Facebook édition spéciale : croire ou ne plus croire en Facebook

On s’entretue sur le web au sujet de Face book. Cela n’a rien de nouveau.

Comme je suis dans les commentaires sur les interprétations des grandes manoeuvres d’internet (voir le précédent billet sur le e-learning), je ne m’arrête pas en si bon chemin et je continue ma soirée sur le différent qui oppose d’un côté : Aziz Haddad, de l’autre : Fred Cavazza sur le thème : croire ou ne plus croire en Facebook.

Fred Cavazza a écrit Pourquoi je ne crois plus en Facebook et ses 70 commentaires à l’instant. Aziz Haddad qui n’a pas trop apprécié la manière dont il était cité dans l’article précédent) fait sa réponse dans Pourquoi il ne croit plus en Facebook (?).

Dans les commentaires de ce dernier billet, on fait remarquer à juste titre que même si l’analyse de Fred Cavazza se défend, si l’on avait suivi son avis, toute le monde aujourd’hui serait sur second life et qu’il se pose la question :«où est second life maintenant ?», il a aussi fortement critiqué l’acquisition de youtube par google à l’époque…

De mon point de vue, la lecture du billet de Fred Cavazza me laisse un arrière-goût amer, car j’ai l’impression que ce qui est écrit sur un fond de vérité est masqué par l’exagération qui en est faite…

L’exemple typique, son paragraphe sur Le Social Graph en question (il y a amis et amis) que semble découvrir aujourd’hui Fred Cavazza ! Personne ne s’explique qu’il ait accepté 600 « amis » sans broncher. J’en possède une centaine et j’ai déjà refusé des personnes.

Fred Cavazza est un peu comme un amoureux déçu qui cherche les excuses qui lui donnent raison d’avoir été éconduit par sa belle ! La belle en question ne serait-elle pas le système publicitaire de Facebook ? D’ailleurs sa réponse : Mais bien sûr que ma prise de position est excessive, sinon il n’y aurait pas de débat ! me paraît plus une réaction du type : «J’ai écrit une connerie, j’ai été trop loin, il faut que je me rattrape !» Je préférerai qu’il l’indique dans le corps de son billet… ce serait plus honnête.

Il est évident que dans les commentaires de son billet, tous ceux qui n’ont jamais trouvé d’intérêt à Facebook vont être nombreux. Par contre, la remarque de Eric Baillargeon m’interpelle : « Disons en gros que FaceBook est aux réseaux sociaux ce que NetScape 2 était aux fureteurs de l’époque. Une révolution, mais très loin de la perfection.», la suite de son commentaire est à lire.

Il faut lire également les commentaires que je trouve agressif de Fred Cavazza à son propre article (peut-être parce que de nombreuses personnes le lâchent sur son point de vue ?) :

  • Petites précisions à ceux qui publient des commentaires sans réellement prendre le temps de lire mon billet :
    • je n’ai jamais dis que Facebook allait disparaître, juste qu’il allait perdre ses avantages concurrentiels ;
    • je n’ai jamais comparé Facebook à Second Life, mais plutôt le tapage médiatique autour de Second Life et maintenant autour de Facebook ;
    • je n’ai jamais dit que Facebook n’était pas populaire (ou que son succès se tarira), mais plutôt que son programme publicitaire ne réussira pas à convaincre les annonceurs ;
    • j’ai dit que Facebook ne tiendra plus la comparaison face aux autres réseaux “boostées” par OpenSocial ou face aux plateformes sociales de nouvelle génération.

Mais il se peut que Facebook changent complètement de stratégie, auquel cas je publierais une nouvelle analyse.

et celui-ci :
«Bon, je vais me répéter une dernière fois et après ça j’arrête car ça commence à me fatiguer : Je n’ai jamais dis qu’il fallait oublier Facebook et que ce service ne marchera pas en France.
En résumé mon propos est de dire que Facebook n’est actuellement pas structuré pour révolutionner le monde des réseaux sociaux comme son CEO peut le prétendre.
De plus je trouve très étrange que quasiment tout les commentaires éludent les questions de valorisation et d’éthique. Elles sont pourtant cruciales.

Un dernier commentaire qui m’a fait sourire : pourquoi je ne crois plus en fred cavazza, parce qu’il ose comparer second life à facebook 😉

En attendant, pour vous faire une opinion sur Facebook, avec d’autres avis positifs et négatifs, vous pouvez toujours aller jeter un coup d’oeil sur la Facebook revue des blogs, en attendant la prochaine, dimanche ou lundi prochain 🙂

Facebook : revue de blogs

Voici la revue de presse/blog Facebook – Face book hebdomadaire comme certains ont caractérisé mes billets 🙂

En préambule, je vous propose cette semaine Ce que l’on continue d’apprendre des réseaux sociaux sur Affordance. Certains de nos liens sont communs, nous avons des sources similaires 🙂

Facebook et la pub

Commençons par l’Annonce en jetant un coup d’oeil chez
Jean-Marie Le Ray qui tout en indiquant que le rythme de croissance des nouveaux utilisateurs est à la baisse (la progression est divisée par 3) revient sur les trois parties de cette annonce :

  • les marques peuvent créer leurs propres pages sur Facebook pour se connecter directement avec leurs audiences. L’application Pages permet désormais de créer les pages face book des entreprises. À l’image du New York Times , j’en ai profité pour créer la page Facebook Ed Productions (la comparaison s’arrête là 😉 ;
  • faciliter la propagation virale des messages des marques via Facebook Social Ads™ et notamment Beacon qui permet par exemple de signaler à ses amis ses achats effectués sur des sites partenaires comme eBay (Mashable);
  • Face book Insights permet de connecter des infos sur les activités cibles des marketeurs.

