Trêve des confiseurs

Alors que certains se pose la question de savoir si l’on doit tenir son blog pendant cette semaine de fin d’année (Gilles Klein pourront répondre lors de la prochaine rencontre Blog en nord sur la l’écriture pour le web et les blogs :-), j’espère que pour vous les fêtes de Noël furent bonnes et que le Père Noël vous a comblé 😉

De mon côté, je devais organiser le repas de réveillon… Je ne résiste pas à vous indiqué le menu que j’ai préparé à la famille, histoire de faire saliver ceux qui n’ont pu venir.

Après le champagne apéritif, le repas débuta par une assiette d’huîtres (une tradition familiale). Pour l’entrée chaude, j’avais préparé des pommes farcies au foie gras. Un délice. Le trou normand était un granité d’abricot au Cointreau. Comme j’en avais marre des farces compactes habituelles et comme nous n’étions que six, j’ai testé une recette de poularde farcie au boudin blanc accompagnée de pommes de terre au four (je peux maintenant recommander la poularde apprêté de cette façon). Le plateau de fromages s’intercalait avant une farandole de desserts au chocolat composé d’orangettes aux chocolat, de moelleux et de mousse au chocolat accompagné d’une crème anglaise. La raison de ce choix de dessert à la place de la bûche aux marrons de ma maman, cela évitait qu’elle se crée du boulot et comme cette année nous n’avions pas préparé de truffes aux chocolat (punition pour les filles), la farandole compensait 😉

L’ensemble était fait «maison» y compris les pains : seigle, blanc et aux céréales.

Bon, maintenant, j’suis aussi en charge du repas de Nouvel an. Au programme homard et saumon, mais je n’ai pas encore choisi les recettes.

Je profite de cette évocation du repas de Nouvel an pour vous présenter mes meilleurs voeux pour 2007, voeux auxquels se joint l’ensemble des formateurs et du personnel d’Ed Productions. Que 2007 vous apporte joie et bonheur pour vous et toute votre famille. Je souhaite que vous puissiez trouver sur les zed, des informations utiles ou futiles qui comblent vos attentes. Pour les bloggueurs, je souhaite, en plus, le succès pour leur blog 😉

écriture typographique

Cela fait un bail que je n’ai pas abordé le sujet de la typographie… Deux « découvertes » ces derniers jours me permettent d’y revenir et de mentionner les informations recueillies entre temps.

Typographie & Civilisation est un site consacré à l’histoire de l’écriture, de l’imprimerie et des caractères typographiques. J’avais parlé de ce lien dans un précédent billet au sujet de la typographie. Ce site a été réorganisé et remis à jour. Il reste une référence. Sans y préter attention, j’avais d’aileurs garder la page de George Auriol & l’écriture typographique afin de vous la présenter. Elle fait partie de ce site.

Changeons de thématique, toujours dans le domaine de la typographie. Quand une ville s’achète sa police, cela peut donner un résultat comme celui obtenu par Vitalis à Millau. Mais pendant ce temps, Étape: nous a prévenu avant l’été que la poste n’aime pas la typo. Surprenant, non ? Les polices que l’on peut employé ne sont pas nombreuses 🙁

Du côté des codes typographiques ou ce que l’on pourrait assimiler comme tel, les huit fiches typographie de Karine PETIT extraites du guide pédagogique pour l’écriture et la disposition des textes édité par le CERPET (Centre d’Etudes sur la Rénovation Pédagogique de l’Enseignement Technique) sont à rapprocher de la FAQ Typographie dite orthotypographie dont seul la partie sur le guillemettage est disponible. Ou encore des règles de ponctuation et de typographie selon Jean-François Billaud.

Parmi les liens Les ressources pour bien écrire sur le web de Sébastien, on trouve quelques liens sur la typographie : université de Paris 5, le petit guide typographique à l’usage de l’internet d’Uzine ou le Manuel de typographie en lignehttp://www.synapse-fr.com/typographie/TTM_0.htm de Synapse. Je pense que tu pourrais ajouter à ta sélection la typographie sur le web.

