B2i : fantasme d’une génération Internet

Comme c’est la rentrée des classes et que nos chères têtes blondes vont être de nouveau être confrontées aux B2i, c’est le moment de rappeler au Ministre pour sa future réforme de l’éducation nationale (ben oui, chaque ministre à fait sa réforme) qu’il ne doit pas oublier de modifier le B2i 😉

Je ne comprends toujours pas d’ailleurs pourquoi les parents d’élèves ne montent pas au créneau sur le sujet… À croire qu’aucun d’entre eux ne pratique l’informatique et ne possède d’opinion sur le sujet !

Vous ne savez pas ce qu’est le B2i ? Ce n’est pas grave, je vous explique… car Je n’ai pas le niveau B2i école !

C’est la lecture sur creatif de l’article B2I : une certification qui bouscule les habitudes de Florent Lajous, animateur multimédia dans un Collège et Président de l’association des Epnologues qui m’a influé l’idée de ce billet.

J’adore ce passage : «Mais comment évaluer certains items, comme l’attitude citoyenne, quand le droit d’auteur n’est pas respecté par les professeurs eux-mêmes, que ce soit par le photocopillage ou l’absence des sources ? Et quel esprit critique vis-à-vis de l’information peut-on avoir en CM2 ? Sans parler des problèmes techniques que pose le courriel (…).»

Vous l’avez compris, j’approuve et applaudi à deux mains quand il écrit : «le fantasme d’une génération Internet, où les ados en sauraient plus que les adultes» et j’irais même plus loin que lui en disant y compris dans les milieux favorisés !

Le ton est donné…

C’est une extrait revue par l’auteur d’un billet de décembre 2006 : le B2I nouveau est arrivé !

Petits rappels très personnel pour compléter :

Au fait, si vous avez des témoignages sur le C2i, je suis preneur. Je prépare un billet sur le sujet !

Les nouveautés en librairies pendant l'été sur la communication, le web, la PAO…

J’ai pendant longtemps chercher à connaître les nouveaux livres au sujet des TIC, NTIC, TICE, Internet, pour la création des pages web, concernant le référencement et la gestion de projet web et multimédia et évidemment sur les blogs et la syndication RSS et autre.

Évidemment, mon champ d’intérêt étant large, les ouvrages de Pao et prépresse : typographie, mise en page, image, communication imprimée, ainsi que la photographie (n’oublions pas que c’était mon premier métier) et l’écriture (mon second métier d’origine 😉 sous toutes ses formes (écriture web, écriture multimédia, journalisme, écriture publicitaire…) entre dans cette recherche.

Bien vite, en dirigeant Ed Productions et m’intéressant de près à Internet, mes années d’études orientées commerce m’ont naturellement conduit à regarder du côté du marketing, du e-commerce, du e-marketing…

Le côté documentaliste rejoignait selon moi l’aspect journaliste que je n’ai jamais perdu. Je dois même avouer que j’ai commencé des études de documentaliste par correspondance, pour le fun, à 40 ans 🙂 Riez… J’étais convaincu avant d’intervenir à l’IDIST que les documentalistes ont l’avenir devant eux ! Evidemment de la documentation à la veille et la recherche d’informations (et c’est si proche du référencement) il n’y a qu’un pas que j’ai vite franchi.

Reste l’aspect éducation, formation, E-learning et foad. Difficile lorsque l’on dirige un centre de formation d’y échapper… surtout que je suis un autodidacte convaincu… Allez comprendre !

Mais je sens que je m’écarte, que vous ne comprenez pas où je veux en venir… Et bien, si vous avez lu tout depuis le début, vous devez vous douter que j’effectue une veille sur les nouveautés qui sortent en librairie 🙂

Et bien, c’est décidé, désormais, vous trouverez une nouvelle rubrique régulièrement dans les Zed concernant les derniers ouvrages parus dans le monde de l’édition sur les thèmes précédents ainsi que sur la communication et sur les logiciels auxquels nous formons…

Attention, cette liste n’est pas exhaustive. J’y exerce mon choix 😉

Voici la liste des ouvrages parus pendant l’été qui ont retenu mon attention.

