services et entraides aux étudiants de la FOAD

Chantal Dumont sur le liste de diffusion de foademplois.org vient de dresser un rapide panorama des quatre années d’existence du site (1 233 membres actuellement).
Elle profite de l’occasion pour mettre en place une nouvelle rubrique : services et entraides aux étudiants en LMD.
Les différents chapitres sont :

  • Ressources d’aides à l’apprentissage (apprendre à apprendre, apprendre en groupe, méthodes de détente, méthodes permettant de développer ses capacités d’apprentissage).
  • Sources de financement (liste d’organismes d’aide au financement, annonces de demandes de financement, de partenariats etc…)
  • Terrains de recherche (offres et demandes)

Encore à ces balbutiement, cette partie de site est en cours de construction y compris pour le forum. Gageons qu’elle se remplira rapidement.

le e-learning ou les e-learnings

Cela fait quelques temps qu’il me semblait precevoir un bouillonnement du coté du e-learning (j’avais prévu un billet sur cela. Dans sa dernière livraison de juin 2006, KnowledgeNews (lors de la mise en ligne de cet article, la newsletter n’avait pas encore été mise en ligne chez knowledgeconsult) me le confirme en évoquant dès l’édito que le elearning redevient d’actualité dans les entreprises ! Voilà qui commence bien «même si e-learning n’est pas un outil miracle pour le monde de la formation, il a une réelle valeur ajoutée lorsque les populations à former sont très nombreuses et dispersées.»

Suivent un article de Pierre Prevel (coordinateur des projets e-learning et KM au Crédit Agricole) qui décrit comment ils ont réussi à former 50 000 personnes à la «Conformité». Bof, moi j’reste sur ma fin à cette ode à la structure bancaire. Il suffit de lire la fin : «Au delà d’une forte implication de la Direction générale, les éléments et savoir-faire qui ont fait que cette opération a été un succès sont : • La qualité du dispositif organisationnel et notamment de son animation, • La pertinence de l’ingénierie et de la coordination pédagogique et multimédia, • L’efficacité du travail collaboratif multifonctionnel (interne et externe au Groupe).» Je n’apprends pas grand chose dans cet article sur l’elearning et je n’ai pas grand chose à dire.

Ensuite François Duport expose sa réflexion sur l’évolution de l’e-learning et des plateformes associées. L’article est nettement plus intéressant.
Son point de vue sur l’intégration des LMS (Learning Management System) ou plate-formes d’enseignement aux systèmes d’information se défend, surtout vu le lectorat. Un passage par la mode du moment : les environnements personnels d’apprentissage. Ce sont les ENT (Espace Numérique de Travail) au niveau de l’Éducation Nationale.

Et là, alors que tout se passait bien dans ma lecture : «D’ici 2010, chaque élève, professeur, personnel administratif aura son ENT.» Nous sommes en 2006. Dans quatre ans ! Laissez-moi rire. L’auteur continue en nous prédisant un bureau virtuel pour les employés en entreprise. «Un seul identifiant permettra d’accéder à ses informations personnelles et à un Learning Management System. Sans compter les ePortfolios, ou les blogs, qui potentiellement fonctionnent comme des portefeuilles de compétences ou de savoirs, indispensable pré requis à la formation.»
Nous revoilà dans l’utopie. Combien sommes nous, en France, si j’exclue les personnes impliquées dans le domaine du e-learning ou de la FOAD à connaître l’existence de ces ePortfolios ? Et dans quatre ans nous posséderons tous notre ePortfolios !
Les blogs, idemm. J’ai la prétention de connaître les blogs. Mais même si la plupart des français connaissent les blogs de nom, possèdent-ils pour autant un blog ? Vont-ils s’en servir comme d’ePortfolios ? Je pense qu’il n’est pas bon de mélanger les usages à moins de créer de nouveaux termes et de dire qu’une nouvelle possibilité (et non certitude) sous la forme de blogs pourrait voir le jour. Les CV « complets » sous forme de blog existent mais ne sont pas si nombreux pour l’instant. Ca y est mon adrénaline peut redescendre.

Elle redescent d’autant plus vite lorsque je lis : «La frontière entre formation formelle et informelle s’amenuise. Pourquoi ? La formation informelle représente 80% des apprentissages.» Je ne discuterais pas sur ce pourcentage. Mais, je pense que c’est sur ce point que l’on se plante tous, les uns et les autres sur l’elearning de masse (c’est à dire celui qui s’adresse à Monsieur tout le monde et non pas aux salariés du Crédit Agricole pour reprendre l’exemple précédent.

