Fractures numériques

Parfois, il suffit de presque rien pour avoir une idée de billet !

• Pendant longtemps, on nous a parlé de la fracture numérique souvent confondue avec la fracture sociale. Mais d’ailleurs de quelle fracture numérique (équipé en informatique et Internet) parlons nous ? De celle entre ville et campagne, de celle entre pays du Nord et pays du Sud ? de celle entre les foyers modestes et les foyers « aisés » ?

Cependant, ces fractures numériques n’indiquent pas quel est l’usage des TIC de ceux équipés qui peuvent accéder à la «société de l’information».

• Pour ma part, je prêche depuis un certain temps l’ajout d’une nouvelle fracture numérique entre les « utilisateurs à la base » et un dessus du panier sur l’utilisation des outils mis à leur disposition, mis en image dans fracture numérique d’un nouveau type à ma conférence à la CCI de Lille pour l’ADBS.

Cet après-midi, lors de la conférence pour la campagne d’information sur les métiers de la rédaction web organisé par e-criture (prononcer écriture, c’est ça Marie ? 😉 alors que nous tentions d’expliquer le rôle des « rédacteurs » web, cela m’évoquais cette distance dans les savoirs et les usages que nous avons tous d’Internet. Comment expliquer à une PME ou a une structure plus importante qu’il ne suffit pas de recopier le contenu de la plaquette commerciale pour faire un site, pour qu’il soit naturellement référencé ! Comment pouvait-on vendre ce besoin. Et de me remémorer, que le même débat existe concernant l’accessibilité… J’avais en son temps répondu à un billet qui posait la question : «comment vendre l’accessibilité».

• Pourquoi je parle de fracture numérique aujourd’hui ? Pour deux raisons :

  • hier soir, j’ai lu en coup de vent le début de l’article la fracture amicale d’Olivier Ertzscheid. En fait, j’ai juste lu « La nouvelle fracture numérique opposera les gens disposant d’un réseau d’amis et ceux sans amis. L’ancienne fracture numérique entre les riches (ceux disposant d’une connexion internet) et les pauvres continuera d’exister. » Non, ce n’est pas Olivier qui parle mais Robert Scoble.
  • ce midi, en voiture, j’écoutai la radio. On y évoquait l’importance pour les médias de s’intéresser à la banlieue. Fin des années 1970, début 1980, la presse avait un problème. Elle était trop parisianiste ! Elle cherchait à trouver des relais d’information pour parler de la province. Depuis, la province n’est plus la priorité, ce sont les banlieues.

Et de me dire, que si la fracture « amicale » dénoncée par Robert Scoble se réduisait, que la fracture des usages que je mentionne se rétrécissait, que les fractures précédentes étaient résolues, la presse n’aurait plus de problèmes vis-à-vis de son lectorat. D’ailleurs, elle servirait encore à quelque chose la presse ? (euh, je crois que j’exagère un petit peu là 😉

Et vous, cela vous évoque quoi la fracture numérique ?

J’ai été surpris de voir le nombre de pages qui traite de la fracture numérique alors que j’effectuais une recherche en cours de rédaction de ce billet. En voici quelques-uns, que je n’ai lu qu’après la rédaction du billet 🙂

et même l’Association for Learning Technology pour sa Conférence du 9-11 septembre 2008 à Leeds, Grande-Bretagne aura pour thème : Repenser la fracture numérique

Université Vivaldi à Lille

Demain, à partir de 9 h jusque vendredi, je participe à l’université Vivaldi de Lille. J’ai réussi à me libérer. Donc, si vous lisez ce blog et que vous participez à ces journées sur l’accompagnement pédagogique via le numérique n’hésitez pas à prendre contact avec moi.

Pour les autres, j’essayerai de faire mon rapport journalier des ateliers auxquel je participerai 😉

L’université Vivaldi (programme de formation aux TIC des personnels de l’enseignement supérieur et IATOS) est organisée par l’UNR Nord-Pas de Calais (Universités Numériques en Région), à Villeneuve d’Ascq.

Dans le programme, on retrouve :

  • Les outils numériques de suivi et d’accompagnement des étudiants
  • Transfert d’un cours présentiel à un cours en présentiel allégé
  • Dispositifs pédagogiques pour la formation en ligne
  • L’évaluation et le contrôle continu en ligne
  • La communication synchrone et asynchrone
  • L’évaluation et le contrôle continu en ligne
  • Le C2i, la communication et le travail collaboratif
  • Accompagnement via le numérique : complémentarité ou substitution
  • Le travail collaboratif et les outils numériques associés
  • État des lieux de la e-formation
  • Intégrer les TICE à sa pratique pédagogique : évolution du rôle et/ou du métier d’enseignant ?

