Les autres services Google que vous utilisez

Encouragé par la participation du premier sondage du dimanche, voici le second qui a pour terme : quels sont les autres services Google que vous utilisez !

Le but est de découvrir les applications moins connus que vous employez. Sont exclus Youtube, Gmail, Google Docs, Calendar, Google Reader, Blogger  et la recherche Google. »

Comme la semaine précédente, j’ai un sondage équivalent anglophone dont je livrerai les chiffres dans une semaine !

Pour mémoire, une encyclopédie des produits et service de Google est en ligne 😉 Vous trouverez le lien dans mon billet l’encyclopédie des produits et services de Yahoo!

Pour améliorer le succès des sondages du dimanche, j’ai également mis en place un Google Moderator (normal dès que l’on parle des services Google 🙂 : Quel sondage du dimanche sur les Z’ed ? Merci d’y participer également 😉

Web analytics

Connaissez vous la capitale Française du Web Analytics ?

Il n’y a pas de doute, c’est Lille. Nicolas Malo nous a prévu un mois de mars d’enfer au sujet du web analytics… Vous ne pouvez pas faire autrement que de venir à Lille si vous souhaiter une formation au Web Analytics 🙂

Formation au Web Analytics dans le cadre des Nord It Days (pardon, ce sera simplement des conférences) ou une véritable formation au web analytics unique en France, puisque ce sera Stéphane Hamel, l’un des pionniers du Web Analytics en Amérique du Nord qui animera pour la première fois en Europe cette formation au web analytics. Stéphane Hamel est aussi le concepteur du web analytics maturity model (WAMM).(Pour cette formation au web analytics, exceptionnellement, en vous recommandant des z’ed, vous aurez une réduction sur le tarif —500 € au lieu de 600— si vous vous inscrivez avant le vendredi 5 février ).

Bon mais remettons tout dans l’ordre… je vous ai dit, un mois de folie concernant le monde du web analytics Francophone…

Enfin, il ne faut pas oublier que Nicolas Malo, auteur du livre « Web Analytics : mesurer le succès et maximiser les profits de votre site Web » qui a été lancé à Lille en octobre 2009 et à Montréal en novembre 2009, produit avec son compère Canadien Jacques Warren, un podcast sur le Web Analytics mensuel.

Si on ne me posait pas régulièrement la question, je dirais où trouve-t-il le temps de faire tout cela ?

Google wave : un surf sur une vaguelette ou sur un tsunami #GoogleWave

Si Zorlog commençait son article de mai 2009 au sujet de Google Wave en se posant la question : Que serait le mail si on l’inventait aujourd’hui, c’était sous-entendu, «Wave, c’est ce à quoi le courrier électronique ressemblerait s’il était été inventé aujourd’hui.» : la description de l’ingénieur de Google Lars Rasmussen pour son tout nouveau bébé

Mais, depuis le début octobre, Google Wave est maintenant utilisé par plus de 100 000 personnes… Utilisé est un grand terme. Testé conviendrait mieux pour ce service toujours en version bêta.

Résultat, on parle désormais plus facilement de service de communication que de courrier électronique. Un service à la fois webmail (messagerie), messagerie instantanée, outil collaboratif, espaces de travail virtuels, espace de partage de fichiers/documents/images, wiki, réseau social, Twitter et espace de jeux en ligne. Mais le maître mot de cette architecture est le temps réel !

Autre manière de présenter Google Wave, vous imaginez un outil qui est à la fois un forum ou une liste de diffusion, un chat, du micro blogging, une sorte de Facebook où l’on passe d’une application à l’autre de façon transparente, mêlant à la fois discussions synchrones et asynchrones, avec la possibilité par exemple de mettre à jour son blog et son statut Twitter ou encore de traduire une conversation en temps réel. Vous mélangez le tout. Vous secouez un bon coup… vous obtenez Wave.

Si l’annonce de Wave a généré l’enthousiasme quasi général malgré quelques voix discordantes lors de cette annonce, depuis sa sorti que penser de Google Wave, cette nouvelle sensation du web, pour lesquels de nombreux « geeks » et spécialistes du web recherchent une invitation ; que reste-t-il de cet engouement pour le buzz de la blogosphère qui fantasme devant les annonces fantastiques ; Google Wave réussirat-il à tuer le mail, à tuer Facebook et Twitter ?Google Wave sera-t-il le successeur de Facebook et de Twitter dans le coeur des utilisateurs comme prochaine révolution où il faut être ?

