Mon premier service de presse pour ce blog

C’est avec surprise mais fierté, je ne dois pas le cacher que j’ai reçu mon premier livre en service de presse, je pense, grandement, grâce à ce blog… D’ailleurs, je suis désolé d’en parler si tardivement.

Le livre n’est pas épais : 64 pages, mais elles sont suffisantes sur le sujet. Merci donc à l’ADBS (Association des professionnels de l’information et de la documentation) et à Michèle Battisti (l’auteure) de m’avoir fait parvenir : le panorama de presse – Aspects juridiques dans la collection L’essentiel sur… (ISBN 2-84365-084-4 / 978-2-84365-084-0).

Outre les entreprises et administrations qui ont besoin d’un panoramas de presse (revue de presse), cet ouvrage satisfera également, pour quinze euro, les webmasters, les rédacteurs de contenu, les bloggers… qui sont concernés par l’accès à l’information de presse.

Cet état des lieux de la revue de presse traditionnel et dans l’environnement électronique vous éclairera dans vos pratiques…

Vous pouvez acheter ce livre directement à la boutique en ligne de l’ADBS

Je profite de l’occasion pour dire aux attachés de presse des maisons d’éditions que je suis intéressé par tous les ouvrages qui traitent de PAO, de graphisme, de multimédia, de marketing, d’Internet, de elearning… et aussi de livres sur le nord de la France 😉

blogs et entreprises

Aujourd’hui, j’ai participé à la sympathique journée du blog à Marquette lez Lille. Je devais y donner une conférence sur les blogs et entreprises.

J’avais préparé une carte heuristique pour cette intervention. Les possesseurs de MindMap peuvent consulter la carte dans son format natif (60 Ko), mais ceux qui ne possèdent pas cet outil peuvent visualiser le résultat au format pdf (45 Ko).

Je reprends l’enchaînement des principaux points ici :