Des lectures complémentaires

Les polémiques sur la publicité dans Facebook

La plateforme publicitaire de Face book aura été au coeur de nombreuses polémiques cette semaine. pointblog.com propose les réactions de la presse papier (New York Times, Le Monde) et Gilles Klein insiste : Libération : « Facebook, vend son âme à la pub ». La Dernière Heure n’est pas en reste : La pub envahit Facebook

Bref, Les membres de Facebook appellent à la résistance disent même certaines personnes.

Prenons un exemple. Le 7 novembre Travailleurs Du Web est sur Facebook mais le 10, le Web 2.0 le bourre sérieux : «J’ai décidé de ne pas légitimer cette nouvelle forme de terrorisme social et consumériste, de plus en plus infiltré par la publicité et l’espionite industrielle version 2.0, et de fermer mes comptes Facebook et Linkedin.» Et dire que les 111 membres du groupe d’Olivier Chambon sur Facebook : TravailleursDuWeb se retrouvent orphelins. Le profil d’Olivier est toujours en ligne et les inscriptions à son groupe continuent 🙂

D’autres quittent le navire et s’expliquent à travers la réponse (PDF) du Chapitre Isoc France à la sollicitation du Monde.

Capitaine Commerce résume bien la situation actuelle (je ne veux pas y aller, mais j’y suis) et j’adore sa conclusion : «Alors voilà, c’était mon petit coup de gueule du dimanche soir. J’espère que vous m’enverrez quand même vos invits’ sur Facebook pour qu’on puisse devenir copains. Mais attention : soyez bien tous content que le nouveau Big Brother is watching us et qu’il va bientôt nous inonder de publicité ciblée au poil de c… près.» Pour rappel, les invits’ sont aussi à envoyer à Facebook Eric Delcroix 😉

Bref, vous l’avez compris Le site Facebook vend le profil de ses internautes aux publicitaires et seul Eric Baillargeon semble à contre courant en revenant sur La sécurité sur FaceBook.

Et pendant ce temps, Facebook est mieux perçu en entreprise que YouTube ou iTunes selon une étude de l’éditeur d’antivirus McAfee et Olivier Ertzscheid offre 2 conseils (gratuits) à Mark Zuckerberg 🙂

Les autres liens au sujet de Facebook en vrac

  • Selon le New-York Times, la plateforme de publicité sociale de Facebook serait illégale à New-York nous apprend Techcrunch
  • ceux qui sont contre la grève des transports ont créés des groupes sur Facebook mais en ordre dispersé. Il en est de même pour les étudiants, qu’ils soient pro ou anti-grève.
  • Social networking : efficacité des liens faibles et argumentation 2.0 : liens forts, liens faibles, des liens que l’on retrouve dans Facebook.
  • Le 1er Facebook Camp Montréal a eu lieu. Rappelons que le but de cette conférence est de réunir tous les professionnels qui souhaitent tirer parti monétairement du phénomène. de L »Observer » Philippe Martin donne son point de vue : où sont les usagers ?.
    Comme ce Facebook camp se déroulait le même jour que le Yulblog La Facebook question du Yulblog de novembre est Pourquoi n’es-tu pas au FacebookCampMontreal ? A se demander à la vue des réactions, si Facebook n’est pas l’évolution logique du blogging 😉
  • Facebook m’a tuer !
  • Au tour des référenceurs à prendre possession de Facebook car près d’un million de pages de Facebook sont dans Google, mais sans annonceurs payants
  • Mais aussi au monde du e-learning, de la FOAD, même de la formation et de l’enseignement : Facebook as a Learning Platform commence à se positionner sur Facebook. Olivier ne devrait pas me contredire si j’en crois son Sociabilité académique et universitaire., pas plus que Manuel Canevet
  • Mais déjà Fred Cavazza avec L’invasion des nouvelles plateformes sociales prédit la nouvelle génération de plateformes sociales qui sont à mi-chemin entre réseau social, service de partage et univers virtuel et croit très fort dans le retour de Yahoo! dans la course.
  • Ne le cachons pas, dans Facebook il y a aussi de la merde comme le dit Michel Leblanc.
  • Dommage pour le lecteur francophone qu’ErgonomiA n’ait pas traduit Les 12 commandements du professionnel sur Facebook, mais ils sont simples à comprendre. Si je trouve le temps, promis, je les traduis.

Facebook à la télé

Et puis, Facebook est passé à la télévision cette semaine, chez Fogiel, dans T’empêches tout le monde de dormir. Mis à part l’effet est immédiat sur le trafic d’ergonoblog, je n’ai trouvé que les explication d’Aziz Haddad quelques jours avant pour avoir été contacté par l’équipe qui préparait l’émission (Un autre billet, toujours d’Aziz Haddad Facebook sur Canal (et aujourd’hui sur M6). Ce week-end, c’est dans le Journal de Claire Chazal que Philippe Gammaire entre autres a parlé de Facebook.

