swarmthe, nouvelle façon de naviger sur Internet

Hier, dimanche en consultant les statistiques de visite du blog, je suis intrigué par celle ci… www.swarmthe.com.
Arrivé sur la page du site, je découvre ceci…

Des centaines de pages web. Intriguant… d’autant plus que je n’ai pas encore vue de copie d’écran de ce type…
Après une brève enquête, je m’aperçois qu’il s’agit des sites visités par les utilisateurs de FireFox (équipé de l’extension qui transmet à la carte Swarm l’information). Les sites sont affichés sous forme de cercle concentriques, les plus visités évidemment au centre. Les lignes rouges le trafic.
Cette carte du web en temps réel permet également de chater au sujet de n’importe quel lien. Le système est également équipé d’un « contrôle parental » puisque les vignettes des pages posant problèmes peuvent être mise off.

bait, baiting, linkbait… l'amorçage par un blog

C’est David Latapie qui vient de me faire découvrir le terme linkbait… Et comme dernièrement je m’épanchais sur la manière d’écrire dans un blog…
Grosso modo, c’est une « nouvelle » manière d’attirer les visiteurs vers un blog. Enfin, nouvelle, non… Pas nouvelle car depuis pas mal de temps déjà il est courant de trouver des billets qui donne envie à vos lecteurs de créer un lien? ; grâce à ces liens vers le billet, le nombre de visiteurs augmente et le référencement dans les moteurs de recherche s’améliore… Ces nouveaux lecteurs créent un lien vers le billet, grâce à ces liens le nombre de visiteurs augmente et le référencement dans les moteurs de recherche s’améliore, etc. Une forme de buzz marketing en quelque sorte.
J’irais mêmme plus loin, c’est l’essence même des blogs, non ?
En fait, c’est le terme linkbait et les recherches autour de cette technique qui sont nouvelles. Elle intéresse surtout le monde du référencement. Jean-Marie Le Ray et sa tentative de traduction en Français au mois de février est certainement le premier à apporter le débat sur le sujet en France. David Latapie semble penser que cette manière de faire ne permet pas au billet de «durer dans le temps»… selon les critères qu’il a défini dans un billet précédent attirer des visiteurs sur un site (lien que j’ai d’ailleurs ommis dans le précédent article). Il ajoute d’ailleurs aux méthodes pour récupérer des liens grâce au linkbait des estimations dans la durée (au départ, à long terme (perduration) et « conservation de la pertinence » dont je ne comprends pas la signification). Je n’acquiesse d’ailleurs pas à cette estimation… car je ne pense pas que ce soit l’un des méthodes qui soit en cause, mais plutôt la qualité et l’intérèt de l’information diffusée.
Les principales méthodes de linkbait sont :

  • L’humour et le diversitement (blagues et humour).
  • La polémique.
  • L’actualité (le scoop). Je ne comprend pas la notion d’informationnel académique de David Latapie car lui fait une différence.
  • Les concours, mises à prix, nouvelles ressources…
  • L’annonce ou la mise à disposition de ressources innovantes, de liens qui sortent de l’ordinaire…
  • La nouveauté… Quelque part le fait d’être le premier à parler de quelque chose (sans être obligatoirement un scoop, je prendrai l’exemple de la grève de Lille3 et ses 13 000 lectures me concernant) selon un angle particulier ou d’écrire un point de vue original fait que l’on cite généralement cette source… En exemple, on peut citer le billet de Jean-Marie Le Ray… par curiosité j’ai effectué la même recherche que lui sur Google et compter le nombre de liens que lui a rapporté son billet 🙂 Pour le commun des mortels, Jean-Marie Le Ray est le Monsieur linkbait.

Concours europe 1 : la révolution Internet… en entreprise

Ce matin une des deux étudiantes de l’école de journalisme de Lille (ESJ) qui participe au « concours d’Europe 1 » m’a contacter car elle souhaitait m’interviewer sur le thème qui lui était imposé : la révolution Internet. Elle a choisi l’angle de la révolution internet dans l’entreprise, par le biais des formations…
En 3 h, elle devait réaliser son reportage radio. J’ai répondu à ses questions ainsi qu’un artisan qui suivait une formation SPIP dans un centre où je lui avais donné rendez-vous… (Tiens, une TPE qui se formait au TIC sans attendre 😉 Pour ceux qui ne suivent pas le blog, lisez TIC choc TPE…)
Avant que je vous donne ma version, j’aimerai savoir ce que vous auriez dit… J’ai l’impression que la question est moins simple qu’elle n’en a l’air !
En tout cas, bonne chance à cette future journaliste 😉

Nuit du Hack au clair de lune

Je viens de découvrir que la Nuit du Hack 2006 aura lieu les 2 et 3 juin prochains à Maubeuge (ah, nostalgie de mon adolescence…).

