L'utilisation des TIC en classe, au Quebec ou en France, même combat…

Audrey Miller, dans son édito de L’Infobourg, Agence de presse pédagogique (APP) fait le point sur les TIC dans l’enseignement au travers d’une enquête menée de novembre 2003 à mai 2004 auprès 1 180 enseignants québécois. Ces professeurs sont conscients de l’apport que peuvent avoir les TIC dans leur enseignement, mais ils aimeraient qu’on leur montre comment !

Je pense que le mot TIC fait peur. Naturellement, avec l’évolution du public, les futurs enseignants, etc. l’introduction des TIC s’effectuera en douceur. Se l’appropriera qui voudra, comme il voudra.
Cette utilisation des TIC en enseignement est révélatrice également du comportement dans la société de tous les jours. L’usage d’Internet entraîne des changements de comportement. Par exemple, pas plus tard qu’hier, je devais me rendre dans un restaurant au centre de Lille. Il y a encore quelques mois, j’aurais sorti le plan papier, aurais cherché la rue et aurais tracé l’itinéraire. Maintenant, même pour cela, je laisse le plan où il est, et recherche mon itinéraire par Internet.
Mon approche de l’information est également modifiée. Jusque maintenant, lorsque je souhaitais des compléments sur une information entendue à la radio ou lue dans un journal, il m’était difficile d’avoir ce complément que je souhaitais obtenir. Ce n’est plus vrai maintenant.
Autres exemples, les horaires de train et la réservation des billets, la météo, la consultation et les opérations sur les comptes bancaires, sans parler des groupes de discussions pour les parents d’élèves, etc. Je pourrais multiplier les exemples.

Mais revenons un peu au monde des enseignants. S’ils n’utilisent pas réellement les TIC en cours pour la plupart, une bonne partie les utilisent pour préparer leur cours. Ainsi, si je prends le cas d’une enseignante d’allemand de mes connaissances (« qui ne fait pas de TIC »), elle utilise régulièrement Internet pour préparer ses cours : recherche de textes à didactiser, récupération d’informations, en direct, sur un évènement particulier (je pense à une catastrophe en Autriche ; dès l’information diffusée sur les ondes, elle s’est connectée à Internet pour suivre l’évolution et préparer son cours en même temps), vérification aisée de l’existence ou de l’orthographe d’un mot, retrouver l’auteur d’un texte à partir du contenu du texte, pour restituer le contexte de cet extrait (elle avoue elle-même que sans Internet elle n’aurait jamais pu retrouver ce texte, ne sachant pas comment faire !), etc.
Ce sont en réalité des activités que peuvent aussi réaliser les étudiants ou les élèves. Bien sûr, il est possible d’aller encore plus loin. Que les élèves écrivent directement sur Internet, que des échanges de mails entre classe soient mis en place, etc.
Toutefois, attention de ne pas tomber dans le piège du tout Internet et des miroirs aux alouettes. Ainsi, je connais des professeurs de langue (toujours) qui se contentent des textes que les étudiants (Bac + 2 en l’occurrence) trouvent sur Internet lors d’exposés, sans autre forme de travail, sans réécriture… Est-ce vraiment profitable ?

De même, dans l’esprit du tout Internet, la grande mode est de vouloir faire du e-learning à tout prix. Cependant, j’ai souvent remarqué que les enseignants dans ce cas tentent de reproduire les méthodes « papier » sous la forme de cours interactifs. Est ce là encore une grande avancée ?

Mais, je ne m’inquiète pas. Les TIC avancent et au fur et à mesure que le temps passera les enseignants feront comme M. Jourdain qui faisait de la prose sans le savoir, les enseignants eux feront des TIC sans le savoir !

Je voudrais aussi noter que j’ai découvert cet édito grâce au blog un cahier informatico-pédago-personnel.

Quelle direction prennent les moteurs ?