C'est ma femme qui va être contente

Office 2007, la future version de Microsoft Office devrait être bilingue pour la première fois au monde. En effet, la traduction Alsacienne de la suite bureautique sera disponible à annoncé le président de Microsoft France, Eric Boustouller.
50 000 mots à traduire. Déjà 2 500 mots du glossaire de base sont traduits. Alors commencez votre apprentissage. Navigateur se dira « webschnuffler » et clavier par « taschtbrett » (ne pas confondre avec « tratschbrett, l’un est une planche à touches, l’autre une planche à blablater).

Je ne résiste pas à vous annoncer au passage que la Commission Européenne a finalement tranché. L’Union Européenne va se doter d’une langue unique, à savoir… le français. Trois langues étaient en compétition: le français (parlé par le plus grand nombre de pays de l’Union), l’allemand (parlé par le plus grand nombre d’habitants de l’Union) et l’anglais (langue internationale par excellence).
L’anglais a vite été éliminé, pour deux raisons : l’anglais aurait été le cheval de Troye économique des États-Unis et les britanniques ont vu leur influence limitée au profit du couple franco-allemand en raison de leur légendaire réticence à s’impliquer dans la construction européenne. Le choix a fait l’objet d’un compromis, les allemands ayant obtenu que l’orthographe du français, particulièrement délicate à maîtriser, soit réformée, dans le cadre d’un plan à cinq ans, afin d’aboutir à l’euro français.

  • La première année, tous les accents seront supprimes et les sons actuellement distribues entre « s », « z », « c », « k » et « q » seront répartis entre « z » et « k », ze ki permettra de zupprimer beaukoup de la konfuzion aktuelle.
  • La deuzieme annee, on remplazera le « ph » par « f », ze ki aura pour effet de rakourzir un mot komme « fotograf » de kelke vingt pour zent.
  • La troizieme annee, des modifikations plus draztikes zeront pozibles, notamment ne plus redoubler les lettres ki l’etaient: touz ont auzi admis le prinzip de la zuprezion des « e » muets, zourz eternel de konfuzion, en efet, tou kom d’autr letr muet.
  • La katriem ane, les gens zeront devenus rezeptifs a des changements majeurs, tel ke remplazer « g » zoi par « ch », zoi par « j », zoi par « k », zelon les ka, ze ki zimplifira davantach l’ekritur de touz.
  • Duran la zinkiem ane, le « b » zera remplaze par le « p » et le « v » zera lui auzi apandone, au profi du « f ». Efidamen, on kagnera ainzi pluzieur touch zu le klafie. Un foi ze plan de zink an achefe, l’ortokraf zera defenu lochik, et le chen pouron ze komprendr et komunike. Le ref de l’Unite kulturel de l’Europ zera defenu realite

Les Alsaciens comprendront 😉 Bon, revenons à un peu plus de sérieux. Office 2007 dans un premier temps. Windows, pardon Vista devrait être également traduit… selon l’article de 20 minutes.

Reste quelques questions. Mais que font les bretons, les basques, les catalans… dans cette histoire ? Et la version chti, elle est pour quand ? Je vous rappelle que Google existe déjà en chti.

Merci à Jo Fischer d’avoir relayé l’info.

Du langage SMS dans les blogs pro sur motsandco

Mike m’oblige à signaler l’existence du blog motsandco alors qu’ils ne m’ont pas interwievé 😉

En effet, suite à une remarque de votre serviteur sur la liste de diffusion Rezoting dans un fil au sujet de l’écriture dans les blogs (mon point de vue est dans le billet : écrire dans un blog), Mike ? (l’article n’est pas signé) nous propose de débatre sur l’usage du langage SMS dans les blogs pro. Pour ou contre est la première question. Qui osera ? la liste des questions est longue.