Les termes de Google Wave

Mais avant d’aller plus loin pour parler de Google Wave, un peu de vocabulaire est nécessaire.

  • Wave (vague) : à l’image d’un fil de discussions des forums et de Gmail, aux conversations en messagerie instantanée etc. permet de partager des textes enrichis, des images, des documents, des vidéos, des cartes, des évènements de calendrier, des jeux, des gadgets…, entre plusieurs personnes et robots. N’importe quel utilisateur peut créer une wave. Une wave est composée de Wavelets.
  • Wavelet (vaguelette) : partie d’une vague qui peut être limité à certains utilisateurs grâce aux vaguelettes privées. Un mélange du privé et du public au niveau de la wave.
  • Blip : chaque message est appelé blip, la plus petite unité au sein d’une wave, équivalent d’un courrier électronique qui peut s’insérer partout dans la conversation
  • Ping : chat privé dans une fenêtre de conversation spécifique que l’on peut transformer en wave elle-même. Ce ping devient alors une wavelet.
  • Playback : pour recréer les différentes participations chronologiques d’une wave sous la forme d’un film.
  • Extension : regroupent les gadgets et les robots.
  • Gadgets : applications qui fonctionnent dans une wave comme un jeu ou un sondage.
  • Robots : outils automatiques qui permettent par exemple l’insertion automatique de tweets, la traduction simultanée de textes dans une wave.…
Comment fonctionne Google Wave ?

Grosso modo, une wave ou vague est l’équivalent d’un courrier électronique avec des pièces jointes visibles dans le courrier mais incluant aussi des gadgets et des robots.

Cette wave peut être adressée à des contacts, sinon cela devient une note. Mais, il est également possible d’ajouter d’autres personnes ou adresses en cours de route, par exemple lorsque l’on est soit même invité, un peu comme si après avoir reçu une réponse dans votre messagerie de courrier électronique vous décidiez d’ajouter une personne ou un groupe de personnes qui pourraient aussi consulter les premiers échanges de la discussion. À ce moment, on rejoint la liste de diffusion à superficie variable puisque n’importe qui peut ajouter des participants (pour le moment, retirer un participant est impossible).

Les correspondants voient le contenu de la wave qu’ils soient connectés ou hors ligne. Dans le premier cas, nous sommes dans la situation de la messagerie instantanée, dans le second celui du courrier électronique. Dans l’un nous sommes en dialogue synchrone, dans l’autre asynchrone.

Dans la wave, il est possible de saisir du texte, glisser déposer une image, insérer une vidéo ou une galerie automatiquement depuis Youtube, Picassa, etc.

Si l’un des destinataires (contacts) de la wave est connecté, il voit en temps réel ce que vous tapez caractère par caractère (ou en une seule fois pour un copier-coller), sans qu’il soit nécessaire de cliquer sur « envoyer ». Il peut répondre en même temps que vous continuez la saisie du texte et saisir son texte au début, en fin ou au milieu de votre contribution. Il peut également éditer et modifier ce qui a été écrit jusque-là. Si plusieurs personnes sont connectées en même temps, toutes peuvent intervenir simultanément sur le texte, ajouter des contenus, effacer ce qui est présent, etc.

Pour aller encore un peu plus loin, il est possible de rendre public une wave ce qui permet à d’autres utilisateurs de Google Wave de prendre part aux échanges même si vous ne les connaissez pas.


Si vous avez mis une relation en place entre votre blog et Google Wave (Blogger, WordPress, etc.) un nouveau billet est automatiquement créé sur votre blog. Chaque commentaire de votre blog s’affichera au sein de la wave, comme un blip. En y répondant depuis cette dernière, il s’affichera également sur le blog.

Voilà quelque base sur le fonctionnement de Google Wave.

Ma prise en main de Google Wave

Je n’avais pas particulièrement cherché une invitation, cependant, merci à Renaud qui m’en a proposé une spontanément 🙂

Première remarque : il n’est pas évident de prendre en main Google Wave. Surprenant de la part de Google qui nous a habitué à des solutions accessibles facilement par la plupart des utilisateurs, y compris et surtout le grand public !

