Jusqu’en 2000, le monde informatique cherchait à contrer l’hégémonie de Microsoft.
De 2000 à 2005, le mouton noir a été Google.
Depuis 2005 à aujourd’hui, c’est Facebook qui est la cible.
Demain, certainement Twitter.
et ensuite, vous voyez qui ?
Étiquette : Twitter
recherche d'images et de vidéos dans Twitter
Pour rechercher des photos et vidéos sur Twitter, effectuer une recherche, dans la partie droite de la fenêtre Top images et Top vidéos s’affiche à condition que du contenu (image ou vidéo) existent.
Alertes territoriales via les réseaux sociaux : séisme, incendie, cyclone
J’avais promis de donner mes réactions suite au séisme virtuel Richter 38 et à mon activité d’alerte et de suivi de l’évolution de ce séisme dans les réseaux sociaux (voir alerte séisme en France par les réseaux sociaux : richter 38)
Vous comprendrez aisément que je devais réserver la primeur de mes réactions à la société Cedralis porteuse du projet et puis, l’engrenage : la mise en place de ma participation dans l’organisation du salon VAD e-commerce, l’annonce de l’avant programme de Ludovia (l’université de l’e-éducation dont les maîtres mots seront Mobilité et ouvertures) plus quelques autres projets 😉
Mais revenons à Richter 38 et aux alertes via les réseaux sociaux.
D’ors et déjà, on peut le confirmer, cette expérience a été un succès et je suis encore plus surpris que personne n’ait réalisé cela auparavant : associer les réseaux sociaux (et leur pouvoir de diffusion de l’information, leur pouvoir dans l’échange…) en cas d’alerte.
D’ailleurs, ce fut une réaction du public… Pourquoi les institutions territoriales n’étaient pas présentes ! La Préfecture d’Isère nous appela par la suite pour avoir nos impressions, notre ressenti… ! La principale crainte des institutions : que les échanges dégénèrent (sic).
L’autre remarque des internautes qui nous a fait sourire (mais dans le fond, cela est « catastrophique ») lorsque l’on découvrit que nous étions considéré comme le quartier général de l’opération, y compris dans un message diffusé en anglais (Earthquake Simulation at Grenoble @richter38) !
En fin de journée, lorsque l’on me posa la question «seriez-vous en mesure de le faire pour un séisme réel ?», ma réponse fusa : «Oui, sans problème.» Au contraire, car nous n’aurions pas les effets du manque d’implication de la population pour cet exercice !
Au passage, la solution développée par le journal locale qui permettait de suivre l’événement (très bien au passage, voir Cover it Live ,L’outil utlime pour couvrir un événement en temps réel) demande une mise en place plus lourde que la nôtre et quand on sait que la réactivité dans ce genre de situation est importante…
Côté chiffre, notre opération a permis d’être perçu par près de 60 000 personnes de 8 h 30 à 13 h, dont 58 286 avant-midi, et 31 760 avant 11 h grâce à seulement 43 personnes. 10 724 de ces contacts ont été contactés par des comptes Twitter Grenoblois ! (ces mesures ont été faites en mesurant la diffusion du hashtag #richter38. Nous avons additionné le nombre de abonnées aux comptes). Nous n’avons pas mesuré la diffusion réelle dans Facebook, ni pris en compte le relais qui a pu être fait par les articles de blogs…
À noter que la scène Twitter Grenoblois n’est pas particulièrement riche en compte Twitter ou Facebook locaux très « influents ».
L’un des avantages qu’ajoute cette alerte via les réseaux sociaux, à la différence des alertes téléphoniques ou des autres systèmes d’alerte, est de déborder des limites géographiques d’une ville. Prenons l’exemple d’une personne de la banlieue d’une ville qui vient travailler dans la commune sinistrée par exemple ! Comment la prévenir ?
En cours de journée, nous avons remarqué la mise en place par les internautes en relation avec nous d’outils complémentaires comme la création d’un Pealtrees sur l’événement mais aussi la diffusion de demandes d’informations comme «merci préciser état endommagement de vos bâtiments et bâtiments institutionnels voisins avec adresse #richter38» ou cet autre message : «aux grenoblois:pouvez-vous indiquer état des bâtiments à vos alentours? notamment bâtiments sensibles? fonction en service/HS? #richter38» ce qui implique également que les médias sociaux peuvent permettre de faire remonter des informations du terrain ! Quel autre service d’alerte le permet ?