Longue vie à motsandco. Ah oui, ma position par rapport au langage SMS dans les blogs. Je reproduis le commentaire que j’ai laissé trainer là-bas. Perso, je ne comprends rien au langage SMS… j’arrive pas à le lire. Alors l’utiliser, c’est à dire écrire sous cette forme :-((
Pourtant, je ne suis pas anti-sms. Surprenant, non ? Je vais même plus loin… Prenons l’exemple d’un blog de marque… C’est bien un blog pro ! Le produit est destiné à un public jeune. Vous ne pensez pas qu’il ferait un carton avec « leur » langage SMS ?

Je complète même ma réponse ici… aux autres questions qui sont dans le billet : les webrédacteurs ne doivent ni s’adapter, ni s’opposer à l’écriture SMS. Je dirais plutôt que les rédacteur doivent l’intégrer dans leur palette d’outils rédactionnelle, quitte à sous-traiter cette partie s’ils ne s’y sentent pas à l’aise. Ce langage ou cette langue vivra certainement en parallèle comme le verlant, le langage djeunz, les patois… Et arrêtons de penser que si les adolescents prennent l’habitude d’écrire de cette manière, ils perdront l’orthographe usuelle ? Sinon, comment ferait ma chère et tendre pour écrire ou parler en Français ? Alsacienne d’origine pur souche…, qui enfant regardait la télévision Allemande à la maison, qui parlait en famille constament en Alsacien (elle continue à le faire d’ailleurs, sauf en ma présence où par respect pour moi ils parlent français), qui a apprit selon ses dire le français à l’école communale… Pour ceux qui mettent en doute ses qualités dans le domaine du français, Madame a fait Normale sup 🙁

Merci de ne pas commenter en langage SMS, je ne le comprends toujours pas 😉

typographie interactive

Connaissez-vous la typographie interactive ? Pour ma part, j’ai été agréablement surpris de découvrir dans Ink, la revue participative autour de la typographie et du design graphique un billet : Interactivité & typographie ce qu’il est possible de faire. A compléter par typographies interactives d’Etienne Mineur qui m’a permis de découvrir l’ensemble des liens.

bait, baiting, linkbait… l'amorçage par un blog

C’est David Latapie qui vient de me faire découvrir le terme linkbait… Et comme dernièrement je m’épanchais sur la manière d’écrire dans un blog…
Grosso modo, c’est une « nouvelle » manière d’attirer les visiteurs vers un blog. Enfin, nouvelle, non… Pas nouvelle car depuis pas mal de temps déjà il est courant de trouver des billets qui donne envie à vos lecteurs de créer un lien? ; grâce à ces liens vers le billet, le nombre de visiteurs augmente et le référencement dans les moteurs de recherche s’améliore… Ces nouveaux lecteurs créent un lien vers le billet, grâce à ces liens le nombre de visiteurs augmente et le référencement dans les moteurs de recherche s’améliore, etc. Une forme de buzz marketing en quelque sorte.
J’irais mêmme plus loin, c’est l’essence même des blogs, non ?
En fait, c’est le terme linkbait et les recherches autour de cette technique qui sont nouvelles. Elle intéresse surtout le monde du référencement. Jean-Marie Le Ray et sa tentative de traduction en Français au mois de février est certainement le premier à apporter le débat sur le sujet en France. David Latapie semble penser que cette manière de faire ne permet pas au billet de «durer dans le temps»… selon les critères qu’il a défini dans un billet précédent attirer des visiteurs sur un site (lien que j’ai d’ailleurs ommis dans le précédent article). Il ajoute d’ailleurs aux méthodes pour récupérer des liens grâce au linkbait des estimations dans la durée (au départ, à long terme (perduration) et « conservation de la pertinence » dont je ne comprends pas la signification). Je n’acquiesse d’ailleurs pas à cette estimation… car je ne pense pas que ce soit l’un des méthodes qui soit en cause, mais plutôt la qualité et l’intérèt de l’information diffusée.
Les principales méthodes de linkbait sont :