  • Site web marchand en PHP/MySQL. 3e édition de Jean-Marc Herellier chez Micro Application. Isbn : 978-2-7429-8447-3
  • Ces mots qui vous trahissent de Joseph Messinger et Caroline Messinger chez Firts – Isbn : 978-2-7540-0463-3
  • Le Manuel du Knowledge Management. Mettre en réseau les hommes et les savoirs pour créer de la valeur, 2e édition de Jean-Yves Prax chez Dunod – Isbn : 978-2-10-051191-4
  • Des souris, des hommes et des femmes au village global. Parole, pratiques identitaires et lien social dans un espace de bavardage électronique de Madeleine Pastinelli aux PU Laval – Isbn : 978-2-7637-8478-6
  • Etudes marketing avec SPSS. 5e édition. Avec 1 CD-ROM de Naresh Malhotra, Jean-Marc Décaudin (Traducteur), Afifa Bouguerra (Traducteur) chez Pearson Education – Isbn : 978-2-7440-7261-1
  • Approches des questions culturelles en sciences de l’information et de la communication de Michèle Gellereau – Editeur : Université Charles de Gaulle- Isbn : 978-2-84467-093-9

les commentaires, si vous avez lu ces livres vous sont largement ouvert. De même, pour tout oubli, n’hésitez pas à laisser un message !

J’en profite pour finaliser une boutique Zlio (je la mets en ligne ce soir, mais elle n’est qu’à demi-complète :-(. Zlio Z’ed : le choix des livres pour vous z’eder ! dans laquelle vous retrouverez une rubrique des nouveautés du mois (s’ils sont disponibles dans la boutique :-), ainsi que les nouveauté du trimestre en plus des ouvrages au sujet du multimédia, de la PAO, des arts graphiques et d’internet dont je parle dans ce blogs ou des livres que nous recommandons en formation.

Au passage, si vous aussi vous souhaitez créer votre boutique Zlio, merci d’utiliser ce lien. Je ferais ainsi fortune en gagnant 10% de vos futures commissions + 5% des commissions de vos filleuls. Pour la vie !

Viadeo, Linkedin, Facebook… j'en suis arrivé là !

Depuis longtemps je peste contre les réseaux sociaux, je ne vois pas leur intérêt et pourtant, ils continuent de progresser y compris avec des dangers. En cette fin l’année, on parlera à n’en pas douter beaucoup d’identité numérique et donc, de nouveaux ces réseaux sociaux seront sur la selette.

Mais, il a suffit d’un article de Sébastien sur l’optimisation de son profil Linkedin pour que je me dise : «Tiens, pourquoi je ne mettrai pas à jour mes contacts dans ces outils ?». C’est ce que j’ai fait, sans jamais livrer mes propres carnets d’adresses à ces Bigs Brothers !

J’ai commencé par une mise à jour sur Viadeo et un passage en version payante. Tant qu’à tester, autant allez jusqu’au bout ! Puis, ce fut le tour de Linkedin et enfin, je viens de finaliser (un peu moins bien que pour les précédents) Facebook.

Premiers constats.