Arrêtons de vouloir mettre en place des cours en ligne à tout prix sur tous les sujets. En fait, je crois que pour le elearning, nous devrions nous rapprocher beaucoup plus des autodidactes ancienne école. Comment faisions nous avant Internet pour nous former, nous informer dans le monde de l’autididactie ? On piochait des choses çà et là, on cherchait des pistes pour découvrir tel aspect qui nous intéressait, tel autre ailleurs… Parfois il se passait 3 mois, 6 mois, un an voir deux avant de trouver les éléments qui nous intéressaient… Je parle à la première personne car je suis autodidacte sur la plupart des choses que je connais actuellement.
Prenons l’exemple des photographes, ceux qui font de la prise de vue… Les « vrais », pas les marchands du coin de la rue… (enfin, ceux qui existent encore sont souvent des vrais justements). Si nous remontons 30 ans en arrière. Croyez vous qu’il y avait des écoles pour apprendre la prise de vue ? la photo ? Pensez-vous qu’un Lartigue, Jean-loup Sieff ou Cartier Bresson a suivi des cours de photo ? Non, ils étaient tous autodidactes… J’aurais pu prendre l’exemple des journalistes ancienne mouture.

Pour continuer dans le positif de l’article (je ne commenterais pas la fin de l’article très intéressante qui revient sur les fonctionnalités des plateformes de e-learning et sur l’écosystème de la e-formation, avant de conclure en parlant de Moodle ;-)) donc je suis du même avis que François Duport concernant les outils d’agrégation (hors réseaux sociaux). J’ai toujours dit que je croyais plus à l’agrégation qu’aux blogs par exemple !

J’aime aussi cette notion de passerelle jetée par les utilisateurs entre e-formation et gestion des connaissances.
J’irais même plus loin en disant passerelle jetée par les utilisateurs entre formation et gestion des connaissances. L’un des problèmes des enseignants actuellement qui doivent se situer dans cette mouvance entre l’enseignement traditionnel et la gestion des connaissances des uns et des autres. C’est ce qui fera la richesse de l’enseignement de demain et comme il est dit plus loin, on pourrait dire que les futurs enseignants deviendront des animateurs de savoirs. Là encore on est bien loin des TIC, trop souvent application des types d’enseignements traditionnel mis sur informatique.

Par contre que l’on ne me parle pas de communauté d’apprenants en e-learning. Elles sont rares. Chacun reste dans son coin. Enfin, je ne peux cautionner :«Nous sommes tous désormais des apprenants permanents dans une posture d’apprenance continue.». Cela sera le cas des personnes qui souhaite se former… Je connais des gens qui ne souhaitent pas progresser dans le domaine des connaissances 🙁

Comme on le voit… le e-learning est de retour. Les utopies aussi. Moins que lors des vagues précédentes, mais il reste encore pas mal de chemin à parcourir. D’ailleurs en terminants ces quelques lignes, je me pose la question. Devons nous encore parler de e-learning ou des e-learning ?

Information Management Resource Kit, plus qu'un cours en ligne sur la gestion des documents électroniques

Il n’y a pas que l’Idist avec son option documentation en ligne qui propose des enseignements en Foad dans le monde de l’info-doc. Par exemple, IMARK|fr] (Information Management Resource Kit), initiative de formation à distance en gestion de l’information agricole, mise en place principalement par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) propose des modules de formation gratuits dans le domaine.

Le module de gestion des documents électroniques est une série de leçons sur la collecte, l’archivage, la gestion et de la diffusion des documents électroniques et des images. Il introduit les concepts de base de la gestion de l’information et décrit les tâches associées. Les leçons sont fournies dans un environnement interactif d’autoformation.
Le module est composé de 27 leçons, de 30 à 45 minutes chacune (soit 13 à 20 heures d’autoformation soutenue), regroupées en six unités :