Sur quoi j’ai avancé dans Facebook

De mon côté, j’ai commencé à tester les événements (events) et les causes cette semaine 🙂 Devant les problèmes de communication (j’interdit la politique dans les commentaires 🙂 autour de mon billet concernant le blocage de Lille 3, j’ai également créé un groupe Lille3 – Lille 3 – Lille III non officiel ouvert dans le cadre de la grève mais qui j’espère perdurera, car pour l’instant, nous ne sommes que 3 inscrits 🙁 Ne délaissez pas pour autant les zed facebook 😉

J’ai également testé l’application My questions. L’une de mes questions est :
Si l’on vous posait la question : Je me demandais si vous pourriez me renseigner sur l’histoire et en quelque sorte « la photo actuelle » des réseaux sociaux… Vous répondriez quoi ? À vos commentaires 🙂 Je vous livre les réponses qui sont sur mon Facebook la semaine prochaine 🙂

Une semaine de Face book ou Facebook au choix

Vous commencez à être habitué à ma rubrique hebdomadaire des articles parus au sujet de Face book ou Facebook (j’indique les deux car j’ai remarqué que certains emplois l’un ou l’autre !).

Si vous avez manqué les épisodes précédents, voici de quoi vous rafraîchir la mémoire : Ce qu’on disait de Facebook il y a une semaine et celui de la semaine précédente.

Si la semaine dernière, l’effervescence régnait suite à la prise de parts de Microsoft dans Facebook au détriment de Google, cette semaine les deux mots qui définissent notre semaine sont : Google, OpenSocial.

La Tribune libre de Dominique Piotet, Président de l’Atelier BNP Paribas à San Francisco dans NetEco Google fait la fête, Facebook et Microsoft sourient par Neteco.com donne un nouvel éclairage sur ces entreprises.

Comme la semaine dernière de nombreux articles sont consacrés à ce sujet car pour l’instant Facebook ne fait pas partie du projet ! L’une des meilleure réflexion est celle d’Olivier Ertzscheid Conflits sociaux : A vaincre sans péril triomphe-t-on sans gloire ? et l’une des meilleures description de ce qu’est OpenSocial le meta-réseau social de Google de Fred Cavazza que l’on peut compléter si besoin par OpenSocial : le projet de Google pour contrôler les réseaux sociaux de WebRankInfo.

Sinon, voici ce que j’ai repéré cette semaine :

Tiens, au fait, je ne vous ais jamais donné le déclencheur de mon intérêt pour Facebook ! L’article Vous avez raté Second Life ? Trop tard. Maintenant, c’est Facebook ! de par Daniel Schneidermann sur Big Bang Blog ancienne version.

Je tente un pari, le sujet de la fin de semaine sera Social ads Network. D’ici là, vous pouvez ajouter, corriger, indiquer les informations importantes en commentaires 🙂


Le trend sur Facebook

Merci à Thomas d’avoir dénicher l’illustration d’ouverture 😉

86 groupes professionnels sur Facebook

Dans le Facebook du dimanche, j’écrivais que je devrais parler prochainement des groupes que l’on trouve dans Facebook. Je savais déjà que je trouverais des groupes professionnels, même si pour beaucoup d’entre eux, certains le revendiques, c’est pour un essai…

D’ailleurs, moi aussi j’ai fait des essais… Vous avez peut-être remarqué l’apparition de la flèche indiquant rejoindre les z’ed facebook dans la colonne de gauche ? Elle dirige droit vers le groupe des zed sur Facebook.

Mais pourquoi s’arrêter en si bon chemin, j’ai aussi créé quelques autres groupes :

Lorsque l’on crée un groupe, on se demande un peu comment s’en servir, comment le rendre attractif… mais cela viendra avec le temps et l’usage à n’en pas douter.

De plus, pour l’instant, les groupes de Facebook sont assez rudimentaires… On ne peut pas y ajouter d’applications, pas de fils RSS… On peut juste ajouter des photos, des vidéos, poster des liens, un forum et le mur ! Par contre, l’administrateur du groupe peut envoyer des messages à l’ensemble du groupe.

Mais revenons à mon enquête : existe t-il des groupes « professionnels » sur Facebook ? Quelle méthodologie employer pour fournir un échantillon de groupes significatifs qui évite l’écueil des groupes régionaux, des groupes de « jeunes », des plaisirs divers et variés ?
Parcourir les milliers de groupes existants dans Facebook ?
Non, non… Je devais trouver quelque chose de plus simple… Dans un réseau social, vous avez des amis par définitions. Comme je pense posséder dans mes amis virtuels quelques références, pourquoi ne pas passer en revue les groupes auxquels ils sont abonnés… Ce n’est pas pour cela qu’il s’y promène régulièrement, mais, ils s’y sont inscrits, donc ils devaient être intéressés par la thématique.
Si la moyenne tourne autour de 30 groupes par personnes, certains sont abonnés à aucun groupe. Pour d’autres, 150 groupes ne leurs font pas peur.

Les thématiques rencontrées ? Parlons en… Elles semblent aussi variées que l’ensemble que celles que j’aborde dans ce blog. Seule manque à l’appel, la PAO… Mais, c’est vrai aussi que je ne n’ai aucun spécialiste en PAO, hormis Peter Gabor dans mes contacts 🙁

La sélection de groupes

Donc voici les 86 groupes que j’ai répertoriés (ce n’est pas la liste exhaustive des groupes de mes « amis ») et classifiés… Ils sont tous en français, ayant comme choix rédactionnel de fournir seulement des sites dans cette langue quand cela est possible 🙂

Les extensions de blogs
Le web et les blogs
Les entreprises
Recrutement et emplois

Marketing
Référencement
Réseaux sociaux
Webmaster
Médias
Communication et publicité
Organisations diverses
SIC, livres et bibliothèques
Enseignement et FOAD – elearning
Événements
Politique
  • Boycott Le Pen Add on Facebook – 195 membres
  • Je soutiens le MoDem et j’en suis fier – 105 membres
  • Les Verts – Municipales 2008 – 89 membres
  • Parti Communiste Français (PCF) – 72 membres
  • Soutien à Bertrand Delanoë (Maire de Paris) et à sa politique – 383 membres
  • TemPS Réels – Section virtuelle du PS 101 membres
  • UMP – Fédération Numérique – 1 578 membres

Je m’aperçois à la lecture de ces groupes, que pour certains d’entre eux, j’étais abonné à leur liste de diffusion… Y aurait-il un transfert en perspective ?