Bienvenue chez les Ch'tis : préparer vos agendas

Ils sont nombreux les événements à venir dans la région du grand Nord, y compris en Belgique

L’apéro Blog en nord référenceurs du Nord

N’oubliez pas… c’est jeudi… Nous sommes une cinquantaine de personnes inscrites soit sur Bistoule, soit sur Facebook au prochain apéro Blog en nord référenceurs du Nord

Journée IDEMMATIC : Contenus web et multimédias

Comme indiqué dans la journée contenu Web, Blog en Nord, Ed Productions, Master IDEMM, e-criture se sont associés pour vous offir une journée internationale, le 18 mars de 9 heure à 17, 19, 20, 23 h… au sujet de différentes facettes des contenus web : atelier des bonnes pratiques (écriture, ergonomie…), Référencement et folksonomie, presse en ligne, Agora, Wikipédia, livres et bibliothèques numériques, l’évolution et l’avenir des contenus sur le net.

La liste des intervenants sur les contenus web s’enrichit de jour en jour (je crois que je serais bientôt mentionné, je vous laisse la surprise de mon domaine d’intervention :-)… et il est désormais possible de s’inscrire, bien que la journée soit gratuite 🙂

Rédacteur web all-inclusive

Nos amis belges de e-criture organise eux aussi outre-quiévrain, à Charleroi plus précisément (Technofutur TIC) un après-midi thématique le 10 avril sur : «Peut-on améliorer la communication entre les techniciens (le contenant) et les rédacteurs (le contenu)?» avec des interventions et témoignages de professionels de la rédaction web, mais aussi de dirigeants d’agences web et de personnalités du secteur…

Vous pourrez y croiser : Olivier De Keyser, Tanguy Pay, Jean-Marc Hardy, Mourad Amalik, Olivier De Doncker, Marina Aubert, Marie Van Humbeeck, etc. euhhhh.. je serais également sur l’estrade 🙂

Cette conférence s’inscrit dans la campagne d’information menée par e-criture asbl. Celle-ci vise à promouvoir une meilleure collaboration entre les créateurs de site web et les spécialistes de la rédaction web.

Journée ÉGIDE

La journée ÉGIDE 2008 organisé par les étudiants de Master GIDE se déroulera le jeudi 6 mars au CETE de Lille. Elle portera sur l’externalisation des systèmes et services d’information.

Seront présents M. Laurent Prevel, Mme Marie-Madeleine Salmon, M. Jean Dufour, Mme Valérie Muller, Mme Emilie Obert, M. Lionel Bouchy, M. Mickaël Ansart, Maître Blandine Poidevin et M. Guillaume Nuttin.

Vous pouvez consulter le programme complet et vous inscrire.

Je ne suis pas certain de pouvoir m’y rendre 🙁

L’accompagnement pédagogique via le numérique

Les 2, 3 et 4 avril prochain, une des sessions de l’université Vivaldi (programme de formation aux TIC des personnels de l’enseignement supérieur et IATOS) est organisée par l’UNR Nord-Pas de Calais, à Villeneuve d’Ascq, Université de Lille 3. Le thème abordé sera : « L’accompagnement pédagogique via le numérique« .

Dans le programme, on retrouve :

  • Les outils numériques de suivi et d’accompagnement des étudiants
  • Transfert d’un cours présentiel à un cours en présentiel allégé
  • Dispositifs pédagogiques pour la e-formation
  • L’évaluation et le contrôle continu en ligne
  • La communication synchrone et asynchrone
  • L’évaluation et le contrôle continu en ligne
  • Le C2i, la communication et le travail collaboratif
  • Accompagnement via le numérique : complémentarité ou substitution
  • Le travail collaboratif et les outils numériques associés
  • Le numérique et l’évolution du rôle de l’enseignant

Attention : la clôture des inscriptions est le lundi 3 mars 2008 et vous devez vous inscrire, votre demande sera examiné avant acception…

J’ai fait ma demande, j’attends pour voir si je serai retenu comme simple participant 🙂 bien que les dates me posent quelques problèmes 🙁

J’espère que je n’ai rien oublié 🙂

Vie privé et identité : et si la télévision était plus responsable qu'Internet ?

On critique souvent le web, et les réseaux sociaux pour le manque de « sérieux » concernant la vie privée des individus (moi y compris en première ligne).