  • Généralités : fournir une vue d’ensemble des mécanismes de création, d’acquisition et de stockage de documents électroniques.
  • Formats des documents électroniques et des images : les différents formats utilisés pour créer, stocker et diffuser des documents électroniques et des images. Elle explique également comment convertir différents formats et comment traiter des documents en caractères non latins.
  • Standards de métadonnées et indexation : le rôle et l’utilisation des métadonnées en insistant sur les standards utilisés pour la description des documents électroniques, dont le Dublin Core. L’unité présente également les principes et les procédures d’indexation pour permettre la recherche de documents.
  • Production et traitement des documents électroniques : comment élaborer un circuit de production et de traitement de documents électroniques. Elle aborde plus particulièrement la conversion de documents imprimés au format électronique, ainsi que les méthodes utilisées pour créer, traiter, stocker et diffuser des documents électroniques.
  • Systèmes de gestion des bases de données : introduction aux systèmes de gestion de bases de données. Elle montre comment et dans quelle situation ceux-ci peuvent être utilisés pour stocker, gérer et rendre accessibles des documents électroniques. Une comparaison est faite entre bases de données relationnelles et bases de données textuelles, avec des exemples pour chacun des types (SQL et CDS/ISIS).
  • Documents et bases de données en réseau : différentes méthodes d’accès à des documents dans un environnement web, avec ou sans base de données. Elle décrit les sites web statiques et dynamiques et explique ce que sont les CGI, ASP et JSP.

Chaque leçon propose une liste de ressources pertinentes et des lectures complémentaires. Ce module s’adresse à un large public concerné par la collecte, l’archivage, la gestion et la diffusion des documents électroniques et des images.

Dommage que les autres modules : Création de communautés et de réseaux électroniques, Investir dans l’information pour le développement et Numérisation et création de bibliothèques numériques soit en phase de traduction en français et en espagnol.

Algora dans le noir

Algora, anciennement ORAVEP (observatoire des ressources pour la formation) est l’organisme spécialisé en formation ouverte et réseaux, soutenue par le ministère du travail, des affaires sociales et de la solidarité (DGEFP) dont l’objet est de promouvoir le développement de la formation ouverte et à distance et l’usage des technologies multimédias dans les systèmes de formation professionnelle.

Eh bien, le moins que l’on puisse dire c’est qu’il y a de l’eau dans le gaz… Ceux qui recoivent les informations par mail d’Algora sont informés. Mais peut-être pas les autres personnes. D’ailleurs, si vous passez par l’adresse habituelle algora.org pour atteindre le site, une redirection est mise en place vers un blog Chronique d’une mort annoncée (cela devient une habitude… cf. Pointblog émoi).

Je n’entrerai pas dans le débat de savoir le bien fondé ou non de la décision ministérielle, de la redirection vers le blog, de la mise en place d’une pétition électronique, de l’effet bénéfique ou non de la décentralisation des missions d’Algora, de la disparition d’une animation nationale du réseau des APP… D’autres sont bien mieux placer que moi pour intervenir sur le sujet et apporter leur point de vue (Je ne cite pas de nom, mais je pense qu’au moins un lecteur se reconnaitra). Mon expérience d’Algora : une source d’informations sur le site dans des ressources issu de veille technologique, pédagogique et juridique. C’est toujours dommage de perdre une source d’informations.

Ma seule remarque concernera ce type de structures hybrides… Attaché (ou rattaché) à un Ministère, à une CCI, à une autre entité quelconque… Le personnel qui travaille dans de telles organisations pense fréquemment avec erreur être un fonctionnaire (d’ailleurs parfois ils en adoptent le mauvais profil), que la structure vu les lourdeurs administratives et autres ne changera jamais… Grossière erreur de leur part. De plus, je pense que ces organismes fausse souvent complétement le marché si ces structures sont en concurence avec d’autres acteurs économiques « non-subventionnés »…

Azimut + Elearnactu = Speedernet elearning

Oyez Oyez… Le monde du rapid elearning et plus généralement du elearning bouge. Changez vite vos signets… (ne faites pas comme moi qui ai mis quelques jours avant de m’apercevoir que) le blog Azimut et le site Elearnactu que dirige Nicolas étaient morts. D’autant plus que les fils RSS d’Azimut fonctionnent toujours…
Mais comme le phénix Speedernet elearning, le nouveau bébé de Nicolas est déjà arrivé et il nous explique les raisons de ce changement. Notez qu’Adrien a déjà sévi…
Longue vue vie (c’est un véritable lapsus celui là) à Spidermann Speedernet elearning

lettre sur la FOAD, le web 2 et TIC et TPE

Bonjour à toutes et tous,

Voilà qu’il vient le joli mois de mai. Explosion des couleurs de la nature… et de la FOAD ?