La Nuit du Hack a pour objectif de réunir des professionnels du monde de la sécurité informatique, des particuliers et des hackers. Autour de conférences et de challenges informatiques, il est prévu que la découverte des dernières avancées techniques dans ce domaine permette une meilleure compréhension et l’amélioration de la sécurisation des systèmes utilisant les nouvelles technologies.

Cette troisième édition (après Paris, Toulouse et de nouveau Paris) comprendra un salon dédié à la sécurité informatique ouvert à tous, des conférences en journée et le vendredi de 21h jusqu’a 6h du matin, un challenge permettant à 15 équipes de 5 joueurs de s’affronter autour de diverses épreuves informatiques sera organisé. Je serais curieux de savoir si Damien Bancal, M. zataz, qui depuis dix ans me fournit mon information sur la cybercriminalité et le hack, lui aussi de la région, sera présent à cette manifestation…

Bon, certains risquent d’arriver sur cette page à cause ou grâce à une recherche sur la chanson un clair de lune de Maubeuge de Pierre Perrin, écrite en 1962 pour un film éponyme de Jean Cherasse. Cette chanson a été reprise par Bourvil et Tom Novembre entre autres… Je vous fourni un lien vers les paroles.
Pour la petite histoire, Pierre Perrin composait la chanson à la terrasse d’un café en face de la gare du Nord à Paris… Sur la facade de la gare, le nom de quelques villes du Nord est inscrit, dont celui de Maubeuge… Et voilà comment est née cette chanson !

récréation créative

bagde entrée

Les récréatives de bepub , la première soirée des professionnels de la communication, de la création, de l’image et du multimédia, avait lieu hier mardi au Tri Postal à Lille.

Merci entre autre à Fred et à Nicolas qui ont imaginé ce nouveau rendez-vous Lillois… Les plus anciens pourront peut-être faire une comparaisons avec les « sorties » de what news, ex. who’s pub (le concurent à l’époque de Norcom).

1 500 prestataires, donneurs d’ordre de la chaîne graphique, agences, freelances, annonceurs, service communication, institutions… de la communication avaient répondues présent à l’appel. J’en faisais parti à différents titres : pour mes blogs, comme représentant de l’Idist, pour ed formations (dont je rappelle la spécificité : formation Pao, graphisme, multimédia et internet) et par sympathie pour les « gentils » organisateurs ;-).

Au passage, j’en profite pour signaler que Bepub est maintenant partenaire du Master Idemm de Lille3, comme Speechi, Réseau doc…

Le pari des récréatives est tenu au delà des espérances des organisateurs. À terme le but étant de développer l’événement dans différentes villes de France et d’Europe. Préparez-vous donc dans vos villes à vous rendre à vos récréations locales…

L'avenir des documentalistes passe par les blogs

Parfois je me demande qui réellement réalise et/ou lit les blogs… Pas quelle type de personnes, au sens identitaire du terme (c’est à dire l’âge, le sexe, etc), non, je cherche à identifier quel type de métiers possèdent le peuple de la blogosphère, dans quel domaine d’activités ils interviennent…

Naturellement, j’ai une image déformé de ce monde, ne serait-ce que par mes centres d’interêts.
C’est indéniable, une grande majorité de bloggers sont des geeks. Oui, mais encore. Être geek ne suffit pas. Certains diront que dans le monde des blogs se retrouvent pas mal d’informaticiens et de concepteurs de sites web… Là encore rien de surprenant.
Autres utilisateurs des blogs. Les membres du secteur de l’information et de la communication (de la veille en passant par les journalistes, le référencement, les rédacteurs, les photographes etc.). Mais dans ce large secteur le dynamisme du monde de la documentation et des bibliothècaires pour ce média m’a toujours interpellé. Comment se fait-il que ces mêtiers de documentalises, de bibliothècaires, etc. dont beaucoup pense qu’ils sont en voie d’extinction sont-ils si présent dans les blogs ?
Google Trends confirme cette tendance… (bein oui, je vous ai dis dans le précédent billet que j’ai joué avec Google Trends 😉