Mais, je soir, je dois reconnaître que le web est battu à plate couture ! Par qui ? Par la télévision. Jusqu’ici je trouvais limite, les informations diffusées par la télévision concernant le buzz sur Laure Manaudou (je me disais, cela entre dans leur travail), pas très net dans l’implication de Jérôme Kerviel (au passage, les profils dans Facebook sont revenus encore plus nombreux qu’avant !) dans l’affaire de la Société Générale… Mais ce soir, je me demande si la télévision n’a pas laissé filtrer des informations afin que des internautes attrapent l’affaire au vol et que ce soit eux (les internautes) qui soient accusés de pousse au crime !

Je m’explique. Vous devez tous savoir qu’un enseignant a giflé un élève. Je préviens d’avance, je n’interviendrais pas sur le fond de l’histoire.

Comme l’événement c’est déroulé dans ma ville d’enfance (habitant Aulnoye-Aymeries, j’allais régulièrement à pied à Berlaimont), j’ai été peut-être plus attentif que d’ordinaire à ce qui c’est dit lors de différents journaux télévisés.

Aviez-vous remarqué que le nom de famille du professeur a été cité ? Non ? Moi, oui. J’étais d’autant plus sensible à cela que j’ai effectué mes études là-bas avec une personne du même nom ! Possible qu’il s’agisse de cette personne 🙁

Au cas où vous n’auriez pas bien entendu le nom, histoire de confirmer, la fin du nom patronymique de cet enseignant était inscrite sur un papier (une pétition ?) qui était filmée.

Bref, vous mettez bout à bout les informations : professeur, élève, «connard», gifle à un collégien fil de gendarme, garde à vue de 24 heures, justice, fin mars pour «violence aggravée sur mineur», polémique, problème d’alcool (Au passage, je n’ai pas trouvé l’intervention du représentant du tribunal correctionnel d’Avesnes de très bon goût et me demande pourquoi les journalistes n’ont pas coupé), etc.

Le fait divers doit en intéresser plus d’un (dans le camp des pour et dans celui des contre). Pourquoi les journaux télévisés livrent-ils ainsi le nom de la personne incriminée ? Pour que d’autres effectuent le travaille de «barbouze» ? Que d’autres que les fiers journalistes ne remue la merde afin de découvrir d’autres penchants, d’autres perversions de cet homme car les journalistes n’ont rien trouvé ? Facile ensuite de tout rejeter en masse sur le dos d’Internet dans ces conditions…

Parfois je me pose des questions de qui est le plus responsable dans ces situations !

identité numérique de Jérôme Kerviel

Il y a encore une demi-heure, je ne savais pas qui était Jérôme Kerviel (quand j’écrivais que j’étais débordé par le travail en ce moment).

Je suis certain que vous savez tous que Jérôme Kerviel est le trader « indélicat » de la Société Générale.

J’ai découvert son existence au travers du billet de François Jeanne-Beylot où les profils sur facebook et Linkedin son mis en exergue.

Mise à jour à 22 h 20 : il n’existe plus qu’un seul profil Facebook qui réponde à la recherche Jérôme Kerviel, même pas à son nom. Que c’est-il passé entre temps ? Le profil Linkedin est toujours actif. Je n’avais pas vérifié cet après midi, mais deux profils sont au nom de Jérôme Kerviel sur Linkedin !

Intrigué, je mène une rapide enquête…Sept profils Facebook concernent Jérôme Kerviel dont cinq sont au nom de Jérôme Kerviel (les deux derniers font référencés à ce nom). Lequel est le bon ? Et d’ailleurs, y a t-il réellement Jérôme Kerviel ? Posséderait-il plusieurs profils ?

  • Dans le profil choisit par François Jeanne-Beylot l’ami qui reste est en contact avec le « trader » depuis le 11 décembre. Il semblerait que ce profil comportait l’adresse professionnelle (que l’on trouve ailleurs sur Internet) de Jérôme Kerviel ! Plusieurs sites indiquent que ce serait effectivement le profil du Trader.
  • L’un d’entre eux fourni une adresse de courrier électronique en hotmail qui aurait été utilisé dans des CV de Jérôme Kerviel. 39 amis inscrits depuis une dizaine d’heures. Amusant de voir que certains amis ont même ajouté comme portrait à leur profil la photo de Jérôme Kerviel. Un signe ?
  • ce Jérôme Kerviel possède 90 amis, inscrit il y a une dizaine d’heures et il est en ligne !
  • Les 286 friends de celui-ci le sont depuis quelques heures 🙁
  • le dernier est vide.

Reste le profil Linkedin. Vrai ou faux ?

