parents, faut-il avoir peur des réseaux sociaux ?

Je reprends en titre l’une des interventions que je dois faire auprès d’un public de parents (et grands-parents) et de jeunes.

Dernièrement, coup sur coup, j’ai donné une conférence de ce type et pour ainsi dire, le lendemain, j’ai assisté à une conférence sur le même sujet organisé pour les collègues dans la ville voisine. J’avais mis les filles à contribution ! L’une est venue m’aider dans ma conférence, l’autre a assisté avec moi à la conférence d’Action innocence..

Il existe plusieurs façons de présenter la réalité et les dangers d’Internet, des réseaux sociaux, de Facebook aux parents ! La différence entre les deux séances était intéressante à noter !

J’assiste à la conférence sur les dangers d’Internet

À la présentation à laquelle j’ai assisté, le premier slide indiquait le mot cybercriminalité !

Nous avons eu le droit dans cette présentation à toute la série des dangers potentiels d’Internet ! Vous savez l’ensemble des choses que l’on nous présente au sujet d’Internet à la télévision en général : phishing, vente de médicaments en ligne, achat de contrefaçon (on peut m’expliquer comment font les jeunes pour utiliser la carte bancaire de leurs parents ?), téléchargement illégal, images choquantes (autrement dit : images porno et violence), fake, cyberdépendance (version ils sont tous addicts), les jeux violents, pédophilie…

Grosso modo, même si la cybercriminalité existe (Je n’emploie presque jamais dans ce type de prestation le terme de cybercriminalité), une seule chose sur laquelle nous sommes au même diapason : éviter les ordinateurs dans les chambres, préférer les « installations » dans des lieux de passage, dans une pièce commune.

Pour le reste, nous ne fonctionnons pas de la même manière dans nos interventions… Quid de la géolocalisation, de l’usage du téléphone pour ces réseaux sociaux, des différences entre la génération Y et Z (et entre la génération des « vieux cons » et des « jeunes cons« )…

Autre remarque : lors de mes interventions, je demande à travailler en deux temps. Une séance avec les jeunes seuls, eux et moi, sans parents ! Une autre avec les parents sans les enfants 🙂 On ne parle pas de la même manière aux uns et aux autres ! Prenons l’exemple de la pédophilie. Je vais mettre en garde les jeunes sur les dangers de la pédophilie (en fait, de discuter… avec n’importe qui, même si souvent ils sont déjà informés et ont mis des stratégies en place) mais en compagnie des parents, je vais relativiser le danger de la pédophilie sur le net !

D’ailleurs, les effets du mélange des publics (parents-enfants) a atteint sa limite dans la conférence que j’ai écoutée en compagnie de ma fille (parents et enfants étaient invités). J’ai été frustré de ne pas voir certaines diapos (elles n’étaient pas « montrables » aux enfants) et ma fille est ressortie de là en indiquant avec toute la malice de ces 11 ans  : «Il est dangereux d’aller sur Internet. On ne doit pas aller sur Internet» et elle est toute contente d’avoir appris un nouvel acronyme : NTIC (Nouvelle Technologie de l’Information et de la communication). Mais, vous pouvez aller lire son article à la suite de la conférence (enfin, il faudra attendre quelques jours, car elle le peaufine car elle sait que je vais mettre le lien ;-).

Toutefois, ayant effectué un mini sondage auprès de connaissances, le public ne semble pas avoir réagi comme moi sur cette présentation des dangers d’Internet. Cela confirmait surtout leur perception du média Internet ! C’est dangereux comme on nous rebat les oreilles à ce sujet dans les médias traditionnels. Seulement, je trouve que l’aspect, quel conseil pouvons nous donner, quelles explications et tentatives d’explications de ces nouveaux moyens de communication étaient absents.

Le public est reparti conforté dans son idée. Je préfère tenter de soulever des questions, de faire réfléchir les uns et les autres sur les dangers et les non-dangers, tenter de fournir des explications…

Dommage que la plus grande des filles n’ait pas pu assister à cette conférence, elle aurait pu faire le parallèle de son point de vue entre les deux manières de présenter les « dangers des réseaux sociaux » aux uns et aux autres (sous-entendu, aux jeunes et aux parents).

Ce que je dis aux jeunes des dangers du web

Comme je l’ai dit, j’ai commencé avec les jeunes… Avec eux, rien de formel c’est-à-dire, pas de présentation… Je préfère la discussion, le débat et utiliser des exemples concrets de leur site au besoin !

On discute de ce qu’ils font de ces outils… Un gros passage sur les droits d’auteur et les droits à l’image est toujours nécessaire. Autre explication, que ce qu’ils diffusent peut-être lu par tous, s’ils n’y prêtent attention.

Pour les problèmes téléchargement illégal et de loi Adopi, chacun sait qu’ils ont vite fait de contourner le problème avec YouTube !