  • J’ai commencé par une présentation de mon parcours. Il peut expliquer certaines choses concernant mes positions sur les blogs 🙂
  • Puis j’ai décrit ma découverte des blogs et des fils RSS (avant de posséder un blog) qui dura environ un an 🙁
  • Ensuite, j’ai indiqué pourquoi j’avais ouvert mon premier blog
    • utilisation de la veille que j’effectuais régulièrement
    • permettre à mes étudiants d’être informés un peu plus que ce que je leur indiquais
    • une envie d’écrire de nouveau
    • «humaniser» le site ed productions en permettant des échanges avec les clients et des formateurs
    • tirer profit de la puissance de référencement des blogs
  • Mais au fil du temps, j’ai pris conscience que le blog apportait d’autre choses… En voici quelques exemples :
    • il permettait de tester des thèmes de formation que l’on peut retrouver chez ed formations
    • le positionnement des futures formations étaient facilités
    • j’ai découvert des besoins de formation, par exemple pour les documentalistes et l’image alors qu’ils n’étaient pas notre cible au préalable
    • l’usage du blog facilitait le recrutement de formateur. Au passage, nous recherchons continuellement des formateurs sur toute la France en PAO, graphisme, multimédia, internet (d’autres sujets : cartographie, CAO, etc. peuvent également nous intéresser).
    • l’outil blog jouait le rôle d’attaché de presse 🙂
  • Une fois passé en revue les points concernant mon histoire, j’ai présenté quelques blogs, que je voulais représentatifs tout en sortant des sentiers battus (Pas toujours la primauté au même 😉 sur : qui bloggue et pourquoi, les choix de séparer ou non blog perso et blog d’entreprise… Pêle-mêle on trouve les indépendants, les patrons d’entreprise, les salariés (oups, je n’ai pas donné d’exemples), les commerciaux, les hommes de marketing, les ressources humaines et certains qui utilisent le blog à seul fin de référencement des sites qu’ils créent… On peut rapprocher ce point avec celui évoqué plus tard dans la conférence sur « quel type de blogs » : blogs d’experts, de dirigeant d’entreprise, blogs interne (je n’en connais pas qui fonctionne, je l’ai seulement lu dans les livres pour l’instant), les blogs de marque dont vichy est le célèbre contre exemple, pour l’organisation de manifestation (blog en nord), pour le recrutement, comme « SAV », dans un but marketing, pour les collectivités locales, etc.
  • Arriva la grosse partie sur comment ouvrir son blog…
    • Je conseille de s’immerger dans le monde des blogs (il n’est pas encore trop grand 🙂 La blogosphère «professionnelle» n’est pas immense. Donc, commencez par lire et commenter les blogs que vous croisez, recherchez des blogs sur les thématiques qui vous intéresse…
    • Viendra rapidement ou non, le choix de la plate-forme. Un blog ne coûte rien si l’on emploie des outils comme Dotclear ou WordPress. Ceci explique certainement la prise de possession de cet outil par de nombreux indépendants.
    • Et puis un jour, il faut se lancer 🙂 Mieux vaut commencer «petit» en réfléchissant au préalable au copyright que l’on donne à ce blog…
    • Le thème ou les thèmes au début ? C’est à vous de voir… On peut conseiller de se fixer un seul thème. C’est plus facile pour le référencement, mais rien n’empêche de parler de différents sujets dans un même blog. Cela dépend de ce que vous avez imaginé faire de votre blog. Je pense qu’il ne faut pas penser au départ à votre lectorat… Dans un premier temps, faites vous plaisir. Ecrivez ce que vous auriez envie de lire ailleurs mais que vous ne trouvez pas.
    • toujours au sujet de l’écriture, mais on en reparlera certainement dans le cadre de la table ronde sur l’écriture multimédia du 9 février, je ne pense pas qu’il faille écrire chaque jour dans un blog. Ce n’est pas une obligation. Mieux vaut être régulier, mais je connais des blogs qui cessent toutes publications pendant un certain temps (parfois 6 mois, voir plus) pour réapparaître et diffuser de nouveau une information régulière. Ma position pour l’écriture… aye, je donne des arguments aux autres pour le 9 🙁 une écriture instinctive, comme l’on pense, sans relecture, une écriture de parler vrai… Rien ne sert de mentir sur un blog sinon cela se retourne contre vous.
    • Si vous écrivez des billets, vous aurez certainement des commentaires. La gestion de ceux ci est importante. Contrairement à ce que j’ai pu entendre à différents endroits, les commentaires sont modérés sur quasiment tous les blogs. Sinon, je ne comprends pas que les messages que nous recevons tous du type : «j’adore ton site je veut faire l’amour avec toi allez baise baise ho oui !» (dernier commentaire de ce type reçu sur les zed) ne figure pas dans les sites ? Soyons encore une fois honnête. Nous modérons.