Rapide excursion dans la les blogs qui en parlent… ça avance ça avance….mais le fond de l’air n’est pas frais. Il y a comme une odeur de bataille marketo-pédagogique !

En effet la déferlante du web 2.0 ne laisse pas indifférents les éditeurs de contenus en ligne, tandis que les fans du Kiss (keep it simple stupid !) prônent une FOAD de l’intelligence plus que de la gadgetisation high tech !

Le premier bataille est donc celle qu’entretiennent les créateurs de contenus multimédiatisés, en parlant de tous ses nouveaux outils comme d’une « solution au rabais » ou « juste pour commencer ».

Comme s’il n’y aurait pas de vérité de la formation à distance que dans les contenus en ligne à grand spectacle, conçus surtout pour l’autoformation.

Cette pensée et cette démarche commerciale sont héritées du fait que ces sociétés ne vendent leurs produits qu’à des grandes entreprises ou à des grandes institutions, fascinées par les « économies d’échelle » de l’autoformation en ligne, via des modules bien pensés d’autoformation. De la à prendre une réponse très particulière à un besoin spécifique pour la seule réponse digne à terme….

Attention donc à cette pensée iconoclaste de toute souplesse formative en mise à distance de la formation. Ce n’est que de la pub qui lave plus blanc le cerveau.

Dans ce contexte Novantura, passe sans solution de continuité de la présentation des possibilités du rapid e.learning aux possibilités du web 2.0.

Elle passe également en mode gestion des compétences, car l’une des raisons d’être de cette association est de ne pas penser la formation professionnelle sans penser les nouvelles relations au travail induites par les nécessaires réorganisations d’entreprise. C’est de ne pas penser pédagogie en formation professionnelle sans penser économie et rapports individuels et collectifs au travail.

La deuxième bataille est celle que tout être raisonnable travaillant dans des TPE devrait livrer face aux propositions faites par la mission TIC et TPE du ministère des PME, du Commerce, de l’Artisanat et des Professions libérales.

Le risque est que de grandes institutions et de fourbes revendeurs fourguent aux TPE leur passeport pour Internet et le e-commerce, leur mallette numérique pleine de logiciels bridés de grands éditeurs, avec la « complicité » de l’Etat.

La manière de procéder est en effet semblable à la façon dont on a procédé dans le cadre du plan IPT (Informatique pour tous) en 1985-86 (et oui, j’y étais !). On visait soit disant la formation des enseignants tout en cherchant à développer l’industrie informatique et logicielle française (ce fut un échec sur toute la ligne).

Sommes nous sûr que c’est de ceci que les TPE ont besoin en priorité pour utiliser les réseaux, pour améliorer leur compétitivité ?

Une expérience en grandeur réelle sur environ 3 000 TPE du secteur de la distribution de petit et grand électroménager, que j’ai pu suivre de près, montre à quel point les TPE sont demandeurs de formation et d’utilisation de TIC, sans pour autant savoir comment « prendre le temps » pour apprendre.

L’action « Formation à la bureautique », pourtant mise en place avec l’excellente collaboration de l’éditeur des logiciels d’auto-formation choisis, s’est soldée par un échec.

Aucune des personnes des TPE inscrites, pourtant volontaires au début, n’a terminé son parcours de formation, happée par le quotidien.

Au lieu de confier de type d’action à des TPE, ou à des structures habituée à travailler avec, l’Etat préférera sûrement s’appuyer sur des grosses structures qui vont plaquer leurs solutions toute faites et « verrouiller » l’informatique des TPE, même si le chargé de mission, Olivier Midière, y met les précautions d’usage.

Pour poursuivre la réflexion je vous invite à lire l’intéressante note tic choc tpe d’Eric Delcroix sur son blog « les z’ed » et celle de Sylvain Tourrière. Tous les deux dynamiques entrepreneurs de TPE.

Du côte de Novantura

Dans la lettre précédente je vous annonçais deux surprises. Les voilà !

C’est la floraison également du côté de Novantura. Nous avons conçu nos premières actions de sensibilisation, dont une en partenariat.

La première : La mise à distance en formation : les nouveaux outils, les nouvelles pratiques. La révolution du « low-tech » web.

Une demi-journée de sensibilisation pour les Carif et les organismes de formation. Première prévue le 23 mai au Carif du Languedoc-Roussillon.