  • Le nombre de personnes qui sont inscrits sur deux ou même les trois services est impressionnant. On voit toujours les mêmes têtes. Les mêmes que sur Ziki ou MyBloglog au passage. Une vraie « communauté » dans les « communautés » 😉
  • Je n’ai trouvé quasiment personne que je côtoie dans la vraie vie 🙁
  • C’est long, très long à compléter ses profils, rechercher les personnes que l’on connait surtout en regardant les contacts que possèdent déjà vos amis !
  • J’ai été surpris par la vitesse de réaction de certains lors des demandes de mise en relation. Dans certains cas, c’était dans la minute ! Par contre, j’ai toujours une quinzaine de demandes sans réponse… alors que je sais que la plupart des personnes sont connectées depuis 10 jours 🙂 Non, je ne citerais pas de nom… Au passage, certains réponde sur un réseau, mais pas sur l’autre !
  • Et puis, il y a les Hubs dans Viadeo et les groups dans Facebook où il n’est pas toujours facile de ce retrouver. Je n’ai par exemple pas trouvé à ma grande surprise de groupe sur le business dans le nord !
  • Je regrette qu’il ne soit pas possible de s’abonner aux discussions des Hubs et groupes à l’aide de fil RSS ou autre. C’est assez difficile à consulter et cela oblige à venir sur sa page d’accueuil… C’est un principe que je n’aime pas. Être obligé d’aller consulter un site pour savoir ce qu’il y a de neuf !
  • J’ai aussi eu l’agréable surprise, principalement et presque exclusivement sur Viadeo, de découvrir que nous pouvions avoir des relations « professionnelles » avec une personne que je connaissais virtuellement, des anciens étudiants se sont rappelés à mon bon souvenir 🙂 et là encore, ce sera peut-être l’occasion de travailler ensemble. Une personne qui m’avait demandé une proposition pour une formation quelques jours auparavant m’a demandé de faire parti de ces contacts. Enfin, je dois l’avouer, j’ai chercher à entrer en contact avec une personne que j’ai croisé un jour et dont je n’avais pas le courage de rechercher les coordonnées sur Internet. 2-3 contacts en 10 jours, c’est pas mal, mais attendons la suite pour nous faire une idée concrète.

Bon, je vous sens alléché… aussi, je vous livre les sésames pour me retrouver sur ces lieux de perdition :

N’hésitez pas à me demander une mise en relation, mais attention, j’ai pas dit que je répondais favorablement à toutes les demandes… 😉

Au passage, j’en ai profité pour créer un groupe pour les étudiants et les enseignants de l’IDIST de façon générale sur Facebook et j’ai été devancé par un autre Aulnésien d’origine : Christophe REMY qui avait créé le Hub : Master GIDE-PRISME-IDEMM , Ufr IDIST – Lille 3 sur Viadeo.

Comment se comprendre entre geeks et entreprises ?

Comment se comprendre entre infographistes et webmasters est une question que posait Le blog de la blonde… peu avant les vacances.

Mais comment se comprendre entre geeks et entreprises en est une autre à laquelle je réfléchis depuis quelques années, car je côtoie les deux mondes, D’un côté, comme maître de conférence associé et en parcourant les blogs, de l’autre, comme responsable (également formateur) de Ed Productions et Ed formations. Pas facile d’être à mi-chemin entre les deux !

C’est ce que je dis en substance et en conclusion d’un mini débat du début juillet sur le site de BaPtiste qui se qualifie lui-même comme pure geek !

L’histoire à la base est significative. BaPtiste qui a reçu un courrier électronique pour un échange de lien d’un centre de formation concurrent à ed formations 😉 Mais voilà, le BaPtiste ne peut s’empêcher d’envoyer un message : «target= »_blanc » Mais ce n’est pas du tout valide ça…» à la personne qui l’avait contactée !

Quelques jours plus tard il reçoit la réponse :« j’ai pas compris ce que vous voulez dire, merci d’être plus explicite.»
La réaction de son contact me paraissait évidente, comme celle de BaPtiste qui est frustré : «libre à vous de vous faire « former », mais n’espérez pas apprendre à faire un site accessible bien comme il faut», car il pense que doit au moins «savoir ce qu’est une balise.» (Euh, chez Ed Productions, y’a des formateurs qui font cela très bien… Tu en connais au moins un ou deux, BaPtiste).

Évidemment, quelques geeks ont enfoncé le clou… Peu de personnes pour défendre le représentant de l’entreprise.

Ce billet montre bien la différence de raisonnement et la méconnaissance des structures des centres de formation (je ne parle pas des indépendants) : commerciale, marketing et la sous-traitance (la délégation). Je fournis un autre exemple que celui que j’ai laissé dans les commentaires sur le billet de BaPtiste où j’explique aussi comment se vendent les formations de création de site internet.