Je parle peu de Facebook jusqu’ici… non pas que l’outil n’est pas intéressant, mais la priorité nous semble Twitter dans l’urgence. Pourtant la page Facebook a également rempli son rôle en accueillant des témoignages, des images… Je n’avais pas lié le flux RSS du compte Twitter au flux de Facebook pour l’occasion… afin de mesurer plus facilement l’impact des deux outils ! En situation réelle, je l’aurai fait pour donner plus d’interactivité à la page Facebook concernée.
De plus Facebook offre l’avantage de garder une mémoire de l’événement, ce que ne permet pas Twitter… Quelques jours plus tard, il n’y avait plus de trace de notre existence dans Twitter ou presque.
Nous continuons notre chemin avec Philippe BIVAS (société Cedralis) pour affiner le rôle des réseaux sociaux dans la diffusion d’alertes en France. Prochain rendez-vous : soit un exercice de nouveau, soit un événement réel… Pourquoi pas un feu de forêt cet été.
D’ailleurs, moi, « l’handicapé » du portable (téléphone portable), je suis désormais équipé d’un iPhone et il est possible maintenant de m’appeler à toute heure du jour ou de la nuit (enfin, la nuit, évitez… sinon, ma femme ne sera pas contente). Mais, je reviendrai dans le prochain billet sur l’arrivé de ce nouvel outil ainsi que de l’iPad à la maison.
alerte séisme en France par les réseaux sociaux : richter 38

Tous, nous suivons les évolutions de l’accident de la centrale de Fukushima au Japon, suite au séisme du 11 mars. Mais, que se passerait-il si un accident nucléaire, si un tremblement de terre, si une catastrophe naturelle de grande ampleur : un séisme majeur intervenait en France ?
Comment les populations concernées seraient averties ? comment seraient-elles tenues au courant de l’évolution de la situation ?
Demain, jeudi 14, un exercice de simulation d’un séisme se déroulera en Isère (dans la région de Grenoble). Son nom : Richter 38.

Au programme :
- Séisme de magnitude d’ordre 6 (secteur Grésivaudan)
- Transfert à Voiron des structures de commandement
- Participation des communes selon niveau de jeu
- Manœuvre du SDIS : « sauvetage déblaiement » à Villard Bonnot.
Je dois l’avouer, je n’aurais rien su de cette opération en dehors des médias si la société Cedralis, spécialiste de la gestion des risques et de la diffusion d’alertes, ne m’avait pas contacté il y a quelques semaines.
En effet, Philippe BIVAS souhaite ajouter la dimension des réseaux sociaux dans la diffusion d’alertes en France.
Une première. Personne ne l’avait fait auparavant !
En effet cela semble surprenant que personne jusqu’ici en France ne pense à employer le « buzz » des réseaux sociaux pour avertir les populations et tenir informé ces mêmes personnes (celles « au loin » concernées par l’événement : les amis et la familles des personnes où se déroule le séisme).
Nous (Cedralis et moi-même) avons donc mis en place une stratégie pour employer les réseaux sociaux dans de telles circonstances que la ville possède ou non une présence sur ses réseaux sociaux ! Euh, pour les concurrents de Cedralis, ma fidélité est légendaire, donc je resterai fidèle à mon partenaire 😉
Aussi, demain, ce sera le grand jour 😉 Pour l’occasion, quelques personnes « twitters ou utilisateurs de Facebook influents » de la régions Grenobloise sont déjà avertis de cette opération réseaux sociaux en cas de séismes… Me reste encore à alerter certaines structures ou personnes proches des milieux territoriaux 🙂
Comme c’est un exercice, nous nous sommes concentrés simplement sur une page Facebook Grenoble Richter 38 et un compte Twitter @richter38, accompagné du hashtag : #richter38 afin de créer des lieux d’échanges sur l’événement, dans les 2 sens : communication de la cellule de crise, remonté par les internautes de ce qui se déroule sur le terrain par des textes, des images ou des vidéos, la possibilité de questionner…
Cette présence en ligne permettra également de « rassembler » sur le net toutes les « communications » en un seul et même environnement.