Reste le cas des images « choquantes ». Ils ont pour réflexe de parler de cela entre copains-copines, mais très rarement avec un adulte (parent ou pas).Le dialogue parents-enfants est rompu dès que l’on aborde le sujet des réseaux sociaux. Cela leur paraît toujours bizarre quand je leur dis qu’ils peuvent en parler avec leurs parents… ! Beaucoup mentionnent l’incompréhension des parents et pour la plupart les parents, à juste titre, n’ont pas leur place dans ce qu’ils considèrent comme leur vie privée. Et, visiblement, ils ne comprenaient pas que nous en discutions à la maison avec les filles.

Le discours des dangers d’Internet et des réseaux sociaux aux parents

La partie avec les parents est beaucoup plus structurée… À la base, j’utilise une présentation qui permet d’ouvrir les débats en cours de projection ! Mais, au préalable, comme le public est généralement peu nombreux (malheureusement), je peux faire un tour de salle où chacun m’expose le pourquoi, il est là ! Ainsi, cela permet d’aborder certains sujets comme lorsqu’une personne me dit : «nous avons puni notre fille en lui interdisant l’accès de Facebook à la maison». J’insiste sur le fait que c’est chez eux sans même parler de téléphone ! Sa réaction «On s’est encore fait avoir» 😉

Tout y passe… les usages des jeunes de ces outils, quel est le comportement que doivent avoir les parents ou les grand-parents (je n’impose rien, j’apporte juste des éléments de réflexion… ). On s’aperçoit également assez vite que des différences peuvent être mises en évidence entre les moins de 13 ans, les 13 – 16 ans (pré-ados ?) et les plus d e 16 ans… D’ailleurs, une enquête de l’université d’Anvers annonce que 65% de 10-13 ans sont déjà sur les réseaux sociaux !

Le problème de « l’addiction » est abordé. Addiction ? vite dit ! Yann ne me contredira certainement pas 😉

Autre problématique que je soulève, le rôle de l’entourage adulte des jeunes. Est-il aussi « propre » que cela ? Nous sommes loin d’une situation où les jeunes sont les diables et les parents des anges ! N’oublions pas que les jeunes fonctionnent également par mimétisme entre frères et soeurs mais aussi en fonction de que ce font les adultes qui les entourent : parents, enseignants dans l’établissement scolaire et en dehors…

On tombe assez facilement d’accord sur le fait de dédramatiser la situation… et surtout, qu’il serait bon d’établir un simple dialogue, sans pour autant choisir de rentrer dans la vie privée des enfants, y compris s’ils ont 21 ans ou 13 ans. Et là, se pose la question, faut-il être ami ou non avec son enfant dans Facebook ?

La présence de la plus grande de mes filles permet de rétablir certaines situations : vous êtes combien à posséder un compte Facebook dans ta classe ?

Bon, ce n’est pas tout ça, je dois préparer ma présentation pour la conférence de demain à La Rochelle sur les réseaux sociaux et celle du 25 mars à Ronchin, pour les parents et enfants… (l’organisation n’a pas voulu faire 2 parties 🙁

Vous de votre côté, vous souhaiteriez assister à la version cybercriminatlité ou ouverture du débat !

Pour compléter mon propos, voici trois vidéos qui me semblent complémentaires 😉

Pourquoi utiliser Facebook ? Témoignages de jeunes
Les jeunes et Facebook : pourquoi cet engouement ?
Les jeunes et Facebook : les craintes des parents

Journées contenu web : écriture et rédaction

J’avais promis en fin de semaine de donner la programme concernant l’écriture et la rédaction des journées du contenu web, les 17 et 18 mars prochain à Euratechnologies.

La journée du 17 est réservée à la rédaction de contenu web et à l’image est parmi les intervenants, vous pouvez retrouver pour l’écriture web :

Notez que Jean-Marc Hardy (auteur de Réussir son site web en 60 fiches) qui ne peut être présent dans la journée nous rejoindra en soirée. Je propose donc un repas tous ensemble dans un restaurant Lillois qui reste à définir 😉

De 9 h à 17 h, voici ce qui devrait se passer 😉

  • Du texte pour le référencement (Isabelle Canivet) de 9 h à 10 h 30
  • La stratégie du contenu Web (Muriel Vandermeulen) de 10 h 30 à 12 h
  • Table ronde : 1 image vaut 1 000 mots (quand et pourquoi utilisé des images ou la confrontation des graphistes, des photographes et des rédacteurs) de 13 h 30 à 15 h
  • Table ronde : le texte pour les nouveaux supports (réseaux sociaux, portable…) de de 15 h à 16 h 30

Le programme pour la partie image (17 mars) et pour la matinée SEO du 18 mars seront publiés dans quelques jours.

Même si l’accès à ces journées est gratuit, il est impératif de s’inscrire en laissant un commentaire à ce billet ici ou sur Blog en Nord ou sur Facebook..
N’oubliez pas de vous inscrire également à la partie web analytics déjà en ligne, à la matinée du 18 mars sur le référencement, SEO, SMO… 😉

Pour les inscriptions à la journée des 17 et  18 dans leur totalité, ou pour les 2 journées, laisser un commentaire à l’un des billets annonçant ces journées contenu web suffisent !