La semaine dernière, pour la première fois, le responsable d’un «gros» centre de formation de la région m’appelle pour une formation un peu spécifique sur les blogs… Et le dialogue s’engage et il ne comprend pas pourquoi les entreprises créent des blogs et ont besoin de formation… Mais il a cette demande. Grosso modo, je lui ai indiqué ce qu’il devait mettre dans sa proposition… Pour lui, la demande était du chinois… alors qu’elle était d’une simplicité déconcertante pour moi !

L’échange de BaPtiste avec son interlocuteur marque bien la différence qu’il y a dans le monde des TIC et les différents paliers qui existent entre les uns et les autres. Entre le néophyte jusqu’au geek en passant par l’utilisateur lambda et l’utilisateur averti : les niveaux de connaissance sont évidemment très différents.

Comment aller parler à un patron d’entreprise qui souhaite employer les vertus de l’informatique que des solutions plus adaptées en web 2 existent. Cela m’est arrivé avant les vacances… J’ai tenté d’orienter la personne sur une solution web 2 équivalente et selon moi mieux adaptée. Le non a été catégorique mais compréhensible vu les freins (réels ou imaginaires annoncés). Il n’est simplement pas prêt.Au passage d’ailleurs, je ne suis même pas certain que sa solution soit acceptée par ses employés… qui sont plus rétrogrades que lui et qui ne n’acceptent pas l’informatique car ils seraient ainsi fliqués 🙁 Euh, curieusement, ce sont les jeunes qui réagissent comme cela.

De même, ce n’est pas un hasard, je pense si j’ai été présenti pour animer dans une université d’été d’une grande entreprise un après-midi… Entre les désirs de la Direction et la connaissance effective des cadres, le fossé est énorme.

Je l’ai déjà écrit, mais s’il existe une fracture numérique (ceux qui sont équipés, qui utilisent…), un autre fossé plus pernicieux celui-là est entrain de se créer entre les « utilisateurs à la base » et un dessus du panier. Seulement, les évolutions et les directions à prendre vont de plus en plus vite aussi le panier au fil du temps se perce de plus en plus et un abîme s’ouvre entre les uns et les autres. Dommage et je ne jette pas la pierre à ceux qui sont dans le fond du gouffre mais rien n’est fait pour les aider à y voir plus clair ou si peu !

Et que l’on ne me dise pas que les jeunes qui arrivent sur le marché transformeront l’état d’esprit dans l’entreprise. Ils arriveront avec leur connaissance et les imposeront. Vaste utopie selon moi. Déjà, ces jeunes doivent souhaiter s’impliquer (ce qui ne semblait pas le cas dans l’entreprise présentée plus haut) et imposer leur point de vue.

Le temps d’imposer leurs idées… et déjà de nouveaux schémas, de nouvelles orientations se sont mis en place… et de nouveau l’entreprise à du retard…

La solution est ailleurs. Mais où ? Je trouve dommage que des formations qui se pratiquaient au début d’internet se sont plus mises en place. Des formations du genre : que faire avec Internet aujourd’hui, que faire avec l’informatique aujourd’hui. Ce peut-être aussi le rôle d’un conseiller externe.

Les dirigeants de l’entreprise possèdent à la fois un ordinateur et une connexion internet. Il pense peut-être savoir ce qu’est Internet et l’informatique (ils en ont une vision à travers leur propre usage et soi-disant que le service informatique les conseille)… Je serai curieux de voir si ces cadres dirigeants à la suite des formations mentionnées n’auraient pas une autre optique… Je connais par avance la réponse car j’ai la chance de tester régulièrement auprès de dirigeants leurs méconnaissances des possibilités offertes dans différents domaines.

Si cela vous intéresse à mettre en place, je connais une société et un conseil qui ferait cela très bien 😉

Des sondages et Web’ Trophées dans le Nord

Web’ Trophées de la Côte d’Opale

Les Chambres de Commerce de la Côte d’Opale organisent les Web’ Trophées de la Côte d’Opale. Un concours gratuit ouvert à toute entreprise ressortissante des CCI de Boulogne-sur-Mer Côte d’Opale, Calais et Dunkerque, ayant développé ou fait développer un site internet.

Inscriptions jusqu’au 18 octobre minuit.