Google vient de racheter Keyhole Corp. Cette société est spécialisée dans la cartographie d’informations géographiques. Yahoo lance aux Etats-Unis un service de recherche sur le Web par un téléphone portable.
Il n’y a pas loin à penser que nous nous dirigeons tout droit vers la géo-localisation !

le blog-wiki des étudiants

Comme je m’aperçois que le blog des étudiants de Master IDEMM a déjà été repéré ici, alors qu’il en est seulement à sa phase de mise en place, je vous indique son adresse… C’est ici.
Cet outil devrait leur être utile surtout dans le cadre de leur projet d’année : réaliser une formation en e-learning sur l’objet livre de jeunesse… (enfin, ils vous en diront plus eux même).

Les tarifs dans le monde de la formation

Une petite aventure qui est arrivée début septembre !
Fin août, je suis contacté par une société pour une formation Photoshop dans le Nord de la France sur site pour plusieurs personnes… La formation n’est pas tout à fait standard et je ne la donnerai pas à un débutant.
Bref, proche de chez moi, dans mes compétences, je remets un devis dans la moyenne basse des prix pratiqués pour ce type de formation (dans les 600 euro par jour). Je sais que je ne suis pas le seul centre de formation qui a été appelé, c’est normal.
Je n’entends plus parler de rien et début septembre, je vois apparaître dans quasiment tout les guides et répertoires de formations la demande en question.
Une semaine plus, une société du Sud (Nice, je crois) qui en général fait de la bureautique et des formations en langue, me contacte pour que j’effectue cette formation en délégation. Lorsque j’ai annoncé mon prix en délégation (dans les 300 euro), la personne que j’avais au téléphone a manqué de s’étrangler ! Il a vendu la formation moins chère et il m’a confirmé que c’était bien le même client final…
Je ne sais pas qui est le plus à plaindre ou qui est responsable… La personne des ressources humaines (DRH) qui gère la formation de la société qui n’a pas conscience de la difficulté de cette formation, qui veut absolument avoir des prix… Le centre de formation du sud qui s’amuse à se diversifier en cassant les prix et qui aura, je pense quelques difficultés à trouver un formateur à la hauteur sur la région et qui de toute façon ne fera pas de marge ?
Enfin, je plains les pauvres salariés qui doivent être formés. Déjà par rapport aux prévisions, ils ont été formés pour le mieux avec un mois de retard et quelle formation ont-ils reçue ?

Le métier de formateur

Dans le cadre d’un bilan de compétences, j’envisage un petit changement d’orientation professionnelle, je suis infographiste multimédia et j’aimerais devenir formateur dans ce domaine-là. Je me permets donc de vous envoyer ce mail car j’ai besoin de votre avis de professionnel, ainsi si vous pouviez prendre le temps de répondre à ces quelques questions, je vous en serais très reconnaissante.

1 – Qu’elles sont précisément vos fonctions ?

Au niveau de la formation, je suis formateur indépendant en PAO, graphisme et multimédia (aussi un peu de bureautique) depuis 1989 et responsable du centre de formations Ed Productions qui est spécialisé dans la formation pour les entreprises. À titre personnel, j’interviens soit en délégation de formateur, soit chez les clients d’Ed Productions.

2 – Quelle formation avez-vous suivie pour exercer ce métier ? Est-elle votre formation initiale ?

Je n’ai suivi aucune formation spécifique pour devenir formateur et ce n’était pas ma formation initiale. Cependant, mes études techniques puis commerciales m’aident dans l’approche de certains clients issus de ces secteurs. Par exemple, lorsque j’ai un client qui travaille dans le marketing nous pouvons parler le même langage ; un stagiaire est technicien dans une fonderie, je sais de quoi il parle, etc. De même, mon parcours professionnel m’a permis de côtoyer le monde de la presse, de l’édition et de la communication en général… ce que je peux mettre à profit lors de mes formations.

3 – Quelle a été votre première motivation pour le choix de ce métier ?