Un autre profil existe concernant Jérôme kerviel sur le forum Java de Sun. Il a été créé le 24 janvier 🙁 et le nom de domaine jeromekerviel.com a été déposé ! Il a même sa page dans wikipedia (Tiens, Wikipedia se lance dans le buzz 😉

Bref, difficile d’authentifier formellement le trader de la Société Générale. Cela est encore rendu plus difficile parce que l’on trouve aisément sont CV et sa photo en ligne après une recherche sur les outils traditionnels.

L’accès aux modules des anciens de Master Finance de Marché Lyon 2 – spécialité Management des Opérations de Marché (Back Middle Office) qui est son école n’est plus active. Une remarque, la Société Générale fait partie des partenaires.

Ce site de l’association Orcofi doit voir sa popularité monter en flèche. 43 visiteurs en ligne lors de mon passage 🙂

Moi qui pensais qu’en France la présomption d’innocence existait ! Difficile maintenant si votre nom est jeté en pâture de garder un coin de vie privée…

Si le sujet de l’identité numérique vous intéresse, vous pouvez rejoindre le groupe OUPS…J’ai perdu ma vie privée quelque part sur facebook !!

Cette histoire tombe à pic pour illustrer les propos que je tiens dans l’interview de Pascal Bernheim pour l’émission de la Radio Suisse Romande : Médialogues d’Alain Maillard et Pascal Bernheim, qui sera diffusé en direct lundi entre 9 h 30 et 10 h dans le cadre d’une opération spéciale de La 1ère (nom de la radio) pour la Journée européenne de la protection des données. Pendant ce temps là, je donnerai cours à l’université.

Les podcasts seront sont en ligne 🙂 et vous pouvez intervenir sur le sujet, grâce au twitter de l’émission.

Mise à jour à 22 h 20 : il n’existe plus qu’un seul profil Facebook qui réponde à la recherche Jérôme Kerviel, même pas à son nom. Que c’est-il passé entre temps ? Le profil Linkedin est toujours actif. Je n’avais pas vérifié cet après midi, mais deux profils sont au nom de Jérôme Kerviel sur Linkedin !

Mise à jour vers minuit : si cela se confirme que la société Facebook a supprimé les profils répondants au nom de Jérôme Kerviel, comme je réponds à Jérôme (un autre) en commentaires, sur quel critère la société facebook peut-elle ainsi supprimer un ensemble de profils ? Sur quelle notion de droit se base t-elle ou sur quelles conditions d’utilisation ? Cela pose pas mal de questions…

Mise à jour le 29 janvier : le podcast est en ligne depuis hier

Mise à jour le 1er février : 11 profils répondent au nom de Jérôme Kerviel.

Facebook, la revue de presse et de blogs

Pour ceux qui ne sont pas membre du groupe de la revue de presse Facebook (222 membres) et n’aurait pas eu l’occasion de lire mon billet des Meilleurs voeux 2008, je réitère tous mes meilleurs voeux dans votre vie personnelle et professionnelle pour cette année qui débute.

Au passage, merci à Martin Lessard entre autres qui a mentionné l’enquête sur les usages et les attentes de Facebook que nous réalisons dans le cadre universitaire.

Bon allons-y pour cette revue de presse Facebookienne de la fin 1007, début 2008

Si je n’ai pas trouvé de prédiction sur l’avenir de Facebook hormis quelques bribes par ci, par là, et une vision de Facebook dans 50 ans|fr] (trouvé par Guillaume Frat) par contre, Eric Baillargeon a mis en ligne une rétrospective de l’année 2007 pour Facebook.

un vrai-faux président

Robert Scobble

Identité virtuelle

  • Facebook et sa place dans les réseaux sociaux
  • La francophonie est-il soluble dans FaceBook? |http://zeroseconde.blogspot.com/2008/01/la-francophonie-est-il-soluble-dans.html] demande Martin Lessard. En simplifiant, on peut regrouper les trois grands réseaux sociaux (mySpace, Skyrock et FaceBook) selon leur clientèle:
    • mySpace concerne les artistes,
    • Skyrock les ados et
    • FaceBook les travailleurs qui génèrent de l’information, de la connaissance ou de l’émotion. (Plus prosaïquement, ce sont ceux dont l’ordinateur est un outil de travail et qui se font convertir, un à un, au fait qu’il existe un deuxième écran sur le monde.)
  • Autre réponse, celle indiquée par bibliothécaire : le choix de Facebook ou de MySpace reflète au moins autant qu’une différence d’âge une différence socio-culturelle dans Facebook vs. MySpace: ethno-sociologie comparée ? issue de l’essai de Danah Boyd , Viewing American class divisions through Facebook and MySpace.
  • Pour Jean-François Ruiz, dans Les réseaux sociaux en pleine (r)évolution, Facebook va devenir « LE réseau social grand public » mais que le réseau social n’est pas une fin en soi
  • D’autres y voit le successeur de Meetic, car Facebook a su attirer les femmes : Facebook vs Meetic
  • mais attention, on vous aura prévenu : Facebook, c’est comme une drogue, tu prends un rail juste pour goûter, après, t’es mort

des chiffres

Applications, outils toujours plus nombreux

Virus et autres désagréments, rançon du succès ?