  • L’humour et le diversitement (blagues et humour).
  • La polémique.
  • L’actualité (le scoop). Je ne comprend pas la notion d’informationnel académique de David Latapie car lui fait une différence.
  • Les concours, mises à prix, nouvelles ressources…
  • L’annonce ou la mise à disposition de ressources innovantes, de liens qui sortent de l’ordinaire…
  • La nouveauté… Quelque part le fait d’être le premier à parler de quelque chose (sans être obligatoirement un scoop, je prendrai l’exemple de la grève de Lille3 et ses 13 000 lectures me concernant) selon un angle particulier ou d’écrire un point de vue original fait que l’on cite généralement cette source… En exemple, on peut citer le billet de Jean-Marie Le Ray… par curiosité j’ai effectué la même recherche que lui sur Google et compter le nombre de liens que lui a rapporté son billet 🙂 Pour le commun des mortels, Jean-Marie Le Ray est le Monsieur linkbait.

écrire dans un blog

L’article «Écrire pour les blogs» est une étude de cas touchant à la conception de contenus en ligne proposé par le site Rédaction.be… Juste une remarque, pas méchante, car cet article ne doit pas être pris pour un excés de fierté, de couroux car j’apprécie leur newsletter depuis pas mal de temps… mais qui aime bien, châtie bien, donc, première remarque, où est leur blog ?

Voici le contenu de la réponse adressé par mail à Jean-Marc Hardy.

Je reprend votre texte depuis le début…
• Pas d’accord avec « sur un blog professionnel, nous vous conseillons de maintenir cette ligne éditoriale. Quitte à créer plusieurs blogs distincts couvrant différentes matières auxquelles vous vous intéressez. »

Pourquoi : Le travail pour s’occuper de plusieurs blog correctement est énorme… (déjà pour un alors si l’on multiplie, cela devient ingérable).
Je ne sais pas si le lecteur tient absolument à rester fidèle à son domaine. D’ailleurs dans le monde actuel, il y a tellement de sujets qui concernent tel ou tel publics très différent qu’il ne me semble pas inintéressant de voir ce qui se passe dans le domaine voisin alors que cela n’a pas encore effleuré le mien. Un exemple issu de mon blog : le rapid elearning est un sujet propre actuellement au domaine de l’éducation… Pourtant, son avenir n’est pas là. Les hommes du marketing, les communicants de tout poils vont l’utiliser dans les prochaines années… Un blog sans ligne éditoriale précise… Peut répondre à ce type de problèmes… Je suis par nature un touche à tout (mes activités le prouve), je ne veux surtout pas être LE spécialiste d’une discipline… Je n’ai donc pas de ligne éditoriale.
Toute ma vie j’ai lutté pour ne pas avoir une étiquette… Je continue cette démarche dans le blog de mon entreprise même si cela est anti-marketing, anti-communicationnel… Je vous accorde que le référencement est moins aisé.

D’ailleurs, si je me réfère à mon premier billet j’écrivais : «je vais tenter de tenir régulièrement à jour ce blog qui me permettra de faire partager mes découvertes, mes coups de gueules, mes coups de foudre, mes impressions sur le web, la PAO, le graphisme, le multimédia…, des astuces d’utilisation et peut-être de dévoiler un peu de ma vie de PAST» mais pour moi cela n’est pas une ligne éditoriale puisque, reconnaissons le, le blog a des « aspects cachés » : communiquer pour faire connaître nos activités de formation par exemple… Il n’est nullement indiqué que c’est le blog de Ed Productions ou ed formations… (je dois reconnaître que parfois cela pose un problème d’images mais qui doit être analyser dans un autre contexte et pas seulement celui du blog).