Autre souci de cette version beta, vous êtes souvent seul en ligne… Vos amis ne sont pas présents en même temps que vous. Donc, il est difficile de tester à plusieurs, en live ! Au fil des jours, vous croiserez évidemment des amis, à moins que vous vous donniez rendez-vous dans Twitter (ce que j’ai fait lors d’une formation :-).

Une fois à plusieurs, à vous les joies du temps réel. C’est techniquement bluffant ! Toutefois assez rapidement, on se pose des questions !

Je me suis surpris à être embêté car je voulais écrire quelque chose, j’ai commencé à saisir mon mot et j’ai eu le temps de réagir après avoir taper deux lettres… Je ne devais pas employer ce mot en face de la personne avec qui je dialoguais (n’oublions pas qu’en temps réel, votre interlocuteur suit notre saisie). Le parallèle discourt oral avec l’écriture dans les waves n’est pas possible ! Ce n’est pas de la vidéoconférence ! Une nouvelle forme d’écriture doit apparaître !


Autre inquiétude : le bazar dans les messages : qui a écrit quoi, qui a supprimé quoi, où le contenu a été modifié ! Si cela semble gérable à deux ou trois, dans des waves à une centaine de personnes, cela devient plus difficile !

Évidemment, c’est un peu différent avec les waves qui sont traitées en mode asynchrone. Mais, là, j’ai rencontré un autre problème. Nous n’avons pas tous la même vision de la mise en page ! Je n’aime pas les modifications de mise en forme que certains ont apportées à certaines des waves sur lesquelles je travaille ! C’est un détail direz-vous… mais qui me semble plus important qu’il n’y parait ! Tout le monde peut modifier la forme et le fond d’une wave.

Après les essais sur le texte, les images, l’utilisation en chat, l’utilisation sous forme de groupe de travail (assez amusant la réaction des « geeks » qui organisent le Web Event Lille : «Comme nous sommes tous dans Wave, utilisons le 🙂» — Donc, oui, le Web Event Lille est organisé dans Google Wave.

Mais, j’ai voulu également tester d’autres possibilités. Ainsi, j’ai organisé un sondage avec mes contacts sur la question : Pensez-vous que Google Wave remplacera rapidement Gmail ? La question me semblait intéressante puisque le créateur lui-même (cf. en début de billet) avait déclaré que Wave était une messagerie ! Puis, j’ai découvert que l’on pourrait rendre une wave publique, ce que j’ai fait ! Aujourd’hui, 91 personnes sont inscrites à cette wave. Une personne pense que Google Wave remplacera rapidement Gmail, 50 pensent que non et 21 peut-être ! Ce résultat est complété par 34 commentaires. Tiens, faudra que je me penche sur la possibilité de lien depuis de systèmes en dehors de Google Wave vers une wave 🙂

Autres aspects de ma découverte, la recherche au travers de Google Wave. Pour cela, il est nécessaire de connaître la liste des expressions de recherche dans Google Wave. L’esprit est proche parfois des expressions de recherche dans Gmail ! Cyril Lopez a réalisé une bonne synthèse dans le domaine !

Pour ce domaine, là encore, le fouillis et le bruit qui l’accompagne pourront rapidement submerger votre envie d’en savoir plus sur un sujet qui aura été mis dans la partie publique de Wave ! On pourrait dire que l’on s’inscrit à la volée à un flux RSS dans lequel on peut évidemment intervenir en temps réel ! Heureusement, la fonction Mute nous aide, car il est possible de s’abonner à ces recherches, mais de ne pas recevoir constamment les mises à jour. De même, il sera ainsi possible de s’inscrire à une wave et de la cacher dans la vue générale, grâce à un traitement par dossier !

Et puis, il y a les extensions autour de Wave. Une débauche de solutions mais qu’il est encore trop tôt pour juger l’efficacité et l’intérêt. En outre, il est parfois difficile de comprendre comment cela fonctionne. Je me suis surpris à plusieurs occasions en train d’abandonner l’installation d’une extension, d’une application…

Parlons un peu de la gestion des contacts. Vous aurez peut-être la surprise de découvrir des contacts présents à votre arrivée dans Google Wave ! Toutefois, rien n’indique qui vous a ajouté comme contact ? N’importe qui peut vous ajouter en contact ! Il suffit que vous apparaissiez dans une wave commune. Comme quiconque peut ajouter quelqu’un dans une wave, vous pouvez avoir votre pire ennemi comme contact et de là effectuer des recherches pour savoir où il intervient de façon publique… À méditer concernant l’identité numérique !