Notez également que pour certains groupes, je n’ai pas indiqué le nombre de membres. Il ne me semblait pas significatif dans ce cas. Sachez que dans ces groupes, certains sont ouverts depuis quelques jours seulement, parfois par mes amis virtuels d’ailleurs 🙂 L’enquête a été réalisé entre 22 et 24 h, le samedi 3 novembre.

Petit conseil au passage, si vous souhaitez ouvrir un groupe, choisissez systématiquement le réseau Global, et jamais Français, sinon une surprise vous attend à très court thème et vous serez obligé de récréer un nouveau groupe et perdre ainsi vos membres au passage.

Mise à jour : vous pouvez également voir ce que je fais de Facebook au niveau professionnel

Facebook du dimanche

Comme promis la semaine dernière dans le point sur Facebook, voici l’actualité de la semaine sur Facebook issue de mes abonnements RSS au sujet de Facebook (près de 50 billets), dominée par la participation de Micosoft au réseau social qui n’est pas seulement un réseau social.

Avant de vous livrer les liens que j’ai consulté, une petite curiosité… Curiosité, pour moi, car j’ai l’impression que nous sommes plusieurs à réaliser une synthèse de l’actualité concernant Facebook. Je citerai par exemple Olivier Ertzscheid avec ses articles réguliers dont le dernier s’intitule Ce que l’on sait (de plus) sur Facebook et les réseaux sociaux. (au fait Olivier, j’attends ta réaction à Tetris 🙂 Pour les autres, vous pouvez me retrouver sur Facebook également.

Bon, je ne pense pas qu’il soit nécessaire de mentionner l’ensemble des billets (un tiers des cinquante billets) concernant la prise de parts de Microsoft dans Facebook au détriment de Google. Vous devez être tous informés maintenant de la richesse de Mark Zuckerberg (23 ans), que votre profil représente 300 $ et que la valeur de Facebook a augmenté de 500 $ par heure depuis sa création (voici la source):-)
Je retiens juste les billets de Jean-Michel Salaün, de Michel de Guilhermier et celui de ZDNet : Facebook, une nouvelle manne publicitaire pour Microsoft.

Mais ces histoires de gros sous ont peut-être masqué l’avancé de Facebook dans le monde de la téléphonie (cf. plus bas)

Voici donc la liste des articles qui me semblent pertinents cette semaine :

Pourquoi je m’intéresse à Facebook ?

Pour conclure, je vous livre quelques réflexions que je me fais par rapport à l’éventuel intérêt de réseaux comme ceux de Facebook, alors que jusqu’ici j’étais très réticent aux réseaux sociaux traditionnels : LinkedIn ou Viadeo par exemple.

Je ne dirai pas comme Mark Zuckerbeg l’a dit en septembre que Facebook est un système d’exploitation. Non, pour moi, c’est typiquement le genre d’interface du futur.

Depuis combien de temps nous rebat-on les oreilles avec les applications en lignes ? On nous prédit que les ordinateurs seront des boîtes vides, que les applications seront disponibles en ligne… D’ailleurs, n’est-ce pas l’une des orientations des applications web 2.0 de travailler de manière collaborative ? Toujours dans l’optique du web 2.0, mettre en partage ses informations n’est pas le but ? D’ailleurs, je suis surpris des réticences de certains adeptes du web 2.0 vis-à-vis de Facebook. Est ce que ce sont les « anciens » geeks ?

Depuis Facebook, on peut (ou pourra) le faire. Mieux, il le permet de tout gérer depuis un seul endroit. Je prends un exemple. Je suis abonné à une série de listes de diffusion. Parfois, j’y lis un message d’un inconnu. Avec le peu d’information dont je dispose je dois commencer à rechercher qui il est, ce qu’il fait, son niveau de compétence (ou d’incompétence :-), etc. Bref, je dois passer du temps pour trouver les informations. Dans le cas de Facebook, un clic sur son profil et je sais tout. Trop même diront certains à juste titre.

Un autre exemple. Dans ce blog, il y a quelques jours, suite à la parution de l’article Pas pressé pour No press, un label pour blogs (au passage, le site No Press est à vendre !), le problème des commentaires anonymes était soulevé (y compris celui du « vol » d’identité : était-ce oui ou non Yann qui avait réellement répondu ?) Dans Facebook, l’auteur n’aurait pu cacher son identité.

Pourtant, les blogs, CMS et autres sites générateurs de flux RSS seront indispensables en complément de Facebook ou de son équivalent. Tout comme le site ou les pages « statiques » vis-à-vis du blog. Par contre, je ne crois pas comme Xavier ou Eric Dupin que «mon blog fait très bien tout ce que font les réseaux sociaux». Le réseau social ouvre des opportunités différentes de celle du blog.Dans les blogs, nous restons confinés dans la blogosphère. Les réseaux sociaux nous ouvrent d’autres horizons vers des publics différents de ceux des blogs.