du côté du marketing sur Facebook

  • On comprend mieux l’intérêt du marketing pour Facebook à la lecture du titre : le potentiel publicitaire des réseaux sociaux multiplié par 8 d’ici 2011 dans Cyberstrat sous la signature de Jean-Claude MORAND.
  • Rien d’étonnant alors que Facebook séduit aussi la presse !.
    • eMarketing Garden revient sur les 4 services proposés par Facebook aux annonceurs dans une optique marketing :
      • Facebook Pages : une page ouverte à l’ensemble du réseau
      • Facebook Social Ads aux bannières vendues au CPC ou au CPM
      • Facebook Insights : les campagnes publicitaires dans les pages du réseau
      • Facebook Beacon qui peut être désactivé, permet d’importer dans Facebook les informations concernant les actions des membres venant de sites partenaires (Nouveau contrôle et règles plus strictes compléterait l’information)
    • et précise les 3 types de présence des titres de la presse en ligne dans Facebook :
      • La création de pages ou d’applications par le titre lui-même
      • La création de pages organisées par les fans d’une thématique ou les lecteurs d’un titre
      • La création de pages, publiques ou privées, des collaborateurs du titre en question
  • Agitation et propageante 2.0 : le cas HSBC sur Facebook dont la filiale anglaise fut contrainte de revenir sur une décision commerciale sous la pression d’un lobby créé sous Facebook
  • À l’aéroport de Montréal, Henri Kaufman a découvert un livre (ou un magazine ?) sur Facebook… Tiens, il emploie le terme de Facebookistes (moi, celui de Facebookien), je lance donc une nouvelle opération : Facebookiste ou Facebookien ? sur ce blog et sur Facebook. Les résultats dans une prochaine revue de blogs ;-). Une revue ou un livre de ce type aurait un avenir en France ? Netizine ne laisserait-il pas trop de traces ? En tout cas, notre étude devrait apporter un certain nombre de réponses sur qui est le public francophone de Facebook 🙂 Le mot Facebook entre dans Collins English Dictionary donc autant préparer son arrivé dans nos dictionnaires (Facebooker: un verbe du 1er groupe? ).
  • Tiens, Miss TICS emploie également le terme de Facebookiens, Facebookiennes… 🙂 pour relater l’intervention d’Hervé Bloch au Club AEC,

divers et variés : interviews, conférences, autres usages

Enquête sur les usages de Facebook

  • Nous ne sommes pas les seuls à nous intéresser aux similitudes (en termes de contacts) entre les réseaux sociaux (c’est l’une des questions de notre enquête). Savoirs en réseau (Emilie Ogez) a déniché Je suis sur Viadeo mais aussi sur Facebook, LinkedIn… pour des chiffres US. Si vous nous aidez en répondant à notre enquête sur les usages et les attentes de Facebook, nous vous livrerons les chiffres pour les « Français ».

Bon, allez une dernière fois ;-), juste pour patienter jusqu’à la prochaine revue de presse et de blog, n’oubliez pas de remplir votre devoir, c’est à dire de répondre et de diffuser l’enquête sur les usages et les attentes de Facebook

Dernière minute : Miguel Teixeira pose une nouvelle fois la question : Facebook et networking, pour quoi faire ?

Retrouvez cette revue de presse blog que vous pouvez enrichir directement sur Facebook

les deux images ont été « volées » sur le blog de Thomas Chaimbault : vagabondages (Réseaux sociaux illustrés… – Vagabondages)

Mise à jour : la revue de presse est disponible désormais dans sa version Française exclusivement sur mon univers Netvibes : les z’ed Netvibes, tandis que la version complète (français, Anglais, ajout des participants…) dans le groupe Facebook revue de presse et de blog au sujet de Facebook et des réseaux sociaux

sélection de 40 livres sur la photo

Plutôt que de réinventer la roue, en cette période de Noël, si vous vous intéressé à la photo, Jean-Christophe Courte vient de mettre en ligne un billet où il synthétise les ouvrages chroniqués sur urbanbike.

Le résultat 40 propositions de livres à s’offrir ou se faire offrir au sujet de la photographie, y compris Photoshop. Chaque lien renvoie à la chronique disponible sur urbanbike

Enfin la revue de blog Facebook

Bon, j’ai des excuses… Je sais je suis en retard, mais mieux vaut tard que jamais. Pour les grincheux, il suffit de s’abonner au groupe Facebook sur la revue de presse (164 liens vers des articles).