Aussi, je compte sur vous pour diffuser largement cette expérience soit que vous êtes dans la région concernée, soit vous connaissez des personnes de ces régions afin qu’elles suivent le compte Twitter ou quelle devienne fan de la page Facebook.
Nous tenterons de faire un point sera fait pendant la conférence de presse de Cedralis vers midi sur place.
Une dernière fois, les liens importants 😉
- sur Facebook : Grenoble Richter 38
- sur Twitter : @richter38 hashtag #richter38
PS. de ce fait, je ne peux être présent au Nord it Days… Mais, de toute façon , j’avais exprimé mon mécontentement sur ma participation et le soutien de Blog en Nord au préalable aux organisateurs qui d’ailleurs n’ont jamais répondu… mais ça c’est une autre histoire 😉
Youuuhoo, Youuuhoo…
Lorsque Émilie en décembre m’avait averti de son projet Youuuhoo de boutique de vente en ligne de Social addictive t-shirts sur le concept « Votez pour votre t-shirt préféré et faîtes le imprimer » j’avais zappé de l’annoncer !
Youuuhoo est destiné à ceux qui veulent faire savoir qu’ils aiment Twitter, Facebook, Foursquare… Deux visuels soumis à leurs votes ; le t-shirt plébiscité est imprimé et peut-être commandé depuis le site (1 vote équivaut à 1 option d’achat).
La version 1 du site a permis de lancer le 1er duel (le gagnant @sunrise_tee avec « Le monde appartient à ceux qui tweetent tôt » ).
Comme l’explique Émilie avec franchise, la version 2 du site sera en ligne en février.
En parallèle, pour l’aider à financer le développement de Youuuhoo, Émilie a décidé de créer un projet Youuuhoo sur Ulule. Aussi pas d’hésitation si vous souhaitez soutenir un projet sympa, direction le ulule Youuuhoo.
Voilà, le coup est rattrapé… allez vite faire Youuuhoo à Émilie 😉
Église 2.0, Facebook, Twitter et la religion
Demain, j’officie auprès du diocèse de Lille dans le cadre d’une journée consacré aux réseaux et médias sociaux dans l’Église. Je me devais de faire un point sur le sujet auparavant… C’est chose faite. Je vous en fais profiter. C’est web 2.0, ça 😉
En supplément, je pense que demain, vous pourrez suivre la manifestation sur Twitter notamment la table ronde de réflexion éthique et pastorale sur l’usage des réseaux sociaux.
Pour les célébrités ou les hommes politiques, il est désormais incontournable d’employer les réseaux et les médias sociaux. Pourquoi en serait-il autrement pour les églises et les religions ?
L’Église tente depuis deux ans d’y trouver sa place même si l’usage de ces réseaux sociaux à des fins ecclésiales reste rare.
Pourtant, le Vatican a pris conscience de l’importance d’Internet comme outil de communication. Cependant, là aussi, même pour la plus vieille marque existant au monde (Jésus existe depuis 2000 ans), l’église a pris du retard ! Surprenant pour une « entreprise » qui a toujours été à la pointe des nouveaux moyens de communication pour atteindre les jeunes.
Si j’osais, je dirais que l’église est confrontée à la même problématique que les entreprises ou le secteur de l’éducation… Elle doit passer aux réseaux et médias sociaux et ne sais pas comment le faire, quelle posture elle doit adopter et l’on rencontre les mêmes freins.
Le Vatican pourtant a investi les réseaux sociaux. En effet, après la création des comptes Twitter et Youtube, l’arrivée du pape sur Facebook fit beaucoup jaser sur les réseaux.
Benoît XVI a même déclaré que Facebook et MySpace sont des sites qui permettent de développer l’amitié et l’empathie, ajoutant qu’ils (ces sites) «répondent au désir fondamental des êtres humains de communiquer entre eux». Et de conclure par un «Jeunes en particulier, j’en appelle à vous : portez témoignage de votre foi par le monde numérique !». Traduction, indiquez pour commencer vos opinions religieuses et affichez-les dans Facebook. Tiens, ça vient à contresens du discours habituel sur l’identité numérique 😉
L’année dernière, fin mai 2010, la pastorale des jeunes et des vocations à la Maison de la Conférence des évêques de France organisait une formation sur le thème « Facebook, Twitter, et moi !».