La première, je ne sais plus. Mes motivations actuelles ? Le plaisir du contact humain, la satisfaction de rendre simple ce qui paraît compliquer à certains, transmettre mon savoir et parfois être confronté à des situations ou des problèmes dans mes domaines de compétences que je ne rencontrerai pas autrement… Par exemple, je peux travailler dans une entreprise de chimie un jour, le lendemain dans une centrale d’achat, le surlendemain dans une société textile… les trois sociétés ont des besoins complètement différents sur un même logiciel ce qui m’oblige à me remettre régulièrement en question.

4 – Quelles qualités vous semblent nécessaires ou au contraire quels défauts vous semblent inconciliables avec cette profession ?

Ces derniers jours, sur la liste de diffusion du forumrhf plusieurs messages ont été diffusés à ce sujet…
Se remettre en cause, douter mais être sur de soi, être dynamique tout en étant patient, y croire, être curieux, inventif, imaginatif, avoir de l’empathie mais pas trop, savoir « parler », avoir l’esprit de synthèse, savoir aller dans le détail, savoir transformer des termes « compliqués » en termes simples parfois trouver des images…
Parfois avoir un peu d’humour ne fais pas de mal, ponctuel, être poli (parfois plus difficile à faire qu’on ne le pense, le client est roi), être honnête : on connaît (très bien) un logiciel ou pas, on sait ou l’on ne sait pas enseigner un logiciel…

5 – Quelles sont vos plus grandes satisfactions dans l’exercice de votre profession ?

Peut-être l’impression de venir en aide aux autres… (euh, docteur, ça se soigne ?)

6 – A quels problèmes êtes-vous le plus souvent confronté ?

Les problèmes auxquels je suis confrontés sont variables selon la personne qui a vendu la formation (parfois qui l’a acheté). Il peut y avoir la personne qui est en formation car sa hiérarchie a décidé de la mettre en formation. Nous rencontrons aussi le cas du logiciel inadapté au travail demandé ou de la personne inadaptée au logiciel (elle n’a pas les compétences pour utiliser ce logiciel)…

7 – Quel est votre statut, profession libérale ou salarié ?

Je suis en profession libérale car ce n’est pas ma seule activité, avec un numéro de formateur mais le statut de formateur peut avoir plusieurs formes… Sarl, Eurl, etc. je pense même que l’on peut être artisan… C’est également important dans un mêtier comme le notre de garder une partie production en parallèle à la fonction de formateur car nous rencontrons ainsi les problèmes auxquels peuvent être confrontés les stagiaires

8 – L’exercice de votre profession vous apporte-t-elle une indépendance financière suffisante ?

Pour moi, oui. Mais à partir de quel montant situez vous l’indépendance financière ? Parlons chiffre… Lorsque j’ai débuté, la journée de formation en délégation était aux environs de 300 ht euro (2 000 F). Maintenant, une personne qui débute n’est plus à ce tarif 🙁 En formation sur des logiciels comme Photoshop certains se vendent à moins de 100 euro par jour ! C’est un peu absurde. Il espère ainsi travailler avec une société et augmenter les prix ensuite.
Le prix moyen en débutant est maintenant entre 250 et 300 euro en délégation pour de la PAO, de l’internet. Ensuite, l’expérience, l’ancienneté venant les prix peuvent augmenter… jusque… en délégation 600, 700 euro parfois (je ne sais pas si ces personnes trouvent preneur pour des formations classiques). Si vous ne travaillez pas en délégation mais que vous avez vos propres clients, il vous faut définir vos tarifs vous-mêmes en fonction du marché, de ce que vous voulez gagner… Dans le cadre de Ed Productions, j’ai décidé de publier la plupart des tarifs de nos formations ce qui n’est pas toujours bien vu dans le milieu, mais c’est un choix de ma part. Je l’assume. Cela me paraît honnête vis-à-vis du client.

9 – Avez vous la possibilité d’évoluer dans vos compétences, d’étendre votre champ d’action ?