Donc, voici la revue de presse Facebook de cette quinzaine… Oui, oui, je pense la réaliser tout les 15 jours désormais sauf actualité brûlante. Assez de bla-bla… des infos.

Marketing

Sondage IFOP sur les réseaux sociaux

  • Cette étude a été réalisée à partir d’un échantillon de 1021 personnes, représentatif de la population française âgée de 15 ans et plus révèle que la notoriété de ces réseaux ainsi que leur adhésion ne sont pas encore forcément rentrés dans les mœurs selon David Bénard : 38% des sondés connaissent de nom le site Facebook.
  • Gilles Klein reproduit une partie des commentaires d’Yves-Marie Cann (IFOP) : 67% des internautes âgés de moins de 25 ans ont déjà entendu parler de Facebook, soit un score élevé si l’on tient compte du fait de l’arrivée très récente de ce site en France et exclusivement disponible en anglais.
  • Rien de surprenant lorsque 80% des Français sont contre l’utilisation des données personnelles dans le Web communautaire. Le sondage considère que cette opposition pourrait constituer un « frein » au développement futur de ces sites écrit Challenges.
  • Le pdf de l’IFOP sur ce sondage.

Des chiffres

Beacon, la pub et le coté négatif…

Plus positifs

  • Facebook cherche encore son modèle publicitaire où Fred Cazzava conclue : «Mais ne dramatisons pas, la blogosphère adore autant qu’elle déteste et ils finiront bien par trouver un modèle qui parvienne à satisfaire les annonceurs et les membres. Après tout Google Rome ne s’est pas faite en un jour et Facebook peut bien encore survivre à quelques défauts de jeunesse.»
  • Par contre, Cortix dit oui à Facebook pour les PME
  • Cultiver le bon réseau ! propose Marketing Perso en précisant que faire du réseau pour faire du réseau est aussi une erreur tactique.

Facebook et les autres applications

Identité numérique

  • Christophe sur Outils froids revient sur l’identité numérique et la réputation numérique au travers principalement du billet d’Olivier Zara : L’impact de notre vie numérique sur notre identité et notre réputation.
  • Comment maîtriser sa réputation en ligne sur Facebook ?
  • Quel meilleurs exemple pour parler d’identité numérique que l’anniversaire de Patrick Amiel (bon anniversaire en retard 🙂 ou mieux encore le cas Juppé-Facebook dont les zed était le premier à vous informer 🙂

En vrac

Identité numérique SVP

Depuis l’origine des temps, l’identité numérique des internautes (description d’une personne physique ou morale sur Internet composée de données formelles : coordonnées… et informelles : commentaires, billets…) était relativement protégée… Peu d’informations circulaient sur les personnes sur le Net… et rares étaient ceux capables de trouver de telles informations.

L’évolution de l’identité numérique

Je me souviens des premières formations que je donnais concernant Internet et la question récurrente était : «y a-t-il un annuaire des adresses de courrier électronique au cas où l’on aurait perdu l’adresse de quelqu’un». La réponse était : «Non, si l’adresse est perdue, vous ne pouvez plus écrire à cette personne.»

Désormais, je ne peux plus faire la même réponse… Si l’on me posait la question, je serais tenté de dire : «Cela dépend des traces et des contributions sur Internet de cette personne, mais vous trouverez peut-être des informations sur cette personne qui vous permettront de trouver son adresse !». En cause, principalement mais pas seulement, les réseaux sociaux, les blogs et forums qui peuvent dévoiler vos données personnelles au grand public.

Y compris pour les personnes qui ne sont pas sur Internet. Je donne un exemple, j’ai appris en effectuant une recherche sur un ami des années 80 que je n’ai pas revu depuis qu’il est aujourd’hui délégué syndical dans une agence bancaire 🙂 Pourtant, je ne pense pas que cette personne laisse des traces elle-même sur Internet. En tout cas, je n’en ai pas trouvé et je ne pense pas qu’elle soit internaute.

Dans le même esprit, chaque année j’effectue une recherche pour savoir si l’une des fonctions qu’occupait mon père est présente sur le Net ! Cela ne manquera pas d’apparaître un jour !

Googler

Qui n’a pas essayé de voir sur quel genre de page il retrouvait untel ou untel ? C’était (c’est ?) un grand sport semble-t-il aux États-Unis de passer ses voisins au filtre de Google. C’est devenu un verbe d’ailleurs repris en français : Googler une personne.