À cela s’ajoute les couches de réseaux que l’on pourra créer (j’en suis persuadé). Qui n’a pas eu un jour l’envie de posséder un super carnet d’adresse relié à ses applications en tout genre et qui en fonction des besoins pouvait être activé pour diffuser tel type d’informations… Pour le côté professionnel, Facebook me fournira un excellent CRM à peu de frais… Il suffira d’éditer la sphère client que je partagerais avec mes collaborateurs et membres de mon entreprise et d’employer l’une des nombreuses applications qui me fournira le service nécessaire ou d’y trouver l’application dont j’aurai besoin. Je parle au futur, car Facebook en est à son adolescence… Nous ne voyons et n’imaginons me semble t-il que le petit bout de la lorgnette.

On nous parle régulièrement de géolocalisation, de mobilité… Que devons-nous penser de ces liaisons annoncées dans les liens concernant la téléphonie. Skype et autres y feront bientôt leur apparition à n’en pas douter.

Adieu au passage aux pages jaunes et consorts car Facebook sera plus complet et plus facile d’utilisation, de précisions que vos actuels répertoires.

Pour expliquer les réticences vis-à-vis de Facebook, je me demande si la peur de l’évolution n’effraie pas certains. On n’écrire pas de la même manière que l’on écrivait jusqu’ici pour le web ou pour les blogs (et encore !), la recherche d’information prendra encore une nouvelle forme, la publicité de nouvelles orientations, le marketing de nouvelles segmentations et de nouvelles orientations, le mode de communication et ses déclinaisons de nouvelles apparences… Voilà les questions qu’il faut dès à présent se poser. Et à la vérité, cela effraie, moi, y compris car cela remet de nouveau des années d’habitudes de comportement, de raisonnements en jeu.

Un point sur Facebook

Avant de lancer ce blog les zed, j’ai passé près d’une année à surveiller ce qui se déroulait dans la blogosphère, à lire ce qui me paraissait intéressant sur le sujet, avant de passer à l’acte, c’est-à-dire créer mon premier blog sans savoir à l’époque l’importance qu’il prendrait…

Autant, j’ai laissé passer la vague du web 2.0, de Second Life, les réseaux sociaux précédent, etc. sans réagir et sans m’investir, autant Facebook me titille. Je ne suis pas le seul d’ailleurs 🙂 Cela ne veut pas dire que je ne me trompe pas. Je semble par exemple m’être trompé sur l’avenir des cartes Frap !

Mode ou pas, en vérité, je n’en sais rien. C’était la même chose lors de la création du blog… Mais l’outil (le blog) me semblait intéressant et porteur de nouveautés (c’est facile à dire aujourd’hui) même si je n’avais pas analysé lesquelles au début de mon intérêt. La différence majeure entre mon aventure dans les blogs par rapport à Facebook, je pouvais suivre les débats sans posséder de blogs dans un premier temps. Ce n’est pas le cas avec Facebook ! Il semble important de s’inscrire dès à présent… Ne me demandez pas pourquoi, c’est une sensation et cela ne s’explique pas pour l’instant. J’aurai peut-être ma réponse plus tard.

Aussi, comme la littérature en ligne sur Facebook est importante, je me propose de vous faire partager mes lectures en fournissant périodiquement un point sur les articles commentés que j’ai trouvé dans mes fils RSS principalement qui traitent de Facebook… et même de créer une nouvelle catégorie pour ce sujet.

Voici donc mes dernières lectures sur le sujet, classées par ordre alphabétique, histoire de faire le point momentanément.