La deuxième, en collaboration avec le cabinet de consultants PSCI : De la gestion des compétences à la mise à distance de la formation. Un petit déjeuner de sensibilisation à Paris. Deux heures, de 8h30 à 10h30, dans le magnifique cadre du Procope, pour les RH, RF, prescripteurs de formation aux entreprises. Première prévue le 31 mai.

Et pour ceux qui n’ont pas reçu la lettre précédente, je rappelle que ma dernière conférence sur le web 2.0 est disponible en ligne (PowerPoint et mp3).

Enfin, pour les curieux qui veulent en savoir plus sur le parcours professionnel d’Adrien Ferro, c’est par là.

C’est tout pour aujourd’hui. Le n° 7 de la lettre novanturière paraîtra le vendredi 2 juin.

Bonne lecture

joli moi de mai pour la FOAD et le elearning

Profitons de ce 1er mai pluvieux pour nous étendre sur l’actualité dans les secteurs du elearning, de la FOAD… qui a été très riche en découvertes pendant la période de vacances qui vient de s’écouler.

  • Relativisons cet enthousiasme avec l’avis d’un expert. Jean-Luc Faure pilote trois campus numériques du Cned. Il livre ses conseils pour bien se former à distance. En résumé, il faut être mûr pour se pour se téléformer : être autonome, avoir une bonne connexion Internet, oser intervenir, utiliser La messagerie, le chat, le forum et éventuellement le tableau blanc et la messagerie vocale via Internet.
  • Les participants au Certificat en Stratégie Marketing, Communication & e-business de l’Université de Genève (HEC) publient un dossier sur e-Learning titré : les recettes du succès qui se compose de plusieurs interviews, d’un exemple chez Swissair, de sous-dossiers : un sur le e-Learning et PME, un autre sur les tendances, normes et mise en place de e-Learning e-Learning, solution efficace ou gadget ? dont les grands thèmes sont :
    • Le e-Learning : comment ça marche?
    • les facteurs clés du succès de l’e-learning
    • Les points forts et limites
    • Le coût et retour sur investissement
    • Pourquoi l’e-Learning plutôt que le présentiel ?
    • Perspectives d’évolution
  • Pour ceux qui débutent en elearning, FOAD, etc., savez-vous qu’il existe un blog qui s’intitule e-learning pour les nuls. Cependant, je ne trouve pas que ce blog de Dominic Villiard (soit à la porté du néophyte en la matière.
  • Le Guide de formation FOAD du Refad (Réseau d’enseignement francophone à distance du Canada). Ce document Pdf de 2,4 Mo (79 pages) réalisé par Lucie Audet est un guide de formation et de soutien aux enseignants et formateurs en formation à distance. Il expose entre autre les différences et similitudes entre les formations en présentielles et à distance.
  • Sandra Bellier (Directrice de CAPIO — Veille en Ressources Humaines du groupe ADECCO) dans une vidéo de 6 minutes pour l’AFPA livre son approche des TIC en formation professionnelle : comment et pourquoi utiliser les TIC en formation, les modification du métier de formateur, etc.
  • Obtenir un diplôme avec l’e-learning ?. Le journal du net c’est penché sur la question. Fonctionnement, retours d’expérience, formations concernées… Ce qu’il faut savoir avant de se lancer. J’en profite pour rappeler que le cours sur le module de documentation en ligne peut comporter un examen.
  • Je pense que vous n’avez pas oublié de compléter le questionnaire annuel proposé par le Préau : le baromètre du e-Learning qui évalue les modalités d’utilisation et les pratiques des entreprises qui ont recours aux technologies de l’information et de la communication (TIC) pour la formation et le développement de leur capital humain. Résultats le 8 juin 2006.
  • Comme je le signalais hier, n’oubliez pas qu’Adrien Ferro avec Pascal Saunier, directeur de PSCI propose un petit déjeuner de sensibilisation « De la gestion des compétences à la mise à distance de la formation » pour les directeurs de ressources humaines, les responsables de formation, les OPCA et les branches professionnelles au Procope (Paris) le 31 mai. Petite remarque, ce petit déjeuné n’est pas destinée aux organismes de formation (j’en vois qui font déjà la grimace). Une demi-journée de sensibilisation spécifique pour eux est en préparation. Vous aurez nettement plus d’information sur novantura !