    • Reste le cas des critiques. Si je prends mon cas, je n’ai pour l’instant jamais censuré la critique. Je tente d’y répondre… Mais, je ne dis pas que si la critique me semblait inadaptée, je ne la censurerai pas ! D’ailleurs, à la réflexion, j’ai peut-être certainement censuré des commentaires sur le billet des grèves concernant le CPE. Autre remarque importante, répondre aux questions dans les commentaires et par mail… me semble être le rôle du blogueur (quelqu’un doit me maudire, car je dois répondre à son mail d’avant noël 🙂 . Enfin dans notre blog, nous devons gérer le spam 🙁
    • lorsque l’on crée un blog, il est nécessaire de penser au référencement, même si la plupart des blogs s’auto-référence. Mais n’est ce pas aussi le but premier de nombreux blogs professionnels ? Ensuite, que l’on soit d’accord ou non, que l’on pense que ce soit efficace ou non, il peut être intéressant de s’investir à différents niveaux dans les outils sociaux : Delicious, Blogmarks, Technorati et les digg likes. Aussi, pensez à mettre en place vos étiquettes de tags pour vos billets dés la création de votre blog 🙂 La recherche en texte intégral ou par tag n’est pas l’objet du débat d’aujourd’hui.
    • Il faut également laisser des commentaires sur les autres blogs. Attention de ne pas inonder la blogosphère de vos commentaires. Ce n’est pas ce que l’on vous demande. Commentez à bon escient, si vous avez une information pertinente à ajouter… Pas pour dire simplement : «génial l’article» sans avoir oublié de mettre son adresse de blog. Il m’est arrivé de demander des explications à certaines personnes sur l’intérêt de leurs commentaires. Généralement, elles sont furieuses, ne comprennent pas ma demande, crois que les commentaire sont des surfaces publicitaires gratuitre mais je ne diffuse pas leur texte. D’autres doivent agir comme moi 🙂 Idem pour les trackbacks
    • dernier détail, ne négligeais pas les statistiques de visite de votre blog et de vos fils RSS.
    • Enfin, n’espérez pas gagner votre vie grâce à votre blog. Quelques exceptions existent, mais elles sont tellement rares 🙂
  • Les freins aux blogs existent.
    • L’outil blog n’est pas utilisable par tous. Déjà, il ne faut pas confondre aujourd’hui blog et site institutionnel par exemple. Ce ne sera peut-être plus le cas demain.
    • Mais avant tout pour travailler sur un blog, il est nécessaire d’aimer écrire, de savoir écrire et avoir régulièrement des idées de billets… Malgré ce que j’entends souvent, ce n’est pas le cas de 100 % de la population.
    • Second écueil, le temps. Ne le cachons pas, les blogs sont chronophages.
    • Nous pouvons également reprocher aux blogs ce qui fait leur intérêt ailleurs la hiérarchie de l’information qui y est pratiqué, même si la longue traîne peut avoir des effets positifs. Il est assez difficile de rédiger un dossier chapitré dans un blog. D’autres outils sont nécessaires en général.
    • Enfin, le blog reste un outil de «solitaires». Peu de blogs communautaires perdurent. En général, un blog égal un homme (ou une femme).
  • Le pas, depuis ces freins, est vite franchi pour aller vers l’avenir des blogs. Peu de solutions semble aussi «révolutionnaire» que le blog. Pourtant, le blog en tant que tel est appelé à disparaître sous peu…
    • Les photos blogs ? Quel est leur intérêt ? Mis à part pour des blogs personnelles, pour diffuser les photos de famille à la qualité parfois redoutable, je vois mal comment les entreprises pourraient l’employer exception faite du secteur de l’immobilier. On ne s’improvise pas photographe… (j’dois défendre mon premier métier là 🙂
    • Le podcasting jusqu’à aujourd’hui n’a rien changer, sinon, la mode. Fin des années 70, tout le monde possédait son walkman. Il s’appelle Ipod maintenant. Le podcasting remplace jusqu’à maintenant les K7 d’antan. Rien de plus ou quasiment. Il est encore cher et réclame une technique : prise de son, montage… qui n’est pas à la porté du premier venu. Dans l’avenir, cela pourrait changer par des utilisations qui ne sont pas encore entrées dans nos moeurs, si les médias traditionnels ne mettent pas la main dessus au préalable.
    • Pour les vidéo blog, mes critiques sont un mélange de celles sur les photos blogs et le podcasting.
    • Alors qu’est ce qui va fonctionner… Je parie sur les flux RSS ou Atom, et l’émergence du XML. Une grande partie de la prochaine révolution est là, accompagné par les avancés de la téléphonie et de la géolocalisation. Donc, pourquoi pas un avenir pour le moblogging… L’autre aspect de l’évolution et de la disparition des blogs, ils seront au fil du temps de plus en plus intégrés au sein de sites eux-même avec la confirmation des espoirs mis dans les CMS voici quelques années… Des outils comme Drupal, Joomla sont promis à un bel avenir 🙂