Si vous souhaitez mentionner les journées du contenu web sur Twitter, on vous propose de hastag #JCW

Internet et jeunes : dangers du web !

La semaine dernière, Caroline  m’avait demandé si je connaissais des documents, des liens… à destination des lycéens, qui cherchent à donner leur avis sur les « dangers » d’internet, les usages…

Comme cela faisait longtemps que je voulais faire le point sur le sujet, sans tomber dans l’alarmisme à tout va… Je m’y colle !

J’ai recherché dans mes agrégateurs de liens en ligne et hors ligne (ceux du passé car rien n’a vraiment changé dans le domaine), dans Evernote, sur mon disque dur !

Commençons par blog notes – jeunes réalisé en septembre 2005, le Clemi, avec le CRDP de Versailles. C’est un dépliant destiné aux élèves de cycle 3 et de collège, pour les aider à s’exprimer sur les nouveaux supports de communication, notamment les blogs.

Le Forum des droits sur l’internet avait publié également un documente PDF : Je blogue tranquille. Édité en 2005, il a été remis à jour en 2009.

Toujours concernant les blog, un livre existe : mais, non je blogue.

Les travaux de classe : La publication sur Internet, la recherche sur Internet ou le site dirigé par Christelle Membrey : On ne nait pas internaute… on le devient ! alias cicla71 sont de bonnes pistes de travail avec les élèves !

De façon plus générique, Ma vie en numérique du CRDP de versailles, propose aux jeunes de maîtriser leur identité numérique en ligne et de prendre des précautions indispensables notamment en matière d’utilisation des réseaux sociaux. Le Manuel de maîtrise de l’internet du Conseil de l’Europe

Enfin, le cyber info, un guide de la Polices… traite également de ces sujets.

Et puis, il y a les sites dédiés à cette thématique :

Et dans une moindre mesure :

D’autres pistes comme le copyright expliqué aux enfants permettront certainement à des enseignants de proposer des activités sur le sujet d’Internet, son usage et les jeunes.

Enfin, il serait bon de ne  pas exclure les parents lorsque l’on évoque ces sujets. J’ai toujours regretté le peu d’implication des parents dans ces débats. J’ai déjà parlé du sujet des e-parents ! Mais, la lecture des Recommandations aux parents qui ont des enfants sur l’Internet ou la consultation du modèle de charte familiale d’utilisation d’internet (PDF) proposé par le Centre de ressources des EPN de Wallonie offre d’autres pistes.

J’ai certainement oublié des ressources… Mais, vos commentaires sont là, j’espère, pour corriger cela 🙂

D’ailleurs, si un graphiste se sent inspiré par le sujet… j’suis preneur. J’aurais une idée de livre sur le sujet 😉

Elle arrive dans Facebook

Je voulais profiter de ce Ludovia 2010 dont je ferais un compte-rendu dans le prochain billet pour publier cet éclairage peut-être différent sur l’utilisation d’Internet (notamment des réseaux sociaux) par les jeunes, sur le rôle des parents et sur le « livre ».

Mi-juillet était un grand jour pour la plus grande de mes filles : la date anniversaire de ses 13 ans. L’âge requis pour pouvoir légalement se créer un profil sur Facebook !

C’est avec curiosité que j’ai observé ces premiers pas dans le célèbre réseau social.

Inscription dans Facebook

J’avais décidé de lui permettre de créer son compte Facebook à cette date, pour la simple raison de l’inscription dans la durée à son nom. Pas besoin ainsi de changer de profil dans l’avenir ! En observant ce qu’on fait certains de ces « amis », l’une d’entre elles à 37 ans au lieu de 13 et désormais il est impossible de modifier la date de naissance !

Bon, mais revenons à ma fille. L’une des conditions, de sa part, était que je sois son ami dans Facebook 🙂 J’ai même indiqué que c’était ma fille 😉 Le problème de ce lien « amical » est plus important qu’on ne le pense. Devons-nous en tant que parent être ami avec nos enfants dans les réseaux sociaux ? Je ne le pense pas ! Toutefois, j’ai accédé à sa demande et j’ai donc été son premier ami à la création de son profil. Mais, je sais qu’à terme (moins d’une année, j’espère) je la laisserai voler de ces propres ailes ! Son profil Facebook lui appartient et je ne veux rien savoir de ses « amours », de ce qu’elle choisi dans la vie… Je redeviendrais ami avec elle dans quelques années, une fois l’adolescence passée…

Donc, le dimanche de son anniversaire aux premières heures de la matinée nous avons mis en place son profil ! Je l’ai aidé un peu, notamment dans la partie confidentialité !