Googler est courant dans la vie privée mais aussi professionnelle (employé, employeur, partenaire, sous-traitant, etc.). Reste à ne pas se tromper dans les homonymes.

Soucis d’homonymie

Je connais bien ce cas des homonymies ! Nous sommes de nombreux Éric Delcroix à travers le monde 🙂 Aussi, dans la première page de résultats chez Google, à la recherche Éric Delcroix : je ne suis pas l’avocat ni le révisionniste. L’autre Éric Delcroix est en effet avocat révisionniste proche du Front National ! Ce serait bien qu’un jour d’ailleurs que quelqu’un pense à faire une fiche sur Wikipédia à mon sujet 😉

Régulièrement, je reçois des messages électroniques à destination de cet autre Éric Delcroix … 🙁

Une fausse protection

Pas grave, j’ai mon pseudo, mon avatar qui me protège pensent certains. D’autres multiplient les adresses de courrier électronique. Pas si sûr que cela protège. Ce ne sont pas des panacées. J’en veux pour preuve les erreurs d’utilisation d’adresse de courrier électronique.

Ainsi, mieux vaut éviter, pour envoyer un message à une flopé de personnes dans une sphère professionnelle, d’employer l’adresse qui permet ses frasques sexuelles orientées SM. Si, si, nous (une vingtaine de personnes) ont reçu un jour un message d’une personnalité «importante» dans le contexte qui c’était trompée d’adresse. Combien sommes-nous à savoir ce que cache cette adresse ? Je suppose deux en plus de l’intéressée. 🙂

Idem pour les pseudos. Il m’est déjà arrivé d’utiliser devant un public un pseudo pour me logger par exemple à un compte de messagerie que je ne souhaitais pas divulguer auprès de ces personnes. Combien l’ont noté ? Je n’en sais rien… Pas grand monde semble-t-il car l’erreur a été commise voici plus de 4 ans sans avoir d’écho depuis.

Toutefois, j’émets des réserves sur cette conclusion car dans le cas précédent (la personne à l’adresse électronique), je n’en ai jamais fait mention à la personne concernée… mais lorsque je la rencontre, mon jugement dans certains cas pourrait être influencé 🙂

Autre détail qui tue, les tics d’écritures (les tics de langage transposés à l’écrit) et les tics typographiques (par exemple, l’oubli fréquent de la majuscule initiale en tête de paragraphe)… permettent de reconnaître parfois l’auteur des propos…

Pourtant c’est quelquefois très utile de posséder plusieurs adresses de courrier, plusieurs pseudos… 🙂

Gérer son identité numérique

Faut-il pour autant ne plus laisser de traces, de messages, d’écrits, de photos, de vidéos, etc. ? On peut se poser la question. J’y réponds de suite : continuez à écrire, à mettre des images… car d’autres écriront sur vous, à votre place. Il est parfois difficile de modifier ce que les autres ont dit, d’autant plus que le pouvoir de la rumeur est extrêmement fort sur Internet. Mais sachez que l’on peut un jour retourner contre vous vos propos polémiques, on peut employer les données trouvées pour vous nuire, on peut vous demander des explications sur certains points de votre vie en certaines circonstances… Peut-être que votre « identité numérique » expliquera pourquoi vous n’avez pas obtenu ce job que vous convoitiez, etc.

Il nous faut désormais apprendre à gérer notre identité numérique sur Internet ! En effet, si vous ne possédez pas d’identité numérique, c’est comme si vous n’existiez pas sur le Net !

Je transformerais ce que dit Stéphane Hugon, sociologue et responsable du Gretech (Groupe de Recherche sur les Technologies et le Quotidien) au sujet du social networking pour l’identité numérique (Comment les réseaux sociaux changent la vie) : Considérez que sur internet comme dans la vie, on n’existe pas comme individu, mais comme potentiel de sociabilité, comme connexion. Et pour cela il faut savoir qui est l’autre. Rôle de l’identité numérique.

L’avenir

La solution d’avenir n’est-elle pas ce que pratique déjà Guillaume Frat sur son blog, en affichant clairement une rubrique identité numérique. Reste à choisir la bonne si vous en possédez plusieurs 😉 Je mets moi aussi en ligne une rubrique identité numérique dans la bande de gauche de ce blog !