Difficile de réduire en quelques ligne une heure trente de conférence… mais le principal y est. Je peux bien entendu redonner cette conférence dans d’autres endroits 😉

Ah, si, j’allais oublier : un blog est un système d’information, pas de communication 😉

l'écriture web et dans les blogs pour les prochaines rencontres blog en nord

la bannière

La vendredi 9 février 2007 se dérouleront les prochaines rencontres Blog en nord – Meet the blogger Lille comme je l’annoncais en passant le relais sur les cinq choses que vous ne savez probablement pas à mon sujet.

Une table-ronde concernera l’écriture multimédia, pour le web et dans les blogs de 14 h à 17 h.

Une soirée «apéro» Blog en Nord – Meet the bloggers Lille pour des rencontres conviviales dès 19 h 30.

La table ronde sur l’écriture multimédia, l’écriture web et dans les blogs se déroulera à l’Université Charles-de-Gaulle – Lille 3 avec le soutien de l’UFR IDIST . L’animation de cette table ronde sera assuré par les étudiants de Master IDEMM (Ingénierie Documentaire, Edition et Médiation Multimédia), spécialistes de la médiatisation du contenu.

Devraient être présents et réunis ensemble pour la première fois 😉 :

Seconde partie de la journée, la soirée. Une rencontre apéro ouverte à tous dès 19 h 30.

Attention, ces conférences sont gratuites mais vous devez réserver dès à présent en laissant un commentaire sur blog en nord par exemple ou en écrivant à Blog en Nord. Merci de nous indiquer également si vous pensez participer à la soirée.

Pareto, 80-20

Depuis quelques mois je pense souvent à me replonger un peu dans cette loi de Pareto. Plus exactement depuis le billet de Christophe : Questions sur le traitement de l’information provenant du web…
Comme je n’ai pas eu le temps courage de regarder dans mes anciens cours de marketing, ni de feuilleter l’un de mes livres de chevet en étant étudiant : le Kotler-Dubois, etc. Pourtant, je souhaitais me rappeler cette loi empirique des 80-20 que nul ne peut expliquer.

De Pareto à la loi de Pareto

Vilfredo Pareto était un sociologue et économiste italien du début du XXe siècle. Parmi ces nombreuses activités (sociologie, politique, économie, statistiques), celle qui nous intéresse et qui le rend célèbre est son observation que 20% de la population possédaient 80% des richesses en Italie (On peut aujourd’hui élargir à d’autres pays ou à la Terre entière. Ainsi donc 80% des richesses sur la planète sont détenues par 20% des individus). Cette observation est généralisée par la suite, notamment par Joseph Juran (1954), sous le nom de «distribution de Pareto», puis étendue à d’autres domaines sous le terme de «loi de Pareto».

Principe des 80-20

De nombreux phénomènes obéissent à la loi des 80-20 (certains le considère comme quasi universel), et généralement 20% des causes produisent 80% des effets (ou si 20 % des facteurs influencent la plus grande partie de l’objectif), la loi de Pareto se transforme en outil d’aide à la décision. Voici l’énoncer de cette loi : «dans tout groupe de choses contribuant à un effet commun, la majeure partie de l’effet est attribuable à un nombre relativement faible de ces choses.»

Ce principe des 80-20 s’applique à la sociologie, à l’électronique, dans le trafic Internet (routeurs, taille des fichiers échangés, durée des sessions FTP ou HTTP). La distribution de Pareto est utilisée au niveau de l’entreprise, en marketing, dans le domaine de la gestion de stock, en gestion de la qualité, aux ressources humaines, etc. et dans bien d’autres domaines encore.