Mon avis sur Google Wave

Je cherche, mais je ne trouve pas ce que veut faire Google avec ce Google Wave ! Concurrencer SharePoint, Facebook, remplacer Twitter, remplacer le courrier électronique ? Je penche pour un compromis. Google qui a un gros déficit du côté des réseaux sociaux (Twitter, Facebook n’existent pas ou ne fonctionnent pas dans la galaxie Google) a voulu taper un grand coup en se positionnant sur ces réseaux sociaux tout en pariant sur la disparition du courrier électronique à court terme et à l’émergence du travail en temps réel et du collaboratif à tout va.

L’ergonomie de l’ensemble est peut-être le fruit de cette hésitation ou de cette volonté de vouloir balayer large. Pour l’instant, Google Wave ressemble plus à un service fait par des geeks, pour des geeks qu’à autre chose.

Autre piège, la solution idéale est-elle de tout regrouper sur une même page ? Cela me rappelle les intégrés comme Microsoft Works, Apple Works… à leurs époques ! On connaît la désaffection du public pour ces outils, qui avaient pourtant l’avantage d’être simple (ce qui n’est pas le cas de Google Wave).


Je serais également curieux de connaître le taux d’abandon de Google Wave. J’ai l’impression qu’il est supérieur à celui de Twitter ! Ce n’est pas peu dire. On s’inscrit, on ne comprend pas à quoi ça sert et comment on s’en sert, on n’y revient plus ! De même, quel sera le taux d’abandon une fois la phase d’émerveillement du temps réel passé !

Certes, les usages de Google Wave qui se profilent peuvent être intéressants, mais pas si simple à mettre en place et à définir. En effet, les usages et applications restent encore à découvrir (nous n’en sommes qu’à la version beta) ! Cela permettra de répondre à la question : «à quoi donc cela peut-il bien servir ce truc ?». Google Wave est déjà dans les classes, Claude Malaison y voit l’agrégateur futur de l’entreprise, d’autres à faire du jeu de rôle !

Les entreprises vont-elles investir Google Wave pour leur travail collaboratif ! C’est l’une des questions que l’on peut légitiment se poser. Le succès est peut-être là mais le fossé encore plus long à dépasser ! C’est quand même Google qui est derrière !

De plus, il est difficile de se forger une véritable idée. L’environnement de Google Wave est très mouvant. Je rappelle que c’est une version beta mise à disposition des «early adopters». Donc, attendons le lancement de la prochaine phase afin de voir si ce service usine à gaz devient plus intuitif dans un premier temps.

Mouvance également dans l’environnement de Google Wave. Jusqu’ici l’un des arguments était la gratuité ! Cependant, on vient d’apprendre que Google Wave aura son AppStore d’applications payantes !

Et si, après tout, la seule « révolution » que nous apportait Google Wave était le temps réel ? Certains parlent même de révolution manquée tant son rares ceux qui trouvent à quoi sert Google Wave ! Il est l’un des premiers dans le domaine à proposer quelque chose ! Seulement, cette écriture en temps réel demande un nouvel apprentissage (sommes-nous certains que l’ensemble du grand public sait déjà lire ou écrire un courrier électronique correctement ? Certains ne connaissent toujours pas l’existence des smileys aujourd’hui par exemple).

Tous les contacts dans la Wave voient vos fautes de frappe, de français, d’orthographe et vos corrections, vos hésitations sur un terme, vos réflexions… attendent la fin de la saisie alors qu’ils ont déjà compris ce que vous vouliez dire ! Cela change la lecture ! Cela change l’écriture ! Le billet sur Slate est intéressant à ce sujet.

Enfin, concernant cette écriture en temps réel, une discipline doit être prise !Par exemple, une conversation doit rester compréhensible pour la relecture par la suite (je ne pense pas que le Playback résolve le problème) et par les autres membres de la wave.

Et puis, pour l’instant, contrairement à ce qui se passe dans un véritable wiki, quid de la sécurité, des droits et privilèges des uns et des autres ! Rien ne semble géré dans Google Wave. Il est possible d’éditer et de modifier le message d’un autre par exemple. Ainsi, si vous créez une Wave, vous n’avez aucun droit sur vos invités et sur les invités par les autres, n’importe qui peut écrire ce qu’il veut où il veut… D’ailleurs pour l’instant, il n’est pas possible de retirer une personne « associée » à une wave même si le bouton existe. Et puis, tout le monde aura-t-il le droit de supprimer un participant ?