Bien sûr, je peux évoluer dans des domaines périphériques au mien… Régulièrement, j’ai dû effectuer des choix… Par exemple, choisir de faire du réseau ou de l’internet ? À une époque, il nous fallait choisir pour survivre… Les formations et les centres de formation d’il y a 15 ans n’ont plus rien à voir avec les centres et les formations actuelles… Une veille permanente est nécessaire (internet y aide beaucoup).

10 – Comment imaginez vous l’avenir de votre profession ? Souhaitez vous continuer à exercer ?

Je ne préfère pas imaginer l’avenir à long terme… personne ne peut aujourd’hui dire ce qui se passera dans 5 ou 10 ans… dans nos métiers… Par contre, j’ai quelques pistes pour l’avenir à court terme que j’espère sont les bonnes (rien n’est moins sûre).
Je souhaite continuer dans le domaine de la formation sous la forme actuelle ou sous d’autres formes… selon comment le marché évoluera, ce que l’on me proposera…

11 – Quel conseil donneriez-vous à quelqu’un qui voudrait exercer ce métier ?

Ce n’est pas le stagiaire qui n’y comprend rien… mais souvent les formateurs qui n’a pas trouvé la bonne méthode.

12 – Et pour finir, quelle formation vous semble la plus adéquate, le centre de formation le plus sérieux, le cas échéant ?

Pour les formations en face à face, je ne pense pas que des formations soient nécessaires pour le type de public auquel je m’adresse. Par contre, cela pourrait être utile si j’avais eu à former beaucoup plus de personnes en difficulté. Comme je n’ai jamais suivi de formation spécifique dans le domaine et que le besoin ne s’en fait pas sentir, je ne peux conseiller aucun établissement.

Mise à jour en février 2007 : Nous avons mis en place une liste de diffusion des formateurs… N’hésitez pas à vous y inscrire quel que soit votre niveau de compétence : néophyte, super balaise, le formateur du siècle, etc. 😉

Arrêtez d'enseigner le HTML en classe !

Suite au court billet dans le blog Alsacréations et aux nombreux commentaires, je me sens terriblement concerné car je dois enseigner « la création de sites et de pages internet »… avec très peu d’heures d’enseignements. Je dois étudier Photoshop, Flash, et Dreamweaver pour la création de sites. Ça, c’est ce qui est prévu. Bref, il me reste environ 8 h de cours pour Dream, la création des sites, les obligations légales, les droits d’auteurs… et parler aussi, car j’en parle, de Html, des CSS, de l’utilisabilité, de l’accessibilité, des standards… Il est vrai que comme je les suis aussi pendant leur projet (grosso modo de décembre à mars), j’ai un peu plus de temps en réalité, ce qui me permet de leur montrer pour certain le site Alsacréations ;-).
Toutefois, je me vois mal expliquer aux étudiants que nous allons programmer directement en code… Ce ne sont pas des informaticiens pur et dur à la base et la plupart d’entre eux ne le seront jamais. Idem sur Flash. Et dans le fond, je me demande, (c’est identique pour les sociétés en formation continue, où comme centre de formations, nous avons des demandes sur Dreamweaver, parfois Golive ou même FrontPage, rarement sur les CSS mais jamais sur le Html, l’adaptabilité, la validation du code), je me demande donc, si cette guerre actuelle n’est pas un faux débat.
Je m’explique… par une histoire d’ancien combattant… Dans le milieu des années 90, les webmasters codaient « à la main ». Puis sont apparus timidement par exemple des logiciels comme Claris HomePage, PageMill puis un peu plus tard SiteMill de chez Adobe. A peu près à cette période-là, j’ai été invité à une conférence sur la création des sites Web. Les conférenciers ne juraient que par le code, le code, le code… Normal, c’était des programmeurs ! Et savez-vous vous ce qu’ils m’ont répondu lorsque je leur ai demandé ce qu’il pensait des programmes « Wysiwyg » et que la majorité du public allait utiliser ces programmes… Non ? Eh bien, ils m’ont répondu que ces programmes n’avaient aucun avenir… Depuis cette décennie, je pense que de nombreux logiciels de création de page, de gestion de sites… ont vu le jour et beaucoup de personnes crées aujourd’hui des sites : beaux, laids, valides, non valides, accessibles ou pas, utiles ou futiles, commerciaux ou associatifs…
Pour l’instant, il est vrai que j’en reste à un usage basique de Dreamweaver… (avec la création des tableaux tout en expliquant les feuilles de style) même si cela vous fait bondir. Je crois remarquer que le marché est encore aujourd’hui dominé par Dreamweaver et autres, que la validation et accessibilité (même si une loi existe) ne sont pas des critères décisifs pour demain (dans le sens futur immédiat)… Ils le seront lorsque des outils tels Dreamweaver, Golive ou d’autres généreront automatiquement ce type de code. Ce jour-là, effectivement, tout le monde se mettra au travail là-dessus de manière naturelle, pendant que les futurs geeks (ce ne devrait plus être vous !) trouveront de nouveaux objectifs qu’ils voudront imposer…
D’ailleurs au niveau du centre de formations, même si la demande est quasi-inexistante, nous avons beaucoup de difficultés pour trouver des formateurs compétents en Html/CSS, en utilisabilité, en accessibilité, en standards… Si certains sont intéressés, ils peuvent me contacter…
De plus, pour en finir avec les étudiants, pour ma part, je pense que je leur donne des pistes. À eux aussi de les explorer.