Dans la foulée, avant même de rechercher ses propres amis de collège, elle a examiné les personnes de mon réseau et m’a demandé si elle pouvait demander à certaines personnes que je connaissais d’être ami avec elle ! Deuxième questions que l’on doit se poser en tant que parents : nos enfants doivent-ils avoir les mêmes amis que nous sur les réseaux sociaux ? J’ai donné mon accord pour qu’elle puisse contacter les personnes qu’elle avait déjà rencontrées (merci Émilie, Charles, Gina, Marie-Julie et Yann de l’avoir acceptée) parmi les professionnels qui m’entourent. Au passage, je lui ai expliqué que le but n’était pas d’écumer la liste d’amis des personnes qu’elle connaissait et qu’il ne servait à rien de courir vers la médaille en chocolat de celui qui a le plus d’amis !

Enfin, elle a recherché une amie, une autre… son réseau amical dans la vraie vie !

Comme ce jour-là des membres de la famille étaient invités, elle leur a signalé qu’elle les avait ajoutés à sa liste d’amis (en même temps, elle a établi le lien avec quelques parents éloignés ou amis de la famille très proche) et m’a demandé si elle pouvait publier une photo d’une partie de la famille 😉

Petit à petit son réseau s’est constitué par l’ajout dans un premier temps d’amis de collège qu’elle « aimait » bien. Le plus surprenant a été les demandes de personnes avec qui selon ses dires, elle ne serait pas du tout copine dans l’établissement scolaire. À la réflexion, je me demandais si la socialisation sur les réseaux sociaux ne correspondait pas également à une autre forme de socialisation. Le lien social avec les vrais amis est évident, mais un autre lien social semble exister : nous sommes dans le même établissement scolaire ; même si je ne t’aime pas, tu fais partie de la même communauté que moi ! En est-il de même en entreprise ? Le phénomène serait à observer. J’aurais tendance à dire que cela me paraît vrai pour les professionnels qui ont le même travail !

Et puis, certains de mes amis professionnels lui ont demandé pour devenir ami ! Elle m’a posé la question sur ce qu’elle devait faire ! Je lui ai laissé le choix de devenir ami ou non avec eux en lui expliquant cette fois que normalement si elle est amie avec eux c’est qu’elle a quelque chose à partager et qu’elle devait réfléchir à ce qu’elle pouvait partager avec ces amis « inconnus ». Le verdict est rapidement tombé ! Non, je ne les mets pas en ami !

Après un mois et demi d’utilisation pendant ces vacances scolaire, elle possède désormais 24 amis !

Autre question que nous avons rapidement due résoudre. Les demandes que j’ai reçues de la part de ses amis ! Je ne les aie pas acceptés. Elle comprend d’autant mieux qu’elle me disait qu’elle ne comprenait pas pourquoi ils voulaient devenir amis avec moi et qu’elle n’avait pas envie d’être amie avec la mère d’une de ses relations par exemple. Et de justifier son choix en disant qu’elle était ami avec la fille, pas avec la mère !

Son appropriation de l’outil dont j’avais réduit les explications à sa plus simple expression (mais, elle me voit depuis longtemps sur Facebook) a été immédiate ! Elle a compris le principe du mur, du chat… et évidemment des jeux ! Rapidement, elle a reçu une demande pour rejoindre CafeWorld dont elle est assez accro 🙂

Mais, même dans ce jeu, rapidement elle a acquis une posture responsable. Nous (les adultes) recevons rarement des propositions de sa part pour ce jeu ! Cela reste entre « copains » du même âge !

Dernière remarque. Elle qui a des problèmes d’écriture du Français à cause de dyslexie fait d’énormes efforts pour écrire le mieux possible et presque sans faute sur Facebook ! Quand on voit le nombre d’erreurs lorsqu’elle écrit à la main ou si elle tape un texte à l’ordinateur, cela surprend.

Regarder un livre ou chercher sur Internet ?

Mais, ce n’est pas la seule remarque que je me suis faite sur le rôle des parents concernant l’éducation numérique de nos enfants pendant ces vacances.

Exposons la situation. Nous étions dans la maison de campagne et nous discutions au sujet des activités des uns et des autres. La plus petite souhaitait faire des activités nature, la plus grande des travaux de couture… Aussi, le réflexe pour la plus petite a été de la rapporter des livres de notre bibliothèque sur le thème qu’elle avait choisi. Pour la couture par contre, nous trouvons peu de choses dans nos rayonnages.

Le réflexe, il y a quelques années, aurait été de dire : «on va chercher un livre». Mais aujourd’hui faut-il acheter un livre ou consulter Internet ?

La question est d’autant plus importante pour moi que lorsque les enseignants donnent des recherches à effectuer, systématiquement, ils disent aux jeunes de rechercher sur Internet. Et dans ce cas-là, vieux réflexe de ma part, je fais chercher la date de naissance, la date de mort, la nationalité… d’un compositeur dans un dictionnaire papier. Je pourrais aussi le faire dans un dictionnaire du même genre sur le net, mais je crains toujours la « facilité » qui n’en est pas une dans ce cas du passage sur Wikipédia.