Depuis que je suis l’évolution des blogs, j’ai souvent pensé que cet étonnement était dû à mes activités au sein de l’ufr Idist mais cela me laissait un arrière goût d’insatisfaction… Mais dernièrement, j’ai eu la révélation… Enfin, faut pas exagérer non plus, disont que j’ai plutôt obtenu une explication à laquelle j’adhère. Trois phrases retirées de leur contexte mais qui m’ont éclairé :

  • «À l’origine, le développement des taxonomies a été le privilège des bibliothécaires.»
  • «C’est l’essentiel du travail des experts en référencement.»
  • «…sur le long chemin qui nous mènera à l’adoption du « Semantic Web » dans une dizaine d’années.»

Ces trois extraits proviennent du livre de Jean-Claude Morand : Rss, Blogs — un nouvel outil pour le management chez M2 éditions. Livre le plus passionnant sur les trois sortis quasiment simultanément au sujet des blogs, les deux autres étant : Blog pour les pros de Loïc le Meur (éditions Dunod) et « Blogueur d’entreprise » de François Nonnenmacher (éditions d’oragnisations). Malgrés des titres qui attirent les professionnels et le monde de l’entreprise, je trouve à ces deux ouvrages un côté grand public et une redondance d’informations, une espèce de déjà vu… Ce n’est pas le cas me semble t-il de l’ouvrage de Jean-Claude Morand ! Donc, je conseilerai Le Meur ou Nonnenmacher (je n’ai pas de préférence entre les deux) à Monsieur tout le monde pour découvrir ce que sont les blogs, pour les pro (où ceux qui veulent faire un usage professionel de leur blog) : Rss, Blogs — un nouvel outil pour le management.

Mais revenons là où j’en étais avant cette digression au secteur de la documentation et des bibliothèques. C’est vrai que nous (les personnes comme moi qui ne sommes ni documentalistes, ni bibliothècaires…), nous avons certainement une fausse idée du travail de ces personnes.
L’interview de Véronique Mesguich, documentaliste, auteur du livre avec Armelle Thomas de Net Recherche – Le guide pratique pour mieux trouver l’information utile aux Editions ADBS permet de découvrir quelques domaines d’activité et leurs compétences. « L’étoile » du site de l’UFR Idist quelques autres facettes des métiers de l’info doc.

Même si ces mêtiers sont en perte de vitesse… je parie un avenir radieux à ceux qui choisissent ces options à moins qu’une nouvelle révolution internet ne bouleverse tout cela 😉
Bon, maintenant que j’ai l’explication pour ces activités… qui peut me dire pourquoi y-a-t-il autant de blogs dans le domaine juridique ?

Internet est fichu, vive les blogs

résultat Google trends

Bien entendu, moi aussi j’ai joué avec Google Trends, le nouveau gadget outil de M. Google qui indique le volume des recherches pour un (des) mot(s) clef donné(s), selon une ville, un pays ou une langue. Dommage qu’il ne fournisse pas le volume des recherches. Par exemple, si le terme formation permet de générer un graphique, formation photoshop ne donne rien tandis que formation Internet n’existe que depuis mi-2004 !

Google Trends confirme la lente dégringolade d’XPress par rapport à Indesign au niveau français et la montée en puissance du logiciel d’Adobe vis à vis de son concurent chez Quark.
Autre courbe significative, y compris au niveau international, celle de la requête sur le mot blog… L’asccension ne semble pas terminée. Le Rss confirme bien sa marginalité. Une demi surprise… la descente du terme internet… Au passage, j’avais « bien vu », si j’en crois les indications de l’écran, lorsque j’écrivais dans ce qui est devenu l’acte fondateur de blog en nord : « Je suis surpris par le nombre de blogs « professionnels » sur Lille et dans la région du Nord en général». Lille est en tête des villes françaises 😉

lettre sur la FOAD, le web 2 et TIC et TPE

Bonjour à toutes et tous,

Voilà qu’il vient le joli mois de mai. Explosion des couleurs de la nature… et de la FOAD ?