des brèves pour la fin de week-end

  • Le blog de l’emploi en documentation est né… Il a pour nom : Pôle documentation ! Ce site se veut un outil pour aider au recrutement des documentalistes et veilleurs. On va encore dire que je râle… mais c’est vrai que je n’accroche pas sur ce site, cela me donne une impression de blog pour faire un blog ! Je dois également être honnête, je ne suis pas concerné… ce sont plus mes étudiants qui le sont ! De plus, le site a le mérite d’exister… Si vous recrutez des documentalistes et des métiers apparentés, n’oubliez pas que sur le site de l’IDIST, vous pouvez également laisser vos annonces 🙂 Mise à jour le 10 avril : j’avais omis de mentionner l’association d’une liste de diffusion d’offres de stage et d’emplois qui semble pas mal active.
  • Cela fait par contre déjà pas mal de temps que je surveille de temps à autre Echolalie. Kesako ? Le site de toutes les listes. Jamais vous n’avez voulu obtenir une liste sur un thème ? Par exemple, une liste de proverbes ? Vous la trouverez sur ce site évidemment tout comme la « Liste de toutes les Listes ». On peut y découvrir pêle-mêle la Liste des dix stations de metro de la ligne 13 dont le nom comporte un ou plusieurs tirets ; la Liste de fleurs rouges, ainsi que leurs noms latins, pouvant etre offertes a l’unité ou par douzaines à l’être aimé ; la liste de onze mots inusites et precieux ; une liste de nombres parfaits pairs, la liste un homme une femme, une liste proustienne, une liste de syllogismes… Bon, j’arrête là ma liste.
  • Parfois, je recherche de quel endroit (région ou pays) provient un visiteur. J’ai son adresse IP. Ok, mais que faire de cette adresse ? Il existe déjà des outils pour connaître le pays d’origine… mais celui de Geo IP Tool est original, une fois l’adresse saisie, une carte de Google earth est associé… Plus de problème pour savoir qui se connecte. Enfin, presque, car dans mon cas, avec mon adresse dynamique, il a pris l’adresse de mon FAI distant de quelques kilomètres 🙂 Quand même, cela mérite réflexion sur l’avenir et la géolocalisation, non ?
  • Saviez vous que Word et autres produits Microsoft étaient des mouchards ? Pour s’en convaincre, il suffit de lire Quand les documents Word trahissent la confidentialité du Journal du net. Parfois, il y a même plus simple : regarder bêtement les propriétés (dans le menu fichier) et vous aurez parfois quelques « belles » surprises…
  • J’arrive un peu tard avec mon boot camp. Non, non, je ne parle pas d’un camp de redressement paramilitaire mais du nouveau logiciel proposé par Apple pour les ordinateur à la puce double-cœur d’Intel. Boot camp fait cohabiter Mac OSX et Windows XP sur un Mac. Il devrait être intégré à Leopard (futur système Apple). Révolution, quand tu nous tiens !
  • Le studio national des arts contemporains (centre de formation, de recherches et de production dans tous les domaines artistiques de l’image et du son) : Le Fresnoy à Tourcoing (Nord) recrute ses futurs étudiants sur présélection sur dossier. Dépéchez vous, le dossier est à retourner avant le 12 mai 2006. Si c’est le domaine de l’information, de la communication et de la documentation qui vous intéresse, c’est avant le 24 juin 2006 que vous devez faire parvenir par exemple vos dossier pour les Masters Information, communication, Documentation (ICD) de l’IDIST.
  • @rchiveSIC, le site des archives ouverte en sciences de l’information et de la communication du Centre pour la Communication Scientifique Directe (CCSD) est ouvert désormais :… Vous pouvez même en faire un fil RSS. @rchiveSIC est un site géré par les URFIST de Paris et de Nice, le GRESI de l’ENSSIB et le CCI/CRECI de l’université de Paris 7 en collaboration avec le CNRS.
  • SugarCRM dans sa version libre et gratuite (deux autres versions sont payantes) va se voir adjoindre Sugar Network : un SugarCRM et un ensemble de services de support (principalement l’intégration des fonctions de Sugar CRM avec Outlook et Word) et de formations en ligne. Sugar Network sera payant (une redevance par année et par utilisateur) 🙁
  • Deux publicités pour des voitures… on est dimanche, autant en profiter… Celle d’Honda (montez le son…) et celle d’Audi (attention aux illusions d’optiques). POur cette dernière séquence, un petit tour sur la boîte à images vous donnera toutes les réponses et plus encore.
  • Savez-vous enfin parler comme ceux du monde de la communication ? Si vous savez ce qu’est une créa border line, un gap, impacter, one shot, opt in, etc., vous pouvez passer à mon point suivant… Sinon, rien de grave, le Dialector est là pour vous aider…