Bref, devons-nous en tant que parent apprendre à nos enfants à privilégier Internet ou faut-il leur apprendre à lire les livres papier ? Un fait est certain. Si l’on recherche une information, le passage sur Internet est de rigueur. Mais, un livre ou l’équivalent d’un livre ?

Je n’ai toujours pas une réponse définitive. Dans le futur, les livres papier de ce type existeront seulement sous forme électronique. Aussi, devons-nous dès à présent leur inculquer cette culture de la lecture sous cette forme ou devons-nous continuer à leur apprendre à trouver le livre papier qui leur est nécessaire ?

Le réflexe de chercher une recette de cuisine sur le net est devenu naturel chez nous. La centaine de livres de cuisines que nous possédons commencent à prendre la poussière ! Mais, là encore, c’est une information que nous cherchons en général (une recette).

Donc, je n’ai pas acheté de livre spécifique sur la couture et nous avons cherché sur Internet. Cela m’a amené une réflexion sur la lecture en tant que telle ? Lisons-nous un ouvrage pratique papier en piochant par-ci, par-là… ou le lisons nous comme un roman, de la première à la dernière page ? Même pour un roman, ne passons nous pas du stade de la lecture de l’ensemble de l’œuvre à celle d’extraits (j’entends déjà les hauts cris). Est ce que la lecture n’est pas en train de se transformer sous nos yeux ?

Cette lecture itinérante où la comparaison d’un texte est perpétuelle à d’autres texte est celle que nous avons pratiquée pour l’activé couture.

Au passage, Internet a servi de complément à la lecture des livres papiers… notamment pour la fabrication d’un séchoir à pomme 🙂

De la façon d’écrire et de publier des livres

Ces réflexions que nous avions ensemble sur la lecture complétaient celles que nous avions eues quelque temps avant concernant un travail que nous effectuons ensemble : les filles et moi ! En effet, nous avons profité de ces vacances pour terminer les recettes de Mémé Moniq, des recettes faites par des enfants pour des enfants et continuer le travail sur le Tour de France par 2 enfants. Les deux projets sont sur leur blog de façon partielle car je bascule leur site sur un BuddyPress 😉

La réflexion entre elles et moi fut dense une fois encore. Au début du projet notamment du livre de cuisine sur les recettes (en 2007), nous nous étions dit que l’on diffusait les recettes dans le blog et que l’on en faisait un livre. Aujourd’hui, les évolutions étant ce qu’elles sont… la version papier et PDF ne suffisent plus ! Nous devons prévoir les versions pour les lecteurs, pour l’IPhone, pour l’Ipad… Même la partie Internet a évolué. Du simple blog, nous passons à l’idée de communauté autour du livre, avec une mise à jour par l’ajout de recettes…

La structure pour le Tour de France par deux enfants a elle aussi évolué. Elle est passée d’une structure en chapitre (un chapitre par trajet) à celui d’une structure sous forme « d’encadrés ». Sans nous en apercevoir, nous avons trouvé une nouvelle structure qui convient bien mieux à la consultation sur Internet mais qu’il est encore possible de publier en version papier !

D’ailleurs, dans le cadre de Ludovia et notamment de la table ronde : ressources, manuels, livres et jeux numériques interactions des acteurs et modèle économique, la question que l’on pourrait désormais se poser est également l’implication des familles dans le processus créatif de ses ressources ? La famille a t-elle ou non un rôle à jouer ? Seule contrainte, la validation de la ressource… comment une famille peut faire valider sa ressource auprès des instances concernées ? Et ne faut-il pas revoir le système de validation de ces ressources : qui valide quoi ?

Open Coffee Lille de rentrée

Je sais je préviens tardivement. Comme seule excuse, j’ai celle du renouvellement du nom de domaine Ed Productions. Comme j’étais à Ludovia, je me suis aperçu que la date anniversaire du domaine arrivait ! J’ai voulu payer en ligne, cependant ma banque demande un code spécifié sur une carte qui bien entendu était chez moi, et personne n’était à la maison 🙁

Donc, notez que ce mercredi 1 septembre de 20 h à 21 h 30, au Café citoyen 7 place du Vieux Marché aux chevaux à Lille, nous reprenos les bonnes vieilles habitudes, le 1er mercredi de chaque mois de nous retrouver pour un openCoffee.

Pas de programme, ce sera un p’tit Open Coffee de rentrée sans invité spécial, histoire de se compter, de faire un peu plus connaissance… et d’échanger à la suite des vacances passées 🙂

Si vous ne savez pas ce qu’est l’Open Coffee, vous trouverez quelques explications sur les z’ed : nouveau départ pour l’Open Coffee Lille.