Rapide excursion dans la les blogs qui en parlent… ça avance ça avance….mais le fond de l’air n’est pas frais. Il y a comme une odeur de bataille marketo-pédagogique !

En effet la déferlante du web 2.0 ne laisse pas indifférents les éditeurs de contenus en ligne, tandis que les fans du Kiss (keep it simple stupid !) prônent une FOAD de l’intelligence plus que de la gadgetisation high tech !

Le premier bataille est donc celle qu’entretiennent les créateurs de contenus multimédiatisés, en parlant de tous ses nouveaux outils comme d’une « solution au rabais » ou « juste pour commencer ».

Comme s’il n’y aurait pas de vérité de la formation à distance que dans les contenus en ligne à grand spectacle, conçus surtout pour l’autoformation.

Cette pensée et cette démarche commerciale sont héritées du fait que ces sociétés ne vendent leurs produits qu’à des grandes entreprises ou à des grandes institutions, fascinées par les « économies d’échelle » de l’autoformation en ligne, via des modules bien pensés d’autoformation. De la à prendre une réponse très particulière à un besoin spécifique pour la seule réponse digne à terme….

Attention donc à cette pensée iconoclaste de toute souplesse formative en mise à distance de la formation. Ce n’est que de la pub qui lave plus blanc le cerveau.

Dans ce contexte Novantura, passe sans solution de continuité de la présentation des possibilités du rapid e.learning aux possibilités du web 2.0.

Elle passe également en mode gestion des compétences, car l’une des raisons d’être de cette association est de ne pas penser la formation professionnelle sans penser les nouvelles relations au travail induites par les nécessaires réorganisations d’entreprise. C’est de ne pas penser pédagogie en formation professionnelle sans penser économie et rapports individuels et collectifs au travail.

La deuxième bataille est celle que tout être raisonnable travaillant dans des TPE devrait livrer face aux propositions faites par la mission TIC et TPE du ministère des PME, du Commerce, de l’Artisanat et des Professions libérales.

Le risque est que de grandes institutions et de fourbes revendeurs fourguent aux TPE leur passeport pour Internet et le e-commerce, leur mallette numérique pleine de logiciels bridés de grands éditeurs, avec la « complicité » de l’Etat.

La manière de procéder est en effet semblable à la façon dont on a procédé dans le cadre du plan IPT (Informatique pour tous) en 1985-86 (et oui, j’y étais !). On visait soit disant la formation des enseignants tout en cherchant à développer l’industrie informatique et logicielle française (ce fut un échec sur toute la ligne).

Sommes nous sûr que c’est de ceci que les TPE ont besoin en priorité pour utiliser les réseaux, pour améliorer leur compétitivité ?

Une expérience en grandeur réelle sur environ 3 000 TPE du secteur de la distribution de petit et grand électroménager, que j’ai pu suivre de près, montre à quel point les TPE sont demandeurs de formation et d’utilisation de TIC, sans pour autant savoir comment « prendre le temps » pour apprendre.

L’action « Formation à la bureautique », pourtant mise en place avec l’excellente collaboration de l’éditeur des logiciels d’auto-formation choisis, s’est soldée par un échec.

Aucune des personnes des TPE inscrites, pourtant volontaires au début, n’a terminé son parcours de formation, happée par le quotidien.

Au lieu de confier de type d’action à des TPE, ou à des structures habituée à travailler avec, l’Etat préférera sûrement s’appuyer sur des grosses structures qui vont plaquer leurs solutions toute faites et « verrouiller » l’informatique des TPE, même si le chargé de mission, Olivier Midière, y met les précautions d’usage.

Pour poursuivre la réflexion je vous invite à lire l’intéressante note tic choc tpe d’Eric Delcroix sur son blog « les z’ed » et celle de Sylvain Tourrière. Tous les deux dynamiques entrepreneurs de TPE.

Du côte de Novantura

Dans la lettre précédente je vous annonçais deux surprises. Les voilà !

C’est la floraison également du côté de Novantura. Nous avons conçu nos premières actions de sensibilisation, dont une en partenariat.

La première : La mise à distance en formation : les nouveaux outils, les nouvelles pratiques. La révolution du « low-tech » web.