Signalons que si la Conférence des évêques de France, une page fan église catholique de France , un groupe Prêtre forever au 227 membres, sont présents sur Facebook, les archevéchés, diocèse et paroisses ont du mal à décoller !
L’Église catholiques belge de son côté possède un compte Facebook dont elle s’est servi pour donner sa version sur les affaires de pédophilie qui avait défrayé la chronique en leur temps. Elle possède également mediascathos, un compte Twitter.
Twitter est lui aussi devenu l’un des vecteurs de communication où il faut être présent. D’ailleurs, The Kotel permet de déposer dans les fentes du mur des lamentations de Jérusalem les prières envoyées via le site de microblogging.
La condition du succès de la présence des acteurs des religions sur les réseaux sociaux : les utiliser pour ce qu’ils sont et non de manière institutionnelle. (J’ai l’impression de redire ce que je m’efforce de répéter aux entreprises 😉
En effet, le monde des réseaux sociaux réserve souvent des surprises.
Le No God apparu dans les tendances de Twitter (rapidement exclu par le site de microblogging ce qui conduisit à parler de censure), même si cela n’avait rien à voir avec les athée demandait certainement une réaction de la part des différentes confessions.
La présence sur Facebook, des groupes anti-islam, anti-judaïsme, anti-religion, anti-christianisme… ne se combat pas selon moi avec la création de groupe anti de anti !
L’Église doit apprendre à gérer elle aussi sa présence sur Facebook, Twitter… Un nombre croissant de personnes s’inscrit sur Facebook et Twitter et les Églises se doivent de rejoindre l’homme dans le monde. De plus, ces outils permettent de toucher dans leur univers les jeunes. L' »étude de marché » est assez bien définie dans Facebook, l’Église et les réseaux sociaux.
Il est urgent pour la religion de (re)prendre son rôle. Sinon, on pourrait se poser des questions comme le fait Valentin Pringuay dans La religion… pour quoi faire quand on a les réseaux sociaux ? où explique que toutes les fonctions sociales et morales de la religion sont compensées dans des rituels 2.0 : la confession (confesse en public ses péchés via Facebook et notamment les #jeudiconfession de Twitter)… Je sais, certains ont trouvé l’article niais ! Mais, il pose la question 😉
D’ailleurs, les grands événements de la vie désormais ont une existence sur les réseaux sociaux de la naissance à la mort (voir mes billets sur la mort numérique)… Alors pourquoi aux côtés des moyens traditionnels, les réseaux sociaux peuvent ouvrir des perspectives nouvelles pour le dialogue, l’évangélisation et la catéchèse à n’en pas douter.
The digital story of the nativity
Apéro Blog en Nord & Référenceur : 16 déc. à Tourcoing

Comme je l’ai déjà expliqué, L’Open Coffee Lille c’est une chose, les apéros Blog en Nord une autre…
Pour la dernier apéro de l’année 2010, Blog en Nord et les référenceurs ont choisi d’innover.
En effet, le 16 décembre dès 19 h 30, c’est chez Mistral et Tramontane – 3, avenue Gustave Dron à Tourcoing que la rencontre aura lieu. La soirée se poursuivra au café Le Maxime – 53, avenue Gustave Dron à Tourcoing.
Pour mémoire, les apéros Blog en Nord sont une soirée gratuite de networking dans un contexte ouvert et détendu, lieu de rencontre des acteurs TIC du Nord de la France et de Belgique, au sens large du terme : professionnels et pro-am, geeks ou non, amateurs ou avertis, débutant ou confirmé, utilisateurs ou non de Facebook, de Twitter, etc., possesseur ou non d’un blog… .
On vous attend nombreux. N’oubliez pas de relayer l’information et de vous inscrire en laissant un message sur Blog en Nord, sur Facebook ou sur Viadeo. 😉
L’apéro Blog en Nord est co-organisé avec les référenceurs du Nord et cet apéro a les labels SEO CAMP et Yulbiz.