Vous pouvez vous inscrire à cet événement gratuit (hormis 2 consommations à prendre au Café citoyen) en laissant un message à ce boillet, sur Facebook, Viadeo ou Linkedin.

la pornographie sur Internet… enfin des stats

Il est très rare de trouver des statistiques au sujet du marché de la pornogaphie sur Internet…

Découvrant cette « image », je pense qu’il est intéressant de vous en faire profiter 🙂

Voici la traduction rapide de ce qui précède sur le site onlinemba.com :

La pornographie est échangé en ligne depuis les années 1980, d’abord sous la forme d’art ASCII, puis, avec la montée de la world wide web dans les années 1990, les sites adultes ont commencé à fleurir un peu partout. Voici les chiffres pour le gigantesque monde de la pornographie internet.

The Stats on Internet Pornography
Via: Online MBA

Pour compléter…  vous pouvez toujours relire Flickr, la face cachée et des chiffres ou marketing tabou : sexe et porno sur le net (quelqu’un saurait-il où l’on trouve encore cette vidéo ?)Merci à chrogeek alias jaguie qui rapidement a fourni le lien de la vidéo 🙂

Grandeur et décadence du elearning et de l'enseignement à la française !

Je reprends en grande partie le titre de l’article d’Eric Tiertant dans un hub de Viadeo car si le titre provocateur a retenu mon attention, il est vrai que son contenu concernant le elearning m’interpelle…

En bref, Eric Tiertant, en recherche de prestataires pour monter d’importants projets elearning et après avoir rencontrer une grande partie des prestataires sur le sujet met en exergue quelques réflexions sur le monde du elearning Français.

Par exemple, son attente ludo-pédagogique est déçue et il précise que l’ensemble des prestataires propose sensiblement les mêmes activités : Quizz, QCM et drag & drop répétés à l’envi. Au final, les activités sont répétitives, l’intérêt pédagogique peu évident tant les réponses à trouver sont d’un faible niveau.

Le elearning semble être un sujet issu du monde de la formation dont se sont accaparés les techniciens informaticiens. Il note également un manque de DA (Directeur Artistique).

En parallèle, je lisais également L‘e-learning en manque d’imagination, et de collaboratif. J’en retiens : les TICE sont des outils à disposition de l’enseignant, mais pas à l’exclusion des autres : à juste titre. Ensuite, les intégrer facilement à l’enseignement nécessite qu’elles soient pertinentes par rapport aux objectifs de formation, mais aussi que soit mise en œuvre une stratégie de formation en adéquation avec elles.

Cela m’inspire quelques réflexions à mon tour…

Je suis souvent déçu moi aussi par ce que je rencontre dans le domaine du e-learning… et la question à laquelle je me confronte régulièrement est : pour quel usage ont-il fait du elearning. J’ai plus souvent l’impression de découvrir un moyen de compléter un cours… une aide à un cours en présentiel en quelque sorte… mais, pas du elearning dans le but réel d’apprentissage à distance.

Ceci explique certainement l’aspect PowerPoint, l’utilisation à outrance des Quizz, QCM et drag & drop…

On pourrait pousser la réflexion plus avant… Cette situation ne reflète-t-elle pas outre l’immaturité du marché (le sera-il un jour ?) le manque d’implication des enseignants.

Pour ma part, je pense que nous en sommes encore beaucoup trop souvent à une situation où les enseignants en général font plus « mumuse » avec les outils qui leurs sont offerts qu’une profonde réflexion nécessaire à l’emploi d’outils, de technologies, de comportements… dans le but de tirer pleinement profit de ces nouveautés mis à leur disposition… L’un des exemples les plus aberrants pour moi est l’utilisation qui est faite la plupart du temps des TBI, les tableaux Blancs Interactifs !

Quoi qu’on en dise, les enseignants qui sont au cœur du dispositif ou pour lesquels on travaille sont tous issus du même moule… Ils ont, pour la plupart connu qu’une seule manière d’enseigner et s’ils sont devenus enseignants, c’est aussi parce que le cursus scolaire leur était adapté. Donc, en général, la seule manière de penser leurs enseignements, y compris à distance, est de reproduire plus ou moins la manière dont ils ont appris, qu’ils enseignent… en ajoutant par ci, par là des fonctionnalités qui donne l’impression de faire avancer la pédagogie mais qui ne sont en réalité qu’un saupoudrage de technologie.

Combien de cours à distance sont encore de simples PDF mis à disposition des étudiants ? On aurait même tendance à penser dans ces cas-là-là que l’enseignant ne sert à rien… puisque c’est une reproduction de ce qu’ils ont dit en cours, donc on pourrait considérer que le rôle de l’enseignant se limite à « lire » un discours qu’il a écrit à l’avance. Ce n’est évidemment pas ce que je pense. Alors, pourquoi le faire de cette manière à distance ?