Mais déjà Google est rattrapé par l’annonce de Raindrop (le projet d’agrégation des flux d’information et de communication de Mozilla) et n’est pas le premier dans cette notion de travail en temps réel : socialwok, Shareflow…

Pour les déjà accrocs, Wave France, ou Withwaves pour ceux qui parlent anglais, devraient vous tenir en haleine 🙂

Twitter ne serait-il pas l'annuaire qui manque a Google

Pour une fois, je fais écrire un billet bref !

Je me suis fait une réflexion pendant les soutenances des mémoires de stage des Masters IDEMM ! Comme beaucoup d’entre eux effectuent leur stage dans le domaine du référencement, je me suis posé la question pendant la lecture du mémoire puis l’audition d’un étudiants qui avait choisi comme thématique de nous parler de la suprématie de Google et de la possibilité d’une fin éventuelle de l’hégémonie du site de .

Généralement, il est admis que les seuls véritables concurrents de Google seraient Yahoo et Microsoft Et si, les concurrents de Google n’étaient pas réellement eux ?

Pour cela je part d’un constat : la disparition des gros annuaires comme Yahoo et la (ré)émergence des solutions de questions/réponses en ligne tel le service de Yahoo !

Seulement, alors que je réfléchissais à cette évolution, j’ai eu un « flash » ! Est ce que Twitter n’est pas en train de jouer ce rôle ? Nous sommes de plus en plus nombreux à y réaliser notre veille, mais nous l’utilisons aussi pour poser nos questions.

Donc la question que je me pose est la suivante : est ce que Twitter ne serait pas un annuaire collaboratif et social d’une nouvelle forme ? Et par là même, n’y aurait-il pas une évolution dans nos recherches vers l’intervention humaine dans la sélection des liens ? Et donc, un passage de Google à Twitter. C’est juste une idée que je vous soumets… et j’attends vos commentaires : dans Twitter, Facebook, Friendfeed… 😉

Comme j’évoque les soutenances, je ne peux passer sous silence celle qui a conclue la journée sur l’évolution du métier de journaliste. Rien que le titre est alléchant. Journalisme et mutations : journaliste sur le web et nouveaux médias, des frontières floues qui modifient la définition du métier de journalisme – le cas du journaliste culturel.

J’ai demandé à l’entreprise qui avait accueilli la stagiaire les autorisations nécessaires à la diffusion de ce mémoire. Au pire (je sais Arnaud, je n’ai pas encore écrit mon billet sur la politique du pire 😉 au pire donc, j’ai proposé à l’étudiante de diffuser sa partie sur la problématique ;-)) Des infos dans quelques jours.

de Feedburner à Google : feed2.feedburner

Comme beaucoup d’entre vous je suppose lors de ma dernière connexion à Feedburner, vous avez certainement remarqué qu’il vous était proposé de migrer de Feedburner à Google… (cette phase doit se terminer le 28 février).

Désormais, vous vous connecterez depuis une nouvelle adresse de login et les nouvelles adresses de flux sont de la forme .

Voici les nouvelles adresses des flux pour les principaux sites d’Ed Productions.

Une fois la migration effectuée (elle peut prendre un certain temps !) l’affichage de l’ensemble des flux ne semble pas poser de problèmes. Par contre, les statistiques de visite (Site Stats) ne s’affichent plus chez moi. Normal, Site Stats n’existe plus ! On en revient au Feedburner d’origine : le traitement des flux RSS, seulement le traitement des flux.

Le changements de présentation dans les statistiques est facilement constatable. Désormais, en un seul graphique : abonnés et des «reachs».

À priori, il n’y a pas de perte dans les abonnés aux flux (pour l’instant). Les anciens flux doivent rediriger les visiteurs vers les flux Google. Au passage, l’algorithme de calcul des abonnés est légèrement différent donc certainement en final un nombre d’abonnés différents.

C’est l’occasion également pour Google d’offrir quelques nouveautés.

