c’est grave docteur ? – Lancez-vous.com, le blog
- 7 millions d’euros pour faire entrer les PME dans l’aire des TIC – Relation Blog
- PME
- Objectif Economie numérique – La Documentation française
- L’Etat débloque 7 millions d’euros pour initier les TPE aux TIC
- VNUnet.fr – Le marché des TIC est promis à un bel avenir dans les TPE-TPE/PME – Business/Entreprises
- Mission TIC & PME : Donner aux PME l’accès à l’économie numérique
Mise à jour le 22 mars 2006 : L’une de mes craintes voit déjà le jour… Ainsi, l’Artesi IDF fait la promotion d’une entreprise. Je signele que Artesi signifie Agence Régionale des Technologie et de la société de l’information. Ce qui me gène c’est le : « nous » avons crée PME-PMI.org afin d’aider les PME PMI dans leurs transitions vers les nouvelles technologies. Nous ? l’Artesi IDF ? Mais PME-PMI appartient à PME MULTIMEDIA… Quand je vous disais que le marché des TPE est attractif.
Rel Zone à Lille3
Excusez moi, mais je n’ai pas pu m’empêcher ce titre…
La mise en ligne du site relzone consacré au rapid elearning ou rapid e-learning ne pouvait pas mieux tomber en cette période trouble d’occupation des locaux. Je suis certains que les étudiants, grévistes ou non, soutenants les uns et les autres… (pour ceux qui ne comprennent pas ce qui se passe, allez jetez un coup d’oeil sur le billet Lille3 en grève; bref, que les étudiants de Master Idemm (de l’ufr Idist de Lille3), n’avaient pas songé un seul instant que leur projet d’année sur le rapid e-learning serait diffusé à une période où il pourrait être utile pour certains. Le rapid elearning comme briseur de grève… Qui oserait y penser. Je rappelle que l’une des fonctions du rapid elearning est la diffusion par le net de présentations PowerPoint en Flash tout en intégrant la présentation orale, bref, des cours en ligne réalisés facilement.
C’était devenu un peu un secret de polichinelle (n’est ce pas Adrien chez lui ou sur Azimut, les gens de chez Emob, Claire Garcin, etc.), mais maintenant le site possède son « vrai » nom : Rel-zone ou Relzone (au choix) après d’âpres débats ! Seul, Thierry Klein (partenaire avec Speechi dans cette réalisation) et moi (co-responsable universitaire avec Brigitte Juanals du projet) avons attendus avant d’officialiser le site…
Ce projet ne s’arrêtera pas le jour de la soutenance (prévu fin mars et publique, ceux qui seraient intéressés pour y participer peuvent me laisser un message :-)), car certaines étudiantes souhaitent poursuivre l’animation (la rédaction d’articles) sur le site au moins jusqu’au mois de septembre-octobre, période d’arrivée de la prochaine promotion.
De la déontologie des formateurs en délégation
Je voudrais vous reproduire un échange de mails partiel entre un formateur que j’ai employé à Ed Productions et dont je laisserai la conclusion à la sagacité de vos commentaires.
Un peu d’histoire. Pour un gros contrat, j’avais besoin de jeunes formateurs débutants… Je pense à d’anciens étudiants (ils sont deux) qui avaient les compétences requises. Donc, affaire conclue… Ils seront payés 270 euro ht par jour de travail… Ils choisissent le portage… OK, pas de problèmes. 120 000 euro ht environ sur 17 mois. Je vous laisse faire le calcul.
Déjà à l’époque, un fait m’avait troublé… Mais bon. J’suis d’un naturel confiant.
Donc, à la suite de cette activité au cours du dernier trimestre 2005, les deux ex-étudiants créent leur entreprise. Normal et je leur propose d’effectuer plusieurs prestations reconnaissant leur qualité dans certains domaines.
Mais début janvier, un centre de formation pour qui nous travaillons m’informe que l’un de mes formateurs a tenté de passer en direct… :-(( Pensant, que ce sont eux, je les contacte par mail avec juste une phrase :«Est ce vous qui avez proposé vos services en direct à la société S entre autre ?». Voici la réponse de celui qui est intervenu en délégation depuis qu’ils sont en société :
«Salut Eric,
J’espère que tu vas bien.