Maintenant, changeons la donne. Prenons des enseignants hors normes ! Imaginons que nous employons des autodidactes ou des réfractaires aux systèmes scolaires traditionnels… Bref, nous apportons du sens neuf à l’enseignement et nous sortons du vase clos 🙂

Je pense que là, nous aurions du vrai elearning, de la vraie utilisation des nouvelles technologies dans l’enseignement…

Avez-vous déjà réfléchi comme se forme un autodidacte ? Cela n’a rien à voir avec un enseignement traditionnel, même si, parfois certaines formes d’enseignements traditionnels combles l’autodidacte… allez savoir pourquoi 😉 Donc, pas question non plus de vouloir faire table rase du passé… Certaines méthodes traditionnelles ont du bon 🙂 Il faut juste un bon équilibre entre tout cela !

La question que l’on pourrait se poser à juste titre est : «Quand arriverons-nous à maturité par rapport à cette thématique ?» J’aurais tendance à répondre quand les enseignants auront compris l’utilisation de l’informatique et d’Internet (et de ces dernières technologies), qu’ils l’utiliseront chaque jour dans sa diversité, qu’ils seront prêts à se remettre en cause au niveau de leur pédagogie…

Et puis, les structures environnent le monde éducatif doit évoluer lui aussi… Il ne doit pas rester à la traine. Un exemple. Sans le citer, alors. Une structure dans le monde de l’enseignenment que je connais (j’ai pas dit national, régional ou local, vous avez remarqué 😉 est en pleine réfléxion sur leur nouveau site…

Seulement, lorsque le site verra le jour, il y a fort à parier que les solutions ne seront pas présentes. Elles lui ont fait peur. Je peux vous prédire la disparition de cette entité à court terme (Moins de 5 ans) et j’entends déjà leurs remarques. On ne comprend pas, on a pourtant fait tout ce qui était possible ! Possible, oui… mais avec une vision passéiste, en prenant en compte l’avis d' »experts » orientés web comme au début des années 2000 (ceux qui entre autre diffuse des PDF en ligne 😉 ou, peut-être pire, dans certains cas des experts « acoquinés » avec des marques (je ne cite personne et aucune structure 😉 !

Alors, oui, ils ajouteront : «On ne savait pas !» Maintenant, ils savent !

y'a barcamp et barcamp !

Comme certains s’en souviennent, j’étais dans l’organisation du Barcamp Lillois en 2008 et l’année dernière, en compagnie notamment de Mario, lors de Ludovia 2009, nous avons même tenté l’expérimentation d’un Barcamp en plein air, sous les tonnelles d’un restaurant, en fin de repas, le tout en liaison avec Twitter…

Bref, cela ressemblait à de vrais Barcamps 🙂 Et puis, au cours des années, parfois j’entends parler de barcamp par-ci, barcamp par là… mais, à mon sens, ce ne sont pas de véritables barcamps. Je ne citerai pas de nom 🙂

Ces derniers jours, pour l’organisation de plusieurs interventions du type séminaires en entreprise concernant les médias sociaux et la communication, les médias sociaux et le commerce, les médias sociaux et le marketing…, nous (les demandeurs et moi-même) avons mis en place des programmes incluant des barcamps… Des vrais 🙂

Grosso modo, la structure des journées est la suivante : le matin, c’est conférence et l’après-midi : Barcamp 🙂

Mais, on me demande souvent que j’explique ce qu’est un Barcamp, comment on l’organise… je vais tenter de vous expliquer tout cela 🙂

C’est quoi un Barcamp ?

Évidemment, si vous êtes dans la mouvance des passionnés d’Internet et d’informatique, spécialiste du web, à n’en pas douter vous avez déjà entendu parler des barcamps.

Mais, la plupart d’entre nous ne connaissent pas ce que cache cette contraction : Barcamp.

Les BarCamps sont des « non conférences » dont le programme est déterminé par tous au début de l’événement. Le principe est « pas de spectateur, tous participants ». C’est une forme d’ateliers participatifs ou de tables d’échanges à grande échelle… où rien n’est planifié, sans invitation ni d’orateurs prévu à l’avance.

Cette forme de rencontres outre la masse d’information que l’on partage permet de favoriser le dialogue ouvert, de créer de l’échange, libre, sans a priori, d’apprendre des autres, de jouer sur la complémentarité…

Le concept des BarCamps a pris naissance dans la Silicon Valley sous l’impulsion du monde des logiciels libres et des geeks.

Comment se déroule un BarCamp

En théorie, un BarCamp se déroule dans la forme suivante :