  • intégration complète de AdSense dans les flux pour tout le monde,
  • envois des flux par mail grâce au système de mail Google (meilleure gestion des abonnés),
  • changements de présentation dans les statistiques

et quelques fonctions disparaissent :

  • Site Stats (Google privilégie Google Analytics),
  • FeedBurner Networks (promotion de flux agrégés)
  • FeedBurner Ad Network (géré dans Google AdSense)

Ah oui, n’oubliez pas de modifier tous les endroits où vous avez indiqué le flux RSS en provenance de Feedburner… Du boulot en perspective 🙁 car, le site n’est pas le seul endroit où il se trouve…

J’en tire déjà une conclusion… Plutôt que de fournir le flux issu de Feedburner quand on me demandera de modifier mon flux, je donnerai désormais le flux RSS natif du site 🙂

dictionnaire Google

Soit je n’avais jamais fait attention, soit c’est une nouveauté, mais je viens de découvrir que dans le dictionnaire Google, en plus des possibilité de traductions, plusieurs définitions étaient proposées en français lorsque l’on soumettait un terme. Parmi les références utilisées et selon le terme recherché, on retrouve wikipédia, planetecologie, wiktionary, patrimoinecanadien, espacepourlesespeces, secodip, njnb, controversebiz… De nombreuses sources internationales qui permettent des comparaisons.

Pour chacune des source, un extrait du texte comportant l’explication est fourni accompagné du lien vers le site… où vous devrez retrouver l’information !

Le nombre de définitions proposées varie en fonction du sujet… Ainsi pour liberté, une vingtaine de suggestion contre six pour fidelité (dont une un tantinet coquine 😉

En regardant rapidement quelques résultats, j’ai appris que le lillois était une variété de chien… Et dire que je pensais que c’était un habitant de Lille. Simple erreur de casse… L’habitant est le Lillois 😉 L’information provenait de Wiktionnaire !

LIFE sur Google

L’accord entre Life et Google pour la diffusion des archives du célébre magazine d’images LIFE n’est-il pas la réponse de Google au projet Commons de Flickr ? (Dans Flickr, mode d’emploi également 😉 La question est posée.

Life est une référence, sinon la référence en reportage photo (pas seulement US contrairement à une idée reçue) depuis les années 1750. Google qui numérise les archives (environ dix millions d’images) de ce vénérable magazine a déjà mis en ligne 20% de la photothèque de Life.

Dans une interface à la Google ;-), les images sont classées par décennies, de 1860 à 1970 dans la page dédié : LIFE photo archive hosted by Google, mais l’ensemble des images est intégré à Google image. D’ailleurs, si vous ajoutez « source:life » à vos recherche, seules les images de LIFE seront visibles. Un exemple avec la requête : computer source:life

Il est également possible d’acquérir des reproductions encadrées. Le tarif n’est pas donné : $79,99 pour une image 20 x 30 cm et environ $110 pour du 38 x 50 cm.

La totalité de la collection (y compris des gravures) sera intégralement mise en ligne dans les prochains mois.

Google Maps Street View à Lille

Google Maps Street View à LillePendant le Tour de France, Google avait mis en place le Google Maps Street View en Europe. Ensuite, des véhicules Google Street View ont été repérés à Lille (la Voix du Nord s’en était fait l’écho) et aujourdhui le résultat est en ligne.

Vous pouvez vous ballader virtuellement dans les rues de Lille 🙂

Pour y accéder, rendez-vous sur Google Maps et en fonction des villes (une quarantaire de villes ?) un bouton Street View active les rues disponibles. Il suffit alors de cliquer sur les « trottoirs » bleu pour voir l’image de la rue !

Dans le cas de Lille, cela ne se limitte pas à Lille intra muros puisque la commune d’Hellemmes est également associée ainsi qu’une partie de Roubaix, Sequedin , Mons en Baroeul…Ouf Euratechnologie est juste à l’une des limites puisque Google n’a pas franchi l’autoroute A25. Ainsi les alentours de la rue du Faubourg de Béthune, le parc Eurasanté… sont absent de cet outil.

Si vous ne connaissez rien du projet Google Maps Street View, le billet de Tom vous explique tout 😉

Facebook, on s'y retrouve dans Google Books

Je ne pensais pas vous reparler si tôt de Facebook… mais l’actualité en décide autrement.

En effet, ce soir, lors de ma balade dominicale sur le web :-), j’ai découvert que le « tutorial » Facebook, on s’y retrouve que nous avons publié le 19 avril 2008 est dans Google Books.

Pour ceux qui ne connaissent pas Google Books, la page possède deux onglets.