Vous écrivez que la ligne éditoriale permet de fidéliser les intéressés sur des questions qui les tiennent à coeur. Oui, c’est peut-être vrai. Je n’en suis pas certains. D’ailleurs, je m’oppose à cette notion de communauté… Je n’y crois pas. Combien de lecteur son abonnés a un blog et combien de lecteur arrive sur le blog par les moteurs de recherche ? Je fond du problème est peut-être celui là. Écrivons nous pour nos lecteurs (en considérant que nous avons notre cours) ou pour l’ensemble des internautes ? Je privilégie la seconde solution tout en sachant que j’ai moi aussi quelques lecteurs assidues. Ceci pose en outre le problème de savoir si Les blogueurs sont des leaders d’opinion ?.
J’ajouterai également par rapport à mon mail, que dans l’absolue, je suis pour une politique éditoriale qui définie ce dont on évitera de parler… Exemple : pas de prise de position pour ou contre la gève à lille 3, pas de politique… mais pas pour celle qui définie les axes de communication choisis. D’ailleurs plutôt que de politique éditoriale, je préfererai parle d’angle d’attaque des billets.

• pas d’accord : ne publiez qu’un sujet par billet ! Mais c’est un conseil que je donne en formation 🙂 Faites ce que je dis pas ce que je fais !

Pourquoi : Parfois, il peut-être intéressant, toujours selon le principe précédent d’amener le lecteur sur d’autres horizons, d’autres sujets… Et dans ce cas, pourquoi pas plusieurs sujets sur un billet. Un exemple incontournable : les billets qui offre une série de liens…
Je ne suis pas certains que la rédaction d’un blog suive complètement la logique de la rédaction journalistique. Elle peut s’en inspirer… Pas la copier.

• pas d’accord : un billet de plus de 2000 signes est à bannir

Pourquoi : je dirais plutôt pourquoi pas… Le billet des explications… Et ces 13 000 caractères est celui qui a eu le plus fort taux de retour par messagerie privée ou par téléphone… Et pourtant il est « mal » mis en page… Pourquoi ? Pourquoi ne pas profiter de la possibilité qui nous est offerte de diffuser des informations de différentes longueurs ?

• Pas d’accord : Certains vont jusqu’à dire que cette spontanéité doit primer sur les fautes d’orthographe, de syntaxe ou de style.

Pourquoi : je fais parti des certains 😉

• Pas d’accord : Le minimum est de présenter vos catégories dans l’ordre alphabétique

Pourquoi : je répondrai par une simple question. Le sommaire d’une revue est classé par ordre alphabétique ? On pourrait d’ailleurs organisé un concours qui découvrira le classement effectué dans mes catégories… car un classement existe qui n’est pas alphabétique.

J’ai ommis dans mon courrier électronique de préciser :
• Par d’accord : avec ce qui est écrit sur Comment créer un dossier dans le cadre d’un blog ?

Pourquoi : Juste pour information, WordPress par exemple permet très facilement la mise en place de page statiques qui permettent de créer des dossiers. Je ne suis d’ailleurs pas certains que les blogs ressembleront toujours à des blogs… Si je prends le développement du site de l’UFR IDIST… Il a le goût d’un site, l’apparence d’un site et pourtant c’est un blog… (plus exactement il a été réalisé avec des outils de blogs). Pareil pour le site du rapid elearning, rel zone même si cela est plus visible dans ce dernier cas.
Le blog : un moyen de publication….de dossiers documentaires de DossierDoc semblerai prouver le contraire.

En conclusion, je citerai la phrase de Dominique Hébert : «J’ai l’impression que les attentes des clients et des prospects sont en train d’évoluer de manière radicale car ils en ont marre d’entendre des discours bien enrobés réalisés par les boîtes de communication» et de nouvelles règles d’écritures sont peut-être à découvrir.

Quelques liens
Si je n’avais pas répondu à cet article, j’aurais cité dans mon billet sur l’écriture (histoire de ne pas dépasser les 2 000 caractères – oups, c’est déjà foutu) 😉 j’indique juste les adresses !)

et sur les communautés issues des blogs Les blogueurs : usages d’une communauté virtuelle