De même, cette solution pourrait corriger les innombrables «compétences» attribuées rapidement aux personnes virtuelles que l’on connait. Les erreurs de jugement sont faciles, mais humaines 🙂

FredCavazza dans Qu’est-ce que l’identité numérique ? liste les différentes facettes de l’identité numérique et les applications reliées (ce qui est bien utile) : coordonnées, certificats, contenus publiés à partir d’outils d’expression, contenus partagés à l’aide d’outils de publication, avis sur des produits, hobbies qui sont partagés, habitudes de consommation, connaissance diffusée, réseaux sociaux, services qui gèrent la notoriété d’un individu, services de rencontre, jeux en ligne, univers virtuels, avatars en ligne…

Autre forme. Un site dédié à cet identité numériqe. Ziki, par exemple, en a fait son cheval de bataille cherchant à regrouper toutes les informations sur votre identité numérique.

Gérer son identité numérique, cela veut dire également surveiller les traces dispersées afin de maîtriser son image numérique et l’utilisation de ces informations. Pas simple !

Devrons-nous confier ce travail à des entreprises comme web réputation ? Je vous laisse juge. Elles ne peuvent rien contre les archives du web par exemple et rien sur votre « travail » en amont. Quizz de Google et consort qui possèdent une manne considérable d’informations en tout genre vous concernant ! Big Brother n’est pas loin !

De par mon éducation, mon passé, mon tempérament… je serais plutôt du genre à tenter de gérer moi-même ma propre image numérique et de dire : «Connaissons les dangers qui nous guette, soyons en conscient, laissons nos traces en le sachant, soyons francs et honnêtes, assumons ce que nous disons et faisons et reconnaissons nos erreurs.»

Pour le futur, c’est aussi le rôle de l’éducation à Internet. Apprenons enfin à nous servir d’Internet. Je ne suis pas persuadé que les jeunes qui sortent de l’école (ou même pendant leurs années d’études) soient mieux lotis que les personnes d’un certain âge qui ont appris sur le tas, mais c’est un autre débat. Non, pensons dès à présent aux générations futures et posons nous la question (qui me tient à coeur) du B2I, la formation internet de nos enfants.

Identification et identifiant

Identité numérique évoque évidemment identification. Aussi, comment être certain par exemple qu’un texte proposé est bien de telle personne ? Vérifier la source d’information, le propriétaire de cette source, la date de publication, etc. est un réflexe que tout internaute devrait avoir acquis et que les générations futures devront apprendre, comme on nous a appris dans notre jeunesse que la lecture du journal s’effectuait en fonction des lignes éditoriales de chacun d’eux.

La solution, et je suis certain que vous n’arrêter pas de râler à son sujet : les mots de passes associés à l’identifiant que vous devez saisir dans les forums par exemple…

Pourquoi ce système d’identités numériques couplé à une authentification ? Rien n’existe aujourd’hui pour identifier formellement un « auteur », un « participant », etc. Seul le couple identités numériques – authentification permettra de créer un lien entre le monde réel et le monde virtuel.

Nous devrons donc gérer la liste des couples identifiants/mots de passe correspondant à nos différentes vies, un peu comme OpenID commence à le mettre en place et avoir de plus en plus recours à des solutions du type Clipperz.

Enjeux majeurs des prochaines années à n’en pas douter, l’identité numérique est considérée par certain comme une nouvelle révolution ! Par exemple, la FING (Fondation Internet Nouvelle Génération) ne s’y est pas trompé et possède un groupe de travail sur le sujet depuis 2005.

Autres exemples de problèmes d’identité numérique ou d’image numérique que j’ai rencontré

  • Un universitaire était ennuyé, il y a quelques années car sa participation à un congrès scientifique devait être annulé. Une recherche rapide permit de savoir que ce n’était pas tant l’absence au congrès scientifique qui dérangeait cet universitaire mais plutôt son absence à un congrès politique à la même période dans la même ville 🙂 Les informations ont été obtenues suite à une recherche sur son adresse mail.
  • Une personne du monde de l’Industrie, très proche des milieux politiques Européens (mariée, ayant 2-3 enfants). Cette personne possède plusieurs sites (des blogs entre autres) en plusieurs langues dont elle se sert vraisemblablement pour attirer la gente du sexe opposé… en publiant des poèmes (pas folichon, et pleins de fautes dans certaines langues), des textes soi-disant érotiques… La «double vie» de cette personne a été mise à nu car il avait juste confié l’adresse d’un ou deux de ces blogs softs… Facile à partir de là de rechercher qui citait ces sites, de lire les messages que laissait l’internaute en question et de récupérer les adresses de courrier électronique pour compléter le tableau… Surprenant d’ailleurs que depuis le mois de juin, il ne publie plus rien :-(( Mais ces écrits précédents reste. Espérons que les concurrents ou les pays étrangers ne connaîtront jamais ses pages, sinon, attention le chantage.

Mise à jour le 22 octobre : J’ajoute l’article d’InternetActu.net Personnalisation sans identification