  • 13 raisons pour lesquelles votre compte Facebook peut être supprimé. L’article de Thor Muller traduit par Aysoon. : ce que l’on n’a pas le droit de faire sur Facebook (200 groupes par utilisateur, un maximum de 5 000 clics sur le bouton « confirm », etc.)
  • 15 utilisations et 30 applications pour Facebook ! de Frédéric Canevet (ConseilsMarketing.fr) qui offre une explication nette et claire de l’utilisation dont on peut faire de Facebook !
  • Acheter (ou vendre) de la publicité sur Facebook sur So chouette! qui après avoir expliqué que la loi de Pareto s’applique aux applications disponibles sur Facebook, livre les principaux réseaux d’achat de pub sur Facebook.
  • Anatomie d’un article fragile, le coup de gueule de Jean-Marie Le Ray suite à la publication d’un article du même titre de Pierre de Gasquet dans les Échos
  • Bulle et diligence sur le Bloc-notes de Jean-Michel Salaün qui juge impossible aujourd’hui de tirer une analyse pertinente du phénomène, réagit au terme réseaux sociaux et fustige les biblioblogueurs qui se sont inscrits pour voir, comme moi au début, et indique que si ces confrères souhaitent vraiment observer de l’intérieur, il faut qu’ils s’y immergent (je pense doucement évoluer dans cette direction 🙂
  • Comprendre Facebook, un article écrit collectivement par des Explorateurs du Web sur une page wiki du groupe et avec l’application “My Questions” sur Facebook 🙂
  • Des sous et des graphes clame Olivier en revenant sur le colloque Graphing social patterns et en donnant son point de vue sur la théorie des graphes qui est la bonne clé d’analyse pour comprendre Facebook selon lui. (à mettre en parallèle avec Facebook ci-dessous)
  • Facebook titre simplement Jean-Marie Le Ray pour le phénomène du moment d’où une série de billets très riche pour tenter d’analyser à sa manière la réussite présente et l’évolution possible de Facebook. Précisons, que Jean-Marie Le Ray avait déjà publié le décalogue 55 conseils en faveur d’une présence sur Facebook, ça peut toujours servir… (avec humour, s’il devait résumer ou donne un seul conseil pour Facebook : Y être (Je ne suis pas loin de partager son avis 🙂
    • La nouveauté de Facebook : la traçabilité. Un retour sur la double fonctionnalité Mini- et News Feeds et l’on reparle d’amis. Si un jour une version française est réalisée, merci de mettre contacts 🙂
    • Facebook : ouvrons le graphe social ? : une explication de la « roue des amis » (friendwheel)
    • Grapher les modèles sociaux ou modéliser le graphe des modèles sociaux. Ce qui est à retenir : Facebook est évidemment au cœur du réseau, mais ce n’est pas LE réseau.
    • Graphing social patterns : The Business & Technology of Facebook offre trois liens vers des blogs où il est possible de trouver les transcriptions du colloque. Cette lecture est à rapprocher du billet d’Olivier : des sous et des graphes (ci-dessus).
    • La valeur de Facebook et l’on reparle gros sous 🙂 et des conclusions provisoires.
  • Facebook croît plus vite plus que MySpace (133% en 1 an)
  • Facebook Demographics. «En conclusion, il faut croire que le taux de pénétration de Facebook en France croît beaucoup plus rapidement que prévu.»
  • Facebooks et les livres. La Feuille précise qu’il existe déjà 71 applications pour les livres dans Facebook.
  • Facebook, Pownce, Twitter ? A nous d’inventer la vie qui va avec… nous dit Bruno Bichet. Je suis assez partant pour ce raisonnement 🙂
  • FizzBoost, Un ‘Notifier’ qui met FaceBook dans votre Browser sur PC. Pour information, sur Mac, FMenu__ fait la même chose… en compagnie de Growl.
  • Les internautes, les réseaux sociaux, leurs usages indique les résultats de l’étude réalisé par Richard Menneveux, (orienté Ressources Humaines donc !) auprès de 292 internautes sur leur usage des réseaux sociaux du 2 au 14 octobre 2007. Sa conclusion concernant Facebook : «c’est un tsunami (croissance rapide, addictif). Son usage actuel est plutôt tourné vers les amis, mais les professionnels commencent à appréhender l’outil, pour organiser des évênements, communiquer, ou recruter.»
  • Livre blanc sur Facebook : une étude en PDF de 48 pages du cabinet d’étude français Fabernovel sur Facebook (attention, version anglaise).
  • Marketing 2.0 sur Facebook. Un exposé par Forrester Research qui était titré à l’origine : Marketing sur Facebook. Tiens, le 2.0 est apparu entre temps 🙂
  • Mazda Design Contest sur Facebook. Mazda a organisé un concours de design pour la future Mazda 3. Il est possible de voter sur Facebook afin d’élire l’un des dix projets en finale.
  • Mon réseau social c’est mon blog déclare Eric Dupin . «Je me suis inscrit à Facebook, j’ai ouvert, j’ai rien compris, j’ai refermé. Fin de la partie.» Un peu facile… Heureusement, les explications se défendent 🙂 J’ajouterai juste qu’il doit être difficile pour un « leader » des blogs de scier la branche sur laquelle on est assis et que je comprends son billet, et émettant simplement une hypothèse… et si Facebook avait quelque chose de plus ? De même, mettre en parallèle la mort des blogs et Facebook ne me semble pas être la bonne solution !
  • Olivier Marx est Obsédé par FaceBook ? Aussi puissant soit-il, Facebook ne remplacera jamais la rencontre réelle comme Blog en Nord et les blogs 🙂

L’oublie réparé

Et dans une moindre mesure :

Et pour mémoire et voir mon évolution, mes principaux billets sur les réseaux sociaux et Facebooks :

Mise à jour en soirée : un oubli réparé.

Qu'est ce que les réseaux sociaux

Au début, quand on me parlait de réseau social, de réseaux sociaux ou de social networking, je ne pouvais m’empêcher de repenser à l’époque du Minitel et de ses messageries tant décriées à l’époque.

Le minitel a été remplacé par les forums sur Internet, et surtout par les messageries en lignes (Instant Messengers), ainsi que par les sites de rencontres (l’on qualifiait le tout de Minitel rose dans une autre époque :–).

Principes de fonctionnement des réseaux sociaux

Cela n’a donc pas été pour moi une surprise de voir des applications internet (regroupant profils, messages, forums, etc.) aider à se créer un cercle d’amis, permettre de trouver des partenaires commerciaux, un emploi ou autres.

Ce type d’applications internet forme ce que l’on a maintenant coutume d’appeler les réseaux sociaux : des sites dédiés à la communication avec ses connaissances, à la rencontre de nouvelles personnes ou à la construction de son réseau professionnel.

Ils possèdent tous le même fonctionnement : on crée son profil (infos personnelles, photo, centres d’intérêt) et l’on invite ses «amis» à nous rejoindre.

Selon la version imaginée par les créateurs de ces réseaux sociaux, chaque contact qui accepte l’invitation accroît le réseau de nouveaux contacts. Les arrivants inscrivent à leur tour leurs contacts et ainsi de suite… jusqu’à ce le monde entier soit relié.

En réalité, la plupart d’entre nous (je ne parle pas des jeunes) n’invite personne, mais recherche quelles sont ses connaissances déjà présente dans le réseau, principalement des individus que l’on connaît par Internet interposé. Des «amis», des contacts «virtuels» ! Amusant au passage, cette vidéo entre amis de FaceBook :–)

La base des réseaux sociaux se trouve dans la théorie des «6 degrés de séparation» («small world phenomenon»). En 1967, le sociologue américain Stanley Milgram décrivait le «small world phenomenon» en montrant qu’il existait en moyenne six intermédiaires entre deux personnes prises au hasard sur la planète Terre.