Dans l’onglet d’acceuil : à propos de ce livre on trouve le picth du livre, où acheter ou emprunter ce livre, un extrait de la table des matières accompagné de quelques pages sélectionnées (dans notre cas, du cahier couleur central), les critiques (dommage que la critique de la Tribune n’est pas accessible 🙂 ainsi que quelques termes clés. Bouhhh, je ne suis pas présent alors qu’Alban y est 😉

L’onglet aperçu du livre Facebook m’amuse. Il est indiqué que le nombre de pages affichées est limité. Mais lorsque je regarde la table des matières interactive, quelques pages du chapitre 6 (Facebook pour les pros) ne sont pas disponibles : celles sur la partie recrutement et ressources humaines et la partie : affiner sa cible marketing avec les sondages soit 6 pages. Le chapitre 7 est plus atteint 😉 Trois des six sous-parties ne sont pas affichées : 8 pages. Enfin, dans le chapitre 8, huit pages sont indisponibles. Si je compte bien, 22 pages ne sont pas accessibles sur 240 pages environ…

Je ne vais pas me plaindre de cette situation… j’aurai souhaité diffuser de larges extraits en pdf du livre à sa parution !

Pour mémoire, Google Books, ex Google Print, est le service de recherches de livres de Google. Google numérise donc les livres pour les diffuser sur ses serveurs et il est indiqué dans notre cas que les pages sont affichées avec la permission de l’éditeur, en l’occurence Pearson France 🙂

Si vous souhaitez en savoir plus sur Google Books, plutôt que de réécrire ce qui déjà été dit tellement bien ailleurs, filez du côté de chez Olivier ou sur le dernier billet de la feuille.

Maintenant, j’attends la mise en ligne de PresentationZen et du livre Flickr, on s’y retrouve 😉

Facebook : revue de blogs

Voici la revue de presse/blog Facebook – Face book hebdomadaire comme certains ont caractérisé mes billets 🙂

En préambule, je vous propose cette semaine Ce que l’on continue d’apprendre des réseaux sociaux sur Affordance. Certains de nos liens sont communs, nous avons des sources similaires 🙂

Facebook et la pub

Commençons par l’Annonce en jetant un coup d’oeil chez
Jean-Marie Le Ray qui tout en indiquant que le rythme de croissance des nouveaux utilisateurs est à la baisse (la progression est divisée par 3) revient sur les trois parties de cette annonce :

  • les marques peuvent créer leurs propres pages sur Facebook pour se connecter directement avec leurs audiences. L’application Pages permet désormais de créer les pages face book des entreprises. À l’image du New York Times , j’en ai profité pour créer la page Facebook Ed Productions (la comparaison s’arrête là 😉 ;
  • faciliter la propagation virale des messages des marques via Facebook Social Ads™ et notamment Beacon qui permet par exemple de signaler à ses amis ses achats effectués sur des sites partenaires comme eBay (Mashable);
  • Face book Insights permet de connecter des infos sur les activités cibles des marketeurs.

Des lectures complémentaires

Les polémiques sur la publicité dans Facebook

La plateforme publicitaire de Face book aura été au coeur de nombreuses polémiques cette semaine. pointblog.com propose les réactions de la presse papier (New York Times, Le Monde) et Gilles Klein insiste : Libération : « Facebook, vend son âme à la pub ». La Dernière Heure n’est pas en reste : La pub envahit Facebook

Bref, Les membres de Facebook appellent à la résistance disent même certaines personnes.

Prenons un exemple. Le 7 novembre Travailleurs Du Web est sur Facebook mais le 10, le Web 2.0 le bourre sérieux : «J’ai décidé de ne pas légitimer cette nouvelle forme de terrorisme social et consumériste, de plus en plus infiltré par la publicité et l’espionite industrielle version 2.0, et de fermer mes comptes Facebook et Linkedin.» Et dire que les 111 membres du groupe d’Olivier Chambon sur Facebook : TravailleursDuWeb se retrouvent orphelins. Le profil d’Olivier est toujours en ligne et les inscriptions à son groupe continuent 🙂

D’autres quittent le navire et s’expliquent à travers la réponse (PDF) du Chapitre Isoc France à la sollicitation du Monde.