Des exemples

  • 20 % des clients représentent 80 % du chiffre d’affaires
  • 20% des produits représentent 80% du chiffre d’affaires
  • 20% des ventes représentent environ 80% de la marge bénéficiaire
  • 20% des indicateurs fournissent 80% de l’information de gestion
  • 20% du personnel total est concerné par 80% des accidents du travail
  • 20% des causes peuvent être à l’origine de 80% des défauts
  • 20% des clients sont à l’origine de 80% des réclamations
  • 20% des pièces stockées dans une entreprise représentent 80% de la valeur du stock
  • 20% des fournisseurs représentent 80% du volume d’achat total
  • 20% du personnel assurerait 80% du travail
  • 20% de l’effectif d’une entreprise représente 80% de la masse salariale
  • 20% des automobilistes causent 80% des accidents
  • 20% de vos vêtements seront portés 80% du temps
  • 20 % de l’effort à l’entraînement permet d’atteindre 80% de la performance pour un sportif
  • 20% de votre activité fournit 80% de vos résultats
  • 20% des élèves produisent 80% des dégradations
  • 20 % des étudiants demandent 80% de l’énergie d’un enseignant
  • 20% de la population mondiale a accès à 80% de l’eau potable
  • 20% de la population paie 80% des impôts
  • 20% des hommes ou femmes politiques détiennent 80% de l’espace débat
  • 20% des délinquants génèrent 80% des délits
  • 20% des joueurs de foot marquent 80% des buts
  • 20% des entreprises réalisent 80% du PIB
  • 20% des problèmes représentent 80% des préoccupations
  • 20% des pays sont émettent 80% des gaz à effet de serre
  • 80% de votre temps pour 20% de résultats
  • 80 % d’accomplissement d’une mise au point nécessite 20 % de l’effort en gestion de projets

quelques liens pour compléter

Certain érige quasiment la loi de Pareto en principe de vie pendant que d’autres pensent que la longue traîne d’Internet met à bas le principe de Pareto.

Autre exception au tableau, les intervenants sur le web (sur un site ou sur Wikipédia) où la répartition est plutôt de type 90/9/1 (loi de Zipf) !
Bon, allez, je vous laisse chercher des exemples que vous pouvez noter en commentaires… Moi, je réfléchis déjà à Murphy… Oui, oui la loi de Murphy, cela vous dit quelques chose ? Je vous promet d’en parler un de ces jours 😉

TBI = tableau blanc interactif

Qu’est ce qu’un tableau blanc interactif ?

Selon wikipedia, le tableau blanc interactif ou TBI est «un écran blanc tactile relié à un ordinateur via un câble (généralement USB). Il est capable de lui transmettre diverses informations, dont la nouvelle position du curseur de la souris, par toucher. Un vidéoprojecteur se charge d’afficher l’écran de l’ordinateur, sur le tableau blanc.»
Je le définirais de manière différente… C’est une surface blanche (tableau, feuille de papier, mur) identifiée comme tableau par un ordinateur (avec ou sans fils) à l’aide d’un vidéoprojecteur. Comme sur un tableau traditionnel, il est possible d’écrire, de dessiner, etc. à l’aide de stylets ou de « crayons » ou de « feutres » virtuels. L’ordinateur peut enregistrer l’évolution de ce qui est inscrit à l’écran, l’imprimer mais aussi de manipuler les textes et images tracés (redimensionnement, rotation). Il est aussi possible d’afficher une image, une photo ou une animation. Résumons nous en simplifiant : c’est à la fois un tableau traditionnel que l’on sauvegarde, et un écran de projection permettant de conserver les annotations réalisées sur les éléments projetés qui sert éventuellement d’interface avec l’ordinateur.
En complément, Juliette a fait le point sur les types de tableaux blancs interactifs existent et Christine propose une présentation interactive de ce qu’est un tableau blanc interactif.

Quel usage pour les TBI ?

Les tableaux blanc interactifs sont principalement employé dans le système scolaire (surtout en primaire) mais en entreprises pour des conférences et des réunions les TBI devraient se développer, surtout en relation avec les applications de rapid elearning. Pensez-vous que Bill Gates utilise le tableau blanc pour être à la mode ? Mais en entreprise, l’usage du TBI ne fait que commencer. Un exemple, à la SNCF.
Si peu de ressources sur internet concernent l’usage en entreprise, par contre, en milieux scolaire, l’usages des tableaux interactifs et des activités réalisables avec un tableau interactif sont largement disponibles.

Les avantages des TBI ?

Des études semblent prouver l’intérêt de ce matériel en milieux scolaire (à quand les même études pour le monde de l’entreprise ?). Ainsi, les conclusions de l‘Expertise relative aux usages du tableau blanc interactif en école primaire (pdf de 44 pages pour 679 Ko), du laboratoire de recherche ERT34 – Hypermédias et apprentissages – à la demande de la SDTICE (Sous-direction des technologies de l’information et de la communication pour l’éducation du ministère de l’Éducation nationale) confirme les apports du tableau blanc interactif dans les classes. « un bon moyen de promouvoir non seulement l’utilisation de l’outil informatique mais également de nouvelles approches pédagogiques, voire l’acquisition et le développement de nouveaux savoirs.