  • Présentation des participants sous la forme d’un tour de table où chacun donne son nom, son appartenance (entreprise, association), et trois mots-clés qui le représentent le mieux.
  • Inscription des thèmes et questions que les participants souhaitent traiter ou voir traitées soit sur une grande feuille de papier, soit sur des post-it (je préfère cette solution plus facile pour la suite 🙂
  • Lors de gros barcamps, après un vote des sessions, cela prend la forme d’un tableau matriciel avec d’un côté les salles ou tables disponibles (en général, il a autant de sessions en simultané qu’il y a de salles à disposition), de l’autre les créneaux horaires. Pour les petits barcamps, le rapprochement des questions et thématiques se fait en commun afin d’établir quelques « groupes de travail ».
    Pour préparer certains Barcamp et permettre d’en assurer suivi et organisation, il est conseillé d’inscrire à l’avance les sujets que l’on voudrait discuter sur la page wiki du BarCamp et il est demandé à chacun de partager les informations et les expériences reçues lors de l’événement, tant pendant celui-ci qu’après, grâce notamment aux canaux internet publics, aux blogs, au partage de photos, aux wikis, aux blogrolls et aux logiciels de messagerie instantanée.
  • La phase suivante est la discussion dans les ateliers ou tables (20 max/salle) proprement dit qui durent entre une trentaine de minutes et 1 h.
    Une personne est chargée de répartir la parole (tous les participants prennent part à la discussion, qu’il soit débutant ou expérimenté) et de prendre des notes sur la discussion dans le dessein d’un faire un rapport aux autres participants du Barcamp.
  • À la fin des ateliers, il est demandé à une personne de faire un rapide compte-rendu de celui-ci de manière très informelle. L’idéal étant que ces contenus soient mis à la disposition de tous, en ligne et sous une licence de libre diffusion.

Des règles plus officielles existent… Elles ont été créées à l’origine en parodiant les règles du film « Fight Club ».

  1. Parlez du BarCamp autour de vous
  2. Parlez du BarCamp sur votre blog
  3. Si vous voulez animer une présentation, écrivez son sujet ainsi que votre nom sur le tableau, à l’entrée du BarCamp
  4. Présentez-vous en 3 mots-clef
  5. Autant de présentations simultanément que possible
  6. Aucune présentation programmée à l’avance, pas de touriste
  7. Les présentations ne dure aussi longtemps que nécessaire sauf si une autre présentation est prévue dans la même salle
  8. Si c’est votre premier BarCamp, vous devez faire une présentation

Mais, et tout état de cause, comme le dit Philippe Couzon, pour paraphraser un illustre politicien : «ne te demande pas ce que le barcamp peut faire pour toi mais demande-toi ce que tu peux faire pour le barcamp.»

Des infos complémentaires sur les barcamps :

Les cuisines du net dans une nouvelle cuisine

les cuisines du net - logoComme promis, nous préparons les prochaines cuisines du net pour le 19 mai, toujours aux mêmes horaires c’est à dire de 20 h 30 à 21 h 30, mais cette fois on change de cuisine… Donc, je résume : cuisines du net, le 19 mai de de 20 h 30 à 21 h 30 (heures françaises) en live sur le net 🙂

Vous pourrez donc nous retrouver Yann Kervarec et moi-même en live sur la toile, dans une émission interactive via Twitter, Facebook ou encore dans le chat associé à Ustream.

Au programme de nos  commentaires au sujet d’Internet et des médias sociaux de ce mois de mai : ergonomie des interfaces, de identité numérique, les jeunes sur Internet, du e-commerce… et certainement, un retour de la soirée de la veille :  à Lille, une soirée pour les filles d’Espadrilles & Champagne.

Vous pouvez nous rejoindre d’ors et déjà sur la page Facebook des cuisines du net, nous suivre sur Twitter @cuisinesdunet ou encore rejoindre notre communauté sur les cuisines du net dans Ustream 🙂

Si vous voulez nous suivre en live, pour mémoire, et comme expliqué dans Cuisines du net on air, plusieurs solutions s’offre à vous :

de l'identité numérique et de la vie privée des jeunes sur Internet

Je viens de finir une période de réflexion et de travail sur la présence des jeunes (génération Y, génération Z…) sur Internet, sur l’identité numérique des adolescents d’aujourd’hui et de demain, sur la vie privée…

En effet, pour le prochain numéro de la revue trimestrielle Les Cahiers dynamiques (Revue professionnelle de la Protection judiciaire de la jeunesse) éditée par Érés aura pour titre : Nouveaux médias – Nouveaux jeunes, j’ai écrit un long article qui s’intitule : Et si les médias sociaux mettaient en exergue les évolutions de la vie privée. Les sous-parties qui composent ma copie sont :

  • La présence des adultes sur internet en relation avec des jeunes
  • La relation parents–jeune sur le net
  • Et pour les professionnels de « l’enfance »
  • Les évolutions inéluctables de la société

Je publierai certainement un peu plus tard ce texte dans les z’ed !

Et puis, je viens de terminer la rédaction de deux articles pour un  ebook collaboratif (une quinzaine de personnes) sur l’identité numérique qui sera publié mi-mai, au terme d’une semaine spéciale consacrée à l’identité numérique sur le Blog du modérateur. Ce livre blanc fait suite à l’E-book : l’identité numérique en question de l’année dernière.

Les sujets sur lesquels je m’exprime sont :

Attendez quelques jours et vous pourrez lire ce que je pense dans ces domaines 🙂

Et puis, en complément, toute une série d’articles sont publiés sur ces thématiques les derniers temps (je les découvre évidemment une fois terminé l’écriture des articles 🙁

Quelques exemples, que j’ai publié sur Twitter :