Les PME facile

Oyez dirigeant de PME, PMI, TPE, commercants, artisans…
Dans le cadre d’une étude initiée par les acteurs de l’Eurorégion (Nord Pas de Calais, Wallonie, Flandre), l’ESC (école supérieure management et commerce Lille)réalise un sondage auprès des TPE-PME pour appréhender votre niveau d’information sur les marchés publics, identifier les problèmes rencontrés et recueillir vos attentes pour améliorer votre business avec les acheteurs publics.

Résultats le vendredi 5 octobre.

Détour en belgique pour la presse graphique

À une époque, j’avais songé mettre en place un petit journal d’informations pratiques destiné à nos clients de l’industrie graphique et du web.

En France, la presse graphique est d’une pauvreté déconcertante pour les non-spécialistes. Les Icônes, Micro-Impression, Red Green Blue, Blog notes… bref, des magazines pratiques manquent à l’appel aujourd’hui ! (À la réflexion, c’est peut-être de la nostalgie de ma part, ayant travaillé pour plusieurs de ces titres). Je rêve toujours de l’existence d’un Dynamic Graphics en édition française, d’un Publish ou d’un Step-by-Step electronic design en français…

Les seules revues actuelles sont le magazine Caractère, Etapes, France graphique, Pixel Creation numérique, le journal belge Nouvelles graphiques et comme portail internet graphiline ou le Cerig (Centre d’études et de ressources des industries graphiques) ! C’est peu. Le reste de l’information est éparpillé sur le net. À vous de le trouver… comme le « journal » d’Adobe !

Et voilà que je découvre L’info, un trimestriel d’informations des formations pour l’industrie graphique. Un journal belge gratuit diffusé sur Internet… C’est le centre CEPEGRA, que je dois avouer je ne connaissais pas, qui nous offre ce cadeau.

Nous ne sommes pas loin de la revue que j’avais imaginé mettre en place dans le cadre de Ed Productions : un mélange d’information sur nos formations et le monde de la PAO, du graphisme, du multimédia et de l’Internet. Cela correspond d’autant mieux que nous visons les mêmes types de formations pour l’industrie graphique au sens large du terme. Seule, différence à ce niveau, L’info vise à diffuser des informations technologiques seulement aux acteurs du secteur graphique. J’avais pensé également aux béotiens : assistantes, personnes nouvellement responsables…

Voici quelques exemples d’articles que l’on peut trouver au sein de leurs 30 revues de 16 pages déjà publiées et disponibles au format PDF :

  • Action script
  • Ajax
  • Arial ou Helvetica, même combat ?
  • Gif ou jpg
  • Html/dhtml
  • La couleur dans Illustrator
  • La gestion des couleurs
  • La gestion des couleurs dans la chaîne graphique
  • La pao, il y a 20 ans
  • La photo numérique
  • La presse graphique
  • Le coloriage avec Photoshop
  • Le JDF
  • Le son numérique
  • Les CSS
  • Les mesures typographiques
  • Les plug in d’Illustrator
  • Les réglages couleur dans Photoshop
  • Logo picto symboles
  • XML

Ce magazine gratuit est diffusé à 7 500 exemplaires et il est possible de s’y abonner par mail !

Seuls reproches que je peux leur faire : ils sont nos concurrents et le côté maquette trop proche du défunt Bloc Notes Publishing me gêne un peu !

Ah, au fait, vous savez comment devait s’appeler le journal pour les clients d’Ed Productions ? Les zed 🙂

Mise à jour le 27 juillet : hier, dans le train qui me consuisait à Paris, je me suis aperçu d’un oubli. Mon voisin dans le TGV lisait ComputerArts que j’avais oublié de nommer et qui n’a toujours pas son site en Français ! Proche de Step-by-Step dans l’esprit, il lui manque le côté Dynamic Graphics.

J'utilise le web 2.0 mais je ne m'en vante pas ou ragots sur le web 2.0

Pardon, pour le ragot dans le titre, mais c’est un clin d’oeil pour quelqu’un qui ainsi lira le billet 😉

Voici un an, presque jour pour jour, je cherchais la définition du web 2.0, enfin les définitions du web 2.0 plus exactement. Depuis, plus rien à ce sujet mis à part un clin d’oeil avec le Web 59.0.