Quelques avantages en bref
  • Plus besoin de prendre des notes de ce qui est inscrit au tableau, celui-ci peut être sauvegarder et imprimé
  • Pas de perte d’informations.
  • La diffusion et la communication de l’information est facilité (copies imprimées, par mail ou sous format HTML)
  • Rembobiner, feuilleter, visualiser, retravailler, corriger, comme un film
  • Incorporer dans une présentation de type PowerPoint la session ou quelques pages.
  • Éventuellement, se servir du TBI comme d’une télécommande de votre ordinateur.
  • Éventuellement travailler ensemble en temps réel sur le tableau y compris par intranet et internet.

Les freins

  • Vous devez remettre en cause votre travail au tableau…
  • La présence de points chauds (reflet de la lampe du vidéoprojecteur sur la surface de projection) surtout sur les TBI de poche sur les projections sur les surfaces brillantes
  • Certains craignent pour la fatigue visuelle des auditeurs

L’avenir

De nouveaux tableaux blancs interactifs devraient voir le jour. Cette vidéo sur YouTube présente un exemple de tableau blanc interactif «intelligent». Attention toutefois, Pierre Vandeginste relativise et rend à César ce qui lui appartient… pardon, à Christine Alvarado ce qui lui appartient depuis 2000 :-)…
Certains, comme Thierry Klein se pose également la question de savoir si des tablettes sans fil complètent ou remplacent l’usage d’un tableau interactif ? Le TBI de poche à l’avenir devant lui.

Blog en nord renaît…

pub blog en nord référencement

Après quelques mois de silence et un appel à l’aide Blog en Nord retrouve des couleurs.

Blog en Nord organise une table ronde sur le référencement le 29 septembre 2006 de 14 h à 17 h à l’université Charles-de-Gaulle – Lille 3 (par ici pour l’itinéraire) dans l’amphi F du niveau bas au bâtiment B de l’Université – Domaine universitaire du « Pont de Bois » à Villeneuve d’Ascq (suivre fléchage IDIST), avec le soutien de l’UFR IDIST

Les têtes d’affiche sont : Olivier Andrieu —Abondance et son blog et Sébastien Billard — Référencement, Design et Cie

Pour tout renseignements et réservation (l’accès à cette table ronde est gratuite, mais l’inscription fortement conseillé, le nombre de places étant limité), consultez Blog en Nord.

Au passage, une réunion est en préparation pour mettre en place une nouvelle organisation pour Blog en Nord… Vous pouvez les contacter à cette adresse mail.

Adieu Captain Doc !

Peut-être connaissiez-vous Captain Doc, une publication de l’INIST (Institut de l’Information Scientifique et Technique). J’ai bien écrit connaissiez-vous car le Captain met fin à son voyage et s’arrête avec son numéro de juin.
Adieu les articles, les dossiers et les rubriques sur la culture et la documentation numérique. Le monde de l’infodoc dont fait partie l’IDIST est en deuil.

Enfin, espérons que nous nous trompons. Que le captain n’a fait que jeter l’ancre, grâce à cette bouteille lancée à la mer : « Si la poursuite du voyage vous intéresse, veuillez m’adresser un mail (l’accès à la liste des abonnés m’est interdit) et je vous tiendrai informé de la reprise, sous d’autres cieux, sous une autre identité peut-être, des explorations du ci-devant Captain sur l’océan du net, chaque jour plus menacé dans ses balises et son trafic, mais toujours aussi libre dans son grand large et ses grands fonds. » nous dit le Captain.