Image pour un débat sur l'enseignement
En fin d’après-midi, j’ai publié dans Twitter une image que j’avais trouvé dans Facebook en fin de semaine dernière… en indiquant : «Je ne pense pas que que je puisse donner cours dans cette école 🙁 Et vous ?».

Comme je ne visais en rien cette école, même si c’est une école de communication, aussi j’ai du rapidement flouter les éléments qui pouvait l’identifier à la vue des commentaires engendrés…
En effet, ce n’est pas cette institution qui est visée, mais comme je m’en suis expliqué dans Twitter. La présence de cette affiche, outre qu’elle nie complétement la réalité et qu’elle ne changera pas grand chose à la situation, donne l’impression qu’il n’est pas possible d’apprendre si l’on possède un ordinateur (pourtant, je vois un nombre de plus en plus important d’étudiant employer leur ordinateur pour prendre des notes), pas de téléphone, donc plus de montre pour la plupart des étudiants, pas de Facebook, pas de Twitter… Bref, cela remet en cause l’évolution ou ce que l’on pourrait appeler l’enseignement 2.0.
Des expériences montrent qu’il est aussi possible grâce à ces outils d’attirer l’attention des élèves ! Et puis, pourquoi les enseignants ont-ils besoin de dire à leur studieux élèves qu’ils doivent suivre ce qu’ils disent ! À moins que ce qu’ils racontent pendant leur cours n’attirent pas l’attention des étudiants ! Mais, là, Facebook, Twitter… n’y sont pour rien me semble t-il !
De même, n’y a t-il pas une exagération. Il m’arrive de donner cours sans ces outils… pourtant, j’ai pas l’impression que les étudiants aient le nez plongé sur leur ordinateur ou leur portable !
Les réactions ont été nombreuses et diverses dans Twitter, j’espère qu’il en sera de même ici ! Le débat est ouvert.
C’est aussi une raison de plus de vous exprimer dans le sondage : Prof, quels outils en 2011 ?
D’ailleurs, si ce débat vous intéresse, faites moi le savoir… on vous prépare un sujet sur le domaine : Enseignement et mobilité, et nous aurons besoins de beaucoup de monde 🙂 Cela s’appelle du teasing 😉
La veille avec Twitter
Que l’on soit inscrit ou non dans Twitter, désormais pour surveiller sa réputation, se tenir informé au sujet de son secteur d’activité, suivre un évènement particulier —une conférence par exemple—, l’actualité…, il est indispensable d’utiliser la veille dans Twitter. En effet, Twitter est certainement l’un des outils sur Internet des plus pratiques pour suivre l’information en temps réel.
Avant même de recourir à la panoplie des utilitaires décrits plus bas, on peut mettre à contribution son entourage virtuel avec le jeu des questions-réponses. Demandez une question à vos connaissances. Si elle les intrigue, elle sera relayée par le «bouche à oreille» auprès des connaissances de vos connaissances. S’ils possèdent les informations que vous recherchez, le procédé se révélera très efficace et rapide.
Une excellente raison de la mise en place de cette veille vient de ce qu’il est difficile de se retrouver dans l’immense richesse des informations diffusées dans Twitter. Bon nombre de méthodes et d’applications peuvent êtres mises en place afin de filtrer la masse d’information et en extraire les informations utiles et d’actualité, sans le bruit !
Regrouper nos contacts Twitter (following) par intérêts
Dès que nous nous inscrivons à Twitter, nous recherchons des contacts à suivre. Mais rapidement, il devient impossible de suivre l’ensemble de nos «abonnements, suivis, filés…» selon la traduction en cours (oui, Twitter est en cours de traduction).
La solution la plus simple pour filtrer le flux d’information de nos contacts est de choisir le client Twitter adapté à nos besoins. J’utilise TweetDeck, une application AIR (une trousse de développement créée par Adobe) téléchargeable qui permet de gérer plusieurs comptes, créer des groupes de personnes homogènes et également filtrer par mots clés. Hootsuite fait la même chose en se déroulant complètement en ligne.