J’ai en effet laissé ma carte de visite « Studio » chez la société S pour d’éventuels travaux de conception – réalisation de site web.»
Puis le lendemain cette réponse :
«Salut Eric,
J’ai appelé mon collègue ce matin et nous avons bien envoyé 400 courriers début Janvier à quelques entreprises ainsi qu’à tous les centres de formation de la région et sur Paris, y compris à la société A.
Olivier t’a donc probablement parlé de ce courrier.
Ne vois pas là de mauvaises intentions à ton encontre, il s’agit d’un mailing classique.»
Depuis, j’ai mené ma petite et je leur envoie ce mail :
«Déjà, je n’étais pas trop d’accord avec ce qui c’était passé lors des contrats en dehors de moi avec Paris (la société A entre autre) malgré les explications fumeuses de l’époque.
Mais là vous vous fichez de moi…
Dans le dernier mail de…, il est dit que vous avez réalisé un mailing classique qui dit, je résume : nous sommes intervenus chez vous en sous-traitance voici quelques mois mais nous vous proposons vos services… Pour moi ce n’est pas du mailing classique… De plus, on me dit que vous avez même ajouté le nom du logiciel sur lequel vous avez formé.
Désolé. Je ne peux plus vous faire confiance et je me charge de contacter les centres de formations avec qui je travaille de vos méthodes commerciales ainsi que l’ensemble des clients chez qui vous êtes intervenus.»
La réponse ne c’est pas fait attendre (ma réponse est intercalée en gras) :
«Je vais commencer par te répondre en mon nom pour mes interventions à la Poste (puisque j’étais en portage à l’époque et que notre société n’existait pas encore).
Mes « explications » (qui n’en sont pas, puisque qu’en l’occurrence je ne vois pas pourquoi je te devrais des explications sur ce point) ne sont pas fumeuses : la société A m’a proposé d’effectuer des interventions pour la société P qui n’avaient absolument rien à voir avec les Nom du projet en commun. Je ne travaillais même pas pour Mme M. sur ces interventions mais pour une autre personne. Je ne vois pas pourquoi je serais passé par toi (l’aurais tu fait?).
Oui… Je peux te dire que je l’ai toujours fait et que je continue de le faire…
Pour ce qui est de nos récents mailings :
Nous avons effectivement contacté les centres de formations de la région, parmi quelques centaines d’entreprises. Je ne vois pas ou est le mal. Le fait que nous intervenions en sous-traitance pour toi n’enlève rien au fait que nous sommes une société qui exerce la même activité que la tienne.
Si nous avions fait notre publicité les jours ou nous sommes intervenu, tu aurais effectivement une raison de protester. Mais que nous fassions de la publicité après coup ne te regarde en rien.
Ce n’est pas mon avis, ni celui des centres de formations avec qui je travaille me semble t-il puisque certains, dont je tairais les noms m’ont prévenus en me disant « s’il le font avec toi pourquoi pas avec nos clients en direct » 🙂
Je peux te dire que souvent l’on me propose lorsque je travaille en délégation, ce qui était votre cas, de travailler en direct… J’ai toujours refusé. C’est peut-être ce qui explique que depuis plus de 20 ans je fais de la formation. Cela fait selon moi partie de la déontologie du formateur en délégation.
Les centres de formation savent que je leur vends des formations (j’ai une assez bonne réputation dans ce domaine. J’effectue la formation pour leur compte et j’incite le client à acheter une nouvelle formation chez eux… Pas chez moi). C’est aussi cela savoir faire de la délégation. Pourtant je joue franc-jeu la plupart du temps, sauf demande express de la société qui m’emploie en disant que je suis indépendant et que je possède un centre de formation.
Pour moi, c’est cela être honnête. Honnête vis à vis du client et du centre qui m’emploie.
En ce qui concerne la publicité que tu souhaites nous faire auprès de tes clients, je te suggère de faire preuve de prudence en la matière car nous n’hésiterons pas un instant à prendre les mesures qui s’imposent au moindre débordement.
Je trouve dommage que nous en arrivions là.»
À vous de juger et de dire ce que vous en pensez ! Peut-être n’êtes vous pas du même avis que moi ?