Mise à jour quelques minutes plus tard : études photographiques renonce à l’édition en ligne. Petit rappel, études photographiques etait une revue francophone consacrée à la recherche en photographie sous forme de site. Là encore l’adoption définitive de la loi sur les droits d’auteur est mise en cause.

au secours les TPE PME PMI

J’ai l’impression qu’un SOS est entrain d’être lancé… Enfin, non, voyons les choses autrement. On bichonne les TPE (Très Petite Entreprise) PME PMI 😉

J’étais d’humeur joyeuse à la lecture de net pme. La PME est l’avenir de l’entreprise écrit Gilles Lecointre, auteur du livre La PME l’avenir de l’entreprise édité par les éditions Gualino. Rien à redire… Enfin si, mais si peu par rapport à la suite…

Ainsi à la lecture du journal du net on apprend qu’un guide informatique au secours des PME-PMI de 20 à 250 salariés (mince, les TPE ne sont pas concernées) a été élaboré par Ernst & Young à la demande du Ministère français de l’industrie. Ce guide, outil de diagnostique, pour les petites et moyennes entreprises devrait les aider dans leur démarche d’informatisation. Pmi-diag, tel est son nom est un guide qui «permet de réaliser un état des lieux sur la cohérence entre le système d’information de l’entreprise, sa stratégie et son organisation». Ce guide se décompose en un fichier .doc de fiches de mise en oeuvre de la méthode (1,3 Mo pour 57 pages) et un pdf (2,7 Mo – 79 pages) le prédiagnostic stratégique par l’exemple qui décrit la mise en œuvre des fiches. Bref, ERP, supervision, outil de partage de connaissances, CRM, etc. n’auront bientôt plus de secrets pour les dirigeants des PME-PMI de 20 à 250 salariés. Ah bien non, il est indiqué :«Cependant, ce n’est que par l’intervention d’un consultant expérimenté, extérieur à l’entreprise, que celle-ci en tirera le maximum de bénéfices. L’intervention « Pmi-diag » est calibrée pour une durée d’environ 3 jours.»

Puis un retour vers notre cher Passeport pour l’économie numérique dont j’ai déjà mentionné ce que j’en pensais en mal TIC choc TPE … Cette fois, le Ministère des PME lance un son appel à candidature soit des « points d’accueil », soit des « points d’accueil avec animateur qualifié » afin de favoriser la passation du « Passeport pour l’Economie Numérique » auprès des TPE.
Gag, Le Ministère n’apporte aucune rémunération, ni pour la mise à disposition du lieu, ni pour le rôle d’animateur. Par contre, il fournit les 20 modules de formation, la formation des « animateurs ». Donc, ceux qui participeront le feront pour la gloire… (si, si, j’vous jure, il parleront meme de vous grâce à une communication importante (TV, radio,…).
Si cela vous tente, pour être un « point d’accueil » , l’espace doit répondre aux caractéristiques suivantes :

  • posséder un « correspondant » qui sera l’interlocuteur permanent du prestataire ;
  • disposer d’une salle pouvant accueillir une dizaine de personnes autour d’une table de réunion avec un ordinateur connecté à internet permettant d’accéder au site officiel du programme et mettre à disposition un ordinateur équipé d’un système audio, d’un lecteur de DVD, d’un vidéoprojecteur et d’un écran (ou une TV équipée d’un lecteur DVD).
  • de mettre le lieu à disposition 2 fois 3 heures par semaine.

Par chance, si vous répondez en tant que simple « point d’accueil », un animateur spécialisé recruté par le Ministère interviendra dans vos locaux.
Bof, pas très intéressant…

Pour être éligible en tant « qu’animateur », il faut avoir une activité de conseil dans un réseau d’appui aux entreprises. « Ces professionnels devront d’avantage être des généralistes de l’entreprise, bénéficiant d’une culture générale des TIC appliquées à la TPE, plutôt que des techniciens ou des conseillers TIC ». L’exemple qui est donné : une personne intervenant dans une CCI. Cela m’amuse beaucoup car étant en profession libérale, je n’ai rien à faire ni à voir avec les CCI. Je pense que les artisans seront dans le même cas… Euhhh, y reste qui comme TPE ? (c’est de la provoc, pas la peine de me donner les statuts possibles).
Et bien, c’est râpé pour moi… je ne peux même pas postuler comme animateur (ils sont peut-être payé eux…) car même si j’exerce une activité de conseil, je n’interviens dans aucun réseau d’appui aux entreprises ! Donc, je suis inapte :-((