Une demi-journée de sensibilisation pour les Carif et les organismes de formation. Première prévue le 23 mai au Carif du Languedoc-Roussillon.

La deuxième, en collaboration avec le cabinet de consultants PSCI : De la gestion des compétences à la mise à distance de la formation. Un petit déjeuner de sensibilisation à Paris. Deux heures, de 8h30 à 10h30, dans le magnifique cadre du Procope, pour les RH, RF, prescripteurs de formation aux entreprises. Première prévue le 31 mai.

Et pour ceux qui n’ont pas reçu la lettre précédente, je rappelle que ma dernière conférence sur le web 2.0 est disponible en ligne (PowerPoint et mp3).

Enfin, pour les curieux qui veulent en savoir plus sur le parcours professionnel d’Adrien Ferro, c’est par là.

C’est tout pour aujourd’hui. Le n° 7 de la lettre novanturière paraîtra le vendredi 2 juin.

Bonne lecture

Un point sur les blogs en éducation

  • Clic, le bulletin collégial des technologies de l’information et des communications propose un tour d’horizon des blogs et éducation par Brigitte Vandal. Après une présentation des blogs : qu’est-ce qu’un blog ? leur origine, leurs caractéristiques, leurs avantages, leur intérêt pédagogique, Brigitte Vandal fournit des exemples d’applications pédagogiques que l’on peut faire d’un blog :
    • Le blog professeur
      • Le blog pour proposer des ressources pédagogiques
      • Le blog pour réfléchir sur sa pratique professionnelle
      • Le blog pour suivre un travail de recherche ou gérer un projet
      • Le blog pour fournir des informations pratiques sur le cours
      • Le blog pour prolonger le travail réalisé en classe
      • Le blog pour proposer des activités pédagogiques
    • Le blogue classe
      • Le blog pour réaliser un projet pédagogique
      • Le blog pour communiquer avec vos étudiants
      • Le blog pour que vos étudiants communiquent entre eux
      • Le blog pour que vos étudiants communiquent avec l’extérieur
    • Le blogue étudiant
      • Le blog pour évaluer le travail tout au long de la session
      • Le blog pour faire les devoirs
  • En complément, vous pouvez consulter Franc-parler, la communauté mondiale des professeurs de français qui se pose la question depuis plus longtemps : les blogs, pour quelles applications pédagogiques ? La réponse est organisé selon l’ordre suivant (notez les similitudes 🙂 :
    • Blog pour l’enseignant
      • Blog personnel
      • Blog du tuteur dans le cadre de la classe
    • Blog pour la classe
      • Raconter la vie de la classe
      • Réaliser un projet pédagogique
      • Communiquer
    • Blog pour l’apprenant
      • Évaluer son travail tout au long de l’année
      • Faire ses devoirs
      • Créer un blog en français sur un sujet de son choix
    • Blogs et évaluation
    • Les limites des blogs
    • Témoignages d’enseignants
    • Webographie
  • ll ne faudrait pas oublié le travail d’Emob sur cette notion des Blogs en éducation quels usages ?
  • Un dossier sur les flux podcast au service de la pédagogie de Jeanne Phalippon et Clotilde Chauvin est publié sur e-ProfsDocs du CRDP d’Aix-Marseille. Si réticent d’ordinaire au podcast, je pense que le secteur de l’enseignement peut tirer profit de cet technologie. Ce dossier est dvivisé en 5 parties : Le podcasting : qui ? quoi ? qu’est-ce ?  ; Quelques ressources podcastées ; Les outils pour le podcasting ; Mode opératoire d’installation d’un lecteur de podcast : Juice ; Utilisation de Juice avec un exemple d’abonnement podcast. Notez que vous trouverez également le lien permettant d’atteindre l’inventaire classé des émissions de radio et de télévision pour une utilisation pédagogique, remis à jour avec un repérage des émissions podcastées.
  • Le CED (canal éducatif à la demande), se définie comme le premier site collaboratif de vidéos éducatives et culturelles pour les sciences, l’économie et les arts. il a pour objet de compléter l’Ecole à domicile en apportant la « culture » pour des collégiens et des lycéens. Les pédagogues créateurs multimédia qui désireraient publier leurs ressources sous licence Creative Commons ou entrer dans un projet de création culturelle participative sont les bienvenus. Merci à elearning bretagne pour cette information.