Mais le but de ces réseaux sociaux ne serait-il pas de centraliser les accès aux multiples services utilisés par l’internaute (envoyer ses photos sur Flickr, alimenter son blog et charger des vidéos) depuis un seul et même profil mais également de consulter de la même manière les contenus des autres internautes ?

Pourquoi s’inscrire à un réseau social

On s’inscrit en premier lieu : par curiosité.

Pour d’autres, pour des illusions : pouvoir entrer en contact avec la terre entière n’est pas le dernier des moteurs, tirer profit des contacts d’un «ami» (les amis de mes amis sont toujours mes amis dans les réseaux sociaux !), trouver quelqu’un dans ses relations virtuelles qui détient les réponses aux questions que l’on se pose…

Dans la réalité, on retrouve d’anciennes connaissances, on prend contact avec une personne que l’on cherche à joindre…

Mais avant tout, pour une partie importante des internautes, les réseaux sociaux permettent de mettre en avant leur réputation virtuelle.

De plus, dans ces réseaux sociaux tout est fait pour que celui qui connaît le plus de monde (qui a le plus d’amis), apparaisse comme le plus important. Fâcheuse tendance d’ailleurs qui entraîne de fait la réflexion : «plus il connaît de monde, plus il est important, donc je dois faire partie de ces contacts directs sinon je ne suis rien». Certains d’ailleurs s’inscrivent dans le dessein d’améliorer leur ego : être quelqu’un d’important.

Mais, pour résumer ma pensée, je ne suis pas loin de méditer aux réseaux sociaux comme cache misère de la communication entre humains. Je suis certains que des personnes ont faits la connaissance de leur voisin de palier par ces réseaux sociaux, au lieu de discuter avec lui dans la cage de l’escalier.

L’une des seules exception que je fais de l’utilité de ces sites au niveau professionnel : le recrutement. Si, en effet, vous ne possédez pas un «profil», courez vous inscrire.

Certains y voient au niveau marketing : «un canal de distribution… basé sur le filtrage collaboratif» (Nicolas Guillaume). Même si je ne suis pas entièrement convaincu, j’ai toujours pensé qu’il y avait des choses à faire de ce côté-là…

Même chose pour les 15 utilisations professionnelles pour Facebook… fournis par conseilsenmarketing

Classement des réseaux sociaux

Plusieurs catégories de réseaux sociaux existent. Aussi est-il tentant de classifier, de catégoriser les réseaux sociaux

On peut effectuer un classement des réseaux sociaux selon 3 catégories comme le fait wikipédia :

  • Réseaux ouverts
  • Réseaux sur invitation (il faut être invité par l’un de ses membres)
  • Services en ligne de réseautage professionnels (favorisent les rencontres professionnelles, les offres de poste et la recherche de profils)

Mais d’autres classifications sont possibles. Pascal Faucompré s’y est essayé dans un billet intitulé : Ras le bol des réseaux sociaux ?

  • Les networkings : les plus utilisés dans les milieux professionnels. Ils permettent des échanges entre professionnels sur des plateformes en évolution perpétuelles.
  • Les bloglikes : ils ressemblent vaguement à des blogs. Ils sont souvent le refuge d’ados en mal de reconnaissance.
  • Les spécialisés : ils regroupent des communautés autour d’un thème bien précis
  • Le micro-blogging : chat public, summum du narcissisme, on y met tout ce qu’on y fait minute par minute, histoire de montrer aux autres qu’on est très actif.
  • Les fourres-tout : ce sont les inclassables qui se servent du collaboratif ou du participatif pour alimenter leur service. On peut y trouver, les sites de partage d’avis
  • Les open-sources : ou plutôt les plateformes qui vous permettront de créer votre propre réseau social

Pour ma part, si je devais organiser les réseaux sociaux, je créerais 7 catégories :

  • Les réseaux sociaux d’affaires et d’emplois
  • Les réseaux sociaux de jeunes, «bloglikes»
  • Les réseaux sociaux « privés » (sur invitation)
  • Les réseaux sociaux spécialisés : vidéo, images…
  • Les réseaux sociaux communautaires et thématiques, y compris les digg-likes
  • Les réseaux sociaux «identité numérique» dans lesquels j’inclurai Ziki et MyBlogLog
  • Les réseaux sociaux micro : micro-blogging, micro-vidéo, etc.
Des tentatives de définition des réseaux sociaux

Comment définir le réseautage social ? Pas facile si j’en crois Google…

Pour certains, la définition d’un réseau social est : «un ensemble d’individus liés entre eux par des liens caractérisés par un degré de familiarité variable qui va de la simple connaissance aux liens familiaux les plus étroits» (Suzysafe).

Pour d’autres (music360), un réseau social est un site Web dont le but précis est de faire se rencontrer des membres autour d’une thématique précise.

Scott Alen propose: «Un site web de business networking permet à ses utilisateurs de trouver et d’atteindre les hommes d’affaires qu’ils veulent contacter à travers des références de personnes qu’ils connaissent et en qui ils ont confiance.» Reste que le critère de confiance est peu pris en compte actuellement sur les réseaux !