Si cela vous tente, je vous laisse quand même le contact, direction : « Passeport pour l’économie numérique » – Appel à candidature pour les points d’accueil et les animateurs mais dépêchez vous car les documents doivent être complétés et renvoyés par courrier postal avant le 23 juin. Tiens, un ministère qui cherche à développer les TIC mais qui emploie encore le courrier du siècle dernier. Même pas un Pdf dont on peut transmettre les informations en retour (Chez Ed Productions, nous pouvons mettre en place une formation Acrobat à cet effet pour les administrations et les TPE, PME, PMI, etc.). Ah, mais c’est vrai… J’oubliais la soutenance que j’ai effectué la semaine dernière où l’étudiante décrivait la situation déplorable de l’e-administration où elle avait fait son stage. Son cas ne semble pas unique.

Merci à Artesi IDF grâce à qui j’ai découvert cette dernière information.

Mise à jour à 9 h 50 : Même l’Europe s’y met. L’Europe débloque 720 M€ pour les TIC dans les PME par l’intermédiaire du programme cadre pour l’innovation et la compétitivité (PIC) qui vise au développement des TIC dans les PME. Merci Info-PME

Information Management Resource Kit, plus qu'un cours en ligne sur la gestion des documents électroniques

Il n’y a pas que l’Idist avec son option documentation en ligne qui propose des enseignements en Foad dans le monde de l’info-doc. Par exemple, IMARK|fr] (Information Management Resource Kit), initiative de formation à distance en gestion de l’information agricole, mise en place principalement par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture) propose des modules de formation gratuits dans le domaine.

Le module de gestion des documents électroniques est une série de leçons sur la collecte, l’archivage, la gestion et de la diffusion des documents électroniques et des images. Il introduit les concepts de base de la gestion de l’information et décrit les tâches associées. Les leçons sont fournies dans un environnement interactif d’autoformation.
Le module est composé de 27 leçons, de 30 à 45 minutes chacune (soit 13 à 20 heures d’autoformation soutenue), regroupées en six unités :

  • Généralités : fournir une vue d’ensemble des mécanismes de création, d’acquisition et de stockage de documents électroniques.
  • Formats des documents électroniques et des images : les différents formats utilisés pour créer, stocker et diffuser des documents électroniques et des images. Elle explique également comment convertir différents formats et comment traiter des documents en caractères non latins.
  • Standards de métadonnées et indexation : le rôle et l’utilisation des métadonnées en insistant sur les standards utilisés pour la description des documents électroniques, dont le Dublin Core. L’unité présente également les principes et les procédures d’indexation pour permettre la recherche de documents.
  • Production et traitement des documents électroniques : comment élaborer un circuit de production et de traitement de documents électroniques. Elle aborde plus particulièrement la conversion de documents imprimés au format électronique, ainsi que les méthodes utilisées pour créer, traiter, stocker et diffuser des documents électroniques.
  • Systèmes de gestion des bases de données : introduction aux systèmes de gestion de bases de données. Elle montre comment et dans quelle situation ceux-ci peuvent être utilisés pour stocker, gérer et rendre accessibles des documents électroniques. Une comparaison est faite entre bases de données relationnelles et bases de données textuelles, avec des exemples pour chacun des types (SQL et CDS/ISIS).
  • Documents et bases de données en réseau : différentes méthodes d’accès à des documents dans un environnement web, avec ou sans base de données. Elle décrit les sites web statiques et dynamiques et explique ce que sont les CGI, ASP et JSP.

Chaque leçon propose une liste de ressources pertinentes et des lectures complémentaires. Ce module s’adresse à un large public concerné par la collecte, l’archivage, la gestion et la diffusion des documents électroniques et des images.

Dommage que les autres modules : Création de communautés et de réseaux électroniques, Investir dans l’information pour le développement et Numérisation et création de bibliothèques numériques soit en phase de traduction en français et en espagnol.