Un an plus tard, Julien cite mes définitions du web 2.0 dans un billet intitulé Qu’est-ce que le web 2.0 ? où il propose à huit bloggers adeptes du web 2.0 de répondre « officiellement » à une interview à ce sujet. Eric Dupin de Presse citron et Vincent Abry ont déjà répondu à l’appel.

Comme on peut être sur la liste « officieuse » et comme on me l’a proposé, je n’ai pas hésité un instant, histoire de mettre un peu de poil à gratter au débat… et vous pouvez ainsi retrouver Qu’est-ce que le web 2.0 pour Eric Delcroix ?.

Comme je le dis en titre et dans l’interview, j’utilise le web 2.0 et pourtant, je ne m’en vante pas, n’en fait pas la promotion… J’interviens de temps à autre au sujet du web 2.0 : Web 2.0 et qualité du trafic par exemple, ou chez mes amis d’ex-Azimut : Génération 2.0 et La gloire perdue des arrières gardes…

Pourquoi donc, j’utilise le web 2.0 sans en parler ?

Primo, parce que je n’ai toujours pas trouvé « the » définition 🙂

Secondo, parce que j’ai l’impression que le web 2.0 nous sépare du monde réel (cf. le billet d’Adrien : La gloire perdue des arrières gardes). Nous, utilisateurs que je qualifierais de chevronnés vivons trop souvent dans notre sphère… Reprenons le contact avec le terrain, arrêtons de fantasmer sur nos désirs… L’utilisateur de base en est loin…

Est-il encore possible un instant de se dire que des personnes en France n’ont jamais été sur Internet ou presque, que de nombreux utilisateurs ne possèdent pas matériel dernier cri que nous vous possédez, que des personnes naviguent paisiblement sur Internet simplement pour surfer sans se soucier le moins du monde sur le web 0.0 ou le web 2.0, le tout avec une connexion 56K…

L’usage d’Internet tel que nous le pratiquons, nous, utilisateurs chevronnés n’a rien à voir avec le commun des mortels. Je serais curieux de connaître le pourcentage réel en France des praticiens du web 2.0 par rapport aux pratiques de l’ancien web, tant est qu’il existe ! Idem pour le pourcentage d’utilisateurs qui emploient un service dit web 2.0 sans s’en apercevoir…

Nous creusons le fossé numérique alors que le web 2.0 était sensé rapproché les internautes.

Quels sont les services 2.0 que vous avez utilisé aujourd’hui

Tertio, le manque d’applications ou la main mise de l’économie sur le web 2.0. Jacques Foissant avait lancé la chaîne «Quels sont les services 2.0 que vous avez utilisé aujourd’hui ?» qui s’est rapidement transformé en «Quels sont les services 2.0 que vous utilisez ?». Symptomatique déjà ce changement de titre !

L’autre constatation que l’on peut se faire, le peu de diversité dans les réponses des membres de la chaîne : Google, Google, Google… Pardon, j’ai oublié Google… Oui, oui, ce n’est pas une erreur de copier/coller.

Presque toutes les réponses plébiscite Google. C’est un point qui m’effraie (et je ne suis pas seul quand je parcours les réponses des interviews de Julien) et j’ai malgré tout une appréhension à tout lui confier. J’essaye de ne pas le faire pour tout avouer (sauf pour des informations non stratégiques selon moi) même si les services que Google proposés semblent plus performants que d’autres.

Autre constante, les outils pour les flux RSS. Là, ce n’est même pas l’histoire de qui est arrivé en premier : l’oeuf ou la poule ? On connaît la réponse. Les flux ! Ce sont les flux RSS qui sont web 2.0, pas les outils mis à disposition des flux RSS qui ne sont qu’une évolution naturelle.