D’autres choix existent comme Filttr où le débit des tweets peut-être diminué selon les contacts et les mots clés «blacklistés» ou «whitelistés». Mixero et Philtro où la classification des tweets en « pertinents » ou « peu fiables » complètent l’offre.
Plus classique, la veille sur des mots clés dans Twitter
Lorsque l’on évoque la veille, ce qui vient à l’esprit pour mettre en place cette veille est la recherche par mots clés.
Le premier réflexe sera d’utiliser la recherche officielle de Twitter. Le choix n’est pas si mauvais que cela car elle est rapide et efficace, grâce aux nombreux opérateurs de recherche ou à l’aide de la recherche avancée.
Prenons un exemple, il est assez simple de rechercher un mot ou une expression dans une zone de X km autour d’une ville ! Utile lors de la veille régionale voire locale, dans la langue de Molière. Cerise sur le gâteau, la requête peut spécifier que l’on recherche seulement les messages positifs, négatifs ou posant une question !
Les recherches, depuis la page d’accueil de Twitter, peuvent être sauvegardées et rappelées d’un clic. Si désiré, un bouton permet de supprimer la recherche lorsqu’elle est de nouveau affichée. Notons au passage qu’il n’est pas indispensable d’être membre de Twitter pour utiliser ces recherches.
Et puis, il est possible de transformer la recherche en flux de syndication (fil RSS) pour s’abonner aux messages à venir qui répondront aux paramètres d’une requête (la plupart des applications mentionnées plus loin le permettent également). D’autres s’intéresseront à la création d’un widget de recherche qu’ils pourront afficher dans un site par exemple. L’utilisation de moteurs plus traditionnels comme Icerocket peut servir notament à discriminer les résultats selon qu’ils comporteront un lien ou non.
D’autres services et outils de recherche plus ou moins performants ou originaux permettent une recherche dans les messages échangés. Tweetbeep vous alerte par courriel, commeTweetalarm. Attention toutefois de ne pas être noyé sous les messages.Tweetscan permet de suivre les tweets selon les mots clés, et permet les alertes par courrier électronique. Il est possible d’ajouter TweetScan parmi les moteurs de recherche de votre navigateur ou de l’ajouter à Netvibes grâce au module dédié. Autre moteur que l’on peut ajouter dans son navigateur : Tweetzi.
La comparaison entre cinq phrases ou mots clef est assurée par Tweetvolume. Twazzup est à signaler pour la diversité des informations fournies en français : mots clés associés, suggestion de contacts, tweets populaires, derniers tweets…
Traquer autant de mots clés ou d’expressions que vous voulez sur un seul écran est envisageable par Tweettabs. Ses concurrents : Monitter qui permet de limiter la recherche autour d’une ville et Tweetgrid paramétrable en 1, 3, 6 ou 9 fenêtres, verticales ou horizontales.
TwitterSpectrum permet de trouver les mots clés à partir de deux mots, Tweefind ajoute une indication de rang d’utilisateur, Tweetchannel autorise la création des canaux de discussion.
La particularité de Twitter : les hashtags
Parmi les fonctionnalités de twitter, les «hashtags» sont l’une des originalités de ce média. Un hashtag est un moyen de regrouper les tweets qui parlent d’un même sujet. Par exemple, lors d’un événement ou pour décrire un thème. Le hashtag est composé d’un dièse # que l’on place avant un mot-clef et que l’on place dans le message.
Aussi, la recherche des hashtags est un moyen aisé de suivre une partie des actualités dans Twitter. Le site hashtag.org est un bon départ ! Les déclinaisons sur les groupes , l’index des hashtag et les graphes sur l’évolution de l’emploi des tags répondent à une grande partie des besoins du veilleur.
En complément, on peut utiliser Twitscoop qui ausculte les messages Twitter afin d’extraire les mots les plus utilisés (l’actualité très américaine) pour les regrouper dans un nuage de tags.
Autres pistes pour la veille dans Twitter : les liens et les vidéos
Contrairement à une idée reçue, seulement 19% des tweets contiennent des liens (source danzarrella.com). Il serait dommage de ne pas profiter de cette aubaine !