Capitaine Commerce résume bien la situation actuelle (je ne veux pas y aller, mais j’y suis) et j’adore sa conclusion : «Alors voilà, c’était mon petit coup de gueule du dimanche soir. J’espère que vous m’enverrez quand même vos invits’ sur Facebook pour qu’on puisse devenir copains. Mais attention : soyez bien tous content que le nouveau Big Brother is watching us et qu’il va bientôt nous inonder de publicité ciblée au poil de c… près.» Pour rappel, les invits’ sont aussi à envoyer à Facebook Eric Delcroix 😉

Bref, vous l’avez compris Le site Facebook vend le profil de ses internautes aux publicitaires et seul Eric Baillargeon semble à contre courant en revenant sur La sécurité sur FaceBook.

Et pendant ce temps, Facebook est mieux perçu en entreprise que YouTube ou iTunes selon une étude de l’éditeur d’antivirus McAfee et Olivier Ertzscheid offre 2 conseils (gratuits) à Mark Zuckerberg 🙂

Les autres liens au sujet de Facebook en vrac

  • Selon le New-York Times, la plateforme de publicité sociale de Facebook serait illégale à New-York nous apprend Techcrunch
  • ceux qui sont contre la grève des transports ont créés des groupes sur Facebook mais en ordre dispersé. Il en est de même pour les étudiants, qu’ils soient pro ou anti-grève.
  • Social networking : efficacité des liens faibles et argumentation 2.0 : liens forts, liens faibles, des liens que l’on retrouve dans Facebook.
  • Le 1er Facebook Camp Montréal a eu lieu. Rappelons que le but de cette conférence est de réunir tous les professionnels qui souhaitent tirer parti monétairement du phénomène. de L »Observer » Philippe Martin donne son point de vue : où sont les usagers ?.
    Comme ce Facebook camp se déroulait le même jour que le Yulblog La Facebook question du Yulblog de novembre est Pourquoi n’es-tu pas au FacebookCampMontreal ? A se demander à la vue des réactions, si Facebook n’est pas l’évolution logique du blogging 😉
  • Facebook m’a tuer !
  • Au tour des référenceurs à prendre possession de Facebook car près d’un million de pages de Facebook sont dans Google, mais sans annonceurs payants
  • Mais aussi au monde du e-learning, de la FOAD, même de la formation et de l’enseignement : Facebook as a Learning Platform commence à se positionner sur Facebook. Olivier ne devrait pas me contredire si j’en crois son Sociabilité académique et universitaire., pas plus que Manuel Canevet
  • Mais déjà Fred Cavazza avec L’invasion des nouvelles plateformes sociales prédit la nouvelle génération de plateformes sociales qui sont à mi-chemin entre réseau social, service de partage et univers virtuel et croit très fort dans le retour de Yahoo! dans la course.
  • Ne le cachons pas, dans Facebook il y a aussi de la merde comme le dit Michel Leblanc.
  • Dommage pour le lecteur francophone qu’ErgonomiA n’ait pas traduit Les 12 commandements du professionnel sur Facebook, mais ils sont simples à comprendre. Si je trouve le temps, promis, je les traduis.

Facebook à la télé

Et puis, Facebook est passé à la télévision cette semaine, chez Fogiel, dans T’empêches tout le monde de dormir. Mis à part l’effet est immédiat sur le trafic d’ergonoblog, je n’ai trouvé que les explication d’Aziz Haddad quelques jours avant pour avoir été contacté par l’équipe qui préparait l’émission (Un autre billet, toujours d’Aziz Haddad Facebook sur Canal (et aujourd’hui sur M6). Ce week-end, c’est dans le Journal de Claire Chazal que Philippe Gammaire entre autres a parlé de Facebook.

Sur quoi j’ai avancé dans Facebook

De mon côté, j’ai commencé à tester les événements (events) et les causes cette semaine 🙂 Devant les problèmes de communication (j’interdit la politique dans les commentaires 🙂 autour de mon billet concernant le blocage de Lille 3, j’ai également créé un groupe Lille3 – Lille 3 – Lille III non officiel ouvert dans le cadre de la grève mais qui j’espère perdurera, car pour l’instant, nous ne sommes que 3 inscrits 🙁 Ne délaissez pas pour autant les zed facebook 😉

J’ai également testé l’application My questions. L’une de mes questions est :
Si l’on vous posait la question : Je me demandais si vous pourriez me renseigner sur l’histoire et en quelque sorte « la photo actuelle » des réseaux sociaux… Vous répondriez quoi ? À vos commentaires 🙂 Je vous livre les réponses qui sont sur mon Facebook la semaine prochaine 🙂