Et après, y’a quoi d’autre Monsieur ? Les anciens outils, enfin, ceux qui existaient avant le web 2.0. Les logiciels de statistiques, de chat ou les blogs par exemple. Ils ont été récupérés avec l’étiquette web 2.0. Là encore les outils complémentaires apparaissent… généralement autour des blogs d’ailleurs. Je ne vois pas ce qu’il y a de web 2.0 la dedans puisqu’ils existaient ou que ce sont des outils dédiés à leurs usages… sinon une utilisation commerciale envisageable des traces que nous laissons sur ces outils spéciaux 2.0, dont l’exemple typique est Mybloglog !

Je n’ose même pas parler des réseaux sociaux qui ne date pas d’aujourd’hui et je reste toujours un déçu par le social networking malgré la création des Nings : réseau social de blog en Nord, réseau social des formateurs, le réseau Mac Francophone… !

Autres incontournable des réponses des services 2.0 que vous avez utilisé, un bookmark social (Del.Icio.us en général ou Blogmarks), Technocrati (encore un outil destiné aux blogs, un moteur de recherche dédié), et les sempiternels Flickr, DailyMotion et les digg likes.

Curieux, je viens de retrouver un billet Social par ci, social par là… qui traitait du sujet en janvier 2006. La situation a-t-elle réellement évolué ? Oui, pour les cartes Frapp dont on entend de moins en moins parler et qui sont de moins en moins alimentés. Qui se souvient qu’une carte Frapp existe pour les zed ?

Une exception peut-être Skype.

Donc, si je résume, pour moi le web 2.0 qui ne cherche pas à vous «espionner» mais bien à échanger selon «les services 2.0 que vous avez utilisés», sont : Skype et les flux RSS ! Maigre comme résultat.

On comprend mieux que les étudiants d’Adrien n’ont pas utilisé le web 2.0 durant leur stage. Le wiki (qui était disponible, bien avant le web 2.0), par exemple, si cher à Adrien, ne se trouve que rarement dans les blogs que j’ai lus.

Normal, car qui sont les personnes qui ont été chaînés, des «mono» utilisateurs. L’intérêt du wiki est de travailler à plusieurs sur les mêmes documents. Les autres outils collaboratifs sont passés sous silence ou n’apparaissent que rarement…

C’est à se demander si le web 2.0 est un outil de travail ou un jeu de grands ados qui se font plaisir avec leur joujou et qui se vantent d’employer le web 2.0 pour être dans le coup. C’est vrai aussi que pour ces outils (les outils autres que ceux qui sont mentionnés dans la chaîne), les conditions d’utilisation doivent être réunis ce qui n’est pas forcément le cas…

Tout le monde n’a pas la gestion d’un projet de site web à partager ou à mettre sa gestion CRM ou autre en ligne… D’ailleurs, savent-ils que des Highrise, MyQuire, OpenPlaning, Thinkature, Yantaa, Gliffy, etc. ou leurs équivalents existent ? Alors, de là, à penser que les utilisateurs du monde réel : mon secondo, en connaissent l’existence et en comprennent l’intérêt la marge est de taille !

Sortons de notre bulle virtuelle 2.0 ! Voilà quelques raisons pour lesquelles j’emploie ou découvre régulièrement ce que d’autres considèrent comme du web 2.0 et j’en parle autour de moi lors des formations, quand cela est possible, sans mentionner le web 2.0 ce qui ne ferait qu’ajouter à la confusion.

Mise à jour le 18 juillet :

  • Id Blog pose la question Ras le bol des réseaux sociaux ? !
  • Participant aux étés TIC à Rennes, Mathieu Collet note : «Alors le Web 2.0 est-il un moyen de faire évoluer l’entreprise ? Oui, car il offre tout ce qui est nécessaire pour y parvenir. Mais, il faut faire évoluer les mentalités à tous les niveaux de la hiérarchie.»

Mise à jour le 23 juillet : Le Web2.0 illustré en une seule image où l’on voit encore la prédominance du flux RSS (via le blog de Ollie)

Big Brother, pardon Facebook vous surveille. Il n'est pas le seul.

Merci à Michel Leblanc de me remémorer cette vidéo concernant la face caché de Facebook ! Je l’avais complétement oubliée…

Vite, je dois aller vérifier si machinalement je ne suis pas inscrit !