e-learning : des lettres d'informations

Je ne pense pas vous avoir déjà mentionné l’existence de la lettre novanturière, qui pourtant en ce 7 avril 2006 en est à sa cinquième édition… Adrien Ferro se cache derrière cette lettre d’information dédié au elearning. Il synthétise régulièrement ces activités passées dans cette lettre. Donc, il me semble indispensable de s’abonner à cette source d’informations.

Par exemple, dans sa dernière encyclique le pape du rapid elearning, euh, son dernier Opus, Adrien nous apprend qu’il est resté sur sa faim au rencontres du FFFOD (Forum Français pour la Formation Ouverte et à Distance) à Bordeaux quand au développement d’une réflexion d’une FOAD qui ne serait pas dépendante du bon vouloir des grands groupes industriels, des « toujours les mêmes » et de financements à la fois importants et limités dans le temps, produisant plus d’expérimentations sans suite que de véritables dynamiques constitutives d’une intelligence de la mise à distance de la formation.
Il propose trois liens : lettre de Frédéric Haeuw à Louisa ; son édito final du journal des Sixièmes Rencontres.
Le 23 mars à Caen, il a participé, à la journée de sensibilisation : Le nouveau Web : techniques et usages. Blogs, Wikis, RSS… : effet de mode ou réalité professionnelle ? (j’suis preneur pour y participer également…;-))
Sa conférence sur le nouveau web au service de la formation est parmi les conférences de cette journée et le PowerPoint de sa présentation de sa conférence, sur le blog de Novantura.

Mais je suis impatient car la lettre novanturière reviendra le vendredi 21 avril 2006, avec deux grandes surprises. Dit, Adrien, tu nous donnes une ou deux indications sur ce teasing ?

Une autre lettre d’information…

Ce soir, alors que j’épluchai le courrier en retard (aie, aie, aie, vous imaginez pas le retard que j’avais dans le courrier et dans les fils RSS, cela promet de nombreux billets… si j’ai le temps !), donc dans le courrier, l’un des derniers que j’ai reçu commence comme cela : « L’équipe i-formation de l’Institut Supérieur des Métiers vous propose sa newsletter : la lettre i-formation. Cette lettre, qui vous sera adressée au fil de l’actualité, dresse un panorama des nouveautés et tendances en lien avec la Formation Ouverte et A Distance au travers de trois thèmes :

  • L’actualité du réseau i-formation au travers du dispositif de FOAD mis en place et animé par l’ISM (la plate-forme de FOAD i-formation et la vie des Clubs d’utilisateurs, de formateurs, de concepteurs / développeurs).« 

Tiens encore une plate-forme de plus me dis-je…

  • « Le thème du mois, directement en lien avec les événements majeurs de l’actualité et les travaux de recherche et développement de l’ISM » (l’Institut Supérieur des Métiers).
  • « Les parutions et informations incontournables.« 

Ah, ils vont parler de relzone, c’est incontournable, non ? .-)

Mais où ont-il eu mon adresse ? j’ai du la laisser traîner quelque part comme souvent, et je ne m’en souviens plus mais j’aimerais bien le savoir. Bon, mais que propose cette première lettre ?

En avant propos, je lis : »Le présent numéro est consacré à la nouvelle version de la plate-forme i-formation® disponible depuis septembre 2005, ainsi qu’au dispositif de mutualisation des ressources dans lequel l’ISM s’est engagé notamment en liaison avec l’APCM.« 
« En effet, la formation à distance représente une approche complémentaire majeure du système de formation initiale (CFA) et continue (professionnels et élus). Dans ce cadre, i-formation a pour objectif d’être l’outil commun et fédérateur de l’ensemble du secteur des métiers.« 
Ah, le traducteur n’est pas fourni… Je ne comprends rien.