Depuis la recherche de Twitter, il est déjà possible de rechercher les messages qui contiennent un lien en indiquant «filter:links» dans sa requête. Toutefois, il sera parfois intéressant d’employer les services prévus pour la recherche de liens.
Tweetmeme classe les url les plus twittés du moment (de la même façon que le site digg qui classe les nouvelles par popularité) avec un tri unique (nouvelles, image, vidéo). La clé de tri est le nombre de RT (messages re-publiés sur Twitter). Microplaza fournit le même genre de service, mais seulement à partir des tweets des personnes que l’on suit.
Autre service, Twitturly agrège, selon les langues, les grosses conversations sur une URL ou un site Web.
Pour ceux qui aiment la simplicité ou recevoir cette veille en courrier, Backtweets est pour vous !
Surveiller le traffic de vos contacts, sur des mots clés ou au sujet d’une URL, n’est peut-être pas suffisant pour certains d’entre vous. Les vidéos sont peut-être ce que vous souhaitez contrôler.
Ainsi, Twitmatic, est un service dédié à la découverte des vidéos partagées sur Twitter, comme son concurrent OneRiot et Tweetmeme, décrit précédemment (ces deux derniers services ne surveillent pas que les liens vidéo).
Des astuces pour améliorer sa veille dans Twitter
Bien entendu, vous rechercherez rapidement à optimiser les recherches.
Ce qui fait le plus de bruit dans Twitter, ce sont les RT (ReTweet) car il s’agit toujours de la même information. Prévoyez donc dans votre filtrage d’inclure un « -RT » en plus du mot clé ou du hashtag.
Parfois, vous trouvez un message qui appartient à une discussion et vous aimeriez suivre le fil du débat. Sachez que chaque conversation possède une ID. Un clic sur la date de publication : « about … ago » par exemple, ouvre le message dans une fenêtre. Copiez donc le code en chiffre à la fin de l’URL. C’est l’ID de la conversation. Muni de cette ID, un passage dans le service Tweader et vous récupérez tous les échanges de la discussion.
L’étude des tendances et la recherche de nouveaux contacts dits «intéressants» sont absents de cet article, ainsi que Yahoo Pipe (qui mérite un article à lui tout seul). Mais, à n’en pas douter, il y aura une suite pour la recherche en temps réel via Twitter
Pour aller plus loin
- 100 Tips, Tools, and Resources for Twitter Research
- 7 ‘Secret’ Ways To Use Twitter Search
Cet article a été publié au préalable dans Résopointzero. Même s’il date un peu, il est toujours d’actualité 🙂
influenceur dans Twitter
Le résultat du dernier sondage du dimanche : C’est quoi un influenceur dans Twitter ? vient de tomber !
On retrouve un taux de participation moyen : une cinquantaine de personnes !
Cette fois, la question a fait débat ici ou là et notamment dans un groupe Linkedin, Rédaction web où l’on voit que cette notion d’influenceur déjà en elle-même (voir la notion de Twitter) sont très discutables et discutées, et l’on affine parfois son vote 😉
Alors, pour vous, c’est quoi un influenceur dans Twitter ? voici le graphique des chiffres.
Pour 65 % des votants, c’est quelqu’un qui possède une bonne capacité à être retweeté (je vous conseille un p’tit tour sur le sondage que j’avais effectué précédemment sur l’usage des RT dans Twitter et pour 47 %, quelqu’un qui poste des informations de qualité, ce que rejoint le premier item.
À un moindre degré, si vous souhaiter avoir de l’influence, il semble qu’il est nécessaire de publier régulièrement, de posséder quelques milliers d’abonnés (followers) et de posséder une bonne e-réputation en ligne !
La surprise vient plutôt du très faible résultat pour les personnes célèbres ! Seulement, 3 votes soit 6 % du total. C’est le pire du sondage. Difficile de croire qu’une personnalité n’a pas d’influence !
Notons que la notion même d’influenceur est fortement discutée car à contre-courant au discourt ambiant, 8 % des personnes ont dit que les influenceurs n’existaient pas, au moins dans Twitter !
Alors, c’est quoi un influenceur dans Twitter 😉
Pour le sondage de cette semaine on quitte Twitter pour le monde du community management ou plus exactement les savoir-faire du community manager.