Remarquez Facebook n’est pas seul… sinon, pourquoi WordPress Tutu expliquerait Comment éviter de laisser sa trace dans MyBlogRoll à l’aide de Firefox ? Différent encore de la solution de Guillaume Goyette que je citais dans Adieux les blogrolls… Mybloglog et Ziki sont là mais pas sans dangers.

Mise à jour le 22 juillet : Trop tard, Jean-François Ruiz vient de m’ajouter dans ses amis de Facebook… Je continue l’expérience :-))

Un blog, est-ce si intéressant pour une petite entreprise ?

Alors que je préparais le compte-rendu de la rencontre Blog en Nord sur les TPE (Très Petite Entreprise) et l’apéro conjoint avec les référenceurs, j’ai découvert deux articles, l’un Belge, l’autre Canadien, qui peuvent compléter ce qui a été dit lors de la table-ronde sur les Blogs et les entreprises de Très Petite Taille.

Charles Bricman pose la question : Les blogs valent-ils le temps qu’on y passe ?. Cette question était suggérée lors de nos débats du 26 juin, car nous aussi nous utilisons nos blogs comme un élément de notre activité professionnelle. Charles explique ensuite ce que son blog lui apporte ou doit lui apporter :

  • apporter de la visibilité et de la notoriété,
  • permet de se faire connaître,
  • outil de formation permanente et de développement personnel

Pour conclure, il écrit «bloguer, ce n’est pas seulement écrire. C’est aussi et surtout écouter.» Point, sur lequel nous n’avons peut-être pas assez insisté lors de nos débats.

Stéphane Guérin propose de créer Les indicateurs de performances clés d’un blogue, bref savoir si l’on blogue pour rien ou non. La démarche est beaucoup plus scientifique et des pistes pour mesurer la performance d’un blogue :

  • Est-ce que mes réflexions et articles sont lus ?
  • Est-ce que ces articles font réagir ?
  • Comment je ressors de toute cette masse de blogueurs ?
  • Est-ce que j’ai des fans ? Des lecteurs réguliers ?
  • Quel est mon degré d’influence ?
  • Qu’est-ce que ça m’a rapporté, directement et indirectement ?
  • Est-ce que les bénéfices sont plus grands que l’investissement ?

Ce y retrouve également une partie de notre réféxion lors de la table ronde Blog en Nord sur les TPE.

Ces deux articles me renvoient également en partie les reflexions que je mentionne dans le billet Pour des blog généralistes ou des blogs de spécialistes ? lorsque j’écris : « Et pourtant, une fois encore, on se pose régulièrement des questions après quelques années de vie dans la blogosphère. À quoi sert notre blog ? Pourquoi blogue-t-on ? Choississons nous les bonnes directions ? Pour qui écrivons-nous ? Qu’est ce qu’un billet intéressant ? Comment nous positionner par rapport aux nouveaux médias et aux sites spécialisé ou non de tout ordre (blogs y compris) qui apparaissent ? Comment nous situer par rapport au web 2.0 ? etc. Une multitude de question se pose chaque jour (euh, je crois que j’exagère, de temps à autre seulement), parfois même des questions de responsabilité.»

walk2web pour une ballade sur votre réseau web

La toile cela vous dit quelque chose ? Eh bien, walk2web grâce à son interface Flash vous permet de tisser la toile qui vous entoure sur le web.

En arrivant sur le site, je m’attendais à trouver un nouveau Kartoo, mais rien à voir ! Il s’agit plutôt des prémices de la cartographie de votre réseaux ou de tout site dont vous saisissez l’URL.

Dans la multitude des connexions entre sites web, chaque lien offre un aperçu miniature et permet de rebondir. Facile de voir qui est en contact avec qui ou qui parle qui. Une nouvelle forme de réseau social.

Un autre mode d’affichage est beaucoup plus textuel 😉 mais pas moins intéressant.

Voici un exemple sur ed productions, version carto et les Zed version texte.

Notez qu’il est possible de s’enregistrer ce qui permet d’inscrire les sites dans les bookmarks publics… et de voter pour le site, inscrit ou pas !