Ensuite, la partie « commerciale »… On est les meilleurs, les plus beaux, etc. mais on apprend que la mise à disposition de la plate-forme et les mises à jour standards sont gratuites (open-source oblige par contre, j’aime beaucoup la nuance : mise à jour standards). Il me faudra tester un de ces jours cette plate-forme. Non, ce ne sera pas la peine… En fait, c’est un développement de Ganesha… Par contre, mis à part l’accès à la démo, comment faire pour télécharger la plate-forme ? Les mises à jour ? Aucun lien dans la lettre ni dans la démo…

Juste après, je lis ceci : « avec l’APCM et l’UPA, l’ISM s’est engagé dans un programme de développement de contenus d’information et de formation utiles aux artisans, aux représentants de l’artisanat, ainsi qu’aux collaborateurs des chambres de métiers et des organisations professionnelles. Ainsi peuvent-ils avoir accès à ces contenus non seulement lors de séances de regroupement (par exemple au cours de séances de formation en vis-à-vis) mais également à distance à tout moment et en tout lieu« . Ensuite, un petit laïus sur les clubs ISM. J’ai demandé l’inscription pour voir ces forums, mais je suis en attente de réponse…

Cerise sur le gâteau, le thème du mois : Comment former un formateur à la formation ouverte et à distance ? D’abord, on prévient : un programme expérimental… Grosso-modo : il faut « former les formateurs aux FOAD par la FOAD » car « se placer dans une position d’apprenant au sein d’une formation à la FOAD permet au formateur de mesurer pleinement les compétences qu’il faudra développer, mais surtout d’éprouver lui-même toutes les possibilités que propose ce dispositif. »
Surtout, le formateur a besoin d’une formation-action… en deux sessions (2 jours et 3 jours). Ce qui m’amuse dans ces programmes : lors de la première session, il doit y avoir une présentation de Flash car le logiciel est indiqué dans le programme de la première journée. L’initiation est bien développé lors de la seconde session (2 jours sont consacrés à Flash) plus exactement l’intitulé des deux jours est initiation à Flash et exemple de création d’un contenu multimédia de formation… La troisième journée est consacré à Netqiz,… Mais je reviens sur Flash en deux jours… Rassurez-moi, les stagiaires ne voient pas les ActionScripts ?
Et si je comprends bien, la formation s’effectue en présentiel… pourtant, j’avais lu au départ : »former les formateurs aux FOAD par la FOAD« . Faudra que l’on m’explique. par contre, si des formateurs veulent se former à la FOAD, on peut aussi leur préparer un programme de formation sur mesure 😉
Ah, le titre était alléchant… Je m’étais dit : »tiens, un article qui m’intéresse. J’ai connu cette situation. » Je suis d’autant plus déçu.

Enfin, pour clore la lettre, quelques liens vers quelques articles retiennent enfin mon attention… même s’ils semblent eux aussi très orientés.
Par curiosité, j’ai été consulter le site ISM… et là, un choc : Institut Supérieur des Métiers pour les petites entreprises de l’artisanat… Dans peu de temps, on verra apparaître les TPA : Très Petit Artisants à rapprocher des TPE (d’ailleurs regardez dans le bandeau de gauche : Très Petite Entreprises…). Comme quoi nous sommes dans un TPM : Très Petit Monde.

Option de documentation — La formule en ligne

Pour les étudiants et les autres personnes qui ne peuvent pas assister aux cours donnés au sein de l’université de Lille 3, l’UFR Idist propose pour la rentrée 2006 son option de documentation de licence (3ème année) par elearning.

Cette option est proposée généralement aux étudiants en troisième année de licence (histoire, lettres modernes, sciences de l’éducation, etc). Elle a pour premier objectif de sensibiliser aux métiers de la documentation, que ce soit dans l’esprit d’une pré-professionnalisation ou d’une mise à niveau conceptuelle et technique permettant de couvrir les pré-requis pour une entrée par exemple en Master 1 Sciences de l’information et du document.

A quelques variantes près, le programme est conforme à celui qui est proposé au sein de l’université, les examens terminaux étant contractuellement les mêmes. Les enseignements se répartissent entre les ressources issues des enseignements donnés à Lille 3 (transcriptions, documents vidéo ou multimédia) et un suivi assuré par l’intermédiaire d’une plateforme pédagogique. L’évaluation reposera sur des examens terminaux et sur la prise en compte des contributions au cours et des échanges avec les enseignants.

Les procédures d’inscription sont les mêmes que pour les enseignements assurés à Lille 3. Il est cependant conseillé de disposer d’un accès régulier à Internet, que ce soit au domicile ou dans une bibliothèque.

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