Yahoo (acteur dans le domaine des réseaux sociaux avec son Yahoo! 360) décrit le réseau social comme «un terme assez large qui désigne des sites Internet qui aident leurs utilisateurs à créer leur propre profil Internet et à partager une partie de leurs contenus préférés, y compris des photos et de la musique.»

Au passage, je vous conseille de lire : «Les avantages des réseaux pour les ados» comme vous êtes déjà sur le site :-).

J’ai eu du mal à ne pas éclater de rire en lisant ce petit extrait : «En utilisant ce service, ils (les jeunes à partir de 13 ans) peuvent améliorer leurs talents pour la publication sur Internet, former leur goût pour la mise en page et apprendre à communiquer avec des groupes sociaux vivants et intéressants.
Toutes ces compétences sont précieuses pour les carrières de l’avenir, dont beaucoup impliqueront les Technologies de l’information et des communications (TIC).»

Il fallait oser le faire. Yahoo l’a écrit. Imaginer l’avance que j’ai sur vous, moi qui date de l’époque du Minitel 😉

Ces définitions ne sont pas fausses, elle s’appliquent correctement à l’esprit des réseaux sociaux concernés.

Mais qu’y a t-il de commun entre une liste d’amis publiée sur MySpace ou Yahoo! 360 (réseaux sociaux dans le monde des loisirs), un site de contacts professionnels tel que Viadeo (réseau social dans le monde du business) et un réseau social «identité numérique» comme Ziki ou MyBlogLog ?

Esther Dyson propose comme définition : «Les services de social networking fournissent des outils qui facilitent le processus de mise en relation et supportent la prise de contact en ligne.»?
Selon Danah Boyd, un site de réseau social est : «une catégorie de site web avec des profils d’utilisateurs, des commentaires publics semi-persistants sur chaque profil, et un réseau social public naviguable (« traversable ») affiché en lien direct avec chaque profil individuel.» (Merci Olivier pour la traduction 😉

Je pourrais multiplier les définitions rencontrées un peu comme pour le web 2.0 auquel les réseaux sociaux sont fortement liés.

Je préfère pour ma part indiquer ce qui caractérise les réseaux sociaux :

  • un profil utilisateur
  • une recherche parmi les utilisateurs
  • un moyen de mise en communication et de contact entre utilisateurs, en ligne
Oui, mais quel réseau social choisir ?

Les réseaux sociaux le plus en vogue sont certainement les réseaux d’affaires (Viadeo, Facebook, Linkedin), mais ils sont loin de MySpace, le numéro un mondial du social networking avec 114 millions de membres en juin 2007.

Facebook|fr] est en plein boom. Certains disent même que s’en est fini de Second Life, qu’il faut passer à Facebook !
La particularité de Facebook : on choisit d’installer tel ou tel programme complémentaire et on le partage avec ses «amis». On trouve des programmes en tout genres : partage de vidéo, conseils, quiz, jeux, agendas, murs, forums… Bref, on peut se demander si ce n’est pas le blog du futur !

Mais attention, la hiérarchie et les usages pourraient êtres modifiés dans quelque temps. Les géants du net s’investissent dans le réseau social. Yahoo Mash en remplacement de Yahoo! 360, le projet Socialstream soutenu par Google et Microsoft qui lorgne sur Facebook…

La liste des 115 réseaux sociaux les plus populaires (fichier Excel) et la Carte mondiale des réseaux sociaux (qui domine où, pourquoi ?) complètent ce petit état des lieux. À moins que digfoot, le répertoire de réseaux sociaux regroupant près de 1 500 sites vous convienne mieux.

Les limites des réseaux sociaux

Même si les réseaux sociaux sont l’endroit idéal pour rencontrer d’autres internautes, ils représentent un réel danger : voleurs d’identités, fraudeurs… y sont bel et bien présents. Les réseaux sociaux nous améne en penser identité numérique (l’objet d’un prochain billet dans quelques jours) et la question que l’on peut se poser est : quel sera l’usage des données qui nous inscrivons dans ces réseaux ?

Dans la « vraie vie », les sphères personnelles, familiales, professionnelles, amicales, institutionnelles… se croisent et se complètent afin de définir notre identité. Et donc, selon la sphère dans laquelle nous nous trouvons, nous ne partageons pas les mêmes informations et nous ne réagissons pas de la même manière vis-à-vis des membres qui la compose. Aujourd’hui, les sites de réseaux sociaux ne proposent pas de possibilités de filtrage qui permettrait de structurer et de spécialiser les réseaux sociaux selon les sphères de connaissance.

La notion de confiance est également un soucis. Je ne pense pas comme j’ai pu le lire que les internautes inscrits sur un réseau social se sentent plus proches d’un autre membre du même réseau que d’un parfait inconnu, ce qui améliore a priori la qualité des échanges entre eux. C’est un discours de marchand…
En effet, les algorithmes de confiance et d’anonymisation sont très discutés
Comment peut-on avoir la certitude que l’«ami» de mon contact est véritablement son «ami» ! Peut-on faire confiance dans la réponse de telle personne ?
Nicolas Guillaume explique bien mieux que moi ce problème de confiance 🙂

J’espère que les limites des réseaux sociaux sont abordées dans les formations au réseautage et networking 🙂 Oui, oui, certains centres de formations proposent des formations au réseautage et au networking. Tiens, je devrais y penser pour Ed Productions :–)

Pour ceux qui veulent aller plus loin :

Il y a également différentes approches dans ce blog depuis 2005 au sujet des réseaux sociaux :

Vous pouvez me retrouver sur ces réseaux sociaux aux adresses suivantes 🙂

La carte provient de Web2graphie.