Encore des livres : typographie et mise en page…

Typographie, guide pratique de Damien Gautier
Éditeur : Pyramyd Collection : Design
ISBN : 2910565165

Aide au choix de la typographie (cours supérieur) par Gérard Blanchard
Éditeur : Atelier Perrousseaux
ISBN 2-911220-02-1. 16 x 23 cm. 232 pages.

Manuel de typographie française élémentaire par Yves Perrousseaux
Éditeur : Atelier Perrousseaux
ISBN 2-911220-00-5. 16 x 23 cm. 128 pages en 2 couleurs

Mise en page & impression par Yves Perrousseaux
Éditeur : Atelier Perrousseaux
ISBN 2-911220-01-3. 16 x 23 cm. 160 pages en 2 couleurs et en quadrichromie.

Un code des codes typographiques : Lexique des règles typographiques en usage à l’imprimerie nationale
Éditeur : Imprimerie Nationale
ISBN : 2743304820
ou
code typographique fédération de la communication
Confédération française de l’encadrement-CGC. Fédération des industries
polygraphiques de la communication

Maquette et mise en page : conception graphique, mise en page électronique,
couleur et communication Par Pierre Duplan, Roger Jauneau
Electre-Cercle De La Librairie
ISBN : 2765408769

Le secrétariat de rédaction : de la copie à la maquette de mise en page de Louis Guéry
Editeur : Cfpj Victoires Eds
ISBN : 2859001190

Par contre, je ne connais pas je viens d’acquérir Le manuel complet de typographie de J. Felici, et après un rapide coup d’eil il semble lui aussi très intéressant d’autant plus qu’il traite du Web et pas seulement de PAO. Je vais l’ajouter à ma liste mais je ne connais toujours pas
ni les ouvrages de la collection « Série t » des éditions Talus dirigé par
Jef Tombeur (au passage, il peut être intéressant de consulter les liens
concernant la typographie, fournis par Jef Tombeur, —ancien rédacteur de le revue Icônes : une référence !— par exemple ici

Apache permet de choisir la langue des pages Web

Par exemple avec le fichier <toto.html> en trois versions : anglais, français, allemand. Tu nommes le fichier anglais <toto.en.html>, le français <toto.fr.html> et l’allemand <toto.de.html>. On fait un lien sur une autre page vers ces fichiers, de la forme <http://www.monsite.com/toto> (très important de ne surtout pas mettre toto.html).
Quand le visiteur clique sur le lien <http://www.monsite.com/toto>, il aura <toto.en.html>si ses préférences mettent l’anglais en avant, <toto.de.html> si c’est l’allemand, etc.